Face au non-paiement des droits télé par Mediapro, Noël Le Graët ne cache pas une certaine inquiétude. Avec la perspective de voir quelques clubs de Ligue 1 en grande difficulté.
ds 0242C’est toute l’économie du football français qui, aujourd’hui, est en péril. En refusant de payer sa traite du 5 octobre, soit 172,30 M€, pour la diffusion de 80 % des matchs de Ligue 1 et de Ligue 2, Mediapro a obligé la Ligue de football professionnel à contracter un prêt à court terme de 120 M€, quelques mois après avoir déjà obtenu de l’État un prêt garanti de 224,50 M€.

Placé sous la protection du tribunal de commerce de Nanterre, le groupe sino-espagnol ne paiera pas non plus l’échéance de décembre, d’un montant de 152,50 M€. Le conciliateur a prévu de rendre ses conclusions le 7 décembre. En attendant, la LFP a déjà souscrit une option de 180 M€ supplémentaires auprès de son organisme financeur.

"Je suis inquiet, avoue Noël Le Graët. L’affaire est aujourd’hui bien dirigée par la Ligue mais le dossier est fragile. C’est une mauvaise nouvelle pour tout le football français : professionnel mais aussi amateur puisque 2,5 % du montant global lui sont reversés. Ce n’est pas rien !"

"Certains clubs sont en danger"
À l’origine, Mediapro s’était engagé à verser 814 M€ par saison sur quatre ans. Avec Canal + et Free, cela représentait une manne d’1,153 milliard d’euros. D’aucuns craignent qu’au 1er janvier la situation de plusieurs clubs de Ligue 1 devienne, déjà, intenable. "Certains seront en danger", sait pertinemment le président de la Fédération.

Une situation inextricable alors que nombreux sont les observateurs à penser que Mediapro n’a, en fait, jamais voulu créer une chaîne de télé. Sa première ambition était de revendre les droits de la L1 et de la L2. Et ainsi d’en tirer bénéfices. "Cet appel d’offres avait été considéré comme légal par les avocats parisiens qui s’occupent habituellement de ce genre d’affaires, tempère malgré tout Noël Le Graët. Peut-être que l’erreur, c’est de ne pas avoir demandé une garantie bancaire. Mais, à l’époque, cela ne se faisait pas".

D’une nature optimiste, le Guingampais veut croire que le football français s’en relèvera. "Il y aura des difficultés mais, en général, le foot s’en sort toujours". Depuis quelques jours, les discussions se sont ainsi accélérées entre la LFP et le diffuseur historique, Canal +. Afin de sauver ce qui peut l’être.

Battus par Chelsea dans les dernières minutes, les Rennais ont dit adieu aux huitièmes de finale de la Ligue des champions. Malgré le revers, les points positifs l’emportent dans les têtes rennaises.
ds 0219Dans un stade où seuls les glaçons avaient finalement leur place en tribunes, le Stade Rennais a été éliminé de la Ligue des champions. Le sifflet des rouges-gorges rennais a été logiquement coupé, après quatre journées, un nul et trois revers, deux buts marqués et neuf concédés. Avec un point au compteur, désormais - et c’était l’ambition annoncée -, les coéquipiers de Damien Da Silva joueront leur va-tout lors d’une finale en Russie. Mercredi prochain, ils iront à Krasnodar pour glaner la troisième place du groupe et un ticket pour un printemps 2021 en Ligue Europa. Une victoire ou un nul (sur un score de 2-2) pourraient faire l’affaire… Mais l’élimination est là tout de même, après une nouvelle défaite au cœur d’une série, désormais étendue à dix rencontres toutes compétitions confondues où se promène un seul succès. Pourtant, dans le contenu, Rennes a montré qu’il valait mieux que ce bilan comptable détestable.

Stephan : "J’ai vu ce que j’aime voir de cette équipe"
À l’aller, à Londres, des circonstances abracadabrantesques avaient tué les Bretons cohérents dans le jeu (0-3). Cette fois, Rennes a payé cash sa jeunesse et ses errements sur deux pertes de balles de Doku (22’) et Grenier (90’). Car, après un premier quart d’heure passé sous l’eau, avec un retard constant et une poursuite du ballon, le groupe de Stephan s’est repris. Oui, Hudson-Odoi marque (0-1, 22’), oui, Mount est mis en échec par Gomis (29’). Mais vraiment Rennes a poussé : Bourigeaud et Léa-Siliki (32’), Da Silva d’une tête puissante (41’), Bourigeaud sur coup-franc (45’), Guirassy en se retournant (73’), puis Nyamsi d’un coup de boule capté par Mendy en deux temps (74’) !

Avant d’obtenir une égalisation légitime par Guirassy sur un corner de Bourigeaud (1-1, 85’). "J’ai vu ce que j’aime voir de cette équipe : avec engagement, ambition, travail dans la largeur, de la présence dans la surface. J’ai le sentiment qu’on les a bougé comme cela n’avait pas été le cas pour eux depuis longtemps… On fait honneur à la Ligue des champions. Sur les matchs, hormis Séville, peu de choses a tourné pour nous Le prochain défi, c’est de renouveler ça tous les trois jours", analyse Julien Stephan.

Nyamsi : "De bons signaux"
"On est forcément déçu du résultat, mais il y a eu du positif, il faut rester là-dessus. Dans la cour des grands, il faut se mettre au niveau. On n’a pas à rougir de notre prestation, tout se joue sur de petits détails. On a eu des bonnes séquences de possession. Après Bordeaux (0-1), il fallait une réaction, on a envoyé de bons signaux", ajoute Gerzino Nyamsi, défenseur, qui, pour son retour, en raison de l’absence d’Aguerd, a montré qu’il était un concurrent pour bousculer la hiérarchie. Avec cette nouvelle soirée sans succès, Rennes cherche désespérément son aurore boréale. Pour enfin sortir de cet automne sans lumière.

"Avant de penser au voyage à Krasnodar, on doit aussi faire tourner le compteur en L1", reconnaît le coach rennais. A la Meinau vendredi (21 h), face à Strasbourg, défait neuf fois en onze journées, ce serait une riche idée.

Ce mardi soir le Stade Rennais s’est incliné lors de la 4e journée de Ligue des champions. Les hommes de Julien Stéphan se sont inclinés sur leur pelouse face à Chelsea (2-1). Cette défaite scelle leur élimination dans la compétition continentale.
ds 0318Défaite cruelle pour le Stade Rennais. Les hommes de Julien Stéphan ont cédé dans le temps additionnel après un but d’Olivier Giroud (92’) et se sont inclinés (2-1) sur leur pelouse contre Chelsea.

Le Stade Rennais n’aura pourtant pas démérité ce soir face aux Anglais. Mais les hommes de Julien Stéphan, avec ce troisième revers en quatre matches, sont éliminés de la Ligue des champions. Ils devront tenter d’empocher leur ticket pour la Ligue Europa, la semaine prochaine, à Krasnodar.

Giroud crucifie Rennes
Ce mardi soir, Chelsea a rapidement ouvert le score par l’intermédiaire d’Hudson-Odoi. Servi par idéalement par Mason Mount dans la profondeur, l’ailier anglais a ajusté tranquillement Gomis du pied droit (22’). Après cette ouverture du score, les Rennais n’ont pas baissé les bras. Après un bon travail de Doku sur le côté droit, la frappe de Guirassy à la réception du centre est passée largement au-dessus du cadre.

Puis la tête du capitaine Da Silva, tout en puissance, était bien captée par l’ancien rennais Édouard Mendy (42’). Puis la frappe de Guirassy au premier poteau était bien détournée par le portier de Chelsea (74’). L’ancien de la maison a fait des misères à ses ex-coéquipiers.

L’égalisation est finalement intervenue en toute fin de match. Sur corner, Guirassy a placé une tête victorieuse et redonné espoir à ses coéquipiers (85’). Mais Chelsea a repris l’avantage dans le temps additionnel. La joie rennaise n’aura pas duré longtemps. Gomis repousse une première frappe de Werner mais Giroud saute plus haut sur le deuxième ballon et fait trembler les filets.

ds 0239Globalement, la valorisation marchande des footballeurs est à la baisse en 2020. Conséquence forcée de la crise et ses effets sur les ressources financières des équipes. C’est surtout vrai sur les joueurs les mieux cotés, et les moins accessibles. Dans la masse plus large, un plus grand nombre progresse, sur le terrain d’abord et par ricochet, en valeur estimée sur le marché des transferts. Au Stade Rennais particulièrement, d’après les données de la plateforme spécialisée, Transfermarkt.

Six joueurs du Stade Rennais dans le top 30 de la Ligue 1
Dans sa dernière mise à jour, elle pointe six joueurs du collectif breton, dans le top 30 de ceux pour qui l’estimation augmente le plus, en ce début de saison 2020-21. Et Eduardo Camavinga, deuxième, derrière le défenseur et capitaine du PSG, Marquinhos. La valorisation de Camavinga est à la hausse d’un peu plus de 42%, à 50 millions d’euros désormais. Selon Transfermarkt, il est le troisième footballeur le plus cher dans le monde, dans la tranche des U19, après Ansu Fati (17 ans), au Barça, et Alphonso Davies (19 ans), au Bayern Munich.

Camavinga et Doku pour principaux bénéficiaires
Les recrues de l’été (Doku, Guirassy, Aguerd et Gomis), tirent naturellement profit de leur transfert vers un club en lice en Ligue des champions, pour relever leur cote. Mais c’est surtout Jérémy Doku qui en profite le plus, puisqu’il est estimé aujourd’hui plus de 200% plus cher, qu’au début du confinement, au mois de mars dernier.

Les Rennais qui progressent le plus sur le mercato cette saison
6. Benjamin Bourigeaud = 15 M€ (+3 M€)
5. Nayef Aguerd = 8 M€ (+4 M€)
4. Alfred Gomis = 9 M€ (+6,6 M€)
3. Serhou Guirassy = 15 M€ (+7 M€)
2. Jérémy Doku = 20 M€ (+11 M€)
1. Eduardo Camavinga = 50 M€ (+12,5 M€)

Après la victoire de Chelsea, le gardien des Blues a rendu hommage aux supporters Rennais.
ds 0218C'était une nouvelle fois le temps des retrouvailles ce soir pour Edouard Mendy. Transféré cet été du Stade Rennais à Chelsea, le gardien a vu les Rouge et Noir tomber dans la poule de sa nouvelle équipe en Ligue des Champions. Déjà performant à l'aller, le portier a ce soir encore livré une belle prestation. Après la rencontre, Mendy a eu un bon mot pour les supporters rennais, qu'il aurait aimé retrouver pour un dernier aurevoir.

En cas de défaillance de Mediapro à payer ses échéances au football français, scénario qui semble un peu plus se vérifier chaque jour, Canal + tiendrait la corde pour racheter les droits du football français.
ds 0240Le feuilleton Mediapro – Ligue de football professionnel s’enlise. Après l’annonce du non-versement de l’échéance de 172 millions d’euros prévue au 5 octobre (pour un reversement aux clubs pro le 17), les négociations patinent. Mediapro souhaite obtenir une baisse des montants dus cette année. Ce que la Ligue refuse. Le groupe sino-espagnol, qui n’a toujours pas effectué le règlement d’octobre, ne semble pas en mesure de verser, non plus, celui du 5 décembre. Ce qui mettrait les clubs français dans une situation de grand danger.

Selon une information de l’Équipe , Canal + a évoqué une offre potentielle autour de 700 M€ pour l’ensemble des droits de la Ligue 1, incluant des bonus si ses abonnements augmentent. Avec Free, qui paye 50 M€ pour diffuser des extraits en quasi-direct, les droits s’élèveraient ainsi à 750 M€, contre 1,1 milliard avec Mediapro.

Mais le diffuseur historique ne semble pas pressé. Il a déjà fortement investi sur la Ligue des champions, qui reviendra sur ses antennes lors de la saison prochaine. Il n’a pas, non plus, déploré un exode de ses abonnés.

Dans une déclaration à Téléfoot, le coach du Stade Rennais, Julien Stéphan, a indiqué que son attaquant, M’Baye Niang, a toujours un rôle à jouer au sein de la formation bretonne.
ds 0238"J’ai toujours dit à M’Baye que à 100% de ses qualités et en acceptant toute la concurrence qu’il pouvait y avoir, il aurait un rôle à jouer dans notre effectif et dans notre saison. Il a beaucoup travaillé pour revenir à un niveau de forme cohérent. Il s’entraîne avec le groupe depuis maintenant 15 jours. Il montre beaucoup d’entrain pour travailler au quotidien. Ça va être à lui de jouer maintenant pour aller titiller la concurrence et nous apporter son talent et ses qualités."

Avec un seul point en trois matchs, le Stade Rennais est mal en point en Ligue des champions. Mais à l’heure de retrouver Chelsea ce mardi, les raisons d’être optimiste ne manquent pas.
ds 02411 Mathématiquement, rien n’est joué
Un point sur neuf possibles, c’est maigre pour le Stade Rennais qui a enchaîné un nul et deux défaites lors de ses trois premiers matchs de Ligue des champions. Trop peu pour espérer figurer dans les deux premiers à l’issue de la phase de groupes ? Il est encore trop tôt pour le dire.

Mathématiquement, "rien n’est fait, même si Chelsea et Séville ont pris une bonne option (7 points chacun). Il reste trois matchs et toute la phase retour à faire", explique Romain Danzé, ancien joueur emblématique et aujourd’hui responsable des relations publiques du club.

Le match de ce mardi face à Chelsea au Roazhon Park ressemble d’ailleurs, déjà, à une petite finale. En cas de victoire, les Rouge et Noir reviendraient à trois points des Londoniens. Une défaite, conjuguée à une victoire de Séville face à Krasnodar, condamneraient les deux clubs.

2 Une phase retour plus clémente
Dans son histoire récente, Rennes a déjà réalisé des exploits au Roazhon Park face à des grosses cylindrées. Le 8e de finale de Ligue Europa face à Arsenal en 2019 (3-1) en témoigne. Cela tombe bien, la formation de Julien Stephan reçoit les deux cadors du groupe, Chelsea ce mardi à huis clos et Séville le 8 décembre.

"Malheureusement, on n’aura pas notre public, qui est une partie importante de nos résultats à domicile, concède Danzé. Mais quand vous êtes dans votre stade, dans votre vestiaire, sur votre terrain, vous avez plus de repères, de certitudes et de confiance".

3 Chelsea a montré la voie
Dépassée à Séville (défaite 1-0), la formation de Julien Stephan a su élever, nettement, le curseur à Chelsea. Si la défaite est nette (3-0), Rennes a été plombé par les deux penalties concédés par Dalbert et à l’exclusion de ce dernier avant la mi-temps. "Je les ai trouvés très décomplexés, plutôt à l’aise. On a eu la possession une partie du match en étant très agressif au pressing et en récupérant le ballon assez haut".

Tous les ingrédients pour bien figurer en Ligue des champions. Tous, sauf l’efficacité, l’un des points noirs du club breton lors de ses trois premiers matchs.

4 Camavinga et Maouassa sont de retour
Voilà deux (très) bonnes nouvelles. Victime d’une béquille, Eduardo Camavinga a manqué les déplacements à Séville puis Chelsea. Pas convoqué en équipe de France, il en a profité pour se requinquer. "Ça m’a permis de souffler et de revenir en forme", a expliqué le milieu de terrain des Bleus mercredi dernier. De retour vendredi contre Bordeaux, il devrait, par ses percussions et sa justesse technique, faire un bien fou au Stade Rennais.

Quant au latéral gauche Maouassa, blessé depuis fin septembre à la cheville, il a également, comme Mbaye Niang, fait son retour lors des séances collectives. Trop juste pour la réception de Bordeaux, Maouassa a cruellement manqué dans un secteur où Dalbert n’a apporté aucune garantie.

Hormis Rugani, Rennes est d’ailleurs quasiment au complet. "On joue dix matchs en un mois, c’est une cadence infernale, observe Romain Danzé. Il faudra une rotation entre les joueurs et l’entraîneur pourra, avec un effectif presqu’au complet, faire des choix".

5 La Ligue Europa toujours à portée
On l’a dit, si Rennes perd face à Chelsea, la messe sera sans doute dite pour les 8es de finale de la Ligue des champions. Mais sera toujours en lice pour la qualification en 16e de finale de la Ligue Europa. "Notre finale ne sera pas contre Chelsea", précise d’ailleurs Romain Danzé.

Sous-entendu, si Chelsea et Séville ne jouent pas dans la même cour que les Rennais, Krasnodar est à sa portée. La "finale" aura donc lieu le 2 décembre lors de la 5e journée, avec le déplacement en Russie. S’il était repêché en Ligue Europa, le Stade Rennais aurait réussi sa campagne européenne.

Ce mardi, Rennes affronte Chelsea dans ce qui ressemble au match de la dernière chance en Ligue des Champions.
ds 0232Avec un point au compteur, les Bretons doivent impérativement réaliser un résultat contre les Blues, ne serait-ce que pour continuer à rêver de la troisième place. Mais à quelques heures du match, Julien Stéphan connaît de nombreux pépins dans la préparation de ce choc. En effet, Téléfoot annonce que le coach breton déplore ce mardi midi deux forfaits de taille : Nayef Aguerd et Martin Terrier. Selon le tweet de Saber Desfarge, les deux joueurs sont suspectés d’être contaminés au Covid-19.

"Nayef Aguerd forfait contre Chelsea. Nyamsi pressenti titulaire, ce soir. Julien Stephan convoque le jeune défenseur Lorenz Assignon dans le groupe. Nayef Aguerd et... Martin Terrier absent également! Même cause et même suspicion. La liste des absents s’allonge au Stade Rennais" a publié l’insider de la chaîne. Cela n’a pas été confirmé, mais les deux joueurs devraient être testés et isolés afin de déterminer s’ils sont bien positifs au Covid-19, comme cela semble été craint au sein du staff médical du Stade Rennais.

Les footballeurs du Stade rennais ne seront pas dépaysés lors de leur match de Ligue des Champions à Krasnodar le 2 décembre. Ils retrouveront du granit breton autour du stade.
DS 0213aLe Stade rennais sera un peu en terre bretonne lors de son déplacement à Krasnodar en Russie le 2 décembre prochain. En espérant que cela lui porte chance dans le cadre dans le cadre de la 5ème journée de la Ligue des Champions, après le score de parité 1-1 du match aller.
En terre bretonne… ou plutôt en granit breton. Car le parc de 23 ha qui entoure le stade FK Krasnodar accueille des aménagements réalisés par l’entreprise de Louvigné-du-Désert La Générale du granit qui emploie 130 personnes.
Ils avaient été commandés par le fondateur du club Sergueï Galitski à l’occasion de la Coupe du Monde de football 2018. Le stade n’a finalement pas accueilli de match officiel mais l’équipe d’Espagne a profité de ce bel espace pour s’entraîner tout au long de la compétition.
DS 0213bSix mois de travail
Les grandes esplanades qui bordent le stade ont été réalisées en granit provenant des carrières de Lanhélin (au sud de Saint-Malo). La Générale du Granit a réalisé la découpe et la finition des quelque 14 600 pièces de ce puzzle géant allant de 10 à 250 kg la pièce.
"Ce projet a assuré 6 mois de travail avec un renforcement des équipes dans un contexte incertain, notamment en raison du fait que nombre de municipalités bretonnes préfèrent importer du granit étranger pour leurs aménagements de voirie, alors que la Bretagne dispose de granits de qualité dans son sous-sol."
Bien que l’accès au stade sera interdit aux supporters bretons pour cette rencontre en raison de la crise sanitaire, les hommes de Julien Stéphan ne seront pas seuls, se félicite la Générale du granit dans un communiqué : " Ils seront accompagnés par tous les bretons à travers ce qui fait la renommée de leur territoire, le granit breton, reconnu dans le monde entier pour ses qualités (aéronautique, mécanique de précision...) "

Les stars du club de football de Chelsea ont atterri à Rennes, en fin d’après-midi, ce lundi 23 novembre 2020. Demain, mardi, ils affrontent le Stade Rennais (18 h 55) au Roazhon Park, pour la 4e journée de Ligue des champions. Ils regagneront Londres juste après la rencontre.
DS 0212N’N’Golo Kanté, Olivier Giroud, Thiago Silva, Frank Lampard… Les stars de Chelsea ont atterri à l’aéroport de Rennes, ce lundi 23 novembre vers 17 h 30, en provenance de Londres, à la veille de leur match de Ligue des champions, face au Stade Rennais. Un vol partagé sur les réseaux sociaux du club, et par le défenseur César Azpilicueta.

Hébergés au Domaine de Cicé-Blossac à Bruz
Direction Bruz, ensuite, et le domaine hôtelier de Cicé-Blossac, où les Blues ont pris leurs quartiers, ce mardi soir. Pas d’entraînement de prévu, demain, au Roazhon Park, ils rejoindront la route de Lorient, en milieu d’après-midi, à quelques heures du coup d’envoi prévu à 18 h 55, avant de regagner Londres après la rencontre.

Dans le même temps, les joueurs du Stade Rennais s’entraînaient dans leur centre de la Piverdière, avant un exploit attendu, demain, face à Chelsea, après un nul et deux défaites, lors de la phase aller de cette première Ligue des champions de l’histoire du club.

A la veille de la rencontre entre le Stade Rennais et Chelsea, Frank Lampard a avoué qu’il ne prendra pas cette opposition à la légère.
ds 0231L’heure de la revanche a sonné pour Rennes. Lourdement défaits lors du match aller à Stamford Bridge (3-0), les hommes de Julien Stephan ont l’occasion de se relancer ce mardi face à Chelsea en Ligue des Champions. Si la tâche s’avèrera difficile, le Stade Rennais tentera de réaliser l’exploit afin de croire à une potentielle qualification pour le prochain tour de la compétition. A la veille de la partie, Frank Lampard a avoué toujours se méfier de son futur adversaire en conférence de presse.

"Ils avaient été impressionnants lorsque nous les avions affrontés"
"Je suis pleinement concentré sur le défi de Rennes car ils avaient été impressionnants lorsque nous les avions affrontés à Stamford Bridge. Si nous obtenons un mauvais résultat, nous rendrons les prochains matches difficiles, nous devons donc respecter le jeu. J'ai confiance en l'équipe, même si nous faisons tourner l'effectif. Il est important de garder un équilibre. Il faut avoir le bon feeling et une vraie attitude pour aller encore plus loin. Six victoires, ce serait bien, mais on ne peut pas baisser le niveau. Rennes est une bonne équipe." Le Stade Rennais est prévenu, Chelsea compte poursuivre sur sa lancée.

Considéré comme l'un des gros potentiels de la formation rennaise, Noah Françoise (17 ans) va signer son premier contrat professionnel.
ds 0250Après Matthis Abline et Andy Diouf, le Stade Rennais va sécuriser un autre gros potentiel de la génération 2003. Selon les informations de Goal, Noah Françoise (17 ans) s'apprête à signer un premier contrat professionnel jusqu'en 2024, lequel prendra effet l'été prochain.

International français U16 (11 sélections) et U17 (2 sélections), Noah Françoise n'a pas encore joué avec l'équipe première. En revanche, il a été le seul 2003 titulaire tout au long du beau parcours réalisé par Rennes la saison dernière en Youth League. Les Bretons se sont fait sortir par l'Inter en huitièmes de finale. Milieu de terrain, le natif de Rennes s'est illustré dans cette même compétition en marquant un but décisif contre le Club Bruges.

Arrivé au centre de formation en 2018, il a d'abord joué pour les clubs voisins du CPB Bréquigny et du CO Pacé.

Les joueurs et Julien Stéphan le répètent à l'envie : les supporters leur manquent depuis le début de saison. Mais qu'apporte le public à la performance des joueurs ? On a posé ces questions (et d'autres) à un préparateur mental et psychologue du sport.
ds 0230"Nous sommes à la recherche d'un déclic, que nous n'avons pas la possibilité d'aller chercher dans des éléments extérieurs en ce moment", a expliqué Julien Stéphan en conférence de presse ce lundi, avant le match contre Chelsea en Ligue des champions. Son équipe est en difficulté, notamment au niveau de l'état d'esprit sur certains de ses derniers matchs disputés. "On a déjà eu une phase délicate l'année dernière, on avait su se reposer sur l'aide des supporters, et là on doit aller chercher ça ailleurs", appuie Benjamin Bourigeaud.

C'est une rengaine qu'on entend souvent chez les joueurs et le coach depuis le début de saison, qui ont rappelé à de nombreuses reprises l'importance de leur public. Et ce n'est pas que de la communication : la saison dernière, Rennes a gagné neuf points dans les toutes dernières minutes des matchs disputés au Roazhon Park, bien souvent aidés par des supporters incandescents. Devant 5 000 abonnés, Rennes avait renversé Monaco dans les dix dernières minutes lors de la 4e journée de cet exercice 2020/2021.

Le public va apporter un regain sur l'attitude
Mais cette année, l'équipe a joué devant au maximum 5 000 supporters, dans une enceinte qui peut en contenir plus de 29 000, et doit jouer dans un stade vide depuis la fin octobre. Alors, quelle incidence concrète a l'appui du public sur les performances des joueurs ? Mathieu Carrer, préparateur mental et psychologue du sport nous répond : "Il va permettre aux joueurs de favoriser les efforts nécessaires pour être performant, de maintenir l'engagement, sa persistance et sa persévérance sur le long terme, jusqu'à la fin du match. Les joueurs mettent aussi davantage d'intensité s'ils se sentent soutenus par le public. Et au-delà de la performance pure du match, le public va apporter un regain sur l'attitude, le comportement, pour permettre aussi d'aller chercher cette énergie que les joueurs n'avaient pas forcément à l'origine."

Mais le public n'a pas qu'une influence sur les joueurs, selon le préparateur mental et psychologue du sport : "Sur un plan secondaire, des études montrent aussi l'impact du public sur les décisions arbitrales, qui, inconsciemment, vont avantager l'équipe à domicile." Un soutien qui permet également d'atténuer la perception de la fatigue, ajoute Mathieu Carrer.

"Il faut jouer sur la cohésion"
Revenir sur les matchs récents de Rennes en arguant que le public aurait forcément changé la donne reviendrait à faire du foot fiction. Qu'il ait eu une incidence, au regard du manque de caractère parfois affiché, est une certitude. Alors comment compenser ce manque de public ? Mathieu Carrer : "Il faut jouer sur la cohésion, mettre en évidence des règles collectives au sein du groupe. Pourquoi ne pas favoriser aussi des échanges avec les supporters ? Sans qu'ils soient présents au match, on peut organiser un retour avec eux après les rencontres, par visio notamment, pour garder le lien et ne pas perdre le sentiment d'appartenance."

En conférence avant la rencontre contre Chelsea, Julien Stéphan expliquait justement que le déclic était recherché "en interne." Avec lucidité sur les manques, "sans tout noircir, mais en allant relever le niveau de confiance de certains joueurs, en étant plus féroces, plus engagés dans ce qu'on va proposer." Des valeurs qui rendraient fiers leurs supporters, même s'ils seront obligés d'en juger devant leur écran ou leur poste de radio ce mardi soir.

ds 0229Le mercato hivernal approche et les supoorters du Stade Rennais espèrent qu'il sera aussi réussi que celui de l'été dernier. Le président du club, Nicolas Holveck, annonce, lui, déjà la couleur : "Il faut déjà s’attendre à un mercato hivernal globalement calme. Les clubs français souffrent des conséquences de la crise sanitaire, et du dossier Mediapro. A l’étranger, les matches se jouent dans des stades vides, et l’impact sur les recettes de billetterie est énorme. Avec toutes ces considérations, je crois qu’il faut s’attendre à un mercato calme."

Même si l'état français a déjà accordé des aides au sport, et donc au football, il est hors de question que le naufrage de Mediapro soit compensé par les finances publiques.
ds 0243Le dossier Mediapro devrait évoluer dans les premiers jours du mois de décembre, puisque l’on saura ce que le conciliateur préconise pour régler l’énorme litige entre la Ligue de Football Professionnel et Téléfoot. Mais les clubs de Ligue 1 l’ont bien compris, ils ne devront pas compter sur l’appui financier de l’état français. Emmanuel Macron l’avait expliqué mardi dernier aux responsables du football professionnel, qui participaient à une visioconférence, mais c’est Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, qui en a remis une couche. Pour ce dernier, ce n’est pas la France et in fine les contribuables, qui doivent payer pour le comportement des dirigeants de la LFP lorsqu’ils ont signé avec le groupe sino-espagnol pour la vente des droits TV du football.

Jean-Michel Blanquer, invité de RTL, en a remis une bonne couche, afin que le message passe bien. « Le président de la République a été très clair, je l'ai été aussi, je crois, et le Premier ministre aussi. On considère que vous ne pouvez pas prendre de risque financier, en tant qu'acteur privé, déboucher sur quelque chose d'assez grave, quand même, et, à la fin, appeler au secours l'État pour financer votre risque, en quelque sorte Bien évidemment, on suit ça, on ne se déresponsabilise pas. Mais on n'a pas vocation à compenser des problèmes qui ont été finalement générés par une sorte de cupidité et d'irréalisme », prévient le membre du Gouvernement Castex. Une position plutôt logique, même si cela peut coûter à la Ligue 1. Le mirage du milliard d'euros a fait tourner la tête à certains dirigeants du football français, à eux de trouver la solution.

Tandis que le feuilleton Mediapro s'éternise, Canal+ est prêt à rafler la totalité des droits de la Ligue 1 avec une offre à 740ME plus d'éventuels bonus.

ds 0235Même si cette année est financièrement catastrophique pour les clubs de Ligue 1, un petit coin de ciel bleu apparaît à l’horizon. En effet, alors que la Ligue de Football Professionnel tente de régler une bonne fois pour toutes le problème majeur posé par le refus de Mediapro de régler l’échéance d’octobre des droits TV (172ME) et probablement d’en faire de même pour celle de décembre du côté de Canal+ on semble se préparer à un retour fracassant dans l’univers de la Ligue 1 à la télévision. Même si le diffuseur historique du Championnat de L1 possède déjà deux matchs cette saisons, rachetés 333ME à BeInSports, Canal+ est en mesure de s’offrir la totalité des matches de notre Championnat via une offre dévoilée ce lundi par L’Equipe.

Le quotidien sportif affirme en effet que Canal+ est disposé à faire une offre de 740ME par saison pour la totalité des droits de Ligue 1 en ajoutant des bonus si le nombre de ses abonnés augmente suite à l’acquisition de ces matchs. Avant de dégainer officiellement sa proposition à la LFP, Maxime Saada, le grand patron de Canal, doit évidemment attendre que Mediapro lâche définitivement l’affaire et libère les droits TV, ce que la Ligue ne pourra accepter sans un dédommagement financier conséquent. Dans cette gigantesque et coûteuse partie de poker, c’est Canal+ qui pourrait rafler la mise, tandis que la LFP limitera la casse pour les prochaines saisons. Mais en attendant, les clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 doivent courber l'échine en attendant que ce dossier accélère enfin.

Le Stade Rennais a été très actif durant le mercato estival pour sa première qualification en Ligue des Champions de son histoire. Le président Nicolas Holveck, nommé en mars dernier, a énormément investi cet été. C’est le club qui a le plus investi notamment sur le jeune Jérémy Doku
ds 0245Le Stade Rennais a réalisé un gros coup en fin de mercato, pour remplacer Raphinha parti en Angleterre, les Bretons se sont offert Jérémy Doku, jeune international belge. Pour se l’offrir, le Stade Rennais a cassé sa tirelire et a offert près de 26 millions d’euros à Anderlecht. Âgé de 18 ans, il y a signé un contrat de 5 ans.

Dans un entretien accordé au quotidien belge La Dernière Heure, le père du joueur, David Doku, a révélé à quel point son fils avait éveillé l’intérêt des grands d’Europe. Il est revenu sur sa rencontre avec les Reds de Liverpool…
"C’est Liverpool qui m’a fait la meilleure impression. Ils savaient déjà quelle maison Jérémy pourrait habiter et dans quelle école il irait. Steven Gerrard, coach des U18 à l’époque, était venu nous parler, nous montrer des vidéos de Jérémy… il savait tout de lui. Puis Jürgen Klopp m’a invité dans son bureau. Il voulait faire de mon fils le successeur de Sadio Mané. Le préparer dans l’ombre pour qu’il soit prêt à le remplacer dans quelques années. C’était impressionnant"

Après la défaite contre Bordeaux, Julien Stéphan a accordé un entretien à Téléfoot. Son avenir passe-t-il par le Stade Rennais ? C’est l’intéressé qui répond.
ds 0251Rennes patine encore. Après un début de saison magnifique, les hommes de Julien Stéphan enchaînent les mauvais résultats. Dernier exemple en date, vendredi dernier pour la onzième journée de Ligue 1. Alors qu’il recevait Bordeaux au Roazhon Park, le Stade Rennais s’est fait surprendre par un ancien de la maison, Hatem Ben Arfa. Une cinquième défaite en six matchs qui fait mal. Et qui fait mal à Julien Stéphan aussi. En fin de contrat en juin 2022, il s’est confié sur son avenir à l’antenne de Téléfoot.

"Bien sûr que je sais que je vais quitter le SRFC un jour. Quand j’ai accepté de prendre ce poste-là, j’avais bien conscience que ça pouvait arriver plus vite que si j’étais resté à la formation. On le sait. Je n’ai pas non plus envie de me projeter plus loin que cette saison-là, profiter des bons moments que l’on a à vivre, des expériences que l’on a à vivre également et puis on verra par la suite ce qu’il en sera. (…) Est-ce qu’on poursuit ? Est-ce qu’il y a de l’usure (…) Donc ça, c’est un devoir d’honnêteté intellectuelle à faire de l’actionnaire avec sa direction. Mais ça sera fait en fin de saison", a-t-il conclu.

Souvent présentée comme « le Netflix du sport », la plateforme numérique, DAZN, débarque en France le 1er décembre, avec une offre limitée à la boxe et une programmation aléatoire en raison de la crise sanitaire. Pour l'instant...
ds 0236Le 1er décembre, les amateurs de sport auront la possibilité de choisir une nouvelle chaîne dans le riche assortiment qui se dispute le marché français de la télévision payante. Après Téléfoot, beIN Sports et RMC Sport, débarqués il y a moins de dix ans sur les terres de Canal+ et d'Eurosport, c'est au tour de la plateforme numérique DAZN (prononcez « Da Zone ») de tenter sa chance. Déjà présente dans de nombreux pays (Allemagne, États-Unis, Espagne, Italie, Japon...), la chaîne du milliardaire anglo-américain d'origine ukrainienne Len Blavatnik (Deezer, Warner Music...) arrive en France avec nettement plus de discrétion que lors de ses premiers lancements régionaux. Alors que DAZN occupe une place primordiale dans un pays comme l'Allemagne, où elle diffuse des matches de Bundesliga et de Ligue des champions, en France elle ne proposera dans un premier temps que de la boxe (au tarif de 1,99 € par mois). Une programmation modeste pour un groupe qui se présente souvent comme « le Netflix du sport ».

Le portail de streaming aurait en principe dû arriver dans l'Hexagone le 2 mai, de même que dans 199 autres pays. Un lancement mondial calqué sur un combat de la star mexicaine de la boxe, le champion WBO des mi-lourds Canelo Alvarez, avec lequel la plateforme numérique avait signé un contrat d'exclusivité d'un montant colossal (307 millions d'euros pour onze combats). Mais la crise sanitaire a empêché à la fois la tenue du combat et le lancement mondial de la chaîne en OTT (site internet et application). Après une passe d'armes judiciaire, Alvarez a finalement trouvé un accord de séparation avec DAZN. Le prochain combat du Mexicain, prévu le 19 décembre contre l'Anglais Callum Smith, champion WBA des super-moyens, sera cependant bien retransmis sur DAZN, liée au promoteur de l'événement, Matchroom Boxing.

La chaîne n'est malgré tout pas débarrassée des menaces d'annulation liées à l'épidémie de Covid-19. Le premier combat en direct prévu après son lancement mondial (Ryan Garcia contre Luke Campbell) a été déprogrammé à la suite d'un test positif de Campbell, et DAZN ne diffusera finalement son premier direct que le 12 décembre : le face-à-face entre le champion britannique Anthony Joshua, détenteur des ceintures WBA, WBO et IBF chez les lourds, et le Bulgare Kubrat Pulev.

Après plusieurs années de collaboration avec Moussa Sissoko, Eduardo Camavinga a décidé de se séparer de son agent. Désormais, le joueur est uniquement représenté par son père, Celestino.
ds 0228Selon nos informations, les influents Jorge Mendes ainsi que Jonathan Barnett sont prêts à saisir l'opportunité Camavinga. Le nom de l’Israélien Pini Zahavi, intermédiaire important dans le transfert de Neymar au Paris Saint-Germain, revient également. Quoi qu'il en soit, ce changement d'agent intervient au moment où le Français négocie sa prolongation avec le Stade Rennais.

Le jeune Noah Françoise devrait signer très prochainement un contrat professionnel avec le Stade Rennais.
ds 0246Comme il l'a déjà fait par le passé, le Stade Rennais sécurise en ce moment l'avenir de plusieurs jeunes prometteurs. Il s'agit notamment de ceux de la génération 2003, à l'image de Noah Françoise, qui est le prochain sur la liste. D'après les informations de Goal, ce dernier devrait en effet signer son premier contrat professionnel très bientôt.

Le milieu de terrain est considéré comme l'un des joueurs les plus prometteurs de sa génération à Rennes. Ses performances en Youth League, où il était titulaire, ont visiblement convaincu les dirigeants de lui offrir un contrat professionnel jusqu'en 2024. A seulement 17 ans, il n'a pas encore fait d'apparitions avec l'équipe première.

Buteur face au Stade Rennais, Hatem ben Arfa a publié un message sur les réseaux sociaux.
ds 0221Voici ce qu'il a écrit : "Bravo à toute l’équipe pour cette victoire qui fait beaucoup de bien ! Ce fut un plaisir de revenir dans mon ancienne maison. Je vous souhaite une bonne continuation pour la suite Stade Rennais".

Lors d’un entretien accordé à Téléfoot, l’entraîneur Julien Stéphan a jeté un voile sur son avenir au Stade Rennais.
ds 0248Interrogé vendredi, avant la défaite du Stade Rennais contre Bordeaux au Roazhon Park (0-1) par Téléfoot sur son avenir à moyen terme, alors qu’il est sous contrat avec le Stade Rennais jusqu’en juin 2022, Julien Stéphan a livré une réponse soulevant un certain doute : Bien sûr que je sais que je vais quitter le SRFC un jour. Quand j’ai accepté de prendre ce poste-là, j’avais bien conscience que ça pouvait arriver plus vite que si j’étais resté à la formation. On le sait. Je n’ai pas non plus envie de me projeter plus loin que cette saison-là, profiter des bons moments que l’on a à vivre, des expériences que l’on a à vivre également et puis on verra par la suite ce qu’il en sera.

"Est-ce que le cycle est terminé ?"
Et l’entraîneur de lancer, à propos d’une hypothétique prolongation de contrat : Ça, je ne sais pas, il faudra voir avec la direction. Surtout il y aura un bilan à faire à la fin de la saison puisque ce sera la fin de ma troisième saison. Est-ce que le cycle est terminé ? Est-ce qu’on en commence un autre ? Est-ce qu’on poursuit ? Est-ce qu’il y a de l’usure ? Est-ce qu’il n’y a pas d’usure ? Est-ce que tout le monde est content du travail ? Est-ce que le fonctionnement est ok ou pas ? Donc ça, c’est un devoir d’honnêteté intellectuelle à faire de l’actionnaire avec sa direction. Mais ça sera fait en fin de saison."

Il a manqué de tout aux Rennais, vendredi soir, face aux Girondins de Bordeaux (0-1) pour éviter une nouvelle défaite. Inquiétant.
ds 0226Le Stade Rennais ne sait plus gagner, ni même marquer à une période de l’année devenue décidément délicate sous l’ère Stéphan. Vendredi soir, au sortir de la deuxième défaite des Rouge et Noir en trois matches de championnat, le coach rennais a fait part de son inquiétude et tiré, déjà, du bout des doigts, la sonnette d’alarme. Manque de maturité, d’agressivité, de caractère, de réalisme. Voilà tout ce qui a fait défaut aux Rennais pour éviter une nouvelle désillusion, au Roazhon Park cette fois-ci. Un mix de trop nombreux manques donc, qui contraint le club Rouge et Noir au surplace en championnat alors que le doute plane quant à lui désormais de plus en plus au-dessus des têtes rennaises.

Des blancs qui en disent long…
Aussi, c’est un Julien Stéphan différent de celui qu’on avait pris l’habitude de voir depuis le début de saison en conférence de presse qui s’est présenté vendredi soir. Exit la bonne humeur et les sourires, c’est avec le masque que l’entraîneur rennais s’est assis devant la presse. Il a fait le job, certes, se contentant cependant de répondre plus brièvement qu’à l’accoutumée mais compensé par un certain tranchant à plusieurs moments. Difficile toutefois de ne pas l’être après telle prestation.

Dix minutes d’échanges top chrono, espacés parfois de nombreux blancs pesants avant quelques réponses, mais suffisant pour dresser le bilan d’une soirée dont il avouait ne pas y avoir énormément de choses positives à retenir , les deux montants touchés le sauvant du néant. Car dans l’agressivité, les Rennais ont été battus. Otavio et Basic au milieu ont parfaitement alimenté les joueurs de côté qui se sont joués de Rennais trop gentils. Le but illustre parfaitement ce déficit. Derrière, les Rennais ont manqué de caractère pour espérer bousculer les choses. Autre symptôme du mal ambiant. On a manqué de maturité certainement, et de caractère en ce moment , a pesté Stéphan. Et cela après avoir fait état du manque d’agressivité coupable de son équipe qu’il avait pourtant identifié comme le premier point à améliorer.

Parce que les points sont nombreux. Si on peut lui reprocher d’avoir aligné un Camavinga visiblement pas encore prêt, il est pour le coup difficile de reprocher au coach rennais de ne pas avoir essayé.

S’il a pu travailler avec les deux-tiers de son effectif , les autres étant blessés ou partis en sélection, il avait fait le pari de la fraîcheur. Il y a des joueurs qui ont voyagé, on a dix matches qui arrivent donc, oui, j’ai fait le pari de la fraîcheur. J’attends de voir aussi les joueurs capables de saisir les opportunités lorsqu’elles se présentent, c’est important pour chacun. Ce soir, ça n’a pas été le cas , a constaté Stéphan. Plus que les joueurs, le technicien rennais avait aussi décidé de changer d’animation offensive en glissant Terrier aux côtés de Guirassy, en attaque. Un échec cuisant (Terrier n’a touché que 20 ballons, plus faible total) qui n’a rien donné, et donc pas permis à Rennes de retrouver le chemin des filets. Cela fait donc six matches qu’il n’a plus marqué dans le jeu (depuis le 23 octobre, défaite 1-2 contre Angers). Mais pire encore, ce sont les occasions procurées dans le jeu par les attaquants et la capacité à apporter le danger qui inquiète désormais.

Comme l’an dernier…
À l’exception des coups de pied arrêtés, Rennes est devenu inoffensif et se contente de réagir plutôt que d’agir. Et à l’instar de ses deux recrues offensives, le recrutement global pose aujourd’hui question. Car si le Stade Rennais peine déjà après un début de saison pourtant historique, il le doit aussi à un effectif limité. Parce que le recrutement Ligue des champions annoncé n’a jamais eu lieu alors que le rythme infernal qui attend les Rennais a repris depuis vendredi. Absent du groupe face aux Girondins, par pur choix sportif dixit Stéphan, Dalbert est le symbole d’un recrutement mal ciblé.

Rennes est en plein doute, comme l’an passé, à la même période. Je suis inquiet, oui , a reconnu Julien Stéphan. À lui et son staff de dissiper ce doute au plus vite pour ne pas que l’avenir s’assombrisse encore plus. Le doute peut paralyser les joueurs, c’est le risque. Il faut qu’on lutte contre ça tout en étant lucide et objectif pour dire les choses. On ne va pas masquer la vérité mais on doit aussi lutter contre le doute car il ne nous permettra pas de renverser la situation. En plein conflit interne l’an passé, Stéphan avait trouvé les clés pour s’en sortir. Cette année, c’est un triptyque uni qui s’avance face au doute.

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2 décembre 2020

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