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Un nom qui sent fort la Ligue 1.

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Si vous avez au minimum 30 ans et que vous suiviez le championnat de France dans les années 2000, le nom de Mickaël Pagis vous fait forcément passer un frisson. Joueur emblématique de Ligue 1 avec 67 pions au compteur sous les maillots de Sochaux, Strasbourg, Marseille et Rennes, l'ancien joueur aujourd'hui âgé de 48 ans peut désormais passer le flambeau à son fils, Pablo Pagis, qui a signé son premier contrat professionnel à Lorient.

Âgé de dix-huit ans, Pablo, évoluant également au poste d'attaquant, avait passé six années au centre de formation du Stade rennais avant de rejoindre celui des Merlus lors de la saison 2018-2019. Il s'est notamment distingué ces derniers mois avec l'équipe réserve (National 2) en inscrivant trois buts et délivrant le même nombre de passes décisives en treize rencontres.

Il n'y a plus qu'à régaler la France comme le fit jadis son paternel.

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De passage à Monaco pour assister au match du SRFC, Adrien Hunou s’est confié au site officiel du club. Et le joueur de Minnesota United continue de suivre son ancien club. « Bien sûr que je continue de suivre les aventures du Stade Rennais. Ce n’est pas évident de tout regarder car le décalage horaire est conséquent, sept heures tout de même. Mais je n’en loupe pas une miette, je suis à fond derrière le club parce que le Stade Rennais sera toujours dans mon cœur. »

« C’est une équipe très agréable à regarder jouer. » continue Hunou, interrogé sur le jeu produit par le hommes de Bruno Genesio. « J’espère qu’ils vont continuer comme ça. La saison est encore longue, on fera les comptes à la fin comme on dit mais je souhaite au club de terminer le plus haut possible. »

Libre de tout contrat, Clément Grenier a évoqué pour RMC ses intentions pour la suite de sa carrière.

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Sans club depuis son départ du Stade Rennais l’été dernier, le milieu de terrain de 30 ans annonce des convoitises et affiche son désir de retrouver rapidement chaussure à son pied. « J’ai quelques contacts à l’étranger. J’ai déjà discuté avec deux directeurs sportifs. Il n’y a encore rien de concret. Je suis prêt. J’ai eu la chance de pouvoir m’entraîner trois mois avec Lyon. Cela m’a fait du bien. J’ai faim et envie de jouer au football. Les matchs me manquent. L’entraînement m’a fait du bien mentalement. À Lyon, je me suis entraîné à fond pour être prêt à jouer si un club m’appelle. »

Le natif d’Annonay n’exclut aucune destination, à l’exception d’une arrivée à l’ASSE. « Je suis capable d’écouter tous les projets sauf Saint-Etienne. Je suis Lyonnais, j’aime mon club. Je leur souhaite de rester en Ligue 1 pour le football français et pour les derbys, mais c’est impossible. »

L'ancien coach du SRFC pourrait rebondir en Turquie...

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 Depuis cet été et son départ d'Al-Duhai, Sabri Lamouchi est sur le marché. Annoncé un temps à Montpellier avant que le MHSC ne choisisse Olivier Dall'Oglio pour succéder à Michel Der Zakarian, Lamouchi, selon FootMercato, est dans le viseur de Besiktas.

Champion en titre, le club turc traverse une première partie de saison compliquée. Sergen Yalçin a rendu son tablier et les dirigeants stambouliotes s'activent pour trouver son successeur. Qui pourrait donc être Lamouchi.

Dans un entretien à Ouest-France, Damien Da Silva (33 ans) a laissé transparaître de gros états d'âme dans son choix d'avoir rejoint l'OL.

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Damien Da Silva (33 ans) regrette-t-il son choix d'avoir rejoint l'OL ? Il semblerait bien... Alors que les Gones ne sont que onzième de Ligue 1 et qu'il est aujourd'hui très loin dans la hiérarchie des centraux derrière Jason Denayer, Jérôme Boateng, Sinaly Diomandé et même Castello Lukeba, l'ancien stoppeur du Stade Rennais a fait part de ses états d'âme à Ouest-France.

« Remplaçant ? Je ne m'y fais pas du tout »
« J’avais l'habitude de jouer régulièrement partout où je suis passé. Moins jouer change un peu les choses. J’essaie, en discutant avec certains joueurs, en partici­pant aux conversations, d'appor­ter ma pierre », a expliqué Damien Da Silva qui ne se fait « pas du tout » à sa condition de remplaçant dans l'effectif de Peter Bosz.

« Ce n'est pas une situation qui me plaît. Je me bats au quotidien pour avoir du temps de jeu. Je savais très bien qu'en venant à l'OL, il y aurait plus de concur­rence, c'est normal », a confessé l'ex capitaine des Rouge et Noir, qui n'a pas encore complètement renoncé.

Da Silva commence à craquer à l'OL
Damien Da Silva (33 ans) regrette-t-il son choix d'avoir rejoint l'OL ? Il semblerait bien... Alors que les Gones ne sont que onzième de Ligue 1 et qu'il est aujourd'hui très loin dans la hiérarchie des centraux derrière Jason Denayer, Jérôme Boateng, Sinaly Diomandé et même Castello Lukeba, l'ancien stoppeur du Stade Rennais a fait part de ses états d'âme à Ouest-France.

À Rennes, un lycéen de 17 ans, converti à l’islam, avait préparé un plan d’attaque terroriste au Roazhon Park, le stade de football de la route de Lorient, à l’aide de complices armés qu’il pensait recruter via la messagerie Telegram. Interpellé le 16 janvier 2018 chez lui, à Rennes, il comparaîtra avec un co-accusé, du 30 novembre 2021 au 3 décembre 2021, devant la cour d’assises des mineurs spéciale, qui juge les crimes de terrorisme.

ds 0563Sur un document découvert au moment de la perquisition, le lycéen rennais avait dessiné un plan du Stade rennais, et avait rédigé une liste d’armes.

Le 25 février 2018, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb révélait que deux projets d’attentats avaient été déjoués en janvier, par les services de renseignement. L’un visait « un grand équipement sportif ». Il s’agissait en réalité du Roazhon Park, le stade de la route de Lorient, à Rennes (Ille-et-Vilaine). Le 16 janvier 2018, un lycéen de 17 ans, converti à l’islam, avait été interpellé chez sa mère, domiciliée à Rennes, pas loin du stade de football.

Des investigations avaient révélé une activité soutenue sur les réseaux sociaux. Il y relayait des textes et des vidéos de propagande jihadiste. Il usait particulièrement de la messagerie Telegram, pour recruter, avec l’idée de perpétrer des attaques au Roazhon Park, au bar L’Équipe et au magasin Carrefour City, rue de Lorient.

Un plan dessiné à la main
À son domicile, lors de la perquisition, les enquêteurs ont découvert un plan du Roazhon Park, dessiné à la main, et une liste d’armes. Sur le plan était envisagée la position de deux voitures, « devant le Stade Rennais » et « devant le bar L’Équipe et le Carrefour City », avec dix assaillants. Le disque dur de son ordinateur révélait des dossiers contenant des plans d’accès au Roazhon Park et des photos aériennes du stade.

Cet attentat, il voulait le commettre s’il ne réussissait pas à rejoindre la Syrie, déclarait-il dans ses échanges sur Telegram. Sa première idée aurait été en effet d’aller combattre. Il aurait demandé à deux copines de le suivre, qui auraient refusé. Son départ aurait même été prévu dans les semaines suivant son interpellation.
Ce fils unique, né à Morlaix, avait découvert l’islam au cours de l’été 2016, auprès d’un ami, dans un club sportif, à Rennes. L’adolescent, qui a grandi sans père, s’était rapidement intéressé à la situation syrienne, notamment après les attentats de Nice, le 14 juillet 2016.

D’abord attiré par les thèses de l’État islamique, il s’était ensuite tourné vers le Jabhat al Nostra, apparu pendant la guerre civile syrienne et affilié à Al-Qaïda de manière officielle, de 2013 à juillet 2016. Le garçon, aujourd’hui âgé de 20 ans, s’est converti à l’islam le 7 janvier 2017. Au moment des faits, il apparaissait renfermé.

Propagande djihadiste
Mis en examen pour « participation à association de malfaiteurs terroriste en vue de la préparation d’un ou plusieurs crimes d’atteintes aux personnes », il a été placé en détention à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, avant d’intégrer un quartier d’évaluation de la radicalisation (QER) à Osny (Maison d’arrêt du Val-d’Oise) pendant moins de trois mois, du 25 juillet au 7 octobre 2019. Il est, depuis, détenu dans une autre maison d’arrêt.

Contacté, Me Jean-Guillaume Le Mintier, l’avocat de l’accusé, explique : « Le projet est pensé sur le papier, mais sans qu’il y ait un commencement d’exécution. Il l’avait abandonné. » Maintenant, « il dit regretter avoir emprunté cette voie. Il cherche à comprendre et à s’amender. Il est dans une démarche de rédemption ».

À l’audience prévue à huis clos, du 30 novembre au 3 décembre 2021, devant la cour d’assises des mineurs de Paris, spécialement composée pour juger les crimes de terrorisme, il comparaîtra aux côtés d’un co-accusé, domicilié dans la Manche au moment de son interpellation. Les deux échangeaient beaucoup sur Telegram, au cours de l’année 2017. Ce co-accusé disait également vouloir partir en Syrie et être prêt à commettre une action violente. Il contribuait par ailleurs à disséminer la propagande jihadiste et aurait imaginé des plans d’attaques.

Contacté, son avocat, Me Malcolm Mouldaïa, indique que « sa radicalisation est intervenue de manière extrêmement précoce, à ses 15 et 16 ans. Elle s’explique par son histoire personnelle, celle d’un garçon mal dans sa peau. Il n’a pas fait la différence entre le réel et le virtuel et le regrette aujourd’hui infiniment ».

L'ancien meneur de jeu Yoann Gourcuff a quitté les terrains depuis plusieurs années. Que devient-il depuis ?

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Yoann Gourcuff, ça vous parle ? Cela fera bientôt trois ans que le talentueux milieu de terrain offensif a raccroché les crampons. Le 23 janvier 2019, l'international tricolore et son dernier club du Dijon FCO décidaient d'un commun accord de mettre un terme à leur collaboration, et à seulement 32 ans, Gourcuff résiliait son contrat pour prendre sa retraite. Après être passé par le Stade Rennais (deux fois), l'AC Milan, Bordeaux, Lyon et Dijon, l'ancien numéro dix quittait les terrains sur la pointe des pieds, victime de blessures à répétition.

Installé à Lorient avec sa femme Karine Ferri
Sélectionné à 31 reprises en équipe de France (4 buts), Yoann Gourcuff n'aura jamais véritablement retrouvé son niveau stratosphérique de la saison 2008-09 conclue par un superbe titre de champion de France avec les Girondins de Bordeaux. Sous les ordres de Laurent Blanc, le meneur de jeu avait rayonné. Mais que devient-il depuis ce mois de janvier 2019 ? On a eu des nouvelles de l'ancien milieu de terrain offensif à travers sa femme.

L'animatrice de télévision Karine Ferri et Yoann Gourcuff sont installés en Bretagne, à Lorient, avec leurs deux enfants, Maël (né en 2016) et Claudia (née en 2018). « L'idée c'est que la priorité reste mes enfants et mon mari, a expliqué Karine Ferri, qui enchaîne les tournages depuis la rentrée, dans un entretien accordé à l'émission " 50 minutes inside" sur TF1, samedi. Aujourd'hui, ils ont bien compris que maman s'épanouissait aussi dans son travail, et que pour avoir une maman pleinement épanouie, maman avait aussi besoin de retrouver les plateaux. J'aime être ici (en Bretagne), j'aime l'ombre et la lumière. »
Père au foyer avec deux enfants

« Quand Yoann était sur le terrain et qu'il faisait du foot, c'était important pour moi d'être près de lui, de l'accompagner. On a toujours été très cool vis à vis des plannings de l'un et de l'autre et des choix de carrière. Je pense que c'est ça l'amour », a ajouté l'animatrice, très présente à Paris pour ses obligations professionnelles. Pendant ce temps-là, Yoann Gourcuff s'occupe des enfants. L'ancien joueur est donc un papa au foyer bien occupé.

Retrouvez les premières dates du calendrier de la saison 2022/2023 en Ligue 1 Uber Eats.
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Réuni mercredi 13 octobre 2021, le Conseil d’Administration de la LFP a adopté le calendrier général de Ligue 1 Uber Eats de la saison 2022/2023.

En Ligue 1 Uber Eats, la 1ère journée de la saison 2022/2023 aura lieu le week-end des 6 et 7 août 2022.

La 15e journée, programmée le week-end des 12 et 13 novembre 2022, sera la dernière journée avant le début de la trêve internationale pour la Coupe du Monde de la FIFA 2022.

A titre exceptionnel, la reprise du championnat (16e journée) aura lieu le mercredi 28 décembre 2022 sous la forme d’un « boxing day » à la française. Cette programmation spéciale sera suivie d’une 17e journée de Ligue 1 Uber Eats qui aura lieu le dimanche 1er janvier 2023.

La 38e et dernière journée de Ligue 1 Uber Eats pour la saison 2022/2023 a été placée au dimanche 4 juin 2023.

L’intégralité du calendrier général des compétitions 2022/2023 sera publié jeudi 14 octobre à la suite à son adoption définitive par le Comité Exécutif de la FFF.

La troisième rencontre de Ligue Europa Conférence de la saison pour le Stade rennais sera visible en clair sur RMC Story.

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Bonne nouvelle pour les supporters du Stade rennais ! En troisième journée de Ligue Europa Conférence, le club breton se déplace en Slovénie, à Maribor pour y défier le NS Mura. Si des supporters sont attendus sur place, la majorité vivra la rencontre derrière l’écran, et ce en clair. RMC Story vient d’annoncer que la rencontre serait diffusé sur ses antennes, le jeudi 21 octobre prochaine, à 18h30.

Comptant parmi les meilleurs buteurs de Ligue 1 cette saison, Gaëtan Laborde connait pour le moment son meilleur ratio d’efficacité en carrière.

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Il est l’une des recrues phares de cet été au Stade rennais. Arrivé au bout du mercato, Gaëtan Laborde a choisi de quitter Montpellier pour la Bretagne, et s’est déjà montré décisif. Avec 3 buts toutes compétitions confondues (1 en Ligue Europa Conférence, 2 en Ligue 1), l’attaquant n’a pas trainé pour se mettre en action, par les stats, comme dans le jeu où son influence grandit, et les automatismes se créent.

Ce mardi, Sud-Ouest publie un récapitulatif des stats de Laborde, qui avec ses 6 buts en Ligue 1 cette saison (3 avec Rennes, et déjà 3 avec Montpellier en août, toutes compétitions confondues) affiche un le meilleur ratio de sa carrière, décisif toutes les 129 minutes. La saison dernière, sa meilleure en carrière avec 18 buts et 9 passes décisives sous le maillot de Montpellier, le joueur formé aux Girondins de Bordeaux avait été décisif toutes les 132 minutes, son meilleur ratio depuis sa saison bordelaise 2016-2017, avec 13 buts et 5 passes décisives.

Depuis 2016, et sans compter ce début de saison, Gaëtan Laborde est en moyenne décisif toutes les 202 minutes.

Ancien gardien du Stade Rennais, Edouard Mendy est revenu dans le Late Football Club sur son départ du Stade Rennais pour Chelsea en 2020. Le gardien sénégalais, vainqueur de la Ligue des champions avec les Blues ne pouvait pas passer à côté d’une telle opportunité.
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Lors du interview diffusée dans le Late Football lundi soir sur Canal +, Edouard Mendy, l’ancien gardien du Stade Rennais, désormais à Chelsea, est revenu sur les conditions de son transfert en septembre 2020. Pour le portier sénégalais, le choix de quitter Rennes pour Chelsea était inévitable. Une occasion en or. qui ne se représenterait peut-être plus.

J’ai souvent discuté avec Christophe Lollichon qui m’a fait part de l’intérêt du club. J’ai essayé de ne pas y penser parce que c’est quand même Chelsea, et je revenais de très loin. Je me suis dit qu’il fallait que je ne pense pas trop à ça. Mais quand les échanges téléphoniques se sont accentués, je me suis dit qu’il y avait vraiment un intérêt de la part de Chelsea et qu’il fallait que je fonce. C’était la ville où je voulais habiter, le club où je voulais jouer, les couleurs que je voulais défendre. Je ne pouvais pas refuser ça et ça Rennes l’a bien compris.

Titulaire indiscutable à Chelsea

Arrivé au Stade Rennais en 2019 en provenance de Reims, Edouard Mendy n’a pas eu une trajectoire de carrière linéaire. Passé par Le Havre, Cherbourg, l’OM, il s’est retrouvé sans club à 22 ans, période de doutes pour lui. Le grand gardien sénégalais s’est révélé en une saison dans le club breton ainsi qu’à l’Europe en Ligue Europa, au point de susciter l’intérêt de Chelsea.

« Le plus important pour moi, c’est d’être le meilleur pour mon équipe, le plus performant possible tous les jours et continuer à gagner des titres. Je me sens progresser tous les ans. J’ai franchis un cap la saison dernière ». Moins d’un an après son transfert, Edouard Mendy a remporté la Ligue des Champions avec les Blues, en dominant Manchester City (1-0), tout en étant titulaire indiscutable au profit de Kepa Arrizabalaga.

Le Stade Rennais accueille le Paris Saint-Germain, dimanche 3 octobre. Un match très attendu, mais les supporters grondent face au prix des places, qui grimpe jusqu’à 170 €. Cela n’empêche pas la billetterie d’être prise d’assaut. Après les abonnés, elle sera ouverte au grand public ce mercredi 29 septembre.

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La venue du club parisien est toujours un évènement. Dimanche 3 octobre, la perspective de voir les stars du PSG jouer sur la pelouse du Roazhon Park à Rennes fait déjà tourner les têtes, mais la colère gronde sur les réseaux sociaux face au prix des billets, jugé exorbitant. Jusqu’à 170 € en tarif classique, 136 € en tarif réduit (jeunes de moins de 16 ans, lycéens, étudiants, apprentis, demandeurs d’emploi, personnes en situation de handicap) et 102 € pour les « kids », c’est-à-dire les moins de 12 ans.

Ça ne donne pas envie d’aller au stade
"Il y a quatre ou cinq ans, pour un Rennes-PSG, tu avais une place pour 15 € en tribune Mordelles, 5 € pour les enfants », se souvient un supporter rennais, désabusé. « Je suis abonné, témoigne un autre. Pour voir dix-neuf matchs, je paye 155 €. Et là, pour un seul match, la place est à 170 € ! Vous trouvez ça normal ? » Une flambée des tarifs que condamnent beaucoup de supporters.

« C’est pas nouveau à Rennes, et pas que contre le PSG. Avec des prix comme ceux-là, ça ne donne pas envie d’aller au stade, même pour de plus petites affiches », réagit Lucas, un inconditionnel des Rouge et Noir. Certains s’interrogent même pour savoir si le stade sera plein, d’autant plus que l’horaire du match, à 13 h, n’est pas idéal.

Fin août, l’arrivée de Lionel Messi au sein du club parisien a fait grimper les prix des places partout où le PSG se déplace pour venir jouer. « Le PSG tue le football et beaucoup de choses sont déjà trop chères dans ce sport comme le prix de certaines places, des maillots ou des abonnements TV », tranche un autre internaute, sur son compte Twitter.

5 000 places vendues en 35 minutes
Malgré ces critiques, la billetterie est prise d’assaut à l’approche de la rencontre de Ligue 1. Pour les abonnés, elle était accessible en ligne dès lundi, et les 5 000 places sont parties en seulement 35 minutes. Elle sera ouverte au grand public ce mercredi, à partir de 10 h, et l’on s’attend encore à une ruée sur les billets. « Rien de scandaleux, c’est le principe de l’offre et de la demande », estime Cédric.

« Il n’y a pas qu’à Rennes que le prix des places augmente. Que ce soit contre le PSG, Marseille ou Lyon et les grosses écuries européennes, c’est toujours la même chose », observe un habitué, en sachant que les grosses affiches attirent toujours.

Sur les réseaux sociaux, les supporters du PSG estiment que leur club le vaut bien, avec son effectif de rêve : Mbappé, Neymar, Marquinhos… « Sans Paris, on serait comme le Luxembourg, on n’aurait qu’une seule place en Ligue des champions. Paris donne à manger à la Ligue 1 », assure un fan de la capitale, impatient de voir les joueurs du PSG fouler le sol breton, pour ce match très attendu.

D'après Foot Mercato, le Stade Rennais envisagerait d'apporter l'expérience de Nicolas N'Koulou (libre, 31 ans) dans son arrière garde.

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Sans club depuis la fin de son contrat au Torino, Nicolas N'Koulou (ex-Monaco, OM, OL, 31 ans) pourrait rebondir en Ligue 1. Après quatre saisons en Italie, l'international camerounais intéresserait encore quelques bonnes équipes selon Foot Mercato.

S'il dispose de touches exotiques, N'Koulou plait aussi beaucoup au Stade Rennais qui cherche à densifier sa très jeune défense centrale. Une défense vite déplumée quand Bruno Genesio doit se passer de Nayef Aguerd ou Loïc Badé.

 

En quelques matches, la nouvelle sentinelle des Rouge et Noir s’est déjà imposée comme un joueur indispensable. Comme partout où il est passé ; Son parcours en témoigne.

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Recruté au mois d’août pour remplacer Steven Nzonzi au poste de milieu défensif dans les rangs du Stade Rennais, Baptiste Santamaria qui évolue dans un registre différent, s’est déjà imposé comme un cadre de l’équipe. Ce joueur "fiable", comme le décrit Bruno Genesio, capable d’enchaîner les courses comme les matches, s’est livré en toute sincérité et simplicité.

À quoi ressemble l’enfance de Baptiste Santamaria ?

J’ai vécu avec mes deux parents et ma grande sœur. Un foyer solide. Ça a été une bonne chose pour mon évolution. J’ai commencé le foot à l’ES Justice Bourges. C’est ma mère qui m’a emmené dans ce petit club de proximité. J’avais 5-6 ans.

Avez-vous toujours fait du foot ?

Mon père n’avait pas forcément envie que j’en fasse, donc il m’a inscrit à tout : judo, karaté, même de la gymnastique ! Mais moi, il n’y avait que le ballon rond qui m’intéressait.

Un regard droit et juste

Il a été footballeur pro, pourquoi ne souhaitait-il pas que vous soyez joueur ?

Il a eu un peu tous les inconvénients qu’un footballeur peut avoir : des blessures, des dépôts de bilan, des clubs qui ne paient pas… Il a dû partir sur l’île de la Réunion pour rembourser ses crédits. Ce n’était pas, pour lui, une belle aventure, même s’il a fait une carrière honorable. À partir du moment où il a commencé à venir me voir jouer, il s’est dit que je pouvais peut-être rêver de devenir professionnel.

Quelle est votre relation ? Vous parlez foot, gestion de carrière ?

On aime bien débriefer les matches, avec mon père, comme ma mère d’ailleurs. Depuis de nombreuses années, elle a toujours regardé le foot, elle a appris à analyser et elle connaît bien. J’aime bien échanger avec eux, parce qu’ils ont toujours un regard droit et juste. Même quand je fais un mauvais match, ils ne me disent pas "c’est tout beau, c’est tout rose". Ils vont plutôt me dire "tu n’as pas été bon, il va falloir remettre le bleu de chauffe et être meilleur la semaine prochaine".

Qui est le plus sévère dans l’analyse des matches ?

Hum… Je dirais que c’est mon père, même s’il retire le positif. Quoi qu’il arrive, ils sont toujours fiers de moi, mais ils sont assez pointilleux et c’est bien, car je suis un perfectionniste aussi.

Revenons à vos débuts. Vous décidez, donc, de ne faire que du foot.

Oui. Quand je pratiquais les autres sports, je ne pensais qu’à une chose : sortir dans la rue avec les copains et taper la balle. Il n’y avait pas moyen…

L’importance du Blaquart

Si on avance un peu, vous partez ensuite au centre de formation à Tours. Qu’en gardez-vous ?

Que de belles années. Tours a été le club tremplin pour moi, qui m’a fait passer de cette zone amateur à professionnelle. Et ça s’est fait en deux saisons et demie, ça a été une étape rapide et intéressante pour moi.

C’est le coach Blaquart, le premier à croire en vous ?

Il était directeur du centre de formation. À la sortie du pôle espoirs, après mes deux années de préformation, je n’avais pas trouvé de club pro. Je suis retourné un an à Bourges, mais il a toujours gardé un œil sur moi. Ça l’avait étonné que je ne trouve pas de club pro. Il m’a appelé plusieurs fois pour faire des tests à Tours. Un jour je sortais de l’école et je reçois un coup de fil. C’était Bernard Blaquart qui me disait qu’il était enthousiaste à l’idée de me voir parmi ses jeunes. Il m’a fait confiance et j’ai évolué petit à petit.

À Tours, vous êtes titularisé une fois et vous ne sortez plus de l’équipe. Ça a été le cas à chaque fois par la suite. Comment l’expliquez-vous ? Vous avez une force en vous ?

On essaie toujours de faire au mieux. En général, j’ai toujours eu de la chance de tomber sur des partenaires, amis, staffs, qui m’ont toujours mis dans les meilleures conditions pour pouvoir jouer et être performant. Et après c’est sûr, il y a cette volonté et cet enthousiasme de se dire "je suis content d’être là et j’ai envie de tout donner".

Avez-vous toujours joué au milieu ?

Mon année de U17 nationaux, je l’ai joué attaquant. J’ai fini meilleur buteur de l’équipe. C’est Alexandre Dujeux, l’entraîneur des U19, qui me voyait plus en 8. Il m’a dit : "si tu acceptes de jouer en 8 avec moi, je te ferai passer professionnel". Et c’est exactement ce qu’il s’est passé deux ans après. Olivier Pantaloni, qui avait eu Alex plus jeune, arrive comme entraîneur principal et le prend comme adjoint. Et c’est parti très vite.

C’est un gros changement, passer d’attaquant à milieu relayeur. Vous ne le prenez pas mal, au départ ?

J’avais confiance en lui. Je ne me suis pas posé de question. Je me suis : "s’il me voit là de son œil de professionnel, c’est là que je vais pouvoir me développer et réussir". Mon objectif, c’était d’être professionnel.

Après Tours, il y a eu Angers, donc. Que représente ce club pour vous ?

C’est un club qui m’a donné ma chance en Ligue 1. Je n’y ai passé que des belles années. C’est un club qui a été important pour moi et que le sera toujours.

"Mon premier but, c’était une Madjer"

En U17 vous marquez de nombreux buts. À Tours, vous marquez 14 fois en trois ans. À Angers, un peu moins. Cet aspect buteur vous manque-t-il, parfois ?

On a toujours envie d’être efficace ! Mais aujourd’hui, le poste que j’occupe, en sentinelle ou en 6, c’est davantage un rôle de passeur. L’une de mes qualités, c’est que j’ai une belle frappe de loin, et j’aimerais être davantage performant dans cette discipline. J’ai envie de progresser au niveau de mes stats.

Il vous reste des réflexes d’attaquants, comme lors de votre premier match à Rennes où vous tentez une Madjer ?

C’était marrant, parce que c’est la première réaction que j’ai eue avec ma famille ! Le premier but que j’ai marqué en professionnel à Tours, c’était une Madjer ! C’était un petit clin d’œil (rires).

Avez-vous une préférence entre 6 et 8 ?

Ça n’a aucune importance, dans le sens où je m’éclate dans les deux registres. Après, vu que j’ai joué sentinelle pendant plus de quatre ans, c’est quelque chose qui est ancré en moi. Le rôle de numéro 8, c’est mon poste formation, ça ne me gêne pas du tout d’y jouer.

Sur les trois dernières années, vous n’avez raté qu’un match. Comment expliquer ce côté "Iron Man" ?

Je fais attention à mon hygiène de vie. C’est important et ça fait partie de notre métier. Le sommeil, par exemple, est important. Il fait partie du travail. L’alimentation aussi. Et puis, il y a un gros facteur chance.

Ensuite, vous partez à Fribourg. Qu’avez-vous appris, tactiquement notamment, là-bas ?

J’ai découvert une autre culture du football. On se rend compte qu’en France, on est beaucoup plus organisé, discipliné. Ce sont des choix plus tactiques. En Allemagne, ce n’est pas que ça réfléchit moins, mais il y a beaucoup plus d’ouvertures, le jeu se fait naturellement, les équipes attaquent constamment. C’est un jeu box-to-box comme on peut le voir en Angleterre. J’ai pris énormément de plaisir.

N’avez-vous pas trop été frustré de voir la Bundesliga sans supporters ?

C’est vrai que ça aurait été un peu mieux, mais j’ai eu la chance de faire Dortmund avec un peu de supporters. J’ai fait un match à domicile avec du monde aussi. C’est sûr qu’en tant que footballeur, ce qui nous procure de bons moments, c’est le partage. Avec un stade plein, ça nous donne des frissons, on vit pour ça.

Après des débuts en fanfare sous le maillot du Real Madrid, Éduardo Camavinga (18 ans) fait sensation. Le milieu de terrain s'est exprimé et a raconté les coulisses de son intégration chez les Merengues.
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À tout juste 18 ans, Éduardo Camavinga a signé des débuts magnifiques au Real Madrid. Formé au Stade Rennais, le jeune milieu de terrain a décidé de rejoindre, pour les six prochaines saisons, l'une des plus grandes écuries européennes pour un transfert estimé à 30 millions d'euros. Éduardo Camavinga a d'ailleurs marqué six minutes après son entrée en jeu face au Celta Vigo (5-2) lors de son premier match. Trois jours plus tard, il signait sa première passe décisive à Rodrygo (89e) sur la pelouse de l'Inter en Ligue des champions (1-0), alors qu'il était entré neuf minutes plus tôt.

L'international français aux trois sélections (1 but) a raconté ses débuts. «Le Real Madrid ? C’était mon rêve. Je suis content de l'avoir accompli, mais il faut travailler pour avoir une place de titulaire là-bas. Mon transfert s'est fait rapidement, mais le plus important, c’est que tout soit maintenant fait», a-t-il expliqué au micro de BeIN Sports.

Éduardo Camavinga rêve de tout gagner
Avec seulement quatre matches disputés sous le maillot merengue, l'ex-Rennais a pu découvrir Karim Benzema et Eden Hazard, deux stars internationales sur lesquelles il peut prendre exemple. «Karim Benzema, je mange à côté de lui à table. Il y a aussi Eden Hazard qui parle français. Cela donne plus de motivation, ça donne envie d'avoir leur carrière, ça donne un coup de boost. C'est plaisant d'être avec de tels coéquipiers chaque jour.»

Enfin, le numéro 25 du Real Madrid a pu découvrir Carlo Ancelotti, son nouvel entraîneur et a raconté ses premiers échanges avec le technicien italien. «Carlo Ancelotti me parle en français (...) Il me demande d'être mobile, libérer les espaces quand je n’ai pas le ballon, de jouer simplement», raconte-t-il, avant de dévoiler son objectif qui est «de tout gagner. On a les qualités pour faire une grande saison.» Éduardo Camavinga ne manque clairement pas d'ambition.

Licenciés par Canal+, Stéphane Guy, Sébastien Thoen et Julien Cazarre ont profité d'un sketch pour tourner en ridicule la chaîne cryptée.

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Il y a encore un an, tandis que la Ligue 1 se débattait avec le dossier Mediapro, Canal+ restait à l’affût et la chaîne cryptée paraissait en position de force. Et puis, sur le plan de la communication, tout a dérapé pour la chaîne du groupe Bolloré. C’est d’abord Julien Cazarre, poussé vers la sortie auparavant, qui mettait le feu au poudre en s’en prenant aux dirigeants de la chaîne crypté :« Malheureusement, les gens qui ont créé J + 1, et les meilleures émissions de Canal, ne sont plus à Canal et les gens qui les ont remplacés sont des truffes ». Quelques semaines plus tard, Sébastien Thoen, toujours salarié de C+, participait à un sketch se moquant de Pascal Praud et de Cnews en compagnie de Julien Cazarre. Tout s’emballait alors.

La direction de Canal+ décidait de virer sans délai Sébastien Thoen, une sanction forte, mais ce n’était qu’un début. Quelques jours plus tard, en plein match Montpellier-PSG, Stéphane Guy rendait hommage à son ancien confrère…et en plein boxing day, le journaliste star de la chaîne cryptée était lui aussi viré sans ménagement. Dans les coulisses de C+ cela s’agitait violemment, plusieurs journalistes étant débarqués pour avoir soutenu Stéphane Guy. Tout cela avant même le début de la tempête provoquée par la diffusion du documentaire de Marie Portolano, laquelle quittait également la chaîne sur ce coup d’éclat qui mettait Pierre Ménès au tapie.

Stéphane Guy en procès avec Canal+
Depuis, le temps a fait son œuvre, mais forcément dans chaque camp on n’a pas oublié les événements de ces derniers. Si Stéphan Guy a retrouvé un job sur RMC, celui qui est toujours en procès avec Canal+ n’a pas manqué de saisir une perche tendue par Julien Cazarre et Sébastien Thoen de se rappeler avec humour au bon souvenir de Maxime Saada et de la chaîne. Et histoire d’appuyer là où cela fait mal, c’est via un sketch sur la chaîne d’un site de paris en ligne, la même qui avait diffusé celui sur Pascal Praud, que le trio a sévi.

Dans un sketch intitulé « Goodbye Leo » qui débute par le fameux commentaire de Stéphane Guy sur le sixième but du FC Barcelone face au PSG lors de la remontada de 2017, Julien Cazarre et Thomas Séraphin tentent de faire croire à Sébastien Thoen, tenant le rôle d'un supporter barcelonais tombé dans le coma ce soir-là, qu’en 2021 rien n'a changé et que le Barça est toujours le roi d’Europe grâce à Lionel Messi, Neymar…mais aussi Marco Verratti venu du PSG. Pour réussir à tromper son ami, Cazarre multiplie les montages avec des journaux, mais aussi avec des vidéos, et c’est là qu’à la surprise générale le vrai Stéphane Guy fait une apparition. Afin de duper Thoen, l’ancien commentateur vedette de Canal+ doit commenter des séquences censées prouver la toute-puissance du club catalan en 2021.

 

Dans un climat extrêmement tendu en Ligue 1 et en Ligue 2, des Ultras du PSG auraient fait le déplacement chez un membre des Ultras de Rennes pour lui voler, avec violence, une bâche.

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Dans le monde des supporters, le vol d’une bâche est quasiment une déclaration de guerre, et les conditions dans lesquelles les Ultras du PSG auraient volé celle du Roazhon Celtic Kop annoncent probablement des événements désagréables. Vendredi, le RCK 1991 a annoncé sa mise en sommeil suite « au vol de notre bâche domicile dans des circonstances dignes d’un guet-apens sur l’un de nos membres qui portent directement atteinte à la sécurité de sa famille ». Et l’association de supporters rennais d’annoncer l’annulation de ses déplacements Bordeaux en Ligue 1, et à Arnhem en coupe d’Europe, une décision radicale et qui pourrait durer. Si le Stade Rennais a apporté son soutien au RCK 1991, le club breton n’a rien dit sur les conditions de ce vol, mais Ouest-France a quelques indices sur cette attaque.

Le quotidien affirme que des Ultras du PSG auraient suivi discrètement un responsable des Ultras rennais après la victoire contre Clermont, avant de passer à l’attaque à son domicile, arrosant ce dernier et son père avec du gaz lacrymogène. Après avoir volé la bâche, les agresseurs seraient repartis avec ce précieux butin. Selon OF, aucune plainte n’a été déposée par le supporter en question, le linge sale semblant devoir se laver entre Ultras. Car ce « braquage » serait la réponse à une baston entre supporters en 2019 lorsque des fans du PSG et du Stade Rennais s’étaient empoignés en marge de la finale de la Coupe de France gagnée par le club breton au Stade de France. A l'heure où le football français traverse un début de crise suite aux nombreux incidents intervenus dans plusieurs stades, la Ligue 1 se serait bien passée de cela.

Après avoir été prêté un an et demi au Stade Rennais, l’international français devrait déjà quitter l’AS Roma, où il n’est pas dans les plans de José Mourinho. Le milieu défensif devrait rejoindre Laurent Blanc à Al Rayyan, au Qatar.

ds 0551Steven Nzonzi avec le Après James Rodriguez, un autre joueur bien connu pourrait rejoindre l’équipe qatarie d’Al Rayyan, entraînée depuis presque deux ans par Laurent Blanc. Selon Gianluca Di Marzio, journaliste pour Sky Sport Italy, l’international français devait s’envoler ce samedi pour le Qatar en compagnie de son père, son agent. Une information confirmée par le journaliste Nicolò Schira, qui affirme que le joueur est déjà dans le pays du golfe Persique. 

Un contrat de deux ans
Sous contrat avec l’AS Roma jusqu’en juin 2022, l’ancien Rennais faisait partie des indésirables de José Mourinho. Le nouvel entraîneur du club romain ne l’avait d’ailleurs pas convoqué dans le groupe de pré-saison et depuis Nzonzi n’a disputé aucune minute de jeu avec la Louve.

Alors que des rumeurs annonçaient également un intérêt de Marseille et de Lille pour le joueur de 32 ans avant la fin du mercato, Steven Nzonzi pourrait donc s’engager sans indemnité de transfert avec Al Rayyan, où évolue déjà un ancien Rennais, Yacine Brahimi. D’après Nicolò Schira, un contrat de deux ans attendrait le champion du monde 2018.

Il était l’un des titulaires surprises face à Clermont hier soir, et n’a pas manqué l’occasion qui lui était donnée. Posté en sentinelle, Jonas Martin a fait dans le dépassement de soi pour inscrire le premier but des Rouge et Noir, et relancer la machine. Encore une fois.

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C’était le 6 février dernier. Dans la boue, à Lens. Au terme d’un 0-0 pas forcément heureux, un homme avait surnagé dans la gadoue du Nord. Revenu d’une blessure à la cheville, Jonas Martin redonnait l’espoir de le voir enfin endosser un rôle régulier dans l’équipe de Julien Stéphan, et faisait déjà preuve d’un caractère tant recherché à Rennes, au détour d’une brouille avec Yannick Cahuzac. Un mois plus tard, son entraîneur démissionnait, et Jonas se rendait peu à peu à l’évidence, celle de devoir opérer une cheville trop douloureuse.

Passé sur la table d’opération en avril, le milieu de terrain a repris le rythme d’entrainement tout doucement ces derniers mois, en spécifique avec Loïc Badé à Dinard, puis en stage en Espagne, retrouvant des sensations. La confiance, le milieu de terrain l’a semble t-il toujours eu malgré des débuts plus que compliqués avec Rennes. Arrivé en 2019, Martin avait disputé des bouts de matchs face à Brest et Lille, avant d’être titularisé face à Marseille le 29 septembre 2019, puis face à la Lazio Rome en Europa League, le 3 octobre, dernier match avant de devoir tirer un trait sur toute la saison à cause d’un problème à la cuisse.

Car Jonas Martin, c’est seulement 988 minutes de jeu depuis son arrivée il y a deux ans, autant dire une sacrée frustration pour un joueur régulier à Montpellier, Amiens, Séville au Bétis, puis Strasbourg. Sur le banc face à Reims puis Marseille, son heure est enfin venue hier, face à Clermont. « C’était le moment car ça fait 15 jours que je le vois monter en puissance à l’entraînement. Je suis là pour faire confiance aux joueurs qui montrent qu’ils le méritent. » lâchait Bruno Genesio après la rencontre. « On est dans un enchainement de matchs très serré, donc c’est important d’avoir des rotations et donner du temps de jeu à des joueurs qui avaient plus de fraicheur. C’est aussi un joueur expérimenté, qui nous fait du bien. C’est un des joueurs qui a certainement le plus de matchs en Ligue 1 dans l’effectif. Je suis content car il est passé par des moments très difficiles. »

Le sens du timing
Ces deux dernières années n’ont en effet pas été toutes roses pour le robuste milieu. Blessures à répétition, concurrence coriace avec le duo Nzonzi-Camavinga ou incapacité à enchainer les rencontres, tout était propice à une perte de confiance, ou de motivation. Et pourtant. « Il ne faut pas oublier que c’est un mec qui revient de blessure, il s’est fait opérer, et montre l’exemple. » confiait Nayef Aguerd hier soir, encensant son coéquipier. « A l’entraînement je le vois tout le temps à fond. Il donne tout aujourd’hui, il a même fini avec des crampes. C’est ça qu’on veut voir. » Dans l’état d’esprit, Jonas Martin a ces derniers mois montré un visage irréprochable. Très apprécié dans le vestiaire, le joueur de 31 ans incarne donc désormais un titulaire possible, dans un secteur de jeu considérablement remodelé cet été. Nzonzi et Camavinga partis, Baptiste Santamaria a fait son arrivée, officiant tantôt au côté de Flavien Tait lorsqu’il est posté plus bas, tantôt avec Lesley Ugochukwu, jeune joueur de 17 ans sur qui Genesio fonde beaucoup d’espoirs. Titulaires tous les deux à Marseille pour le naufrage des Rennais, ils ont hier soir laissé leur place à un Martin positionné devant la charnière, et épaulé par Tait en phase offensive, Benjamin Bourigeaud se rajoutant en phase défensive. Le tout donnait une prestation plus qu’aboutie pour Martin et son SRFC, auteur d’un carton face à Clermont. Nayef Aguerd le confirme, Rennes a du caractère, et c’est en grande partie grâce à des profils comme ceux de Jonas Martin, combatif et guerrier, à l’image de ce tacle rageur pour rattraper une erreur de Warmed Omari (37e) hier soir. Sur le flanc pendant trop longtemps, le milieu récupérateur entend bien jouer sa dernière carte et incarner plus qu’une solution de rechange pour Bruno Genesio. En fin de contrat en juin prochain, Jonas Martin sait ce qui lui reste à faire, au sein d’une équipe où la concurrence est abordable, et la jeunesse présente pour un tiers de l’effectif.

Hier, il connaissait le bonheur de marquer son premier but avec Rennes face à Clermont, ouvrant un festival auquel il participait plus tard en offrant à Laborde son deuxième but avec le SRFC. La dernière fois que Martin avait trouvé le chemin des filets en Ligue 1, c’était déjà à Rennes, mais avec Strasbourg. Le 2 décembre 2018, Jonas y allait de son doublé sur penalty, et affichait un statut de patron dont le RCSA tirait tous les bienfaits. Presque 3 ans plus tard, et revenu de galères qu’on ne voyait jamais finir, Jonas Martin exultait, au sens le plus strict du terme. Il n’y a qu’à se repasser son explosion de joie suite à la communion d’équipe succédant son but. Un cri pour évacuer la frustration. Un cri de révolte, au meilleur des moments pour le Stade rennais.

Suite à un très bon départ sous le maillot du Real Madrid, Eduardo Camavinga va entrer dans le vif du sujet, vu que Carlo Ancelotti veut faire évoluer son jeu pour le transformer en Casemiro.

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Le conte de fées est peut-être déjà terminé pour Eduardo Camavinga. En l’espace de quatre matchs, l’ancien joueur de Rennes a déjà épaté tout le monde à Madrid, en marquant un but contre le Celta Vigo en Liga avant de délivrer une passe décisive contre l’Inter Milan en Ligue des Champions. Mais depuis ses débuts rêvés, l'international français a eu un peu de mal à confirmer. Que ce soit face à Valence (2-1) ou contre Majorque (6-1), le joueur de 18 ans a montré quelques lacunes, en écopant par exemple de deux cartons jaunes en trois jours en Liga. S’il est déjà au niveau techniquement et physiquement, Camavinga galère d’un point de vue tactique. C’est donc dans l’idée de le faire progresser dans ce domaine-là que Carlo Ancelotti a décidé de le prendre sous son aile.

Camavinga, le futur héritier de Casemiro
En effet, selon les informations du site Defensacentral, l’entraîneur italien veut faire de Camavinga le nouveau Casemiro. Encore loin du milieu brésilien, comme cela a pu se voir contre Majorque mercredi dernier, le Tricolore doit perfectionner plusieurs notions défensives. Pour cela, Ancelotti va faire travailler sa nouvelle recrue à l’entraînement, tout en lui montrant des vidéos de Casemiro. « Des devoirs que Camavinga accepte avec plaisir, vu qu’il veut continuer à s'améliorer pour faire une longue carrière au Real », précise le média espagnol, qui pense que Camavinga aura l'intelligence de jeu pour répondre aux attentes de son coach.

Le « milieu de terrain total pour les 15 prochaines années »
Recruté contre un chèque de 31 millions d’euros lors du dernier mercato estival, Camavinga sera également aidé par Casemiro en personne, notamment au niveau du placement et de l'anticipation au coeur de l’entrejeu madrilène. En tout cas, si Ancelotti arrive à ses fins dans les mois à venir, le Real disposera alors du « milieu de terrain total pour les 15 prochaines années », que ce soit avec ou sans ballon. Ce qui ferait forcément plaisir à Didier Deschamps, qui aura besoin d’un joueur comme Camavinga pour épauler Pogba et Kanté lors de la Coupe du Monde 2022.

La moustache la plus célèbre du football français - en tout cas depuis la retraite de Guy Lacombe - pense avoir la solution miracle.

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Montpellier, Nice, Lens, Angers plus récemment... Les journées de championnat se suivent et les débordements engendrés par des supporters se multiplient dans les stades de Ligue 1. Pour y remédier, Frédéric Thiriez a une idée : ne pas lésiner sur les interdictions de stade. « C’est un dispositif que j’ai obtenu lorsque j’étais président de la LFP » , a rappelé, vendredi matin sur les ondes de France Info, celui qui a dirigé l’instance de 2002 à 2016.

« En France, nous avons 500 interdits de stade. En Allemagne, ils sont 3000. En Angleterre, 10 000. C’est l’axe principal de la prévention. C’est très efficace, et puis cela permet de mettre à l’écart les individus qu’on connaît » , a insisté l’avocat, nettement battu par Noël Le Graët lors de la dernière élection à la présidence de la FFF. Avant de poursuivre : « Il faut quand même rappeler que tous nos stades sont équipés de caméras de vidéosurveillance, que les policiers dans le PC de sécurité avec le directeur de la sécurité du club peuvent parfaitement identifier les fauteurs de trouble. »
Depuis qu'on a supprimé sa Coupe de la Ligue, Thiriez est sans pitié.

Le transfert de M'Baye Niang du Stade Rennais aux Girondins de Bordeaux devrait finalement se concrétiser ce vendredi. Les deux clubs ont trouvé un accord en début de semaine, il manquait plus qu'à M'Baye Niang de se mettre en accord avec Bordeaux.

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L'accord entre Niang et le club bordelais est désormais chose faite. Selon L'Équipe, le joueur prêté à Al-Ahli la saison dernière devrait toucher un salaire de 80 000 € brut mensuel alors qu'il touchait plus du triple à Rennes (250 000 € brut mensuel). En cas de bonnes performances, son salaire pourrait être revu à la hausse.

M'Baye Niang a reçu des propositions du Qatar, mais préfère pour le moment rester en Europe et réaliser le challenge sportif avec Bordeaux.

Le sénégalais quittera Rennes librement, sans indemnité, mais tout de même avec un fort pourcentage à la revente et des bonus élevés.

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11 novembre 2021

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