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Après des années de domination en Chine et en Asie, ainsi que des mercatos XXL, Guangzhou Evergrande pourrait bientôt disparaître.
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L'Eldorado chinois, le Guangzhou FC l'a longtemps incarné. Depuis une dizaine d'années, la formation de Chinese Super League a dominé le football local - remportant 8 fois le championnat, 2 fois la Coupe et 3 fois la Supercoupe - mais aussi continental, avec 2 Ligue des Champions d'Asie à son palmarès. Sous la houlette de coaches tels que Marcello Lippi, Luiz Felipe Scolari ou Fabio Cannavaro, le club a également attiré bon nombre de grands joueurs dans ses filets. 

On peut citer pêle-mêle Dario Conca, Lucas Barrios, Alberto Gilardino, Alessandro Diamanti, Robinho, Paulinho, Anderson Talisca ou encore Jackson Martinez, tous attirés par de juteux salaires et des conditions fiscales préférentielles. Pour recruter le Colombien, alors à l'Atlético de Madrid, ils n'avaient pas hésité à mettre près de 42 M€ sur la table en 2016 ! Mais tout ça, aujourd'hui, c'est terminé.

Crise fatale
Evergrande Real Estate Group, principal actionnaire du club, connaît une crise sans précédent, affichant des dettes colossales de l'ordre de 300 milliards de dollars selon la presse chinoise. Le groupe aurait même fait appel à l'aide du gouvernement pour éviter la banqueroute. La situation est donc très critique et l'avenir du club est directement concerné.

S'il devrait être autorisé à terminer la saison (il a fini la phase aller à la 2e place du groupe A, avec le meilleur buteur Elkeson, 11 réalisations, dans ses rangs), le Guangzhou FC pourrait bien mettre la clé sous la porte une fois le championnat terminé, à l'image de ce qui était arrivé au Jiangsu Suning il y a quelques mois. Et même si une autre entreprise prenait le relai, le club devrait drastiquement revoir son train de vie et en finir avec les transferts ronflants. L'Eldorado chinois a fait son temps...

Ancien grand espoir du Stade Rennais, le défenseur, parti à Séville en 2018, vient d'être mis à la porte par les dirigeants andalous.
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Le Stade Rennais sait exporter ses jeunes talents. Récemment, le club breton a vendu sa pépite Eduardo Camavinga au Real Madrid pour environ 40 M€, bonus inclus. Trois ans plus tôt, le SRFC comptait un autre grand espoir dans ses rangs : le défenseur Joris Gnagnon. Lancé dans le grand bain de la Ligue 1 lors de l’exercice 2015/2016, le natif de Bondy avait ensuite réalisé deux saisons pleines avant de prendre son envol.

Durant l’été 2018, le défenseur a pris la direction de Séville, club auquel il a été vendu pour 13,5 M€. Malheureusement pour lui, ce qui devait être le transfert de la confirmation s’est transformé en cauchemar. En Andalousie, l’aventure de Gnagnon a rapidement viré au fiasco. Apparu à seulement sept reprises en Liga, le joueur âgé aujourd’hui de 24 ans a eu l’opportunité de revenir au bercail sous forme de prêt pour se relancer en 2019/2020.

Encore et toujours un problème de poids
Résultat : 19 matches de L1 (14 titularisations) et retour à Séville. Sauf que la situation s’est empirée. À son retour, il est jugé en surpoids. Ensuite, c’est tout simple : Joris Gnagnon n’a pas joué le moindre match officiel la saison dernière. Et aujourd’hui le Diario de Sevilla nous apprend que le Français, dont le contrat court jusqu’en 2023, ne rejouera plus jamais sous la tunique nervionense.

Le quotidien local révèle en effet que les dirigeants de Séville ont décidé de résilier le bail de leur défenseur. La raison ? Manque de professionnalisme. En clair, Gnagnon n’aurait pas une condition physique digne d’un professionnel. Non inscrit en Liga, l’ancien Rennais y est décrit comme un élément ayant toujours affiché des problèmes de surpoids depuis son arrivée en Espagne. Un sacré gâchis.

Hatem Ben Arfa devrait s'engager avec l’Espérance de Tunis dans les prochains jours.

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Libre de tout contrat depuis son départ des Girondins de Bordeaux, Hatem Ben Arfa serait sur le point de rejoindre l’Espérance de Tunis, selon les informations du média espagnol AS.

Après l'Olympique Lyonnais (2004-2008), l'Olympique de Marseille (2008-2011), Newcastle (2011-2014), Hull City (2014), l'OGC Nice (2015-2016), le Paris Saint-Germain (2016-2018), le Stade Rennais (2018-2019), Valladolid (2020) et les Girondins de Bordeaux (2020-2021), le champion de Tunisie en titre devrait donc devenir le dixième club du milieu offensif français, qui souhaitait finir sa carrière dans son pays d’origine. 

Buteur contre Tottenham hier, l'attaquant du Stade Rennais Gaëtan Laborde a rendu hommage aux supporters bretons.

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Gaëtan Laborde s'éclate déjà en Bretagne. Ce jeudi soir, à l'occasion du coup d'envoi de la toute nouvelle Ligue Europa Conference, l'ancien attaquant de Montpellier a inscrit son premier but sous les couleurs du Stade Rennais, pensant ainsi offrir un succès de prestige aux siens contre Tottenham. Finalement tenus en échec par les Anglais (2-2) au Roazhon Park, le buteur et sa bande ont toutefois rassuré après la défaite contre Reims en Ligue 1 le week-end passé (0-2). Et surtout fait plaisir à leurs supporters, pas oubliés par le nouveau numéro 24 des Rouge et Noir en conférence de presse.

"C’est sûr que ça fait plaisir. On peut être fiers de notre belle prestation. Ça nous tenait à coeur de réagir après dimanche, et je pense qu’on l’a fait ce soir. C’est super, s'est félicité l'avant-centre. Ça nous pousse vers l’avant. Ça nous a poussés à réagir, on joue aussi pour nos supporters. On voulait qu’ils soient fiers de nous ce soir. On n’a pas ramené la victoire, mais je crois qu’au niveau des valeurs, c’était beaucoup mieux que dimanche. Le but ? C’est magique, c’est aussi pour ça qu’on marque des buts. On prend une bouffée de plaisir instantanée. C’est exceptionnel des moments comme ça", a terminé Gaëtan Laborde, apparemment déjà sous le charme de l'Ille-et-Vilaine.

Dans une ambiance bouillante Rennes et Tottenham se sont séparés, route de Lorient, sur un match nul (2-2), jeudi 16 septembre 2021. Sur les réseaux sociaux, les supporters britanniques ont été impressionnés par l’ambiance au Roazhon Park.

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L’ambiance a été incandescente jeudi soir au Roazhon Park pour le choc d’Europa Conference League entre Rennes et le prestigieux club londonien de Tottenham (2-2). Les fans britanniques au stade, comme derrière leur écran de télévision, ont été bluffés par l’ambiance à Rennes et ont tenu à féliciter les supporters des Rouge et Noir sur les réseaux sociaux.

« Les supporters de Rennes ont créé une ambiance incroyable. C’est génial de revoir les fans dans les stades. Le Stade Rennais est une des quatre meilleures équipes dans la compétition et ils ont battu le PSG de nombreuses fois ces dernières années ! »

Ce supporter présent au stade raconte : « Je prends le nul volontiers vu notre performance. Mais je dois dire que les fans de Rennes ont été assourdissants ce soir ! Quel bruit dans le stade !! »

« Vous pourriez penser que la Ligue 1 est un championnat faible. Vous pourriez penser que Tottenham est un club du top 6 Anglais. Vous pourriez penser que l’Europa Conference League est une coupe en bois. Mais vous avez juste à regarder l’ambiance mise par les supporters de Rennes et le tableau d’affichage pour comprendre que tout cela est faux. »

La nouvelle défaite du Stade Rennais dimanche à Marseille pourrait être celle de trop pour François Pinault, soucieux devant le début de saison calamiteux du club breton.

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Bruno Genesio a-t-il déjà perdu les clés du vestiaire du Stade Rennais ? Avec seulement cinq petits points et une 16e place médiocre au classement de L1, le club breton réalise un début de saison calamiteux.

La défaite d’hier face à l’OM à l’Orange Vélodrome (0-2) pourrait provoquer un coup de pression de François-Henri Pinault, histoire de recadrer tout ce petit monde avant la réception de Clermont dès mercredi au Roazhon Park (19h).

« La saison est encore longue, c’est vrai, mais on n’est pas à l’abri qu’elle soit catastrophique quand on voit le niveau actuel de l’équipe. Il va falloir une sacrée (r)évolution pour espérer autre chose. Le grand patron risque déjà de demander des explications », a commenté le journaliste de So Foot Clément Gavard sur Twitter.

La nouvelle défaite du Stade Rennais dimanche à Marseille (0-2) pourrait être celle de trop pour François Pinault, soucieux devant le début de saison ratée du club breton. Le patron du SRFC pourrait demander des comptes.

L’entraîneur du Bayern Munich aimerait s’appuyer sur les modes de communication qui existent entre joueurs et entraîneur dans le football américain.

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Julian Nagelsmann risque de déclencher un débat. Au cours d’une interview accordée au média allemand TZ, le coach du Bayern Munich a en effet déclaré qu’il aimerait pouvoir communiquer avec ses joueurs sur le terrain à l’aide d’une oreillette.

Une idée qu’il tire du football américain, où certains joueurs ont des casques équipés de radio pour échanger avec le staff durant le match. « Le foot américain est incroyablement avancé d’un point de vue technologique en terme communication avec les joueurs, a développé le tacticien de 34 ans qui a récemment pu discuter avec Andy Reid, le coach des Kansas City Chiefs, vainqueur du Super Bowl en 2020. Le quater back peut écouter son entraîneur sur le terrain et je trouve qu’on peut tirer beaucoup de cette technologie. »

Nous en avons absolument besoin

Nagelsmann, qui considère que le football pêche au niveau de l’innovation à l’inverse de sa version américaine, invite ainsi ses homologues et les footballeurs à se saisir de la question. « Nous en avons absolument besoin. C’est extrêmement bruyant dans les stades et il n’y a pas de temps mort. Nous n’avons que la mi-temps pour discuter tactique avec les joueurs », développe-t-il.

Le coach allemand a déjà tout prévu. « L’idéal serait que les joueurs soient équipés d’un micro pour communiquer avec leur entraîneur. » Qu’importe si le règlement l’interdit, l’entraîneur du Bayern est prêt à se battre pour obtenir cette avancée. « Il faut dire qu’on le veut, a-t-il enchaîné. On veut équiper nos maillots pour que les joueurs et les entraîneurs puissent communiquer. »

Puma a fait savoir que les maillots « third » comme ceux de l’OM sans le logo du club concerné, ne seront probablement plus tentés la saison prochaine.

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Tout a presque été tenté en ce qui concerne les maillots des clubs de football. Mais il faut faire vendre et toujours faire original pour se démarquer, quitte à perdre de vue l’essentiel. Puma a dévoilé pour cette saison plusieurs tenues « third » qui ont réussi à mettre tout le monde d’accord, notamment chez les supporters. Le logo du club a tout simplement disparu, remplacé par le nom de la ville écrit en gros à l’avant. Un maillot d’entrainement ou plus « streetwear », qu’une véritable tenue pour représenter le club. C’est le cas à l’OM où, malgré la publicité faite par Dimitri Payet en personne, les supporters n’ont pas adhéré à ce nouveau maillot. Même chose chez les autres clubs équipés par Puma, mais c’est à Dortmund que la grogne a été la plus forte, obligeant l’équipementier allemand à revoir sa copie. Dans un message dans la presse allemande, le boss de Puma a reconnu que les logos des clubs seront à nouveau visible à l’avenir.

« Nous regrettons la colère des supporters et nous souhaitons nous excuser. Les critiques sont liées au fait que le logo du BVB est seulement incorporé ton sur ton plusieurs fois sur le tissu, ainsi qu'en relief plus grand sur la poitrine du maillot, mais qu'il n'est pas clairement mis en évidence en tant qu'écusson. Nous avons vraiment pris les commentaires à coeur et nous en tiendrons compte pour les futurs maillots, comme nous l'avons fait par le passé », a prévenu Björn Gulden dans le journal Ruhr Nachrichten. Puma a encore plusieurs années de contrat avec l’OM, et pourra donc retenter sa chance la saison prochaine, avec des maillots que les supporters rêvent plus classiques, ou du moins avec le logo du club sur la poitrine.

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Matthieu Luco est carreleur et possède un patronyme italien. Mais il rectifie tout de suite. “Je ne suis pas Italien. Je suis du Morbihan, de l’île aux Moines”, confie-t-il. A la tête d’une entreprise de carrelages, connue sous le nom de Luco-Bataller et fondée en 1967, il travaille pour les professionnels (boucherie, restaurant, boulangerie) et surtout les particuliers. “Nous sommes principalement dans la rénovation”, ajoute-t-il.

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Une des restaurations de Matthieu.

Mais malgré son succès, son savoir-faire, il a décidé d’ajouter une autre corde : la mosaïque. Non sans raison, l’artisan s’est passionné pour un certain Isidore Odorico. “C’est ma source d’inspiration. Comme Obélix, je suis tombé dans la marmite quand j’étais petit ! Je voyais ses mosaïques partout sur mes chantiers et je continue en voir partout”, confie-t-il. A L’Hermitage, le chef d’entreprise a ouvert depuis un atelier de mosaïque. “Chez nous, les clients viennent avec leur projet, une idée”, explique-il. Et parfois, les commandes sont particulières. “Un jour, le président du Stade Rennais, Jacques Delanoë, est venu nous voir. Il avait vu un oeuvre d’Odorico père dans le hall privé d’une banque privée rennaise. Il voulait la même pour son club. Nous avons mis 200 heures pour la fabriquer !”

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Chez nous, les clients ont l’impression d’arriver dans un magasin de bonbons”, assure Matthieu Luco. “Il y a des couleurs, un peu partout!”

Avec des mosaïques de l’entreprise lilloise de Winckelmans dont la présidente est Barbara Winckelmans, il a réussi son…but. “Nous avons posé les carreaux un par par un an. Ce fut un sacré labeur et sans doute l’une de nos plus belles commandes.”Au fil des années, Matthieu a imaginé de nombreuses oeuvres. On lui doit une belle Marianne, des décorations pour des restaurants (L’Arrivée), des magasins (Chéri Chéri) et parfois de la restauration des réalisations du grand maître Odorico. “Pour ces derniers chantiers, nous avons une sévère difficulté, Il faut trouver la matière, les couleurs. On se bagarre avec la ville de Rennes pour récupérer du stock. On aimerait bien qu’elle nous aide.”

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Au fil du temps, le mosaïste commence à se faire un nom. Mais à la différence d’Isodore Odorico, il n’impose pas encore ses oeuvres. “Dans notre atelier Les Mosaïques de la Vilaine avec mon neveu Alexis, nous n’allons pas fabriquer des choses pour ne pas savoir quoi en faire. Nous travaillons uniquement sur commande en échangeant beaucoup avec nos clients qui sont souvent aussi passionnés que nous.” Dans quelques années, on parlera peut-être encore d’Odorico, mais aussi et sans doute de Luco. Luco Bataller, ZA de la Hautière, 35590 L’Hermitage. 02 99 67 24 67. Pour tous renseignements. https://www.lucobataller.com

Auteur de débuts exceptionnels sous le maillot du Real Madrid, Eduardo Camavinga a déjà conquis tout le monde à Madrid.
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Il n’a fallu que 34 minutes de jeu à Eduardo Camavinga sous le maillot blanc pour marquer les esprits dans la capitale française. Le jeune prodige français s’est attiré les feux des projecteurs en signant un but et une passe décisive en deux apparitions avec les Merengue. Il n’en fallait pas plus pour les socios locaux afin de l’élever au rang d’un futur grand, tandis que la presse ibérique multiplie les éloges à son en droit.

La presse madrilène en fait le favori pour le Golden Boy
Ce vendredi, et c’est un fait assez rare pour être signalé, l’international français fait la une des deux principaux quotidiens Marilènes, à savoir Marca et AS. Dans le premier, il est exposé seul en avant avec le titre « Chico Listo », que l’on pourrait traduire par « un garçon intelligent ». Il est souligné que l’ex-prodige du SRFC a déjà répondu à une bonne partie des attentes qu’il suscitait et que le prochain objectif est d’obtenir une première titularisation. Cela pourrait être chose faite dimanche lors d’un déplacement à Valence.

Du côté d’AS, on a illustré la jeune recrue tricolore comme étant le chef de file d’un groupe de jeunes qui incarnent la nouvelle ère au Real. Et à l’intérieur du journal, on souligne que le natif d’Angola est aujourd’hui le candidat numéro 1 pour aller chercher le titre du Golden Boy. Une sorte de Ballon d’Or pour les jeunes et que des stars comme Kylian Mbappé et Erling Haaland ont remporté ces dernières années.

 

Buteur contre Tottenham hier, l'attaquant du Stade Rennais Gaëtan Laborde a rendu hommage aux supporters bretons.

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Gaëtan Laborde s'éclate déjà en Bretagne. Ce jeudi soir, à l'occasion du coup d'envoi de la toute nouvelle Ligue Europa Conference, l'ancien attaquant de Montpellier a inscrit son premier but sous les couleurs du Stade Rennais, pensant ainsi offrir un succès de prestige aux siens contre Tottenham. Finalement tenus en échec par les Anglais (2-2) au Roazhon Park, le buteur et sa bande ont toutefois rassuré après la défaite contre Reims en Ligue 1 le week-end passé (0-2). Et surtout fait plaisir à leurs supporters, pas oubliés par le nouveau numéro 24 des Rouge et Noir en conférence de presse.

"C’est sûr que ça fait plaisir. On peut être fiers de notre belle prestation. Ça nous tenait à coeur de réagir après dimanche, et je pense qu’on l’a fait ce soir. C’est super, s'est félicité l'avant-centre. Ça nous pousse vers l’avant. Ça nous a poussés à réagir, on joue aussi pour nos supporters. On voulait qu’ils soient fiers de nous ce soir. On n’a pas ramené la victoire, mais je crois qu’au niveau des valeurs, c’était beaucoup mieux que dimanche. Le but ? C’est magique, c’est aussi pour ça qu’on marque des buts. On prend une bouffée de plaisir instantanée. C’est exceptionnel des moments comme ça", a terminé Gaëtan Laborde, apparemment déjà sous le charme de l'Ille-et-Vilaine.

Buteur dès son premier match sous le maillot du Real Madrid face au Celta Vigo en Liga dimanche, Eduardo Camavinga (18 ans) s'est une nouvelle fois distingué en offrant la passe décisive à Rodrygo sur le but victorieux des Merengue dans les ultimes secondes de la rencontre de Ligue des Champions contre l'Inter Milan à San Siro (0-1 pour le Réal).

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Interrogé après le coup de sifflet final, Eduardo Camavinga a adressé un joli petit clin d'oeil à son club formateur, le Stade Rennais :

"On savait que ça allait être un match difficile. Quand je rentre, le coach me dit qu'il y aurait beaucoup d'espaces. Sur mon but, c'est un enchaînement que j'ai appris au Stade Rennais grâce à Mathieu Le Scornet. Je travaille chaque jour pour être encore plus performant. Mais il ne faut pas s'arrêter là, il y a un match ce week-end contre le FC Valence en Liga", a confié le jeune milieu de terrain international français, formé à Rennes, après la belle victoire du Real Madrid en Ligue des Champions face à l'Inter Milan.

Quelques semaines après son départ du Stade rennais au dernier moment, Romain Del Castillo est revenu sur cette décision, dans un entretien accordé à Ouest-France.

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Il s’en est fallu de peu. Sous contrat jusqu’en 2022, Romain Del Castillo était bien parti pour rester à Rennes et honorer sa dernière année de contrat. Le recrutement de Gaëtan Laborde, sur le fil, aura fait pencher la balancer, et l’ancien de l’OL optait pour Brest, à l’affût depuis le début du mercato. « Il y a eu des discussions avec d’autres clubs mais le Stade Brestois a été le plus avenant. Ça m’a rassuré dans mon choix. L’arrivée de Gaëtan Laborde a compté, c’est sûr. J’avais besoin de jouer au football. Je suis venu pour jouer et prendre du plaisir. » explique l’ailier aujourd’hui au SB29.

Doubure et non titulaire, « DelCas » admet avoir vécu « un peu mal » sa dernière année, mais ne souhaite retenir que du positif de son passage au SRFC. « L’aventure rennaise est mise de côté, je suis frustré, forcément, j’aurais pu avoir un peu plus ma chance. Mais on a eu des grands moments à Rennes, c’est ce que je veux retenir. Ce n’est pas un échec mais ça m’a fait grandir, je sais maintenant que je ne veux plus ne pas jouer, ou peu, pendant une saison. Je vais tout donner pour jouer un maximum de matches et donner le meilleur sur le terrain. »

Après Marine Capon, épouse de Benjamin Bourigeaud, c’est Adrien Hunou qui a accepté en exclusivité pour Ouest-France et Prolongation de se raconter. De raconter, surtout, son exil aux États-Unis, lui, l’enfant du Stade Rennais, tatoué rouge et noir, le chouchou du Roazhon Park, le buteur parti en MLS, le championnat américain, en avril dernier. Pourquoi, comment. Le choix, la vie là-bas.

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En avril dernier, Adrien Hunou, 27 ans, attaquant du Stade Rennais, annonçait son départ pour le club de Minnesota United et le championnat de MLS. En manque de temps de jeu à Rennes, le buteur faisait là un choix de carrière fort, déclenchant des centaines de messages touchants de la part des supporters au moment de dire au revoir.

Adrien Hunou a accepté, en exclusivité pour Ouest-France et Prolongation, de chroniquer sa vie là-bas, aux États-Unis. Le cheminement qui l’a conduit à la MLS, l’éloignement, les changements d’habitudes, de culture, les petites peurs. Ce sera chaque mercredi pendant un mois. Let’s go !

"C’était un vrai choix pour moi de rejoindre la MLS. Vous le savez, j’étais en manque de temps jeu au Stade Rennais les derniers mois. C’était un choix de carrière mais aussi de vie. Quand on est de l’autre côté de l’Atlantique, en Europe, le regard porté sur la MLS peut être assez critique. Quand il y en a un. Je vous parlerai dans un prochain épisode de ce championnat, des infrastructures et de tout ce que j’ai découvert depuis que j’ai rejoint Minnesota United.

Je n’avais pas une vraie "culture US" comme on dit. Au centre de formation du Stade Rennais, et même après, je suivais la NBA mais ça s’arrêtait là. La MLS, j’en avais surtout entendu parler quand des David Beckham, Thierry Henry ou Didier Drogba l’avaient rejoint, ça m’avait interpellé, mais je regardais ça de loin.

En revanche, j’allais voir, chaque été, Romain Alessandrini lorsqu’il jouait au Los Angeles Galaxy (2017-2019). On avait joué ensemble au Stade Rennais, il était comme un grand frère pour moi. Alors je le suivais. Nos saisons étaient terminées en Europe, lui était en plein dedans. Il m’hébergeait, m’invitait à des matches, me faisait visiter la ville, une ville très, très agréable. Je pouvais concilier vacances, amis et amour du foot. L’idéal.

Ainsi, chaque été, j’avais pu mesurer la démesure des États-Unis. Là-bas, tout est plus grand, plus large, plus haut. Les gens sont accueillants, peuvent te dire dans la rue qu’ils adorent tes chaussures, discuter de tout et de rien. J’avais découvert ça. Un été. Puis deux. Puis trois. J’étais content de partir là-bas, conscient aussi de la chance que j’avais de pouvoir vivre ça dans des conditions idéales, privilégiées. Et je m’étais dit : "Un jour, pourquoi pas". Juste ça, rien de plus, parce que j’étais très attaché au Stade Rennais, que j’y progressais d’année en année. Si j’avais pu faire toute ma carrière ici et jouer, je l’aurais fait. J’avais le cœur rouge et noir.

"Je me suis posé plein de questions, un footballeur est un homme"

Donc j’étais dans cet état d’esprit. Jusqu’à l’année dernière, où j’ai très peu joué. C’était le moment de voir autre chose.

Le club de Minnesota United me suivait depuis trois saisons et était venu me voir jouer au Roazhon Park. En janvier, il était revenu à la charge, constatant que je jouais peu. Nice, un peu avant, s’était intéressé à mon cas. D’autres clubs français. Puis Minnesota, une nouvelle fois, en mars. Le mercato fermait assez tôt chez eux et ils devaient être fixés. Ça s’est accéléré ensuite. C’est un peu une phrase toute faite, vous me direz. Je vais essayer de vous raconter l’heure du choix.

 Je me suis posé plein de questions. Un footballeur est un homme, on l’oublie souvent. Les États-Unis, est-ce que ce serait un bon choix pour ma carrière ? Et pour ma vie de tous les jours, sachant que j’accorde beaucoup d’importance à mon équilibre personnel ? Et ma famille ? Et mes amis rennais, nombreux, si importants à mes yeux ? Je me suis ouvert à eux, même si je savais que la décision finale me reviendrait de toute façon. Il y avait bien sûr Bourige (Benjamin Bourigeaud), mais aussi mes amis qui ne sont pas dans le milieu du football, une majorité d’entre eux. Jérémy, Hugo, Pierre-Marie, Théo. Et puis ma mère, mon père, et beaucoup ma sœur aînée, Marie, parce que j’allais souvent les voir à Nice ou ailleurs dès qu’on pouvait profiter de trêves où de temps de repos dans le calendrier. Ils sont un peu partout en France. Ils sont de réels piliers dans ma vie.

Voilà. Je leur disais, je me disais : "Est-ce que je reste en France pour continuer ma progression ? Est-ce que je pars ? J’ai déjà 27 ans, ça passe vite une carrière. Il faut optimiser ces années-là. Je me vois encore débarquer au centre de formation du Stade Rennais en 2010 ou signer mon premier contrat pro. Le foot, c’est ma passion, je ferai tout pour ce jeu jusqu’à la dernière seconde de ma carrière, mais j’accorde aussi de l’importance à l’à-côté. Je suis très famille, très "amis". À Rennes, j’avais sans cesse l’habitude de me retrouver avec du monde, tous les jours. Voilà. Est-ce que je serai capable de partir seul ?"

J’ai essayé de ne pas me laisser emporter par les émotions. J’ai pris du recul, assez vite, de la distance pour prendre la meilleure décision.

Pour la famille, les potes, ça penchait pour l’aventure aux États-Unis, malgré la tristesse de se dire qu’on ratera des moments ensemble à court ou moyen terme. La vie, c’est des concessions. Encore que, c’est sans doute un mot trop fort parce que je partais pour vivre de ma passion, une expérience sportive et d’homme, pour apprendre l’anglais, qui me sera utile dans mon après carrière, pour découvrir, pour me cultiver. Peut-on dans ce cas parler de concessions ?

"Je crois que c’est le projet sportif, comme toujours, qui fait pencher la balance"

Le projet sportif de Minnesota m’avait séduit, au fond. Et j’avais senti un réel intérêt de la part des dirigeants et du coach de me faire venir. Je crois que c’est le projet sportif, comme toujours, qui fait pencher la balance. J’ai appelé mon agent et je lui ai dit "On y va".

Les trois semaines qui ont suivi, durant lesquelles j’ai attendu mon visa, ont été particulières. On était en plein Covid, ce qui m’empêchait de dire au revoir comme il se doit aux supporters rennais. Je devais couper mais aussi me préparer mentalement car j’allais enchaîner une deuxième saison, sans réelles vacances. Pas mal d’émotions se bousculaient : de l’envie, de l’impatience, de l’appréhension un peu, celle de changer de contexte, de pays, de culture, de langue, le petit spleen de quitter tout le monde évidemment. Et la solitude, un truc que je déteste, mais qui reste somme toute relative dans le football parce qu’on est tout de suite mis dans le bain, qu’on rencontre rapidement plein de coéquipiers et de gens. Il y avait le déménagement à anticiper. La paperasse, les résiliations. J’ai eu la chance d’être bien accompagné, et de mentalement avoir pu me décharger de cette partie.

Alors j’ai fait une grande tournée, auprès de mes proches, de ma famille, entre Rennes, Nice et Paris. Dans le même temps, je suivais un programme de préparation physique que je recevais du staff de Minnesota United, in english. La saison avait commencé là-bas, il fallait être prêt de suite.

Est arrivé le "vrai" voyage, le train au départ de Rennes pour Paris, puis l’avion. Marine (Capon, la femme de Benjamin Bourigeaud) montait elle aussi sur Paris pour des rendez-vous. Elle m’a accompagné dans le train ainsi que mon meilleur ami, Jérémy. La veille au soir, par chance, Romain Salin avait organisé un dîner chez lui avec tout le monde. C’était une belle soirée, forte en émotions parce qu’on savait qu’il allait y avoir d’autres départs que le mien. Ça clôturait bien l’aventure avec les gars.

En se quittant, je crois que je ne me rendais pas trop compte des choses. Assis dans l’avion, j’ai posté une petite photo sur Instagram. J’ai reçu une avalanche de messages de la communauté rennaise. Ça m’a beaucoup touché. Les derniers questionnements se sont invités, un peu par surprise, c’est humain. Mais non, j’étais bien arrivé au bout de l’aventure à Rennes, il fallait partir. Les États-Unis étaient devant moi, de l’autre côté de l’Atlantique. Et je me disais : "Vis cette expérience à fond". Je le prenais vraiment comme une expérience de vie.

Sébastien Guéguen, ancien directeur de la communication et du marketing du Stade Rennais, a ouvert cet été la Vie Cyclette, un point de vente et de réparation de vélos de ville, près de la gare SNCF. Son originalité : il propose aussi de la location de flottes pour les salariés des entreprises.

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« Avec le Covid, j’ai vu la pérennisation des pistes cyclables en ville. Cela a été un déclic, je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose. » Sébastien Guéguen, ancien directeur de la communication et du marketing du Stade Rennais a ouvert l’été dernier la Vie Cyclette, un point de vente de vélos de ville et vélos électriques, ainsi que des vélos d’occasion rénovés, près de la gare SNCF, parvis sud, à Rennes.

Le vélo, « une histoire de famille »
À 47 ans, ce nouvel entrepreneur tient à vivre de sa passion. « Je ne voulais pas rebondir dans le foot, et le vélo c’est une histoire de famille. J’ai fait un sport étude de vélo sur route, piste et cyclo-cross. Depuis très longtemps, et dès que je le peux, j’utilise le vélo pour mes déplacements, y compris professionnels ou domicile-travail. »

Après avoir quitté le Stade Rennais en octobre 2019 et s’être accordé un temps de réflexion, Sébastien s’est lancé dans l’aventure de la Vie Cyclette. Une boutique de 100 m² qui propose de la vente et de la réparation de vélos. « Je veux créer une boutique de vélos avec des produits recherchés. Je travaille avec certaines marques comme la française O2feel, marque lilloise. Leurs vélos électriques sont d’un excellent rapport qualité prix. Ils sont assemblés en France. » Des accessoires dénichés au Danemark ou en Allemagne sont aussi proposés à la vente.

Location de flottes aux entreprises
Depuis quelques mois, avec l’aide de son épouse et de Maxime, il propose la location de flotte de vélos à assistance électrique aux entreprises pour leurs salariés. Deuxième acteur rennais en la matière avec le Star, il s’adresse à toutes les entreprises, de la TPE au grand groupe en passant par la PME. « Cette alternative à la voiture de fonction est une nouvelle tendance, favorisée par la prise de conscience des entreprises de leur responsabilité sociale et sociétale. Elles sont de plus en plus nombreuses à favoriser la mobilité douce de leurs collaborateurs. Il ajoute : En application de la Loi N° 2015-992, une entreprise peut bénéficier de la réduction d’impôt pour mise à disposition d’une flotte de vélos pour les déplacements de ses salariés entre leur domicile et leur lieu de travail. Naturellement l’entreprise peut autoriser ses salariés à utiliser également les vélos pour d’autres trajets (déplacements professionnels ou privés). »

Sébastien Guéguen veut aussi faire de la Vie Cyclette un lieu de vie, « un bon coin des cyclistes où l’on peut échanger, discuter sans forcément acheter. »

La Vie Cyclette, 13 bis rue de Châtillon, parvis sud de la gare SNCF. Ouvert du lundi au samedi, de 9 h à 19 h 30. Tel : 09 82 59 84 04.

La Stade Rennais a officiellement lancé une section féminine, ce 11 septembre 2021, avec la création d'une équipe U8. Avec l'idée pour le club de corriger une anomalie et prendre le temps de construire une équipe féminine de football dans la durée.

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Une rentrée qui n'avait rien de normal pour une équipe de football U8 féminine. Le Stade Rennais a célébré la création de sa section féminine avec l'accueil de 30 enfants et leurs parents au Roazhon Park, pour une présentation du club et une remise des équipements.

Le tout animé et encadré par Romain Danzé, ancien joueur emblématique et désormais chargé des relations publiques du club. Avec l'intention de corriger une anomalie, "on a conscience d'arriver après les autres", reconnaît l'ancien capitaine des Rouge et Noir.

Autre figure emblématique derrière ce projet, Michel Sorin. L'ancien joueur du Stade Rennais passe des terrains de la Ligue des Champions ; il a été adjoint de l'Olympique Lyonnais féminin ; à l'encadrement de cette équipe U8 du Stade Rennais. "J'ai tout de suite appelé le Stade Rennais quand j'ai vu que ce projet se faisait, je ne voulais pas que ça soit sans moi", se souvient Michel Sorin. Il avait l'envie de monter, pour la première fois de sa carrière, un projet. "Le milieu professionnel c'est bien, mais je passe désormais." Les 30 filles ont récupéré à cette occasion deux maillots floqués à leur nom, qu'elles garderont pour la saison. Mais aussi des tenues d'entraînements et des chaussures aux couleurs du club breton.

"Ca nous dépasse un peu"
Autre signe que cette équipe U8 est bien particulière, la présence de sponsors maillots. Samsic, comme pour les garçons, mais aussi La Cancalaise qui affiche le nom de sa marque dans le dos. "Clairement ça nous dépasse un peu", reconnaît Maël, le papa de Lise, 6 ans. Une petite fille qui joue au foot avec les garçons dans la cour de l'école et qui avait envie de s'inscrire en club. "On se rend bien compte que c'est particulier mais on ne s'attendait pas à ça. On ne sait pas quelle place ça prendra dans sa vie mais ce qui est sûr ce qu'elle s'en rappellera."

Aurélie Morand a 23 ans, elle va encadrer cette équipe. Elle est joueuse et éducatrice au CPB Bréquigny et a été appelé pour rejoindre cette nouvelle aventure. "On a hâte de commencer", s'enthousiasme la jeune femme. Avec un maître mot, le plaisir. "A cet âge là, ça ne sert à rien de parler de performance. L'objectif ça va être de prendre du plaisir. Toutes nos séances vont être orientées autour de ça. Une fille qui prendra du plaisir c'est une fille qui va revenir à l'entraînement et donc qui va progresser."

Cette saison ne se fera qu'avec une équipe U8, "mais ça va s'accélérer", annonce Romain Danzé. En attendant les petites filles s'entraîneront deux fois par semaine, et joueront un plateau par mois face à des équipes du département.

Eduardo Camavinga a été victime de propos racistes lors de sa présentation au Real Madrid. La télévision espagnole a ouvert une enquête.

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Arrivé en cette fin de semaine à Madrid, Eduardo Camavinga a été présenté à la presse avec son nouveau maillot. Avec la fin du mercato et la trêve internationale, le milieu de terrain n’avait pas encore eu le temps de terminer les formalités en raison de sa signature très tardive. C’est désormais chose faite, et avec le sourire. Le joueur n’a pas oublié de souligner le bon état d’esprit dans lequel il quittait son club formateur, le Stade Rennais, qui récupèrera environ 30 millions d’euros dans la transaction. Camavinga a ensuite répondu aux journalistes lors de la conférence de presse, qui a été diffusée sur plusieurs chaines espagnoles.

A cette occasion, un commentaire rebutant et raciste a fait hurler les suiveurs de la chaine RTVE. A la fin d’une question auquel l’international français répondait, une intervention d’une journaliste de la chaine a été clairement audible pour les téléspectateurs avec cette phrase glaçante : « Este tío es más negro que el traje » (« ce type est plus noir que son costume »). Des propos entendus très distinctement, mais uniquement pour les téléspectateurs, et pas par le joueur en personne. Ils n’ont en tout cas pas empêché l’autre présentateur d’enchainer pour essayer de rapidement passer à autre chose, l’intervenante en question n’ayant visiblement pas compris qu’elle pouvait être entendue à l’antenne. En tout cas, les internautes n’ont pas laissé passer ça, demandant des comptes à la chaîne espagnole.

La RTVE ouvre une enquête

RTVE s’est excusé platement, auprès de ses auditeurs et d’Eduardo Camavinga en personne. « C’est un manque de respect et ce sont des mots totalement inappropriés, surtout à la télévision publique et nous les condamnons fermement », a notamment fait savoir la chaine, qui a annoncé avoir ouvert une enquête interne afin de prendre les mesures appropriées auprès de celle qui a prononcé ces mots. La personne en question ne ferait pas partie du personne de la RTVE, mais serait une collaboratrice sollicitée pour cette émission.

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Après la défaite face au Stade Rennais, Alban Lafont a haussé un peu le ton en conférence de presse d'après-match. Le gardien et capitaine du FC Nantes regrette l’attitude des joueurs après le but encaissé.

"Je pense qu'on a fait une bonne première mi-temps, on a eu une occasion franche avec Ludovic (Blas). La deuxième mi-temps a été trop pauvre au niveau technique et dès qu'on a pris le but, on a tout de suite baissé la tête. Je pense que cette année, on doit avoir cette force de caractère qui permet de remonter des scores", a confié le portier des Canaris.

Alors que le premier tour de la coupe de France arrive rapidement, la FFF a envoyé ce matin le protocole pour les Ligues et les Districts.

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Alors que nous fustigions hier soir le fait que les clubs attendaient avec impatience le protocole pour les compétitions de Ligues et de Districts, qui était en cours de validation par la fédération Française de Football, celui-ci vient d’être envoyé aux centres de gestion comme l’a publié notre partenaire Foot-occitanie. Et certaines mesures vont sûrement soulager les clubs amateurs.

Concernant l’accueil du public, il est clairement indiqué que « Le contrôle du Pass Sanitaire doit se faire dans le cadre du nombre de personnes autorisées dans l’enceinte par l’AOP (arrêté d’ouverture au public) à la condition que le stade soit clôturé avec un accès réservé exclusivement à l‘accès des spectateurs venant assister à la rencontre de football (…) Si ce n’est pas le cas, l’accès du public ne sera pas soumis à la détention du Pass sanitaire. »

Pas de port du masque imposé par le protocole Ligues et Districts
Les nombreux stades avec de multiples entrées et sans clôtures ne seront donc pas concernés par le Pass sanitaire. ce qui va être un réel soulagement pour les clubs – notamment en milieu rural – qui n’avait pas la possibilité d’effectuer ces contrôles. L’autre différence avec le protocole des championnats nationaux, c’est le port du masque. « Les collectivités locales ou autorités préfectorales en fonction de la situation sanitaire locale peuvent être amenées à imposer le port du masque » est-il précisé. Mais les Ligues et Districts pourront l’imposer si elles le souhaitent.

Il est inutile de rappeler que tous les joueurs, membres de staff, arbitres et délégués sont soumis au Pass sanitaire pour chaque entraînement ou match comme le précise le protocole. « Chaque club désigne un Référent Covid dont la mission est de vérifier la bonne mise en œuvre de l’ensemble des dispositions du présent protocole et d’être l’interlocuteur privilégié des autorités et des instances sur ce sujet. Il est conseillé d’avoir une Equipe Covid. (…) Un membre de cette équipe Covid doit être présent à chaque entrainement ou match à domicile de son club afin de coordonner le contrôle d’accès sur le site, vérifier l’application et le respect sur le site des mesures sanitaires pendant toute la durée de la manifestation, rappeler les mesures en cas de constatation de non-respect et vérifier les Pass sanitaires pour tous les licenciés accédant au stade. »

François Denis a la parole.il incarne pour moi le Stade Rennais lors de la remontée en D1 en DC avec Michel Sorin.

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Ton parcours footballistique.
J'ai commencé le football à Saint Nazaire jusqu'à 19 ans. 1er match en 4ème division à 16 ans.

Ton meilleur souvenir?
match contre Lorient pour la montée en 1ère division

Le pire adversaire?
Adversaire le plus difficile Marseille à l'époque .

Le joueur qui t'as le plus impressionné?
Sony Anderson .

Ton plus grand regret sportivement parlant?
Regret de ne pas avoir pu jouer une coupe d'Europe. Nous étions pas loin une année . Juste fais l'intertoto

La personne la plus importante dans ta carrière?
Raymond Keruzoré qui m'a donné ma chance alors que j'étais amateur .

Que deviens tu?
Je travaille à la Direction des sports de Rennes dans l'événementiel .

Quel club dans lequel tu aurais aimé jouer ?
J'aurais aimé jouer dans un club du sud-ouest .

Quelles différences entre le football d aujourd'hui et de celui de tes débuts?.
Le football est maintenant beaucoup plus médiatisé

Les championnats de football ont déjà repris, mais de nombreux joueurs n’ont toujours pas trouvé de nouveau club. À dix jours de la fin du marché des transferts, le temps presse. Voici l’équipe des Français toujours à la recherche d’une équipe.

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Dans le monde du football, le marché des transferts entre dans sa dernière ligne droite, avant la fermeture de ses portes le 31 août à minuit.

Si la plupart des clubs ont déjà terminé leur recrutement, des opportunités de dernière minute peuvent toujours se produire et de nombreux joueurs libres de tout contrat pourraient représenter de bonnes affaires, dans un contexte financièrement tendu à cause de la crise du Covid-19. Parmi eux, il y a plusieurs Français.

Voici le onze des tricolores toujours sans club.

Yoan Cardinale

À 27 ans, celui qui a fait toute sa carrière à l’OGC Nice est aujourd’hui sans club et doit tourner la page. Les Azuréens ont en effet décidé de ne pas prolonger le contrat du gardien en fin de saison dernière.

Cardinale a été le goal du club entre 2016 et 2018 avant de peu à peu reculer dans la hiérarchie et passer derrière Walter Benitez. Il laissera là-bas l’image d’un bon coéquipier, jamais le dernier pour s’amuser.

Il aura en tout disputé 92 matches avec son club formateur où il est arrivé à ses 15 ans.

Steven Moreira

Le latéral droit formé au Stade rennais vient de terminer son bail avec Toulouse en Ligue 2. Si ses débuts chez les professionnels ont été mitigés en Bretagne, il a cependant retrouvé des couleurs la saison passée.

Régulièrement titulaire chez les Violets, il est passé près, avec ses coéquipiers, de la montée en Ligue 1 avant de s’incliner en barrages contre le FC Nantes.

Sa situation devrait toutefois se décanter dans les jours qui viennent avec une signature attendue aux États-Unis, du côté de Columbus Crew.

Mapou Yanga Mbiwa

Une véritable descente aux enfers. Un temps appelé en équipe de France (4 sélections) le défenseur central natif de Bangui (République centrafricaine) n’a pris part qu’à deux rencontres depuis le mois d’août 2017.

Mis à l’écart du groupe professionnel à Lyon, il a préféré honorer son contrat jusqu’au bout plutôt que de tenter une nouvelle aventure.

Résultat, il est aujourd’hui sans club et sa condition physique comme sa motivation posent question.

Eliaquim Mangala

Celui qui avait été le défenseur le plus cher du monde lors de son transfert du FC Porto à Manchester City en 2014 (54 millions d’euros) voit désormais sa carrière tourner au ralenti.

Après des piges à Everton et Valence, sans réel succès, il attend un nouveau projet pour se relancer.

Son salaire pourrait en revanche être un frein, même s’il n’hésite pas à montrer sa bonne condition physique sur ses réseaux sociaux.

Ludovic Baal

Malgré ses 35 ans, le Guyanais veut toujours rendre des services en France. Le latéral gauche a déjà écumé plusieurs formations de l’Hexagone (Le Mans, Lens, Rennes, Brest) et espère toujours qu’un club se positionnera pour l’engager.

L’an passé, il n’a disputé que sept matches avec Brest, barré dans la hiérarchie par le très bon Romain Perraud.

Clément Grenier

Le milieu de terrain a vu son aventure avec le Stade rennais prendre fin après trois saisons, alternant entre le très bon et le compliqué.

À seulement 30 ans, l’international français peut toujours rendre de bons services et il serait étonnant de le voir encore sans club au 1er septembre. Son nom a longtemps été évoqué en Espagne mais aussi du côté de l’Olympique lyonnais, son club formateur, qui ne serait pas contre un retour au bercail.

Mais avant cela, les Rhodaniens doivent vendre des joueurs.

Olivier Ntcham

Six petits mois à Marseille et puis s’en va. Débarqué sur la Canebière en janvier, le joueur de 25 ans n’est jamais rentré dans les plans d’André Villas-Boas et de Jorge Sampaoli, au point de ne disputer que six petits bouts de match.

Le milieu possède pourtant une jolie côte car son passage en Écosse du côté du Celtic Glasgow s’apparente à une réussite. Le joueur avait même été appelé en équipe de France Espoirs entre 2017 et 2019.

Hatem Ben Arfa

Se retrouver sans club n’est pas une première pour Hatem Ben Arfa, cela ressemble même à une habitude désormais. C’est simple, le feu follet s’est tout le temps retrouvé en fin de contrat à la fin de passage éclair dans ses clubs depuis 2015.

Cette fois-ci, ce sont les Girondins de Bordeaux qui n’ont pas souhaité renouveler son contrat après seulement un an en Gironde. Les raisons sont diverses et vont de la difficulté à gérer le joueur dans un groupe à son salaire élevé.

Mais les années passent et à désormais 34 ans, celui qui fut longtemps qualifié de prodige voit la fin de carrière se rapprocher. Qui aura le courage de l’enrôler pour cette saison ?

Franck Ribéry

Franck Ribéry semble éternel. À 38 ans, l’ailier ne veut toujours pas raccrocher les crampons et souhaite continuer à jouer au haut niveau. Le Français sort de deux saisons du côté de la Fiorentina, en Italie, où malgré plusieurs blessures il s’est montré performant lors de ses apparitions.

Un tel joueur d’expérience serait à coup sûr une réelle plus-value pour bon nombre d’équipes et l’ancien Marseillais ne semble pas motivé pour aller jouer dans les pays du Golfe où l’argent coule à flots.

En attendant, il se maintient en forme au centre d’entraînement du Bayern Munich, le club qui l’aura fait entrer dans les mémoires.

Nicolas De Préville

L’attaquant de 30 ans sort d’une saison très frustrante chez les Girondins de Bordeaux, où malgré son temps de jeu important il n’a pas réussi à se montrer décisif, n’inscrivant qu’un seul but.

Englué dans une spirale négative, il a peiné à sortir la tête de l’eau et a parfois été pointé du doigt pour son manque d’implication.

Malgré une solide expérience dans l’élite, sa côte est aujourd’hui en baisse. Pas certain que son avenir passe par la Ligue 1.

Valère Germain

Valère Germain n’a toujours pas retrouvé de club après son passage à l’OM. (Photo : Philippe Renault / Ouest-France)
Après 159 apparitions sous le maillot de l’Olympique de Marseille, Valère Germain a dit adieu à son club. L’attaquant n’a pas été prolongé par la direction olympienne et est donc, à 31 ans, à la recherche d’un nouveau challenge.

Toujours volontaire et combatif, il aura cependant agacé les supporters par sa maladresse. Malgré une faible concurrence durant ses années (Mitroglou, Benedetto) il n’aura jamais réellement réussi à être titulaire même s’il compte 31 buts avec le club.

Des contacts ont été noués en Espagne du côté de Elche et du Rayo Vallecano, d’après le journal L’Équipe, mais aussi à Troyes en Ligue 1.

Eduardo Camavinga, à l'issue de la victoire contre Nantes ce dimanche (1-0) serait allé voir les ultras du Roazhon Celtic Kop et leur aurait laissé entendre qu'il avait joué son dernier match avec le club breton.

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Selon Ouest France, Eduardo Camavinga, dont le possible départ agite le mercato estival rennais, se serait confié aux ultras du Roazhon Celtic Kop sur un départ. "Il a sans doute joué son dernier match au Roazhon Park ce dimanche", avance le quotidien régional.

Pour rappel, comme nous l'annoncions, Eduardo Camavinga est toujours pisté par le PSG, qui n'exclut pas un dernier coup à réaliser en toute fin de mercato. Une destination qui pourrait plaire au jeune international français (18 ans), Rennes pourrait le lâcher moyennant un chèque de 30 M€.

Ce jeudi, à l'occasion du premier match européen de Rennes cette saison, des restrictions ont été levées : les bars rouvrent et il sera possible de manger une galette-saucisse.

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La galette-saucisse fait son grand retour au Roazhon Park. Ce jeudi 19 août 2021, à l’occasion du match Stade Rennais-Rosenborg BK, dans le cadre des barrages de la Ligue Europa Conférence, les autorités ont levé certaines restrictions.

Les bars autorisés à ouvrir
Le préfet d’Ille-et-Vilaine, Emmanuel Berthier, a décidé de ne plus interdire les vendeurs ambulants aux abords du stade de la route de Lorient, comme cela avait été le cas lors des deux précédentes rencontres (Torino le 31 juillet et Lens le 8 août). Il sera donc possible de manger le plus célèbre des en-cas rennais, là où il est le plus populaire.

Autre mesure levée, la fermeture des bars. Les débits de boisson et restaurants à proximité de l’enceinte sportive, qui n’avaient pas eu l’autorisation d’ouvrir pour les deux derniers matchs, vont pouvoir accueillir les clients. Cependant, précise la préfecture, « ils ne peuvent vendre de l’alcool qu’aux personnes assises en salle ou en terrasse », et détentrices du pass sanitaire.

Pass sanitaire obligatoire
Toutefois, d’autres mesures sont maintenues, de 18h à minuit :

  • La vente d’alcool à emporter dans l’espace public reste interdite (pas de demi sur le pouce avant le match)
  • Le port du masque reste obligatoire aux abords du Roazhon Park (rue de Lorient au niveau de la section moulin du Comte / rocade Ouest, rue Moulin du Comte, quai Eric Tabarly au niveau de la section passerelle de la ralentie/rue moulin du Comte), dans les files d’attente et tout au long de la rencontre
  • Le pass sanitaire est obligatoire pour entrer dans le stade.

Jauge de 29 000 spectateurs
Pour ce match, qui se jouera en format aller-retour, une jauge de 29 000 personnes a été fixée par les autorités préfectorales. Il reste pour le moment de nombreuses places en vente sur le site du Stade Rennais (entre 10 et 55 euros).

Dimanche, un autre gros match est attendu au Roazhon Park. Il s’agit du célèbre derby avec Nantes. Cette rencontre devrait se jouer à guichets fermés.

Ancien joueur de Rouen, Lens et Rennes puis entraîneur du Havre, de Rennes et Sochaux, notamment, Didier Notheaux est mort à l'âge de 73 ans.

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C'est une figure, un personnage du football français qui vient de décéder. On a appris ce mercredi la disparition, à l'âge de 73 ans, de Didier Notheaux. En tant que joueur, il avait porté les couleurs de Rouen, Lens et Rennes notamment avant d'entamer une longue carrière d'entraîneur.

Celle-ci, à partir de 1983, le verra entraîner entre autres, Le Havre (avec qui il fut champion de D2 en 1985), Mulhouse, Reims, Rennes ou encore Sochaux.

C'est à l'étranger, surtout en Afrique, qu'il allait poursuivre sa passion pour le ballon rond en prenant la tête de la sélection du Bénin et celle du Burkina Faso.

Il a par ailleurs été consultant pour Eurosport France durant la CAN 2008.

Mathys Tel est devenu dimanche dernier le plus jeune joueur à évoluer avec l'équipe première du Stade Rennais, à 16 ans 3 mois et 18 jours. Ce mercredi, le jeune attaquant passé par Montrouge en région parisienne vient de signer son premier contrat professionnel jusqu'en 2024.

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Après avoir effacé Eduardo Camavinga des tablettes, en devenant dimanche à Brest le plus jeune joueur de l'histoire du Stade Rennais à disputer un match avec l'équipe première, à 16 ans 3 mois et 18 jours, Mathys Tel vient de signer ce mercredi son premier contrat professionnel avec Rennes jusqu'en 2024. Une belle récompense pour ce jeune joueur très prometteur.

Formé en région parisienne, le polyvalent attaquant (qui peut également jouer sur les côtés et dans l'axe au milieu de terrain) a rejoint le centre de formation du Stade Rennais l'été dernier. Sur le site du club, Florian Maurice se réjouit de cette signature : "C’est un joueur qui est arrivé au Stade Rennais F.C. depuis peu de temps mais sur lequel le club fonde beaucoup d’espoirs, à l’Académie et avec l’équipe professionnelle. Il a intégré l’effectif à un très jeune âge. Il a montré l’étendue de ses qualités très rapidement sur les matchs amicaux et pendant les entraînements où il est très performant. C’est une grande satisfaction de pouvoir le signer. C’est le début d’une carrière. On va essayer de tout faire pour que toutes les conditions soient réunies afin que son développement soit bon. C’est une belle signature pour le Stade Rennais F.C. Ça démontre une nouvelle fois la qualité du centre de formation."

Mathys Tel devient le deuxième plus jeune joueur rennais à passer professionnel après Eduardo Camavinga et devant Lesley Ugochukwu.

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