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Le Stade Rennais connaît désormais le nom de son adversaire en huitièmes de finale de Ligue Europa Conférence : Leicester. Les Rouge et Noir se rendront en Angleterre le 10 mars, avant de recevoir les Foxes le 17 mars. Une double confrontation face, « peut-être, au club le plus costaud » sur lequel Rennes pouvait tomber, selon le directeur technique Florian Maurice.

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Une grande affiche. Le tirage au sort des huitièmes de finale de Ligue Europa Conférence a réservé ce vendredi au Stade Rennais une double confrontation face aux Anglais de Leicester. Les Rouge et Noir se rendront au Royaume-Uni le 10 mars, avant de recevoir les Foxes au Roazhon Park le 17 mars. Un très gros tirage​, selon le directeur technique du Stade Rennais Florian Maurice. C’est peut-être le club le plus costaud que l’on pouvait rencontrer, a-t-il confirmé. ​Mais quand on joue une compétition européenne, on a envie de jouer ce type d’équipe. On aspire à jouer le plus longtemps possible dans cette compétition, on a beaucoup d’ambitions, et cela passe forcément par de gros matches.

Le directeur technique estime que, sur le papier, le Stade Rennais, même ambitieux, ne part pas favori, comme tous les clubs français face aux clubs anglais, à part le Paris Saint-Germain. Ce seront deux belles rencontres à jouer.

Ils ont un effectif important, avec des joueurs de grande qualité
Actuellement douzièmes de Premier League, les Foxes n’affichent pas la plus vertueuse des dynamiques à l’heure de se projeter sur ces huitièmes de finale, eux qui n’ont pas encore réussi à remporter le moindre succès en Premier League en cette année 2022. Mais même s’ils ne sont pas forcément dans une bonne posture en championnat, ils ont un effectif important, avec des joueurs de grande qualité », rappelle Florian Maurice, soulignant par ailleurs la densité du championnat anglais.

Et même si l’annonce de cette affiche a forcément marqué la journée des joueurs rennais, le directeur technique a tenu à rappeler que le premier objectif restait le match de ce vendredi soir (21 h), face à Montpellier. Les joueurs doivent rester concentrés sur le championnat, et c’est aussi à nous de faire en sorte qu’ils pensent à ce match contre Leicester le moment venu. ​Avant de se déplacer en Angleterre, les Rouge et Noir ont en effet deux rencontres de Ligue 1 à disputer : ce vendredi face à Montpellier donc, et le dimanche 6 mars (15 h), face à Angers Sco, pour le compte de la 27e journée de championnat.

Pour son déplacement à Montpellier vendredi (21 h), pour le compte de la 26e journée de Ligue 1, le Stade Rennais devra une nouvelle fois composer avec de nombreuses absences, notamment celles de Tait, Sulemana et Badé. Jérémy Doku et Jonas Martin seront en revanche de retour dans le groupe.

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Bruno Genesio a commencé par les bonnes nouvelles ce jeudi, à l’heure d’aborder l’état de forme de ses joueurs, qui affronteront vendredi (21 h) Montpellier, pour le compte de la 26e journée de Ligue 1. L’entraîneur des Rouge et Noir a annoncé deux retours pour cette rencontre : celui de Jonas Martin, qui a purgé contre Troyes son match de suspension, et celui de Jérémy Doku, de retour de blessure. L’ailier belge, qui a enchaîné les soucis physiques cette saison, est enfin apte à rejouer. « Évidemment, des précautions ont été prises, souligne Genesio. Il n’est pas à 100 %, il manque un peu de rythme, mais au niveau de ses blessures et de l’aspect athlétique, il n’y a plus de problème. »

En revanche, Lorenz Assignon, Kamaldeen Sulemana, Lesley Ugochukwu, Romain Salin, Loïc Badé, et Jérémy Gélin sont toujours à l’infirmerie. Flavien Tait également : « Il a repris partiellement avec nous mais ne pourra pas être dans le groupe. On verra la semaine prochaine comment il évolue. »

La durée d’indisponibilité pourrait en revanche être beaucoup plus longue pour Kamaldeen Sulemana, qui souffre d’une blessure qui s’apparente à une « petite fissure d’une vertèbre ». Le staff du Stade Rennais est aussi encore en attente de résultats d’examens complémentaires concernant Loïc Badé pour pouvoir évaluer plus précisément de la durée de l’absence du défenseur central.

Ce vendredi, le Stade Rennais se déplace à Montpellier pour la 26e journée de Ligue 1. S'ils excellent à domicile, les Rennais sont beaucoup plus en difficulté loin de leurs bases. Dans l'Hérault, ils devront se faire violence contre un concurrent direct pour s'affirmer dans la course à l'Europe.

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Le Stade Rennais, c'est un peu Dr Jekyll et M. Hyde cette saison. Côté pile, les Rouge et Noir régalent à domicile, avec le deuxième meilleur bilan de Ligue 1 sur leur pelouse (9 victoires, 1 nul, 3 défaites). Côté face, ils perdent trop de points à l'extérieur, avec le 14e bilan seulement hors de leurs bases (3 victoires, 3 nuls, 6 défaites). En déplacement à Montpellier ce vendredi, ils devront faire mentir les statistiques.

Série noire à l'extérieur
Le Stade Rennais n'a plus connu la victoire lors de ses cinq derniers déplacements : quatre défaites consécutives en Ligue 1 (Monaco, Lens, Clermont et Paris) et la piteuse élimination à Nancy début janvier en coupe de France. Comment expliquer ce grand écart entre les résultats à domicile et à l'extérieur ? La réponse du latéral Birger Meling : "C'est un peu normal, parce qu'ici au Roazhon Park on a toujours nos supporters avec nous. Avec l'ambiance qu'il y a ici, on est tellement forts... C'est notre stade, notre maison, on est toujours bien ici. Après on a besoin de trouver une clé pour faire la même chose à l'extérieur."

Le public, ou plutôt son absence à l'extérieur, est une raison qu'avance aussi Bruno Genesio, qui admet chercher une explication aux deux visages rennais : "Il peut y avoir plusieurs explications. Ce que je vois, c'est qu'on a souvent mené au score à l'extérieur et on s'est fait reprendre. On peut penser que c'est peut-être l'aspect mental avec le public, la pression, même si ces derniers temps il n'y a pas eu beaucoup de public. Est-ce qu'on est trop joueurs ? Est-ce qu'au contraire on est trop prudents ? C'est difficile à expliquer. Mais en tout cas les chiffres parlent, sur les quatre derniers matchs et le parcours que l'on a à l'extérieur. Il faudra remédier à ça si on veut être en fin de saison dans nos objectifs."

Gardiens peu décisifs, manque d'efficacité dans les deux surfaces
Le rouleau-compresseur rennais du Roazhon Park s'exporte mal, c'est un fait. Contrairement à d'autres équipes, comme Nice et Nantes notamment, Rennes ne peut pas, ou trop peu, compter cette saison sur un gardien capable de l'aider à préserver un score cette saison. Comme le souligne le média spécialisé Coparena, avec un gardien "dans la moyenne" au niveau de ses performances, Rennes serait 4e de Ligue 1, à deux points de la 2e place.

Mais la Ligue 1 ne se gagne pas sur les stats, et Bruno Genesio met aussi en exergue un manque d'efficacité plus global à l'extérieur : "J'ai vu cette stat, après c'est toujours difficile ce que représente un point gagné par le gardien ou pas. On a eu aussi beaucoup de situations offensives que l'on a pas converties pour tuer le match : à Troyes, à Monaco, à Bordeaux... C'est un ensemble de choses. Ce qui est certain c'est que l'on doit être plus efficaces dans les deux surfaces, ça c'est sûr. On manque d'efficacité, et plus à l'extérieur qu'à domicile."

Le coach rennais attend aussi de son équipe qu'elle soit capable, lorsqu'elle est en difficulté d'obtenir le match nul hors de ses bases : "Ca ne nous empêche pas de dormir, mais on sait qu'on doit être plus réguliers. Parfois même un point, à l'extérieur, plus un point, plus un point... On s'aperçoit qu'on serait bien contents de les avoir pris à Lens, à Paris, à Clermont, à Monaco." En effet, cette saison, Rennes est l'équipe qui obtient le moins de matchs nuls en Ligue 1 (4 matchs nuls en 25 journées), à égalité avec Nice... et Montpellier, son adversaire ce vendredi.

BeIn Sports France et Canal + ont obtenu une ordonnance qui leur permettra de bloquer l'accès aux sites diffusant les matchs dont ils ont les droits.

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Pratique devenue courante ces dernières années, l’IPTV est en péril. Ce début d’année 2022 marque un tournant dans la lutte qui oppose les diffuseurs de sport – et de football en particulier – et les réseaux de piratage illégal. Cette semaine, Canal + et beIN SPORTS, 2 groupes omniprésents dans le paysage audiovisuel français, ont remporté une nouvelle bataille dans leur guerre contre l’IPTV en obtenant une ordonnance du tribunal judiciaire de Paris pour donner l’ordre aux fournisseurs Internet à bloquer l’accès aux streams et sites qui diffusent illégalement les matchs dont ils détiennent les droits.

Une grande avancée par ces deux groupes, très actifs dans cette croisade contre l’IPTV. Pour rappel, Canal + détient une partie des droits TV de la Ligue 1, mais aussi la prestigieuse Ligue des Champions et la Premier League. beIN SPORTS diffuse également les matchs de Ligue des Champions et des rencontres de championnats étrangers (Liga, Bundesliga, Serie A). Avec cette nouvelle mesure, les chaînes de ces groupes pourront être bloquées en quelques heures.

L’IPTV en danger : BeIN SPORTS veut "réduire significativement l’accès vers des sites frauduleux"
Il reste à savoir si cela découragera définitivement les hackers les plus ingénieux. Les utilisateurs, eux, devraient vite se lasser si les rencontres de leurs clubs favoris s’interrompent brutalement… Pour le moment, ce blocage concerne le territoire français. “Cette succession d’actions et de mesures de blocage prises par les FAI (fournisseurs d’accès à internet) va rapidement réduire significativement l’accès vers des sites frauduleux, moins de deux mois après l’entrée en vigueur de la loi” a indiqué beIN Media Group dans un communiqué officiel.

Après une décennie passée au Stade rennais, Arnaud Tattevin quittait la Bretagne il y a un an et demi. Arrivé à Avranches cet hiver, l’attaquant prometteur du SRFC, en quête de temps de jeu, a choisi un nouveau challenge en National. Entretien avec un joueur au parcours atypique.

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Comment es-tu arrivé au Stade rennais ?
J’étais à Saint-Jacques, et une fois on a gagné contre le Stade rennais, j’avais mis trois buts. Thierry Doisneau m’avait invité à faire des entraînements. J’ai intégré le Stade rennais l’année suivante, à 10 ans. A cet âge, c’est très loisir, il n’y a pas de mauvais état d’esprit, je ne me prenais pas trop la tête. La compétition a commencé en U15 je dirais, en préformation. On était 15-20 et on est passés à 9. Tu entres un peu plus dans la formation, dans le grand bain.

Tu étais demi-pensionnaire, ça influe forcément sur ta formation ?
C’était pas mal de rentrer chez moi tous les jours. J’avais des coéquipiers venant de loin, c’était un peu plus dur pour eux. Ça me faisait du bien d’avoir un bol d’air frais tous les jours, avec mes parents. C’est important, mais ça peut être une bonne chose aussi de partir et de se concentrer sur le foot. A certains moments, je pense que j’étais un peu trop chez moi, trop proche de mes amis et de ma famille. Il y a eu plus de relâchement je pense.

Tu fais partie de la grosse génération 2000 arrivée au Stade rennais…
Oui, on a dû rentrer au centre de formation à 18 joueurs je crois. C’était spécial car on était beaucoup et il y a eu un fossé entre les joueurs en avance et ceux qui l’étaient moins. Certains s’entrainaient plus haut, d’autres avec leur catégorie. C’était une génération de bons joueurs. Certains avaient un déficit athlétique, par exemple Lorenz Assignon qui a été plus performant quand il a eu sa croissance.

Quand on parle de toi, on dit souvent que tu étais un de ceux sur qui le club a le plus misé. Est-ce que tu l’as senti ?
Oui, à partir des U15 surtout. J’étais le premier à jouer en réserve, premier à signer stagiaire, j’étais un peu en avance à ce moment. Sur le moment c’était bien car je me montrais en réserve à 16 ans, mais comme tout est arrivé vite, je pense que je me suis reposé sur mes acquis. Le football ne va pas toujours comme on veut. Il y a des hauts et des bas, et je pense que j’ai mal géré les bas. J’étais chez moi, je me renfermais sur moi-même, et je pense que je ne me suis pas assez mis dans le dur pour surmonter tout ça. Mon problème c’était que j’étais très irrégulier. Je pouvais être fort pendant 2-3 matchs, et après faire un match horrible. C’étaient les montagnes russes. Je pense que la maturité joue aussi, de savoir se faire mal, travailler davantage. Je me donnais aux entraînements, mais je ne me surpassais pas.

Tu l’as réalisé sur le moment, ou plus tard ?
Ça, je me le dis après coup. On m’a beaucoup parlé, les coachs, les directeurs de centre. Je me suis un peu voilé la face. J’ai compris tard, la dernière année au Stade rennais. Il y a eu un certain électrochoc un jour de Gambardella en 2019. On a perdu, et je n’ai plus joué en réserve par la suite. Ça a été un tournant, une prise de conscience, je pense. Je me suis dit qu’il allait falloir que je travaille. L’été suivant j’ai pris un préparateur physique, j’ai bossé, je me suis affuté. Je suis revenu en juin avec la patate. Deux semaines après, je me fais rupture des ligaments de la cheville, sous plâtre, forfait pour 5 mois. En plus quelques semaines après mon retour, je me fais l’autre cheville. Je reviens finalement en février 2020, je fais 4-5 matchs, puis il y a eu le covid. Confinement, et fin de saison.

Le national, c’est un tremplin

Comment s’est passée la fin de ton aventure au Stade rennais ?
C’était une période un peu bizarre. Les entraînements se sont arrêtés, et quand ils ont appris que la saison n’allait pas reprendre, ils ont commencé à faire les programmes de la saison suivante. En avril, j’ai reçu un appel du directeur du centre de formation (Denis Arnaud, ndlr) pour me dire qu’on n’allait pas continuer l’aventure ensemble. Je m’y attendais. En début de saison, c’est ma dernière année de contrat, je me dis qu’il faut que j’aille chercher mon contrat professionnel. Quand je me blesse et que j’en ai pour plusieurs mois, je me dis que ça va être compliqué mais que c’est faisable, qu’ils me connaissent et savent que ce que je sais faire. Puis je reviens et c’est compliqué, je n’ai pas les mêmes sensations. Je me refais la blessure, et le covid arrive, donc je m’y attendais.

Tout ça a dû rendre ton confinement encore plus compliqué à vivre ?
Pas forcément, car je m’y attendais. Quand tu as un plâtre, tu as beaucoup de moments pour réfléchir. Ça a commencé à ce moment là. Mentalement j’étais un peu préparé. J’avais eu des appels de clubs intéressés l’été précédant, donc j’étais un peu triste, mais je gardais la conviction que j’allais rebondir. L’Olympique de Marseille m’a contacté, mais ils savaient que je n’avais pas beaucoup joué cette saison-là. J’y vais pour faire des tests, ça se passe bien, et je reste par là-bas car ils me disent que j’aurai une réponse rapidement. Je m’entraîne alors avec le club du FC Côte Bleue pour garder la forme. Toujours pas de nouvelles, et le championnat de N3 reprend, avec un match contre Nice. On me dit que je peux jouer, en prenant une licence. Je fais le match, je marque. Après ce match, Marseille me dit que ça ne va pas le faire. Dans la foulée, Angers était intéressé donc je pars y faire un test. Finalement je n’ai fait qu’un match avec Côte Bleue. A Angers, le test ne se passe pas très bien, et deux jours après je vais au Paris FC, où ça le fait direct. Le coach de la réserve s’était renseigné sur moi, il connaissait Mathieu Le Scornet. En octobre 2020, je commence au Paris FC.

Tu es ensuite passé avec l’équipe première.
Je suis arrivé après un été compliqué, j’avais même pris un peu de poids. J’ai fait une prépa avant de pouvoir jouer, donc j’ai vraiment commencé en novembre-décembre avec la réserve. Mais le championnat s’est de nouveau arrêté avec le covid. On a fait des matchs en interne jusqu’en janvier 2021, puis le club a décidé de faire une série de matchs amicaux contre des clubs professionnels. On joue Lille, Reims puis le Stade rennais. C’est là que se lance ma saison, je marque deux buts contre Rennes, puis ensuite une dizaine de buts en dix matchs amicaux. Arrivé en fin de saison, le PFC me dit que je vais reprendre avec les professionnels. J’ai pas mal joué pendant les amicaux, mais j’ai ensuite joué davantage avec la réserve quand il a fallu réduire le groupe pro au moment où la saison a commencé. Puis fin août, on joue Amiens et Le Havre en amicaux, je mets doublé et triplé, puis je pars en sélection pour les qualifications à la Coupe du Monde (avec la Centrafrique, ndlr). En revenant, je n’ai plus quitté le groupe pro de Ligue 2 pendant deux mois. J’ai été titulaire à Sochaux (18 septembre 2021), j’ai marqué mon premier but face à Niort (24 septembre 2021), j’ai été appelé quelques fois ensuite, puis plus du tout pendant trois mois. Je n’ai pas eu vraiment d’explications, c’était un peu bizarre.

A ce moment, tu te dis rapidement que tu dois aller chercher du temps de jeu ailleurs ?
En novembre, décembre et janvier, j’étais en réserve. J’ai vu qu’ils recrutaient dans le groupe pro, et je me suis dit que ça allait être compliqué, qu’il fallait aller chercher du temps de jeu en National. Je n’ai pas fait beaucoup de matchs en Ligue 2 pour me montrer. Donc aller dans un autre club de Ligue 2 pour me battre pour du temps de jeu... Je me suis dit qu’il valait mieux redescendre d’un cran. Le National, c’est un tremplin. J’avais déjà eu des contacts avec Avranches l’été dernier, mais j’avais privilégié le projet Ligue 2 avec le PFC. Le 31 janvier, on m’a dit qu’on allait m’appeler, et tout s’est fait le dernier jour. La veille, j’avais appris que Khalid Boutaïb allait s’engager avec le PFC, je me dis dit « go ». J’ai joué deux matchs pour le moment, ça se passe bien. Je connais du monde ici, Rennes n’est pas très loin. Le plus important c’est de jouer, me montrer, faire des stats.

il n’y a pas de parcours-type

Récemment, Warmed Omari et Lorenz Assignon se sont révélés avec le Stade rennais. On imagine que tu as suivi ça…
Ce sont de bons potes. Je ne suis pas surpris car je les connais depuis longtemps, je connais leurs qualités. Ça fait plaisir de voir que les potes réussissent, on s’encourage. Warmed et Lorenz sont toujours arrivés par la petite porte. Le problème de Warmed, c’était physique. Il a toujours eu cette qualité de passe, cette intelligence de jeu. Même contre moi, ça a toujours été un duel intéressant. Warmed n’a pas fait d’équipe de France, ça joue beaucoup quand tu es jeune. Celui qui fait l’équipe de France va souvent être davantage mis en avant que celui qui ne l’a pas fait. Ils ont bossé, ils n’ont rien lâché, aujourd’hui ils sont là où ils sont, et ce n’est pas pour rien. C’est le destin. Ils ont recruté Loic Badé en début de saison, Warmed n’a rien lâché, il a montré. Lorenz n’a pas hésité à aller faire 6 mois en National pour se faire les jambes, et quand il est revenu, il a montré que c’était un bon joueur. Il n’y a pas de parcours-type. Dans notre génération, 13 joueurs ont joué en Ligue 1 ou Ligue 2, aucun n’a le même parcours.

Est-ce que tu t’es fixé un objectif ?
Aller le plus haut, c’est toujours ça. C’est vrai que j’ai eu un parcours atypique. J’étais attendu, je me suis un peu endormi sur mes lauriers, il y a eu les blessures, les circonstances. Mais au final, j’ai quand même fait des matchs en Ligue 2, j’en connais le niveau maintenant. L’objectif est de remonter, et de faire mon chemin.

Pour peut-être recroiser Warmed Omari ou Lorenz Assignon ?
Pourquoi pas ! Non, ce sont des poisons les deux (rires). Warmed a bien progressé sur sa gestion des émotions. Mais les deux là, il ne faut jamais perdre contre eux. Si tu perds, tu sais qu’ils vont ouvrir leur bouche.

Côté sélection, tu joues aujourd’hui pour la Centrafrique, après avoir connu les sélections France en jeunes. Comment ça s’est fait ?
J’ai fait les sélections France en U16 et U17, puis ensuite plus rien. Mon cousin connait bien le directeur sportif de la sélection centrafricaine, et ils revenaient souvent sur mon cas. Ils m’ont appelé et je suis parti faire un stage avec eux au Niger, puis je suis revenu en juin pour deux amicaux face au Rwanda, et les éliminatoires à la Coupe du Monde. Prochainement, il y aura les qualifications pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations. Ma mère a grandi en Centrafrique, il y avait la curiosité de savoir ce qu’elle avait connu, même si ça a sûrement changé depuis. En Afrique, quand tu es joueur de ton pays, tu es presque un ministre. Surtout, Geoffrey Kondogbia était à ce moment là la tête d’affiche, et le joueur qui jouait au plus niveau ensuite, c’était moi. J’ai senti cette ferveur.

Gardes-tu toujours un oeil sur le Stade rennais ?
Oui, j’étais au stade dimanche d’ailleurs (face à Troyes, ndlr). J’ai revu plein de têtes que je connais, les joueurs je les connais bien. Le Stade rennais, c’est dix ans de ma vie quand même, c’est un club que je supporterai toujours. Quand je repense à mon parcours, j’étais jeune, j’ai fait des conneries, mais ils m’ont fait monter quand même. Parfois il me mettaient des coups, mais ils m’ont beaucoup aidé, soutenu. Ça s’est fini avec les blessures, c’était inévitable, il n’y a pas eu de sentiment d’injustice.

L’entraîneur de Montpellier, Olivier Dall’Oglio, a déclaré en conférence de presse que Mihailo Ristic et Mamadou Sakho seraient forfait pour la réception de Rennes en championnat ce week-end. Ces absences s’ajoutent à celle de Stephy Madvididi, dont son retour est espéré dans deux à trois semaines.

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"Les absences font partie d’une saison, bien sûr on préfrère avoir tout le monde. Mais maintenant, on passe à autre chose et on travaille avec les joueurs qui sont en place, on n’a pas le choix et on a pas le temps", a déclaré le coach montpelliérain.

Le Stade Rennais, futur adversaire de la Paillade en championnat, est sorti largement victorieux de son opposition face à Troyes, ce week-end. Bruno Génésio, en conférence de presse, ne s’emballait pas:

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« C’est un bon match, avec des buts et du jeu. Et notre petit temps faible habituel qu’on a su passer sans encombres. Donc je suis plutôt satisfait, même si je regrette qu’on ait encaissé un but sur le seul tir cadré […]. À la mi-temps, le match aurait dû être réglé. Mais il y a du mouvement, des tas de choses intéressantes dans notre jeu, on ne va pas faire la fine bouche […] C’est intéressant de voir qu’on peut compter sur tout le monde. Ce soir, on avait neuf joueurs absents sur blessure, ça laisse pas mal d’espoirs pour la saison parce qu’on va bientôt reprendre les matches tous les trois jours. Quand on voit les écarts dans cette course à l’Europe, chaque semaine les positions risquent de changer. Il ne faut pas s’affoler ni se croire arrivés. »

En grande forme avec Rennes, Gaëtan Laborde pourrait bien faire hésiter Deschamps sur sa prochaine liste.
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De passage en conférence de presse ce mercredi, alors que Montpellier accueillera le Stade Rennais vendredi soir (21h) en match d’ouverture de la 26e journée de Ligue 1, Olivier Dall’Oglio a évoqué l’excellent début de saison de Gaëtan Laborde (27 ans) en Bretagne. Pour le coach du MHSC, l’attaquant de 27 ans mérite même sa place en équipe de France.

« Quand on a un garçon qui marque comme ça, obligatoirement je pense que le sélectionneur se penche dessus. C’est raisonnable d’y penser. En équipe de France, il y a quand même de gros joueurs qui jouent dans de gros clubs. Mais le fait que Rennes ait pris de l’ampleur et soit de niveau européen fait que ça le place dans une meilleure position ». Reste à savoir si Didier Deschamps suivra les conseils de son homologue le 17 mars prochain.

Depuis plusieurs mois, et encore ce samedi lors de Nantes/Paris Saint-Germain (3-1, 25e journée de Ligue 1), les diverses incompréhensions autour de l’arbitrage dans le football ont amené à pousser vers une expérimentation : un port de micro pour les arbitres. Cela permettrait au moins que leurs décisions soient expliquées à tous durant les matchs avec possiblement un dialogue aussi un peu plus présent avec les joueurs. Ce que l’on peut voir notamment dans le rugby. RMC Sport indique ce mardi matin que la Fédération Française de Football (FFF) est favorable à cette évolution et qu’il ne manque plus que la validation de l’IFAB.

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« Selon nos informations, la FFF reste favorable à une sonorisation de l’arbitrage. Une démarche menée par l’instance, et son « international board », qui est d’ailleurs candidate à une expérimentation. Aujourd’hui, il ne manque plus que la validation de l’IFAB, le garant des lois du jeu en France. Une demande officielle a déjà été formulée. De son côté, Amazon soutient cette initiative qui vise à « améliorer la qualité de la retransmission » et à « aider à la compréhension des décisions arbitrales » selon une source interne. Le géant américain y est donc lui aussi favorable. »

Ce média est généralement fiable, alors on se doute que l’affirmation n’est pas lancée au hasard et c’est une excellente nouvelle. Bien sûr, ces micros ne signifient pas que tous les problèmes seront soudainement réglés. Mais c’est un pas vers une communication plus claire et moins d’incompréhensions.

Sans oublier que cela peut pousser les joueurs à faire un peu plus attention à leurs propos envers l’arbitre sur le terrain. Un point en plus pour l’apaisement. On espère que cela aidera à ce que les arbitres s’expliquent davantage. Reste à attendre la mise en application, alors qu’il n’y a pas encore de date.

Olivier Dall'Oglio, l'entraîneur du MHSC, veut s'appuyer sur la victoire à Lorient.Olivier Dall'Oglio, l'entraîneur du MHSC, veut s'appuyer sur la victoire à Lorient.

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Après la défaite du match aller (2-0), le coach montpelliérain aborde la réception des Bretons, vendredi à 21 h, à la Mosson avec un petit air de revanche.

Série de trois matchs compliqués, absence de joueurs majeurs ou retour de l’ancien Montpelliérain Gaëtan Laborde : Olivier Dall’Oglio affiche son ambition avant de recevoir Rennes vendredi (21 h) à la Mosson en ouverture de la 26e journée.

La victoire devant Lorient a-t-elle fait du bien à votre équipe ?

Le résultat face à Lille (0-1) nous a frustrés. On avait besoin de retrouver un peu de confiance, on avait besoin de se rassurer. Ce match âpre, tendu jusqu’au bout, nous permet peut-être de débuter une série. Il était important de prendre des points avant d’attaquer une grosse série face à des équipes qui jouent l’Europe.

Que devez-vous faire de mieux que lors de votre défaite face à Lille ?

On devra déjà contenir l’attaque de Rennes. Au match aller, on a été secoués. On a été aussi frustrés. À la suite de l’expulsion (Téji Savanier Ndlr), on n’a pas pu se défendre jusqu’au bout.

On aborde ce match avec un petit air de revanche. On veut montrer chez nous qu’avec les armes du moment, on peut réussir. On sera déterminés pour les recevoir. On aura une grosse envie de confirmer notre victoire à Lorient, on aura envie de marquer le coup.

"On a trois matchs face à trois équipes qui sont en forme"

La série de trois matchs face à Rennes, Nantes et Nice peut-elle conditionner la suite de la saison ?

Elle peut conditionner en effet la suite. On a eu cette discussion cette semaine avec les joueurs. On a trois matchs face à trois équipes qui sont en forme, qui jouent vraiment pour quelque chose et visent l’Europe. Cela peut nous donner un élan, comme cela peut nous freiner.

Si on veut avoir la chance d’accrocher ces équipes-là, on ne doit avoir aucune faille dans l’agressivité et la détermination. On ne peut pas passer à côté en termes d’état d’esprit, ni d’organisation. On a pas mal bossé à travers la vidéo et le terrain pour que l’on soit bien réglé, que l’on sache où on veut aller. Sinon, cela sera compliqué.

Depuis la trêve hivernale, votre équipe n’a-t-elle voulu faire mieux au risque de se disperser ?

Le piège est de vouloir faire plus que la simplicité. On peut perdre le fil quand on veut faire mieux. Quand on est jeune et fougueux, on peut avoir plus d’intentions, mais on n’est pas forcément plus efficaces.

On l’a déjà dit, on ne doit pas avoir trop de soucis d’effectif. On ne peut pas inventer l’expérience, les joueurs non plus. On doit faire preuve d’indulgence à ce niveau.

N’existe-t-il pas une frustration d’aborder ces matchs sans plusieurs titulaires ?

Je n’ai pas d’état d’âme, cela fait partie d’une saison. J’aurai préféré avoir tout le monde, mais on passe à autre chose et on travaille avec les joueurs en place. On avance, on optimise le temps pour gagner de l’expérience.

Avec les joueurs, on entretient un état d’esprit. On doit élever notre niveau mental, on doit mieux gérer certains moments difficiles de nos matchs. On reste assez efficace devant le but même si on a moins d’actions dangereuses.

Adaptation, efficacité : êtes-vous surpris par le rendement à Rennes de Gaëtan Laborde que vous allez retrouver face à vous vendredi ?

Je ne suis pas surpris par son rendement. On ne peut pas être surpris par un garçon qui a un tempérament de compétiteur, qui a envie de progresser à chaque entraînement, qui a une rage de gagner et affiche une réflexion dans son jeu.

Avec la maturité, avec les fréquents changements de club, cela n’a pas été un souci pour lui d’aller à Rennes. Il s’est adapté rapidement, il devient l’un des leaders d’un groupe plutôt jeune.

Quand on fait tout ça, que l'on a un gros mental, cela ne peut que marcher. C’est la marque du succès.

Laborde en équipe de France : "C'est pour lui raisonnable d'y penser"

Laborde peut-il envisager de joueur avec l’équipe de France ?

Quand on a un garçon qui marque comme ça, le sélectionneur s’y penche dessus. C’est pour lui raisonnable d’y penser, même s’il y a une forte concurrence. En équipe de France, cela tape haut avec des joueurs qui jouent dans de gros clubs.

Comme Rennes a pris une ampleur européenne, cela le met en meilleure position.

Libre en fin de saison, Yacine Brahimi devrait quitter Al-Rayyan cet été et les clubs se montrent déjà intéressés par l’ancien Rennais.

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Convoqué pour la CAN cet hiver avec l’Algérie, Yacine Brahimi sera en fin de contrat avec Al-Rayyan cet été. Et selon Foot Mercato, le joueur formé au Stade Rennais bénéficie déjà d’intérêts de plusieurs clubs dans différentes pays. Mais parmi eux, figure le Stade Rennais aurait pris contact avec le joueur des Fennecs tout comme Clermont et des clubs anglais. Auteur de 9 buts en 54 apparitions sous le maillot Rouge et Noir, le milieu de terrain réputé pour sa technique balle aux pieds serait donc dans le viseur des dirigeants rennais.

Le latéral gauche Birger Meling, de retour à un excellent niveau physique, s’impose comme le titulaire en puissance au poste, devant Adrien Truffert. Le Stade Rennais se déplace à Montpellier vendredi soir (21 h).

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Et si au poste de latéral gauche, Bruno Genesio avait enfin trouvé son patron inamovible ? Depuis le début de saison, au gré des états de forme de Birger Meling et Adrien Truffert, le technicien prônait l’alternance à ce poste. Une stratégie qui a permis à chaque joueur de se montrer, mais qui a étalé ses limites par moments, notamment en termes d’entente technique sur le côté gauche.

Gêné par une blessure en fin d’année 2021, Birger Meling est revenu depuis plusieurs semaines à un très bon niveau. « Il retrouve de la confiance et un meilleur état physique, relève Bruno Genesio. Il revient au niveau où on l’a connu en début de saison, que ce soit défensivement, où il équilibre l’équipe, ou offensivement surtout en deuxième mi-temps face à Troyes. »

Dans le large succès rennais dimanche dernier (4-1), l’international norvégien a distribué deux passes décisives. C’était un reproche qui lui était adressé depuis le début de saison : son manque d’apport offensif.

Déjà cinq passes décisives cette saison
En 90 minutes, il a montré toutes ses qualités dans ce secteur, juste après un match à Paris où il avait été brillant défensivement. Deux prestations de taulier. Au point d’avoir écrasé la concurrence ? « À l’instant T oui, en témoignent ses deux derniers matches », plaide Gaël Danic, ancien joueur et consultant pour France Bleu Armorique, qui a apprécié sa performance face à Troyes.

Il explique : « On connaît le défenseur qu’il est, là il nous a montré qu’offensivement il était doté d’une belle technique de passe. Sur les deux buts qu’il donne, il fait 70 % du boulot. Sur le premier, il a l’intelligence de ne pas contrôler. En trois secondes, il analyse la situation, prend l’information sur Guirassy devant le but. Beaucoup d’éléments montrent qu’il est doué. Le deuxième but, de Terrier, c’est exceptionnel. Sa passe paraît anodine quand il s’appuie sur Laborde, mais elle fixe le défenseur, qui s’attendait à autre chose. Ensuite, il fait un appel à haute intensité et met un ballon subtil. »

Ces deux offrandes portent son total sur la saison à cinq passes décisives (quatre en L1), ce qui est tout à fait honorable pour un latéral. C’est la deuxième fois de sa carrière, d’ailleurs, que Meling donne deux passes dans un même match, après la finale de Coupe de Norvège 2018, lorsqu’il évoluait à Rosenborg.

Considéré comme une bonne pioche par de nombreux observateurs (recruté pour 3 M€), Meling est en passe de répondre à toutes les attentes placées en lui. Dans l’ombre du joueur de 27 ans, Adrien Truffert peut continuer à se développer et apporter en cours de match à un poste de milieu gauche bien utile à son coach en l’absence de nombreux joueurs offensifs. « Ce qui fait la différence, c’est que Truffert est meilleur quand il rentre que quand il est titulaire, appuie Danic. Je préfère un Truffert remplaçant que titulaire. »

À l’instant T, c’est une solution gagnant-gagnant et cela permet de stabiliser un peu plus l’arrière-garde rennaise.

L’équipe de France U17 affrontait le Danemark ce mardi après-midi en match amical au CNF Clairefontaine (Yvelines). Grâce notamment à un gros match du Rennais Désiré Doué, les Bleuets se sont imposés sans trembler (3-0).

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L’équipe de France U17 affrontait le Danemark ce mardi après-midi en match amical, à Clairefontaine. L’occasion de découvrir des joueurs prometteurs, nés en 2005, à l’image du Rennais Mathys Tel, qui a déjà évolué à plusieurs reprises avec les professionnels, en Ligue 1 et en Ligue Europa Conférence. Les Bleuets se sont imposés sans trop de difficultés face aux Scandinaves (3-0). Les deux premières occasions ont pour été en faveur des Danois, qui ont pris à la gorge les Français dès l’engagement. Une première parade de Guillaume Restes après 30 secondes puis une opportunité énorme manquée par l’attaquant du Danemark ont fait office d’avertissements sans frais.

Sous l’impulsion d’un Mathys Tel intenable en première période, les Bleuets se sont réveillés. L’attaquant rennais a cependant manqué de réussite dans le dernier geste. Tout l’inverse de son coéquipier en club, Désiré Doué, qui a ouvert le score de la tête sur un corner très bien frappé par Axel Guéguin (1’0, 16’). L’expulsion du gardien danois, pour une grosse faute sur Tel (27’), a facilité la tâche des hommes de José Alcocer qui n’ont pas été inquiétés en dehors des deux alertes initiales.

Elyaz Zidane buteur
À noter la présence de plusieurs noms connus dans cette équipe de France U17 : Elyaz Zidane, fils de Zinédine, est titulaire au poste de latéral gauche tandis que Lisandru Olmeta, fils de Pascal, est le gardien remplaçant. Le Rennais Jeanuel Belocian , titulaire en défense centrale, est, lui, le frère de Wilhem Belocian, spécialiste du 110 m haies et plusieurs fois champion de France de la discipline. C’est d’ailleurs le benjamin de la fratrie Zidane qui a inscrit le but du break sur un nouveau corner de Guéguin (2-0, 56’) avant qu’Ayman Aiki ne parachève le succès bleu sur une offrance de Doué (3-0, 58’). Les deux équipes se retrouveront de nouveau vendredi pour une seconde rencontre amicale.

Le tirage au sort des quarts de finale de la Coupe Gambardella a vu le SM Caen et le Stade Rennais hériter des deux équipes régionales encore en lice, Lyon – La Duchère et Bobigny. Les deux clubs de l’Ouest pourraient se rencontrer en demi-finale, en cas de qualification.

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Les huit clubs encore en lice en Coupe Gambardella connaissent leur adversaire, pour les quarts de finale de la compétition. Si le tirage au sort a réservé deux duels entre équipes évoluant en U19 Nationaux, les deux équipes de R1 qualifiées recevront des formations de l’Ouest. Lyon – La Duchère, tombeur du Havre (2-0) en huitième, accueillera un nouveau club normand : le SM Caen, qui a écarté le Stade Brestois au tour précédent (0-3). De son côté, le Stade Rennais se déplacera sur la pelouse du FC 93 Bobigny BG.

Un derby de l’Ouest en demi-finale ?
En cas de qualification, les clubs de Rennes et Caen s’affronteraient en demi-finale, le tirage au sort ayant été effectué dans la foulée par le président de la FFF Noël Le Graët. Dans l’autre partie de tableau, Lyon et Strasbourg se feront face en quart de finale pour un choc entre deux prétendants au titre.

Le vainqueur de cette opposition retrouvera, en demi-finale, celui de la rencontre Troyes – Ajaccio. Les quarts de finale auront lieu le dimanche 13 mars, à 14 h 30.

L’ailier international de 18 ans, Loum Tchaouna a prolongé jusqu’en 2025.

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Après Andy Diouf la semaine dernière et Mathis Abline il y a quelques semaines, le Stade Rennais vient de prolonger Loum Tchaouna pour une saison supplémentaire, liant ainsi le jeune ailier de 18 ans et le club breton jusqu’en 2025.

Né à N’Djamena au Tchad le 8 septembre 2003, il a rejoint l’Académie Rouge et Noir en 2014 avant de signer en 2021 son premier contrat professionnel. « Je suis très content de cette prolongation, qui symbolise une vraie marque de confiance de la part du club. J’ai pu échanger avec le coach, je sais qu’il compte sur moi. Ce n’est que du plaisir au quotidien pour moi, je vais continuer de prouver chaque jour que je mérite ma place au sein de l’équipe », se réjouit le jeune joueur.

Plusieurs entrées en jeu
Depuis le début de la saison, Loum Tchaouna a fait neuf apparitions en pro, dont la dernière en date dimanche contre Troyes, démontrant son potentiel et sa capacité de percussion. L’international tricolore U19 s’est même mué en passeur décisif sur le terrain du Vitesse Arnhem en Europa Conference League (1-2) le 30 septembre dernier.

Avec cette prolongation, le Stade Rennais continue de faire confiance à sa formation et au travail de son Académie. « Cette prolongation s’inscrit dans la logique des choses après celles de Matthis Abline et d’Andy Diouf. La génération 2003 nous a rejoints il y a à peu près un an maintenant et démontre dès qu’elle le peut ses qualités, déclare Florian Maurice, le directeur sportif de Rennes. Loum est dans cette dynamique-là aujourd’hui : il compte plusieurs entrées en jeu, et une titularisation contre le Vitesse Arnhem. C’est une satisfaction pour nous de pouvoir compter sur ce style de joueur. C’est un garçon travailleur et à l’écoute, qui doit encore développer certains aspects de son jeu, mais possède déjà des qualités fortes pour le haut niveau. À lui de continuer de travailler et montrer ce dont il est capable. »

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15 mars 2022

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