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La Roulette, 14, rue de l’Arsenal, près de la Rotonde, ouvrira mi-juin à Rennes. Arthur Sorin, ancien footballeur formé au Stade Rennais, s’est associé avec Christophe Le Loarer et Loïc Durocher, patrons du Vieux et P’tit Saint-Etienne et du Caveau, et avec Julien Roquais, pizzaïolo.

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Si le bar le Vieux Saint-Etienne et la pizzeria le P’tit Saint-Etienne ont su séduire les amateurs de football et de pizzas, il y a fort à parier que la Roulette fasse de même. Le bar à pizzas, situé 14, rue de l’Arsenal, près de l’hôtel de police et de la Rotonde, ouvrira mi-juin.

Aux manettes, Arthur Sorin, ancien joueur du Stade Rennais, formé à Rennes, passé par Vannes (National), Sedan (Ligue 2), et dont le parcours a été marqué par huit saisons en Suède et au Danemark. À 35 ans, le Rennais a mis fin à sa carrière en juin 2020, après cinq ans en tant que défenseur à l’AS Vitré.

"Me reconvertir dans la restauration-bar me trottait dans la tête depuis longtemps, confie-t-il. Avec mes amis Christophe Le Loarer, Loïc Durocher et Julien Roquais, nous avons décidé de nous associer." Ces trois derniers sont bien connus dans le milieu des bars et de la restauration. Ils gèrent le Vieux et le P’tit Saint-Etienne, rue de Dinan, ainsi que le bar de nuit le Caveau, dans le Vieux Rennes, 1, rue de la Psalette.

Grandes pizzas à partager
Pourquoi le nom la Roulette ? "C’est un clin d’œil à l’ustensile pour pizzas et au foot : c’est une geste technique", répond Arthur Sorin. Quel sera le concept ? "L’établissement sera ouvert de 11 h à 1 h du matin (couvre-feu levé). Le midi, on proposera des pizzas et des plats au choix. L’après-midi, nous ferons bar et le soir, il y aura possibilité de partager des grandes pizzas, des planches de charcuterie et de fromage. Pour ceux qui préfèrent déguster leurs pizzas chez eux, la Roulette proposera aussi des pizzas à emporter. C’est un combiné du Vieux et du P’tit Saint-Etienne", détaille Christophe Le Loarer.

Côté déco, tout est encore en chantier, les associés refont tout de A à Z dans cette ancienne crêperie. La salle accueillera un large bar, et 30 places assises. La terrasse quant à elle pourra accueillir 40 personnes. Deux écrans seront installés en salle afin de diffuser les matchs de foot.

Coupe Gambardella
Impossible de ne pas évoquer le Stade Rennais avec Arthur Sorin. "J’ai joué avec la génération Yoann Gourcuff, Jimmy Briand, Romain Danzé, etc. Nous avons remporté la coupe Gambardella en 2003. Cela reste l’un de mes plus beaux souvenirs. On avait une très grosse équipe. Puis je suis parti en Suède pendant deux ans. On a décroché un titre de champion de Suède et une Coupe de Suède. Puis est arrivé le Danemark où je suis resté 5 ans. Entre-temps, j’ai aussi joué à Sedan, où j’ai fait la connaissance de Benoît Costil. J’ai ensuite terminé ma carrière à l’AS Vitré où mon père (Michel Sorin) fut entraîneur."

Deux stages et cinq matchs amicaux sont au programme de la préparation des Rennais, qui retrouveront la Piverdière le mardi 29 juin.

Découvrez le programme complet* :

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  • Mardi 29 juin : Retour à la Piverdière - tests physiques et médicaux
  • Du dimanche 4 juillet au dimanche 11 juillet : Stage de préparation n°1 à Dinard (35)
  • Samedi 10 juillet : match de préparation n°1 contre Le Havre AC (Ligue 2) – 18h – Dinard (35) – stade Paul Audrin
  • Mardi 13 juillet : Reprise de l’entraînement à la Piverdière
  • Samedi 17 juillet : Match de préparation n°2 contre le Standard de Liège (BEL) – 18h – stade de Sclessin (Liège, Belgique)
  • Du mardi 20 juillet au samedi 24 juillet : Stage de préparation n°2 à La Finca (Espagne)
  • Mercredi 21 juillet : Match de préparation n°3 contre Getafe CF (ESP) – 19H à Pinatar (Espagne)
  • Samedi 24 juillet : Match de préparation n°4 contre Levante UD (ESP) – 18H à Pinatar (Espagne)
  • Lundi 26 juillet : Reprise de l’entraînement à la Piverdière
  • Samedi 31 juillet : Match de préparation n°5 contre le Torino FC (ITA) – 18h – Roazhon Park

Plus d’informations seront communiquées ultérieurement sur la possibilité ou non d’accueillir du public et les médias à la Piverdière, sur les lieux de stage et lors des matchs amicaux.

* sous réserve de modifications

Découvrez les lauréats de la promotion 2020-2021 du Diplôme d’Etat Supérieur de la Jeunesse, de l’Education populaire et des Sports, mention football

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Après neuf mois de formation, cinquante-sept entraîneurs et entraîneures ont été diplômé du DESJEPS mention football. Ce diplôme d’Etat permet d’entraîner en N2 et N3 chez les hommes mais aussi en D1 Féminine. Les entraîneurs des équipes de jeunes U17 et U19 Nationaux (garçons) de clubs dont le centre de formation est agréé par la FFF doivent également posséder ce diplôme, a contrario des clubs amateurs où seul le BEF suffit.

"La session du DESJEPS 2020/2021 s’est déroulée du 21 septembre 2020 au 15 juin 2021 au Centre National du Football et au sein des Instituts Régionaux de Formation. Le jury final a eu lieu à la DRAJES Ile de France", précise la FFF. Six femmes font partie de cette promotion 2020-2021.

Les diplômés du DESJEPS
6 femmes
Jessica Silva (Entraîneure FC Metz, D2 Féminines)
Rosette Germano (Entraîneure AS Cagnes Le Cros, R1)
Caroline La Villa (Entraîneure U19 Féminines LOSC)
Morgane Brillaux (Conseillère Technique Régionale PPF, Ligue Paris IDF)
Claire Chambon (Conseillère Technique Régionale DAP, Ligue Méditerranée)
Laure Clavé (Conseillère Technique Départementale, District Alsace)

51 hommes
Laurent Agouazi (Entraîneur adjoint FC Metz B, N2)
Stéphane Aguiar (Conseiller Technique Régional DAP, Hauts-de-France)
Guillaume Allanou (Directeur Général et coach Stade Briochin B, N3)
Yoann Andreu (Entraîneur adjoint U17 Nationaux Angers SCO)
Yann Bechen (Entraîneur adjoint au Pôle Espoir Océan Indien, La Réunion)
Olivier Blondel (Entraîneur des gardiens Amiens SC, L2)
Mario Bocaly (Sélectionneur Martinique)
Stéphane Breerette (Entraîneur FC Côte Sauvage Arnaud Cambremer, D2)
Jérémy Clément (Entraîneur FC Bourgoin Jallieu, N3)
Cédric Clerc (Entraîneur Bassin Piennois, R1)
Luc Davaillon (Responsable technique et entraîneur ES Guéret, R1)
Pape Malickou Diakhaté (US Vandoeuvre, R1)
David Ducourtioux (Entraîneur GFC Ajaccio, N2 mais rétrogradé administrativement en N3 hier)
Patrice Feys (Conseiller Technique Régional, responsable pôle Futsal Ligue Grand Est)
Kévin Garnier (Entraîneur AS Misérieux-Trévoux, R1)
Thibault Giresse (Entraîneur adjoint EA Guingamp, L2)
Florian Goergen (Entraîneur U16, FC Chambly Oise)
Jordan Gonzalez (Entraîneur U18 R1, adjoint et analyste vidéo en N1 au SC Lyon)
Julien Gout (Directeur Technique Blanc Mesnil SF)
Sidney Govou (Ancien attaquant OL, conseiller sportif Limonest, N3)
Bruno Grougi (Entraîneur équipe de jeunes Stade Brestois)
Valentin Guichard (Entraîneur Jura Sud, N2)
Olivier Guiton (Conseiller Technique Régional, Ligue Nouvelle Aquitaine)
Brahim Hemdani (Entraîneur Courbevoie SF, R2)
Cédric Hengbart (Entraîneur adjoint SM Caen B, N2)
Alexandre Hugeux (Entraîneur adjoint U19 Féminines OL)
Julien Ielsch (Entraîneur U16 Amiens SC)
Mehdi Izeghouine (Entraîneur Wasquehal, N3)
Daniel Jean-Alfonse (Entraîneur U16 AS Béziers)
Franck Lebel (Entraîneur Olympique Saint-Marcellin, R2)
Francis Liaigre (Adjoint N2 2020-2021 FC Nantes, entraîneur U17 Nat. FC Nantes 2021-2022)
Rio Antonio Mavuba (Entraîneur adjoint Girondins de Bordeaux, N3)
Sébastien Mazzotti (Entraîneur Morteau/Montlebon, N3)
Sarafoulé Mendy (Entraîneur FC Rouen, N2)
Aurélien Montaroup (Entraîneur U17 Nat. Stade Rennais)
Teddy Morand (Entraîneur AS Clermont St-Jacques, R1)
Vincent Nogueira (Entraîneur RC Strasbourg Alsace, D2 Féminines)
Benoit Pedretti (Entraîneur adjoint U17 Nat AS Nancy Lorraine)
Guillaume Perreau-Niel (Entraîneur adjoint U19 Nat Dijon FCO)
Lucas Pouliquen (Entraîneur U18 R2 Grenoble Foot 38)
Sébastien Puygrenier (Entraîneur adjoint AJ Auxerre B, N2)
Johann Ramaré (Entraîneur adjoint U19 Nat. Brest)
Benjamin Rytlewski (Entraîneur adjoint USL Dunkerque, L2)
Franck Sanson (Entraîneur AS Saint-Amant Montrond, R1)
Olivier Szkwarok (Entraîneur U16 LOSC)
Marama Vahirua (Entraîneur U17 Nat OGC Nice)
Gimmy Valerin (Responsable des jeunes et entraîneur U17 Claye-Souilly)
Maxime Vautrin (Entraîneur D2 Féminines AS Nancy Lorraine)
Yacoub Yassine (Entraîneur US Chantilly, N3)
Abdelkader Zahi (Entraîneur U17 Nationaux Pau FC)
Rabie Zeroual (Entraîneur Le Poiré-sur-Vie, N3)

RMC Sport a acquis les droits des matchs de la Ligue Europa et de la Ligue Europa Conférence pour la période 2021-2024. La chaîne du groupe Altice pourra ainsi programmer des rencontres des clubs français qualifiés?: Marseille, Lyon et Rennes.

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RMC Sport va enrichir son catalogue de matchs de football pour la saison prochaine. Selon L’Équipe, la chaîne du groupe Altice a acquis les droits de 266 rencontres de la Ligue Europa et de la Ligue Europa Conférence, la nouvelle compétition européenne de l’UEFA.
Les droits de diffusion de ces matchs pour la période 2021-2024 avaient, à l’origine, été acquis en décembre 2019 par Médiapro pour sa chaîne Téléfoot. Mais depuis, celle-ci a été arrêtée.

Des matchs de l’OM, de l’OL et du Stade Rennais
Le bouquet a finalement été récupéré par RMC Sport. Ainsi, la chaîne pourra diffuser des matchs des clubs français qualifiés?: l’Olympique de Marseille ou l’Olympique Lyonnais pour la Ligue Europa, et le Stade Rennais pour Ligue Europa Conférence.

La meilleure affiche, elle, est réservée à Canal + et W9. Les deux chaînes retransmettront le même match, explique L’Équipe. Le quotidien sportif précise aussi que RMC Sport, qui diffuse également la Premier League anglaise, négocierait avec Canal + pour la co-diffusion des deux meilleures affiches de la Ligue des champions, la compétition reine en Europe.

Nouveau diffuseur de la Ligue 1, Amazon a remporté un lot de huit matchs par journée, dont l'affiche du dimanche soir pour la saison 21/22. Le géant américain est prioritaire pour choisir les affiches du dimanche soir.

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Les matchs retenus par Amazon :

• OM – PSG
• PSG – OM
• OL – PSG
• PSG – OL
• OL- OM
• OM – OL
• Lille – PSG
• PSG – Monaco
• ASSE – OL
• OM – Nice

Vincent Labrune, président de la Ligue de football professionnel (LFP), souhaite équiper les arbitres de micros afin d’entendre les conservations avec les joueurs et de comprendre leurs décisions.

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Hormis les droits TV, les chantiers de Vincent Labrune à la tête de la Ligue de football professionnel (LFP) sont nombreux. Il a récemment participé à faire passer la Ligue 1 à 18 clubs pour lors de la saison 2023-2024. "Le passage à 18 est la première brique d'une réforme plus globale qui vise à améliorer notre produit", confie-t-il dans une interview à L’Equipe, ce vendredi.

"Cela passera par un effort tout particulier sur la réalisation des matches, avec aussi des contenus "inside", développe l’ancien président de l’OM. Et comme il n'y a pas de sujet tabou, évidemment qu'il faut ouvrir un sujet sur l'arbitrage. Sous réserve d'accord de la FIFA, il faut une sonorisation des arbitres pour qu'il y ait moins d'ambiguïtés sur certaines décisions."

Ce ne sera pas son seul cheval de bataille. Il milite notamment pour étendre les contrats des jeunes joueurs, actuellement fixés à trois ans maximum, ce qui participe à l’exode de nombreuses pépites à l’étranger.

"Il faut un dialogue social beaucoup plus fort pour des réformes essentielles, comme le contrat de cinq ans pour les jeunes joueurs, détaille Labrune. Il faut sacraliser la formation à la française. Il n'est pas normal que nos meilleurs talents quittent le pays à 17 ans. Il faut aussi une limitation du nombre de joueurs pros par effectif. Et enfin, réfléchir à la mise en place d'un salary cap global par rapport au budget des clubs. Toutes les pistes qui vont permettre d'avoir un Championnat plus attractif, on va les accélérer."

D'après le Canard Enchaîné, François Pinault voudrait racheter l'hôtel particulier de Bernard Tapie à Paris.
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Depuis une quarantaine d'années, l'hôtel de Cavoye est associé aux rebondissements financiers et judiciaires de Bernard Tapie. Situé au 52, rue des Saints-Pères, en plein coeur du VIIe arrondissement, il comprend trois bâtiments en U sur une surface d'environ 600 m², une cour d'honneur pavée et un très beau jardin de 885 m². Acheté pour 100 millions de francs en 1986 par l'homme d'affaires au temps de sa splendeur, c'est vite devenu un symbole que les créanciers et la justice voulaient obtenir pour rembourser une partie des dettes de "Nanard" entretemps mis en faillite.

Une longue, très longue bataille judiciaire
Las, Bernard Tapie n'entendait pas se laisser déloger si facilement et ses avocats ont entamé de nombreuses procédures pour empêcher son expropriation, en attendant la résolution de l'arbitrage de l'affaire Adidas annulé en 2015. Pour faire patienter le tribunal de Bobigny chargé de la liquidation de ses biens, Bernard Tapie avait annoncé au printemps avoir trouvé une mystérieuse acheteuse canadienne qui n'a finalement pas concrétisé son offre. Mais, ultime rebondissement révélé ce mardi 15 juin par le Canard Enchaîné: le milliardaire François Pinault a à son tour déposé une offre de rachat au tribunal de l'hôtel de Cavoye pour 80 millions d'euros. D'après le Palmipède, l'homme d'affaires breton n'entendrait toutefois pas expulser trop rapidement l'ancien propriétaire d'Adidas. L'hôtel de Cavoye n'a pas fini de faire parler de lui...

Le président du directoire de Canal Maxime Saada a expliqué les raisons du retrait du groupe français.

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"Après l'échec du choix de Mediapro en 2018, Canal + regrette la décision de la Ligue de football professionnel (LFP) de retenir aujourd'hui la proposition d'Amazon au détriment de celle de ses partenaires historiques Canal + et beIN Sports. Canal + ne diffusera donc pas la Ligue 1." Dans un communiqué officiel publié vendredi, le groupe Canal annonçait son retrait et son intention de dire adieu aux droits de diffusion du championnat de France pour la période 2021-2024.

Un communiqué assez bref, et qui laisse donc Amazon seul diffuseur de la Ligue 1. La saison prochaine, le géant américain aura donc huit rencontres de Ligue 1, avec les deux matchs restants abandonnés par Canal encore à distribuer. Dans un mail envoyé aux écuries du championnat vendredi soir, le président du directoire du groupe Canal Maxime Saada a expliqué cette décision.

Saada charge la LFP et les clubs
"Ces lots, qui représentent 80 % des matches de L1, dont les dix meilleures affiches, ont été cédés pour 250 M€ à Amazon alors qu'ils avaient été acquis par Mediapro en 2018 pour 784 M€. La LFP a considéré à tort que la proposition d'Amazon se cumulait aux montants des lots attribués en 2018, à savoir les 332 M€ de Canal+ et les 42 M€ de Free pour le lot digital. Ce scénario n'existe pas. Canal+ ne paiera pas 332 M€ pour 20 % des matches, quand Amazon en diffuse 80 % pour 250 M€. Nous ne diffuserons donc pas la Ligue 1. Après la chimère Mediapro, la LFP et les présidents de clubs reproduisent donc la même erreur qu'en 2018", a-t-il lancé.
"J'ai conscience de l'émotion que va créer cette situation, dans la maison comme en externe. Soyez assurés de notre mobilisation la plus totale pour préserver nos intérêts. Il n'est pas question de se retrouver dans une situation où Canal+ est l'acteur qui paye le plus, pour avoir le moins", a ajouté Saada. Grand sauveur de la Ligue 1 cette saison, Canal ne sera donc pas de la partie à la reprise...

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  1. Montpellier Hérault SC – Stade de la Mosson – 18,63 de moyenne
  2. RC Lens – Stade Bolleart-Delelis – 17,87
  3. Stade Brestois 29 – Stade Francis Le Blé – 17,74
  4. Paris Saint-Germain – Parc des Princes – 17,66
  5. Olympique de Marseille – Orange Vélodrome – 17,63
  6. Olympique Lyonnais – Groupama Stadium – 17,35
  7. AS Saint-Etienne – Stade Geoffroy Guichard – 17,02
  8. FC Lorient – Le Moustoir – 16,91
  9. Stade de Reims – Stade Auguste Delaune – 16,66
  10. Girondins de Bordeaux – Matmut Atlantique – 16,45
  11. Dijon FCO – Stade Gaston-Gérard – 16,07
  12. FC Metz – Stade Municipal Saint-Symphorien – 16,03
  13. OGC Nice – Allianz Riviera – 15,95
  14. AS Monaco – Stade Louis II – 15,88
  15. Nîmes Olympique – Stade des Costières – 15,81
  16. RC Strasbourg Alsace – Stade de la Meinau – 15,77
  17. LOSC – Stade Pierre Mauroy – 15,55
  18. Stade Rennais – Roazhon Park – 15,38
  19. FC Nantes – Stade de la Beaujoire – 14,21
  20. Angers SCO – Stade Raymond Kopa – 13,57

* À chaque journée de championnat, chaque pelouse est évaluée par les clubs, l’arbitre central et le réalisateur TV (en Ligue 1 Uber Eats uniquement). 1 note moyenne donnée par chaque club, 1 note moyenne donnée par l’arbitre central de la rencontre et 1 note moyenne donnée par le réalisateur TV (en Ligue 1 Uber Eats) sont prises en compte.

Les critères d’évaluation, au nombre de 5, sont les suivants :

• Pour les clubs et l’arbitre central :

  • –  Trajectoire du ballon au sol,
  • –  Souplesse/Dureté du sol,
  • –  Qualité des appuis (changement de direction, accélération, arrêt course…),
  • –  Qualité du tapis végétal (densité, couleur, homogénéité,…),
  • –  Appréciation globale de l’aire de jeu et de ses abords (couloirs arbitres assistants,zones d’échauffement, tracés,…).

• Pour le réalisateur TV :

  • –  Couleur (qualité du vert, homogénéité, …)
  • –  Densité du terrain (présence de zones abimées, rapiécées, …)
  • –  Dessin de tonte (bandes transversales bien distinctes, respectueuses des tracés)
  • –  Comportement aux tacles (stabilité sous les appuis, présence de mottes)
  • –  Appréciation globale de l’aire de jeu et de ses abords (qualité des tracés, zonestechniques, …)

Alors qu'Amazon et Canal + avaient acquis les droits TV de la Ligue 1 pour les prochaines saisons, la chaîne cryptée a décidé de se retirer au dernier moment. Un véritable coup de tonnerre.

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Après le fiasco Mediapro en début de saison, et donc la fin de «Téléfoot La Chaîne» il y a quelques mois, le groupe Canal était venu à la rescousse de la Ligue de Football Professionnel et avait récupéré les droits TV de la Ligue 1 pour la fin de la saison 2020/21. Mais pour les trois prochains exercices, soit jusqu'en 2024, il fallait trouver un nouveau diffuseur, ou même plusieurs.

Ce vendredi après-midi, tout le monde attendait de connaître le choix final de la LFP lors du Conseil d'Administration. Rapidement, les premiers échos expliquaient que Canal + et Amazon avaient raflé la mise. Une information confirmée il y a quelques minutes par la Ligue via un communiqué officiel transmis par mail. Mais on peut parler d'un petit fiasco... Car dans le même temps, le groupe Canal a surpris tout le monde en annonçant qu'il se retirait !

La L1 sur Canal +, c'est fini

«Après l'échec du choix de Mediapro en 2018, Canal + regrette la décision de la Ligue de football professionnel (LFP) de retenir aujourd'hui la proposition d'Amazon au détriment de celle de ses partenaires historiques Canal + et beIn Sports. Canal + ne diffusera donc pas la Ligue 1», explique d'abord la chaîne cryptée dans son communiqué, avant de parler de l'avenir et des prochaines échéances sportives à venir sur la chaîne.

«A partir de la rentrée, le groupe Canal + proposera à ses abonnés, pour la première fois, les deux plus belles affiches de chaque journée de la Ligue des Champions et, dès le 11 août, la Supercup entre Chelsea et Villarreal. La plus prestigieuse compétition européenne complétera une offre de sport riche de Premier League, de Top14, de Formule 1, ou encore de MotoGP, diffusés en intégralité.» Reste désormais à savoir qui diffusera le match du samedi soir et celui du dimanche à 17h, que Canal + avait glané il y a quelques heures...

Il y a les très belles histoires, puis il y a les histoires qui laissent sur leur faim. Celle d’Echouafni au Paris Saint-Germain pourra avoir un goût amer…

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Une belle histoire à la fin surprenante

Echouafni semblait avoir vécu une saison 2020/2021 de rêve sur le banc parisien. Invaincues toutes compétitions confondues face à l’Olympique Lyonnais, les Parisiennes ont éliminé leur rivale en quart de finale de Ligue des Championnes, et ont signé une victoire à domicile avant d’assurer le nul au Groupama Stadium ; de quoi rafler le titre de Championnes de France. Après une Coupe de France remportée dans la controverse en 2018, le Paris Saint-Germain tient enfin le premier titre de Champion de France de son histoire.

En fin de contrat en fin de saison, nombreux ont pu penser que l’acquisition du sacre tant attendu allait permettre à Echouafni de conserver son poste de façon certaine. Il n’en sera rien. Mais aussi surprenant que cela puisse paraître, ce n’est pas le choix d’un entraîneur voulant partir sur un titre, mais celui d’un club faisant le choix de ne pas reconduire l’homme qui l’a mené à la victoire.

Qui sera sur le banc des Championnes de France la saison prochaine ?

Remercié fin 2017, après une seule année à la tête de l’Équipe de France, marquée par un échec cuisant à l’Euro 2017, Olivier Echouafni avait rebondi au PSG pour prendre les rênes de l’équipe au départ de la saison 2018/2019. Le club venait alors de remporter la Coupe de France et espérait surfer sur la vague… S’il a fallu 3 ans à Echouafni pour aller chercher un titre avec cette équipe, la manière était là cette saison, et l’équipe parisienne semblait avoir trouvé une certaine stabilité. Mais cette dernière risque d’être largement ébranlée étant donné que plusieurs joueuses cadres sont annoncées sur le départ et qu’Echouafni ne sera, lui, pas conservé.

La décision du club parisien, de ne pas proposer de prolongation à son tacticien, peut sembler difficile à comprendre d’extérieur… si le nom de Gérard Prêcheur a d’abord fuité pour reprendre la succession d’Echouafni, le club parisien pourrait faire le choix d’un entraîneur étranger. Si aucun autre nom n’est sorti depuis, on peut tout de même supposer que la direction du PSG a un coup d’avance et a prévu la suite avant de renvoyer Echouafni sur le marché du travail.

Quoi qu’il en soit, Echouafni quitte le PSG la tête haute. Il restera l’homme du premier titre de Championnes de France du club… mais doit désormais chercher un nouveau club.

La LFP a attribué à Amazon les lots abandonnés par Mediapro, soit huit matches de L1 et huit de L2 jusqu'en 2024. Canal + conserve ses deux rencontres actuelles de L1. La LFP va encaisser 663 millions d'euros par an.

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La saga des droits télévisés de la L1 a pris fin ce vendredi après-midi et a livré un verdict inattendu. Selon nos informations, le conseil d'administration de la LFP a attribué à la quasi-unanimité les droits de la Ligue 1 et de la Ligue 2 abandonnés par Mediapro à Amazon.

Il y a huit matches de Ligue 1, dont l'affiche du dimanche soir avec les « top ten », pour lesquels le géant du numérique doit payer 250 millions d'euros par an, plus 9 millions d'euros pour huit rencontres de L2. Si on ajoute les 332 millions d'euros de Canal + pour ses deux matches (samedi 21 heures et dimanche 17 heures), les 42 millions d'euros versés par Free pour les droits mobiles (des extraits de matches en quasi-direct) et les 30 millions d'euros de beIN Sports pour deux affiches de L2, on atteint 663 millions d'euros annuels jusqu'en 2024.

La Ligue 1 diffusée sur Amazon et Canal + à partir de la saison prochaine

Cette offre d'Amazon a été préférée à celle de Canal + et beIN Sports pour les trois prochaines saisons. Dans ce schéma imaginé par ces deux alliés, il était prévu que Canal + récupère les deux affiches de L1 qu'elle souhaite, celles du samedi après-midi (choix 3) et du dimanche soir (choix 1). Pour ces deux rencontres, Canal + proposait, en moyenne, selon nos informations, 370 millions d'euros par an. Avec aussi le lancement d'une chaîne éditée par beIN Sports incluant le reste des matches et la L2. Une nouvelle antenne financée à égalité par beIN Sports et Canal +, avec un montant fixe, en moyenne, de 165 millions d'euros annuels, plus des bonus.

Cette part variable était de 35 millions d'euros la saison prochaine, pour atteindre 103 millions d'euros lors de la troisième et dernière année du contrat. À l'arrivée, si l'on ajoutait, là encore, les 42 millions d'euros versés par Free pour les droits mobiles (des extraits de matches en quasi-direct) et les 18 millions d'euros prévus pour toute la L2 (un montant revu à la baisse), la LFP encaissait 595 millions d'euros de fixe en moyenne sur les trois ans et, si tout allait bien, 673 millions d'euros par saison avec les bonus.

Une solution qui ne va pas plaire à Canal +

La LFP a préféré la sécurité des sommes fixes supérieures d'Amazon et la possibilité de faire entrer un nouvel acteur. Mais cette solution ne va évidemment pas plaire à Canal +, qui avait indiqué, par la voix de son président Maxime Saada, qu'il n'était pas question de continuer à payer sans rien dire si un nouvel entrant récupérait les meilleurs matches mois chers que les siens.

Depuis Cayenne en Guyane où il réside et profite de sa retraite sportive en famille, Jean-Claude Darcheville se confie sur ses projets professionnels, son nouveau quotidien et sur son prochain retour en métropole au plus près des terrains de football.

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1. Sa fin de carrière
C’est à Kavala, aux bords de la mer Égée, d’un bleu profond propre à la Grèce, que Jean-Claude Darcheville a clôturé, en 2011, le chapitre de sa riche carrière professionnelle, dont les points culminants furent un titre de Coupe de France avec Lorient en 2002 et un autre en Coupe de la Ligue avec les Girondins de Bordeaux en 2007. Deux clubs qu’il a marqués de son sceau. Mais le ballon rond n’a pas immédiatement été rangé au placard pour autant. Pour boucler la boucle, seize ans après avoir fait le chemin inverse, attiré par le Stade Rennais du haut de ses 20 ans, l’ancien attaquant âgé de 45 ans a remis les pieds dans sa Guyane natale et renfilé le maillot de l’US Sinnamary ainsi que celui de l’AJ Saint-Georges en amateur. En parallèle, "Darch’" s’est épanoui comme joueur-capitaine-adjoint de la sélection guyanaise, jusqu’en 2014. "C’était une bonne expérience, on était à deux doigts de se qualifier pour la Gold Cup. On a battu des équipes comme la Jamaïque, Haïti, Cuba. J’ai retrouvé des coéquipiers avec qui je jouais quand j’étais jeune. (…) Puis j’ai voulu faire un break avec le football".

2. Sa reconversion
Une envie de couper et d’explorer d’autres domaines. "Je suis propriétaire d’une boîte de nuit à Cayenne, même si, avec la covid-19, c’est en stand-by…", explique-t-il. Presque une évidence pour cet éternel ambianceur de vestiaire au sourire communicatif qui a toujours eu le sens de la fête. Même si l’acolyte de Pascal Feindouno le rappelle : "Les gens faisaient un amalgame. Je ne suis pas un fêtard, je suis un bon vivant ! Le fêtard, il sort les veilles de matchs. On pouvait me voir le samedi après le match en boîte de nuit, oui ! Mais pas pendant la semaine. Sinon, avec la masse musculaire et le style de jeu que j’avais, tous les 15 jours, j’aurais été à l’infirmerie. Mais ça fait toujours du bien d’aller décompresser !" Outre la fièvre du samedi soir, Darcheville s’occupe également d’un projet immobilier, "profite de sa famille, ses amis" bien que ses aspirations naviguent par-delà l’Atlantique.

3. Son projet de nouvelle vie
S’il jouit actuellement du climat tropical de Cayenne et peut "se lâcher au niveau des repas", son esprit est tout droit dirigé vers l’Hexagone. À Rennes plus exactement, d’où sa femme est originaire. Déjà en 2018, il faisait état de son idée de débarquer dans la cité bretonne, pour passer la deuxième partie de ses diplômes d’entraîneur (il est titulaire du BEF) en vue d’intégrer un staff. "Mais avec mes affaires à régler avant mon départ puis la situation sanitaire, c’est retardé… Je subis les évènements, j’attends… Une chose est sûre, c’est que je vais venir en métropole pour intégrer un club, un staff, et apporter mon expérience". Transmettre son savoir-faire, voilà le mantra de Jean-Claude Darcheville qui s’est découvert cette envie lors de son passage sur le banc de la sélection guyanaise à la fin de sa carrière. Pourquoi pas le voir sur un territoire qu’il affectionne particulièrement : "Si jamais je devais réintégrer le milieu professionnel dans un staff, j’aimerais bien être dans la région bretonne…"

4. Son regard sur le football
Même à l’autre bout du monde, rien n’échappe à l’œil toujours passionné et analytique de Jean-Claude Darcheville. "Je suis intéressé par tout ce qu’il se passe, je suis à la page. Observer, analyser, j’aime bien. Je refais le match !" S’il reste fidèle au FC Lorient ou aux Girondins de Bordeaux, tout y passe, la Ligue 1 comme les championnats étrangers ou encore la Ligue des champions qu’il peut débriefer avec un interlocuteur de choix : "Comme je suis ami avec Karim Benzema, je parle de temps en temps avec lui, on s’échange des messages, je le félicite souvent". De son canapé, il a parfois des fourmis dans les jambes. Et quand on lui demande s’il se verrait bien de nouveau dans le monde du football : "Oui, franchement !"

5. Sa pratique sportive
Même si ça peut être amusant d’imaginer ce colosse sur un vélo, "Darch’" est monté assez fréquemment sur la machine à deux roues depuis sa retraite. Enfin, c’était surtout pour réparer ses soucis au genou qu’il a traînés plusieurs mois. Car, dès que le physique a pu supporter de nouveau une partie de football, la bicyclette est restée au garage. Sur les terrains, l’auteur de 53 réalisations entre 1999 et 2002 avec le FC Lorient continue d’affoler les compteurs… dans le championnat guyanais vétérans, avec son club formateur de l’US Sinnamary : "Je prends mon pied ! Ça fait trois, quatre années de suite qu’on est champion. Et encore, si on n’avait pas perdu sur tapis vert une année, on serait à sept fois d’affilée. J’ai même le record de meilleur buteur : 54 buts, en 2018. Et là, contrairement à quand j’étais professionnel, je peux profiter de la troisième mi-temps !"

De titi rennais à héros lorientais Traditionnelle paire de Copa Mundial aux pieds, Jean-Claude Darcheville a écumé les terrains de France en laissant, très souvent, sa trace dans les années 2000. Par un but, tel celui triomphant au Stade de France qui donna la Coupe de France au FC Lorient, seul titre majeur de l’histoire du club, un soir de mai 2002, face au SC Bastia (1-0), son "plus beau souvenir". Par une frappe surpuissante et une foulée supersonique qui faisaient vibrer ou frissonner les spectateurs. Par une généreuse combativité qui l’a fait remarquer du côté des Glasgow Rangers avec une finale de Coupe de l’UEFA à la clé en 2008. Par son sourire et sa bonhomie qui le rendent encore si attachant. Si "Darch’" a aussi marqué les esprits à Bordeaux avec une victoire en Coupe de la Ligue en 2007, c’est en terre bretonne qu’il s’est pleinement épanoui. D’abord à Rennes, qui l’a fait déménager de Sinnamary pour le former en 1995. Mais surtout à Lorient, où le Guyanais a explosé et inscrit la bagatelle de 44 buts en 102 rencontres de deuxième et première division. Ses passages à Nottingham Forest (Angleterre), Valenciennes, Nantes et Kavala (Grèce) complètent la carrière d’un joueur unique qui a marqué de son sceau le championnat de France. "Quinze années au plus haut niveau, se remémore-t-il. Forcément, ça vous manque…"

En 2015, Édouard Mendy pointait à Pôle Emploi au Havre, désespérant de trouver un club professionnel. Six ans plus tard, et même si une blessure aux côtes laisse planer le doute sur sa participation, le voilà en finale de Ligue des champions avec Chelsea.
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Le gardien international sénégalais, qui a gardé ses cages inviolées à 24 reprises cette saison, a changé de dimension, au point d’être invité à Porto, samedi, pour la finale de C1 contre Manchester City (21 h).

C’est le couronnement d’un parcours semé d’embûches pour le portier de 29 ans, qui avait pourtant connu des débuts prometteurs. Né près du Havre, il a capté ses premiers ballons vers l’âge de 10 ans dans son quartier et a rapidement été repéré par le Hac.

"Il avait une certaine dextérité, de l’explosivité, une morphologie qui lui permettait d’avoir une certaine présence dans le but mais aussi dans l’attitude, même si c’est un garçon discret", se souvient Michel Courel, entraîneur des gardiens de l’Académie du Hac.

"Il était très appliqué et très sérieux, c’était un gamin très motivé", ajoute-t-il.

Mais il n’est pas le seul gardien doué au centre de formation, et le Hac choisit de miser sur Zacharie Boucher, qui a joué ensuite à Toulouse ou Auxerre et évolue désormais à Salonique (Grèce).

Mendy poursuit alors aux Municipaux du Havre, un club amateur partenaire du Hac. Là, le gardien longiligne progresse à vue d’œil. "C’était un véritable moteur dans un groupe. Quand il prenait la parole, il était respecté, écouté", raconte Jean-Michel Naze, président des Municipaux.

En rade
A 19 ans, il rejoint Cherbourg, en National, et fait vite l’unanimité autour de lui, se souvient le président, Gérard Gohel. Mais après trois ans, le club est relégué et Mendy choisit de partir. Des agents lui promettent des essais dans des clubs de Ligue 1 ou à l’étranger, avant de le laisser en rade.

C’est l’automne 2014, il a 22 ans, un bac pro commercial en poche et des espoirs brisés. Mais il retourne s’entraîner avec Michel Courel et la réserve du Hac. "C’est un gros bosseur, il a pensé d’abord à travailler, à rester en forme", raconte l’entraîneur.

Les mois passent et rien ne bouge, l’envie de tout laisser tomber le prend souvent. Sur les conseils de sa mère, il s’inscrit à Pôle Emploi.

Au bout de 9 mois, Marseille l’invite pour un essai et lui propose de devenir gardien N.3 à l’été 2015. Sans approcher de l’équipe pro, il joue huit matchs avec la réserve cette saison-là et progresse en particulier dans son jeu au pied.

"C’est un gros compétiteur, un gros travailleur", explique Stéphane Cassard, alors entraîneur des gardiens à l’OM. "Pour un très grand gabarit, il va très vite au niveau des appuis, il va très vite au sol, il a une grande envergure, il prend beaucoup de place dans le but".

"La surprise d’Édouard"
Au printemps 2016, son nom parvient aux oreilles de Jean-Pierre Caillot, président de Reims, alors en L2, qui cherche un 2e gardien. "Je lui ai dit : "Prends-le comme N.2, ça sera ton N.1"", assure Gérard Gohel.

À l’âge de 24 ans, Édouard Mendy signe donc enfin son premier contrat pro. L’année suivante, il devient le gardien N.1 et monte en L1 avec Reims. En 2019, il arrive à Rennes et en août 2020, il est transféré à Chelsea, pour plus de 24 millions d’euros, un record pour un gardien de L1.

De quoi ravir ceux qui l’ont vu grandir. "Je prends beaucoup de plaisir à le voir jouer, c’est un beau gardien : sérénité, calme, fermeté, autorité et en même temps une grosse assurance. Il dégage une énorme force", salue Michel Courel. D’autant qu’il continue de garder le contact et de rendre visite à l’occasion en Normandie.

Et que tous ses anciens clubs se sont partagé 5 % du montant du transfert au titre de l’indemnité de formation. Une source de revenus classique pour le Hac ou Cherbourg, une manne tombée du ciel pour les Municipaux, qui vont toucher au total plus de 400 000 euros, soit trois fois le budget annuel du club.

"C’est la surprise d’Édouard", se réjouit Jean-Michel Naze.

Presque trois mois après sa démission de Rennes, Julien Stephan s’est engagé pour les trois prochaines saisons avec Strasbourg, "une étape intéressante pour progresser" dans sa jeune carrière d’entraîneur.

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Pourquoi avoir choisi de signer à Strasbourg ?
Le discours du président, le fait d’arriver dans un club très sain et dans un environnement passionné, étaient deux critères importants pour moi. Ça s’est fait très, très vite. On a eu des premiers contacts téléphoniques lundi après-midi, et ensuite ça s’est enchaîné. C’est devenu une évidence pour moi dès qu’on s’est rencontré. Je suis très heureux d’arriver au Racing club de Strasbourg. Les attentes ici sont importantes. Il y a beaucoup de passion, beaucoup de ferveur. C’est aussi quelque chose que j’ai trouvé intéressant. Je mesure la chance d’être aujourd’hui l’entraîneur du RC Strasbourg. Je pense que beaucoup d’entraîneurs aimeraient être à ma place. Je trouve qu’il y a ici beaucoup d’humilité et l’ambition de progresser, mais de faire les choses dans l’ordre. C’est quelque chose qui m’a plu, motivé. Quand on a la chance d’évoluer dans un environnement comme celui-ci, je crois qu’il faut saisir l’opportunité et je suis très content de l’avoir fait.

Quelles sont vos ambitions ?
L’ambition est de continuer à progresser et partager beaucoup d’émotions. Je crois qu’on a tous été en manque d’émotions ces derniers temps. On espère que ça va progressivement rentrer dans l’ordre. Le partage d’émotions, ce sera quelque chose de très important. Le club va continuer à progresser, se structurer, moi je suis aussi là pour progresser, je sors d’une expérience à Rennes très enrichissante, mais je suis encore un très jeune entraîneur qui a besoin de progresser et je trouve que pour moi c’était une étape très intéressante dans ma carrière.

Quitter un club européen pour une équipe qui joue régulièrement le maintien ne vous a-t-il pas freiné ?
On a joué la Ligue des champions cette année mais ce n’était pas programmé avec Rennes, ce n’était pas l’ambition. Strasbourg a acquis un maintien à la dernière journée, mais a gagné un titre il y a deux ans. Strasbourg est capable aussi d’avoir de très bons résultats. Je ne réfléchis pas en ces termes. Je sais la chance que j’ai aujourd’hui de pouvoir entraîner ce club. C’est un club important en France, avec de bonnes structures, avec un public qui porte énormément son équipe, avec des dirigeants très compétents. On va se mettre au travail et faire du mieux possible pour progresser et avoir les meilleurs résultats possibles.

L’ancien coach Rennais a signé un contrat de 3 ans avec le club strasbourgeois. Le Racing mise ainsi sur un entraîneur jeune (40 ans), avec seulement deux ans d’expérience au plus haut niveau, une belle côte de popularité et moins clivant que son prédécesseur Thierry Laurey.
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Julien Stéphan est né le 18 septembre 1980 à Rennes, car son père Guy Stéphan jouait alors au Stade rennais. Il a suivi les pérégrinations de son père, actuel adjoint de Didier Deschamps en équipe de France, au fil de sa carrière de joueur, puis d’entraîneur. Il a fréquenté plusieurs centres de formation à Lyon, à Bordeaux et au PSG, mais il n’a pas fait de carrière professionnelle dans le foot.

Il commence sa carrière d'entraîneur très jeune. Il fait ses gammes de coach à Dreux, à Châteauroux, à Lorient, puis intègre le staff du stade Rennais. Il entraîne d’abord l'équipe U19 puis la réserve du club breton. Il a sous ses ordres des joueurs comme Ousmane Dembélé ou James Léa-Siliki, qui vont intégrer l’équipe première.

C’est après une lourde défaite du Stade Rennais face... au Racing (1-4 en décembre 2018), que Sabri Lamouchi est écarté du banc de touche breton, au profit de Julien Stéphan, propulsé entraîneur en Ligue 1, à l’âge de 38 ans.

Il offre à Rennes son premier trophée depuis 1971
Ses résultats sont tout de suite probants. Il permet au Stade Rennais, privé de trophée depuis 1971, de renouer avec un titre, la Coupe de France en 2019 (victoire face au PSG, les deux équipes n’avaient pas réussi à se départager (2-2) et les Bretons avaient gagné 6 tirs au but à 5). Il a aussi permis au club de se qualifier pour la première fois de son histoire en Ligue des Champions à la fin de la saison 2019-2020.

Après un bon départ, la saison 2020-2021 a constitué sa première expérience douloureuse. Dépassé en Ligue des champions (1 nul et 5 défaites), le Stade Rennais plonge aussi en championnat. L'histoire entre Julien Stéphan et Rennes a pris fin le premier mars dernier, après des résultats qui ne le satisfaisaient plus et des tensions avec sa direction. Il a démissionné de son poste, où il a été remplacé par Bruno Genesio.

Une fin douloureuse à Rennes, mais l'envie d'y retourner
Depuis, il a conservé un silence médiatique, refusant toute interview. Un suiveur du club rennais explique qu’il a très mal digéré ce premier accroc dans sa carrière. Il a terminé cette expérience épuisé. Mais d’après ses proches, après trois mois de pause, il avait déjà « très envie de replonger ».

Travailleur acharné, Julien Stéphan bénéficie d’une belle côte de popularité. Il a laissé de bons souvenirs auprès de ses anciens joueurs, des salariés et des suiveurs du club rennais.

Sur le papier, il correspond au profil recherché par le président du Racing Marc Keller, quelqu’un de jeune, d’ambitieux, de charismatique, avec pour objectif de faire passer un nouveau cap au club strasbourgeois.

Il retrouvera au Racing, le Haut-Rhinois Jean-Marc Kuentz qui a été son adjoint à Rennes.

L’UEFA pourrait valider début juillet la fin de la règle du but à l’extérieur en Coupes d’Europe. D’après The Times, les dirigeants du football européen souhaiteraient supprimer cet avantage en Ligue des champions, en Ligue Europa et en Ligue Europa Conférence.

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Introduite pour la première fois en 1965, la règle des buts à l’extérieur dans les compétitions européennes vit peut-être ses dernières heures. Selon The Times, l’UEFA pourrait valider sa suppression en Ligue des champions, en Ligue Europa et en Ligue Europa Conférence.

La commission des compétitions de l’UEFA a soumis cette recommandation vendredi 28 mai, qui pourrait être entérinée lors du prochain comité exécutif de l’instance européenne, prévu le 9 juillet.

Le PSG en demies grâce à cette règle
Le PSG a bénéficié de cette règle cette saison, pour se qualifier en demi-finale de la Ligue des champions. Les Parisiens ont éliminé le Bayern Munich, après s’être imposés 3-2 en Allemagne, malgré une défaite (1-0) au Parc des Princes.

En avril, l’instance européenne avait envisagé une autre version, où la règle du but à l’extérieur actuelle serait toujours en vigueur pendant le temps réglementaire, mais plus lors des prolongations. Une idée visiblement abandonnée.

À Bruz, près de Rennes, l’ancien milieu de terrain a troqué le ballon rond pour le padel : un sport entre le tennis et le squash.
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Lorsqu’il déclarait au Télégramme "Le foot, c’est ma vie" en octobre 2019, Gaël Danic ne se doutait peut-être pas encore de ce qui l’attendait. Le 9 juin 2021, l’ancien milieu de terrain de Rennes, Guingamp, Lorient ou Lyon ouvre un lieu dédié… à un sport de raquettes ! Quelques années plus tôt, à Valenciennes, c’est aux côtés de trois footballeurs lillois - Nolan Roux, Florent Balmont et Rio Mavuba - qu’il découvrait le padel, qui se joue en double.

"Nous partagions dans ces moments-là autre chose que le football" se souvient le sportif, qui a rapidement été conquis par cette pratique. "On y joue bien plus avec la tête qu’avec les muscles. C’est un sport où il faut être ingénieux et trouver les bonnes trajectoires rectilignes pour battre son adversaire. Il y a un petit côté stratège !". Aujourd’hui, ce sport séduit près de 80 000 pratiquants.

À Bruz, près du parc-expo et du campus de Ker Lann, l’espace du futur "Breizh Padel" a été entièrement réaménagé. Cinq terrains de padel prévoient d’être ouverts en continu, tous les jours de la semaine et le week-end, pour accueillir des passionnés, mais aussi des débutants. "Les sportifs et non sportifs peuvent pratiquer le padel. Ce sport est ludique est accessible à tous. Il suffit de l’essayer".

Le lieu prévoit également d’organiser des cours et des tournois, dont une compétition serait organisée chaque mois en partenariat avec le Décathlon de Betton. Outre l’espace dédiée au sport, le Breizh Padel prévoit d’être un lieu de convivialité avec un espace restauration et une terrasse de 80 m². L’occasion pour Gaël Danic de conserver sa première passion : en organisant quelques retransmissions de matchs de football.

Venu en conférence de presse à l’issue de la qualification en Conférence League, le directeur technique rennais Florian Maurice a débriefé la saison rennaise et évoquer l’avenir, notamment de Camavinga.

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Cette 6e place, synonyme de qualification européenne, est-elle nécessairement une satisfaction à l’issue d’une saison particulière ?
Oui, l’objectif est atteint. On l’avait dit en début de saison qu’on voulait se qualifier pour une Coupe d’Europe, c’est le cas. Donc c’est une belle satisfaction, dans un contexte difficile : pas de public, la covid, des événements à l’intérieur du club qui ont fait que ça a été difficile pour tout le monde… Je suis vraiment très content, je pense énormément à Nicolas (Holveck, touché par un cancer). Les joueurs l’ont aussi fait pour lui, il me manque aujourd’hui. J’espère que tout ira bien pour lui. On est très, très content ce soir !

Pour une première saison dans ce rôle, vous avez été servi…
Je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait autant de chamboulements. On avait très, très bien démarré. Après, on a eu cette période de Ligue des champions. On peut s’apercevoir que les clubs qui jouent la C1, pour leur première année ou depuis plusieurs saisons, le championnat est toujours difficile. Aujourd’hui, avec cette 6e place, on vient quand même performer. Evidemment, il y a eu le départ de Julien (Stephan), l’arrivée de Bruno (Genesio), et on a réussi à accrocher cette 6e place. Oui, une année particulière, dans un nouveau rôle que je prends à cœur. Je suis très content d’être ici. J’ai été très bien accueilli : les gens au sein du club sont tops. Ce qui m’a manqué, c’est le public. Je pense qu’on n’est pas passé loin de certains événements si on avait eu du public…

Avec tous ces aléas, avez-vous douté ?
Réellement, non. Ce groupe a parfois été encensé, parfois critiqué. On disait : "Il manque de caractère, de leaders…" Sincèrement, sur ce qu’ils ont montré sur les derniers matchs… On a été cherché ce qu’on avait envie d’aller chercher. Je ne peux pas dire que j’ai douté parce que j’ai toujours eu une grande confiance dans ce groupe. Je le savais capable de faire de grandes choses.

Le mercato qui s’ouvre promet d’être agité : vous perdez Da Silva, Grenier. Nzonzi est également en fin de prêt, peut-être Camavinga, Maouassa…
Ce marché sera long et très particulier… On va chercher à améliorer l’effectif. C’est toujours ce que l’on cherche lorsqu’on fait son marché. On va faire un point global la semaine prochaine avec l’actionnaire, le président, l’entraîneur, sur ce qui a bien marché, ce qui a moins bien marché… et, derrière, on fera nos choix pour prendre les directions qu’on souhaite. Oui, peut-être qu’on cherchera des joueurs avec un peu plus de caractère. Perdre Damien (Da Silva) est une déception, on a essayé jusqu’au bout de le prolonger… Il représentait bien cette équipe. Avec Clément (Grenier), on avait décidé depuis un moment que le contrat ne serait pas renouvelé. Camavinga ? À ma connaissance, il n’a pas joué son dernier match avec Rennes. Nous sommes toujours en discussions. Il est sous contrat pour encore un an, on souhaite évidemment le prolonger. Tant qu’on a de l’espoir, moi, j’y crois ! On va essayer de le convaincre de rester chez nous… Nzonzi ? On fera un point la semaine prochaine. Maouassa ? Non, il n’a pas de bon de sortie. Doku ? Il est complètement intransférable. Vu son potentiel, c’est possible que nous soyons sollicités, mais c’est clair : il sera avec nous la saison prochaine ! Ce marché sera long et très particulier…

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Florian Maurice, Directeur technique du Stade Rennais F.C. :
"C’est une belle satisfaction, l’objectif est atteint, dans un contexte difficile. Sans public, avec des évènements à l’intérieur du club qui ont fait que c’était difficile pour tout le monde. Ce soir, je suis vraiment très content. Je pense énormément à Nicolas Holveck. J’en profite pour le saluer. Les joueurs l’ont aussi fait pour lui. C’est quelqu’un qui me manque et j’espère que tout ira bien pour lui.

Je ne m’attendais pas à autant de chamboulements. La saison avait très bien démarré. Il y a eu la période Ligue des Champions. On peut s’apercevoir que pour les clubs qui la jouent pour la première fois, c’est toujours difficile en championnat. Avec cette 6e place, on a quand même performés. Il y a eu le départ de Julien et l’arrivée de Bruno, et on a quand même réussi à décrocher cette qualification. L’Europe, ce sera pour la quatrième année consécutive pour le club, c’est important. Bruno le disait en conférence, ça peut influencer sur le mercato.

C’était une année particulière pour moi, dans un nouveau rôle que je prends très à cœur. Je suis très content d’être ici. Je le répète souvent mais j’ai été très bien accueilli. Les gens du club sont top. Ce qui m’a manqué, franchement, c’est le public. On a hâte de les retrouver la saison prochaine."

Bruno Genesio, entraîneur de l’équipe professionnelle :
"C’était l’objectif à atteindre. On est contents de ce que l’on a fait. Je veux remercier tout le monde, en premier les joueurs qui ont fait beaucoup d’efforts. Le staff technique aussi qui nous a accueillis avec Dimitri mon adjoint, le staff au sens large et le Président Nicolas Holveck pour qui j’ai une grosse pensée ce soir, les actionnaires et tous les gens qui travaillent au club. On a eu leur soutien deux jours avant le match, de la part des salariés administratifs, ça nous a beaucoup touchés. Il faut souligner l’importance de tout un club. On est la vitrine mais il y a tout un club qui contribue à ça. Je voulais avoir une pensée pour tous ceux qui ont œuvré. Je veux aussi en avoir une pour Julien Stéphan car c’est aussi une partie de son travail.

Le club s’installe dans le haut de tableau et parmi les grandes équipes françaises. On est à notre place. Ça montre qu’il y a une régularité, de la stabilité au club. On ne doit pas se contenter de ça, on doit encore progresser. On doit penser à l’effectif de la saison prochaine pour avoir des ambitions supérieures même si on sait que ce sera encore une fois difficile."

Alfred Gomis :
"C’est bien ! L’objectif d’être Européens est atteint. Nous sommes très heureux pour nous et pour les supporters de terminer à cette sixième place synonyme de coupe d’Europe. Ce qu’ont fait les supporters aujourd’hui, c’était fantastique ! On a hâte de les retrouver le plus vite possible.

Ce n’était pas un match facile. Bien que condamné à descendre en Ligue 2, Nîmes à jouer pour gagner. Ils n’ont rien lâché. On a fait le job, c’était le plus important. On a toujours cru en nos chances de qualification. Bravo à l’équipe et au club."

Benjamin Bourigeaud :
"On est contents de ce qui se passe. On a atteint les objectifs du début de saison. C’est une bonne chose pour tout le monde. On finit bien à la maison. Le match ne restera pas dans les annales mais c’est une victoire malgré tout. À la mi-temps, j’ai demandé ce qui se passait à Lens. Pendant le match, on était pleinement concentrés sur nous-mêmes. On avait le job à faire.

On a vécu une saison compliquée sans nos supporters. La première Ligue des Champions a été compliquée, on y a laissé pas mal d’énergie. Il a fallu se sortir d’une spirale négative pour remonter petit à petit et finir en beauté. Être Européens, c’est du bon travail. Rennes se doit d’être en coupe d’Europe chaque année. Il faut pleinement assumer nos ambitions pour les années à suivre. Chaque personne qui a connu la Ligue des Champions s’en servira pour la suite. On sait de quoi est fait le très haut niveau. On sait le travail qu’il y a à fournir.

Le but, c’est un peu le même geste que contre Arsenal. J’arrive à faire le geste qu’il faut. Ça nous a permis de nous mettre à l’abri. On a su rester solide et finir correctement.

Les supporters nous ont manqué. On a toujours besoin de ce soutien, pour pousser un peu plus. Le football sans supporters, ce n’est pas pareil. On sait pourquoi on a fait ça aujourd’hui. On remercie les supporters de nous avoir encouragés ce soir, à l’extérieur du stade. On a hâte de les revoir au Roazhon Park."

Alors que les Bordelais vont tenter d'assurer leur maintien en Champagne, le meneur de jeu a complètement disparu de la circulation
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De Reims à Reims. Entre ces deux confrontations face aux Champenois en Ligue 1 pour les Girondins de Bordeaux, 151 jours. Soit tout pile cinq mois. C’est aussi le temps depuis le dernier geste décisif de Hatem Ben Arfa avec les Marine et Blanc. Une passe pour Ui-jo Hwang, le 23 décembre dernier. Cela fait long, très long, trop long pour un joueur de sa trempe. Aujourd’hui au moment pour les Bordelais de se rendre au stade Auguste Delaune pour assurer leur maintien lors de la 38e de L1, il paraît très loin le temps où l’on parlait même de "Ben Arfa dépendance" en Gironde fin 2020 (deux buts et quatre passes décisives en sept matchs).

On se demande même ces derniers jours si l’on reverra un jour l’attaquant français sous le maillot des Girondins. En effet, il a complètement disparu de la circulation. En quelques mois, il est passé du statut de privilégié et chouchou de Jean-Louis Gasset à celui de bouc émissaire voire de pestiféré auprès de certains joueurs et membres du staff au Haillan. "C’est triste, très triste", avoue à 20 Minutes l’un de ses proches qui ne souhaite pas plus s’étaler sur la situation du joueur et du club. Aujourd’hui, le pari Ben Arfa semble bien être un échec…

La vidéo, une grossière maladresse
Cette saison est en réalité un résumé condensé de la carrière de l’ancien lyonnais. Un départ canon avec de belles promesses avant des remous autour de sa personne pour finir par tomber dans l’oubli. Un gâchis ! Pourtant, et même s’il avait été prévenu par ses proches du danger de miser sur Hatem Ben Arfa, Jean-Louis Gasset a fait des pieds et des mains en début de saison pour attirer à Bordeaux ce "génie du football", comme il le qualifie. Le joueur y a cru aussi de son côté : "Dès que j’ai vu que l’entraîneur était Jean-Louis Gasset, ça m’a donné envie de venir. En tant qu’homme, je l’ai connu en équipe de France (2010-2012) où j’ai senti une bonne énergie. Ça reste un entraîneur avec beaucoup de valeurs. J’aime beaucoup sa philosophie", disait-il lors de son arrivée en octobre dernier. Olivier Létang, qui connaît très bien les deux hommes, parlait même d’un "beau mariage".

Les premières semaines donneront raison à l’actuel président du Losc. En jambes, impliqué, collectif, Hatem Ben Arfa devient très vite l'un des hommes forts des Girondins et offre par exemple deux victoires importantes à son équipe à Rennes et contre Brest. "Ces six points font du bien aujourd’hui aux Girondins, hein ?", taquine son entourage.

Mais en réalité dans le vestiaire, c’est déjà compliqué. Compliqué notamment à cause d’une incroyable maladresse de Jean-Louis Gasset. Elle a lieu avant même l’arrivée de l’attaquant en Gironde. Un beau matin, "JLG" décide de convoquer ses attaquants dans une salle du centre d’entraînement pour leur passer une vidéo… De quoi ? Des plus belles actions de Ben Arfa ! Sur le coup, il pense bien faire. Il souhaite préparer l’arrivée du joueur pour qu’il soit accueilli du mieux possible et surtout faire passer un message en substance : montrer aux autres qu’un joueur exceptionnel va rejoindre l’équipe et qu’il va falloir jouer pour lui. Jean-Louis Gasset assumera d’ailleurs publiquement ce choix. Problème, la séquence est extrêmement mal vécue par ses attaquants, certains en tombent de leur chaise et l’un d’entre eux se lève même au bout de quelques secondes pour lui dire là aussi en substance : "C’est quoi ça coach ? On n’a pas besoin de ça, on le connaît tous Ben Arfa !" L’incompréhension est totale sur le moment. Certains se sentent complètement dévalorisés et d’autres comprennent tout de suite que la concurrence sera biaisée.

Gasset, la trahison
Cette mise sur un piédestal ne passera jamais auprès d’un groupe peut-être fracturé mais sain. La rupture totale arrive au mois de février après le match contre Marseille où Ben Arfa fait preuve d’égoïsme sur le terrain, en jouant presque tout seul lors de la deuxième mi-temps face à un adversaire réduit à neuf. Ce soir-là, les joueurs sont à peine rentrés au vestiaire que Laurent Koscielny s’en prend à son partenaire avec véhémence. Le capitaine des Girondins lui balance un ballon dessus avant de l’insulter. L’attaquant ne réagit pas sur le moment, il encaisse. Il en a vu d’autres. En revanche, il ne pardonnera jamais ce qu’il se passera les jours suivant. C’est-à-dire absolument rien !

"Personne n’a pris la parole pour remettre de l’ordre. Pas un mot de Gasset ou Roche pour le défendre alors que c’est parti trop loin. On peut se disputer, s’engueuler, mais il doit toujours y avoir un minimum de respect", rappelle un proche du groupe pro. Hatem Ben Arfa va vivre cela comme une véritable trahison de la part de "JLG". "Quand il sent qu’il n’a plus la confiance de son entraîneur, il se renferme et c’est fini. Cela a souvent été le cas dans sa carrière", confiait il y a quelques semaines une connaissant du joueur à France 3 Aquitaine. C’est exactement ce qu’il va se passer. Laurent Koscielny, lui, en remet une couche quelques jours plus tard et appelle ses dirigeants à "faire le ménage" dans le vestiaire. Sur le moment, certains pensent qu’il s’adresse aux joueurs en fin de contrat mais en réalité, le défenseur international vise deux joueurs : Hatem Ben Arfa et Toma Basic avec qui il a eu aussi plusieurs accrochages.

Une blessure diplomatique ?
D’ailleurs depuis, et ce n’est peut-être qu’un hasard, l’attaquant n’a été que deux fois titulaire en 11 matchs. Il traîne sa peine sur le terrain et ne semble plus du tout impliqué à l’image de son entrée en jeu contre Rennes. Au point d’en arriver aujourd’hui à la blessure diplomatique ? C’est en tout cas ce qu’il se dit autour du club. Le joueur affirme ressentir des petites douleurs mais le staff ne trouve trace d’aucune blessure. "Il fait du vélo" commente-t-on simplement au Haillan. Du côté de l’entourage du joueur, on ne confirme pas cette thèse. En revanche, "Hatem [Ben Arfa] n’est clairement pas les bonnes dispositions psychologiques" pour jouer. Alors sera-t-il à Reims ? Et surtout sera-t-il là encore la saison prochaine ?

Le joueur a une deuxième année en option dans son contrat. A l’instant T, difficile de l’imaginer poursuivre l’aventure bordelaise. Mais l’attaquant n’aurait pas encore pris sa décision car il attend le maintien officiel du club et surtout de savoir si les Girondins seront rapidement rachetés. L’un des potentiels repreneurs l’a d’ailleurs sondé ces derniers jours. Et selon les informations de 20 Minutes, quatre clubs français et européens se tiennent prêts à dégainer pour l’attirer dans leurs filets.

Les conditions d'un bras de fer corsé sont en train de se mettre en place entre l'international français, Rennes et le PSG.
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Le Stade Rennais va s’offrir cet été un sacré feuilleton Eduardo Camavinga. "S’il ne prolonge pas, il faudra envisager un départ." C'est ainsi que le président du Stade Rennais Nicolas Holveck avait évoqué le cas Camavinga en conférence de presse lundi. "Mais il n'y aucun deadline, ça n'existe pas dans le foot. Puis, la meilleure chose pour tout le monde, ce serait qu'il reste. Je suis un perpétuel optimiste. Nous devons trouver la meilleure solution pour lui et pour le Stade Rennais. Jouer l’Europe, maintenant que c’est acté, ça peut changer beaucoup de choses. Si Eduardo peut faire une saison de plus au Stade Rennais, on ne va pas s'en priver."

Un voeux pieux, car selon nos informations, les conseillers du milieu de terrain ont annoncé aux dirigeants du Stade Rennais qu’il ne prolongerait pas en Bretagne. Le joueur est en fin de contrat en juin 2022. Depuis plusieurs mois, les discussions avaient lieu entre le club et le joueur mais les demandes salariales de l’espoir du football francais et notamment sa demande de prime à la signature étaient jugées "exorbitantes" par la direction du club breton.

Camavinga veut aller au PSG!
L’entourage du milieu de terrain a déjà une idée en tête pour le futur de Edouardo Camavinga. Selon plusieurs sources, le joueur veut rester en France afin de continuer sa progression et il estime que son évolution passe par un seul club, le Paris Saint Germain. Le milieu de terrain veut rejoindre le club de la capitale cet été. Et ça tombe bien l’intérêt du PSG est réciproque. Selon nos informations, Camavinga est l’une des priorités du PSG cet été. Le dossier est d’ailleurs géré par le président parisien Nasser Al Khelaifi. Le président parisien a d’ailleurs contacté le président du Stade Rennais pour lui faire part officiellement de l’intérêt du club parisien cet été. Pour l’instant aucune offre n’a été formulée par le club de Mauricio Pochettino.

Rennes demande 100 millions d’euros pour le milieu de terrain
Mais les discussions entre le PSG et le Stade Rennais risquent d’être compliquées. Le club breton a informé l’entourage du joueur que le club réclamait 100 millions d’euros cet été pour le départ de Camavinga. Une somme jugée normale par Rennes pour un des plus grands espoirs du football mondial, mais qui place quand même la barre assez haut: seul Eden Hazard avait quitté un club avec une seule année de contrat pour une somme à 9 chiffres. Et c'était avant la crise économique et sanitaire du Covid.

D'autant que le Stade Rennais ne serait pas enclin à beaucoup négocier autour du montant demandé pour son milieu de terrain. Le propriétaire du club, François Pinault, 27e plus grande fortune mondiale suit très attentivement le dossier et selon plusieurs indiscrétions serait même inflexible sur le montant demandé. Surtout au regard des intérêts des gros clubs anglais pour le l’espoir breton.

L’été d'Edouardo Camavinga s’annonce tres chaud.

Le Stade Rennais va disputer, à partir du 19 août prochain, la nouvelle Coupe d’Europe, baptisée « Conférence League ». Découverte de ce nouveau-né de l’UEFA.
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Trois tours de qualifications
La compétition débute, dès le 8 juillet prochain, par trois tours de qualification. Ainsi, le FC Bâle, Feyenoord, Rosenborg ou encore le Paok Salonique entrent au 2e tour de cette « C4 », ainsi que des clubs éliminés à l’issue du 1er tour qualificatif de Ligue des champions, lesquels bénéficieront d’un « parcours des champions » pour rejoindre le barrage que devra disputer… Rennes.

Barrages, phase de poules, matchs les jeudis
Car le Stade Rennais, comme les quatre clubs issus des meilleurs championnats européens (AS Roma, Tottenham, Villarreal et Union Berlin) jouera un barrage les 19 et 26 août, après le tirage au sort du 2 août, avant d’entamer les phases de poules disputées, comme en Europa League, le jeudi soir. Les dates sont déjà connues : les 16 et 30 septembre, 21 octobre, 4 et 25 novembre, 9 décembre.

Le vainqueur qualifié en Europa League
À l’issue des poules, les huit « 2e » des groupes Conférence affronteront les… huit « 3e » des groupes de Ligue Europa, ainsi reversés dans cette épreuve ! Les 8es de finale verront, ensuite, les premiers des groupes Conférence jouer les vainqueurs de ces 16es de finale qui ne disent pas leur nom… Enfin, le lauréat de cette « C4 » sera qualifié pour la Ligue Europa 2022-2023.

Le président rennais Nicolas Holveck a expliqué pourquoi il était favorable à une L1 à 18 clubs.
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Ce lundi matin, le président rennais Nicolas Holveck a balayé l'actualité de son club, européen pour la quatrième saison d'affilée en étant qualifié pour la Ligue Europa Conférence. Il a aussi été interrogé sur la perspective d'une Ligue 1 à 18 clubs : "Il y a eu un collège qui s'est prononcé pour envisager ce passage à 18, qui n'est pas la seule solution à nos problèmes. Maintenant, en 2024, la cinquième association européenne aura la chance d'avoir trois clubs directement qualifiés pour la C1, plus un. Et je pense qu'il est essentiel de conserver cette 5e place, car c'est 250 à 300 M d'euros de plus pour le foot français, la plupart de ces montants étant réinvestis dans les clubs français.

Mais si on veut rester cinquièmes, il va falloir être extrêmement performants en Coupe d'Europe les deux prochaines années. On va perdre presque toute l'avance qu'on a sur le Portugal, donc les deux prochaines saisons vont être essentielles pour conserver la petite avance qu'on a sur eux. Et pour performer, je pense que la France ne peut se permettre d'avoir autant de matches. Les Portugais jouent à 18 avec plus de différences de niveau, avec des matches où le Sporting, Porto ou Benfica peuvent parfois présenter une équipe bis. Et donc, si nous on veut être performants, je pense qu'il faut réduire le nombre de rencontres, pour élever le niveau."

"Les micros sur les arbitres, une évolution essentielle"
À l'heure où le foot français a aussi comme préoccupation majeure les droits TV, il faudrait aussi, selon Holveck, "améliorer le marketing de notre produit et progresser sur l'arbitrage, sur le VAR. Comme Jean-Pierre Rivère (Nice), je pense que les micros pour les arbitres, ça me semble être une évolution essentielle. Ça fonctionne très bien dans le rugby. Il faut prendre des mesures très rapidement avant qu'il ne soit trop tard."

Les principaux championnats européens ont livré leur verdict et l’on connaît désormais les clubs qualifiés pour les prochaines compétitions européennes. Pour se renforcer, les clubs participeront à un mercato (presque) unifié cette année. Découvrez les dates du mercato estival.

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La Ligue 1, la Premier League, la Liga, la Bundesliga, la Serie A… Les cinq grands championnats européens connaissent leur classement final avec leur lot de surprises, comme en France où Lille a devancé le Paris SG pour remporter le titre.
Tous les clubs connaissent désormais ce qui les attend l’année prochaine, et peuvent envisager le mercato estival pour se renforcer. Malgré la crise du Covid-19 en Europe et des droits télé en France, il devrait y avoir du mouvement. Découvrez les dates prévues pour les cinq grands championnats.

La France et l’Angleterre ensemble
En France et en Angleterre, le mercato commencera le mercredi 9 juin 2021 à minuit et s’achèvera le mardi 31 août 2021 à 23 h 59. La Ligue 1 et la Premier League ont fait ce choix de démarrer avant même le début de l’Euro 2021 cette fenêtre de transfert.

Pour la Ligue 1, cela permet traditionnellement aux clubs d’effectuer des ajustements avant le passage devant la DNCG, le gendarme financier du football. Mais entre crise des droits télé, Euro 2021 et crise du Covid-19, cette période de mercato, propice à l’incertitude, pourrait être calme des deux côtés de la Manche.

Italie, Allemagne et Espagne ensemble
Dans les trois autres grands championnats du Continent, le mercato sera aligné : il commencera le 1er juillet pour se terminer le 31 août à 23 h 59. On peut donc imaginer que le « vrai » mercato débutera le 1er juillet, lorsque tous les clubs seront en capacité d’effectuer des transferts.
Mais lors des années avec une compétition internationale, comme c’est le cas cette saison, le mercato prend souvent du retard.

Le Mexique et le Portugal ferment plus tard
Ailleurs dans le monde, le mercato ne connaît pas les mêmes dates. Par exemple, au Portugal, il ne fermera ses portes que le 22 septembre. Au Mexique, un championnat où évolue André-Pierre Gignac et où se dirige Florian Thauvin, il fermera ses portes le 5 septembre. En MLS, le championnat nord-américain, la période de transfert s’étend, elle, du 7 juillet au 5 août.

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11 août 2021

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