• ds_0276.jpg
  • DS_0029.jpg
  • ds_0462.jpg
  • DS_0136.jpg
  • DS_0144.jpg
  • ds_0377.jpg
  • DS_0023d.jpg
  • DS_0134.jpg
  • ds_0388.jpg
  • DS_0101.jpg
  • ds_0510.jpg
  • DS_0018c.jpg
  • DS_0149.jpg
  • DS_0062.jpg
  • DS_0112a.jpg
  • DS_0200a.jpg
  • ds_0353.jpg
  • ds_0486a.jpg
  • ds_0368.jpg
  • DS_0119.jpg

Ancien joueur de Rouen, Lens et Rennes puis entraîneur du Havre, de Rennes et Sochaux, notamment, Didier Notheaux est mort à l'âge de 73 ans.

ds 0515

C'est une figure, un personnage du football français qui vient de décéder. On a appris ce mercredi la disparition, à l'âge de 73 ans, de Didier Notheaux. En tant que joueur, il avait porté les couleurs de Rouen, Lens et Rennes notamment avant d'entamer une longue carrière d'entraîneur.

Celle-ci, à partir de 1983, le verra entraîner entre autres, Le Havre (avec qui il fut champion de D2 en 1985), Mulhouse, Reims, Rennes ou encore Sochaux.

C'est à l'étranger, surtout en Afrique, qu'il allait poursuivre sa passion pour le ballon rond en prenant la tête de la sélection du Bénin et celle du Burkina Faso.

Il a par ailleurs été consultant pour Eurosport France durant la CAN 2008.

Mathys Tel est devenu dimanche dernier le plus jeune joueur à évoluer avec l'équipe première du Stade Rennais, à 16 ans 3 mois et 18 jours. Ce mercredi, le jeune attaquant passé par Montrouge en région parisienne vient de signer son premier contrat professionnel jusqu'en 2024.

ds 0514

Après avoir effacé Eduardo Camavinga des tablettes, en devenant dimanche à Brest le plus jeune joueur de l'histoire du Stade Rennais à disputer un match avec l'équipe première, à 16 ans 3 mois et 18 jours, Mathys Tel vient de signer ce mercredi son premier contrat professionnel avec Rennes jusqu'en 2024. Une belle récompense pour ce jeune joueur très prometteur.

Formé en région parisienne, le polyvalent attaquant (qui peut également jouer sur les côtés et dans l'axe au milieu de terrain) a rejoint le centre de formation du Stade Rennais l'été dernier. Sur le site du club, Florian Maurice se réjouit de cette signature : "C’est un joueur qui est arrivé au Stade Rennais F.C. depuis peu de temps mais sur lequel le club fonde beaucoup d’espoirs, à l’Académie et avec l’équipe professionnelle. Il a intégré l’effectif à un très jeune âge. Il a montré l’étendue de ses qualités très rapidement sur les matchs amicaux et pendant les entraînements où il est très performant. C’est une grande satisfaction de pouvoir le signer. C’est le début d’une carrière. On va essayer de tout faire pour que toutes les conditions soient réunies afin que son développement soit bon. C’est une belle signature pour le Stade Rennais F.C. Ça démontre une nouvelle fois la qualité du centre de formation."

Mathys Tel devient le deuxième plus jeune joueur rennais à passer professionnel après Eduardo Camavinga et devant Lesley Ugochukwu.

Au lendemain d’une deuxième journée à 34 buts, on a envie de croire que ce n’est plus un frémissement, mais une tendance, écrit notre chroniqueur Jérôme Latta.

ds 0513

La Ligue 1 va vivre une saison au bord du gouffre : le gouffre sportif qui sépare le PSG des autres clubs et le gouffre économique dans lequel ces derniers menacent de sombrer. "Ils sont exsangues", avait assené, à la mi-juillet, Jean-Marc Mickeler. Le président de la direction nationale du contrôle de gestion invitait à une "réforme volontariste, courageuse et immédiate", sans laquelle il n’y aurait "pas d’issue au-delà de la saison à venir".

Les clubs français sont-ils prêts à repenser leur modèle économique et leurs politiques sportives ? Le doute est permis, tant ils ne brillent pas par la qualité de leur gouvernance, mais tous les espoirs aussi, puisque nous sommes en début de saison.

Alors, faisons preuve d’un peu d’optimisme, laissons-nous emporter par la ferveur des supporteurs de retour dans les stades, par les promesses de l’été, par la jeunesse française balle au pied, par la beauté du nouveau maillot de Lens… : menacée de faillite, la Ligue 1 2021-2022 promet enfin du spectacle.

Le PSG endosse idéalement le rôle du supervilain
Déjà, prenons discrètement une part de satisfaction chauvine à voir notre Farmers League souvent moquée (à commencer par nous-mêmes) s’enorgueillir de la présence des trois joueurs extraordinaires que sont Neymar Jr, Kylian Mbappé et Lionel Messi, fût-ce au sein de la seule équipe du PSG.

Certes, il sera difficile d’échapper à la Messimania, qui promet d’être éprouvante. Que faire du poster grandeur nature de l’Argentin proposé par L’Equipe dans son édition du lundi 16 août, le quotidien imitant les magazines de notre enfance dans un élan de ferveur juvénile ?

L’effectif des Parisiens suggère une suprématie de nature à tuer tout suspens, mais on trouvera de l’excitation autant à le voir évoluer qu’à le voir tomber, le cas échéant, à la fin d’un match (voire de la saison, comme en 2017 et 2021). Club le plus admiré et le plus détesté du pays, le PSG endosse idéalement le rôle du supervilain.

Du côté du spectacle, l’apéritif est offert par Canal+, qui mange son chapeau en faisant la promotion de l’Argentin sur ses antennes, c’est-à-dire du lot 3 des droits de télévision dont la chaîne ne voulait plus, au point de se lancer dans un marathon judiciaire l’opposant à la Ligue et à son ex-allié BeIN Sports.

Messi arrive à point nommé pour revaloriser, au moins symboliquement, les droits de la Ligue 1. Quelques mois après la déroute de Mediapro et l’extinction précoce de Téléfoot la chaîne, on ne sait même pas combien de téléspectateurs regarderont la compétition par l’intermédiaire de son nouveau diffuseur principal, Prime Video.

La perspective de voir le sextuple Ballon d’Or affronter Nicolas Pallois, Marcelo ou Timothée Kolodziejczak vaut-elle les dix-neuf euros de l’abonnement et l’embarras de devenir client d’Amazon ? Au moins, si la Ligue abandonne sa gestion archaïque des images, la Ligue 1 aura un potentiel de rayonnement mondial avec ses gifs animés et ses vidéos.

Des idées pour ceux qui n’ont pas de pétrole
L’excitation la plus grande, du moins la plus inattendue, vient justement du côté de la "Ligue 1 football équitable", celle des dix-neuf autres clubs. Au lendemain d’une deuxième journée à 34 buts, on a envie de croire que ce n’est plus un frémissement, mais une tendance, de croire au glas du championnat de l’ennui, des complexes d’infériorité et des mauvaises excuses.

Subitement frappés par l’insuffisance du spectacle proposé, soudain convaincus que le salut passerait par le jeu et les émotions, plusieurs dirigeants français, pris de folie, ont nommé des entraîneurs crédibles ou excitants à la tête de leur équipe.

Peter Bosz (Lyon), Jorge Sampaoli (Marseille), Vladimir Petkovic (Bordeaux) sont arrivés cette année. Christophe Galtier a rejoint le projet niçois, et Olivier Dall’Oglio, celui de Montpellier, tandis que les ambitieux Franck Haise, Pascal Gastien et Laurent Battles poursuivent leur travail à Lens, Clermont et Troyes.

Tout redevient possible, même une politique de recrutement sensée à l’Olympique de Marseille. Avec les transferts de footballeurs prometteurs pendant l’été, l’espoir grandit de voir le championnat de France présenter des ambitions sur le terrain et dépasser sa fonction d’élevage de joueurs. Puisse l’atonie du marché permettre de voir plus longtemps les plus brillants d’entre eux.

Les intentions ne résisteront pas toutes à la pression du résultat, mais on misera sur la confirmation du regain d’intérêt perceptible depuis la saison passée. Souhaitons que les meilleurs y gagnent, que la Ligue 1 justifie mieux son slogan de "Ligue des talents" et sa (cinquième) place dans le "Big 5" européen. Et qu’elle saute par-dessus le gouffre.

Les inscriptions au dos des maillots, et à commencer par les chiffres, font l'objet de recherches du côté des marques, à l'affût de typographies originales et/ou uniques.
ds 0512a

Dès 1993, l'équipementier Umbro utilisait les numéros des maillots de Manchester United comme vecteur de communication en y plaçant son logo.

Ils sont parfois rondelets. Linéaires ou en 3D. Quelquefois, rigides, presque austères. Mais, surtout, indispensables. Et obligatoires. On pourrait difficilement imaginer un maillot de football sans son numéro, au dos, nécessaire à la lecture du jeu et à l'identification des joueurs sur le terrain. Certains ont même fait de leur position, une marque. CR7 (Cristiano Ronaldo), KB9 (Karim Benzema), R9 (Ronaldo)...

Alors, les équipementiers n'hésitent plus à choyer la face arrière des maillots. Comme peut l'être l'allure d'un col ou un détail sur les manches, les numéros et les noms au dos des jerseys font l'objet de recherches approfondies. Et très sérieuses. On l'a vu pendant l'Euro 2021, chaque sélection disposait de sa propre typographie. Du choix de la célèbre police d'écriture « Helvetica » - l'une des plus connues au monde à l'instar de sa cousine Arial - pour les Suisses, clin d'oeil au peuple helvétique, à celle plus électrique choisie par Nike pour les Anglais. Les caractères ont leur mot à dire. Surtout ces dernières saisons.

1928, l'apparition des premiers numéros
La première trace d'un numéro sur un maillot de football remonte à 1928, outre-Manche, lors des rencontres entre Arsenal et Sheffield Wednesday d'une part, et Chelsea et Swansea, d'autre part. Puis, le 29 avril 1933 à l'occasion de la finale de la FA Cup entre Everton et Manchester City (succès 3-0 de l'équipe de Liverpool). D'un côté, les Toffees disposant des numéros de 1 à 11, de l'autre les Citizens arborant les flocages 11 à 22. Mais ce n'est qu'au début de la saison 1939-40, que la Ligue anglaise les adopte définitivement. Puis la FIFA les impose lors de la Coupe du monde 1954 disputée en Suisse.

ds 0512b

Aujourd'hui, les polices utilisées pour la numérotation des maillots font l'objet de recherches approfondies et sont devenues un véritable argument marketing, comme ici sur les maillots du PSG, ici face au LOSC la saison dernière.

« Les numéros n'ont guère fait l'objet d'une réflexion sur leur design jusqu'à la fin des années 1970, lorsque les fabricants ont commencé à apporter leurs propres touches aux maillots, explique Rick Banks, à la tête du studio anglais de design Face37, qui a dédié deux livres à la typo des maillots (Football Type 1 & 2). Puis l'apparition des noms des joueurs, vus pour la première fois lors de la finale de la Coupe de la League en 1993 remportée 2-1 par Arsenal aux dépens de Sheffield Wednesday, a conduit à une explosion commerciale des jerseys et donc à des expérimentations de typos. »

« Les noms des joueurs, vus pour la première fois lors de la finale de la Coupe de la League 1993 a conduit à une explosion commerciale des jerseys et à des expérimentations de typos »

Rick Banks, à la tête du studio anglais de design Face37

Des numéros carrés et linéaires dans les 70's et 80's - comme la police utilisée par Adidas sur le maillot de la Suisse en 1975 - qui finissent par s'animer, se contorsionner les décennies suivantes. Certains équipementiers les utilisent même comme outil marketing en intégrant leur logo sur les numéros comme Umbro sur les tenues de Manchester United en 1993 ou Adidas sur ceux d'Arsenal à la même époque.

Les clins d'oeil du Real et du Barça
Et c'est surtout dans les années 2000 que les marques s'orientent vers des polices originales. Comme celle visible sur les tuniques du Real Madrid lors de la saison 2005-06 qui s'inspire de l'architecture inclinée des tours KIO de la capitale espagnole. Ou cette police de caractères, utilisée sur les liquettes barcelonaises en 2012, en guise de clin d'oeil aux oeuvres architecturales du catalan Gaudi.

ds 0512c

Lors du dernier Euro, l'équipe nationale suisse arborait fièrement la police Helvetica au dos de ses tuniques. Logique !

« De plus en plus de marques veulent une histoire derrière leurs flocages, souligne Rick Banks. Cela leur permet de se démarquer de leurs concurrents. Les footballeurs doivent porter des numéros, alors, pourquoi ne pas les rendre accrocheurs et uniques ? » C'est pourquoi les équipementiers font désormais régulièrement appel à des graphistes spécialisés dans la création typographique. En 2016, le designer Craig Ward a été ainsi mandaté par Nike pour imaginer une police de caractères inédite pour l'Angleterre à l'occasion du Mondial 2018.

ds 0512d

Associer le nom de Messi et changer chaque année le flocage constituent un bon argument commercial. D'où l'intérêt d'y apporter un soin tout particulier.

« L'objectif était de créer quelque chose de contemporain, de dynamique et qui incorpore la croix de saint Georges (présente sur le drapeau anglais), se rappelle le Britannique basé à New York. La typographie devait être approuvée par Nike et la Fédération anglaise et devait également cocher toutes les cases du cahier des charges de la FIFA. Ce fut un processus de près de dix-huit mois. » La marque américaine a répété l'opération pour l'Euro 2021, en confiant cette fois les rênes au designer Alex Middleton.

Le flocage des Bulls de Jordan pour les matches de C1 du PSG
Les ligues, aussi, se sont penchées sur la question (finalement pas si anodine). Notamment lorsqu'elles ont voulu moderniser leur image. La Premier League, qui a retravaillé son identité visuelle avec DesignStudio en 2017, en a profité pour relooker le flocage utilisé sur ses maillots, inchangé depuis dix ans. Même démarche du côté de la LFP en 2020 qui, après avoir modifié les logos de la Ligue 1 et de la Ligue 2, a présenté également trois nouvelles polices de flocage créées spécialement par l'agence de design Dragon Rouge alors qu'elle n'y avait pas touché depuis 2008.

La Liga espagnole, de son côté, a imposé depuis la saison 2017-18 une police unique aux clubs. Mais ces derniers peuvent choisir leur propre flocage, notamment lors des compétitions européennes. Comme le Paris-SG qui a dévoilé une police inspirée de celle des maillots de la franchise NBA des Chicago Bulls, époque Michael Jordan, spécialement pour ses prochaines rencontres en Ligue des champions. Bien plus qu'une histoire de détails...

Le raté de Leeds
Lors de la saison 1989-90, l'équipementier Umbro a imaginé une nouvelle police de caractères, affichant une série de lignes horizontales à l'intérieur des chiffres, visible sur les maillots de Leeds United. Après deux rencontres, l'English Football League a demandé qu'elle soit modifiée en raison de problèmes de visibilité. Umbro a donc dû "reboucher" les trous pour le reste de la saison.

Cette année, Olivier Cloarec, 47 ans, est devenu directeur général adjoint du Stade Rennais. Entretien avec ce passionné de football, natif de Pont-l’Abbé.

ds 0511

Quels souvenirs conservez-vous du Pays bigouden ?
Je suis né à Pont-l’Abbé. Mon grand-père, Jean-Marie Toulemont, tenait une boulangerie en haut de la rue du Général-de Gaulle, en direction de Loctudy. Je passais mes vacances du côté de Rosquerno, à proximité du centre équestre, à Kerdual exactement,. Que de bons souvenirs. Vers mes 14-15 ans, nous avons déménagé à Concarneau parce que mes parents tenaient un commerce à Rosporden.

Quels sont vos premiers émois footballistiques ?
C’était lors de la Coupe du monde 1978. Je me souviens particulièrement des buts de Mario Kempes. L’attaquant argentin, avec ses cheveux longs, avait brillé lors de compétition (remportée par l’Argentine, pays organisateur).

Quel club supportiez-vous dans votre jeunesse ?
J’ai assisté à mon premier grand match à Brest. C’était l’époque de Drago Vabec.

Le cœur balance-t-il lorsque le Stade Rennais affronte Brest ?
Non, pas du tout. Je suis 100 % Rennais, sans ambiguïté. (Les deux équipes ont fait 1-1 ce dimanche sur la pelouse des Finistériens).

Avez-vous déjà joué au football en club ?
Oui, mais seulement à un niveau amateur jusqu’en Division d’Honneur Régionale (DRH). J’ai su très tôt que je ne serais pas joueur professionnel mais je suis resté un passionné.

Quel est votre parcours universitaire ?
J’ai obtenu une maîtrise de droit à Université de Bretagne Occidentale à Brest. J’ai ensuite décroché un Diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) à Strasbourg en management du sport. Après un stage de six mois, j’ai intégré le Racing Club de Strasbourg en tant que responsable merchandising dans un premier temps puis marketing et communication. (Olivier Cloarec est ensuite passé par le Stade Brestois, le Vannes Olympique Club ou encore au Dijon FCO).

Quel est votre rôle aujourd’hui en tant que directeur général adjoint du Stade Rennais ?
Ma mission est de coordonner les actions des différents services : juridique, commercial, financier, événementiel… De veiller à la bonne organisation du club en somme qui compte environ 200 salariés.

Qu’ambitionne le Stade Rennais ?
De passer dans une autre dimension en accédant aux compétitions européennes de façon plus régulière. La Ligue 1 est un championnat très disputé.

Des recrues vont-elles arriver ?
Tout peut encore se passer d’ici la fin du mercato le 31 août (le club piste plusieurs joueurs dont le jeune attaquant Jens Cajuste). Dans un contexte difficile, nous avons déjà été très actifs avec trois recrutements importants (Birger Meling, Loïc Badé et Kamadeen Sulemana), cela grâce au soutien de François Pinault (le propriétaire du club).

Que pensez-vous de l’arrivée de Lionel Messi au PSG ?
C’est positif même si ça renforce encore un peu plus le PSG. Sa présence va mettre en lumière le championnat. Tout le monde sera heureux de le voir jouer (Rennes reçoit Paris le 3 octobre).

Gardez-vous un lien avec le football amateur ?
J’essaie oui. Cet été, je suis allé voir Concarneau/Vannes (amical) au stade Guy Piriou, ce fut un vrai plaisir. Mais lorsque la saison démarre, je n’ai plus vraiment le temps.

Auteur d’une première sortie ratée face à Lens en Ligue 1 la semaine dernière, Eduardo Camavinga s’est fait remonter les bretelles au Stade Rennais.

ds 0510

Eduardo Camavinga devait être l’attraction du mercato estival. Sauf qu’au final, l'international français n’a pas fait parler de lui dans la rubrique transferts depuis plusieurs semaines maintenant… Annoncé du côté de Manchester United ou du PSG, le milieu de terrain n’a toujours pas trouvé de porte de sortie à deux semaines de la fermeture du marché. Complètement dans le flou par rapport à son avenir, Camavinga a toutefois été cash avec ses dirigeants en refusant pour de bon une prolongation de contrat. En fin de bail en 2022, le joueur de 18 ans commence donc à poser des soucis à Rennes. Ce qui ne plaît pas vraiment à Bruno Genesio.

"Il doit régler sa situation"
"Vous savez, un joueur de foot est avant tout un homme. Tout ce qu'il a comme émotions en dehors du terrain a un impact sur ses performances. Il ne peut pas en être autrement. Encore plus chez un joueur qui n'a que 19 ans, et on l'oublie parfois. Je pense que beaucoup de choses se passent dans sa tête. Il ne peut pas exprimer son potentiel, qu'il n'a pas perdu. Parfois il y a des choses au niveau de la tête qui font que les jambes sont moins bien. Je ne suis pas là pour faire des cadeaux, je suis là pour faire une équipe compétitive. Il a montré des signes positifs à l'entraînement. Il est capable de performer malgré tout ce qui se dit autour de lui. Son match n'a pas été catastrophique comme j'ai pu le lire. La seule explication aujourd'hui c'est qu'il doit régler sa situation. Tant qu'il sera un petit peu entre les deux... Il faut se mettre à la place de ce joueur de 18 ans, devenu international, qui ne sait pas aujourd'hui s'il va rester ou partir. C'est difficile à gérer. Ce qui règle les problèmes, c'est le terrain. La difficulté, c'est que les jeunes joueurs sont vite confrontés à tout ça", a lâché, en conférence de presse, l’entraîneur du SRFC, qui espère que Camavinga sera vite fixé. Histoire de savoir s’il pourra compter sur lui jusqu’à la fin du mois d’août ou pas, avec la L1 mais aussi la phase de qualification de la Conférence League.

Adidas a annoncé ce jeudi avoir conclu un accord de vente.

ds 0509

Comme l'indique l'AFP ce jeudi 12 août, la célèbre marque de sport allemande, va vendre sa filiale américaine Reebok pour 2,1 milliards d’euros à la société Authentic Brands Group. Après l’approbation des autorités compétentes, la transaction sera bouclée lors du premier trimestre 2022.

C'est en février dernier que l’équipementier allemand avait annoncé la vente de sa filiale américaine. Pour rappel, Adidas avait racheté en 2006 Reebok, alors que la société était évaluée à 3,1 milliars d'Euros mais n’a pas su faire fructifier cette acquisition.

Dans un récent communiqué, Kasper Rorsted le président d'Adidas a déclaré : "Nous avons toujours apprécié Reebok et sommes reconnaissants pour les contributions de la marque et de ses équipes à notre entreprise"

De son côté Authetic Brands Group, firme new-yorkaise qui détient plus de 30 marques aussi variées qu'Airwalk, Elvis Presley, Juicy Couture, Voclcom, Shaquille O'Neal ou Forever 21 ajoute un équipemetier sportif historique à son catalogue. Jamie Salter, son fodateur et PDG Founder a lui déclaré : "C'est une étape importante pour ABG, et nous allons tout faire pour préserver l'intégrité de Reebok, son innovation et ses valeurs."

Master P et l'ancienne star NBA Baron Davis, ne s'empareront donc pas de Reebok comme ils l'avaient un temps rêvé.. On est curieux (et dubitatif) de voir ce que ça va donner mais pour la firme qui a créé les icôniques Classic Leather, Club C ou la gamme Pump, une page se tourne...

Le jeune gardien turc Dogan Alemdar (18 ans) serait tout proche de rejoindre le Stade Rennais. Un accord aurait été trouvé avec son club de Kayserispor.
ds 0508

Selon le média turc, Kayserispor TV, le Stade Rennais et le club turc de Kayserispor auraient trouvé un accord pour le transfert du gardien Dogan Alemdar (18 ans). Le jeune international espoir (1 sélection) a prolongé son bail jusqu’en 2025 avec Kayserispor le mois dernier… et était devenu titulaire dans son club formateur en janvier (28 matchs de SuperLig, 35 buts concédés, 9 clean-sheets). Selon la presse turque, l’Olympique Lyonnais aurait aussi été intéressé par son profil. Le média annonce néanmoins que l’officialisation au Stade Rennais ne devrait pas tarder. Le portier viendrait, à coup sûr, un peu plus fragiliser Alfred Gomis, N. 1 très contesté après un an en Bretagne.

Lionel Messi va endosser le n°30 sous les couleurs du Paris Saint-Germain en Ligue 1 Uber Eats cette saison : un numéro normalement réservé aux gardiens de but dans le championnat. Mais comme cela est permis, le club parisien a effectué une demande de dérogation à la LFP pour que sa nouvelle star puisse le porter.

ds 0507

Car l’article 576 des Règlements encadre l’utilisation des numéros de maillot par les clubs de Ligue 1 Uber Eats. Tout d’abord, il permet de précisément les situer sur la tenue : ainsi les numéros figurent à la fois sur le dos du maillot et sur le devant droit du short et peuvent figurer sur chaque chaussette.

Ensuite, les joueurs susceptibles de jouer en équipe première lors de la saison de Ligue 1 Uber Eats se voient attribuer un numéro à l’année. Pour les autres joueurs, toutes les équipes doivent disposer d’un maillot numéroté 33, non attribué à un joueur et réservé aux remplacements de dernière heure.

Pour remplacer Steven Nzonzi, reparti à l’AS Rome à la fin de sa période de prêt, le Stade Rennais s’est positionné sur la piste menant au milieu de terrain de Midtjylland, Jens Cajuste. Mais l’affaire semble déjà mal embarquée par le club breton.

ds 0506

Newcastle vise veut Jens Cajuste

À la recherche de renforts au milieu de terrain pour compenser le départ de Steven Nzonzi et celui à venir d’Edouardo Camavinga, l’entraîneur du Stade Rennais, Bruno Genesio, a été séduit par le profil de Jens Cajuste. L’international suédois de 22 ans est même devenu la priorité absolue du SRFC à ce poste. Malheureusement pour Genesio, le joueur de Midtjylland intéresse également d’autres clubs plus huppés.

En effet, d’après les renseignements recueillis par la radio RMC Sport mardi, Newcastle est passé à l’action auprès du club suédois pour son jeune milieu de terrain. Les Magpies préparent même une proposition de 14 millions d’euros plus 2 autres millions en bonus. Les Rennais dont l’offre ne dépassait pas les 10 millions d’euros se retrouvent ainsi en grande difficulté dans ce dossier. Et ce n’est pas tout.

Jens Cajuste finalement à Brentford ?

Après RMC Sport, un média suédois assure que Jens Cajuste devrait finalement rejoindre la Premier League. En effet, le journal Sportbladet indique que le promu Brentford s’est d’ores et déjà mis d’accord avec la direction de Midtjylland pour le transfert du compatriote de Zlatan Ibrahimovic. Le tabloïd scandinave révèle notamment que Brentford a accepté de payer les 15 millions d'euros réclamés par la formation danoise pour laisser partir le natif de Göteborg.

Malgré son accord de principe avec le Stade Rennais, Cajuste devrait donc rejoindre l'Angleterre dans les jours à venir. Un coup dur pour Bruno Genesio et le Stade Rennais qui vont devoir scruter d’autres horizons pour mettre la main sur l’oiseau rare en trois semaines.

Lors de la première journée de Ligue 1, Kamaldeen Sulemana a crevé l’écran dans le match entre Rennes et Lens (1-1). Dès sa première apparition en Ligue 1, le Ghanéen a presque fait oublier Jérémy Doku.

ds 0505

Recruté en provenance de Nordsjælland pour 15 millions d’euros, le nouvel attaquant du Stade Rennais a laissé entrevoir de belles qualités. Lorsque Jérémy Doku, qui revient tout juste de ses vacances après l’Euro disputé sous les couleurs de la Belgique, sera également en forme, l’attaquant de Rennes devrait être difficile à arrêter. A condition toutefois que le club breton parvienne à conserver Jérémy Doku, particulièrement brillant avec les Diables Rouges cet été. Et pour l’heure, il n’y a aucune certitude à ce sujet, car l’ancien attaquant d’Anderlecht a tapé dans l’œil de plusieurs formations européennes. La Premier League succombe notamment au charme de Jérémy Doku, dont les qualités de puissance et de vitesse sont fortement compatibles avec la Premier League.

Liverpool à l'assaut de Jérémy Doku ?
C’est ainsi que selon les informations obtenues par le média belge Voetbal24, Liverpool a manifesté son intérêt auprès du Stade Rennais pour un éventuel transfert de Jérémy Doku. Après la saison très compliquée vécue par les Reds en raison du nombre de joueurs blessés, Jürgen Klopp entend bien étoffer son effectif. La volonté de Liverpool est ainsi de compter au moins deux excellents joueurs par position, d’où l’intérêt du champion d’Angleterre 2020 pour Jérémy Doku. Pour l’heure, aucune offre n’a été transmise à Rennes par le club britannique. Mais il se murmure selon le média belge que les Reds pourraient transmettre une proposition à hauteur de 45 millions d’euros pour rafler la mise. Nul doute qu’à ce prix, le Stade Rennais, qui a payé 26 millions d’euros pour le recruter il y a seulement un an, aura bien du mal à refuser.

Ce sont des débuts pour le moins remarqués qu’a réalisé Kamaldeen Sulemana pour son premier match officiel en France. Notre jeune international ghanéen revient sur ses débuts en Rouge et Noir.

ds 0504

Kamaldeen, ce sont de bons débuts sur le plan personnel !
C’était un match compliqué. Avant le coup d’envoi, j’étais très excité à l’idée de faire mes débuts en match officiel pour le club. Je suis très heureux d’être dans cette équipe. Je suis entouré de bons joueurs. Marquer pour mon premier match, je n’aurais pas pu espérer mieux. Maintenant, il faut continuer de travailler et apprendre le français pour encore mieux m’entendre avec mes coéquipiers. Ce sera encore plus simple pour la suite. Mais pour une première en Ligue 1, ce n’est pas si mal.

Pas trop déçu du résultat ?
Bien sûr, j’aurais préféré que l’on gagne comme tout le monde. Un petit peu déçu mais tout ne peut pas être parfait dès le début.

Comment as-tu trouvé le rythme ?
C’était plus intense que ce que j’avais l’habitude de connaître mais j’ai réussi à m’y faire. J’aurais pu jouer un peu plus longtemps mais le coach veut que ce soit progressif. En faisant entrer Jérémy à ma place, ce n’est pas plus mal. Il n’y a pas de problème. Je vais vite trouver le rythme.

Tu as régalé le public avec ce joli but…
Ce sont des gestes que je travaille à l’entraînement, et que je travaillais aussi avant, des frappes de l’extérieur ou à l’intérieur de la surface. J’espère reproduire ce genre de situation dans les matchs à venir. Il faut savoir tenter sa chance. Quand tu te sens bien, la réussite est souvent au rendez-vous.

Qu’as-tu pensé de l’ambiance ?
C’est un plaisir de voir les supporters de retour dans les stades. J’ai eu un très bon accueil, leur soutien fait chaud au cœur. Ça fait du bien de partager ces premières émotions avec le public rennais, dans un très beau stade, avec une pelouse parfaite. J’ai vraiment apprécié. J’espère qu’on pourra procurer beaucoup de bonheur chez eux tout au long de la saison.

Tu vas connaître ton premier derby dimanche. Qu’espères-tu de ce match ?
J’espère avant tout la victoire et faire une grande performance avec l’équipe. Marquer pourquoi pas mais le plus important sera vraiment de prendre les trois points.

Sur les réseaux sociaux, certains supporters se hâtent de te voir aligné en même temps que Jérémy Doku…
Nous sommes tous les deux rapides, on aime tous les deux dribbler. On a des qualités similaires. Ça peut être intéressant pour les ailes de jouer ensemble. Après, avec la qualité de l’effectif du Stade Rennais, plusieurs combinaisons sont possibles et toutes aussi dangereuses pour les adversaires.

Relayée par Sud Ouest, la conférence de presse du match entre Pau et Toulouse (0-1) a vu deux entraîneurs aux sentiments opposés défiler. Alors que Didier Tholot était mécontent , Philippe Montanier est apparu satisfait. Même avec une petite victoire, le coach et le TFC avancent bien dans cette Ligue 2. De bon augure, pour reprendre l’expression utilisée par le technicien !

ds 0503

« Je trouve qu’on avait très bien démarré et après on s’est un petit peu perdu. On a eu de bonnes séquences mais pas assez et au niveau technique on a eu pas mal de déchet qui a permis au Pau FC de continuer à y croire, on a cependant été très solides derrière. On aspire évidemment à mieux faire mais maintenant, si on gagne 1-0 les matchs quand on n’est pas très bons, c’est de bon augure. Il faut se satisfaire de cette victoire et la dédier aux supporters qui ont été bien meilleurs que nous ce soir. »

Selon l'insider Mohamed Toubache-Ter, Eduardo Camavinga déçoit Bruno Genesio et les dirigeants du Stade Rennais. En particulier son nouvel entourage...

ds 0502

Annoncé de longue date au Real Madrid, Eduardo Camavinga, libre dans un an, a débuté la saison avec le Stade Rennais mais son départ reste d'actualité. Selon FootMercato, le PSG envisage une offensive avant la fermeture du Mercato. « Rennes réclame 50M€ mais le cédera pour moins. Jusqu'à présent, les Rennais n'ont reçu aucune offre », précise le média.

Des informations que confirme Mohamed Toubache-Ter, lequel révèle par ailleurs des tensions apparues notamment entre le club breton et les nouveaux agents du jeune milieu de terrain... « Les Pinault ne lui feront aucun cadeau !! À 40M€, il partira et a envie de partir. Le board rennais est plutôt déçu de l’attitude de ses nouveaux agents… Genesio lui a lancé: « tu veux partir mais tu as 0 offre », a posté l'insider, sur Twitter. Outre Paris et le Real, Camavinga a notamment été cité à MU et au Bayern Munich ces dernières semaines.

Tensions autour de Camavinga
Alors que FootMercato annonce une offensive à venir du PSG pour Eduardo Camavinga, Mohamed Toubache-Ter dévoile des tensions autour de la pépite rennaise. Ses nouveaux agents auraient des attitudes qui déplaisent, en particulier aux Pinault.

Un an et demi après leur fermeture en raison de la crise sanitaire, les parcages extérieurs ont à nouveau vibré ce week-end dans tout l’Hexagone. Fourgons, chants, autoroutes, escortes policières, les axes du pays ont vu déferler des milliers de supporters. Les Lensois, eux, goûtaient à cette sensation pour la première fois dans l’élite depuis mai 2015. Ça valait bien une journée de gaudriole du Pas-de-Calais à Rennes sur la vraie route des vacances, celle du dep’.

ds 0501

Aire de Maucomble, dans la campagne normande. Il est 5h28 au milieu de nulle part sur l’A28, à quarante bornes au nord de Rouen. Une poignée de touristes néerlandais et belges finissent leur pause-café et le plein d’essence avant de refiler sur l’autoroute des congés. Sur le côté, l’un des deux fourgons J9 des Turbulens, association de supporters lensois, crache un remix techno de Kim Wilde, Cambodia. «?Putain, que c’est bon d’être là?» , lâche Thomas, l’un des 23 Calaisiens du jour, mordus du Racing Club de Lens, à avoir pris son baluchon direction Rennes. Les quelques routiers stationnés sur le côté, dans les bras de Morphée, n’ont pas encore un rayon de soleil dans leur cabine qu’une poignée de Lensois a décidé de sonner le clairon pour tous. «?En plus, vous avez le Bluetooth ici ?, rage Fabrice. Nous on a un J9 de merde, à chaque changement de ville la radio se coupe, c’est l’bordel. En plus, la vitre avant côté passager ne se ferme plus !?» L’instant pourrait être banal, il est singulier au possible. Dylan, 26 ans, responsable logistique chez Lapeyre, jure ne pas avoir dormi de la nuit, se casse la voix sur un chant et sort la boîte à mouchoirs : «?Un an et demi sans parcage, sans plaisir de voir ses potes au stade, c’était trop. Interminable. J’étais trop excité, je n’ai pas réussi à fermer l’œil. Le dep’, c’est une autre manière de vivre ta vie de supporter.?»

Chaise de pêcheur dans le coffre
En cette journée dominicale, ils sont 1500 Lensois au total à renouer avec les parcages extérieurs. Exit, pour le moment, les interdictions arbitraires de déplacement, et cette pandémie devenue synonyme de huis clos systématique ou presque depuis le printemps 2020. Enfin, la Covid-19 n’est jamais bien loin. «?Vous avez bien tous votre pass et de la batterie sur votre portable ??» , s’inquiète le boss de la section, Jean-François, responsable d’une animalerie. Réponse unanime au milieu d’une discussion entre vaccinés, pas vaccinés, anti-Macron, anti tout, avant que l’un des gars de la clique ne clôt le débat : «?On s’en fiche les gars, on est juste là pour le Racing.?» La machine se remet en branle, devant eux encore trois heures à bouffer du bitume avant le Roazhon Park, soit autant de temps à s’enquiller quelques verres de punch, whisky ou bière et à refaire le monde dans une bulle bien à eux. Certains sont arrivés au point de rendez-vous à 3 heures, sur le parking de la mairie de Calais, pas vraiment frais comme des gardons. Sorti des bars de Calais Nord, Thomas, avec son look casual, a quand même le réflexe d’amener ses chaises de camping made in Decathlon, «?soit celle des dealers ou des pêcheurs?» , se marre le supporter.

Des chaises pour le fourgon ? C’est qu’un J9 n’est jamais vraiment un J9 s’il ne déborde pas un peu. Inconscience diront les raisonnables, folie du dep’ répondront les autres, quelques-uns sont casés dans le coffre. «?Être à 14 dans un J9, c’est vrai que ça commence à faire beaucoup, glisse Dylan, qui a lui aussi déboursé 60 euros pour être de la partie. Mais ça va nous permettre de créer encore plus de liens. Ces potes-là, je vais avec eux au stade depuis des années et avec la Covid-19, on ne s’est parfois pas vu depuis plusieurs mois.?» Les kilomètres défilent, Desireless et son intemporel Voyage voyage tombe à point nommé pour un énième arrêt pipi réclamé par la jeune garde des petites vessies. De quoi rouvrir les archives ? «?Tu te souviens du dernier dep' ??» , interroge Valentin après avoir avalé une poignée de biscuits apéro 3D. Ça fuse de tous les côtés. «?Paris FC pour le premier match de Haise, Guingamp, Châteauroux.?» Analyse fine de Thomas, «?des déplacements parfois de merde, hein?» . Éclat de rire général, le Lensois égrène «?ces années de Ligue 2 où le lundi tu allais te les geler au stade de la Vallée du Cher à Tours pour un vieux 0-0. Ou encore à Quevilly avec une vieille 206 où on était entassés, on ne dépassait pas les 90 km/h en côte. Là c’est kiffant de se dire qu’on va dans un parcage de Ligue 1.?»

Au-delà du foot

Le soleil est proche de son zénith, l’escorte policière à quelques encablures de Rennes, sur l’A84, est à vue. Les chants s’intensifient, le chambrage aussi, l’autoroute devient un corridor artésien. Le moment choisi par Geoffrey, dans sa tenue de Sam – «?il faut bien des gars sérieux pour amener tout ce beau monde au stade sain et sauf?» - pour jouer les vieux de la vieille. Le policier, papa de deux garçons, a connu «?Berlin, Leverkusen, Heerenveen?» , des déplacements d’un autre temps «?où on partait le mercredi à 20 heures pour un match le jeudi à 20 heures et un retour dans la nuit. Ma femme ne me fera pas lever à 2 heures du mat’, mais Lens, oui, et elle le sait (Rires.) . C’est au-delà du foot, on ne va pas seulement d’un point A à un point B pour voir un match de foot, et c’est valable pour tous les supporters de France qui retrouvent les parcages. Il y a la préparation du dep’, les heures de route à chanter, blaguer, discuter et être coupé du quotidien. Que tu foutes du NTM ou du Jul dans la playlist, je m’en fiche, je suis avec les copains.?»

"Au début c’est compliqué de leur faire comprendre que je vais faire 1000 kilomètres en une journée pour un match"

Quand bien même les escortes policières «?limitent les virées en ville maintenant?» , le trentenaire ne compte pas délaisser cette «?étiquette de barjot. C’est ce que mes parents disaient quand je commençais à faire des déplacements partout en France il y a une vingtaine d’années. Je suis le seul footeux dans ma famille alors forcément au début c’est compliqué de leur faire comprendre que je vais faire 1000 kilomètres en une journée pour un match. Maintenant j’espère surtout qu’un jour j’y emmènerai mes enfants. Qu’ils découvrent ce que c’est.?» En parlant découverte, le Roazhon Park pointe sa truffe au loin. Il est midi, l’heure choisie pour entrer dans le parcage, coller quelques sticks, mettre à mal des cordes vocales moins sollicitées ces derniers mois.

Les frissons parcourent l’échine, quelques stories sur les réseaux sociaux permettent de rappeler à ceux restés dans le Nord, que la passion se vit avant tout dans les gradins. Trois heures plus tard, le Racing a obtenu le nul, quelques fumis ont été craqués, toute la troupe regrimpe dans les J9 en direction du Pas-de-Calais. Certains roupillent déjà, d’autres sont encore chauds comme la braise. Le GPS indique plus de 500 kilomètres avant l’arrivée. Un dernier stop au McDonald’s de Boulogne-sur-Mer, «?une commande de 23 personnes d’un coup, ça passe?» , assure Jean-François. Il est 23 heures, retour à la case départ. L’aspirateur est à peine passé dans des fourgons rendus plus blancs que blancs que Dylan pense déjà à la suite. «?Je vous tien au courant pour le match à Monaco dans deux semaines ! C’est presque comme avant, c’est génial.?» On the road again, again…

En plus d'un nouveau logo, la Ligue 1 Uber Eats dispose d'un nouveau marquage pour la saison 2020/2021.
ds 0507

Pour la première fois depuis 2008, le marquage des noms et numéros sur les tenues des joueurs de Ligue 1 Uber Eats évolue pour la saison 2020/2021. Le code adopté est plus moderne et assure une cohérence avec les nouvelles identités de marque des championnats.

Le style de la typographie s’inspire de la nouvelle identité de la Ligue 1 Uber Eats.

Sur les maillots des joueurs, les noms doivent être utilisés à une hauteur de 6 cm. Pour les noms longs, comme par exemple celui du Lyonnais Reine-Adélaïde, il est possible de les compresser pour respecter la largeur du maillot. De même pour les noms courts, tels que Glik, il est possible d’augmenter l’interlettrage pour une meilleure visibilité caméra.

Ensuite, les chiffres doivent être utilisés à une hauteur de 20 cm. Sur les shorts des joueurs, les chiffres doivent être à une hauteur de 10 cm.

Un marquage personnalisé
Concernant les noms des joueurs, il est désormais possible de les entourer ou non par un liseré – jusqu’à présent celui-ci était obligatoire. Ce dernier doit impérativement être d’une couleur différente de celle des caractères. Le choix des couleurs des caractères et de leur liseré est libre et propre à chaque club. Néanmoins, les couleurs choisies doivent contraster avec la couleur du maillot.

Pour les numéros présents sur les maillots, une personnalisation est également possible. Trois types de liserés sont ainsi mis à disposition des clubs pour enrichir leurs maillots, et ainsi renouveler leurs visuels d’un jeu de maillot à un autre, ou d’une saison à une autre. De plus, le symbole de la compétition (Ligue 1 Uber Eats) doit être présent dans la partie inférieure de chaque chiffre.

Alors que le Stade Rennais retrouve la Ligue 1 ce dimanche (13h) face à Lens, le directeur sportif du club Florian Maurice présente les ambitions du club pour la saison à venir. Il évoque également le mercato en cours et se dévoile sur son rôle au quotidien.

ds 0500

Il y a un peu plus d'un an, Nicolas Holveck et Julien Stéphan entouraient Florian Maurice pour sa présentation à la presse après l'officialisation de son arrivée à Rennes. Jusque là responsable de la cellule de recrutement à l'Olympique Lyonnais, l'ancien attaquant international français se retrouve sous les projecteurs avec un nouveau rôle de "directeur technique", ou de directeur sportif pour utiliser une dénomination plus commune. Après un mercato et demi, une première saison sous turbulences terminée par une quatrième qualification européenne consécutive pour le club, Florian Maurice évoque pour France Bleu Armorique l'actualité du Stade Rennais et le mercato en cours.

La saison à venir

France Bleu Armorique : Une nouvelle saison démarre ce dimanche, est-ce que vous pouvez déjà nous livrer votre regard sur la préparation : est-ce que vous sentez l'équipe prête ?
Florian Maurice : Je pense qu'elle progresse. Notre dernier match (victoire face au Torino 1-0, NDLR) nous a fait du bien : on avait besoin de se rassurer, tant sur le plan du jeu que du résultat. Même si nous à l'intérieur on était plutôt rassurés parce qu'on voit tous les jours ce qu'il se passe et on est confiants par rapport à ce qui est mis en place depuis le début de la préparation. On a pas eu des matchs amicaux très réussis sur le plan du résultat, mais en terme de jeu on développe des choses et je trouve que ça prend forme. Oui, je pense qu'on est prêts.

FBA : Quel est l'objectif du club cette saison ? Faire mieux ou aussi bien que la saison dernière ?
Florian Maurice : On aspire toujours à faire mieux. On monte une équipe pour faire mieux, on espère que les résultats seront meilleurs, tant sur le championnat, la coupe d'Europe ou la coupe de France notamment. On a envie, comme les objectifs nous ont été fixés et comme on les a fixés nous-mêmes, d'être européen à chaque fin de saison. C'est l'objectif prioritaire aujourd'hui. Cela passera par un très bon championnat, ou une victoire en coupe. Et il y aussi ce barrage qui, si on le gagne, va nous permettre de montrer de quoi on est capables sur la scène européenne.

FBA : Il y a aussi une vraie concurrence en Ligue 1, avec beaucoup de concurrents qui se sont renforcés. Le Stade Rennais a également recruté. Comment jugez-vous les équipes avec lesquelles vous souhaitez batailler pour les places européennes ?
Florian Maurice : Il y a des clubs qui seront toujours là : Paris, Monaco, Lyon qui a un effectif de qualité même s'ils n'ont pas beaucoup recruté. Je trouve que Monaco a énormément et plutôt très bien recruté. Il reste encore quelques semaines avant la fin du mercato, à nous aussi d'ajuster quelques petites choses en cas de besoin...

FBA : Vous l'avez un peu évoqué, il y a aussi cette échéance du barrage de Ligue Europa Conférence, c'est un objectif primordial de ce mois d'août : il ne faut pas se louper ?
Florian Maurice : (sourire) Non effectivement, ce sera un match important. Je pense que ce sera Rosenborg vu le résultat du match aller contre Domzale (6-1 pour les Norvégiens, NDLR). Ce sera un match très important en août, qu'il faudra considérer, on a envie de jouer cette coupe d'Europe, même si c'est la "C3", on a envie de jouer régulièrement, tous les jeudi, se confronter à ce qui fait hors de France... Ce seront deux matchs très importants.

FBA : Quelle place pour les jeunes joueurs qui intègrent l'effectif comme Ugochukwu, Diouf, Abline, Omari et Tchaouna ?
Florian Maurice : Ils sont nombreux, à des postes différents. On attend d'eux qu'ils puissent montrer le bout de leur nez, et c'est ce qu'ils font déjà. Je pense même que certains auront un temps de jeu qui leur permettra de montrer leurs qualités tout au long de la saison ! Si par bonheur on passe, on va jouer les jeudi puis les dimanche, avec une série de matchs qui pourrait être importante, donc on aura besoin d'un effectif important. Je pense que ces joueurs là, même très jeunes puisqu'on parle de garçons nés en 2003, 2004 voir 2005, seront en capacité d'être sur les feuilles de match et même sur le terrain très rapidement.

Le mercato en cours

France Bleu Armorique : Ce qui vous occupe en ce moment c'est évident le mercato. Le club a enregistré des départs importants : Nzonzi, Grenier, Da Silva, on peut ajouter Niang et Léa-Siliki sur le départ. Est-ce que c'est la fin d'un cycle ? Il n'y a plus beaucoup de vainqueurs de la coupe de France 2019 dans l'effectif.
Florian Maurice : Oui effectivement, mais vous savez dans le football il y a beaucoup de changements, de joueurs qui arrivent, qui partent... Là on est sur des joueurs qui étaient là depuis deux, trois ans, voir plus. Donc forcément il y a un nouveau cycle qui commence, avec un nouvel entraîneur qui arrive avec ses idées. Moi je m'adapte aussi à ça par rapport au recrutement, et je pense que c'est important de régénérer l'effectif. On aussi des jeunes joueurs qui arrivent, qui sont déjà dans l'effectif, qui ont déjà montré de belles choses, donc à nous de les intégrer peu à peu pour qu'ils fassent partie de ce cycle qui pourrait être très intéressant.

FBA : Est-ce qu'il n'y pas une nécessité d'apporter de l'expérience à ces jeunes ? Dans un entretien à Ouest-France, Flavien Tait constate qu'à 28 ans il est l'un des joueurs les plus âgés du vestiaire.
Florian Maurice : Il en a de l'expérience à 28 ans Flavien ! S'il attend d'avoir 35 ans pour avoir de l'expérience (rires)...

FBA : Mais est-ce qu'il n'en faut pas d'autres des joueurs expérimentés ?
Florian Maurice : Oui, peut-être qu'il en faut d'autres, mais par principe je ne suis pas quelqu'un qui pense que parce qu'on est vieux, on a du caractère et de la personnalité. De l'expérience oui, mais ce n'est pas forcément ça... Je pense qu'à 20 ans, 21 ans, il y a des joueurs, et notamment un qui vient d'arriver, qui démontrent beaucoup de personnalité déjà à l'intérieur du vestiaire et sur le terrain. Pourtant, il n'a que 21 ans.

FBA : Vous parlez de Loïc Badé ?
Florian Maurice : Oui, entre autres. Il fait partie des joueurs qui sont arrivés et qui se sont très bien installés dans le vestiaire, et qui ont ce leadership naturel. Pourtant Loïc a une saison de Ligue 1 derrière lui, et je pense qu'il pourra faire partie des joueurs qui seront moteurs pour le club, comme Hamari Traoré, Serhou Guirassy, Martin Terrier, qui ont 24,25, 26 ans (Hamari Traoré a 29 ans, NDLR)... Il faudra aussi que ces joueurs-là prennent le leadership pour emmener tout le monde. Et je pense aussi à Flavien Tait.

FBA : Quelles priorités d'ici la fin du mercato ? Un milieu de terrain comme le dit Bruno Genesio ?
Florian Maurice : Oui c'est ça l'objectif, on y travaille depuis quelques mois maintenant. On ne s'y prend pas à la dernière minute, mais on constate que le marché est très fermé, très compliqué, qu'il ne se passe pas grand chose pour le moment. Il y a des joueurs libres qui signent ici et là, mais dans les transactions dures on ne peut pas dire que ça avance énormément. A part le transfert de Grealish à Manchester City, qui va peut-être amener d'autres clubs à recruter, et provoquer un jeu de chaises musicales... On peut être amenés à profiter de cette situation là d'ici la fin du mercato. Le plus rapidement possible, pour que la recrue puisse jouer rapidement, peut-être dès le barrage. Mais oui on cherche à se renforcer au milieu.

FBA : Est-ce que ces arrivées sont conditionnées par le résultat du barrage ? Les pistes évoquées, comme Alvarez de l'Ajax ou Koopmeiners vous ont-elle demandé la garantie que Rennes dispute les poules de Ligue Europa Conférence ?
Florian Maurice : Franchement, non. Ils ne nous ont pas demandé ça, et je pense qu'on est un club attrayant. Mais c'est sûr que jouer la coupe d'Europe, pour ce style de joueurs là qui la disputent régulièrement, ça fait partie de leurs ambitions. Mais ça n'est pas forcément ce barrage là qui sera déterminant.

FBA : Et s'il y a une opportunité sur un gardien, est-ce que le Stade Rennais bougera, ou on fait confiance pour l'instant aux joueurs en place ?
Florian Maurice : Pour l'instant on fait confiance aux joueurs qu'on a. Je ne peux pas m'avancer là-dessus pour l'instant.

FBA : Où en est-on du dossier Camavinga, dont le contrat prend fin en 2022 ? Une date limite avait été fixée à fin juin pour une décision, est-ce qu'il y a un risque qu'il parte gratuitement ?
Florian Maurice : On est toujours au même point, comme je le disais plus tôt le marché est très difficile. Il est lié peut-être aussi à des mouvements dans d'autres clubs...

FBA : (coupe) Donc ça veut dire que la priorité est donné à un départ ? A priori il n'y aura pas de prolongation ?
Florian Maurice : C'est ce que je dis toujours : quand un joueur arrive en fin de contrat, soit on le prolonge et on trouve une solution, soit on doit trouver une solution pour un départ. Partir libre, pour un enfant du club comme lui, je pense que ce n'est bon pour personne.

FBA : Est-ce qu'il a le choix ? Est-ce que la décision finale lui revient pleinement ?
Florian Maurice : Il a le choix de dire "je veux rester " ou "je souhaite partir". Moi je sais ce qu'il veut faire, après il faut trouver une solution qui puisse satisfaire les deux parties.

France Bleu Armorique : Comment vivez-vous, depuis plus d'un an, ce nouveau rôle de directeur sportif, plus exposé médiatiquement que celui que vous aviez à Lyon ?
Florian Maurice : Je ne me trouve pas si exposé, et ça ne me déplaît pas (sourire). Je suis quelqu'un qui travaille très discrètement, dans l'ombre. Mon job, c'est d'être présent au quotidien avec l'équipe, avec le coach, de faire des entretiens avec les joueurs quand il y a des choses qui ne vont pas, quand il y a des choses qui vont bien... C'est aussi d'avoir des relations fortes avec les joueurs, pour être plus près d'eux, les connaître encore mieux pour savoir ce dont ils ont besoin. C'est une partie de mon job, après il y a tout ce qui est lié au mercato, aux transactions. Je vis Stade Rennais 365 jours sur 365 et 24 heures sur 24. Là on est en période de mercato, donc je suis plus amené à bouger, à voyager, à discuter énormément avec les clubs, les agents et les joueurs que l'on souhaite faire venir.

Je veux simplement être jugé sur les faits. - Florian Maurice

FBA : Vous dîtes que vous aimez travailler dans la discrétion, on a même eu l'impression de vous voir très, presque trop discret à vos débuts, mais aujourd'hui on vous sent plus à l'aise, plus affirmé dans ce nouveau costume...
Florian Maurice : C'est un rôle tout nouveau pour moi, je ne le connaissais pas, donc je prends mes marques petit à petit. Je me sens bien au club, c'est déjà le plus important. Je pense avoir le soutien de tout le monde à l'intérieur du club et c'est également important. Après il y a aussi le fait que Nicolas Holveck ne soit pas là en ce moment, même si ce n'est pas pour ça que l'on ne travaille pas ensemble de manière régulière. Je l'ai à peu près trois à quatre fois par jour au téléphone. Cette situation me demande plus de présence sur l'aspect médiatique, mais ce n'est pas quelque chose que je recherche. Je veux simplement être jugé sur les faits. Après, il faut demander aux autres ce qu'ils pensent de mon travail (rires) !

FBA : Comment vivez-vous l'éloignement des terrains ? On vous savait boulimique de matchs dans votre vie de recruteur, toujours aux quatre coins du continent pour observer des joueurs et des rencontres.
Florian Maurice : Je le vis plutôt bien parce que ça me permet d'être plus proche de ma famille que je ne l'étais auparavant, donc ça c'est très positif. Après je ne cache pas que ça me manque quand même, parce que j'aime observer, j'aime aller voir des matchs, et ça peut faire partie de mon rôle aujourd'hui, mais je peux moins le faire parce que je me dois d'être tous les jours à l'entraînement. J'aime être à l'entraînement, j'aime voir les joueurs, comment ils se comportent, s'il y a des choses qui ne vont pas j'aime le voir, j'aime discuter avec eux... Ce sont des choses qui m'intéressent vraiment, mais c'est vrai que visionner, voir des matchs, c'est quelque chose que j'adorais, et je vais être amené peut-être à le refaire un petit peu.

FBA : Justement, comment est-ce que vous travaillez avec la cellule de recrutement dirigée par Jérôme Bonnissel ?
Florian Maurice : Les liens sont quotidiens. On travaille déjà sur le marché de la saison prochaine, même si celui-là n'est pas terminé. On commence déjà à observer. Les stades s'ouvrent petit à petit, que ce soit en Europe ou en France pour aller voir les matchs, donc les recruteurs sont amenés à voyager grâce au pass sanitaire, aussi. On était au Danemark la semaine dernière, au Portugal ce week-end, même si je ne peux pas donner de noms (sourire). Disons que je travaille en relation très étroite avec Jérôme, qui lui travaille en relation très étroite avec les recruteurs.

FBA : Comment avez-vous vécu personnellement cette première saison, très chargée sur le plan sportif, mais aussi émotionnel, avec le départ de Julien Stéphan, la maladie de Nicolas Holveck ?
Florian Maurice : C'était assez difficile. Forcément, ce sont des événements auxquels je ne m'attendais pas lors de mon arrivée. On ne sait jamais ce qui peut arriver avec un entraîneur en cours de saison, mais je ne m'attendais pas à ce que Julien parte. La maladie de Nicolas, c'est quelque chose d'incroyable et de terrible, mais je trouve qu'il va bien, et nos échanges sont quotidiens, ce qui me permet de rester en éveil. Mais tout ça n'a pas été simple.

FBA : Est-ce plus facile de travailler avec un coach que vous connaissez extrêmement bien, Bruno Genesio, qu'avec Julien Stéphan, avec qui vous entreteniez tout de même de bons rapports ?
Florian Maurice : Oui, parce que je connais Bruno depuis très longtemps. Je l'ai connu il avait 20 ans et moi 14, on a joué ensemble... Forcément, les liens sont différents par rapport à Julien que je ne connaissais pas avant de venir ici. Mais est-ce vraiment plus facile ? Je ne sais pas. Les entraîneurs ont leurs idées, on les partage quelquefois, mais pas tout le temps. Il faut discuter régulièrement, et c'est ce que je fais peut-être plus naturellement, plus facilement avec Bruno.

FBA : Justement, sur vos échanges avec le coach : est-ce que vous avez, en temps que directeur technique, votre mot à dire sur, a minima, l'identité de jeu de l'équipe ?
Florian Maurice : On discute de ce qu'on veut que l'équipe ait à l'intérieur de son jeu, oui. Un jeu dynamique, un jeu offensif... Donc oui, forcément on en discute. Mais je ne me permets pas de rentrer dans des considérations purement techniques et tactiques. J'estime qu'il est là pour entraîner, pour faire bien jouer son équipe. Après, on échange sur tout : il n'y a pas de frontières entre lui et moi.

FBA : Vous êtes dans le même bureau ? C'était le cas avec Julien Stéphan.
Florian Maurice : On a modifié les choses, parce que je pense que chacun doit avoir son intimité (sourire). On a fait quelques travaux pour que chacun ait son bureau, je lui ai laissé le grand et j'ai pris le petit (rires) ! Mais on se croise tous les jours, il n'y a pas de problème pour échanger.

FBA : On a évoqué vos rapports avec le coach, le président, quels sont-ils avec la famille Pinault ? On sait que François Pinault est très proche de son club et contacte beaucoup de ses acteurs, vous l'avez régulièrement au téléphone ?
Florian Maurice : Je l'ai quasiment quotidiennement : pour le tenir informé, lui me demande comment va l'équipe, si les joueurs sont bien, comment s'est déroulé l'entraînement, comment se passe le mercato... Il suit ça avec beaucoup, beaucoup, beaucoup d'attention.

FBA : Le mercato c'est plus facile quand on a François Pinault en actionnaire par rapport à d'autres clubs ?
Florian Maurice : Évidemment, c'est un pur bonheur d'avoir un actionnaire comme ça quand on veut travailler !

FBA : Est-ce qu'il n'y a pas un effet pervers toutefois, avec des clubs qui connaissent la bonne santé financière de Rennes et qui en jouent dans les négociations ?
Florian Maurice : Oui, évidemment. Après, le but pour moi ce n'est pas de dépenser pour dépenser, c'est de bien dépenser. Je n'ai jamais jeté l'argent par les fenêtres et ce n'est pas parce que j'ai un actionnaire fort que je le ferai. J'essaie de faire les meilleures recrues possibles, au meilleur prix possible. Après, c'est vrai que quand les clubs arrivent et qu'ils voient que derrière M. Pinault est là, ça peut peut-être un peu augmenter le tarif. Mais j'essaie d'être raisonnable.

FBA : Parlons de votre rôle au près des joueurs à présent : on a lu dans un entretien de Martin Terrier à Ouest-France que vous lui demandiez de mettre "des buts de raccroc". Vous avez cette proximité plus évidente avec les attaquants, ou c'est quelque chose que vous faîtes avec tout le monde ?
Florian Maurice : J'essaie de le faire avec tout le monde. Évidemment, de par mon passé d'attaquant, j'ai peut-être une relation un peu différente avec eux. Mais j'aime aussi discuter avec les milieux, avec les défenseurs, parce que je perçois des choses et que j'aime échanger là-dessus. Mon rôle est aussi de leur dire quand c'est bien et quand c'est pas bien. Pour Martin je lui ai effectivement dit que ce n'était pas possible de ne marquer que des beaux buts, ça n'existe pas ! Si tu veux en mettre 15 ou 20, il faudra en mettre des moches.

FBA : Son but contre le Torino, il était suffisamment "moche" à votre goût ?
Florian Maurice : Oui, exactement, un vrai but d'attaquant !

FBA : Dans un foot où tout va très vite, vous vous sentez prêt à rester sur le long terme au Stade Rennais ?
Florian Maurice : Moi je suis très bien ici ! Après, on peut être liés à nos résultats, mais pour moi ça ne s'arrête pas à ça. J'ai aussi la formation, où j'ai une très bonne relation avec Denis Arnaud le directeur du centre de formation, ainsi qu'avec le responsable du recrutement des jeunes Philippe Barraud. Je veux aussi construire là-dessus. Les jeunes qui arrivent sont issus du centre de formation, donc ça veut dire que ça travaille bien aussi là-bas et j'y attache de l'importance.

FBA : C'est un club où il est agréable de travailler ?
Florian Maurice : Oui, franchement oui. Après, on doit se fixer des ambitions encore plus hautes, pour atteindre les objectifs et continuer à grandir, c'est le plus important.

FBA : Donc plus haut qu'une qualification en Ligue Europa Conférence cette saison pour le Stade Rennais.
Florian Maurice : J'espère qu'on fera mieux que l'année dernière (sourire).

Comme lors de la rencontre amicale face au Torino samedi dernier, la préfecture d'Ille-et-Vilaine a pris un arrêté interdisant l'installation de vendeurs ambulants aux abords du Roazhon Park dimanche pour le match contre Lens. Les bars adjacents au stade ne pourront pas ouvrir leurs terrasses.
ds 0499

Nouvelle déception pour les supporters rennais, très en colère sur les réseaux sociaux, après l'arrêté pris ce jeudi par la préfecture d'Ille-et-Vilaine autour du match Rennes-Lens de dimanche : comme samedi dernier, les vendeurs ambulants n'auront pas le droit de s'installer autour du stade. Pas de galette-saucisse donc, ni de possibilité de consommer en terrasse dans les bars adjacents au Roazhon Park. Si les fans des Rouge et Noir vont retrouver leur stade en compétition pour la première fois sans jauge depuis mars 2020, ils ne retrouveront pas les à-côté qui font le charme d'une rencontre vécue au Roazhon Park.

La préfecture justifie son choix par "la situation épidémiologique sur le périmètre de Rennes Métropole, où le taux d’incidence atteignait 149,5 cas pour 100 000 habitants le 4 août 2021." L'ensemble des spectateurs qui se rendront au stade dimanche devront être en possession d'un pass sanitaire.

Les supporters ne comprennent pas
Sur les réseaux sociaux, de nombreux supporters ont fait par de leur incompréhension et de leur colère après cette décision préfectorale

L'ancien international français Thierry Henry a intégré l'équipe d'experts et consultants foot pour animer la nouvelle offre d'Amazon Prime consacrée à la diffusion de la Ligue 1, annonce mercredi dans un communiqué le groupe américain. Henry passe ainsi du banc de touche comme assistant de la Belgique aux micros et aux plateaux.

ds 0498

Thierry Henry intègre l'équipe d'Amazon Prime cette saison. L'ancien joueur de Monaco, de la Juventus, de Barcelone ou d'Arsenal sera "la tête d'affiche de la diffusion de la Ligue 1 sur Prime Video", se félicite mercredi Amazon dans un communiqué, à deux jours du début de la nouvelle saison. Le géant américain de la tech a récupéré en juin les droits remis en jeu par la Ligue de football professionnel (LFP), après la faillite retentissante de la filiale du groupe sino-espagnol Mediapro.

Plus de 300 matches seront diffusés par saison sur cette nouvelle offre nommée "Le Pass Ligue 1" disponible pour les abonnées à Amazon Prime contre un supplément de 12,99 euros par mois, montant qui viendra donc s'ajouter à l'abonnement de base, de 5,99 euros par mois ou 49 euros par an. Outre l'ancien champion du Monde, Amazon s'est adjoint les services "d'anciennes stars et coaches du championnat" français tels que Mathieu Bodmer, Ludovic Giuly, Corine Petit, Benoît Cheyrou, Edouard Cissé, Vitorino Hilton, Benjamin Nivet, Pascal Dupraz ou Dominique Arribagé.

Parmi les nouvelles recrues, le journaliste Karim Bennani, ancien de Canal+, présentera "le nouveau multiplex Ligue 1", chaque dimanche à 15h. "Chaque semaine, ils seront les visages de notre diffusion de la Ligue 1 Uber Eats sur Prime Video et apporteront toute leur expertise et leur passion du jeu aux abonnés. Ce n'est que le début pour nous et nous allons chercher à innover tout au long de la saison", a assuré Alex Green, directeur général de Prime Video Sport pour l'Europe, cité dans le communiqué.

Parmi les fonctionnalités proposées aux abonnés, la possibilité "de choisir de désactiver les commentaires et de profiter de l'ambiance du stade avec le retour du public en tribunes cette saison".

Nouvel entraîneur du RC Strasbourg, Julien Stephan retrouve les terrains de Ligue 1 après une expérience ponctuée de succès à Rennes, où il aura beaucoup appris.

ds 0497

C'est l'une des attractions de la reprise en Ligue 1. À 40 ans, Julien Stephan débutera sa deuxième expérience sur un banc de Ligue 1, après la belle histoire rennaise. En Bretagne, l'entraîneur avait notamment soulevé la Coupe de France en 2019, atteint les 8es de finale de la Ligue Europa, et disputé les phases de poules de la Ligue des Champions. De quoi faire de lui l'un des techniciens les plus désirés de l'hexagone, et c'est le RC Strasbourg qui a finalement mis la main dessus.

Remplaçant de Thierry Laurey, le Rennais de naissance s'est confié dans les colonnes du Parisien sur son expérience du côté du Roazhon Park et sur ce qu'elle lui apportera à La Meinau : "J'ai passé 27 mois à Rennes, il y en a eu 25 de grands succès et deux plus compliqués. J'ai pu me questionner pendant cette coupure de trois mois, analyser ce qui avait marché, ce qu'on pouvait améliorer avec le staff. J'ai pris du recul sur mon travail, j'adore mon métier. Il faut être en perpétuelle réflexion, en perpétuelle remise en question, explique l'entraîneur du RCSA. Par définition, l'expérience te fait faire les choses différemment. Mais je n’en veux pas avoir de pensées négatives sur mon aventure rennaise, je n'ai pas de regrets.

Le tribunal judiciaire de Paris a ordonné mercredi à beIN Sports d’assurer la diffusion de deux matches de Ligue 1 par journée, donnant raison à la Ligue de football professionnel dans son litige sur les droits TV.

ds 0496C’est une nouvelle étape dans la bataille judiciaire à trois bandes qui oppose beIN Sports, Canal + et la Ligue de football professionnelle. Le tribunal judiciaire de Paris a ordonné mercredi à beIN Sports d’assurer la diffusion de deux matches de Ligue 1 par journée, donnant raison à la Ligue de football professionnel dans son litige sur les droits TV, selon une ordonnance de référé consultée par l’AFP.

La chaîne qatarie sera soumise à une astreinte d’un million d’euros par jour de retard dans l’exécution de son contrat.

Cependant, cette décision ne règle pas définitivement le conflit, car beIN demande en parallèle à Canal + d’honorer sa part du contrat, et donc de payer et diffuser les rencontres à sa place.

Le litige entre Canal + et beIN Sports tranché jeudi
En effet, après l’acquisition du lot 3 par beIN Sports en 2019, la chaîne qatari avait fait affaire avec Canal +. La chaîne cryptée avait ainsi récupéré la diffusion de deux affiches par journée via un contrat de sous-location, pour une somme équivalente (332 millions par an) à celle mis sur la table par beIN Sports lors de l’appel d’offres. Dans ce dossier, qui oppose donc Canal + à beIN Sports, le tribunal de commerce de Nanterre rendra sa décision jeudi.

Si la décision était défavorable à la chaîne cryptée, cette dernière devrait normalement produire, diffuser les matches et régler la première échéance de 68 millions d’euros, qui est attendue jeudi par la LFP, une manne ensuite redistribuée aux clubs qui en ont grandement besoin. En effet, même si la chaîne du groupe Vivendi faisait appel de la décision, celui-ci serait non suspensif. Canal + n’aurait pas d’autres choix de remplir ses obligations et donc de diffuser les matches, et notamment Troyes-Paris SG, prévu samedi soir et toujours sans diffuseur à l’heure actuelle.

Si au contraire, beIN était débouté, le foot français se heurterait sans doute à une longue procédure de conciliation engagée par le diffuseur qatari, pouvant durer plusieurs mois. « Et dans 99,9 % des cas, cela implique une suspension des paiements », pointe un acteur du dossier. Dans ce cas de figure, beIN Sports serait tout de même dans l’obligation de diffuser les deux rencontres acquises par journée. Le risque de l’écran noir ayant été écarté, a priori, par la décision de ce mercredi.

Alors que la prolongation de Lionel Messi est proche, Ousmane Dembélé est aussi concerné par une fin de contrat. L'ailier français de 24 ans va voir son bail s'achever en juin 2022. Si les tendances n'étaient pas à la prolongation, les choses seraient sur le point de changer.
ds 0494

L'histoire d'amour entre le FC Barcelone et Ousmane Dembélé est loin d'être un long fleuve tranquille. Débauché au Borussia Dortmund à l'été 2017 afin de compenser le départ de Neymar, l'ailier français n'a jamais atteint le niveau du Brésilien. Avec pas moins de douze blessures qui lui ont fait manquer 658 jours de compétition (95 matches), le natif de Vernon a aussi eu un manque d'impact et d'efficacité dans le jeu catalan. Sa dernière saison est encourageante avec 11 buts et 5 passes décisives en 44 rencontres, mais encore une fois, on reste sur notre faim.

 Arrivant en fin de contrat en juin 2022 avec le FC Barcelone, il s'est longtemps posé la question d'une prolongation. Si la volonté du FC Barcelone a depuis longtemps été orientée autour d'une extension du contrat du Français de 24 ans, ce dernier a étudié la possibilité de partir libre. Une première offre a d'ailleurs été formulée il y a quelques semaines, mais celle-ci a été refusée par le clan Ousmane Dembélé. Depuis, le FC Barcelone mettait la pression sur le joueur.

Un ou deux ans supplémentaires pour Ousmane Dembélé !
Finalement, les intérêts des différentes parties de ce dossier pourraient s'y retrouver selon les dernières indiscrétions de Sport. Alors qu'on était dans une situation fermée il y a peu, le clan Dembélé ainsi que les dirigeants du FC Barcelone se sont rapprochés. L'ancien joueur du Borussia Dortmund serait finalement sur le point d'étendre son bail selon le média catalan et un accord pourrait arriver lors des prochains jours. La tendance serait même à l'optimisme du côté de l'état-major des Blaugranas.

Ousmane Dembélé pourrait ainsi accepter une prolongation d'un ou deux ans, soit jusqu'en 2023 ou en 2024. Une belle chose pour le FC Barcelone si cela se confirme puisqu'elle ne sera pas sous le coup de voir son ailier partir gratuitement en juin prochain. Ousmane Dembélé serait d'ailleurs prêt à accepter une légère baisse de salaire. Ce qui n'est pas négligeable dans un contexte où l'heure est aux économies du côté du Camp Nou.

Son musée d’art contemporain à peine ouvert au cœur de Paris, François Pinault présente à Rennes deux expositions : au Musée des Beaux-Arts et au Couvent des Jacobins. À 84 ans, l’entrepreneur breton est devenu l’un des premiers collectionneurs du monde.

ds 0493a

Ici, à Rennes, sous le titre "Le noir et le blanc dans la collection Pinault", c’est d’abord une statue de marbre noir "Coup de tête" d’Adel Abdessemed, en hommage à Zinedine Zidane, qui attire le public. Puis, un "couple bourgeois" en marbre blanc de Jeff Koons. Et des dizaines de photos : poignante "Napalm victim" de Richard Avedon, apaisante "Noire et blanche" de Man Ray. Un siècle de tragédies mondiales et d’émotions défile. "Aux couleurs de la Bretagne, dit Pinault, afin de réaffirmer mon attachement à une région qui m’est chère".

ds 0493b

Là, à Paris, la monumentale statue de cire qui accueille les visiteurs sous la coupole de l’ancienne Bourse de Commerce évoque "L’Enlèvement des Sabines", réalisé en 1581, à Florence par Jean de Bologne pour un mécène nommé François de Médicis. En gravissant les trois étages, en admirant les courbes de l’architecte japonais Tadao Ando, en passant, perplexes, amusés ou furieux devant les vitrines de Bertrand Lavier qui expose un skateboard et une moto renversés, vestiges de notre époque, ou en s’arrêtant, saisis d’émotion, devant un jeune Afro-américain sorti d’un roman de Faulkner et couché dans un champ de blé dru, on mesure l’insatiable curiosité de l’acquéreur, qui possède aujourd’hui plus de 10 000 œuvres.

ds 0493c

Mais l’on devine aussi, selon le mot de l’ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, directeur de la Collection Pinault, "l’inquiétude" qui pousse parfois le collectionneur à veiller jusqu’au petit matin pour acquérir aux enchères, à l’autre bout du monde, une œuvre qu’il a repérée. On perçoit son désir de braver le jugement de ses contemporains. Comme il n’a cessé de braver le destin.

Moqué pour son "parler breton"
François Pinault a 17 ans quand, humilié par ses camarades du collège des Eudistes à Rennes pour son "parler breton", il quitte l’école. En conflit avec son père, qui refuse de moderniser son atelier de menuiserie, il part faire son service militaire en Algérie. Il a 24 ans lorsqu’il crée sa première entreprise à la sortie de Rennes, sur la route de Lorient. Il y travaille 18 heures par jour. Il a 54 ans lorsqu’il rachète un groupe de négoce, la Compagnie française d’Afrique occidentale, avant d’acquérir successivement les groupes Conforama, La Redoute et le Printemps - ce dernier achat, nous conte la légende de l’homme pressé, ayant été décidé en cinq minutes dans un taxi au retour de Genève.

Il a 60 ans lorsqu’il prend le contrôle, avec sa holding Artémis, du Stade rennais football club mais aussi du fleuron de la vente aux enchères britannique, Christie’s. Il a 63 ans lorsqu’il s’empare de Gucci, Saint Laurent et Balenciaga.

À dater de 1998, et alors qu’il s’apprête à passer la main à son fils François-Henri, croit-on que le milliardaire va se reposer ? Multipliant les allers-retours entre New York, Tokyo et Venise - où il ouvre, en 2006 et 2009, deux palais rénovés par ses soins, le Palazzo Grassi et la Punta Della Dogana - il se consacre à l’art avec la même passion dévoreuse.

Au point de dépasser, par sa collection, le patron du groupe LVMH, aujourd’hui l’une des trois premières fortunes mondiales : Bernard Arnault, 72 ans. Issu d’une famille bourgeoise du Nord et initié dès l’enfance à la peinture impressionniste, Arnault a inauguré, en 2014, dans le Bois de Boulogne, une Fondation à l’architecture d’avant-garde. Mais sa collection commence au XIXe siècle. Tandis que Pinault !

Sur sa première exposition visitée à 25 ans, à Pont-Aven : "Je n’ai rien vu, rien compris. Mais je suis revenu".

Des expositions à travers le monde
S’il se souvient d’avoir acquis à 27 ans une toile du post-impressionniste Sérusier, représentant une paysanne qui lui rappelait sa mère, l’entrepreneur breton n’a cessé, depuis son premier coup d’éclat mondial - l’achat, pour près de 10 millions de dollars, d’un Mondrian - d’explorer les ateliers d’artistes vivants dont il est devenu l’ami. Il multiplie désormais les expositions à travers le monde : "Rien qu’en cette année 2021, souligne Aillagon, la collection est présente non seulement à Paris et Rennes, mais au Mucem de Marseille et dans plusieurs musées à Milan, New York, Londres et Pékin".

Pour tous ceux que rebute un marché de l’art brassant tant de milliards, tous ceux aussi qui disent ne "pas comprendre" ces œuvres contemporaines, François Pinault se souvient de sa première visite d’expo. C’était à Pont-Aven. Il avait 25 ans : "Je n’ai rien vu, rien compris. Mais je suis revenu".

Avec la Ligue des champions, la Ligue Europa, la Ligue Europa Conférence et la Supercoupe d'Europe, RMC Sport diffusera les quatre Coupes d'Europe de football pour la période 2021-2024.

ds 0492

RMC Sport retransmettra les quatre Coupes d’Europe de football pour la période 2021-2024. Pour les trois prochaines saisons, l’UEFA Champions League, l’UEFA Europa League, l’UEFA Europa Conference League et l’UEFA Super Cup seront toutes disponibles sur la chaîne RMC Sport.

Rendez-vous le 11 août pour le coup d’envoi des Coupes d’Europe sur RMC Sport avec la diffusion de l’UEFA Super Cup en direct.

RMC Sport se réjouit de pouvoir continuer à diffuser l’UEFA Champions League dont elle suit le feuilleton depuis 2018. La chaîne retransmettra les deux meilleures affiches de chaque journée à compter des premiers tours de barrages les 17 et 18 août 2021.

Tout comme l’UEFA Champions League, l’UEFA Europa League restera également sur RMC Sport ces trois prochaines saisons.

À cette offre foot déjà riche, s’ajoutera l’UEFA Europa Conference League, la toute nouvelle compétition européenne de l’UEFA. RMC Sport sera la seule chaîne à proposer 266 matches (hors finales) d’UEFA Europa League et Europa Conference League en direct et en exclusivité chaque saison.

Enfin, RMC Sport continuera également la diffusion de l’UEFA Super Cup dès le 11 août 2021 (21h) avec Chelsea-Villarreal en direct.

De très belles semaines de football sur RMC Sport avec les plus grands clubs et les plus grandes stars du ballon rond
La saison prochaine, avec les Coupes d’Europe ainsi que la Premier League anglaise, les abonnés RMC Sport auront droit à de très belles semaines de football avec les plus grands clubs et les plus grandes stars du ballon rond.

La chaîne RMC Sport offre un accès au football en grand avec les deux meilleures affiches de l’UEFA Champions League (hors finale), la Premier League anglaise et la majorité de l’UEFA Europa League et de l’UEFA Europa Conference League. Mais également des championnats du monde de boxe et le meilleur du MMA..

Les chaînes RMC Sport sont proposées à partir de 9€/mois pour les abonnés SFR ou 19€/mois pour les non-abonnés. L’abonnement est avec ou sans engagement.

Avec le PLUS SPORT de SFR (RMC Sport + beIN SPORTS), ce sont 100% de l’UEFA Champions League et les plus grands championnats européens qui sont disponibles dans un seul abonnement.

RMC Sport, l’application incontournable pour les fans de sport

Pour tous les abonnés, l’application RMC Sport est disponible sur tous les supports et en mobilité, avec un accès immédiat au live, au replay et également aux émissions phares et aux reportages exclusifs.

L'ex-joueur du Stade Rennais Arthur Sorin, qui a mis fin à sa carrière de footballeur, va prochainement ouvrir avec trois associés un bar-pizzeria rue de l'Arsenal, à Rennes.

ds 0491

À 35 ans, il se lance dans un nouveau défi professionnel. Après avoir raccroché les crampons l’an passé, Arthur Sorin, formé au Stade Rennais, va ouvrir un bar-pizzeria rue de l’Arsenal à Rennes, à deux pas de l’hôtel de police.

Pour l’accompagner, ses amis et associés Christophe Le Loarer et Loïc Durocher, gérants du restaurant le P’tit St-Etienne mais aussi des bars le Vieux St-Etienne et le Caveau, et Julien Roquais, le pizzaïolo.

Vainqueur de la coupe Gambardella avec le Stade Rennais
Une équipe expérimentée et réputée pour entourer celui qui débute dans le milieu de la restauration. Depuis presque cinq ans, il travaillait en tant que chargé de recrutement chez Samsic, après avoir longtemps foulé les pelouses de Vannes, Sedan, Kalmar (Suède), Århus (Danemark) et dernièrement Vitré.

Sans oublier évidemment celles de la Piverdière avec le Stade Rennais, son club formateur, avec qui il a remporté la coupe Gambardella (la coupe de France pour les jeunes) en 2003, accompagné pêle-mêle par Yoann Gourcuff, Jimmy Briand, Arnold Mvuemba, Grégory Bourillon ou encore Jacques Faty.

Ouverture espérée à la fin du mois de juillet
Alors, il n’a pas eu à chercher bien longtemps le nom de l’établissement, la Roulette. Référence au geste technique dont Zinédine Zidane avait le secret mais également à l’ustensile de cuisine pour couper des parts de pizzas.

L’avancée des travaux a été retardée en raison de la crise sanitaire mais « on espère ouvrir à la fin du mois de juillet« , indique le fils de Michel Sorin, ancien joueur et entraîneur du Stade Rennais, récemment nommé à la tête de la toute nouvelle équipe des féminines.

Calendrier

Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
1
2
3
4
5
6
7
8
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31

Partenaires

Articles

11 novembre 2021

Connexion

Tipeee

Tipeee

S.G.S.B.

SGSB

Cantine de Mumbly

Cantine

Hébergé par

Reglyss.bzh

© 1996 - 2021 www.StadeRennais.Net
© 2021 Da'Squad - L'actu du Stade Rennais

Free Joomla templates by L.THEME