A la suite de l’annonce par le Président de la République des mesures sanitaires de confinement pour lutter contre la pandémie de Covid-19, la FFF a pris la décision de suspendre l’ensemble des compétitions de Ligues, de Districts, des championnats nationaux du National 3, du National 2, de la D2 féminine, des Coupes de France masculine et féminine, et des championnats nationaux de jeunes (féminins et masculins) jusqu’au mardi 1er décembre.
DS 0142Toutes les rencontres qui ne pourront se jouer durant cette période seront reportées à des dates ultérieures, en fonction de l’évolution de la situation sanitaire.

Les championnats du National, de la D1 Arkema et de la D1 Futsal ne sont pas concernés par cette décision. Les matchs pourront donc se jouer, à huis clos.

Les rencontres internationales initialement prévues de l’Equipe de France, de l’Equipe de France Féminine et des Espoirs sont également maintenues.

Le monde du football se doit de participer à l’effort collectif pour lutter contre la deuxième vague de cette épidémie.

L'entraîneur rennais, Julien Stéphan, aborde le match de mercredi à Séville en Ligue des champions avec beaucoup de prudence et d'incertitude. Mais il sent ses joueurs "déterminés" à réaliser une performance.
DS 0141"À quel type de match vous attendez-vous à Séville ?
C'est une équipe très forte, très expérimentée, qui a l'habitude de jouer les compétitions européennes et qui a gagné quatre des six dernières Ligues Europa. Ils ont fait des rotations ces derniers temps, ça n'a pas tourné en leur faveur, même s'ils ont eu de nombreuses occasions. On s'attend à un match très compliqué de par ses joueurs et son expérience européenne.

Vous retrouvez Séville où le club avait réalisé un exploit il y a deux ans, comment sentez-vous les joueurs avant cette rencontre ?
Je les sens très déterminés. C'est une compétition différente, il y a inévitablement un attrait très fort pour la Ligue des champions. Séville est un bon souvenir pour nous, mais c'est un autre club (que le Betis éliminé en Ligue Europa en 2019). C'est un bon souvenir dans le partage avec nos supporters qui nous manquent énormément en ce moment. On avait vécu un moment exceptionnel. Maintenant, c'est un autre moment, une autre équipe. Je les sens très concentrés et déterminés par rapport à la qualité de l'adversaire et la compétition qu'on va jouer.

Compte tenu des absences, pourriez-vous utiliser un nouveau système et notamment revenir à une défense à cinq ?
Différentes options peuvent être envisagées. J'ai besoin encore de réfléchir avant de prendre la décision demain. Le système à cinq défenseurs, on ne l'a plus utilisé depuis de nombreux mois. J'ai encore besoin d'un temps de réflexion.

Quels sont vos objectifs pour les deux prochains matches en C1 ?
On ne réfléchit pas comme ça. On se déplace à Séville et à Chelsea, contre les deux favoris du groupe. Il faut regarder match après match. J'ai fait la promesse avec les joueurs de jouer chaque minute et chaque seconde de chaque match pour n'avoir aucun regret. Face contre Krasnodar, même si on n'a pas gagné, ce qu'on fait les joueurs dans l'intensité, c'est bien. On fera les comptes à la fin. On verra où ça nous mènera. Il n'y a pas d'objectif chiffré."

Le Stade Rennais s’est bien battu mais est tout de même tombé face à Séville (1-0) pour la 2e journée de Ligue des champions. Privé de plusieurs cadres, les Bretons ont rendu les armes en deuxième période.
ds 0269L'apprentissage continue : pour le deuxième match de Ligue des champions de son histoire, Rennes, sans ses cadres Steven Nzonzi (suspendu) et Eduardo Camavinga (diminué), a longtemps résisté avant de céder 1-0 mercredi à Séville dans le cadre de la deuxième journée de C1. Symptomatique : c'est sur une longue passe de Fernando pour Marcos Acuña, et un centre de l'Argentin pour Luuk de Jong (55’), que Rennes a fini par rompre sous les assauts répétés des vainqueurs en titre de la Ligue Europa.

Mais les Rennais peuvent nourrir des regrets. Car pendant longtemps, les hommes de Julien Stéphan ont plié sans rompre. Les rouge et noir ont énormément souffert des longues transversales à répétition destinées à Jesus Navas et Munir El Haddadi, très remuant mercredi soir, par-dessus la défense bretonne. Transversale, centre, tir : l'action-type du plan de jeu proposé par le technicien basque Julen Lopetegui... et un plan efficace, vu l'outrageuse domination de ses hommes, avec 11 corners à rien, et 22 frappes à deux.

"Pour notre première expérience dans cette compétition, on savait qu'on serait outsider partout ou presque", justifiait d'avance le technicien rennais Julien Stéphan mardi en conférence de presse.

Doku, remuant
Dommage pour Rennes, longtemps resté imperméable aux assauts andalous, mais qui n'a jamais réussi à profiter de cette étanchéité et de la maladresse adverse pour prendre l'avantage. Toutes les occasions bretonnes ont été bêtement gaspillées, à l'image de ce centre raté (12’) ou de cette frappe contrée de Martin Terrier (33’).

Serhou Guirassy bien cadenassé par les anciens défenseur de Ligue 1 Diego Carlos et Jules Koundé (tout juste remis de sa semaine de confinement après un test positif au coronavirus), seul Jérémy Doku, sur son aile droite, a tenté de porter le danger dans le camp sévillan. C'est là que l'absence des internationaux français Steven Nzonzi et Eduardo Camavinga s'est fait sentir dans l'entrejeu rennais : sans leurs deux repères, les hommes de Julien Stéphan ont manqué de contrôle, de lecture de jeu, et ne sont pas parvenus à s'organiser pour relancer proprement.

"C'est très regrettable et très pénalisant pour nous, on devra s'adapter", avait soufflé Stéphan mardi. "Leur absence est préjudiciable pour toute l'équipe", avait abondé Serhou Guirassy dans la foulée. Et cela n'est pas allé en s'arrangeant pour les rouge et noir : à la 14e, le défenseur central international italien Daniele Rugani doit céder sa place, visiblement touché à la jambe gauche, et est remplacé par Nayef Aguerd. Puis dès le retour des vestiaires, Benjamin Bourigeaud quitte le terrain à son tour de manière prématurée, remplacé par James Léa-Siliki.

Chelsea en vue
L'apprentissage est rude, mais Rennes n'en est qu'à ses balbutiements dans la plus grande ligue européenne... ce qui mène à des approximations, à l'image du capitaine Damien Da Silva, qui a oublié d'échanger son fanion avec son homologue du Séville FC Jesus Navas avant le coup d'envoi. Après un nul lors de la première expérience de l'histoire du club en Ligue des champions contre Krasnodar (1-1) la semaine dernière, Rennes devra encore attendre pour ramener une première victoire historique en C1.

Et ses soucis risquent de se corser à Stamford Bridge contre l'illustre Chelsea, prochain rendez-vous des Rennais en Ligue des champions mercredi. Côté sévillan, Lopetegui peut souffler, après la défaite contre le modeste Eibar (1-0) le week-end dernier en Liga. Mais les reproches adressés à sa formation depuis plusieurs semaines n'ont pas été réparés. Après avoir remporté quatre des six dernières Ligues Europa, Séville devra retrouver l'efficacité offensive qui faisait sa force la saison passée, s'il veut passer le cap au sein de la "grande" coupe d'Europe.

Clément Grenier (milieu de Rennes, défait par Séville 1-0 en Ligue des champions, au micro de Téléfoot): On avait un plan de jeu avec beaucoup de sacrifices et d'efforts défensifs car on savait que c'était une équipe qui a la possession. Ils ont eu beaucoup plus d'occasions que nous, Alfred (Gomis, le gardien) nous a maintenu longtemps dans le match. On les a un peu embêtés en 1re période, après c'est du très haut niveau en face, avec beaucoup d'expérience. On continue d'apprendre et de donner le maximum. On peut être fier de nous ce soir. On est tombé sur une équipe prête pour cette compétition.

Julien Stéphan, entraîneur de Rennes, défait 1-0 par Séville mercredi en Ligue des champions, en conférence de presse : On est en phase d'apprentissage, c'est la première fois qu'on est là. On va apprendre énormément de cette rencontre, évidemment. Alfred (Gomis) a fait un gros match, il nous a permis de rester dans le match longtemps. J'ai quelques regrets sur la manière dont on encaisse le but, c'est dommageable, je pense que cette action-là, on aurait pu mieux la gérer. Il nous a manqué de la maîtrise quand on a récupéré le ballon. Ce qui m'inquiète le plus, c'est les blessures qui s'accumulent. Ce sont des blessures musculaires, Dani (Rugani), Benjamin (Bourigeaud), Eduardo (Camavinga) c'est musculaire... Ca veut dire que les organismes sont déjà fatigués.

Ce mardi, l'UEFA a annoncé la suspension du milieu de terrain de Rennes Steven Nzonzi (31 ans, 7 matchs et 1 but toutes compétitions cette saison) pour le match de Ligue des Champions face au FC Séville mercredi en raison "d'un comportement jugé antisportif à l’issue de la réception de Krasnodar (1-1)". Devant les médias, l'entraîneur du club breton Julien Stéphan a expliqué cette sanction.

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"Pour être très transparent, à l'issue du match, il y a eu un contrôle antidopage. Avec un peu de frustration, Steven a eu un geste d'humeur en shootant dans une bouteille. Pour nous, c'est très pénalisant et très regrettable, mais on devra s'adapter. Ça change un certain nombre de choses", a reconnu le technicien français.

DS 0137aIls s’appellent Anthony Morand, David Poisot, Céline Vervale et sont membres du collectif de sauvegarde de la Prévalaye composé d’habitants de tous les quartiers rennais. Tous trois et leurs soutiens (nombreux) dénoncent le projet d’extension de huit hectares du club rennais (nouveaux terrains, nouvelle restauration…), autour de la Piverdière. “Nous avons appris l’info comme tous les habitants de Rennes par la presse dans le courant de l’année 2019 “, explique David Poisot.
DS 0137bUne fin de non recevoir
Très remontés, les trois Rennais et leurs amis s’opposent aujourd’hui vivement à l’agrandissement. “La ville de Rennes a voté l’état d’urgence climatique en juin 2019”, explique David Poisot. “Nous ne leur avons pas mis un pistolet automatique sur la tempe pour ce vote ! Or ce qui se passe ici dans le cadre de l’aménagement du Stade Rennais est en violation complète des enjeux bioclimatiques et du vœu pris par la mairie ! “

Avec le club de football et la mairie, les membres du collectif n’ont pas eu d’explications. “Nous avons eu aucun contact de la part du Stade Rennais”, peste Céline. “C’est une fin de non-recevoir quasi systématique de la part de la mairie”, ajoute Anthony Morand. Un sentiment partagé par le troisième riverain, David Poisot : “La ville s’est pliée au diktat du Stade Rennais en engageant des négociations secrètes et opaques. C’est tout à fait contraire à son désir de mettre de la démocratie dans ses décisions”

Le retrait pur et simple du projet
En février, les trois riverains ont contacté l’écologiste Matthieu Theurier, aujourd’hui allié de la maire Nathalie Appéré. “Notre liste est contre tout projet d’extension du stade qui dénaturait le site de la Prévalaye », aurait dit le candidat. “Mais on a le sentiment que la composante officiellement écologiste ne s’est pas foncièrement préoccupée de cette extension”, ajoute David Poisot. “Depuis, elle ne s’est d’ailleurs pas encore prononcée sur le sujet.”

Le collectif de sauvegarde de la Prévalaye demande désormais au club breton de retirer son projet d’extension et à Rennes métropole de cesser immédiatement une “négociation inacceptable” au regard des enjeux démocratiques et bioclimatiques rennais. “”Nous n’avons rien contre le Stade rennais. Mais nous sommes désormais déterminés à faire abandonner un projet inique et inepte. Nous en espérons l’annulation. Cette extension est du XXe siècle et non du 21e”, précise Anthony Morand.

Une pétition lancée
Une pétition a été lancée par les opposants au projet (1000 signatures). Le site de la Prévalaye est composé aujourd’hui de l’éco-centre de la Taupinais, des jardins familiaux (une centaine), des terrains des jardins des Mille Pas, d’une écoferme (Perma G’Rennes)… “C’est une zone calme et de ressourcement”, assure David Poisot. « Nous sommes sur des terres agricoles expertisées comme telles par Agrocampus Ouest, il y a quelques années. Celles-ci peuvent tout à fait répondre aux souhaits de la ville d’une agriculture urbaine, durable et paysanne.”

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Toutes les bonnes choses ont une fin. Sauf la galette saucisse, peut-être. En tout cas, le fidèle partenaire de toujours de la FFL, le Stade Rennais, semble vouloir prendre ses distances avec nous. Une idylle que l’on pensait éternelle. Mais on sait bien, les relations fanent parfois avec le temps. La lassitude s’installe. Pourtant, nous avons vécu de belles choses avec le Stade Rennais. Une armoire de trophée quasi-vide, le but de Fauvergue, les désillusions en finale de coupe. Mais un homme semble vouloir couper court à cette histoire. Alors cette missive s’adresse à toi, Julian Stephan. Rends-nous le Stade Rennais.
DS 0136La saison passée du Stade Rennais
Si le Stade Rennais nous a fait plaisir sur la scène européenne (4e de son groupe d’Europa League avec un festival de la lose à Cluj), sur la scène locale, c’est un fiasco complet. Ça commence en dent de scie pourtant. 3 victoires d’affilée pour débuter, puis un retour vers le ventre mou en octobre après un 7e match sans victoire. Et si une rencontre contre Toulouse venait logiquement interrompre cette série, nous ne nous attendions pas au drame qui suivra.
5 victoires d’affilée en L1. Une 3e place à la trêve, qu’ils ne lâcheront plus, malgré le retour en puissance de Lille. Olivier Letang, conscient du drame qui est en train de se passer, quitte le club. Mais cela ne suffira pas, et ils y mettront même la manière en battant Nantes dans des circonstances incroyables.
La défaite contre Saint-Etienne en demi-finale de Coupe de France n’y changera rien. Les Rennais sont en Ligue des Champions. Un coup de poignard dans le dos de notre institution qui n’a toujours pas cicatrisé. Pire encore, via les résultats en Europa League, le Stade Rennais est directement qualifié en phases finales de la prochaine C1. Et là-bas, il ne pourront même pas faire mieux que Marseille et son 0 pointé.

Le joueur à suivre
Pour ponctuer la souffrance de notre rupture, le Stade Rennais s’est offert (en prêt) un champion du monde. Qui a été crucial lors de la finale 2018. Non, ça n’est ni MBappé ni Griezmann, mais NZonzi. Remplaçant à la mi-temps un N’Golo Kanté diminué gastriquement, il a solidifié le milieu de terrain tel du Smecta, et offert à notre nation sa seconde étoile.
Alors, quand le Stade Rennais l’a recruté, nous avons pris un coup dans le casque. C’est un peu comme quand ton ex change de photo de profil juste après la rupture, se remet à poster sur Instagram pour te faire passer des messages subliminaux. Et nous, avec notre Ben & Jerry devant Netflix, nous n’avions plus que nos yeux pour pleurer. Et quand il envoie en Story « Contrat prolongé au Stade Rennais pour 1 an car qualifié en C1!« , bah déprime directe.

Il va nous manquer
Alors oui, il n’est pas parti bien loin. Mais Jérémy Morel, c’était un peu ce qui rattachait le Stade Rennais à cette Ligue 1 qu’on aime. Pas la plus talentueuse, pas la plus technique, mais humble et besogneuse. Bielsa ne disait-il pas de lui que Benjamin Mendy a tout à apprendre de lui ? En tout cas, son message d’adieu nous fait beaucoup de peine : Un projet fait de titres et de remplissage de palmarès, très peu pour nous. Tu as fait le bon choix Jérémy.

Notre pronostic
Il est compliqué de pronostiquer quelque chose. Ne sachant pas si c’est notre raison ou notre cœur qui parle. Encore dans un déni de rupture, nous souhaitons bien évidemment que le Stade Rennais revienne à la raison et à son éternel ADN: la déception, le ventre mou. Mais nous voyons bien tous ces signes. Tous ces regards dérobés. Cette flamme qui ne brille plus dans la galette saucisse. Alors, le cœur espère le ventre mou, mais la raison regarde plus haut.

Julen Lopetegui s'attend à rencontrer une équipe de Rennes très au point, mercredi, en Ligue des Champions.
DS 0135"Vous ne m'avez pas beaucoup interrogé sur Rennes. C'est une grande équipe, une très grande équipe. Ils ont terminé deuxièmes (troisièmes, NDLR), l'année passée. C'est le premier match chez nous contre un très bon adversaire. Ils ont recruté beaucoup de joueurs à l'intersaison, ils vont nous obliger à faire un grand match pour gagner. Il faut bien évidemment respecter l'adversaire", a déclaré le coach breton face à la presse, ce mardi.

Pour rappel, le FC Séville avait fait match nul à Chelsea (0-0), lors de la première journée.

Même si le gouvernement a de nouveau recours au confinement ou étend le couvre-feu, les compétitions professionnelles seront maintenues.
DS 0134Dans l'attente des décisions prises par le président de la République, Emmanuel Macron, pour lutter contre la pandémie de Covid-19, le football professionnel, mais aussi plusieurs autres disciplines s'inquiètent d'un possible arrêt des compétitions, comme la saison dernière. Mais selon nos informations, ce scénario catastrophe n'aura pas lieu. "Il n'y a pas de scénario dans lequel on considèrerait indispensable de devoir interrompre ou suspendre le sport professionnel, indique-t-on à l'Elysée. Le sport professionnel continuera quel que soit le scénario retenu en termes de restrictions et de protocole sanitaire. Dans la diversité des solutions qui existent aujourd'hui pour adapter notre réponse à la situation du virus, aucune ne prévoit, à date, une suspension des activités du sport professionnel. »

"On n'est pas dans le même contexte que la saison dernière [...] On est en situation de pouvoir se confronter à n'importe quel scénario et maintenir une activité."
Un proche du président de la République, Emmanuel Macron

Ce proche du président Macron justifie ainsi cette décision : "On n'est pas dans le même contexte que la saison dernière. On a quand même une expérience aujourd'hui assez élevée et une maturité dans la manière dont doivent se passer les cadres de restrictions. On a aussi une connaissance bien plus forte de la question des contrôles et des tests. On est en situation de pouvoir se confronter à n'importe quel scénario et maintenir une activité. »

La Ligue de football professionnel (LFP) a été tenue informée, oralement, ces dernières heures, de la volonté des pouvoirs publics de maintenir les matches de L1 et de L2 quel que soit le scénario retenu. Même chose pour la Ligue nationale de rugby (LNR). Ces deux disciplines vont poursuivre les compétitions, ce qui leur permettra notamment de prétendre aux droits télé. C'est moins sûr pour les Championnats de basket. La LNB réfléchit à interrompre ses saisons au cas où les annonces d'Emmanuel Macron entraîneraient un huis clos, situation qui n'est pas viable pour les clubs. Reste à savoir si, avec une telle décision, ces derniers pourraient bénéficier des aides gouvernementales, type chômage partiel...

En ce qui concerne la poursuite des compétitions de sport amateur, en revanche, rien n'est sûr. «Les fédérations devront décider en fonction des scénarios sanitaires retenus », conclut-on à l'Élysée. La ministre déléguée aux Sports Roxana Maracineanu, qui a poussé pour le maintien des compétitions professionnelles, souhaite que les jeunes puissent continuer à pratiquer.

A la quête d'un concurrent pouvant prendre la succession de Jesus Navas, Séville et son directeur sportif Monchi auraient jeté leur dévolu sur un jeune élément de Rennes, Brandon Soppy.
ds 0271S'il est un homme qui connaît bien le marché français, c'est bien Monchi, le directeur sportif du Sevilla FC. En effet, l'Espagnol aime le championnat de France et ne cesse de recruter dans l'Hexagone dès que l'occasion se présente. Derniers exemples marquants : Lucas Ocampos à l'Olympique de Marseille et l'excellent défenseur central international Espoirs Jules Koundé, en provenance de Bordeaux.

Réputé pour préparer ses coups bien à l'avance, le dirigeant espagnol a déjà des idées pour venir renforcer les Andalous pour la saison prochaine. Cet été déjà, il cherchait un jeune joueur capable de doubler et de concurrencer, voire de prendre la relève du vieillissant Jesus Navas, l'ancien ailier droit repositionné au poste d'arrière latéral. On a longtemps pensé qu'il essayerait de recruter Bouna Sarr.

Rennes demanderait 8 M€
Sauf que le Marseillais s'est finalement engagé avec le Bayern Munich cet été et cette piste est désormais à écarter. Mais Monchi scrute toujours l'élite française. Selon les informations d'Estadio Deportivo, c'est du côté de la Bretagne et de Rennes, que Séville affronte ce mercredi en C1, plus précisément, qu'il compte bien trouver la perle rare. Il s'agit de Brandon Soppy, le droitier de 18 ans.

Le média régional révèle en plus que le joueur avait déjà tapé dans l'œil de nombreux clubs lors de la participation du SRFC en Youth League et qu'il ne ferait que confirmer tout le bien que Monchi pense de lui au plus haut niveau. Le RB Leipzig était un temps intéressé par le joueur dont le club breton réclame une indemnité de transfert à hauteur de 8 millions d'euros. Une somme relativement jouable pour le Séville de Monchi.

Malgré son refus catégorique d’honorer ses engagements en payant la LFP, Téléfoot continue de diffuser la Ligue 1 comme si de rien était.

ds 0272La situation devrait s’éterniser au minimum jusqu’au mois de décembre, avant que la Ligue de Football Professionnel n’ait réellement les moyens d’agir. Et pour cause, les entreprises sont beaucoup plus protégées en raison de la crise du Covid-19 et la LFP n’a pas le pouvoir de casser aussi facilement que cela le contrat avec Mediapro. Une situation délicate et stressante pour les clubs de Ligue 1, sous perfusion financièrement avec des prêts contractés par l’instance du football français. Ce scénario était malheureusement prévisible selon Denis Balbir, lequel regrette le bon vieux temps de Canal + et de BeInSports qui payaient la Ligue 1 moins chères certes, mais qui honorait leurs engagements financiers…

"Pour moi, l'erreur initiale est d'avoir vendu des droits aussi chers. Quand on a sollicité le premier prêt en se basant sur les droits à venir de Mediapro, la crise sanitaire était déjà entamée. Pourquoi on n'a pas cherché à jouer la sécurité ? Avec Canal+ et beIN Sports, on avait deux diffuseurs. L'un historique avec les reins solides, l'autre qui avait fait ses preuves. On aurait pu s'asseoir sur quelques millions pour vivre plus sereinement par la suite. Les millions que Mediapro ne donnera pas vont devoir être rattrapés par ceux qui suivront... Et on ne parviendra plus à vendre le championnat un milliard. Une somme qu'il ne vaut pas" a lancé le journaliste sur But, avant de conclure. "A mon sens, cette gigantesque erreur vient d'une guerre entre la Ligue et Canal+ qui date de 2018. Les tensions étaient de plus en plus vives. Certains étaient sans doute heureux de voir Canal détrônée. On voit ce que ça donne aujourd'hui. Quand on a la chance d'avoir un diffuseur depuis 1984, avec tous les paramètres de sécurité financier et rédactionnel démontré depuis tant d'années, on aurait quand même pu se poser plus de questions". Un avis que partageront certainement les abonnés de Canal… mais pas uniquement.

Julien Stéphan devrait confirmer le forfait d’Eduardo Camavinga face au FC Séville mercredi en Ligue des champions (21h).
DS 0133En plus de Flavien Tait, le Stade Rennais se présentera demain sans Eduardo Camvinga au stade Sanchez-Pizjuan (21h). Comme hier, le milieu international était absent de la séance d’entraînement du jour. Julien Stéphan devrait confirmer la nouvelle lors de sa conférence de presse à venir. La raison n'est pas sportive, Mohamed Toubache-Ter affirme qu'il s'agit d'une béquille.

Béquille pour Camavinga, première pour Ugochukwu ?
En attendant, le journaliste de Goal Benjamin Quarez assure sur Twitter que l’entraîneur du Stade Rennais devrait faire vivre à Lesley Ugochukwu son premier déplacement en Ligue des champions. Né en 2004, le jeune milieu axial, élancé (1,88m) et prometteur, a l’habitude de briller chez les U19 du club breton.

Après l’annonce de l’absence d’Eduardo Camavinga, c’est au tour de Steven Nzonzi ! Le milieu de terrain français manquera lui aussi le match de Ligue des champions contre le FC Séville mercredi (21 h). Il a été suspendu un match par l’UEFA pour un geste d’humeur lors du contrôle antidopage après le match contre Krasnodar.
ds 0270Julien Stéphan pourrait avoir des maux de tête pour construire son milieu de terrain contre le FC Séville mercredi (21 h). Après Eduardo Camavinga, absent du groupe, c’est Steven Nzonzi, suspendu, qui manquera le 2e match de l’histoire de la Ligue des champions du Stade Rennais.

L’international français a été suspendu un match par l’UEFA pour un comportement jugé antisportif à l’issue de la rencontre contre Krasnodar (1-1), la semaine dernière. Les Rouge et Noir ont publié un communiqué dans la foulée sur leur site internet.

"Steven Nzonzi est suspendu un match par l’UEFA suite à un comportement jugé antisportif à l’issue de la réception de Krasnodar. Cette suspension prend effet immédiatement, peut-on lire dans le communiqué relayé sur les réseaux sociaux du Stade Rennais.

Un coup de pied dans une bouteille
Steven Nzonzi manquera donc les retrouvailles avec son ancien club, le FC Séville, et le stade où il a disputé de nombreux matches sous le maillot andalou, le Ramon Sanchez Pizjuan.

Julien Stéphan est revenu sur cette suspension en conférence de presse, donnant quelques éléments de compréhension. "À l’issue du match contre Krasnodar, il y avait un contrôle antidopage. Il y avait un peu de frustration, et Steven a eu un geste d’humeur en shootant dans une bouteille. Ça lui a valu un match de suspension", a expliqué l’entraîneur rennais Julien Stéphan mardi soir à Séville.

Stéphan : "Regrettable et très pénalisant"
"On a eu la décision en début d’après-midi, juste avant de décoller. C’est très regrettable et très pénalisant pour nous, on devra s’adapter", a ajouté le technicien, précisant que c’est une sanction "définitive, il n’y a aucune chance de le voir sur le terrain demain (mercredi). Ca change des choses. On a d’autres joueurs prêts, disposés à jouer ce match-là. Je vais devoir réfléchir dans la soirée et cette nuit pour prendre la meilleure option possible, pour construire notre match sur la durée", a détaillé Stéphan mardi soir.

Plus les jours passent et plus la fin précoce du contrat entre Mediapro et la LFP se précise. Pour certains abonnés à la chaine qui diffuse la Ligue 1, cela risque de piquer très fort.
DS 0132Depuis la conférence de presse de Jaume Roures, mercredi dernier, c’est le silence radio total entre Mediapro et la Ligue de Football Professionnel. Tandis que le conciliateur nommé par le Tribunal de commerce de Nanterre tente de rapidement trouver une solution entre le détenteurs de droits TV de la Ligue 1 et de la Ligue 2 et la LFP, Téléfoot continue à diffuser les matchs des deux championnats nationaux sans avoir payé le moindre centime en octobre. Et le patron du groupe sino-espagnol a déjà prévenu que cela serait la même chose début décembre. Autrement dit, il y a quand même de grandes chances, ou malchances, que Téléfoot laisse place à un écran noir, malgré l’excellent travail de ses équipes.

Si la plupart des abonnés a opté pour un prélèvement mensuel, Téléfoot a tout de même enregistré plusieurs milliers d’abonnés à l’année, lesquels ont payé d’avance 269,90 euros pour avoir accès à l'ensemble de la saison. Et si la chaîne de Mediapro stoppe sa diffusion, la perte sera sèche. « Lorsqu’une entreprise fait faillite, ce sont les salariés, puis les créanciers, qui sont payés en premier, de sorte que les abonnés ne seraient pas du tout prioritaires. La somme serait tout simplement perdue. La situation est toutefois différente pour les clients qui payent au mois, car les prélèvements seraient automatiquement stoppés si Téléfoot déposait le bilan », prévient, sur le site de Capital, Vincent Durand, avocat spécialisé en droit du sport et des affaires. Autrement dit, ceux qui ont fait le plus confiance à Mediapro seront les plus pénalisés. Cela fera un point commun entre les clubs de Ligue 1 et ces abonnés qui n'auront, eux aussi, que leurs yeux pour pleurer.

Jimmy Briand a inscrit ce dimanche avec Bordeaux le centième but de sa carrière en Ligue 1. L’attaquant de 35 ans, passé notamment par Rennes et Guingamp, continue de marquer les esprits, partout où il passe.
DS 0131L’attaquant de Bordeaux Jimmy Briand a inscrit son 100e but en Ligue 1, sur penalty, lors de la réception de Nîmes, dimanche, à l’occasion de la 8e journée. Briand, 35 ans, attaquant polyvalent à ses débuts, aura mis 449 matches pour atteindre cette barre symbolique, devenant le 88e joueur de l’histoire à réaliser cette performance.

Depuis ses débuts en mai 2003, l’international aux 5 sélections a inscrit 33 buts avec Rennes, son club formateur, puis 22 buts avec Lyon, 30 buts avec Guingamp et enfin 15 buts avec Bordeaux, son quatrième club en L1 qu’il a rejoint en 2018.

Commentateur du championnat espagnol sur beIN Sports, Omar Da Fonseca croit aux chances rennaises mercredi soir en Ligue des champions (21 h) si les Bretons ne se laissent pas endormir par le FC Séville.
DS 0130Qu’est-ce qui se passe à Séville, qui se met à perdre (*) ?
C’est une équipe qui n’a pas de changement de rythme. C’est le style habituel du football espagnol : garder la balle. C’est devenu une idée, une vision extrémiste même ! Séville fait ça très bien, c’est une équipe habile balle au pied, qui a un bon degré de technicité mais elle n’a pas de joueurs qui changent de rythme. De Jong devant, c’est un pivot, pas un buteur qui marque énormément. Ils jouent dans un registre monotone mais ils ne piquent pas. Quand ils ne marquent pas tout de suite, ils ont très peu de variantes. Navas (le latéral droit) est le seul joueur un peu dynamique, imprévisible. Donc c’est une équipe facilement "défendable".

C’est étonnant car Séville a gagné la Ligue Europa, a bousculé le Bayern en Supercoupe d’Europe et séduisait la saison dernière et cet été…
Parce que dans le foot, on n’a pas encore compris que c’est lorsque les choses se passent bien qu’il faut changer ! Au milieu, ils ont fait partir Banega, qui était vieillissant mais ils font venir Rakitic (32 ans) qui a quelques kilomètres au compteur… Ils auraient dû faire venir un avant-centre plus mobile, plus technique, d’explosion. Ils font rentrer tout le temps le grand maigre (Youssef En Nesyri), il fait de bonnes courses mais il n’est pas très résistant, il a des carences pour être un avant-centre qui fait mal. Séville est moins bon que la saison dernière.

Mais lors de la première journée, ils ont fait jeu égal avec Chelsea à Londres. Séville a deux visages ?
J’ai vu le match, par moments, ils ont dominé Chelsea. Quand il faut défendre en ayant la balle, ça, ils aiment, ils savent très bien faire. Mais ils ne voulaient pas attaquer ! Plusieurs fois, ils ont eu la possibilité de "risquer" l’attaque, puis ils revenaient en arrière. Ils combinent tout le temps, n’aiment pas les longs ballons, les gros centres dans la boîte.

Séville reste, selon vous, favori du groupe avec Chelsea ?
Chelsea se doit de finir devant. Et Rennes, moi, j’aime beaucoup. Si Rennes peut amener le match (à Séville) dans un contexte plus physique, avec plus d’impact. Cela contrarie beaucoup les équipes qui aiment construire. Aujourd’hui, le Barça, ils pèsent tous 40 kilos tout mouillés ! Les Rodri, Dembélé, Ansu Fati, Coutinho, les Messi, de Jong. Il y a zéro puissance. Après, si Rennes encaisse le but rapidement… Là… Séville saura cacher la balle.

Quelle est la force de Séville à surveiller pour le Stade Rennais ?
C’est le côté droit, avec Navas et Ocampos. Navas, j’aime beaucoup, un très bon centreur, il peut jouer court, long, se projette tout le temps. Il faut l’étudier. Il n’a pas un dribble bien précis mais il tente tout. Donc il faut lui laisser l’initiative, ne pas lui rentrer dedans car il obtient des fautes. Il aime la friction. A priori, il y aurait le retour de Koundé (le défenseur central international espoirs français), la presse espagnole disait qu’il s’est entraîné hier. S’il joue, il a un jeu de tête magnifique, dans les deux surfaces. Il a un bon timing, une très bonne détente.

Et la faiblesse sévillane sur laquelle Rennes doit insister ?
Rakitic défend peu, l’autre milieu (Jordan), très "technicos" aussi, non plus. Ce sont des bons joueurs de foot mais ils n’aiment pas gratter les ballons, ils n’aiment pas se salir le short. Si tu les obliges à défendre, à courir, ils sont moins bien dans leur peau. Rennes peut mettre du rythme, de la puissance, alors que Rakitic ne peut plus. Les milieux de Séville préfèrent assister leurs attaquants que leurs défenseurs…

Que valent les joueurs passés par la Ligue 1. Koundé (ex-Bordeaux), vous en avez parlé, mais aussi Ocampos (ex-Monaco et Marseille) et Diego Carlos (ex-Nantes) ?
Diego Carlos, c’est le défenseur très costaud, il est dur sur l’homme. En Espagne, le duo Koundé - Diego Carlos est considéré. Mais tous les week-ends, ils font face à des attaquants qui dribblent. Là, Guirassy pourra les bouger, il fait des appels, garde la balle. Ocampos est le joueur typique qui séduit les spectateurs, les journalistes parce qu’il est dans l’abnégation, il court tout le temps. Chez nous, on dit que c’est un "joueur qui avale vite l’abnégation". Mais il est à la limite de tout… Il n’a pas un vrai toucher, ce n’est pas un joueur très raffiné, son corps n’est pas très élégant.

Et Koundé est une révélation en Espagne…
Ah oui… Nous (à beIN Sports), on a fait déjà des sujets sur lui. Quand tu arrives à convaincre les journalistes, les adversaires, les entraîneurs adverses, tout le monde, ça veut dire quelque chose. En Espagne, ils n’ont pas ce formatage sur le défenseur central qui doit faire un mètre 90. Il est très fort, très facile pour la relance, il est malin, il fait très peu de fautes… Et il a un jeu de tête ma-gni-fi- que !

(*) Deux défaites 1-0 à suivre en Liga, à Grenade et contre Eibar, samedi.

Emmanuel Macron a annoncé ce mercredi 14 octobre 2020 que des couvre-feux seraient imposés dès samedi pour un mois en Ile-de-France et dans huit métropoles de 21 h à 6 h du matin. Le monde du sport ne sera pas épargné. Mais les compétitions professionnelles (Ligue 1, Ligue des champions, Top 14…) pourront se tenir… à huis clos si elles se déroulent après 21 h.
ds 0330Un couvre-feu entrera en vigueur dès samedi, en Ile-de-France et dans huit métropoles, de 21 h à 6 h du matin. Il pourrait s’étendre jusqu’au 1er décembre. Que cela engendre-t-il pour les manifestations sportives professionnelles ?

Huis clos, sauf si…
L’exécutif nous a fait savoir qu’elles pourront bien avoir lieu, mais à huis clos. Sauf à décaler l’horaire des matches, de manière à ce qu’ils puissent accueillir des spectateurs. Aux ligues et aux clubs d’"adapter et modifier" leur organisation. Outre l'Ile-de-France, les métropoles concernées sont Grenoble, Lille, Lyon, Aix-Marseille, Montpellier, Rouen, Saint-Etienne et Toulouse.

Cela concerne par exemple la Ligue 1, la Ligue 2, le Top 14, ou encore la Ligue des Champions, concernée pour le Paris Saint-Germain et Marseille, zones où le couvre-feu sera applicable.

Huis clos pour PSG – Manchester, pas pour Rennes – Krasnodar
Le Stade Rennais, en revanche, pourra donc accueillir des spectateurs (en nombre limité) au Roazhon Park pour sa première en Ligue des champions. Le Parc des princes, en revanche, sonnera bien creux lors de la réception de Manchester United, le 20 octobre. Marseille subira également un stade complètement vide le 27 octobre, pour la réception de Manchester City.

Dérogations
De la même manière, les sportifs professionnels et les sportifs étiquetés "sportifs de haut niveau" par le ministère de la Sports, ainsi que leurs partenaires d’entraînement, pourront bénéficier de dérogations.

L’État promet également d’aider les clubs. "Le chômage partiel à plein, c’est-à-dire 100 % pour l’employeur, va être réactivé pour tous ces secteurs : hôtellerie, cafés, restaurants, tourisme, événementiel, culture, sports, jusqu’à 4,5 smic et à 84 % du net pour les salariés. Mais on prend en charge à 100 % pour l’employeur", a indiqué Emmanuel Macron.

Quelles sanctions ?
Des amendes de 135 euros pourront être dressées en cas de non-respect du couvre-feu et des dérogations seront accordées, par exemple pour ceux qui "rentrent du travail après 21 h, ou qui travaillent de nuit", a indiqué le chef de l’État. Quid des entraînements des sports amateurs, souvent tardifs ? Ils ne font, a priori, pas parti des exceptions prévues.

Le Stade Rennais devra se passer des services de Flavien Tait (27 ans) pour le choc de la 2e journée de Ligue des champions mercredi face au FC Séville (21h).
DS 0129Le Stade Rennais n’est pas inquiet. Bien qu’il reste sur des résultats décevants, notamment une défaite à domicile face au SCO d’Angers (1-2), Julien Stéphan aborde le prochain match de Ligue des champions le plus sereinement du monde. A moins que la blessure de Flavien Tait ne commence à le stresser.
Selon Goal, le milieu de terrain ne fera pas le déplacement à Séville pour la rencontre de demain soir en raison d’un justificatif médical. Aucune raison n’est pas avancée mais le spectre du coronavirus hante déjà les supporters du club breton. Nous n’en sommes pas là, mais il s’agit d’un coup dur pour le joueur (27 ans) qui avait du temps de jeu dans l’entrejeu ces dernières semaines.

DS 0128Frank Lampard annonce qu'Édouard Mendy sera le gardien numéro 1 de Chelsea cette saison !.
Dire qu'il était au chômage il y a 5 ans et encore en Ligue 2 il y a un peu plus d'un an

Désireux de venir en aide aux clubs, durement touchés sur le plan financier suite aux nombreuses contraintes sanitaires, Eric Rosenfelder a proposé le week-end dernier à ses confrères arbitres alsaciens d’officier gratuitement. Il n’imaginait alors pas le retentissement qu’allait susciter son initiative…
ds 0320on téléphone n’a pas arrêté de vibrer au fond de sa poche, ce lundi. Et à vrai dire, il ne s’y attendait pas du tout. En proposant, via les réseaux sociaux, à tous ses homologues arbitres d’officier gratuitement le week-end dernier et de remplir la même note de frais (voir notre photo), le Mertzwillerois Eric Rosenfelder, ancien arbitre fédéral évoluant désormais en District, s’est retrouvé emporté dans une spirale médiatico-footballistique.

"Je pense aussi aux arbitres qui ont besoin de cet argent. Je les comprends à 1000 %"
Partagées des dizaines de milliers de fois, les photos des "reçus" de frais d’arbitrage ont dépassé de très loin les frontières du Grand Est. Au bout du fil, le Bas-Rhinois a justifié une initiative qui a créé un énorme engouement, sur comme en dehors des terrains, mais qui n’a pas plu à tout le monde. Entretien.

"Pas de spectateurs + pas de buvette = pas de recette. Soutien aux clubs". Plusieurs dizaines d’arbitres ont rempli cette note de frais le week-end passé. DR

Eric Rosenfelder, comment vous est venue l’idée de cet appel ?
Lorsque la préfète du Bas-Rhin a annoncé la semaine passée les nouvelles précautions sanitaires, et notamment la fermeture des buvettes pour les clubs de sport, je me trouvais avec Stéphane Weber, le président de mon club de l’AS Uhrwiller. Il m’a expliqué que la situation devenait franchement catastrophique pour des clubs déjà très impactés financièrement depuis le mois de mars. Ça m’a touché. Je me suis alors dit qu’en tant qu’arbitre, je pouvais peut-être faire un petit geste en commençant par ne demander aucun frais ce week-end. Avec mon collègue Cyril Suss, on a décidé de proposer cette initiative aux autres arbitres via les réseaux sociaux. Ça s’est propagé comme ça…

L’appel a-t-il été entendu par les arbitres de la région ?
C’est difficile de le savoir précisément. Je sais qu’au moins une trentaine d’arbitres a rempli la fiche modèle que nous proposions. Mais d’autres ont simplement fait savoir oralement aux clubs qu’ils ne demanderaient rien. Je ne sais pas combien de matches ont été arbitrés gratuitement. Je sais aussi que beaucoup d’arbitres auraient bien voulu le faire, mais ne pouvaient pas. Je pense notamment aux jeunes, aux étudiants, pour qui cela constitue un peu d’argent de poche. Et aussi à ceux qui n’ont pas de travail. Je les comprends à 1000 % et ma démarche ne s’adressait pas à eux.

"Des spectateurs me lançaient des 'bravos l’arbitre'"

Quelles ont été les réactions des clubs au cours du week-end ?
Je peux déjà parler de mon cas. Dimanche, j’ai arbitré en District 5 à Niederbronn. Dès mon arrivée, j’ai dit à la présidente que je ne souhaitais pas être défrayé. Alors que j’effectuais le contrôle des licences, elle est venue dans le vestiaire et a expliqué aux joueurs le sens de ma démarche. Ils m’ont alors tous applaudi. Pendant la rencontre, pareil ! Des spectateurs me lançaient des ‘‘bravos l’arbitre’’. Ça m’a fait chaud au cœur. Sur les autres terrains, il paraît que c’était la même chose. Pour une fois, on nous a applaudis ! D’habitude, tout est toujours de notre faute…

Les instances du football régional ont-elles réagi suite à votre initiative ?
Non, je n’ai eu personne au téléphone. Je ne sais pas du tout comment ils ont pris la chose. Peut-être auraient-ils préféré que je fasse tout cela autrement, mais, vous savez, je ne suis pas un pro de tout ça. On l’a fait avec le cœur, en deux ou trois jours. Je sais aussi que certains arbitres n’ont pas trop apprécié car ceux qui ont pris l’argent ont pu passer pour des grippe-sous. Encore une fois, ce n’était pas notre volonté. Le mieux, évidemment, c’est que les Ligues se bougent rapidement pour aider les clubs. Ils en ont besoin…

Allez-vous remettre ça le week-end prochain ?
On ne lancera plus d’appel. Je le ferai à titre personnel, c’est tout. On va dire que c’était une action coup de poing. Je vais laisser agir les instances compétentes.

Imaginiez-vous que cette initiative prenne une telle ampleur, notamment sur les réseaux sociaux ?
Franchement, jamais de la vie. C’est juste incroyable. Le truc a été relayé des dizaines de milliers de fois ! On n’a pas arrêté de m’appeler depuis ce week-end. Même France Info a essayé de me joindre. J’avoue que tout ça m’effraie un peu car je ne suis pas très à l’aise pour répondre aux questions des journalistes. J’essaie de faire attention et de répéter surtout que c’était juste pour filer un coup de main aux clubs. Rien de plus…

Une semaine après sa défaite contre l’OM au Vélodrome, les Girondins de Bordeaux affrontent Nîmes au Matmut Atlantique ce samedi après-midi.

DS 0127A cette occasion, Hatem Ben Arfa va fêter sa seconde titularisation sous le maillot aquitain. Auteur d’une bonne première mi-temps contre Marseille samedi soir, l’international français a déjà l’étiquette de l’arme offensive n°1 des Girondins sur le front. Malgré sa notoriété, Hatem Ben Arfa a eu une drôle de surprise ce dimanche après-midi en débarquant dans le vestiaire de Bordeaux puisque son nom a été mal orthographié au-dessus de sa place dans le vestiaire. Une incroyable faute de la part des dirigeants girondins, qui n'a pas manqué de faire le buzz sur les réseaux sociaux. D’autant plus que la photo en question a été postée par le compte officiel des Girondins de Bordeaux… avant d’être supprimée.

Titulaire sur côté droit samedi soir, Hamari Traoré a vu un autre latéral briller dans le couloir opposé. L’international malien évoque la belle prestation de l’équipe, celle également d’Adrien Truffert et l’importance d’être soudés, tous ensemble, joueurs et supporters.
ds 0345Hamari, l’abnégation rennaise a encore frappé samedi soir…
On connaît nos forces et on s’est donné les moyens de faire un gros match. Monaco était un bel adversaire, ils ont fait un bon match. Il y avait beaucoup d’intensité, très peu d’arrêts de jeu. On a fait ce que le coach nous a demandé, ça a payé.

Nouvelle preuve aussi d’une grosse force de caractère dans le vestiaire…
L’équipe grandit, la mentalité aussi. On est une équipe qui ne lâche jamais. On peut marquer à tout moment. Même quand il reste 15 secondes, on y croit jusqu’au coup de sifflet final. On essaie de faire le maximum et de ne pas baisser les bras, comme nos supporters qui continuent de nous encourager jusqu’à la fin. Leurs encouragements nous font beaucoup de bien. On est dans le même bateau avec eux.

10 points en 4 matches, c’est ce que l’on appelle un bon départ ?
C’est bien. Maintenant, il faut garder les pieds sur terre et continuer à bien travailler. Le championnat vient de commencer. C’est la continuité qui est le plus important et c’est ce qui est le plus difficile. Il faut trouver la constance pour continuer à progresser.

Tu jouais ton deuxième match de la saison. As-tu retrouvé le rythme ?
Ça va, j’ai raté plusieurs matches. J’étais en pleine forme à la fin de la préparation. Je commence à revenir. Il me reste encore quelques matches pour retrouver mon meilleur niveau. Je suis satisfait du match que l’on a fait avec l’équipe. À moi de bien travailler pour atteindre le niveau souhaité.

La prestation d’Adrien Truffert a encore mis en lumière la qualité des latéraux au club. Les solutions sont multiples à ces postes…
Ça veut dire qu’il y a un bon groupe. La concurrence est saine. Chez les jeunes et les anciens, ça travaille bien. Que ce soit avec Brandon (Soppy), Sacha (Boey), Adrien (Truffert) et Faitout (Maouassa), on s’entraide au quotidien pour améliorer nos points forts et corriger les points faibles. On se parle beaucoup. C’est bien pour l’équipe et pour le club. Tant que le groupe est soudé et que l’on travaille ensemble, on montrera encore de meilleures choses. C’est bénéfique pour chaque joueur car on a beaucoup de matches cette saison. Chaque joueur aura son mot à dire. Je ne suis pas surpris par Adrien, connaissant le joueur. C’est un bosseur, il a des qualités. Pendant la préparation, je lui parlais beaucoup. Voir aujourd’hui ce qu’il réalise, je suis vraiment content pour lui. C’est un garçon qui aime apprendre.

Faitout et toi avez prolongé vos contrats avec le club. Deux très bonnes nouvelles accueillies par les supporters.
Nous sommes restés car il y a un beau projet. Nous sommes dans un bon groupe. On grandit comme le club grandit. On veut continuer à avancer. On verra ce que donnera la suite mais c’est de bon augure. C’est ma quatrième saison à Rennes. Je m’y sens bien. Tout se passe bien.

Vous vous déplacez à Saint-Étienne samedi prochain, une autre équipe en forme de ce début de saison…
Tous les matches sont des chocs. Il faut toujours être au top pour faire de bons matches. Saint-Étienne est une belle équipe avec de bons joueurs. À nous de rester focus sur nous-mêmes comme on l’a toujours fait. En travaillant bien cette semaine, on peut aller chercher quelque chose là-bas.

L’ancien latéral Rouge et Noir, de 2011 à 2013, a joué 15 matchs avec le club russe du Rubin Kazan. Avant la réception de Krasnodar au Roazhon Park ce mardi en UEFA Champion’s League, Chris Mavinga revient sur son expérience au pays des Tsars.
ds 0323Chris, que peux-tu nous dire sur le football russe ?
C’est un championnat particulier qui n’est pas évident à jouer. Ce ne sera pas un match facile pour le Stade Rennais. Il faudra jouer le match à fond parce que Krasnodar est une très bonne équipe en Russie, elle a terminé 3e de son championnat derrière le Zénith Saint-Pétersbourg et le Lokomotiv Moscou. Et parce qu’il y aussi Rémy Cabella qui est en grande forme dans cette équipe. Il faudra faire attention. Elle peut paraître comme un adversaire plus méconnu que d’autres pour les Rennais mais c’est le genre d’équipe qui performe souvent en coupe d’Europe. Dans la "Premier-Liga" russe, les équipes doivent aligner au maximum 8 joueurs étrangers sur 25. On ne peut donc pas préparer les matchs en ne visualisant que des rencontres de championnat, il y a des fois des différences de composition d’équipe entre les différentes compétitions. Au match retour, il faudra prendre en compte les conditions climatiques qui sont parfois rudes.

Qu’as-tu découvert lors de ton expérience au Rubin Kazan ?
C’est un championnat très physique avec des joueurs qui ont une grosse mentalité. Ils ne lâchent jamais. On retrouve dans leur effectif des joueurs avec des bons CV, avec une grosse expérience et capables de faire la différence. Il y a beaucoup de qualité technique et ça se verra en Ligue des Champions.

"C’est un championnat qu’il ne faut pas prendre à la légère."

Que tu retiens-tu de ton passage là-bas ?
Je n’ai pas beaucoup joué mais j’ai passé beaucoup de temps. Le coach qui m’avait recruté s’est fait licencier six mois après mon arrivée. Ça a freiné ma progression. J’aurais pu rester car j’étais dans un bon club avec une bonne organisation. J’étais entouré de bons joueurs. Je prenais beaucoup de plaisir mais ça a été écourté. C’est un championnat qu’il ne faut pas prendre à la légère. Les clubs russes peuvent créer la surprise, comme le Stade Rennais F.C.

Selon toi, comment les Rennais doivent-ils s’y prendre ?
À la maison, il faut prendre le maximum de points, être sérieux et concentré. Krasnodar est le plus abordable des clubs de la poule. Il faut jouer le match à fond. Jouer en Champion’s League, c’est quelque chose de magnifique et de beau. Il faut profiter de ces instants et engranger le maximum d’expérience dès le départ.

Sur le match retour, même s’il fait moins froid qu’à Moscou ou Kazan, la température peut-être un avantage pour Krasnodar. Quand les équipes venaient jouer contre nous, ça leur faisait bizarre de jouer par -15°. On avait l’habitude, alors que nos adversaires avaient du mal à bouger leurs membres. C’est parfois profitable pour les clubs russes. Il faudra être sérieux lors de l’échauffement sur le match retour. Le voyage sera long. Les terrains sont plutôt bons maintenant grâce à la Coupe du Monde. Il y a de belles installations en Russie. À mon époque, c’était en fin de construction mais j’ai vu qu’ils faisaient des stades de top niveau.

As-tu ressenti une envie plus particulière d’exister chez les clubs russes, éloignés du football de l’ouest européen ?
C’est un championnat assez méconnu. C’est difficile de voir un match du championnat russe. La coupe d’Europe est une occasion pour eux de montrer leurs qualités. Les joueurs qui rejoignent les grands clubs des pays de l’Est veulent aussi montrer qu’ils ne sont pas partis là-bas pour les vacances. Quand je jouais l’Europa League avec le Rubin, on voulait montrer que l’on était un bon club qui progressait et capable de bien jouer.

"Quand un club est très bien géré, ça devient ensuite beaucoup plus simple pour les joueurs."

En parlant de progression, que penses-tu de celle de ton ancien club ?
Elle est exceptionnelle. Il faut mettre au crédit les dirigeants du club et le bon travail de Julien Stéphan. Quand un club est très bien géré, ça devient ensuite beaucoup plus simple pour les joueurs. Ils ont l’esprit tranquille et ça se voit dans les performances. Ce n’est pas que 11 joueurs sur le terrain. Autour, il y a des gens professionnels et sérieux. Ça suit sur le terrain. Je suis vraiment content et fier. Depuis que j’ai quitté le Stade Rennais, je suis devenu supporter. Je suis toujours à regarder les matchs du club quand c’est possible. Je suis heureux de les voir jouer les premiers rôles. Je pense que ce sera une belle saison pour eux.

Tu as aimé tes deux années à Rennes ?
J’ai passé deux belles saisons au Stade Rennais, on a parfois l’impression que j’y ai passé plus de temps. C’est le club qui m’a donné l’opportunité de jouer en Ligue 1. J’étais jeune, j’avais 20 ans. Le Stade Rennais garde une grande place dans mon cœur. Chaque année, j’essaie de venir voir des matchs au Roazhon Park. Je programme toujours au moins un déplacement à Rennes dans la saison. C’est le club que je suis le plus aujourd’hui.

Tu as aussi joué l’Europe avec les Rouge et Noir ! En Europa League…
On avait un bel effectif. La réputation du Stade Rennais F.C. est toujours la même. Un bon groupe de jeunes joueurs avec des éléments expérimentés. C’est ce qui fait la force du club. On voit qu’il y a encore une bonne cohésion aujourd’hui sur le terrain et en dehors. C’est un net avantage pour le club.

"l’insouciance de la jeunesse peut permettre de créer des surprises"

Comment vois-tu le Stade Rennais F.C. dans cette compétition qui sera une première pour le club ?
Je ne suis pas un bon pronostiqueur mais l’insouciance de la jeunesse peut permettre de créer des surprises, pourquoi pas. Il ne faut pas calculer. Chelsea et Séville ont l’habitude de jouer ces compétitions mais on l’a vu avec l’Ajax et Leipzig qui ont des groupes avec de jeunes joueurs, ils ont joué les coups à fond. Ils sont allés loin. Il faut se dire : "J’entre sur le terrain et je profite à fond de ce que je vis". Ce n’est pas tous les jours. Il faut juste tout donner et ne pas voir de regret à la fin.

Tu évolues à Toronto où tu as trouvé la stabilité.
C’est ma 4e année ici. Je suis un peu arrivé sur la pointe des pieds. Depuis, j’ai gagné des titres avec Toronto, nous sommes premiers de la Major League Soccer. Je suis dans un club qui tourne assez bien. Ma famille et moi sommes heureux. On continue, on ne lâche pas. La vie est un peu différente de l’Europe, avec une autre culture. Après les dimensions du terrain sont les mêmes, le ballon est le même. Le championnat américain copie un peu le football anglais, c’est du "box to box". On ne joue pas pour fermer et ne pas prendre de but. J’aime cette mentalité. La MLS est peut-être moins tactique mais elle est spectaculaire.

La ville de Toronto est magnifique. Je ne connaissais pas du tout le Canada. Je connaissais Montréal de loin mais je suis arrivé dans une super grande ville de 3 millions d’habitants. C’est très agréable d’y vivre. Je conseille. Je sortais de deux prêts en France qui ne s’étaient pas très bien passés. J’avais envie de changement et prendre du recul. Je pensais rester un an ou deux et j’entame ma 4e année. C’est une expérience de vie exceptionnelle pour ma famille et moi.

On le constate sur les réseaux sociaux, tu suis encore beaucoup le football européen…
Je regarde tout le temps du football. Le décalage horaire m’arrange beaucoup pour ça. Ça peut commencer le matin à 9h00 avec le championnat anglais puis vers 14h ou 15h, il y a le championnat de France. Je vis parfois des journées 100% foot.

ds 0324"J’avais 22 ans et mon contrat a expiré avec l’AS Cherbourg. Mon agent m’a dit que j’avais des offres pour rejoindre d’autres clubs. Plus tard, j’ai essayé de le contacter mais il n’a jamais répondu. Je n’ai rien entendu de sa part sauf un texto me souhaitant bonne chance pour l’avenir.

Je suis resté sans emploi. J’ai décidé d’arrêter, mais avec le soutien de mes parents et des membres de ma famille, j’ai décidé de donner une autre chance au football.

J’ai rejoint Le Havre et j’ai joué avec eux pendant un an sans salaire. Puis j’ai été sélectionné pour être le 3e gardien de Marseille GK"

Aujourd’hui Mendy est le gardien numéro 1 de Chelsea

L'attaquant du Stade Rennais pense à un avenir en équipe de France.
ds 0325Arrivé cet été à Rennes en provenance d'Amiens contre un chèque de 14 millions d'euros, Serhou Guirassy fait un début de saison 2020-2021 remarqué avec 3 buts en 5 matchs de Ligue 1. Dans un entretien accordé au journal L'Equipe, l'avant-centre rennais a confié qu'il rêvait d'un avenir avec les Bleus.

"C'est dans un coin de ma tête"
"Bien sûr, c'est un objectif dans un coin de ma tête. On sait que ça passera par de bonnes performances en club, et là, cette saison, par la Ligue des Champions. Mais en tout cas, oui, je vais me donner les moyens pour, ça c'est sûr. J'ai des origines guinéennes, j'ai eu des contacts avec la sélection. Pour l'instant, mon choix n'est pas encore fait. J'ai 24 ans, on va prendre le temps", a déclaré le joueur de 24 ans.

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