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Le Stade Rennais fait partie des clubs européens qui ont généré le plus d’argent grâce à leur centre de formation, d’après un classement du CIES.
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Sa réputation n’est plus à faire : le centre de formation du Stade Rennais se porte mieux que jamais. Et les derniers chiffres de l’Observatoire du football (CIES) le prouvent une nouvelle fois ! Dans sa lettre hebdomadaire, le groupe de recherches européen met à l’honneur les « académies les plus profitables au monde » et fait la part belle aux clubs français.

Si, en termes de millions d’euros récupérés lors de transferts grâce à des joueurs formés au club, Monaco (246 M€), le Real Madrid (236 M€) et Lyon (228 M€) forment le podium des pouponnières européennes les plus productives, le Stade Rennais, 13e de ce classement, n’est pas en reste, avec ses 101 millions d’euros générés pour sept joueurs vendus depuis 2015.

Camavinga et Rongier ont rapporté, mais il n’y a pas qu’eux
L’enfant de Fougères (35) Eduardo Camavinga est le joueur formé à Rennes qui a rapporté le plus depuis 2015, vendu pour 40 millions d’euros au Real Madrid.

Viennent ensuite les onéreuses ventes d’Ousmane Dembélé à Dortmund (30 M€), de Joris Gnagnon à Séville (15 M€), d’Abdoulaye Doucouré à Watford (10,5 M€), de Brandon Soppy à l’Udinese (2,5 M€), de Wesley Saïd à Dijon (2 M€) et de Denis Poha à Guimarães (0,5 M€).

Autre club du grand Ouest mis à l’honneur le FC Nantes figure dans ce top 50, lui qui a vu rentrer dans ses caisses 51 millions d’euros grâce à la vente de quatre joueurs issus de son académie : Valentin Rongier à Marseille (17 M€), Jordan Veretout à Aston Villa (12 M€), Imran Louza à Watford (12 M€) et Amine Harit à Schalke (10 M€).Plus globalement, c’est la formation française qui est mise à l’honneur dans ce classement : « Avec €1,17 milliard, les clubs français (Monaco inclus) ont encaissé le plus d’argent par le transfert de joueurs issus du centre de formation depuis juillet 2015, juste devant les équipes anglaises (€1,13 milliard) », conclut le CIES.

 

L’homme d’affaires breton François Pinault avait déjà acheté la villa Greystones, pointe de la Malouine, à Dinard, en 2012. Cette fois, il s’est porté acquéreur de la villa Bel-Esbat, à quelques centaines de mètres de là. Elle avait accueilli le dramaturge Edmond Rostand, à la fin du XIXe siècle.

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Avenue du Vallon, à Dinard, en Ille-et-Vilaine, la villa Bel-Esbat, déjà propriété privée, s’apprête à changer de mains. Et elle ne va pas passer dans n’importe quelles mains…

Construite au début des années 1890, dans le quartier de la Malouine, avant même l’emblématique villa des Roches-Brunes à une centaine de mètres de laquelle elle se trouve, cette belle maison de villégiature balnéaire a en effet séduit François Pinault.

Le montant de la transaction n’est pas connu mais l’homme d’affaires breton pourrait bien y faire effectuer quelques travaux de restauration. Il s’est en effet déjà distingué par des actions en faveur de la sauvegarde du patrimoine – la famille Pinault a notamment mobilisé 100 millions d’euros pour la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris – et pourrait avoir à cœur d’œuvrer pour ce patrimoine-ci…

Un précédent avec la villa Greystones
Déjà, en 2012, le propriétaire du Stade Rennais, s’était porté acquéreur de la célèbre villa Greystones, également à Dinard. Il s’était alors lancé dans une vaste restauration des lieux pour retrouver l’agencement intérieur de l’époque, avant de s’attaquer aux extérieurs. Dès 2014, l’édifice était inscrite au titre des monuments historiques avant d’être classée monument historique, en février 2019. La villa Bel-Esbat se situe d’ailleurs non loin de la villa Greystones, dans la très discrète avenue du Vallon.

Cette maison fait partie de celles dessinées, à la fin du XIXe siècle, par l’architecte Alexandre Angier à la demande d’Auguste Poussineau : ce bâtisseur est l’instigateur du lotissement paysager qui a vu le jour, à l’époque, sur la pointe de la Malouine, à destination d’une élite aristocratique. C’est pour la famille du docteur Rodolphe Noack qu’est créée la villa Bel-Esbat. Ils la destinent à la location tant qu’ils en restent propriétaires, soit jusqu’en 1920, indique Marie-France Faudi, passionnée d’histoire locale, dans Dinard, la Malouine au pas des chevaux.

Le chalet de Cyrano ? Pas si sûr…
D’ailleurs, cette maison à laquelle des toitures à longs pans, des bow-windows et des menuiseries extérieures donnent des allures de chalet est surtout connue grâce à l’un de ses premiers locataires temporaires…

Au début des années 1890, le dramaturge Edmond Rostand, est passé par la villa Bel-Esbat avec son épouse Rosemonde et leur jeune fils, Maurice. L’auteur y a rédigé un poème, Les barques attachées. (1) La presse locale se fait aussi l’écho d’un séjour à Bel-Esbat, au cours de l’été 1895.

Rien de surprenant à tout cela. La Côte d’Emeraude de la fin du XIXe siècle, chère à Judith Gautier, est un lieu de villégiature également prisé des hommes de lettres : Emile Bergerat, Jean Richepin ou encore Raoul Ponchon s’y côtoient.

De ce passage avéré de Rostand à Dinard est en tout cas née l’hypothèse selon laquelle l’écrivain y aurait écrit son chef-d’œuvre, Cyrano de Bergerac, dont la première n’a pourtant été jouée qu’en décembre 1897. Le fait est qu’au cours de sa tournée, la pièce a bel et bien été jouée à Dinard, au casino, en août 1898.

Mais le doute est permis quant au lieu où les vers ont effectivement été couchés sur le papier. Les recherches de Marie-France Faudi ( 1), plaident plutôt en faveur d’une autre théorie : c’est dans la petite maison parisienne du couple, au 2, rue de Fortuny, que Cyrano de Bergerac aurait été écrit…

(1) Article « Rosemonde Rostand et la Bretagne, un peu, beaucoup, passionnément,…» dans les Annales de la Société d’histoire et d’archéologie de l’arrondissement de Saint-Malo, en 2005.

 À l'occasion d'une réunion exceptionnelle organisée ce lundi, la FIFA et l'UEFA ont décidé d'exclure la Russie du Mondial 2022 qui se tiendra au Qatar du 21 novembre au 18 décembre prochain. Une décision directement liée aux opérations militaires menées par les troupes de Vladimir Poutine en Ukraine.

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Ces dernières heures la nouvelle prenait de l'épaisseur, elle est désormais entérinée. La Russie ne participera pas à la prochaine Coupe du monde prévue au Qatar du 21 novembre au 18 décembre prochain. Une décision prise d'un commun accord entre la FIFA et l'UEFA, qui ont annoncé leur décision par le biais d'un communiqué commun, à l'occasion d'une réunion exceptionnelle tenue, ce lundi après-midi, et faisant suite à l'invasion russe en Ukraine.

"Suite aux premières décisions adoptées par le Conseil de la FIFA et le Comité exécutif de l'UEFA, qui envisageaient l'adoption de mesures supplémentaires, la FIFA et l'UEFA ont décidé aujourd'hui (lundi) ensemble que toutes les équipes russes, qu'il s'agisse d'équipes nationales ou de clubs, seront suspendues de la participation aux Compétitions de la FIFA et de l'UEFA jusqu'à nouvel ordre. Ces décisions ont été adoptées aujourd'hui par le Bureau du Conseil de la FIFA et le Comité exécutif de l'UEFA, respectivement les plus hautes instances décisionnelles des deux institutions sur des questions aussi urgentes", précise le communiqué.

Alors que des mesures restrictives - telles que le fait de ne pas pouvoir jouer ses matches à domicile ou l'obligation de participer aux compétitions sous bannière neutre et sous le nom de Fédération russe de football - avaient déjà été prises dimanche contre la Russie, en raison de l'opération menée par les troupes de Vladimir Poutine, la sélection de Valeri Karpine vient finalement d'être définitivement exclue des barrages et donc de facto du Mondial 2022.

La Russie ne verra pas le Qatar, le RB Leipzig déjà qualifié !
Dès vendredi, les adversaires potentiels de la Russie (Pologne, République Tchèque, Suède) avaient d'ailleurs d'ores et déjà annoncé leur refus de jouer contre les coéquipiers d'Alexandr Golovine alors que ces derniers devaient disputer les barrages qualificatifs le 24 mars prochain contre la Pologne à Moscou. Une guerre frappant actuellement l'Ukraine qui avait notamment amené l'international polonais Wojciech Szczęsny a expliqué son choix de ne pas participer à la demi-finale des barrages prévue contre les Russes : «j'ai décidé de faire le choix de ne pas jouer le match contre la Russie en barrages pour la Coupe du monde. Je suis très heureux que mes coéquipiers aient fait de même. En tant qu'équipe nationale, nous ne jouerons pas ce match».

À noter aussi que l'UEFA, qui gère les qualifications européennes, a par ailleurs décidé d'exclure le Spartak Moscou de la coupe d'Europe, comme pressenti plus tôt dans la journée. Ainsi, le club russe ne jouera pas son huitième de finale de Ligue Europa contre les Allemands du RB Leipzig, initialement prévu les 10 et 17 mars prochains.

Dans un communiqué cinglant, le CIO appelle à annuler ou relocaliser les événements sportifs prévus en Russie. Du ski à la natation, en passant par la Formule 1, les échecs ou le football, la mobilisation des fédérations sportives contre la guerre en Ukraine prend une ampleur inédite. Les Jeux de Sotchi et la Coupe du monde 2018 semblent loin.

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Au-delà des sanctions diplomatiques qui ont rythmé cette fin de semaine, la mobilisation du monde sportif contre la guerre en Ukraine prend de l’ampleur. En attaquant jeudi 24 février, la Russie a brisé la trêve olympique (les Jeux paralympiques de Pékin finissent le 13 mars). Le site de la chaîne américaine ESPN, spécialisée dans le sport, rappelle que c’est “la troisième violation russe de la trêve olympique au cours des quatorze dernières années. La Russie a envahi la Géorgie lors des Jeux olympiques d’été de 2008 à Pékin et annexé la Crimée peu après la fin des Jeux olympiques d’hiver de 2014 à Sotchi.”

Le CIO (Comité international olympique) n’a pas tardé à réagir et “fermement condamné” l’intervention en Ukraine vendredi après-midi. “Le jour où le sport international a désavoué la Russie”, titrait hier le journal suisse Le Temps, qui note que dans son communiqué “cinglant”, le CIO “lance à ‘toutes les fédérations sportives internationales’ un appel clair à ‘annuler ou relocaliser les événements sportifs prévus en Russie et en Biélorussie’ et demande que les drapeaux des deux nations ne soient pas montrés lors des compétitions à venir”.

PDG de la fédération de foot… et de Gazprom
Un peu plus tôt dans la journée, c’est l’UEFA qui décidait de déplacer la finale de la Ligue des champions, prévue le 28 mai prochain, de Saint-Pétersbourg à Paris. Une décision qui a fait réagir le président de la fédération russe de football, Alexander Dyukov, “qui est également PDG de Gazprom et membre du comité exécutif de l’UEFA”, rappelle la Gazetta dello sport. Le quotidien sportif italien cite un Dyukov particulièrement courroucé : “Nous pensons que la décision est dictée par des raisons politiques. Le principe du maintien du sport doit prévaloir hors de la politique et pour cette raison je ne peux pas soutenir la décision.”

Gazprom est par ailleurs sponsor de la compétition. L’UEFA – comme le club allemand FC Schalke 04 qui a supprimé le 24 février le logo de la société de gaz russe de son maillot

Diffusée du lundi au vendredi sur La Chaîne L’Équipe, l’émission « L’Équipe du Soir » fête sa 3 000e ce lundi 21 février. Pour l’occasion, Prolongation a rencontré Olivier Ménard, présentateur vedette du programme depuis 2008. Au fil des échanges, l’Angevin de 51 ans a raconté une anecdote pour le moins insolite. Un soir à Rennes, alors qu’il festoyait dans le bar du « Pub Gall », un policier l’a confondu avec le fugitif nantais Xavier Dupont de Ligonnès. Lunaire.

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Est-ce à cause de ses lunettes, aux fines branches et aux verres rectangulaires ? S’agit-il de ses courts cheveux bruns et de sa silhouette mince ? Ou est-il simplement un énième symbole d’un fait divers devenu obsessionnel dans l’esprit de certains ? C’est sûrement un mélange de ces éléments qui ont conduit un policier rennais à confondre Olivier Ménard, présentateur vedette de « L’Équipe du Soir » sur La Chaîne L’Équipe, avec le fugitif Xavier Dupont de Ligonnès, introuvable depuis bientôt onze ans et principal suspect du quintuple meurtre des membres de sa famille, à Nantes en avril 2011.

L’histoire se déroule il y a plusieurs mois. Accompagné de sa compagne, Olivier Ménard est à Rennes pour rendre visite à d’anciens voisins devenus amis à Boulogne (Hauts-de-Seine). Durant le confinement, comme de nombreux couples, ces voisins ont quitté la région parisienne et déménagé à Rennes. « Le premier soir, on va prendre un petit verre. Normal quoi, c’est Rennes, son ambiance. Là-bas, il y a l’embarras du choix niveau bars et cafés. » Direction le « Pub Gall », sur la place des Lices.

Je me prépare au selfie et le mec me demande ma pièce d’identité
La soirée se déroule bien. La bière coule à flots et la musique accompagne les conversations. Comme souvent, Olivier Ménard croise quelques regards interloqués qui se transforment en selfies sympas. La rançon de la gloire quand on présente une émission qui a attiré, l’année dernière, 275 000 téléspectateurs en moyenne. Mais à la fin de la soirée, l’Angevin de 51 ans croise, au loin, un regard différent, moins curieux, moins enjoué, plus sérieux, plus fermé. Il raconte : « Je me prépare quand même au selfie, mais là, le mec me tend son brassard de police et me demande une pièce d’identité. »

Olivier Ménard est embêté. Il n’a pas ni pièce d’identité ni permis de conduire sur lui. « J’avais uniquement ma carte de presse. Je lui tends, il la prend, puis ouvre un cahier, tourne les pages, griffonne quelque chose au stylo, me fixe et dit : « Hmm… Olivier Ménard. » » Visiblement, le policier soupçonneux n’est pas un grand fan de l’« Équipe du Soir ». Il ne l’a pas reconnu. « L’atmosphère est très étrange. Je vois qu’il doute, qu’il s’interroge. »

Si vous aviez été Xavier Dupont de Ligonnès, je serais passé commissaire !
Heureusement, un collègue du policier arrive assez vite et détend l’atmosphère. « Il s’est exclamé : « Oh, mais je vous connais, je vous vois tous les soirs à la TV. » » La tension retombe. Le policier se détend et lui explique les raisons de sa requête : « On faisait une petite ronde et on a croisé un client qui nous a dit que Xavier Dupont de Ligonnès était dans le bar ! Alors forcément… » Tout ce petit monde sympathise et rigole. « Mais je voyais que le policier faisait un petit peu la moue, quand même. Je lui ai fait remarquer. Il m’a souri et dit : « C’est que, si vous aviez été Xavier Dupont de Ligonnès, je serais passé commissaire ! » On a ri et on s’est quitté sur ces mots. Je leur ai souhaité bonne ronde et bonne enquête. »

Leicester City have been drawn against Stade Rennais in the UEFA Europa Conference League round of 16 and supporters have expressed their concerns

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There is a sense of worry among some Leicester City supporters after their side drew Stade Rennais in the Europa Conference League round of 16.

It has been pointed out that Stade Rennais - or Rennes - are currently fifth in Ligue 1 and have scored 47 league goals this season. City have conceded 43.

What will be for certain, though, is that the Foxes faithful #will travel in numbers given it will be a short trip over to France for the second leg on March 17.

Here is how some fans have responded to the draw:

@JackJ_ : Arguably the toughest draw possible for Leicester there. It’ll definitely require a far better performance than yesterday’s game to have a chance of progressing.

Dans un nouvel extrait de l’émission Le Vestiaire diffusée sur RMC Sport, Benjamin Bourigeaud se confie sur la perspective de finir sa carrière à Rennes.

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"Je ne pense pas. » tempère t-il. « Etre dans un club comme ça, ça me permet de progresser encore. En plus de ça, on connait depuis 4 ans la coupe d’Europe. Moi je kiffe, en plus je suis bien installé dans la ville, ma famille profite pleinement de la ville aussi, donc à partir du moment où t’es bien, stable dans une ville, où tu n’as pas de problèmes, tu ne peux que bien te sentir."

Le vice-capitaine des Rouge et Noir continue. "Si je peux lier la famille à l’ambition sportive… Lié l’utile à l’agréable ? C’est exactement le terme. L’étranger ? Si si, en plus là j’ai 28 ans, donc voir autre chose, moi en tant qu’ambitieux, j’ai envie de découvrir autre chose, une autre langue, une autre culture."

En avant-première, le Midi Libre publie sur son site internet un entretien avec Gaëtan Laborde avant la rencontre de demain. Avec près de 120 rencontres disputées sous le maillot pailladin, il fera son retour à La Mosson avec le Stade Rennais. En voici un extrait:

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“Ce public de la Paillade a toujours été cool avec moi, on a passé de super moments. Ça me fera plaisir de le revoir même si, malheureusement, sur ce match, on sera “ennemis”. Mais ça ne veut pas dire que je ne les apprécie pas, au contraire. J’ai essayé de rendre sur le terrain la confiance que l’on m’a accordée. On avait une équipe joueuse, les gens ont pris du plaisir à nous voir évoluer, moi j’en ai pris à jouer. Tout simplement, ça a roulé. […] Je pense que les gens ont apprécié ma façon d’être, de me battre sur le terrain. J’ai toujours dit que je ne voulais pas partir comme un voleur, ça a toujours été clair avec le président, avec tout le monde. La sincérité, les gens apprécient aussi.”

Et s’il venait à marquer, les choses semblent claires dans la tête de Gaëtan Laborde:

“Je ne célébrerai pas. Après, si c’est à la 95e minute, que ça donne la victoire, avec les émotions… Parfois ça ne se contrôle pas. Mais je ne veux vraiment pas manquer de respect aux supporters, à mes anciens coéquipiers, à la direction qui a été très importante pour moi. Rester simple est normal.“

Après la victoire de Rennes face à Montpellier, Lovro Majer est passé au micro de Prime Video.

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"C’était un match très dur du début à la fin. Il y a eu beaucoup de duels, de fautes. C’était intéressant, je pense qu’on mérite cette victoire. On a bien commencé avec deux buts incroyables. C’est difficile de jouer contre eux, c’est une très bonne équipe, surtout chez elle."

Le Croate a ensuite débriefé son but. "C’est bien, je ne sais pas quoi dire, c’est beau de voir ça sous cet angle. C’est notre style de jeu, on aime jouer en une-deux, vite, c’est comme ça qu’on joue. On doit continuer comme ça pour prendre des points."

"On doit restés concentrés, profiter du match, du jeu. Notre jeu est simple, c’est apprécier le jeu, profiter du foot, mettre beaucoup de pression et ne pas oublier de prendre du plaisir."

A l’issue de la victoire de Rennes sur la pelouse de Montpellier (4-2) vendredi en Ligue 1, Bruno Genesio a livré son ressenti sur le tirage compliqué de son équipe, qui devra affronter Leicester en huitièmes de finale de l’Europa Conference League. Il se veut ambitieux.
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Bruno Genesio n’est pas inquiet. Loin de là. Après la belle victoire du Stade Rennais vendredi à Montpellier (4-2), en ouverture de la 26e journée de Ligue 1, l’entraîneur des Rouge et Noir s’est exprimé sur le tirage au sort de l’Europa Conference League, qui a placé Leicester sur la route de son équipe en huitièmes de finale. Un gros morceau même si les Foxes pointent seulement à la 12e place de la Premier League (avec trois matchs en moins). "Quand on est à ce niveau de compétition, on n'a pas le choix, a réagi Genesio en conférence de presse. C'est plutôt intéressant de se frotter à l'une des meilleures équipes du championnat anglais. C'est une équipe qui a l'habitude de jouer l'Europe, qui a déjà joué la Ligue des champions."

"On a les armes pour les embêter"
Directement qualifié pour les huitièmes après avoir terminé en tête de sa poule avec 14 points pris sur 18 possibles, Rennes a en théorie le potentiel et les qualités pour réussir un joli coup face au champion d’Angleterre 2016. "Ce sera un bon révélateur, a insisté Genesio. On a toutes nos chances. C'est du 50-50 avant les deux matchs. On va continuer à faire ce que l'on sait faire, créer du jeu et marquer des buts. On va croire en nous. On ne veut pas avoir de regrets à l'issue des deux matchs. Leicester a une expérience supplémentaire. On a les armes pour les embêter sur les deux matchs. On espère récupérer nos joueurs blessés pour avoir un effectif plus important. Je crois en mon équipe sur ces deux confrontations."

Actuels quatrièmes de Ligue 1 à deux points du podium, en attendant la suite de la 26e journée, les Bretons se veulent ambitieux dans cette nouvelle compétition imaginée par l'UEFA. "On a prouvé que l'on était capable de faire de grands matchs devant les grandes équipes", a rappelé Genesio, dont l’équipe a notamment fait tomber le PSG cette saison (2-0 le 3 octobre). Le duel aller se déroulera au King Power Stadium le 10 mars et le retour est prévu au Roazhon Park le 17 mars.

Pierre Ménès a apprécié le visage du Stade Rennais à Montpellier (4-2). Plusieurs joueurs l'ont particulièrement séduit.

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Pierre Ménès a été subjugué par la prestation du Stade Rennais face à Montpellier (4-2) vendredi soir. Sur son site, l'ancien trublion du CFC a dit tout le bien qu'il pensait de l'équipe de Bruno Genesio en mettant en avant quelques individualités :

"Il y a vraiment de jolis joueurs de foot dans cette équipe rennaise. Bourigeaud (un but, une passe décisive), Terrier (un but et un penalty provoqué), Majer (un but et une intelligence de jeu au service d’une technique veloutée, tout ce que j’aime dans le foot)…", a-t-il écrit, avant de tancer un Montpellier trop "Savanier-dépendant" et sans défense.

"Il faut reconnaître que sur ce match, l’équipe de Dall’Oglio était décimée en défense. Quand Sakho n’est pas là, on voit clairement la différence", a-t-il conclu.

Ménès est fan du Stade Rennais
Pierre Ménès a apprécié le visage du Stade Rennais à Montpellier (4-2). Plusieurs joueurs l'ont particulièrement séduit. Sur son site, le polémiste n'a pas manqué d'appuyer sur la qualité de l'équipe bretonne et de ses techniciens.

Convaincus du bien-fondé de leur démarche, la Juventus Turin, le FC Barcelone et le Real Madrid s'apprêteraient à relancer leur très contesté projet de Super Ligue européenne, selon The Telegraph. Ils auraient abandonné l'idée d'une ligue fermée.
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Le projet de Super Ligue européenne n'est pas encore enterré. Selon les informations du Telegraph, la Juventus Turin, le FC Barcelone et le Real Madrid - décrits comme les « trois derniers rebelles » - sont même sur le point de le relancer. Avec la promesse, précise le quotidien britannique, de renoncer à l'idée extrêmement impopulaire de faire de certains clubs des membres permanents (à l'origine, ils devaient être douze).

Le président de la Juventus, Andrea Agnelli, doit s'exprimer jeudi lors d'un sommet sur l'industrie du sport. Le Telegraph croit savoir qu'il y détaillera les nouvelles propositions des partisans de la Super Ligue, qui estiment notamment que leur modèle, pensé comme une réponse au « monopole » de l'UEFA, favorisera la création de clubs compétitifs dans des capitales européennes qui en sont actuellement dépourvus « comme Dublin ou Luxembourg ».

Incontestablement, la Mosson et son ambiance particulièrement « fleurie » verbalement, doux euphémisme, sa capacité épatante de mémoire démontrée à l’égard de Gaëtan Laborde, qui méritait un tout autre accueil et la qualité, quand même, de son résident, avait tout du traquenard et d’un cadre parfait pour une « super production ». Dans le premier rôle, mieux qu’un Marvel, les « Avengers Rennais », bien décidés à rattraper le temps comptablement perdu en janvier et à remonter le plus vite possible sur le podium.

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Pour cela, pas de temps à perdre ! Au gré d’un jeu collectif parfaitement huilé, d’une maîtrise de la balle délicieuse et d’un réalisme, enfin, chirurgical, les joueurs du « Doc Genesio » ne mettent qu’un quart d’heure pour assener deux coups qui font mal aux locaux : d’abord « Iron-Mar » -tin Terrier, de la tête sur un centre d’Hamari Traoré, sur une merveille d’action collective aux allures de passe à dix face aux plots héraultais. Dans la foulée, le Cap’tain Roazhon s’enfonçait dans la surface d’Omlin et trouve en retrait le « Cht’i Running Man » Benjamin Bourigeaud, qui du droit, assomme l’assistance pour le KO ! Bon, 0-2 en un quart d’heure, le plan semble se dérouler sans accroc mais avec Rennes, on ne s’ennuie jamais. Et un bon blockbuster n’a de sens qu’avec un peu de suspens et de show. Du coup, Montpellier, sur deux éclairs d’Oyongo et Wahi, recolle avant la pause, sans trop vraiment savoir comment ni pourquoi… De même que ce public, jadis si prompt à encenser son ex sérial-buteur Gaëtan Laborde, se pense malin à huer un joueur n’ayant jamais triché sous les couleurs de la Paillade. Triste foot d’aujourd’hui, parfois…

Côté terrain, les « Supers-Hérault » rennais livrent une seconde période en réalisme et maîtrise, avec talent et expression collective comme on l’aime. Oui, cette équipe a quelque chose et gagne un match dès qu’elle le décide vraiment face à des adversaires comme Montpellier. Un pénalty, d’abord, logique, pour une faute de Thuler sur Martin Terrier, permet à Gaëtan Laborde d’annoncer les nuages au-dessus de la Paillade, tout en maitrise. Sonnés, les locaux n’abdiquent pas et auront la balle de 3-3 avec une tête de ce même Laborde, sur sa propre barre et dans la continuité, un sauvetage exceptionnel de » Biggie Warrior » Meling sur la ligne. Une sortie au-delà de ses 16 mètres de « Monsieur Alfred » Gomis sonnera le glas des espoirs pailladins avant que « SuperMajer », à l’issue d’un une-deux exquis avec Benjamin Bourigeaud, à l’angle de la surface, ne donne l’avance définitive nécessaire aux Bretons pour repartir avec le pécule précieux des trois points pour lequel ils étaient venus, non sans égratigner sur sa célébration Thomas, caméraman du club qui a découvert pour l’occasion « le câlin croate », sympa mais musclé !

Avec cette nouvelle démonstration et une nouvelle claque collée à un adversaire avec quatre buts inscrits de plus, portant à 51 le total rennais cette saison (seul Paris fait mieux, avec 53), le SRFC a refait son retard et reprend provisoirement la 4ème place en attendant un Strasbourg – Nice dont il y aura obligatoirement un profit à tirer. Qu’on se le dise, les émotions ne sont pas prêtes de s’estomper avec la meilleure super-production bretonne de l’année !

Le Stade Rennais connaît désormais le nom de son adversaire en huitièmes de finale de Ligue Europa Conférence : Leicester. Les Rouge et Noir se rendront en Angleterre le 10 mars, avant de recevoir les Foxes le 17 mars. Une double confrontation face, « peut-être, au club le plus costaud » sur lequel Rennes pouvait tomber, selon le directeur technique Florian Maurice.

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Une grande affiche. Le tirage au sort des huitièmes de finale de Ligue Europa Conférence a réservé ce vendredi au Stade Rennais une double confrontation face aux Anglais de Leicester. Les Rouge et Noir se rendront au Royaume-Uni le 10 mars, avant de recevoir les Foxes au Roazhon Park le 17 mars. Un très gros tirage​, selon le directeur technique du Stade Rennais Florian Maurice. C’est peut-être le club le plus costaud que l’on pouvait rencontrer, a-t-il confirmé. ​Mais quand on joue une compétition européenne, on a envie de jouer ce type d’équipe. On aspire à jouer le plus longtemps possible dans cette compétition, on a beaucoup d’ambitions, et cela passe forcément par de gros matches.

Le directeur technique estime que, sur le papier, le Stade Rennais, même ambitieux, ne part pas favori, comme tous les clubs français face aux clubs anglais, à part le Paris Saint-Germain. Ce seront deux belles rencontres à jouer.

Ils ont un effectif important, avec des joueurs de grande qualité
Actuellement douzièmes de Premier League, les Foxes n’affichent pas la plus vertueuse des dynamiques à l’heure de se projeter sur ces huitièmes de finale, eux qui n’ont pas encore réussi à remporter le moindre succès en Premier League en cette année 2022. Mais même s’ils ne sont pas forcément dans une bonne posture en championnat, ils ont un effectif important, avec des joueurs de grande qualité », rappelle Florian Maurice, soulignant par ailleurs la densité du championnat anglais.

Et même si l’annonce de cette affiche a forcément marqué la journée des joueurs rennais, le directeur technique a tenu à rappeler que le premier objectif restait le match de ce vendredi soir (21 h), face à Montpellier. Les joueurs doivent rester concentrés sur le championnat, et c’est aussi à nous de faire en sorte qu’ils pensent à ce match contre Leicester le moment venu. ​Avant de se déplacer en Angleterre, les Rouge et Noir ont en effet deux rencontres de Ligue 1 à disputer : ce vendredi face à Montpellier donc, et le dimanche 6 mars (15 h), face à Angers Sco, pour le compte de la 27e journée de championnat.

​Le Stade Rennais affrontera les Anglais de Leicester en 8es de finale de la Ligue Europa Conférence, les 10 et 17 mars 2022. Un tirage au sort difficile commenté par Bruno Genesio, Hamari Traoré et Benjamin Bourigeaud après la victoire à Montpellier (4-2).

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Le Stade Rennais a hérité de Leicester, actuel 12e de Premier League, en 8es de finale de la Ligue Europa Conférence (match aller jeudi 10 mars à Leicester, retour le 17 à Rennes), suite au tirage au sort effectué vendredi 25 février 2022. Après la victoire à Montpellier (4-2) vendredi soir, Bruno Genesio, Hamari Traoré et Benjamin Bourigeaud ont livré leur avis sur ce tirage au sort compliqué sur le papier.

Bruno Genesio (entraîneur du Stade Rennais) : « Quand on est à ce niveau de compétition, d’une part on n’a pas le choix, et d’autre part je trouve que c’est intéressant de se frotter à l’une des meilleures équipes du championnat anglais, même s’ils ne sont pas très bien classés.

C’est une équipe qui a l’expérience de la Coupe d’Europe, qui a joué la Ligue des champions (quart de finaliste en 2016-2017) et c’est aussi pour nous un bon révélateur sur deux matches. Je pense qu’on a toutes nos chances, c’est du 50-50, il faudra que l’on continue ce que l’on vient de faire, à savoir créer du jeu, jouer pour marquer des buts, pour prendre du plaisir, pour faire des efforts ensemble comme on le fait depuis quelque temps. Il ne faut surtout pas avoir de regrets et croire en nous.

Ils ont une expérience supplémentaire des compétitions européennes mais on a des arguments pour les embêter, en espérant qu’on récupère encore des joueurs blessés pour pouvoir gérer l’enchaînement de matches. En tout cas, je crois en mon équipe même si on sait que ce sera difficile. On a prouvé contre Tottenham, au match aller à Rennes (2-2) qu’on était capables de faire des bons matches contre les grandes équipes. On ira avec de l’ambition mais aussi de l’humilité et du respect pour l’adversaire. »

Hamari Traoré (défenseur latéral droit et capitaine du Stade Rennais) : « C’est la Coupe d’Europe, il n’y a pas de match facile. On va se préparer pour jouer face à un adversaire de gros calibre. On a nos qualités, le groupe grandit, on prend de l’expérience. Mais c’est sûr, il faudra faire deux gros matches pour passer. »

Benjamin Bourigeaud (milieu de terrain du Stade Rennais) : « On était à table quand a vu le tirage. Forcément, c’est toujours plaisant d’avoir des confrontations comme ça, on n’a pas toujours l’occasion de les vivre. Les matches de Coupe d’Europe, c’est toujours particulier. Leicester, c’est top. C’est sûr que c’est un gros tirage mais on ira essayer de faire quelque chose là-bas parce qu’on sait que nos supporters seront là au retour. On a envie de les emmener le plus loin possible. »

 

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