Georginio Rutter, jeune attaquant prometteur du Stade Rennais, pourrait quitter le club dès le mercato hivernal.
ds 0280Le nom de Georginio Rutter ne vous dit certainement pas grand chose, mais en coulisse à Rennes, on s'active pour que l'attaquant prolonge bientôt son contrat. Agé de 18 ans, il fait partie des joueurs les plus prometteurs de l'équipe bretonne, sauf que son contrat arrive à échéance l'été prochain. Ce qui signifie qu'il pourrait être libre de négocier un départ libre dès le mois de janvier, situation que craignent fortement les dirigeants rennais.

Une seule apparition chez les professionnels
Selon les informations de Goal, le directeur Florian Maurice aurait donc pris directement la gestion de ce dossier épineux. Une prolongation de trois ans pourrait être proposée à l'attaquant, mais ce dernier devrait certainement des garanties pour son temps de jeu. Pour le moment, Julien Stéphan ne l'a utilisé qu'à une seule reprise dans l'équipe première. Le joueur ne serait donc pas forcément pressé de signer un nouveau bail avec le Stade Rennais, puisqu'il aura certainement la possibilité d'étudier d'autres projets pour sa carrière.

Sévèrement touché vendredi à Strasbourg, l'attaquant rennais ne devrait pas rejouer en 2020. Il ratera au moins six semaines de compétition.
ds 0279La nouvelle est tombée ce lundi après que Serhou Guirassy a passé des examens approfondis suite à sa blessure à Strasbourg.

L'attaquant de 24 ans est non seulement forfait pour le déplacement à Krasnodar mercredi (18h55) en Ligue des champions, mais il devrait rater au moins six semaines de compétition selon nos informations.

Durement touché sur un tacle du Strasbourgeois Stefan Mitrovic vendredi soir, Serhou Guirassy ne rejouera donc pas d'ici la fin de l'année 2020.

Sur le plateau de France 3 Bretagne, Noël Le Graët le président de la FFF s'est interrogé sur la possibilité de maintenir le calendrier de la 104e édition de la compétition.
ds 0278Le président de la FFF a exprimé ses doutes sur la poursuite de la 104e édition de la Coupe de France sur le plateau de France 3 Bretagne : "Si j'écoute bien ce qui a été dit, on ne pourra pas reprendre l'entraînement avant le 20 ou le 21 janvier. On ne pourrait pas démarrer les compétitions avant février. C'est presque cuit. Je ne vois pas comment disputer cette compétition dans les dates sauf à jouer jusqu'à fin juillet."

Une hypothèse impossible, puisque l'Euro est programmé du 11 juin au 11 juillet. Une réunion est programmée cette semaine pour résoudre ces soucis de calendrier.

L'Olympique Lyonnais et le Stade Rennais pourraient bien être en concurrence concernant un jeune crack suédois de 17 ans.
ds 0311Le contexte économique actuel risque de pousser les clubs de Ligue 1 à dénicher des pépites évoluant dans des championnats étrangers moins huppés. Alors qu'il a été recalé par Marcus Thuram lors du dernier mercato, l'OL fait partie de ces clubs qui vont opter pour cette stratégie. Mais sur leur route, les Lyonnais risquent de se frotter à la concurrence du Stade Rennais. En effet, les deux clubs auraient tous les deux ciblé une jeune pépite suédoise évoluant au club de Hammarby. Selon le site FotbollDirekt, les deux formations de Ligue 1 sont toutes les deux intéressées par Aimar Sher, jeune milieu de terrain évoluant dans le championnat suédois.

À l'âge de 17 ans seulement, le joueur né en Irak mais de nationalité suédoise a explosé cette saison chez son club de Hammarby, pourtant seulement 7e du championnat. Milieu de terrain technique, possédant une belle qualité de passe et surtout une excellente vision du jeu, Aimar Sher a tapé dans l'oeil de nombreux clubs. Si l'OL et Rennes se sont positionnés pour une arrivée au prochain mercato, la concurrence risque d'être rude. Des clubs comme Brighton, l'AZ Alkmaar ou encore le Borussia Mönchengladbach ont également manifesté leur intérêt pour la jeune pépite de bientôt 18 ans. Totalement inconnu il y a encore quelques mois, le milieu axial a disputé 18 matchs avec son club cette saison. Selon FotbollDirekt, la valeur d'Aimar Sher est estimée à 3 millions d'euros, une somme abordable pour les deux clubs français. Avec ce transfert, Lyon et Rennes préparent certainement l'avenir, alors qu'ils pourraient tous les deux perdre un cadre au milieu de terrain l'été prochain avec Houssem Aouar et Eduardo Camavinga.

ds 0277

L'ancien rennais Raphinha vient d'inscrire son premier but en Premier League

Si le Stade Rennais a réussi à prendre un point vendredi à Strasbourg (1-1), il ne le doit pas vraiment à la nouvelle prestation insipide d’Eduardo Camavinga (18 ans).
ds 0312Le Stade Rennais n’y arrive plus. Si le club breton a réussi à prendre un point vendredi à Strasbourg en ouverture de la 12e journée de L1 grâce à Adrien Hunou (1-1), Eduardo Camavinga a participé à la première période défaillante des hommes de Julien Stéphan.

L’entraîneur du SRFC a pesté en conférence de presse contre cette production infâme et avait déjà agi en faisant sortir à la pause plusieurs de ses joueurs, dont son jeune milieu de terrain. Camavinga avait alors été remplacé par James Léa-Siliki, plus mordant dans l’entrejeu. Dans L’Équipe, Camavinga écope d’un médiocre 3/10 et prend cher dans les commentaires.

"L'automne est décidément compliqué pour l'international, revenu de blessure sur le même mode qu'avant : il a perdu sa spontanéité, son dynamisme, et a traversé la première période dans un anonymat étonnant. Au départ du but strasbourgeois, il accepte trop facilement le dribble adverse. Son remplaçant, Léa-Siliki (46e, note 6) a eu un tout autre impact", peut-on ainsi lire dans le quotidien sportif. Au micro de Canal+, Stéphan aura le mot de la fin sur Camavinga : "Malgré toutes ses qualités et son talent, on se doutait bien que ce serait plus compliqué cette année que la dernière."

Marcelo Bielsa se ravit de l'adaptation précoce de Raphinha depuis son arrivée en Premier League.
ds 0288Marcelo Bielsa peut remercier le Stade Rennais pour Raphinha. L'ailier brésilien offre hier la victoire à Leeds United sur la pelouse d'Everton (0-1). L'attaquant auriverde se positionne bien et surtout donner une solution différente à son tacticien. Alors, El Loco salue son professionnalisme et son état d'esprit depuis des débuts en Premier League. Bientôt titulaire indiscutable ?

Bielsa le décrit comme un poison infernal. "Il s'est adapté très rapidement à la Premier League. Je le sens présent et avec l'envie de progresser. Il est puissant et se déplace sur tout le terrain, donc il inquiète la défense adverse", analyse le tacticien argentin. Une passion sud-américaine qui laisse présager de belles performances.

ds 0307Il va falloir encore patienter pour revoir les Rennais gagner une belle victoire en Ligue 1 ! Contre Strasbourg, ce vendredi soir, les Rouge et Noir ont décroché un nul, après avoir été menés durant soixante minutes. Mais que ce fut dur pour revenir au score ! ” Je suis déçu de notre première période, très déçu même, en tout cas des 35 dernières minutes du premier acte. On avait bien entamé la rencontre et puis on a arrêté au bout de dix minutes. On a arrêté de jouer sur la largeur, d’aller créer de la supériorité numérique sur les côtés. On n’a plus gagné de duel. On a été en retard dans beaucoup de domaines. Ça a été trop insuffisant”, a expliqué Julien Stéphan, le coach rennais.

Après une première mi-temps insipide des Bretons et le but strasbourgeois d’Adrien Thomasson, le deuxième round fut meilleur en tout point. Hunou, remplaçant de Guirassy descendu par Mitrovic à deux pas de la surface de réparation, libérait les Rennais par une tête bien placée et pensée (60e minute). On pensait alors voir les Rennais débouler vers le but adverse. Mais le gardien strasbourgeois Kawashima, ses montants et la main de Simakan empêchaient les Rennais de renouer avec les trois points du succès.

Dommage…car le coach Julien Stéphan avait fait tout fait pour rentrer à Rennes sans un nul. Il avait remplacé Nzonzi par Niang et fait confiance en début de deuxième période à Gboho, Truffert et Lea Siliki (auteur d’une belle frappe à la 64e minute). Mais la tête d’Adrien Hunou sur le poteau strasbourgeois, ni celle de Léa-Siliki permettaient aux Rennais de prendre l’avantage. Mercredi, les Rennais affrontent Krasnodar en Ligue des Champions. Victoire attendue pour redonner de la confiance et continuer en Ligue Europa.

LA FEUILLE DE MATCH. 12e journée de Ligue 1 Uber Eats. RC Strasbourg Alsace / Stade Rennais F.C. : 1-1. Vendredi 26 novembre 2020 – 21h00. Stade de la Meinau (huis clos). Buts : Adrien Thomasson (24’), Adrien Hunou (60’). Avertissement : Stefan Mitrovic (rouge 40’). La composition du RC Strasbourg Alsace : Eiji Kawashima, Kenny Lala, Stefan Mitrovic (c), Mohamed Simakan, Anthony Caci (Ismaïl Aaneba 87’), Ibrahima Sissoko, Jean-Eudes Aholou, Jean-Ricner Bellegarde, Adrien Thomasson (Lionel Carole 73’), Habib Diallo (Mehdi Chahiri 86’), Ludovic Ajorque (Dimitri Liénard 63’). Entraîneur : Thierry Lauret. La composition du Stade Rennais F.C. : Alfred Gomis, Hamari Traoré, Damien Da Silva (c), Gerzino Nyamsi (M’Baye Niang 70’), Faitout Maouassa (Adrien Truffert 46’), Eduardo Camavinga (James Léa Siliki 46’), Steven Nzonzi, Benjamin Bourigeaud, Flavien Tait (Yann Gboho 46’), Jérémy Doku, Serhou Guirassy (Adrien Hunou 45’).

La procédure de conciliation n'avance pas véritablement entre la LFP et Mediapro. L'audit réclamé par le conciliateur laisse clairement apparaître les risques pris par le groupe sino-espagnol, avec un nombre d'abonnés bien trop faible...
ds 0276Tic tac, les jours passent et la procédure de conciliation entamée par Mediapro et la Ligue de football professionnel arrive bientôt à son terme. Marc Sénéchal, le conciliateur nommé par la justice, avait prévu de proposer une issue à la crise avant le 4 décembre. Mais les choses ne s'arrangent pas vraiment, comme nous vous le relayions hier. Si Mediapro a choisi d'attaquer Canal Plus en justice pour « abus de position dominante », le groupe sino-espagnol se retrouve démuni face à sa stratégie risquée.

En effet, aujourd'hui, le quotidien L'Equipe a pu mettre la main sur le nombre réel d'abonnés à La Chaîne Téléfoot, crée par Mediapro pour diffuser les rencontres de Ligue 1 (dont il possède 80 % des droits) et Ligue 2. Jaume Roures, lors de sa conférence de presse du 21 octobre dernier, avait démenti les chiffres sortis dans la presse et évoqué la barre des 600 000 abonnés. L'audit réclamé par Marc Sénéchal permet d'en avoir le cœur net : 480 000 personnes seraient aujourd'hui abonnés à La Chaîne Téléfoot.

Toujours pas d'issue entre la LFP et Mediapro
On est donc bien loin des 3,5 millions d'abonnés, nombre nécessaire pour que la chaîne soit rentable au regard des 814 millions d'euros déboursés chaque année entre 2020 et 2024 par Mediapro pour diffuser les championnats français. L'audit financier réalisé dans le cadre de la conciliation ne plaide guère en faveur de Mediapro et justifierait la perte de confiance de la LFP dans son principal pourvoyeur de fonds.

Les négociations entre les deux parties n'avancent toujours pas, le groupe sino-espagnol espérant toujours obtenir un rabais sur le montant pourtant conclu il y a quelques mois. La LFP de son côté travaille à un plan B avec Canal Plus et est consciente que la prochaine échéance de 162 M€ de Mediapro, prévue pour le 5 décembre, ne sera pas honorée. Comme celle de 172 M€ le 5 octobre dernier, qui avait plongé le football français dans la crise.

Détenteur de 80 % des droits TV de la Ligue 1 et de la Ligue 2, Mediapro refuse d’honorer ses engagements financiers depuis le mois d’octobre.
ds 0313La semaine prochaine, le groupe sino-espagnol devrait ignorer l’échéance de paiement du 5 décembre, et mettre ainsi en grande difficulté financière les clubs professionnels. Il faut dire que le plan de Téléfoot a totalement échoué puisque, comme révélé par le journal L’Equipe, la chaîne ne compte que 480.000 abonnés, bien loin du chiffre nécessaire afin d’atteindre un équilibre financier. De plus, le spécialiste Anthony Alyce dévoile sur le site Eco Foot que l’objectif de Téléfoot était de revendre une partie de ses droits à Canal + et BeInSports afin de rentrer dans les clous financièrement. Problème : le diffuseur historique du foot français et la chaîne qatarie ont refusé de collaborer avec Mediapro.

"Une chaîne comme Canal+ aurait pu rentabiliser le milliard avec ses 7 millions d’abonnés. BeIN Sports aurait pu booster ses ventes et dépasser les 4 millions d’abonnés en obtenant les droits du foot. Mais pour atteindre le milliard, il faut de la concurrence et donc une fragilité du marché. Le cas des droits TV en France est la merveilleuse démonstration empirique et réaliste qu’un modèle de marché dérégulé et libéralisé n’est pas optimum. Puis, à mon sens, l’erreur de Médiapro n’a pas été de surpayer mais de monter une stratégie dangereuse. Ils espéraient pouvoir revendre les droits en sous-licence à Canal et/ou à BeIN, afin de rentabiliser leurs investissements. Malheureusement, Mediapro n’a conclu aucun accord et s’est retrouvé contraint de lancer à toute vitesse une chaîne bancale et peu rentable" a indiqué le spécialiste, pour qui Mediapro a joué avec le feu et a fini par se brûler aux troisièmes degrés. Et forcément, cela fait très mal…

Mediapro n'en démord pas. Après une tentative de revoir à la baisse les indemnités portant sur les droits télévisuels du football français de 2020 à 2024, la firme sino-espagnole s'en est pris à Canal +. Présentée comme la solution de sauvetage, la chaîne cryptée semblait, ces derniers jours, proche de racheter ces images aux dépens de Mediapro.
ds 0314Dans l'impossibilité de trouver un terrain d'entente, le groupe de Jaume Roures a donc déposé une assignation à l'encontre de Canal + auprès du tribunal de commerce de Paris, comme l'a signalé une dépêche de l'AFP ce jeudi. Il demande des dommages et intérêts aux titres d' "abus de position dominante" et de "pratiques abusives et déloyales" .

L'hôpital qui se fout de la charité.

Le Premier Ministre Jean Castex a annoncé ce jeudi que "les adultes ne pourront pas reprendre les sports collectifs et de contacts avant le 20 janvier".

ds 0275Une annonce qui a jeté un froid du côté de la Fédération Française de Foot. Les 6e, 7e et 8e tours de la Coupe de France devaient se jouer début janvier. La FFF va donc entamer des négociations avec le gouvernement pour obtenir une reprise plus rapide des championnats amateurs, ce qui est loin d'être gagné… L'instance dirigeante risque de devoir imaginer une nouvelle formule pour la Coupe de France 2021.

Face à Strasbourg, Julien Stephan va devoir composer avec les absences de Aguerd et Terrier, malades.
ds 0274Julien Stephan va devoir composer avec les absences, vendredi, pour le match du Stade Rennais contre Strasbourg. Touchés par la covid-19, Aguerd et Terrier ne seront pas dans le groupe. Grenier ne s’est pas entraîné ce jeudi et pourrait également ne pas être de la partie. Rugani, lui, est absent jusqu’à Noël et Martin est encore trop court également…

Toutefois, contre Strasbourg, Stephan devrait faire tourner un peu devant, avec les entrées de Del Castillo, voire de Gboho, après les 86 minutes disputées par Doku, mardi, face à Chelsea.

L’équipe probable
A. Gomis - H. Traoré, Da Silva (cap.), Nyamsi, Maouassa - Nzonzi - Del Castillo, Bourigeaud, Tait (ou Camavinga), Doku (ou Gboho) - Guirassy.

Mediapro, le principal diffuseur de la Ligue 1, a assigné Canal + en justice et réclame des dommages et intérêts pour "abus de position dominante".
ds 0316Mediapro, le diffuseur majeur de la Ligue 1 souhaitant revoir son contrat à la baisse, a assigné Canal + en justice, lui reprochant de tenter de l'évincer du marché des droits télé du foot français, a-t-on appris jeudi d'une source ayant connaissance du dossier.

Le groupe sino-espagnol a déposé la semaine dernière une assignation auprès du tribunal de commerce de Paris pour demander à Canal +, qu'il accuse "d'abus de position dominante", des dommages et intérêts dans le cadre des négociations ayant suivi l'appel d'offres des droits de la Ligue 1 pour la période 2020-2024, a-t-on appris de cette même source ayant requis l'anonymat.

En septembre dernier, Canal + avait assigné Mediapro en justice pour "inégalité de traitement". La première audience avait eu lieu le 24 septembre au tribunal de commerce de Nanterre avant que l'affaire ne soit renvoyée devant le tribunal de Paris. Aucune date d'une nouvelle audience n'a été communiquée depuis.

Défait mardi sur sa pelouse du Roazhon Park face à Chelsea (1-2), le Stade Rennais a été puni dans les dernières minutes de la rencontre sur un but d'Olivier Giroud. Un but faisant suite à une perte de balle au milieu de terrain.

ds 0315Une défaite cruelle sous le signe d'un manque d'expérience du très haut. C'est du moins ce qu'a laissé entendre le défenseur des Blues, Kurt Zouma, en prodiguant un conseil au jeune milieu de terrain de Rennes, Eduardo Camavinga.

"Parfois, il faut balancer quand vous êtes derrière. Nous, c’est ce qu’on fait des fois. Quand il y a la pression, vous perdez les ballons et but direct. À chaque fois, c’est comme ça. C’est arrivé contre le PSG pareil"

Un conseil qui n'a clairement pas été reçu positivement par l'entraîneur du Stade Rennais, Julien Stéphan, qui a tenu à recadrer le défenseur français de Chelsea.

"J’en ai pensé qu’il nous ont donné quasiment le même ballon en première mi-temps. Il faut toujours tout analyser. Je n’ai pas entendu dire qu’il y avait également la même situation pour nous. La seule vérité, c’est qu’ils nous ont punis et pas nous. Je ne pense pas que Lampard demande à ses défenseurs de dégager"a déclaré Stéphan.

L'élimination du SRFC en C1 serait une chose positive pour le club breton si l'on en croit le journaliste sportif Pierre Ménès :

ds 0317"Rennes a été éliminé de la Ligue des champions, ce qui est probablement la meilleure chose qui pouvait arriver aux Bretons dans l’optique du championnat. Les trente premières minutes ont été très compliquées pour les protégés de Stéphan, avec un Camavinga qui commence très sérieusement à piocher, ce qui est normal vu son âge et le nombre de matchs qu’il a joués ces derniers mois. Après cette entame difficile, le Stade Rennais s’est bien repris en fin de première période, avec quelques occasions. À l’arrivée, c’est une meilleure prestation qu’à Stamford Bridge mais une nouvelle fois, on ne peut que constater que la barre est trop haute pour les Rennais."

La situation ne s'améliore pas du côté de la Ligue de Football Professionnel et de Mediapro, la société sino-espagnole refusant une nouvelle offre des clubs de L1 et L2.
ds 0273Entre la LFP et Mediapro, la situation se tend de plus en plus alors que l’échéance du 5 décembre se rapproche et que Jaume Roures a déjà fait savoir qu’il ne paiera pas le moindre euro pour l’utilisation des droits TV de la Ligue 1 et de la Ligue 2 que Téléfoot diffuse sans vergogne et sans régler l’addition. Selon L’Equipe, dans l’attente d'un premier rapport du conciliateur nommé par le tribunal de commerce de Nanterre, qui devrait aussi être rendu début décembre, la Ligue de Football Professionnel semble avoir dans l’idée de rapidement en finir avec Mediapro. Pour cela, Vincent Labrune souhaite que le groupe sino-espagnol lui rende les droits TV et paie 140ME pour la diffusion sur la chaîne Téléfoot des matchs de Ligue 1 de la 7e à la 13e journée et qu'on en reste là.

Si un tel accord était trouvé, alors la Ligue pourrait ensuite s’entendre avec Canal+ qui a déjà une offre dans son tiroir. Seul problème, le quotidien sportif affirme que Mediapro n’a nullement l’intention de céder les droits et de voir Téléfoot cesser de diffuser la Ligue 1. Jaume Roures veut que le prix de la première année soit revu à la baisse et qu’ensuite les trois saisons suivantes soient réglées normalement, ou bien que le contrat soit allongé de deux ans en faisant entrer la LFP dans le projet. Mediapro pourrait envisager de vendre la totalité de ses droits, mais uniquement contre l’assurance de ne risquer aucun procès des instances du football, des autres opérateurs…et même des abonnés. En attendant, la conciliation entre les deux parties est très lointaine, avec des risques majeurs sur le plan financier pour les clubs de Ligue 1.

Au sortir de la victoire de Chelsea face à Rennes ce mardi en LdC (1-2), Kurt Zouma a offert un debrief du match à Eduardo Camavinga.
ds 0216Le Stade Rennais a bien failli grappiller un nouveau point mardi soir en match de groupe de la Ligue des champions. Malheureusement pour eux, les Rennais ont craqué sous la pression et ont encaissé le but de la défaite dans les arrêts de jeu (1-2). Une panique qu’a bien noté Kurt Zouma. Le défenseur des Blues est d’ailleurs venu en parler avec son compatriote et néanmoins adversaire du soir, Eduardo Camavinga.

"Parfois, il faut balancer quand vous êtes derrière. Nous c’est ce qu’on fait. Quand il y a de la pression, vous perdez les ballons et but." Silencieux, Camavinga a écouté le debrief du défenseur londonien qui avait visiblement étudié les derniers matchs du Stade Rennais avant de l’affronter : "A chaque fois c’est comme ça. C’est arrivé contre le PSG."
Eduardo Camavinga aura sûrement retenu la leçon pour le prochain match de Ligue des champions. Une compétition que les Rennais ne poursuivront pas au-delà de la phase de poules puisqu’ils sont irrémédiablement distancés par Chelsea et le FC Seville. En revanche, la Ligue Europa reste toujours envisageable puisque Rennes et Krasnodar sont à égalité de points (1).

Kurt Zouma s'est longuement entretenu avec Eduardo Camavinga, mardi après la victoire de Chelsea à Rennes (1-2) en Ligue des champions. Les deux partenaires en équipe de France ont notamment parlé des failles bretonnes.
ds 0225Rennes paie cher sa première en Ligue des champions. Le club breton est déjà éliminé après sa défaite rageante à domicile face à Chelsea (1-2), mardi. Après avoir égalisé en fin de match, ils ont finalement cédé sur un but d'Olivier Giroud après une grosse erreur de Clément Grenier au milieu de terrain.

Une action un peu similaire à l'ouverture du score également consécutive à une perte de balle de Jérémy Doku. Deux munitions offertes aux Blues qui ont offert une discussion tactique intéressante entre deux adversaires d'un soir, Kurt Zouma et Eduardo Camavinga à l'issue de la rencontre.

"Quand il y a la pression, vous perdez les ballons et but. A chaque fois, c'est comme ça."
Pendant deux minutes, le défenseur de Chelsea a expliqué à son jeune coéquipier en équipe de France les failles à combler pour se mesurer au très haut niveau. "Parfois, il faut balancer quand vous êtes derrière, lui indique-t-il. Nous, c'est ce qu'on fait des fois. Quand il y a la pression, vous perdez les ballons et but. A chaque fois, c'est comme ça. C'est arrivé contre le PSG (défaite 3-0 des Bretons il y a deux semaines, ndlr)."

Visiblement très au courant des problèmes actuels des Bretons, Zouma a poursuivi sa discussion en dessinant de grands gestes dans l'espace pour illustrer son propos auprès du jeune milieu de terrain rennais. Ce dernier s'est montré très attentif mais aussi suffisamment vigilant pour ne pas laisser entendre son point de vue devant la caméra présente juste devant lui.

Battus sur le fil par Chelsea (1-2) en fin de match, le Stade Rennais est éliminé de la Ligue des Champions. Juste après la rencontre, Kurt Zouma et Eduardo Camavinga ont échangé des mots où le défenseur a debriefé la rencontre avec le cadet.
ds 0217Eduardo Camavinga n’avait pas encore regagné le vestiaire pour écouter les mots de Julien Stéphan après la défaite du Stade Rennais contre Chelsea (1-2) que le Français était déjà en train de parler du match avec… Kurt Zouma, le défenseur des Blues. Peu après le coup de sifflet final qui a mis un terme au parcours en Ligue des Champions du club breton, le milieu de terrain et son adversaire du soir, compatriote en sélection par ailleurs, ont parlé tactique et faits de match près du tunnel.

Les hommes de Frank Lampard ont puni les Rennais sur deux pertes de balle de Clément Grenier et Jérémy Doku concrétisées par Callum Hudson-Odoi et Olivier Giroud. Deux erreurs qui ne pardonnent pas à ce niveau de compétition et qui trahissent un manque d’expérience au sein de l’effectif Rouge et Noir. Et c’est justement ce qu’a voulu signifier le défenseur de 26 ans au milieu de terrain de 18 ans. Au détour d’une conversation de deux petites minutes, captée par la télé, Zouma a présenté certaines failles du Stade Rennais et distillé ses conseils à Camavinga : "Parfois, il faut balancer quand vous êtes derrière, lui indique-t-il. Nous, c’est ce qu’on fait des fois. Quand il y a la pression, vous perdez les ballons et but. A chaque fois, c’est comme ça. C’est arrivé contre le PSG (défaite 3-0 du SRFC)."

Benjamin Bourigeaud, le milieu de terrain du Stade Rennais, a ouvert la porte à un départ à l’étranger dans une déclaration au quotidien l’Equipe.
ds 0222"Mon rêve, c’est surtout de continuer à grandir. J’avais un rêve dans ma vie, c’était de jouer un jour la Ligue des champions. Maintenant, j’ai envie de plus encore. L’équipe de France, ce serait mentir de dire que je n’y pense pas, ça fait rêver, ça donne envie d’y aller, mais je sais qu’il me faut travailler encore beaucoup plus pour y prétendre. Quant à l’étranger, bien sûr qu’on a envie de savoir un jour ce qui s’y passe."

ds 0223La série noire continue pour les Bretons. Crucifié dans le temps additionnel par un but d’Olivier Giroud, le Stade Rennais s’est une nouvelle fois incliné (1-2), comme trop souvent ces dernières semaines. Si ce match n’a pas été une mince affaire pour les Blues de Chelsea, Rennes n’en est pas moins sorti perdant et est ainsi déjà éliminé pour sa première participation en Ligue des Champions. Rien de surprenant lorsqu’on observe les derniers résultats des hommes de Julien Stephan, qui ont essuyé ce mardi une quatrième défaite de rang toutes compétitions confondues. D’autant que cette défaite peut paraître frustrante, si l’on se fie aux deux erreurs évitables de Doku sur le premier but encaissé, puis de Grenier sur le but victorieux de l'attaquant champion du monde.

Des lacunes dans le jeu que n’a pas manqué de remarquer Kurt Zouma à l’issue de la rencontre. Ce dernier l’a d’ailleurs bien fait savoir à son partenaire d’Equipe de France, Eduardo Camavinga. «Parfois, il faut balancer quand vous êtes derrière. Nous, c'est ce qu'on fait des fois. Quand il y a la pression, vous perdez les ballons et but. À chaque fois, c'est comme ça. C'est arrivé contre le PSG», lui a-t-il indiqué discrètement, ou presque. S’il a écouté attentivement ce qu’avait à lui dire le défenseur des Blues, le jeune milieu de terrain français a quant à lui pris le soin de ne pas répondre à son adversaire du soir devant les caméras d'RMC Sport, ne voulant très certainement pas jeter de l'huile sur le feu en créant quelques polémiques évitables dans une période pour déjà bien délicate pour le club breton.

Depuis sa première dans l'élite sous le maillot de Caen, en 2014, à l'âge de 26 ans, Damien Da Silva fait partie des meubles de la Ligue 1. Arrivé à Rennes libre de tout contrat à l'été 2018, le défenseur est entré dans une nouvelle dimension et doit désormais assumer le rôle de capitaine dans une équipe qui dispute la Ligue des champions. Une réalité comme un rêve pour celui qui n'était pas programmé pour aller si haut. De nature discrète, Da Silva s'est longuement confié sur son parcours sinueux, sa nostalgie des parties de foot avec les copains dans la banlieue bordelaise et son attachement à ses origines portugaises. Entre autres.
ds 0234Depuis un peu plus de deux ans, tu collectionnes les grands moments entre les soirées européennes, la victoire en Coupe de France, la découverte de la Ligue des champions... Quand tu arrives au Stade rennais à l'été 2018, tu t'imagines vivre tout ça ?
Pas du tout. Quand je signe à Rennes, je ne me dis pas une seconde que je vais jouer la Ligue des champions. Au départ, je viens pour découvrir la Ligue Europa, c'est ce qui me motive quand le club fait appel à moi. J'estimais que c'était le niveau au-dessus de Caen, ça me permettait de poursuivre ma progression. Rien que découvrir l'Europe, c'était génial pour moi. La C1, ça a été une énorme surprise.

Tu attends le 24 juillet pour signer alors que tu es libre. Comment se passe cette période de flottement pour toi ?
Je ne peux pas te cacher que j'étais surpris. En me retrouvant sans contrat, je pensais avoir plus d'offres, notamment en France. Cela n'a pas été le cas, mais il y a tellement de paramètres qui entrent en compte : les agents, la communication... Sur le terrain, je sortais de quatre saisons positives avec Caen, je pensais avoir plus d'opportunités. Je me suis rendu compte que le foot était un monde complexe que je ne maîtrisais pas. Je n'avais pas peur, mais ça a pris du temps, et à la fin ça commençait à me peser. Quand Rennes est arrivé, c'est tombé au bon moment et ça a été un soulagement.

C'est dans ce genre de moment qu'un joueur se rend compte qu'il y a beaucoup de personnes et d'intérêts qui gravitent autour du foot ?
C'est ça, on se rend compte du bordel. On ne va pas se mentir, c'est un vrai business. C'est le côté du foot que j'aime un peu moins, ce qui m'intéresse c'est le terrain, la passion. Il y a beaucoup d'argent en jeu, des choses qui nous échappent. Finalement, ça n'a pas été une partie de plaisir de me retrouver libre, je ne l'ai pas bien vécu. Et à l'arrivée, je m'en sors très bien.

Dans un entretien donné aux Chamois niortais en 2014, tu expliques que "le plaisir de jouer peut se perdre dans le football professionnel" . Aujourd'hui, tu es un habitué de la Ligue 1, tu joues la Ligue des champions. Comment garder le plaisir de jouer quand on enchaîne les matchs avec de forts enjeux sportifs et économiques ?
Je confirme que la compétition fait qu'on peut parfois perdre ce plaisir. Ma vision des choses, c'est que si un joueur ne prend pas de plaisir, on ne pourra jamais obtenir 100% de ses capacités sur un terrain, j'en suis convaincu. C'est un défi pour un coach. Récemment, on a perdu des matchs et on ne peut pas dire qu'on prend du plaisir dans la défaite, c'est un sentiment qui doit être total. Seulement, quand on a tout donné sur le terrain, qu'on a joué notre jeu et qu'on s'est libérés, on peut aussi prendre du plaisir pendant la rencontre. La première période contre Chelsea à l'aller, c'est un peu ça.

On parle du foot à l'état pur. Il paraît que tu jouais beaucoup dans ton quartier quand tu étais petit. Peux-tu nous raconter ?
Ah, j'étais tout le temps dehors en train de jouer au foot. À l'époque, je vivais à Pessac, dans le quartier Arago-Chataigneraie, où ma mère vit toujours. On habitait dans un grand immeuble, et par chance, il y avait deux terrains juste en bas : un grand espace d'herbe idéal pour jouer et un terrain en bitume à l'école du coin. On pouvait varier les surfaces. (Rires.) Le luxe, c'est que notre balcon donnait directement sur le terrain, ma mère pouvait me surveiller. Il lui arrivait souvent de sortir pour me faire comprendre qu'il était l'heure de manger. Je jouais beaucoup avec les grands du quartier. Quand on était petit, il fallait être bon au foot, c'était une manière de s'intégrer. Quand tu es bon, c'est plus simple avec les grands, qui ne prennent que les meilleurs pour jouer. Sur le terrain, c'était la loi du plus fort, il fallait faire ses preuves. Il n'y avait pourtant pas de compétition ou de trophée, on jouait vraiment pour la gagne. J'ai beaucoup appris dans la rue.

Justement, qu'est-ce que le foot de rue peut apporter quand on débarque dans un centre de formation où tu peux parfois perdre cette insouciance sur le terrain ?
Je dirais que le foot de rue m'a surtout fait grandir au niveau de la tête, du mental. Quand je jouais avec les grands du quartier, je n'avais pas le droit de montrer que j'étais faible. Si tu es faible, tu ne joues pas. On faisait des cinq contre cinq, l'équipe qui perdait sortait, et je peux te dire que lorsqu'un gars n'était pas bon ou ne se donnait pas à fond, ça gueulait fort. Tout commence là, c'est l'essence même du football.

En août 2014, tu viens de découvrir la Ligue 1 et tu déclares ceci à Ouest-France : "Certains aiment marquer, moi mon plaisir ce sont les duels." Tu as toujours été comme ça ou plus jeune tu aimais aussi dribbler, marquer, attaquer comme quasiment tous les gamins ?
J'ai toujours été un défenseur dans l'âme. Quand on me prenait dans une équipe, c'était direct pour me mettre derrière. Il faut dire qu'il y avait des joueurs au top techniquement, ce n'est pas trop sur moi qu'on misait d'ailleurs. (Rires.) Mais j'adorais tacler, me foutre par terre, je prenais du plaisir là-dedans. Quand on me choisissait en disant : "Damien, il va tenir la baraque" , je kiffais trop.

Mais c'est une culture familiale cet amour pour la défense ? Ton père était défenseur ?
Ah, mais pas du tout, mon père était attaquant et fan absolu de Pedro Miguel Pauleta ! Il n'y a aucun lien, c'est juste que j'ai toujours aimé défendre et je ne saurais pas expliquer pourquoi. Je voulais juste qu'on me prenne dans une équipe pour que ce soit costaud derrière. Sauver des buts, c'est comme marquer pour moi ! Sauver un tir sur la ligne ou tacler l'attaquant quand il part au but, c'est la même chose que la joie d'un attaquant qui marque. Je me souviens que mes premiers coachs m'engueulaient tout le temps parce que je passais mon temps à tacler. Et ma mère, je ne te raconte pas quand elle me voyait rentrer à la maison tout sale... J'adorais jouer au foot quand il pleuvait ! Les trombes d'eau, la boue, ça me donnait envie de faire des tacles dans tous les sens.

Quand tu évoques tous ces souvenirs, on ressent une certaine nostalgie.
Oui, ça me manque énormément. C'est marrant que l'on parle de cette période parce qu'il n'y a pas très longtemps, quand je suis descendu à Bordeaux, j'ai revu le terrain de mon école. Tout a changé ! Ils ont changé la surface, ce n'est plus du bitume, c'est dur, mais lisse, un peu comme en salle. Ils ont mis des projecteurs, des filets autour, des grillages... On n'a pas connu ça, nous ! Tu sais, à la fin, on jouait dans le noir, on ne voyait plus le ballon tellement il était tard. Ces projecteurs, ça aurait été un problème pour beaucoup de parents. Sauf qu'un grand du quartier m'a dit que plus personne ne jouait au foot comme à l'époque. Et ça me touche vraiment quand on me dit que les jeunes ne jouent plus dans la rue. J'ai l'impression que ce n'est plus comme avant, tout le monde kiffait jouer au foot, c'était une vraie passion. Ça se perd un peu et ça m'a rendu triste. (Il marque une pause.) Ça me manque vraiment, et j'ai même dit qu'il faudrait qu'on se refasse des matchs avec les gars, à l'ancienne. C'était tellement génial.

Quand ta carrière sera terminée et que tu n'auras plus de contraintes, as-tu le projet de retrouver ce côté foot plaisir avec les copains ?
Complètement. Il faut déjà savoir que tous les ans, je fais un petit foot avec la famille et quelques amis dès que la saison se termine et que je rentre. C'est ma mère qui avait organisé ça pour me faire la surprise une fois, et c'est resté. Tout le monde joue : mes cousines, ma mère, tout le monde ! C'est agréable de voir sa famille jouer au foot. Après ma carrière professionnelle, j'ai envie de me trouver une équipe amateur pour jouer avec les potes d'enfance.

Il paraît que ça parlait énormément de ballon dans la famille Da Silva quand tu étais petit.
Ma famille portugaise, celle du côté de mon père, est beaucoup plus foot que celle française. Mon papa est un mordu de foot. Mon grand-père français adore le foot, mais il est un peu plus rugby. Chez les Portugais, c'est foot à fond ! Pour te dire : ma tante est coach d'une équipe féminine, ma cousine a fait le championnat de futsal au pays, une cousine a joué en France, ma belle-mère a aussi fait du foot... Même les femmes de la famille ont ça dans la peau, c'est une passion. Mes oncles, c'est une folie. Du coup, je suis pour la sélection portugaise parce que j'ai baigné là-dedans, mon père était à fond pour la Selecção. J'ai grandi en regardant les matchs avec lui et comme tout le monde, je supporte les équipes préférées de mon père. L'Euro 2004, ça m'a marqué, tout le monde pleurait autour de moi après la finale perdue contre la Grèce, c'était tellement triste.

Quel est ton lien avec la terre du Portugal ? As-tu souvent l'occasion de t'y rendre ?
J'ai un attachement, même si j'aimerais en avoir un encore plus fort. Quand j'étais petit, on y allait pendant un mois avec mes parents l'été. On prenait la voiture de Bordeaux et on roulait de nuit jusqu'à Guimarães. On passait une ou deux semaines avec la famille dans le nord du pays, puis on partait vers le sud pour profiter de la plage le reste du temps. Puis, je pouvais moins y aller à cause du foot vu qu'on reprenait les entraînements en août. J'ai mis du temps à y retourner tout seul, c'est plus simple depuis que je suis adulte et j'essaie d'y aller dès que je peux en prenant l'avion. J'aime le style de vie au Portugal, cette proximité entre les gens, tout le monde qui passe son temps dehors. C'est une autre culture.

Revenons un peu en arrière. Tu as passé une décennie chez les Girondins de Bordeaux entre ton enfance et ton adolescence. Tu devais regarder les joueurs professionnels avec des étoiles dans les yeux.
Jouer chez les Girondins, c'était bien vu. C'était une bonne façon de se présenter à des inconnus, ils pouvaient se dire que le gars en face était fort. J'ai tellement de souvenirs... Tu me parles des pros, mais on ne les croisait jamais au Haillan. C'était super rare de les voir ! Mais je peux te dire que dès qu'ils faisaient un footing dans le bois autour, on arrêtait tous de s'entraîner pour les regarder. Ils étaient juste en train de courir, mais pour moi, c'était un truc de dingue ! Un jour, j'étais parti faire les courses au centre commercial avec mon père et j'avais croisé Tony Vairelles. (Il a joué à Bordeaux de janvier à juillet 2001, N.D.L.R.) J'étais comme un fou, je l'ai suivi dans tous les rayons. Mon papa me disait : "Mais qu'est-ce que tu fais ?!" Je me contentais juste de le suivre, sans rien lui demander, j'étais trop timide pour ça. Il achetait un shampooing, je voulais le même ! Alors, quand je vois un gamin émerveillé aujourd'hui, ça me ramène à mon enfance, j'adore ça. Les petits qui vont te regarder avec des grands yeux, c'est ce que je préfère.

À quel moment comprends-tu que le foot peut devenir ton métier ?
(Il réfléchit.) Je ne crois pas y avoir pensé quand j'étais plus jeune, je ne le voyais pas comme un métier. Ce n'était pas concret. C'est sûr que j'avais cette envie d'être sur le terrain de Lescure, comme les grands, mais je savais aussi que c'était compliqué. Je me disais qu'ils étaient trop forts, je me disais : "Mais comment font-ils pour jouer aussi bien !" À l'école de foot, on nous répète sans cesse que c'est dur de réussir, ce qui est la vérité d'ailleurs.

Tu as pu vivre toute cette période de formation auprès de ta famille. On peut imaginer que c'est une chance pour ta construction.
Carrément. Je me souviens qu'à 13 ans, je suis entré au centre de préformation, c'était tout nouveau à Bordeaux. J'étais interne les deux premières années, mais après je suis devenu externe au centre de formation. Le club voulait garder des places pour d'autres, ils avaient proposé ce statut d'externe à des gars de la région, comme Paul Baysse ou moi. Du coup, on venait le matin au lycée et mon père venait me récupérer après les cours du soir vers 22 heures. J'ai eu beaucoup de chance d'avoir des parents qui m'ont suivi, certains ne pouvaient pas emmener leurs gamins chaque jour et ils ont dû stopper le foot. C'est aussi grâce à eux que j'en suis ici.

Sauf que tu apprends assez rapidement que tu ne signeras pas professionnel à Bordeaux. Comment vis-tu ce moment difficile pour un jeune joueur ?
Cela a été un gros, gros coup dur. Sans vouloir être prétentieux, je faisais partie des meilleurs joueurs à chaque fois depuis tout petit jusqu'à 13-14 ans. Tout le monde m'aimait bien, j'étais un peu le chouchou des coachs. Et quand à 13 ans, ils changent la politique de recrutement pour virer les trois quarts des jeunes de la région, je me suis retrouvé dans le dur. Je me voyais faire ma vie de footballeur là-bas, c'était mon rêve. Je me suis dit que c'était fini et que je ne serais jamais professionnel. Quand ils ne m'ont pas gardé, des dirigeants me disaient ouvertement que je n'avais pas le niveau pour jouer en Ligue 1. Je trouve ça aberrant de dire ça à un môme de 15 ans ! On m'a redirigé vers des clubs plutôt estampillés Ligue 2, je suis tombé de très haut. J'étais triste.

En 2005, tu rebondis finalement à Niort. Pour la première fois, tu quittes ta région natale et ta famille. C'est dur ou c'est un soulagement ?
Je suis quelqu'un de très famille, donc c'était difficile. J'ai envoyé plein de lettres à des clubs de Ligue 1, je ne recevais parfois même pas de réponses. J'ai essuyé beaucoup de refus et c'est Niort qui m'a invité à faire deux essais pour intégrer la section sports études du lycée et le club. J'ai été pris, mes débuts ont été compliqués. Les premiers mois, je voulais rentrer chez moi, ça me manquait trop. Puis, passer de Bordeaux à Niort, je le voyais comme une descente. J'ai mis du temps à retrouver la confiance, mais j'ai eu la chance énorme d'arriver dans une équipe de bons mecs et que le coach me mette immédiatement capitaine, ça m'a fait du bien mentalement. Avec le recul, c'était une évidence qu'il devait y avoir meilleur que moi chez les Girondins, il fallait juste finir par l'accepter. On parlait de plaisir au début de l'entretien, je crois que je l'avais un peu perdu à Bordeaux avant de le retrouver aux Chamois.

Tu as beaucoup vadrouillé dans les divisions inférieures (Niort, Châteauroux, Rouen, Clermont) au début de ta carrière professionnelle avant de découvrir la Ligue 1 avec Caen. Qu'est-ce que tu apprends de ces expériences ?
Chacun de ces clubs a contribué à ce que je suis devenu en tant que joueur, mais aussi en tant qu'homme. Signer pro à Niort, c'était génial, surtout que je voyais mes potes restés aux Girondins qui n'avaient pas réussi, je me disais que j'étais finalement chanceux. J'ai découvert le haut niveau, la pression des résultats... J'ai commencé le foot en jouant le maintien, c'est ça aussi. À Niort, on se sauve à la dernière journée la première année, puis je connais deux relégations d'affilée. Pareil à Châteauroux, je crois qu'on se maintient à la dernière journée contre Strasbourg. Tout cela m'a fait comprendre que le foot était aussi un enjeu important pour la vie d'un club et des salariés. Chaque expérience m'a fait grandir. Pour en revenir à Châteauroux, j'arrive sous les ordres d'un coach qui ne me connaît pas bien, et là je comprends que c'est important de discuter avec l'entraîneur avant de signer quelque part. Je ne l'avais jamais eu au téléphone, je n'avais pas cette notion.

On a l'impression que tu as eu besoin d'avancer par étapes et de prendre des coups pour comprendre le foot professionnel.
Mon passage à Châteauroux, c'est un tournant. Je me sentais un peu transparent dans le groupe, on ne me calculait pas, ça me faisait mal. Quand je ne me sens pas bien dans un groupe, je vais encore moins m'ouvrir qu'à l'habitude, c'est mon caractère. C'est le moment le plus dur de ma carrière, j'ai voulu arrêter le foot de haut niveau, ça m'a dégoûté. Je commençais à découvrir cette facette sombre du foot, celle que je déteste. Au même moment, Châteauroux veut me prêter, je pars faire un essai à Fréjus Saint-Raphaël, et mon agent me lâche... Je me retrouve seul, je joue en CFA2 avec des jeunes de 17 ans, alors que j'en ai 23, je fais même de la DH à Fréjus pendant les quinze jours d'essai. Je me souviens que j'appelle mes parents pour leur dire que je n'étais peut-être pas fait pour ce monde, ce n'était pas pour moi. Là, je veux clairement rentrer en Gironde, me trouver un petit club de quatrième ou cinquième division type Stade bordelais et faire autre chose de ma vie.

Tu te sers de tout ça pour garder les pieds sur terre aujourd'hui ?
Quand j'ai un coup de moins bien ou que je ne suis plus trop motivé, je me dis : "Oh souviens-toi du passé et bouge-toi le cul, de nombreuses personnes aimeraient être à ta place." Après cet épisode Châteauroux, c'est Rouen qui m'a sauvé. Pourtant, encore une fois, je tombe de haut en me retrouvant en National. Mais j'ai encore repris confiance avec le capitanat, c'est le même schéma qu'à Niort. Puis, il y a eu le dépôt de bilan du club, on n'a pas été payés pendant trois ou quatre mois, autant dire que ce n'était pas simple, car on ne touchait pas de gros salaires. Il y a malheureusement des joueurs qui ont coulé avec le club, moi c'était l'effet inverse. Je me suis retrouvé libre, j'ai eu la chance de rebondir à Clermont en Ligue 2 et c'était reparti.

Tu es maintenant installé en Ligue 1 depuis 2014. Mais si tu n'avais pas été joueur, tu as récemment dit que tu aurais aimé être journaliste sportif.
J'ai toujours aimé écrire, j'ai fait un bac littéraire. Je ne suis pas un écrivain, loin de là, mais je voulais combiner mes deux passions. Maintenant, je peux le dire : je ne pense pas que je serais devenu journaliste de sport, c'est surtout quelque chose qui m'intriguait.

Tu pourrais te lancer dans l'écriture d'un bouquin sur ta carrière ou même une fiction qui n'a rien à voir avec toi ?
J'y ai beaucoup pensé pendant le confinement. Pourquoi pas mon histoire ? Ce que j'ai vécu, mes sensations, mais je le verrais plus comme quelque chose de personnel pour ma famille, pas forcément dans le but de le sortir publiquement. Mes proches sont à 100% avec moi, ils ont limite plus d'émotions que moi devant les matchs. Quand j'appelle mon père après une rencontre, il est parfois plus énervé que moi ! Je veux partager ce que j'ai ressenti avec eux, pour qu'ils comprennent. La plus belle chose dans le foot, c'est le partage de la passion.

Ton contrat avec le Stade rennais prend fin en juin 2021. Après avoir passé l'intégralité de ta carrière sur les terrains français, n'as-tu pas envie de découvrir un championnat étranger ?
Pourquoi pas. Je m'étais déjà fait cette réflexion après Caen, je me projetais aussi vers un club étranger pour découvrir autre chose, un autre championnat, une autre culture, une autre mentalité. On n'a qu'une carrière, ça passe vite et il faut en profiter. Il ne faut pas se priver de partir à la découverte, ça fait partie de la vie d'un footballeur. Après, je peux aussi très bien rester en France et au Stade rennais, rien n'est décidé.

L’entraîneur du Stade Rennais, Julien Stephan, a décidé de faire confiance à James Léa-Siliki sur le côté gauche, ce mardi (18 h 55), en Ligue des champions face à Chelsea.
ds 0233Pour tenter de se relancer après plusieurs semaines difficiles, Julien Stephan doit faire sans Terrier et Aguerd, blessés ces derniers jours et seulement forfaits ce matin à la publication du groupe des 23 Rennais. L’entraîneur rennais a choisi de revenir à son 4-3-3 et donc d’associer le natif de Saint-Brieuc, Nyamsi, au capitaine Da Silva dans l’axe de la défense. Léa-Siliki prend, lui, en charge l’animation du couloir gauche offensif.

Kanté et Giroud remplaçants
Du côté de Chelsea, Thiago Silva, ménagé samedi en championnat pour lui permettre de digérer le décalage horaire à son retour de sélection, reprend sa place en défense.

En revanche, N’Golo Kanté et Olivier Giroud sont remplaçants. Alors que l’attaquant français a de nouveau évoqué la possibilité d’un départ en janvier pour trouver du temps de jeu avant l’Euro, l’entraîneur Frank Lampard avait assuré lundi qu’il était « important ».

RENNES. A. Gomis - H. Traoré, Da Silva (cap.), Nyamsi, Truffert - Nzonzi - Doku, Bourigeaud, Camavinga, Léa-Siliki - Guirassy. Entraineur : Julien Stephan.

CHELSEA. E. Mendy - Azpilicueta (cap.), Zouma, Thiago Silva, Chilwell - Jorginho, Kovacic - Hudson-Odoi, Mount, Werner - Abraham. Entraineur : Franck Lampard.

En conférence de presse d’avant-match de Ligue des Champions, Benjamin Bourigeaud et Julien Stéphan se sont présentés devant la presse. L’occasion de répondre à la presse avant la réception du géant anglais Chelsea appellant à un retour de la confiance et plus de férocité.
ds 0244Julien, ce match face à Chelsea peut-il être la belle occasion pour vous relancer , d’avoir un déclic ?
Le déclic, il faut aller le chercher en nous, en ayant la volonté de s’améliorer dans un certain nombre de domaines qui faisaient notre force au départ. Il faut que l’on soit plus engagés, plus féroces. Au match aller, il y avait eu de la qualité dans le jeu même si le résultat n’avait pas été bon.

Vendredi face à Bordeaux, vos joueurs avaient-ils déjà la tête à ce match européen ? Que penses-tu de Chelsea ?
Je ne pense pas que Chelsea était dans les têtes lors de notre défaite contre Bordeaux, non. Notre mauvais match ne s’explique pas par là. Concernant Chelsea, ils sont dans une grosse dynamique, ils prennent très peu de buts et en marquent beaucoup. Des joueurs internationaux de partout, y compris sur le banc, des joueurs qui brillent en sélection quand on fait appel à eux, à l’image d’Olivier Giroud. On savait que ce serait un très gros morceau, qui luttera probablement pour le titre en Premier League.

On sait que le match aller a laissé un goût amer, notamment avec des décisions d’arbitrages polémiques. Y-a-t-il de la revanche dans l’air ?
On a été frustrés au match aller sur une décision mais ce n’est plus le moment de revenir dessus. Nous sommes passés à autre chose, je ne suis pas convaincu que ce soit un levier ou la clé pour être bons dans l’utilisation du ballon, dans le jeu que de s’appuyer sur un fait passé. Cela a été suffisamment commenté pour ne pas en rajouter.

Comment redonner confiance à vos joueurs dans ce moment difficile. L’expérience du même passage la saison passée peut-elle servir ?
On a connu une séquence plus compliquée que cette année l’an passé. On doit rester près des joueurs, les accompagner, les rassurer et aussi mettre les difficultés sur la table. Ce n’est pas en tapant sur les garçons que les choses reviennent. Il y a de la qualité dans ce groupe-là, nous l’avons déjà montré. Il ne faut pas paniquer. J’ai l’impression depuis quelques semaines en écoutant ou regardant ici et là que c’est une catastrophe. Non, nous sommes déçus, bien sûr, de ne pas avoir les résultats que nous visons. Nous devons les retrouver par le jeu, par le dynamisme. Ce n’est pas en noircissant le tableau que ça s’arrangera. Nous sommes là, soudés, ensemble, cherchant la solution et avec les joueurs, nous allons la trouver. Demain, nous jouons Chelsea, coleader de Premier League, qui a investi 250 M€ sur le marché des transferts, ce n’est pas rien. Nous chercherons un contenu bien meilleur, notamment sur le collectif, l’intensité.

Quel ressort vas-tu activer dans ta causerie ? Le même que celui utilisé contre Arsenal en 2019 ?
Ce sont deux histoires différentes, des groupes différents, les moments n’ont rien à voir. Pour la causerie de demain, j’en garde l’exclusivité pour mes joueurs. Moi, je veux les rassurer, être en soutien d’eux dans les bons comme les mauvais moments. Une saison est faite de hauts et de bas. Quand les bas se présentent, il faut les affronter et les assumer. Nous allons rester unis, positifs, sans tout noircir bien qu’il faille être objectif notamment sur le dernier match, mettre sur la table ce qui n’a pas été.

Tu as évoqué récemment ton avenir personnel laissant planer un douter possible quant à la suite. Qu’en est-il ?
J’avais déjà parlé de cela il y a deux mois quand tout allait bien et ça n’avait pas été repris plus que cela ni suciter ces réactions que l’on a aujourd’hui avec de moins bons résultats. Je disais qu’après trois ans pour un coach à la tête d’une équipe, on pouvait être à la fin d’un cycle et qu’il fallait alors se poser les questions pour savoir s’il fallait en attaquer un second ou pas. Aujourd’hui je ne le sais pas mais ça ne veut pas dire que je n’en ai pas envie ! Il ne faut pas aller chercher des interprétations là où il n’y en a pas. Je suis dans un très bon club, je suis ravi de travailler avec ces joueurs, avec Florian Maurice et Nicolas Holveck. Je dis simplement que quand on fait ce métier, qui est dur, difficile épuisant mais aussi formidable, il faut avoir l’honnêteté intellectuelle de se poser, avec lucidité, de savoir si on peut continuer ou pas. Je le répète, il ne faut pas y voir quelconque interprétations que ce soit quant à mon avenir. Il conviendra à chacun de vérifier l’information que je vous donne, je l’avais expliqué dans les colonnes de France Football. C’est la stricte vérité.

Penses-tu enfin, que le passage difficile actuel est dû à la digestion du mercato tardif de cette saison ?
Non ! Nous sommes dans l’apprentissage du très haut niveau, avec une expérience unique en Ligue des Champions. Il faut la vivre, la prendre, la digérer ensuite. Nous sommes aussi dans l’apprentissage d’enchainements de matchs tous les trois jours sans nos supporters pour nous offrir ce surplus. Je ne vois pas comment on peut juger un mercato après un mois et demi. Les joueurs ont parfois besoin de plusieurs mois voire d’une année pour s’adapter, il faut leur laisser du temps. Se réfugier derrière ça, je ne trouve pas ça honnête.

Benjamin, du côté des joueurs, comment aborder ce moment plus difficile de la saison ?
Quand on est dans une phase plus compliquée, il faut retrouver ce qui a fonctionné en début de saison. Retrouver de la confiance, avoir une prise de conscience et ne pas tout effacer non plus, corriger les erreurs et avoir un peu plus de férocité que ce que l’on a montré sur les derniers matchs. Quand on enchaîne les mauvais résultats, c’est plus difficile d’être en confiance. On se réfugie dans le travail, on reste positifs et c’est ainsi que l’on sortira de cette spirale négative.

Quel impact à l’absence des supporters sur les performances ?
Dans une phase un peu plus délicate, on a eu cette même période l’an passé et nous avions l’aide des supporters pour nous aider. Il faut aller chercher cela ailleurs. A nous de rester soudés pour sortir de la spirale. Les résultats sont moins bons. Certes, il y a eu des contenus corrects sans gagner. Contre Bordeaux, il n’y avait ni le contenu, ni les trois points. Désormais, c’est ensemble que nous réussirons à sortir de celà. Il faut regagner de la confiance et le plaisir de jouer les uns pour les autres.

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2 décembre 2020

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