• ds_0417.jpg
  • ds_0215.jpg
  • ds_0299.jpg
  • ds_0424.jpg
  • ds_0634.jpeg
  • ds_0556.jpeg
  • DS_0160.jpg
  • ds_0603.jpeg
  • ds_0532.jpeg
  • ds_0509.jpg
  • DS_0059.jpg
  • ds_0692.jpeg
  • ds_0542.jpeg
  • ds_0261.jpg
  • ds_0523a.png
  • DS_0139.jpg
  • ds_0401.jpg
  • ds_0780.jpeg
  • ds_0240.jpg
  • ds_0783.jpeg

Ancien chouchou de la Mosson, Gaëtan Laborde revient pour la première fois vendredi à Montpellier (21h), à la tête d'une attaque rennaise qui a retrouvé avec lui mordant et panache, à défaut d'une efficacité à toute épreuve.
ds 0742

Pendant trois saisons sous les couleurs du Montpellier Hérault SC, Gaëtan Laborde s'était imposé en attaque, haussant progressivement son niveau de jeu, dans l'animation comme dans la finition, jusqu'à finir la saison dernière à 16 buts et 7 passes décisives. Alors que plusieurs clubs lui faisaient les yeux doux l'été dernier, il a choisi le Stade Rennais F.C. pour franchir un nouveau palier, et la greffe a rapidement pris.

Son compteur affiche déjà 17 buts cette saison - 12 en Ligue 1 Uber Eats (dont 3 avec le MHSC en août) et 5 en Ligue Europa Conférence - et sa rage de vaincre a gagné l'effectif. A ses côtés, le sage Martin Terrier s'est ainsi transformé en machine à buts, qui explose ses records en pointant lui aussi à 12 buts en championnat, à égalité avec Kylian Mbappé et Jonathan David derrière les 14 unités de Wissam Ben Yedder.

« Je pense que notre complicité se voit. C'est quelqu'un qui parle beaucoup et qui emmène les autres vers le haut », expliquait Terrier il y a quelques semaines. L'entraîneur Olivier Dall'Oglio, qui l'a croisé durant l'été à Montpellier, n'est pas surpris par la réussite de ce « garçon au tempérament de compétiteur, qui a toujours envie de progresser à chaque entraînement, qui a une rage de gagner et qui affiche une réflexion dans son jeu. »

Un gros mental
« Il a un gros mental. C'est la marque du succès », insiste l’ancien entraîneur du Stade Brestois 29. Pourtant, Laborde a connu un passage à vide cet hiver, avec une série de 7 matchs sans le moindre but entre fin novembre et mi-janvier. Confronté à des blocs bas rigoureux et à un retour sur terre des milieux rennais après les étincelles de l'automne, il s'est retrouvé avec beaucoup moins d'occasions (30% de frappes en moins).

De plus, il a manqué de réussite, à l'image de ses coéquipiers qui peinent régulièrement ces derniers mois à tuer les matchs dans leurs temps forts. Il a même raté son tir au but lors du 16e de finale de Coupe de France perdu à Nancy. « Ça n'a pas été évident », a-t-il reconnu en conférence de presse la semaine dernière, en rappelant qu'il avait malgré tout aidé l'équipe par ses courses, son pressing (et 2 passes décisives).

Les buts ? Ça revient tout seul
« Un attaquant, c'est aussi fait de cycles. Des fois, ça marque, des fois, ça ne marque pas (...) Il faut toujours que je me focalise sur le travail et sur ce que je peux faire de bien pour aider l'équipe. Les buts, ça revient tout seul », a-t-il ajouté. C'est revenu lors du carton rennais contre Bordeaux mi-janvier (6-0), et le compteur a encore tourné dimanche contre Troyes (4-1) grâce à un joli geste de l'équipe sur le pénalty, le premier de Rennes en Ligue 1 Uber Eats cette saison.

Martin Terrier devait le tirer mais il venait de marquer, à la conclusion d'un bijou d'action collective. Le capitaine Hamari Traoré a alors pris l'initiative de confier le ballon à Laborde, qui a transformé d'une panenka. Impitoyable, Laborde a déjà marqué sous le maillot rennais deux fois contre Bordeaux, son club formateur, et une fois contre Brest, où il avait été prêté en 2014/2015.

Montpellier reste le seul de ses anciens clubs encore être indemne. Mais Jonas Omlin, le gardien montpelliérain, se méfie : « Il était déjà dangereux la saison passée, il est désormais contre nous. Ce n'est pas une bonne chose pour nous. Il peut frapper pied gauche, pied droit (...) Il sera important de bien le surveiller. » Les défenseurs montpelliérains ne pourront pas dire qu’ils n’ont pas été prévenus.

Lovro Majer nous a bien fait rire lors de sa célébration, le caméraman lui n'a pas dû tellement apprécier.

ds 0741

Le Stade Rennais s'est imposé hier sur le score de quatre buts à deux à Montpellier au terme d'un superbe match. Dernier buteur de la rencontre à l'issue d'une merveilleuse action collective, Lovro Majer a trompé d'un beau plat du pied Jonas Omlin mais a surtout fait parler suite à sa célébration. En effet, le "Modric du SRFC" est parti voir le caméraman et lui a poussé cette dernière contre l'oeil. Une scène qui a bien fait rire les commentateurs du match sur Prime Vidéo (et nous aussi).

Selon The Telegraph, le gouvernement britannique souhaiterait l’exclusion de la Russie de la Coupe du Monde 2022 au Qatar, à cause de l’invasion de l’Ukraine par les troupes russes. Les dirigeants britanniques tenteraient actuellement de convaincre leurs homologues des autres pays pour faire pression sur la direction de la FIFA et notamment sur son président Gianni Infantino.

ds 0740

Le gouvernement de Boris Johnson ne comprendrait d’ailleurs pas pourquoi le processus d’exclusion de la sélection russe du prochain Mondial n’a pas encore été engagé par la FIFA. La Russie n’est quoi qu’il en soit pas certaine d’aller au Qatar puisque les Russes doivent encore passer les barrages face à la Pologne, mais la fédération polonaise a déjà fait savoir qu’elle refusait d’affronter la Sbornaïa en raison du conflit en Ukraine.

Le Stade rennais, une machine à spectacle.

ds 0738

En déplacement à la Mosson, les Bretons ont retrouvé le goût du succès à l'extérieur après une petite disette en s'imposant brillamment contre Montpellier (2-4) dans une rencontre très plaisante. Les amoureux de cette merveilleuse saison de Ligue 1 ont rapidement compris que leur assiduité allait être récompensée. Très rapidement, les visiteurs ont donné le ton en prenant les devants avec deux buts dans le premier quart d'heure. Dans les deux cas, le capitaine Traoré a signé une passe décisive. D'abord un centre parfait sur la tête de Terrier, auteur de sa treizième réalisation en championnat (0-1, 8e), puis une passe en retrait bien sentie pour Bourigeaud, dont la frappe n'a laissé aucune chance à Omlin (0-2, 15e). Un récital breton immédiatement stoppé par une reprise croisée instantanée d'Oyongo pour remettre les Pailladins dans le droit chemin (1-2, 19e).

Un début de partie canon et un réveil montpelliérain. Plus agressifs sur les porteurs du ballon bretons, les hommes de Dall'Oglio sont définitivement revenus dans le coup grâce à une inspiration géniale du jeune Wahi, qui a repris un centre de Chotard d'une acrobatie victorieuse (2-2, 41e). La douche froide pour la bande à Genesio, qui a encore une fois encaissé deux buts sur les deux premiers tirs cadrés de l'adversaire. Mais puisque cette équipe rennaise ne sait répondre que par le jeu, elle a remis le bleu de chauffe au retour des vestiaires, et Laborde a transformé un penalty en force dans son ancien jardin pour revenir encore une fois à la hauteur de son compère Terrier avec treize pions (2-3, 52e).

Au-dessus techniquement, Rennes n'a pas toujours brillé défensivement, à l'image d'Omari, alors que Gomis s'est montré décisif en sortant devant Wahi. Omlin, lui, a également retardé l'échéance à une ou deux reprises. Puis, il a assisté impuissant à un nouveau bijou collectif rennais conclu par Majer après une superbe remise de Bourigeaud (2-4, 84e). Les Bretons ont même cru au 5-2 dans la foulée, mais l'arbitre a logiquement annulé un penalty pour une main imaginaire du pauvre Thuler. Reste que le Stade rennais a lancé son week-end de la meilleure des manières, reléguant Montpellier à cinq unités et se posant provisoirement à la 4e place au classement. 

Il paraît que Leicester tremble déjà.

Montpellier (4-2-3-1) : Omlin - Souquet (Makouana, 79e), Cozza, Thuler, Oyongo - Ferri, Chotard (Leroy, 87e) - Mollet (Delaye, 87e), Savanier, Wahi - Germain (Sambia, 79e). Entraîneur : Olivier Dall'Oglio.

Rennes (4-4-2) : Gomis - Traoré, Omari, Aguerd, Meling - Bourigeaud, Santamaria, Martin, Majer (Doku, 90e) - Terrier (Truffert, 80e), Laborde (Guirassy, 75e). Entraîneur : Bruno Genesio.

Les Rouge et Noir se déplaceront chez l’Olympique Lyonnais le dimanche 13 mars à 17 h 05, entre les deux matches du 8e de finale de Ligue Europa Conférence contre Leicester.

ds 0737

Alors que la programmation de plusieurs affiches de la 28e journée de Ligue 1 avait déjà été annoncée, celle concernant le Stade Rennais a été officialisée par la Ligue en cette fin de semaine. Les Rouge et Noir se déplaceront donc au Parc OL le dimanche 13 mars à 17 h 05, pour affronter l’Olympique Lyonnais.

Le SRFC, vainqueur vendredi soir à Montpellier pour le compte de la 26e journée de championnat (2-4), avait étrillé Lyon au match aller (4-1), au terme d’un match accompli, l’un des meilleurs livrés par les joueurs de Bruno Genesio cette saison.

Un calendrier dense
Ce choc retour, important pour la course à l’Europe, interviendra entre les matches aller et retour du 8e de finale de la Ligue Europa Conférence, dont on sait depuis le tirage au sort effectué vendredi qu’il mettra aux prises le Stade Rennais avec les Anglais de Leicester.

Un calendrier dense pour les Rouge et Noir, qui disputeront cinq rencontres en deux semaines, entre le 6 et le 20 mars : réception d’Angers Sco le dimanche 6 mars (15 h), déplacement à Leicester le jeudi 10 mars (21 h), déplacement à Lyon le dimanche 13 mars (17 h 05), réception de Leicester le 17 mars (18 h 45) et réception de Metz le week-end du 20 mars.

 

 


Stade Rennais

Au regard "du risque avéré de troubles à l’ordre public", le match de football de Ligue 1 qui opposera le Stade rennais football club (SRFC) au Angers sporting club de l’Ouest (SCO) dimanche 6 mars 2022, à Rennes, sera strictement encadré, annonce la préfecture.

ds 0735

« Au regard du risque avéré de troubles à l’ordre public », le match de football de Ligue 1 qui opposera le Stade rennais football club (SRFC) au Angers sporting club de l’Ouest (SCO), dimanche 6 mars 2022, à Rennes, sera « strictement encadré », annonce le préfet, d’Ille-et-Vilaine, Emmanuel Berthier.

Forces de police pleinement mobilisées
Il a pris par arrêté des dispositions d’encadrement des supporters du SCO à l’aller et au départ du Roazhon Park, par les forces de l’ordre. Un point de rendez-vous obligatoire sera fixé. Dans l’enceinte et aux abords du stade, « la possession, le transport et l’utilisation de fusées, artifices de toute nature et tout objet pouvant être utilisé comme arme » seront interdits. « Les forces de police seront donc à nouveau pleinement mobilisées, à l’occasion de cette rencontre sportive classée à risque », pour assurer la sécurité de tous.

Le Stade Rennais connaît désormais le nom de son adversaire en huitièmes de finale de Ligue Europa Conférence : Leicester. Les Rouge et Noir se rendront en Angleterre le 10 mars, avant de recevoir les Foxes le 17 mars. Une double confrontation face, « peut-être, au club le plus costaud » sur lequel Rennes pouvait tomber, selon le directeur technique Florian Maurice.

ds 0734

Une grande affiche. Le tirage au sort des huitièmes de finale de Ligue Europa Conférence a réservé ce vendredi au Stade Rennais une double confrontation face aux Anglais de Leicester. Les Rouge et Noir se rendront au Royaume-Uni le 10 mars, avant de recevoir les Foxes au Roazhon Park le 17 mars. Un très gros tirage​, selon le directeur technique du Stade Rennais Florian Maurice. C’est peut-être le club le plus costaud que l’on pouvait rencontrer, a-t-il confirmé. ​Mais quand on joue une compétition européenne, on a envie de jouer ce type d’équipe. On aspire à jouer le plus longtemps possible dans cette compétition, on a beaucoup d’ambitions, et cela passe forcément par de gros matches.

Le directeur technique estime que, sur le papier, le Stade Rennais, même ambitieux, ne part pas favori, comme tous les clubs français face aux clubs anglais, à part le Paris Saint-Germain. Ce seront deux belles rencontres à jouer.

Ils ont un effectif important, avec des joueurs de grande qualité
Actuellement douzièmes de Premier League, les Foxes n’affichent pas la plus vertueuse des dynamiques à l’heure de se projeter sur ces huitièmes de finale, eux qui n’ont pas encore réussi à remporter le moindre succès en Premier League en cette année 2022. Mais même s’ils ne sont pas forcément dans une bonne posture en championnat, ils ont un effectif important, avec des joueurs de grande qualité », rappelle Florian Maurice, soulignant par ailleurs la densité du championnat anglais.

Et même si l’annonce de cette affiche a forcément marqué la journée des joueurs rennais, le directeur technique a tenu à rappeler que le premier objectif restait le match de ce vendredi soir (21 h), face à Montpellier. Les joueurs doivent rester concentrés sur le championnat, et c’est aussi à nous de faire en sorte qu’ils pensent à ce match contre Leicester le moment venu. ​Avant de se déplacer en Angleterre, les Rouge et Noir ont en effet deux rencontres de Ligue 1 à disputer : ce vendredi face à Montpellier donc, et le dimanche 6 mars (15 h), face à Angers Sco, pour le compte de la 27e journée de championnat.

Pour son déplacement à Montpellier vendredi (21 h), pour le compte de la 26e journée de Ligue 1, le Stade Rennais devra une nouvelle fois composer avec de nombreuses absences, notamment celles de Tait, Sulemana et Badé. Jérémy Doku et Jonas Martin seront en revanche de retour dans le groupe.

ds 0733

Bruno Genesio a commencé par les bonnes nouvelles ce jeudi, à l’heure d’aborder l’état de forme de ses joueurs, qui affronteront vendredi (21 h) Montpellier, pour le compte de la 26e journée de Ligue 1. L’entraîneur des Rouge et Noir a annoncé deux retours pour cette rencontre : celui de Jonas Martin, qui a purgé contre Troyes son match de suspension, et celui de Jérémy Doku, de retour de blessure. L’ailier belge, qui a enchaîné les soucis physiques cette saison, est enfin apte à rejouer. « Évidemment, des précautions ont été prises, souligne Genesio. Il n’est pas à 100 %, il manque un peu de rythme, mais au niveau de ses blessures et de l’aspect athlétique, il n’y a plus de problème. »

En revanche, Lorenz Assignon, Kamaldeen Sulemana, Lesley Ugochukwu, Romain Salin, Loïc Badé, et Jérémy Gélin sont toujours à l’infirmerie. Flavien Tait également : « Il a repris partiellement avec nous mais ne pourra pas être dans le groupe. On verra la semaine prochaine comment il évolue. »

La durée d’indisponibilité pourrait en revanche être beaucoup plus longue pour Kamaldeen Sulemana, qui souffre d’une blessure qui s’apparente à une « petite fissure d’une vertèbre ». Le staff du Stade Rennais est aussi encore en attente de résultats d’examens complémentaires concernant Loïc Badé pour pouvoir évaluer plus précisément de la durée de l’absence du défenseur central.

Ce vendredi, le Stade Rennais se déplace à Montpellier pour la 26e journée de Ligue 1. S'ils excellent à domicile, les Rennais sont beaucoup plus en difficulté loin de leurs bases. Dans l'Hérault, ils devront se faire violence contre un concurrent direct pour s'affirmer dans la course à l'Europe.

ds 0746

Le Stade Rennais, c'est un peu Dr Jekyll et M. Hyde cette saison. Côté pile, les Rouge et Noir régalent à domicile, avec le deuxième meilleur bilan de Ligue 1 sur leur pelouse (9 victoires, 1 nul, 3 défaites). Côté face, ils perdent trop de points à l'extérieur, avec le 14e bilan seulement hors de leurs bases (3 victoires, 3 nuls, 6 défaites). En déplacement à Montpellier ce vendredi, ils devront faire mentir les statistiques.

Série noire à l'extérieur
Le Stade Rennais n'a plus connu la victoire lors de ses cinq derniers déplacements : quatre défaites consécutives en Ligue 1 (Monaco, Lens, Clermont et Paris) et la piteuse élimination à Nancy début janvier en coupe de France. Comment expliquer ce grand écart entre les résultats à domicile et à l'extérieur ? La réponse du latéral Birger Meling : "C'est un peu normal, parce qu'ici au Roazhon Park on a toujours nos supporters avec nous. Avec l'ambiance qu'il y a ici, on est tellement forts... C'est notre stade, notre maison, on est toujours bien ici. Après on a besoin de trouver une clé pour faire la même chose à l'extérieur."

Le public, ou plutôt son absence à l'extérieur, est une raison qu'avance aussi Bruno Genesio, qui admet chercher une explication aux deux visages rennais : "Il peut y avoir plusieurs explications. Ce que je vois, c'est qu'on a souvent mené au score à l'extérieur et on s'est fait reprendre. On peut penser que c'est peut-être l'aspect mental avec le public, la pression, même si ces derniers temps il n'y a pas eu beaucoup de public. Est-ce qu'on est trop joueurs ? Est-ce qu'au contraire on est trop prudents ? C'est difficile à expliquer. Mais en tout cas les chiffres parlent, sur les quatre derniers matchs et le parcours que l'on a à l'extérieur. Il faudra remédier à ça si on veut être en fin de saison dans nos objectifs."

Gardiens peu décisifs, manque d'efficacité dans les deux surfaces
Le rouleau-compresseur rennais du Roazhon Park s'exporte mal, c'est un fait. Contrairement à d'autres équipes, comme Nice et Nantes notamment, Rennes ne peut pas, ou trop peu, compter cette saison sur un gardien capable de l'aider à préserver un score cette saison. Comme le souligne le média spécialisé Coparena, avec un gardien "dans la moyenne" au niveau de ses performances, Rennes serait 4e de Ligue 1, à deux points de la 2e place.

Mais la Ligue 1 ne se gagne pas sur les stats, et Bruno Genesio met aussi en exergue un manque d'efficacité plus global à l'extérieur : "J'ai vu cette stat, après c'est toujours difficile ce que représente un point gagné par le gardien ou pas. On a eu aussi beaucoup de situations offensives que l'on a pas converties pour tuer le match : à Troyes, à Monaco, à Bordeaux... C'est un ensemble de choses. Ce qui est certain c'est que l'on doit être plus efficaces dans les deux surfaces, ça c'est sûr. On manque d'efficacité, et plus à l'extérieur qu'à domicile."

Le coach rennais attend aussi de son équipe qu'elle soit capable, lorsqu'elle est en difficulté d'obtenir le match nul hors de ses bases : "Ca ne nous empêche pas de dormir, mais on sait qu'on doit être plus réguliers. Parfois même un point, à l'extérieur, plus un point, plus un point... On s'aperçoit qu'on serait bien contents de les avoir pris à Lens, à Paris, à Clermont, à Monaco." En effet, cette saison, Rennes est l'équipe qui obtient le moins de matchs nuls en Ligue 1 (4 matchs nuls en 25 journées), à égalité avec Nice... et Montpellier, son adversaire ce vendredi.

BeIn Sports France et Canal + ont obtenu une ordonnance qui leur permettra de bloquer l'accès aux sites diffusant les matchs dont ils ont les droits.

ds 0732

Pratique devenue courante ces dernières années, l’IPTV est en péril. Ce début d’année 2022 marque un tournant dans la lutte qui oppose les diffuseurs de sport – et de football en particulier – et les réseaux de piratage illégal. Cette semaine, Canal + et beIN SPORTS, 2 groupes omniprésents dans le paysage audiovisuel français, ont remporté une nouvelle bataille dans leur guerre contre l’IPTV en obtenant une ordonnance du tribunal judiciaire de Paris pour donner l’ordre aux fournisseurs Internet à bloquer l’accès aux streams et sites qui diffusent illégalement les matchs dont ils détiennent les droits.

Une grande avancée par ces deux groupes, très actifs dans cette croisade contre l’IPTV. Pour rappel, Canal + détient une partie des droits TV de la Ligue 1, mais aussi la prestigieuse Ligue des Champions et la Premier League. beIN SPORTS diffuse également les matchs de Ligue des Champions et des rencontres de championnats étrangers (Liga, Bundesliga, Serie A). Avec cette nouvelle mesure, les chaînes de ces groupes pourront être bloquées en quelques heures.

L’IPTV en danger : BeIN SPORTS veut "réduire significativement l’accès vers des sites frauduleux"
Il reste à savoir si cela découragera définitivement les hackers les plus ingénieux. Les utilisateurs, eux, devraient vite se lasser si les rencontres de leurs clubs favoris s’interrompent brutalement… Pour le moment, ce blocage concerne le territoire français. “Cette succession d’actions et de mesures de blocage prises par les FAI (fournisseurs d’accès à internet) va rapidement réduire significativement l’accès vers des sites frauduleux, moins de deux mois après l’entrée en vigueur de la loi” a indiqué beIN Media Group dans un communiqué officiel.

Après une décennie passée au Stade rennais, Arnaud Tattevin quittait la Bretagne il y a un an et demi. Arrivé à Avranches cet hiver, l’attaquant prometteur du SRFC, en quête de temps de jeu, a choisi un nouveau challenge en National. Entretien avec un joueur au parcours atypique.

ds 0758

Comment es-tu arrivé au Stade rennais ?
J’étais à Saint-Jacques, et une fois on a gagné contre le Stade rennais, j’avais mis trois buts. Thierry Doisneau m’avait invité à faire des entraînements. J’ai intégré le Stade rennais l’année suivante, à 10 ans. A cet âge, c’est très loisir, il n’y a pas de mauvais état d’esprit, je ne me prenais pas trop la tête. La compétition a commencé en U15 je dirais, en préformation. On était 15-20 et on est passés à 9. Tu entres un peu plus dans la formation, dans le grand bain.

Tu étais demi-pensionnaire, ça influe forcément sur ta formation ?
C’était pas mal de rentrer chez moi tous les jours. J’avais des coéquipiers venant de loin, c’était un peu plus dur pour eux. Ça me faisait du bien d’avoir un bol d’air frais tous les jours, avec mes parents. C’est important, mais ça peut être une bonne chose aussi de partir et de se concentrer sur le foot. A certains moments, je pense que j’étais un peu trop chez moi, trop proche de mes amis et de ma famille. Il y a eu plus de relâchement je pense.

Tu fais partie de la grosse génération 2000 arrivée au Stade rennais…
Oui, on a dû rentrer au centre de formation à 18 joueurs je crois. C’était spécial car on était beaucoup et il y a eu un fossé entre les joueurs en avance et ceux qui l’étaient moins. Certains s’entrainaient plus haut, d’autres avec leur catégorie. C’était une génération de bons joueurs. Certains avaient un déficit athlétique, par exemple Lorenz Assignon qui a été plus performant quand il a eu sa croissance.

Quand on parle de toi, on dit souvent que tu étais un de ceux sur qui le club a le plus misé. Est-ce que tu l’as senti ?
Oui, à partir des U15 surtout. J’étais le premier à jouer en réserve, premier à signer stagiaire, j’étais un peu en avance à ce moment. Sur le moment c’était bien car je me montrais en réserve à 16 ans, mais comme tout est arrivé vite, je pense que je me suis reposé sur mes acquis. Le football ne va pas toujours comme on veut. Il y a des hauts et des bas, et je pense que j’ai mal géré les bas. J’étais chez moi, je me renfermais sur moi-même, et je pense que je ne me suis pas assez mis dans le dur pour surmonter tout ça. Mon problème c’était que j’étais très irrégulier. Je pouvais être fort pendant 2-3 matchs, et après faire un match horrible. C’étaient les montagnes russes. Je pense que la maturité joue aussi, de savoir se faire mal, travailler davantage. Je me donnais aux entraînements, mais je ne me surpassais pas.

Tu l’as réalisé sur le moment, ou plus tard ?
Ça, je me le dis après coup. On m’a beaucoup parlé, les coachs, les directeurs de centre. Je me suis un peu voilé la face. J’ai compris tard, la dernière année au Stade rennais. Il y a eu un certain électrochoc un jour de Gambardella en 2019. On a perdu, et je n’ai plus joué en réserve par la suite. Ça a été un tournant, une prise de conscience, je pense. Je me suis dit qu’il allait falloir que je travaille. L’été suivant j’ai pris un préparateur physique, j’ai bossé, je me suis affuté. Je suis revenu en juin avec la patate. Deux semaines après, je me fais rupture des ligaments de la cheville, sous plâtre, forfait pour 5 mois. En plus quelques semaines après mon retour, je me fais l’autre cheville. Je reviens finalement en février 2020, je fais 4-5 matchs, puis il y a eu le covid. Confinement, et fin de saison.

Le national, c’est un tremplin

Comment s’est passée la fin de ton aventure au Stade rennais ?
C’était une période un peu bizarre. Les entraînements se sont arrêtés, et quand ils ont appris que la saison n’allait pas reprendre, ils ont commencé à faire les programmes de la saison suivante. En avril, j’ai reçu un appel du directeur du centre de formation (Denis Arnaud, ndlr) pour me dire qu’on n’allait pas continuer l’aventure ensemble. Je m’y attendais. En début de saison, c’est ma dernière année de contrat, je me dis qu’il faut que j’aille chercher mon contrat professionnel. Quand je me blesse et que j’en ai pour plusieurs mois, je me dis que ça va être compliqué mais que c’est faisable, qu’ils me connaissent et savent que ce que je sais faire. Puis je reviens et c’est compliqué, je n’ai pas les mêmes sensations. Je me refais la blessure, et le covid arrive, donc je m’y attendais.

Tout ça a dû rendre ton confinement encore plus compliqué à vivre ?
Pas forcément, car je m’y attendais. Quand tu as un plâtre, tu as beaucoup de moments pour réfléchir. Ça a commencé à ce moment là. Mentalement j’étais un peu préparé. J’avais eu des appels de clubs intéressés l’été précédant, donc j’étais un peu triste, mais je gardais la conviction que j’allais rebondir. L’Olympique de Marseille m’a contacté, mais ils savaient que je n’avais pas beaucoup joué cette saison-là. J’y vais pour faire des tests, ça se passe bien, et je reste par là-bas car ils me disent que j’aurai une réponse rapidement. Je m’entraîne alors avec le club du FC Côte Bleue pour garder la forme. Toujours pas de nouvelles, et le championnat de N3 reprend, avec un match contre Nice. On me dit que je peux jouer, en prenant une licence. Je fais le match, je marque. Après ce match, Marseille me dit que ça ne va pas le faire. Dans la foulée, Angers était intéressé donc je pars y faire un test. Finalement je n’ai fait qu’un match avec Côte Bleue. A Angers, le test ne se passe pas très bien, et deux jours après je vais au Paris FC, où ça le fait direct. Le coach de la réserve s’était renseigné sur moi, il connaissait Mathieu Le Scornet. En octobre 2020, je commence au Paris FC.

Tu es ensuite passé avec l’équipe première.
Je suis arrivé après un été compliqué, j’avais même pris un peu de poids. J’ai fait une prépa avant de pouvoir jouer, donc j’ai vraiment commencé en novembre-décembre avec la réserve. Mais le championnat s’est de nouveau arrêté avec le covid. On a fait des matchs en interne jusqu’en janvier 2021, puis le club a décidé de faire une série de matchs amicaux contre des clubs professionnels. On joue Lille, Reims puis le Stade rennais. C’est là que se lance ma saison, je marque deux buts contre Rennes, puis ensuite une dizaine de buts en dix matchs amicaux. Arrivé en fin de saison, le PFC me dit que je vais reprendre avec les professionnels. J’ai pas mal joué pendant les amicaux, mais j’ai ensuite joué davantage avec la réserve quand il a fallu réduire le groupe pro au moment où la saison a commencé. Puis fin août, on joue Amiens et Le Havre en amicaux, je mets doublé et triplé, puis je pars en sélection pour les qualifications à la Coupe du Monde (avec la Centrafrique, ndlr). En revenant, je n’ai plus quitté le groupe pro de Ligue 2 pendant deux mois. J’ai été titulaire à Sochaux (18 septembre 2021), j’ai marqué mon premier but face à Niort (24 septembre 2021), j’ai été appelé quelques fois ensuite, puis plus du tout pendant trois mois. Je n’ai pas eu vraiment d’explications, c’était un peu bizarre.

A ce moment, tu te dis rapidement que tu dois aller chercher du temps de jeu ailleurs ?
En novembre, décembre et janvier, j’étais en réserve. J’ai vu qu’ils recrutaient dans le groupe pro, et je me suis dit que ça allait être compliqué, qu’il fallait aller chercher du temps de jeu en National. Je n’ai pas fait beaucoup de matchs en Ligue 2 pour me montrer. Donc aller dans un autre club de Ligue 2 pour me battre pour du temps de jeu... Je me suis dit qu’il valait mieux redescendre d’un cran. Le National, c’est un tremplin. J’avais déjà eu des contacts avec Avranches l’été dernier, mais j’avais privilégié le projet Ligue 2 avec le PFC. Le 31 janvier, on m’a dit qu’on allait m’appeler, et tout s’est fait le dernier jour. La veille, j’avais appris que Khalid Boutaïb allait s’engager avec le PFC, je me dis dit « go ». J’ai joué deux matchs pour le moment, ça se passe bien. Je connais du monde ici, Rennes n’est pas très loin. Le plus important c’est de jouer, me montrer, faire des stats.

il n’y a pas de parcours-type

Récemment, Warmed Omari et Lorenz Assignon se sont révélés avec le Stade rennais. On imagine que tu as suivi ça…
Ce sont de bons potes. Je ne suis pas surpris car je les connais depuis longtemps, je connais leurs qualités. Ça fait plaisir de voir que les potes réussissent, on s’encourage. Warmed et Lorenz sont toujours arrivés par la petite porte. Le problème de Warmed, c’était physique. Il a toujours eu cette qualité de passe, cette intelligence de jeu. Même contre moi, ça a toujours été un duel intéressant. Warmed n’a pas fait d’équipe de France, ça joue beaucoup quand tu es jeune. Celui qui fait l’équipe de France va souvent être davantage mis en avant que celui qui ne l’a pas fait. Ils ont bossé, ils n’ont rien lâché, aujourd’hui ils sont là où ils sont, et ce n’est pas pour rien. C’est le destin. Ils ont recruté Loic Badé en début de saison, Warmed n’a rien lâché, il a montré. Lorenz n’a pas hésité à aller faire 6 mois en National pour se faire les jambes, et quand il est revenu, il a montré que c’était un bon joueur. Il n’y a pas de parcours-type. Dans notre génération, 13 joueurs ont joué en Ligue 1 ou Ligue 2, aucun n’a le même parcours.

Est-ce que tu t’es fixé un objectif ?
Aller le plus haut, c’est toujours ça. C’est vrai que j’ai eu un parcours atypique. J’étais attendu, je me suis un peu endormi sur mes lauriers, il y a eu les blessures, les circonstances. Mais au final, j’ai quand même fait des matchs en Ligue 2, j’en connais le niveau maintenant. L’objectif est de remonter, et de faire mon chemin.

Pour peut-être recroiser Warmed Omari ou Lorenz Assignon ?
Pourquoi pas ! Non, ce sont des poisons les deux (rires). Warmed a bien progressé sur sa gestion des émotions. Mais les deux là, il ne faut jamais perdre contre eux. Si tu perds, tu sais qu’ils vont ouvrir leur bouche.

Côté sélection, tu joues aujourd’hui pour la Centrafrique, après avoir connu les sélections France en jeunes. Comment ça s’est fait ?
J’ai fait les sélections France en U16 et U17, puis ensuite plus rien. Mon cousin connait bien le directeur sportif de la sélection centrafricaine, et ils revenaient souvent sur mon cas. Ils m’ont appelé et je suis parti faire un stage avec eux au Niger, puis je suis revenu en juin pour deux amicaux face au Rwanda, et les éliminatoires à la Coupe du Monde. Prochainement, il y aura les qualifications pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations. Ma mère a grandi en Centrafrique, il y avait la curiosité de savoir ce qu’elle avait connu, même si ça a sûrement changé depuis. En Afrique, quand tu es joueur de ton pays, tu es presque un ministre. Surtout, Geoffrey Kondogbia était à ce moment là la tête d’affiche, et le joueur qui jouait au plus niveau ensuite, c’était moi. J’ai senti cette ferveur.

Gardes-tu toujours un oeil sur le Stade rennais ?
Oui, j’étais au stade dimanche d’ailleurs (face à Troyes, ndlr). J’ai revu plein de têtes que je connais, les joueurs je les connais bien. Le Stade rennais, c’est dix ans de ma vie quand même, c’est un club que je supporterai toujours. Quand je repense à mon parcours, j’étais jeune, j’ai fait des conneries, mais ils m’ont fait monter quand même. Parfois il me mettaient des coups, mais ils m’ont beaucoup aidé, soutenu. Ça s’est fini avec les blessures, c’était inévitable, il n’y a pas eu de sentiment d’injustice.

L’entraîneur de Montpellier, Olivier Dall’Oglio, a déclaré en conférence de presse que Mihailo Ristic et Mamadou Sakho seraient forfait pour la réception de Rennes en championnat ce week-end. Ces absences s’ajoutent à celle de Stephy Madvididi, dont son retour est espéré dans deux à trois semaines.

ds 0757

"Les absences font partie d’une saison, bien sûr on préfrère avoir tout le monde. Mais maintenant, on passe à autre chose et on travaille avec les joueurs qui sont en place, on n’a pas le choix et on a pas le temps", a déclaré le coach montpelliérain.

Le Stade Rennais, futur adversaire de la Paillade en championnat, est sorti largement victorieux de son opposition face à Troyes, ce week-end. Bruno Génésio, en conférence de presse, ne s’emballait pas:

ds 0730

« C’est un bon match, avec des buts et du jeu. Et notre petit temps faible habituel qu’on a su passer sans encombres. Donc je suis plutôt satisfait, même si je regrette qu’on ait encaissé un but sur le seul tir cadré […]. À la mi-temps, le match aurait dû être réglé. Mais il y a du mouvement, des tas de choses intéressantes dans notre jeu, on ne va pas faire la fine bouche […] C’est intéressant de voir qu’on peut compter sur tout le monde. Ce soir, on avait neuf joueurs absents sur blessure, ça laisse pas mal d’espoirs pour la saison parce qu’on va bientôt reprendre les matches tous les trois jours. Quand on voit les écarts dans cette course à l’Europe, chaque semaine les positions risquent de changer. Il ne faut pas s’affoler ni se croire arrivés. »

En grande forme avec Rennes, Gaëtan Laborde pourrait bien faire hésiter Deschamps sur sa prochaine liste.
ds 0729

De passage en conférence de presse ce mercredi, alors que Montpellier accueillera le Stade Rennais vendredi soir (21h) en match d’ouverture de la 26e journée de Ligue 1, Olivier Dall’Oglio a évoqué l’excellent début de saison de Gaëtan Laborde (27 ans) en Bretagne. Pour le coach du MHSC, l’attaquant de 27 ans mérite même sa place en équipe de France.

« Quand on a un garçon qui marque comme ça, obligatoirement je pense que le sélectionneur se penche dessus. C’est raisonnable d’y penser. En équipe de France, il y a quand même de gros joueurs qui jouent dans de gros clubs. Mais le fait que Rennes ait pris de l’ampleur et soit de niveau européen fait que ça le place dans une meilleure position ». Reste à savoir si Didier Deschamps suivra les conseils de son homologue le 17 mars prochain.

Depuis plusieurs mois, et encore ce samedi lors de Nantes/Paris Saint-Germain (3-1, 25e journée de Ligue 1), les diverses incompréhensions autour de l’arbitrage dans le football ont amené à pousser vers une expérimentation : un port de micro pour les arbitres. Cela permettrait au moins que leurs décisions soient expliquées à tous durant les matchs avec possiblement un dialogue aussi un peu plus présent avec les joueurs. Ce que l’on peut voir notamment dans le rugby. RMC Sport indique ce mardi matin que la Fédération Française de Football (FFF) est favorable à cette évolution et qu’il ne manque plus que la validation de l’IFAB.

ds 0728

« Selon nos informations, la FFF reste favorable à une sonorisation de l’arbitrage. Une démarche menée par l’instance, et son « international board », qui est d’ailleurs candidate à une expérimentation. Aujourd’hui, il ne manque plus que la validation de l’IFAB, le garant des lois du jeu en France. Une demande officielle a déjà été formulée. De son côté, Amazon soutient cette initiative qui vise à « améliorer la qualité de la retransmission » et à « aider à la compréhension des décisions arbitrales » selon une source interne. Le géant américain y est donc lui aussi favorable. »

Ce média est généralement fiable, alors on se doute que l’affirmation n’est pas lancée au hasard et c’est une excellente nouvelle. Bien sûr, ces micros ne signifient pas que tous les problèmes seront soudainement réglés. Mais c’est un pas vers une communication plus claire et moins d’incompréhensions.

Sans oublier que cela peut pousser les joueurs à faire un peu plus attention à leurs propos envers l’arbitre sur le terrain. Un point en plus pour l’apaisement. On espère que cela aidera à ce que les arbitres s’expliquent davantage. Reste à attendre la mise en application, alors qu’il n’y a pas encore de date.

Recherche

Calendrier

Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31

Partenaires

Articles

15 mars 2022

Connexion

Tipeee

Tipeee

S.G.S.B.

SGSB

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

© 1996 - 2022 www.StadeRennais.Net
© 2022 Da'Squad - L'actu du Stade Rennais

Free Joomla templates by L.THEME