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Le groupe Canal et la LFP discuteraient déjà d'une reprise des droits TV de la Ligue 1 et de la Ligue 2.
DS 0191"On sait l’importance macroéconomique de ce contrat. Je vais vous dire franchement les choses, c’est un contrat de fou. On avait averti la Ligue. On savait que ce contrat était fragile. Je pense que les personnes qui l'ont négocié n'ont pas été très sérieuses. On s’est tous mis dans une situation impossible. Comme toujours lorsqu’on pense qu’il y a des situations mirifiques qui existent". Emmanuel Macron n'hésitait pas à adresser un sacré tacle à la LFP dans des propos rapportés par Le Parisien.

On le sait, les décideurs du championnat sont à la recherche de solutions pour compenser la catastrophe Mediapro, qui ne compte pas payer les droits TV. Si la ligue ne parvient pas à trouver de nouveau(x) diffuseur(s) - et donc de nouveaux fonds - le football français est en grand danger. Mais comme l'explique RMC Sport ce mercredi, Canal pourrait être la solution. Actuellement, le groupe TV n'a plus que deux rencontres de Ligue 1 (samedi 21h et dimanche 17h) mais diffuse notamment la Premier League, le National et récupèrera la Ligue des Champions l'an prochain.

Canal ne fera pas dans la surenchère
Le groupe français est ainsi en négociation avec la LFP et les discussions se seraient considérablement accélérées ces dernières heures. Toujours selon la radio, on évoque là une reprise partielle ou totale des droits des rencontres de la Ligue 1 et de la Ligue 2. Aucune somme n'a été évoquée, mais on serait a priori en-dessous des sommes promises par Mediapro. Canal n'aurait en tout cas pas l'intention de faire des folies et estime que le produit a perdu de la valeur.

"En réalité, l'arrivée de Téléfoot ne nous a pratiquement pas fait perdre d'abonnés lors de cette rentrée. Nous enregistrons même, pour la première fois depuis longtemps, une croissance de notre parc d'abonnés en France grâce au travail de Frank Cadoret (le directeur général de la distribution du groupe Canal, ndlr) et de ses équipes. Par ailleurs, nous avons réinvesti une large partie des sommes initialement consacrées à l'appel d'offres Ligue 1. [...] Cette stratégie fonctionne et il n'est pas question de faire plonger Canal+ dans le rouge en réinvestissant à perte dans le football", prévenait déjà Maxime Saada, président de Canal à la fin octobre. Le traditionnel match du dimanche soir sur Canal sera donc peut-être bientôt de retour...

Dans l'attente de la proposition de conciliation entre Mediapro et la LFP, la chaîne Téléfoot pourrait vendre dès maintenant le match du dimanche soir à Canal+ sans passer par la Ligue.
DS 0190Le début du mois de décembre est attendu avec impatience par les clubs de Ligue 1 puisque l’on saura si Mediapro revient sur sa décision de ne pas payer l’échéance du 5 décembre, ce qui est hautement improbable, mais on saura surtout ce que le conciliateur nommé par le tribune de commerce de Nanterre propose. Du côté de la Ligue de Football Professionnel, on a visiblement décidé d’accélérer les discussions avec Canal+ afin de trouver une sortie de crise rapide lorsque le divorce avec Mediapro sera possible. Mais selon Le Parisien, Jaume Roures et Maxime Saada pourraient s’entendre très rapidement pour que le match diffusé par la chaîne Téléfoot le dimanche soir soit désormais donné par Canal+. Un accord entre les deux sociétés est possible sans même qu’un appel d’offres soit lancé.

Dans le quotidien francilien, Christophe Lepetit, spécialiste de l’économie du football, pense que cette solution est en marche et peut rapidement se concrétiser. « A ce stade de la procédure, la LFP n’en a pas récupéré ses droits et ne peut donc en aucune manière passer d’accord avec Canal +. Ce qui est possible, en revanche, c’est que Mediapro sous-licencie un lot à la chaîne cryptée, par exemple le match du dimanche soir. Cette disposition était prévue par l’appel d’offres de 2018. Si Mediapro lâche un de ses lots principaux, son offre s’en trouvera dégradée au point que son modèle ne tiendra plus. Cela scellerait par conséquent le retrait de Mediapro. La Ligue récupérerait ses droits et réorganiserait un appel d’offres avec les acteurs traditionnels », explique le Responsable des études économiques du Centre d’économie et de droit du sport, qui estime que désormais les droits TV de la Ligue 1 ne pourront pas être valorisés à un milliard comme c'était le cas avec Mediapro, mais plutôt dans une fourchette autour de 800ME. Le rêve est passé pour le football français.

Eduardo Camavinga, milieu de terrain du Stade Rennais, s'est exprimé au sujet de son avenir, ce mercredi, en conférence de presse, à deux jours de Rennes - Bordeaux
ds 0261Eduardo Camavinga flatté par l'intérêt de gros clubs
Eduardo Camavinga quittera t'il le Stade Rennais au terme de la saison ? Difficile de répondre à cette question sachant que tout peut aller très vite dans le football. En tout cas une chose est sûre, le milieu de terrain international français de Rennes qui est convoité par le PSG, Manchester United, le Bayern Munich ou encore le Real Madrid, n'est pas pressé de quitter la Bretagne.

Eduardo Camavinga pas pressé de quitter Rennes
Présent en conférence de presse, ce mercredi, à deux jours de la rencontre Rennes - Bordeaux, Eduardo Camavinga a fait le point sur son avenir, et laissé entendre qu'il pourrait rester au Stade Rennais au terme de la saison.

"Je vois, j'entends. C'est quelque chose qui fait plaisir. Je suis au Stade Rennais. Les autres clubs, ce n'est pas pour maintenant. Je sais faire la part des choses. Ce n'est pas quelque chose qui va me distraire, ça fait plaisir de recevoir des éloges mais ce n'est pas quelque chose qui va me prendre la tête constamment." a déclaré Camavinga qui a ensuite évoqué les clubs qui le font rêver.

"il y a de nombreux clubs. Les gros, ça fait rêver. Je ne peux pas en citer un en particulier. (...) J'ai un contrat jusqu'en 2022. Je suis rennais et on verra la suite plus tard. Il me reste deux ans et on aura le temps de discuter de tout ça. Il y aura des discussions. Prolonger ? C'est mon club formateur et rester me ferait plaisir."

Pas certains que ces propos suffisent à stopper les spéculations autour de l'avenir d'Eduardo Camavinga ...

Stade Rennais - Girondins de Bordeaux, un match ô combien important pour le FCGB et Rennes qui restent sur deux défaites en trois matchs. Un match qui verra Hatem Ben Arfa faire son retour au Roazhon Park.
ds 0258Rennes doit prendre les 3 points face à Bordeaux
Ce vendredi, les Girondins de Bordeaux affronteront le Stade Rennais en ouverture de la 11e journée de Ligue 1. Avec 3 défaites lors des 4 derniers matchs de championnat, le FCGB qui s'est incliné coup sur coup face à l'AS Monaco (4-0) et Montpellier (0-2), se doit de réagir afin d'éviter de s'enfoncer dans la crise.

Chose qui ne sera pas aisée sur la pelouse de Rennes, qui doit également prendre les 3 points afin d'enclencher une nouvelle dynamique. Une grosse pression qui n'inquiète pas outre mesure Hatem Arfa.

Ben Arfa ne craint pas le Stade Rennais
Présent en conférence de presse à deux jours d'affronter son ancien club, le Stade Rennais, Hatem Ben Arfa s'est montré plutôt serein et optimiste pour l'avenir des Girondins de Bordeaux.

"Malgré tout ce qui peut se dire, on est serein. On sait qu'on doit gagner des matches mais c'est le cas à chaque fois. Ce ne sont pas ces deux matches (Rennes et PSG, ndlr) qui feront que notre saison sera comme ci ou comme ça. Il n'y a pas de pression, on doit voir à long terme. Je peux vous signer aujourd'hui qu'en fin de saison on sera mieux que notre objectif. On sait où on veut aller (...) Je suis très optimiste, très serein." a déclaré Ben Arfa.

La LFP aurait des discussions depuis plusieurs jours avec Canal + pour que la chaîne cryptée reprenne une partie ou la totalité des droits TV du football français.
ds 0255Bientôt la fin des matchs de Ligue 1 et de Ligue 2 sur la chaîne Téléfoot ? C'est en tout cas ce qu'annonce RMC, puisque des discussions actives seraient en cours entre la LFP et Canal + pour que la chaîne cryptée récupère une partie ou la totalité des droits TV. La Ligue de football est quelque peu en crise suite aux problèmes économiques rencontrés par Mediapro, et souhaiterait donc qu'un accord soit trouvé d'ici le mois de décembre avec Canal +. Le groupe dirigé par Maxime Saada serait ainsi en position de force, tandis que Mediapro serait déjà prêt à céder ses droits.

Un montant moins important
Les clubs de Ligue 1 et de Ligue 1 faisant pression sur la LFP, Canal + est donc assez libre de négocier le nouveau montant de ces droits TV. La chaîne cryptée pourrait payer pour un montant bien moins conséquent que celui de Mediapro, qui était à hauteur de 780 millions d'euros pour la Ligue 1 cette saison. Le football français est donc dans une impasse, et il semblerait que Canal + ait de plus en plus le rôle du sauveur.

Présent en conférence de presse mercredi en début d’après-midi, le jeune milieu de terrain international a évoqué sa situation contractuelle, qui le lie au Stade Rennais jusqu’en 2022.
ds 0262Après avoir raté les quatre derniers matches du Stade Rennais en raison d’une béquille, Eduardo Camavinga fera son retour contre les Girondins de Bordeaux, vendredi (19 h) au Roazhon Park, pour le compte de la 11e journée de Ligue 1. Pendant ses trois semaines sans jouer, le néo-international français n’est pas resté inactif puisqu’il a obtenu son permis de conduire. Le jour de ses 18 ans. "Pour l’instant, mes parents ne me laissent pas trop aller tout seul", a plaisanté Camavinga en conférence de presse.

L’occasion de rappeler le rôle de sa famille dans son évolution : "Mes parents restent proches de moi. Si je fais la moindre bêtise, je suis rappelé à l’ordre. J’ai droit à des petits discours de temps en temps. Mais je ne suis pas quelqu’un qui va prendre la grosse tête."

"Rester ici, ça me ferait plaisir"
Cela malgré un statut qui a énormément évolué depuis ses débuts professionnels avec le Stade Rennais : "Je sors beaucoup moins, je me cache un peu. La vie extra-sportive a changé et les adversaires me regardent plus qu’il y a un an et demi. Il ne faut pas regarder ce qui se passe autour et se concentrer sur l’essentiel."

Ce qui se passe autour, ce sont de nombreuses rumeurs qui l’envoient vers les plus grands clubs européens "Je vois, j’entends. Ça fait plaisir de recevoir des éloges mais ce n’est pas quelque chose qui va me rentrer dans la tête et me distraire, je sais faire la part des choses. Je suis au Stade Rennais et les autres clubs, ce n’est pas pour maintenant. On verra la suite plus tard." Son contrat actuel avec Rennes court jusqu’en 2022 et Camavinga reste encore évasif sur le sujet d’une éventuelle prolongation : "Il me reste deux ans et on aura le temps de rediscuter de tout ça. Il y aura des discussions. Après, prolonger, oui, c’est mon club formateur et rester ici, ça me ferait plaisir."

Selon les informations de RMC Sport, la LFP et Canal+ ont entamé des discussions autour des droits télé de la Ligue 1. Le diffuseur historique pourrait bien succéder à Mediapro.
ds 0256Nouvel épisode dans l'affaire Mediapro. Selon les informations de RMC Sport, la LFP et Canal + sont actuellement en discussion pour une éventuelle reprise partielle ou totale des droits de la Ligue 1 de la part du diffuseur historique. Aucun chiffre n'aurait pour l'instant été évoqué. Les présidents des club de l'élite, ainsi que ceux de Ligue 2, seraient favorables à cette solution. Un accord rapide est espéré par ces derniers.

Un produit dévalorisé ?
Pour rappel, le groupe sino-espagnol n'avait pas honoré sa traite du 5 octobre, fixée à 172 millions d'euros. De quoi mettre en péril la pérennité des clubs français. Depuis, Mediapro réclame une baisse des droits TV, espérant pouvoir renégocier son contrat avec la LFP. De son côté, Canal + estimerait que le produit a été dévalorisé cette saison d'après RMC Sport. Si un accord venait à être trouvé avec la LFP, il sera donc inférieur à celui initial avec Mediapro.

Début novembre, le président de l'instance Vincent Labrune avait réagi à cette affaire dans les colonnes du Journal du Dimanche. "J'attends d'eux qu'ils respectent leur engagement et qu'au minimum, ils fassent preuve de responsabilité dans le dénouement de la crise qui nous oppose, avait-il déclaré (...) En me présentant à la présidence de la Ligue, je savais le contexte général et les risques associés. Et je suis prêt à les affronter. Je savais qu'un tel séisme n'était pas à écarter et qu'une renégociation de ces droits télés était à prévoir."

Dans une interview accordée au quotidien L’Équipe, Jean-Pierre Caillot, président du Stade de Reims, est revenu sur la situation financière des clubs de Ligue 1. Et le conflit avec Mediapro pourrait s’avérer fatal.
DS 0189"Il faut être clair. À partir du 1er janvier, il n’y aura plus de rentrée financière pour les clubs liée aux droits télé." Jean-Pierre Caillot, président du Stade de Reims, n’y va pas par quatre chemins pour expliquer la situation préoccupante dans laquelle se trouvent les clubs de Ligue 1.

Mediapro, le principal diffuseur, n’avait pas honoré sa première échéance de paiement (170 M€), forçant la Ligue de football professionnel à contracter un prêt. Les deux parties étant engagées dans une procédure judiciaire, les clubs peuvent se retrouver sans ressources.

Caillot poursuit dans le quotidien L’Équipe. "Ceux (les droits tv) qui seront honorés par les autres diffuseurs (Canal + et Free) serviront à rembourser le prêt contracté pour couvrir les échéances de Mediapro. Soit Mediapro revient à la raison, mais sincèrement je n’y crois pas beaucoup, soit il faut que le conciliateur nous trouve une solution et qu’un diffuseur accepte de rémunérer nos droits télé. La situation est très grave. Le diffuseur ne paye pas, mais il est protégé (par le tribunal de commerce) et on ne peut même pas récupérer nos droits. C’est la deuxième lame."

Présent à la visioconférence avec le Président de la République mardi, Caillot en a profité pour envoyer un message à ce sujet à Emmanuel Macron. Mais le Président ne lui a pas répondu favorablement : "Le Président a entendu mon appel, mais m’a fait comprendre que ce n’était pas lui qui allait régler le problème de Mediapro. Après, on sait qu’il a quand même beaucoup de pouvoir. Il y a des diffuseurs historiques, peut-être qu’il peut leur faire passer un message."

Tandis que Mediapro refuse de payer le montant de ses droits télévisuels à la LFP, plusieurs présidents de Ligue 1 réclament le retour des diffuseurs historiques.
ds 0260Mardi soir, Jean-Pierre Caillot (Reims) et Waldemar Kita (Nantes) ont appelé le retour au premier plan des diffuseurs historiques de la Ligue 1. « Ce n'est pas à l'État de compenser un contrat commercial. Par contre, le président de la République a évidemment beaucoup de pouvoir et d'aura. Et s'il nous permet de nous rapprocher de nos diffuseurs historiques... » a notamment lancé le président champenois, qui a participé à une réunion de travail avec Emmanuel Macron et une vingtaine d’acteurs du sport amateur et professionnel, mardi en visioconférence.

Via son compte Twitter, Jean-Michel Aulas s’est également rangé derrière l’avis de Jean-Pierre Caillot. Pour le président de l’Olympique Lyonnais, le come-back au tout premier plan de Canal + serait une merveilleuse nouvelle. Mais « JMA » n’oublie pas non plus BeInSports, qui ne diffuse plus aucun match de Ligue 1 cette saison, mais qui s’est avéré être un diffuseur fiable les années précédentes avec un service de qualité et surtout, un paiement en règle envers la Ligue de Football Professionnel. « Ce serait bien aussi que BeIn accompagne notre diffuseur historique et pourquoi pas d’autres (FREE) ? » a publié Jean-Michel Aulas, pour qui il est évident que les lignes doivent bouger et que la situation actuelle ne peut pas durer. Car Mediapro, qui doit verser plus de 800 ME par an football français, a refusé de payer sa traite du mois d’octobre et devrait de nouveau esquiver le paiement du mois de décembre. Ce qui place automatiquement les clubs en alerte rouge financièrement, malgré les aides de l’Etat.

Aux yeux des dirigeants du Real Madrid, il sera préférable de recruter Kylian Mbappé (PSG) avant Eduardo Camavinga (Rennes) en 2021.
ds 0263D’après le site du quotidien As, les Merengue estiment donc que la venue du milieu axial de Rennes est « une opération secondaire » en vue du prochain mercato estival. Par conséquent, les pensionnaires du Stade Santiago Bernabeu voient d’un bon œil « toute indication qui pourrait faire baisser son prix » au cours des semaines et des mois à venir.

Lors des derniers matches, Camavinga était clairement moins en jambes. L’international français a peut-être du mal à digérer son changement de statut. Par ailleurs, une blessure musculaire l’a freiné dans son élan. Des « doutes commencent à surgir » sur le footballeur âgé de 18 ans. Mais au Real Madrid, les dirigeants et la cellule de recrutement jugent toujours qu’il est "l’un des milieux de terrain du futur".

Pérez affûte ses lames pour Camavinga
Au cours du marché des transferts estival, les Merengue devraient donc mettre le paquet sur le dossier Mbappé. Ensuite, ils s’attaqueraient à celui qui concerne Eduardo Camavinga. Le président Florentino Pérez pourrait offrir entre 40 et 50 millions d’euros pour le natif de Miconje. Notez que le contrat de Camavinga au Stade Rennais expirera le 30 juin 2022.

Le directeur sportif du Stade Rennais Florian Maurice a tout fait pour apporter des recrues de qualité tout au long du mercato estival. Quitte à viser très haut.
ds 0264La qualité du travail de Florian Maurice a déjà porté ses fruits au Stade Rennais. Débauché à l’OL cet été, le nouvel homme fort du recrutement des Rouge et Noir n’a pas traîné pour imposer sa patte en Bretagne. Force est de constater que les réussites sont plus nombreux que les revers même s’il reste un goût d’inachevé avec Jérémie Boga (23 ans).

Parmi l’un des premiers clubs à avoir contacté le milieu offensif de Sassuolo, le Stade Rennais a dû changer de cible en raison du prix trop élevé demandé par le club italien (25 M€). Aujourd’hui, on comprend mieux pourquoi : Roberto De Zerbi est convaincu de disposer avec l’ancien Rennais d’un Lionel Messi bis !

"Il est arrivé sans savoir se rapporter à ses coéquipiers et au but adverse. Mais dans sa capacité à éliminer son adversaire dans le 1 contre 1, je le mets derrière Messi et après je dois réfléchir. Aujourd'hui, il joue pour l'équipe", a expliqué le coach de Sassuolo à La Repubblica. Flatteur.

La Fédération française de football va décaler le 8e tour et les 32es de finale de la Coupe de France pour permettre la reprogrammation des deux tours qui n’ont pas encore pu se disputer.
DS 0188À cause de la suspension des compétitions amateurs annoncée fin octobre, qui a également conduit à l’arrêt temporaire de la Coupe de France, la Fédération française de football a pris la décision de décaler la tenue du 8e tour et des 32es de finale de la Coupe de France 2020-2021. Le 8e tour était programmé le dimanche 13 décembre 2020, avec l’entrée en lice des clubs de Ligue 2 ; les 32es de finale devaient se disputer les samedi 2 et dimanche 3 janvier 2021, avec l’entrée en lice des équipes de Ligue 1.

Emmanuel Macron s’entretenait ce mardi matin avec des responsables du monde du sport pour écouter les besoins d’un secteur durement éprouvé par la crise du Covid-19. Le Président a annoncé ce que beaucoup redoutaient : les stades et salles resteront vides jusqu’à la fin de l’année.
DS 0187Le retour des spectateurs dans les stades n’interviendra pas avant le début de l’année 2021 et il devra respecter une jauge qui sera liée à la capacité des stades ou des salles, a affirmé l’Élysée ce mardi, après une rencontre avec des acteurs du sport.

Le retour du public « n’est pas envisageable en décembre » en raison de l’évolution de l’épidémie de Covid-19, a estimé Emmanuel Macron, au cours de cette visioconférence avec le monde sportif. Cette absence de public est préjudiciable pour le sport professionnel, qui connaît des pertes énormes en termes de billetteries et de sponsoring.

Le président du HBC Nantes, Gaël Pelletier, avait été l’un de ceux qui avaient lancé l’alerte en disant : « Si on joue à huis clos, dans quatre mois on est mort ». Depuis des semaines, ils sont nombreux à s’inquiéter de l’avenir du sport en France. Reste à savoir ce que le Gouvernement va proposer aux clubs pour les aider à traverser cette période de crise.

La politique tarifaire outrancière de Mediapro est en train de faire très mal au football tricolore selon un spécialiste.
ds 026850 euros par an. C’est la somme qu’il suffirait de débourser via IPTV pour avoir accès à toute l’offre sportive, football inclus. Un piratage florissant en France avec des souscripteurs par millions comme le dénonce dans les colonnes du Figaro, Pauline Blassel, secrétaire générale de l’Hadopi, qui protège les droits d’auteur. "Actuellement, on estime à près de 3 millions les personnes qui consomment des programmes sportifs illégalement. Ça a considérablement augmenté ces dernières semaines". Si le piratage explose, c’est que l’offre de Mediapro est perçue comme exagérée par les consommateurs. Pour rappel, le prix réclamé par le groupe sino-espagnol pour la chaîne Téléfoot tourne autour de 25 euros par mois rien que pour l Ligue et la Ligue 2, alors que les offres pirates offrent en plus la Ligue des Champions… Différents spécialistes estiment ainsi que cette politique tarifaire outrancière a favorisé la recherche de solutions illégales chez les fans de football.

Dans le podcast officiel de la Ligue 1, le Suédois Petter Hansson était revenu sur ses 3 saisons au Stade Rennais et sur Jimmy Briand qui vient d'atteindre les 100 buts dans le championnat.
DS 0186Signant au Stade Rennais F.C. en 2007, le grand suédois a cumulé 102 matchs de Ligue 1 Uber Eats aidant le club à terminer dans le top 10 à trois reprises. Peter Hansson devient également le capitaine de l’équipe bretonne lors de sa dernière saison et participe à son parcours jusqu’en finale de Coupe de France en 2009.

Une nouvelle expérience
L’ex-international suédois évoluait depuis cinq saisons avec le SC Heerenveen, mais à l’âge de 31 ans il décide de venir jouer en France :"J’ai reçu des conseils de la part de joueurs suédois qui avaient évolué en Ligue 1 Uber Eats et je me sentais à la hauteur d’un nouveau challenge. Je pense que Rennes m’a voulu pour mon expérience, mais aussi pour mes qualités, enfin j’espère [rires]. J’étais le genre de joueur qui communiquait constamment avec mes coéquipiers. Je n’étais pas le meilleur joueur, pas le plus technique, mais j’organisais bien l’équipe et surtout la défense".

"J’étais surpris par la qualité individuelle des joueurs en France"
"On avait des vrais joueurs de qualité et un très bon effectif, même si on n’a pas atteint notre potentiel. La qualité individuelle des joueurs en France est très bonne, j’étais surpris. Je ne pensais pas que la différence entre le championnat néerlandais et la Ligue 1 Uber Eats allait être aussi grande. C’est pour ça qu’à mon arrivée j’ai eu du mal".

Le Stade Rennais F.C est très réputé pour sa formation de jeunes joueurs et à cette époque quelques joueurs établis aujourd’hui commençaient à faire leurs premiers pas en Ligue 1 Uber Eats, Yann Mvila, Stéphane Mbia et Jimmy Briand par exemple."J’ai le souvenir du fait que Rennes exigeait beaucoup de la part de ses jeunes joueurs. Ils devaient déjà être plus musclés, plus athlétique que les joueurs de l’équipe pro. Ils étaient très bons, il y en avait qui faisaient déjà partie de l’équipe type. Jimmy Briand avait été sélectionné chez Les Bleus et je peux dire que c’est l’un des meilleurs joueurs avec lequel j’ai pu jouer dans ma carrière".

"Zlatan avait tout"
Coéquipier international de Zlatan Ibrahimovic avec la Suède pendant plusieurs années, Hansson a aussi expliqué pourquoi le légendaire Zlatan était si bon en Ligue 1 Uber Eats et comment il fallait défendre sur lui :"Il avait beaucoup de puissance physique. Il protégeait la balle en tant que pivot, allait au duel, pouvait prendre la profondeur, il avait tout. C’était très difficile de jouer contre lui, il fallait essayer d’être plus malin que lui. Pour le contrer on pouvait défendre à deux sur lui, on pouvait demander aux milieux de se mettre devant lui, l’empêcher d’avoir la balle, il fallait protéger la profondeur. C’était très compliqué de défendre sur lui. J’ai joué face à lui lorsque je jouais en Suède puis au Pays-Bas également".

Alors qu’elle ne dispose d’aucun contrat fédéral, la TA Rennes, en N3, a été autorisée à s’entraîner grâce à une dérogation accordée par la ville de Rennes. Les présidents des autres clubs de la poule crient à l’iniquité.
DS 0185La nouvelle a fait grand bruit dans le Landerneau du foot breton. Alors qu’il ne dispose d’aucun contrat fédéral, le club bretillien de la TA Rennes, en N3, a été autorisé, en plein confinement, à s’entraîner grâce à une dérogation accordée par la ville de Rennes. "Nous n’avons aucun commentaire à faire", a-t-on répondu du côté de la Ligue. Pourtant, cette décision a généré une profonde incompréhension au sein des autres clubs de la poule, les dirigeants y voyant une profonde iniquité.

Bernard Ségalen (président de Milizac) : "Soit tout le monde, soit personne"
"La question que je me pose est la suivante : pourquoi certains, pourquoi pas nous ?, regrette Bernard Ségalen, le président de Milizac. Je n’irai pas contre les décisions gouvernementales, mais là, des équipes peuvent s’entraîner et il risque d’y avoir un écart physique important lors de la reprise. Attention, je ne jette pas la pierre à la TA, mais j’ai du mal à comprendre ces incohérences alors que Rennes est toujours en zone rouge. C’est soit tout le monde, soit personne".

Un point de vue partagé par l’ensemble de ses homologues. "On doit avoir les mêmes règles, tempête Jérôme Prévost, le président de la GSI Pontivy. Nous n’avons pas fait de demande à la mairie. Comme beaucoup de clubs, même si on trouve cela dommage, on respecte le confinement".
"Vu que plusieurs équipes comme la TA Rennes et les réserves auront plus d’entraînements que nous au moment de la reprise, on en arrive à un championnat complètement biaisé", poursuit Steven Le Plénier, du Stade Pontivyen.

Si ce sentiment fait l’unanimité au sein des clubs dans l’impossibilité de s’entraîner et que plusieurs présidents se sont appelés, aucune action commune n’est pour le moment envisagée. "J’espère seulement que la Fédération et la Ligue nous laisseront un mois entre la reprise des entraînements et le retour à la compétition", glisse Philippe Cousyn, le président lannionnais. Un avis partagé par Guillaume Allanou, qui mise sur une reprise de l’entraînement entre le 15 et le 20 décembre, suivie d’une reprise du N3 mi-janvier. "Cela nous laisserait le temps de refaire une préparation physique de trois-quatre semaines a minima", espère l’entraîneur de la réserve briochine, dont les joueurs n’ont pas non plus le droit de s’entraîner.

D’autres dérogations à venir ?
La décision de la maire de Rennes, proche de Jacques Aubry, le président de la TA, dont le nom était sur sa liste électorale lors des dernières municipales, pourrait-elle créer une brèche ? "On a fait une demande à la mairie de Locminé, reconnaît Hervé Laudic, le président de la Saint-Co. On attend de voir si le maire peut prendre un arrêté nous autorisant à reprendre dans des conditions claires. L’autre point important que je mets en avant, c’est que l’on est encore qualifié en Coupe de France et on risque de reprendre plus tôt que le championnat de N3… Mais on ne connaît pas encore le calendrier qui sera fixé par la Fédération. J’attends de voir".

Même son de cloche du côté de Dinan-Léhon : "Le maire adjoint de Dinan rencontre le préfet des Côtes-d’Armor, mercredi, détaille Serge Lefort, le président du DLFC. Je lui ai demandé de poser la question : pourquoi n’a-t-on pas le droit de s’entraîner alors que la TA, qui est dans le même groupe et qui n’a pas de contrats fédéraux, en a la possibilité ?" Seule certitude pour l’heure, la dérogation accordée à la TA Rennes n’a pas fini de faire du bruit…

Depuis l'explosion des droits TV de la Ligue 1, le marché parallèle explose et le football risque de le payer très longtemps. Les 25 euros de Mediapro auront un prix.
DS 0184La Ligue de Football Professionnel fait de son mieux pour corriger les effets dévastateurs de la position de kamikaze prise par Jaume Roures, dont la société, Mediapro, n’a pas payé l’échéance d’octobre (172ME) des droits TV de la Ligue 1, le patron espagnol ayant déjà fait savoir qu’il en sera de même début décembre. Et tandis que Vincent Labrune a obtenu des crédits pour permettre aux clubs de s’en sortir provisoirement, le prix réclamé par Mediapro pour la chaîne Téléfoot, autour de 25 euros par mois, torpille sur la longue durée la valeur du championnat français. En effet, si le groupe sino-espagnol et la LFP pensaient que les amateurs de football paieraient cette somme en plus de Canal+ pour s’offrir toute la Ligue 1, ils ont eu tort. Non pas que les téléspectateurs se soient détournés de la L1, mais ils ont trouvé des services nettement moins onéreux pour s’offrir la totalité des matchs non seulement de L1 et L2, mais également des champions européens et de la LDC.

Pour cela, direction l’IPTV où moyennant quelques dizaines d’euros par an vous avez accès à toute l’offre sportive, et pas uniquement le football. Bien évidemment c’est illégal, mais les abonnés à ces services se comptent par millions. « Actuellement, on estime à près de 3 millions les personnes qui consomment des programmes sportifs illégalement. Ça a considérablement augmenté ces dernières semaines », précise, dans Le Figaro, Pauline Blassel, la secrétaire générale de l’Hadopi, qui protège les droits d’auteur. Et même si les polices européennes s'activent pour démanteler les réseaux qui commercialisent ces offres, les consommateurs qui auront déboursé 50 euros par an pour du football, n'accepteront plus de débourser le double par mois pour regarder légalement la même chose. A force d'en demander toujours plus, et avec le bug Mediapro, la Ligue 1 risque de pleurer longtemps.

Aujourd’hui journaliste à L’Equipe, Yohann Hautbois, originaire du Pays de la Roche aux Fées, a écrit ses premiers articles à la rédaction du Journal de Vitré.
ds 0319Né à Rennes, et ayant grandi à Brie, près de Janzé, Yohann Hautbois s’est d’abord essayé au football. Au Stade Rennais, puis en sports études à Nantes.

Mais il comprend très vite qu’il n’a pas le niveau pour aller plus loin dans ce sport et se dirige alors vers des études pour devenir journaliste dans le reportage de guerre.

Ainsi, après le lycée Jean-Marie de la Mennais à Retiers, il démarre des études.
D’abord une licence d’Histoire, puis une maîtrise en Sciences politiques à Rennes 1. En parallèle, il écrit ses premières lignes au Journal de Vitré.

Une rencontre décisive à Kaboul
Yohann Hautbois débute en septembre 2000 comme correspondant sur le secteur de Janzé. "ça a été un centre de formation incroyable, grâce à Nicolas Bernard, le rédacteur en chef et Alexandre Boudard. Ils m’ont donné ma chance et m’ont fait confiance. Je leur suis très reconnaissant.":
Nicolas Bernard, avec qui il est resté ami, se souvient d’un correspondant "qui était bleu journalistiquement, mais qui avait très envie de faire ce métier, curieux, persévérant et qui aimait déjà pas mal la photographie".

Après, un stage au journal Le Monde en juin 2001, Yohann est contacté en septembre par Jean-Michel Desaunai pour occuper un poste sur le secteur de Rennes-Cesson-Noyal pour Le Journal de Vitré. Un poste qu’il occupera pendant 10 mois.
Une occasion que ce passionné de foot ne peut refuser. Après une année à enchaîner les piges pour des journaux rennais, Yohann décide en juin 2003 de partir à Kaboul en Afghanistan avec une association humanitaire du Nord de la France.

Entre Coupe du monde et Tour de France
Là-bas, Yohann va faire une rencontre décisive dans les rues de Kaboul.

"J’ai la chance de tomber sur le président de la fédération afghane de football, qui me raconte comment il tente de rebâtir le foot dans ce pays décimé par la guerre. Je passe plusieurs jours avec lui, il m’emmène sur le terrain, et je raconte ce que je vois, je prends des photos. En rentrant en France, c’est grâce à ce reportage que je suis repéré par France Football et L’Equipe qui me font ainsi piger régulièrement."

Yohann s’installe donc à Paris et est embauché à France Football en 2005, puis à L’Equipe en 2008.

"J’ai commencé dans la rubrique foot, où j’ai pu couvrir des événements comme la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud ou encore à Haïti et au Brésil pour la Coupe du Monde féminine 2011. Puis, je suis aussi passé dans la rubrique Extra où là j’ai pu toucher un peu à tous les sports comme le tennis avec Roland-Garros ou encore le cyclisme avec le Tour de France."
Un événement qui ne laisse pas insensible ce passionné de cyclisme, qui n’hésite pas à rentrer en Bretagne à vélo pour ses vacances d’été.

Depuis 2015, le journaliste breton est revenu dans la rubrique foot du principal quotidien sportif français.

En parallèle, il travaille aussi pour un éditeur, pour lequel il écrit notamment chaque année depuis trois ans 50 stars de la saison de football international, ou co-écrit la biographie de l’internationale française Wendie Renard.

Des projets éditoriaux
Et puis, en 2019, ce supporter du Stade Rennais, raconte dans un livre l’incroyable saison de l’équipe bretonne en relatant son épopée européenne et sa victoire en Coupe de France.

Un domaine de l’édition dans lequel il s’épanouit. "Je prends beaucoup de plaisir à écrire des livres", comme dans celui de la photographie, une autre grande passion du reporter.
Qui sait, peut-être un jour, pourrons nous observer une exposition de ses photos à Vitré ?

À l'origine de 48 000 décès en France chaque année, la pollution atmosphérique pourrait particulièrement impacter la santé des footballeurs, qui inhalent beaucoup de polluants puisqu'ils jouent souvent dans des stades situés près des axes routiers.
DS 0183"Il est plus que jamais nécessaire de protéger les joueurs. Nous devons prendre soin d'eux et les préserver contre les risques auxquels ils sont exposés." Pendant la première vague de Covid-19, Sylvain Kastendeuch, le coprésident de l'UNFP, avait délivré un message clair. La santé des joueurs doit passer avant tout le reste. Une prise de position forte qui vient se confronter, plus que jamais, à la réalité. Depuis la parution de sa tribune dans Le Monde, le 20 avril, nombre de joueurs ont été contaminés par le virus. Aucun n'a développé de forme grave, à l'exception de Junior Sambia. Admis en réanimation en avril dernier, le Montpelliérain de 24 ans a rapidement retrouvé l'intégralité de ses moyens physiques et enchaîne les matches depuis le début de la saison.

La deuxième vague est là, le Championnat se poursuit, mais une autre menace, plus sournoise, plane sur la santé des joueurs : la qualité de l'air. Car celui qu'ils respirent est loin d'être sain. Il est même tellement médiocre que notre pays a de nouveau été condamné le 30 octobre dernier, par la Cour de justice européenne, pour non-respect de sa qualité dans une douzaine d'agglomérations, notamment Paris, Marseille, Lyon, Nice, Strasbourg, Montpellier ou encore Reims (Toulouse, Grenoble, Clermont-Ferrand, Toulon et la vallée de l'Arve, au pied du mont Blanc, sont les autres zones concernées). Autant de villes qui comptent des clubs de Ligue 1.

Tous les joueurs de notre Championnat ont été exposés à une forte pollution atmosphérique et ils en ont absorbé beaucoup plus que le commun des mortels. "Plus on fait d'exercice, plus on inhale d'air, donc plus on absorbe de polluants", explique Gilles Dixsaut, médecin et président de la Fondation du souffle. "Durant un exercice intense, les athlètes peuvent respirer plus de 6 000 litres par heure. C'est six fois plus que pendant un exercice léger, celui d'un sportif amateur, et c'est jusqu'à douze fois plus qu'au repos. Un sportif inhale donc douze fois plus de polluants qu'un citadin lambda", détaille Rachel Nadif, responsable de l'équipe d'épidémiologie respiratoire intégrative à l'INSERM, qui effectue des recherches sur le lien entre la qualité de l'air et la santé des athlètes.

Ces polluants pénètrent directement dans le corps des footballeurs, puisqu'ils respirent par la bouche et ne bénéficient pas de la protection - relative - de leurs filtres nasaux. Pêle-mêle, ils inhalent de l'ozone, du dioxyde d'azote, des particules fines (PM10, PM2.5) et ultrafines (PM 0.1), dont le diamètre est inférieur à 10, 2,5 et 0,1 micromètres (millièmes de millimètre). À titre de comparaison, un cheveu humain est environ 20 fois plus gros qu'une particule PM2,5.

Dans ce cocktail, ces dernières particules, formées principalement par le trafic routier, sont les plus problématiques. "Plus elles sont fines, plus elles vont descendre profondément dans l'arbre bronchique, jusqu'à passer dans la circulation sanguine", éclaire Rachel Nadif. Elles sont particulièrement présentes dans les stades de Ligue 1 situés à quelques mètres d'axes routiers à très fort trafic pour en faciliter l'accès : des périphériques (Rennes, Nantes et Paris), des routes nationales (Dijon, Montpellier et Lille) et des autoroutes (c'est le cas de 12 stades, dont Lyon, Nîmes ou de nouveau Lille). "C'est une ânerie de les avoir construits à ces endroits, peste le Dr Dixsaut. On met en danger la santé des joueurs." Même si, reconnaît-il, "à l'époque de la construction de certains stades, on ne connaissait pas les risques liés à la pollution atmosphérique".

"Inhaler des polluants à doses trop importantes, de manière fréquente et régulière, a des incidences sur la santé. Ça a été démontré", avance Rachel Nadif. Et comme les footballeurs en absorbent plus que les autres, ils sont davantage à risques. Pascal Andujar, professeur des universités et praticien hospitalier, les énumère : "Il y a des risques de survenue ou d'aggravation de maladies respiratoires, telles que les asthmes, la bronchopneumopathie chronique obstructive, mais aussi des pathologies cardio-vasculaires, des accidents vasculaires cérébraux ou infarctus du myocarde, et le cancer du poumon." Autant de maladies qui augmentent le risque de développer des formes graves du Covid-19.

Une étude publiée fin octobre par la revue Cardiovascular Research démontre d'ailleurs que la pollution de l'air est un facteur important et aggravant de comorbidité. "Des questions commencent à se poser pour des maladies neurodégénératives", ajoute Andujar. "La pollution de l'air peut aussi être à l'origine de démences, de type Alzheimer, acquiesce le Dr Dixsaut. Mais aussi de la sclérose latérale amyotrophique (SLA), connue sous le nom de maladie de Charcot. C'est un gros problème chez les sportifs de haut niveau, notamment en Italie."

Cette maladie neurologique, qui entraîne une paralysie progressive du corps, a tué plusieurs dizaines d'anciens joueurs de Serie A. Pietro Anastasi, un des plus grands buteurs de l'histoire de la Juventus, en a été victime en début d'année. Pour le médecin, "il y a probablement un lien avec l'exposition à la pollution générée par le trafic de l'autoroute situé à côté de l'ancien stade de la Juve. On ne peut pas faire de relation de causalité étant donné qu'il n'y a pas eu d'étude, mais la relation parait logique." Une théorie pour l'instant impossible à confirmer.

En revanche, une étude réalisée par Santé publique France estime que la pollution de l'air est responsable de 48 000 décès prématurés en France chaque année. Ce mauvais air réduit également l'espérance de vie. La baisse est de l'ordre de 15 mois en moyenne dans les zones urbaines de plus de 100 000 habitants, soit toutes les villes où sont basés les clubs de notre Championnat.

Parmi les stades à l'air particulièrement nocif, ceux de Paris et Marseille ont déjà été pointés du doigt. Le 18 septembre 2019, soir de PSG - Real Madrid (3-0), le taux de microparticules à proximité du Parc des Princes avait été mesuré par l'association Airparif : il était de 16,3 g/m3. Soit plus que la valeur recommandée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui est de 10 g/m3. En 2018, Greenpeace avait également effectué des mesures dans des stades municipaux à Paris, Marseille et Lyon, et avait trouvé le taux assez démentiel de 109,9 g/m3 de dioxyde d'azote dans la ville de l'OM. Près de trois fois le taux préconisé par l'OMS (40 g/m3) !

Étant donné que l'OMS a préconisé ces taux, ne serait-il pas logique de les respecter pour jouer au foot ? "Le problème, c'est qu'on ne sait pas quel seuil considérer pour la pratique du sport", répond Gilles Foret, physico-chimiste de l'atmosphère. "Il n'y a pas de valeur en dessous de laquelle il n'y a aucun risque", complète Gilles Dixsaut, avant d'ajouter : "Il est plus facile de se protéger de ce coronavirus avec des moyens appropriés que de la pollution atmosphérique contre laquelle il n'existe aucune possibilité claire de protection."

Alors que le Championnat a repris avec d'extrêmes précautions pour limiter les contaminations au Covid-19, il n'existe aucun point de règlement consacré à la qualité de l'air dans les règlements de la LFP. Aucun match n'a été reporté à cause d'un pic de pollution.

Ce danger est pourtant suffisamment pris au sérieux, notamment par l'IAAF, la Fédération mondiale d'athlétisme, qui a installé des capteurs dans tous ses stades. Concernant le foot, une solution serait de limiter la circulation routière autour des enceintes : selon le ministère de la Transition écologique, le trafic routier est à lui seul responsable de 57 % des émissions d'oxyde d'azote et d'une part significative des émissions directes de particules fines. "Ce serait efficace en hiver ou au printemps, où l'on trouve les taux de particules les plus élevés, estime Gilles Foret. Mais ce serait inefficace l'été, lorsque le polluant principal est l'ozone." La seule solution serait donc de réduire les émissions à la source. "Il faudrait non seulement diminuer la circulation mais aussi rendre les véhicules plus propres", résume Gilles Foret.

De la théorie à la pratique, le premier confinement est passé par là. En Île-de-France, les concentrations de particules ultrafines ont baissé de 50 %. Du jamais vu en quarante ans. Les niveaux d'oxyde d'azote ont également diminué partout en France, a dévoilé l'AASQA, le réseau des associations qui, chaque jour, surveille, mesure et informe sur la qualité de l'air. Une baisse de 75 % à Nantes, 73 % à Paris ou encore 69 % à Marseille, ce qui aurait évité 1 230 morts dans notre pays, selon le Centre for Research on Energy and Clean Air. Depuis la fin du premier confinement, la reprise progressive du trafic a conduit à une remontée des quantités de polluants à des niveaux équivalents à 80 % des émissions observées auparavant.

L'amélioration de la qualité de l'air profiterait à l'ensemble de la société, et donc en premier lieu aux footballeurs. Le gouvernement a d'ailleurs récemment promis la création d'une dizaine de zones à faibles émissions d'ici à 2021. Et a annoncé le renforcement du dispositif de surveillance en y intégrant les pesticides, que l'on retrouve dans toutes les pelouses des terrains de foot et qui présenteraient également des dangers pour la santé. Pour les footballeurs, les risques du métier sont peut-être bien plus élevés que ce qu'ils imaginent.

Pourtant convoqué par Roberto Martinez, Jérémy Doku est encore absent de la feuille de match face à l'Angleterre.
DS 0182Jérémy Doku n'entrera pas en jeu ce dimanche avec la Belgique. Comme face à la Suisse en match amical mercredi (2-1), le joueur du Stade Rennais est encore absent de la feuille de match. Aucune motivation n'a été donnée pour le moment, pour le joueur qui est bien présent avec le groupe belge pour ce nouveau rassemblement.

Le nom du laboratoire Pfizer a fait le tour du monde ces derniers jours, après l'annonce faite par le groupe d'avancées dans le test d'un vaccin "efficace à 90%" selon l'entreprise. Longtemps, le nom de Pfizer a été associé en Bretagne à celui du Stade Rennais. On vous explique pourquoi.
DS 0181aPendant onze saisons, de 1982/1983 à 1992/1993, le nom du laboratoire Pfizer s'est affiché en toutes lettres sur le maillot du Stade Rennais. Mais les relations entre le groupe pharmaceutique et le club allaient bien au-delà d'un simple sponsoring maillot. Explications.

Pourquoi Pfizer a choisi de sponsoriser le Stade Rennais
Au début des années 1980, Pfizer développe via sa branche vétérinaire le Mecadox, un médicament animal à destination principale des porcs. La Bretagne étant une très grande région d'élevage porcin, Pfizer choisit donc de sponsoriser le Stade Rennais, pour augmenter sa visibilité dans la région. D'ailleurs, jusqu'en 1989/1990, c'est Pfizer Mecadox qui s'inscrit sur le maillot rennais, avant que la mention Mecadox ne disparaisse sur les trois dernières saisons du partenariat. "Je me rappelle qu'on invitait 400 à 500 personnes par match, toutes issues du monde agricole. Ce n'était pas un hasard, c'était parce qu'on était en Bretagne, parce que le monde porcin se développait. D'ailleurs au début sur les maillots c'était la mention Mecadox qui apparaissait avant Pfizer" témoigne Georges Bartel, ancien directeur commercial du Stade Rennais recruté en 1989 et témoin de cette époque.
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Des liens très étroits entre Pfizer et le club
Sponsor principal, à une époque où la mairie était actionnaire majoritaire du Stade Rennais avant l'arrivée des Pinault, Pfizer a même poussé son influence jusqu'à obtenir la nomination à la tête du club de Jean-Raphaël Soucaret, qui n'était ni plus ni moins que le président de Pfizer France. Il effectuera deux mandats à la tête du club entre 1987 et 1990. Entraîneur adjoint du Stade Rennais sous sa présidence, Jean-Marc Mézenge garde un bon souvenir de M. Soucaret : "C'était un homme avec beaucoup d'élégance, beaucoup de culture. C'était un chef d'entreprise de très haut niveau. Il défendait les intérêts de Pfizer, quelquefois ça pouvait paraître incohérent au regard de l'importance de la mairie dans le capital du club, mais il était toujours à l'écoute du sportif. Il avait beaucoup d'affection pour l'entraîneur Raymond Kéruzoré. Il nous laissait travailler, il n'était pas du tout interventionniste."
DS 0181dMalgré le départ de Jean-Raphaël Soucaret à la fin de l'année 1990, remplacé par René Ruello, Pfizer restera sponsor maillot jusqu'en 1992-1993. Le président de Pfizer France tentera même un retour au club quelques mois après son éviction, sans succès. Il évoquait son possible retour dans cette interview à Ouest-France :
DS 0181ePfizer perdra son influence au Stade Rennais dès l'arrivée du Groupe Pinault, en 1993 comme sponsor maillot, puis comme actionnaire principal en 1998.

Le coach du Stade Rennais, Julien Stéphan, a décidé de soumettre son effectif à un effort intensif durant la trêve internationale afin de revenir plus fort en Ligue 1 et en compétition européenne.
ds 0267"Dans une saison, ça n’arrive pas souvent de ne pas jouer sur une période comme celle-ci, surtout avec notre calendrier, concède Del Castillo. L’an dernier déjà, nous avions à peu près ce même rythme à la même période. Il faut gérer ce temps-là et s'adapter, mais nous ne sommes pas dépaysés puisque les séances sont intenses et peuvent se rapprocher des efforts que l’on fournit en match. Tout est fait pour ne pas perdre la cadence.", a indiqué le coach des Bretons.

L’international néerlandais n’est resté qu’un an en France et pourtant il a marqué les esprits de ceux qui ont eu la chance de le voir évoluer sur les bords de Vilaine. Avant le déplacement des Rouge et Noir à Londres, Mario Melchiot, ancien défenseur de Chelsea où il a joué 164 matchs, revient sur son passage en Bretagne.
DS 0180Mario, pourquoi avez-vous choisi de jouer au Stade Rennais F.C il y a 14 ans ? Un choix qui a pu paraître étonnant à l’époque.
Je voulais venir en France car, en tant que joueur, j’étais un grand fan de Zinédine Zidane.
Au début de ma carrière, j’ai joué contre lui quand j’étais à l’Ajax en demi-finale de la Ligue des Champions. Grâce à des relations que j’avais en France, j’ai eu l’opportunité de découvrir ce championnat. Je savais que le football français, c’était du très haut niveau physiquement et tactiquement. Je voulais montrer à certaines personnes de quoi j’étais capable dans un nouveau championnat. En quatre ou cinq mois, j’ai prouvé et d’autres clubs français me sollicitaient déjà.

"j’ai aimé la chaleur qu'il y avait dans le club"
Que retenez-vous de votre passage à Rennes ?
Ce sont des souvenirs d’équipe que je garde. J’ai eu la chance de jouer avec ce groupe et il y a deux joueurs clés qui m’ont vraiment fait sentir chez moi. Bruno Cheyrou et Jacques Faty. Ils ont pris soin de moi. J’ai joué contre Bruno quand il était à Liverpool. Jacques m’a aidé à trouver une maison, il venait me chercher pour aller à l’entraînement. Il m’a même aidé à porter un frigidaire chez moi. Ça te montre la valeur des personnes. Je discute encore avec eux aujourd’hui.

Quand je suis venu à Rennes, j’ai aimé la chaleur qu'il y avait dans le club. On s’occupait bien de nous. On nous faisait sentir que l’on était au bon endroit. Au Stade Rennais F.C., on m’a traité comme un membre de la famille.

Votre transfert à Rennes a été une grande réussite. Vous étiez l’un des meilleurs défenseurs du championnat…
Le succès, c’est la détermination. Lorsque les entraînements commençaient à 9h du matin, à 7h j’allais faire un footing avant les séances. Personne ne le savait dans le vestiaire. J’avais 30 ans et je voulais m’assurer d’avoir la même condition physique que les autres joueurs de l’équipe et ensuite apporter mes qualités de footballeur.

Vous aussi très vite devenu un cadre malgré la barrière de la langue…
Beaucoup de joueurs dans l’équipe étaient intéressés par le football anglais. J’ai eu la chance d’y jouer longtemps. Ça nous faisait un sujet de conversation. On est devenu proche dans le vestiaire et on se motivait les uns les autres. Pierre Dréossi m’a dit un jour où nous avions des difficultés en championnat : "Parle aux joueurs ! Je suis sûr qu’ils vont t’écouter et te suivre". Il voulait que je transmette certains messages. À partir de ce moment, l’objectif était d’apprendre le français le plus vite possible.

On vous voit parfois commenter l’actualité du club sur les réseaux sociaux. Vous vous êtes attaché au club ?
Quand les gens vous accueillent bien, vous ne pouvez que garder de bons souvenirs. Je me rappelle du jour où le propriétaire du club Monsieur François Pinault est venu me voir et m’a remercié d’avoir rejoint le club. Il a été très classe.

Vous imaginiez à l’époque un tel destin pour les Rouge et Noir ?
Lors de ma saison à Rennes, on jouait pour la 3e place. Je ne suis pas surpris. C’est un bon club qui forme de grands joueurs. De l’intérieur, ça a toujours très bien travaillé. Ce que j’aime avec ce club, c’est qu’il ne fait pas de bruit mais il est capable de réaliser des choses dingues. Il y a beaucoup de qualité, du goal jusqu’aux attaquants.

Quelles seront les chances du Stade Rennais F.C. à Londres mercredi ?
Le Stade Rennais F.C. est très bon techniquement, également dans les transitions. C’est un des points forts en France. Quand l’équipe gagne le ballon, il le remonte très vite. Si Chelsea joue compact, ce sera un match très rugueux pour Rennes. Si Chelsea ouvre les espaces quand il attaque et que le Stade Rennais est bien organisé, il y aura des opportunités. Il faudra défendre en équipe. Chelsea part favori mais ce n’est pas grave. Si les Rennais y croient, se battent et s’organisent bien pour boucher les espaces et resserrer les lignes, ce sera aussi difficile pour Chelsea. Il faudra bien jouer les contre-attaques.

Que représente Chelsea pour vous ?
Comme Rennes, c’est l’un des meilleurs choix de ma carrière.
"la pression est sur Chelsea"
Quel est leur potentiel ?
Ils ont dépensé beaucoup d’argent pour en arriver là mais c’est aussi un club qui sait former les jeunes pour le haut niveau. Ça apporte de la concurrence. Ils essaient aujourd’hui de reconstruire l’équipe. Ils peuvent faire de grandes choses. Chelsea est le plus gros nom du groupe E. Ils n’ont pas remporté de trophée la saison dernière. Avec leurs ambitions, ils doivent finir premiers du groupe. Ils ont beaucoup d’expérience européenne, le club plus que l’équipe. Dans ce groupe, il n’y a pas d’équipe qui a une plus grande expérience en Ligue des Champions, la pression est sur eux.

Lors de votre saison à Rennes, Romain Danzé faisait ses débuts avec l’équipe première. Vous vous souvenez de ces premiers pas ?
Bien sûr ! Il était timide au début mais il faisait des efforts. Il s’entendait bien avec tous les joueurs. Quand tu commences, tu es réservé et tu ne parles pas beaucoup mais il s’est affirmé sur le terrain et a montré ses qualités. J’ai beaucoup aimé sa progression dans la saison. Il a beaucoup travaillé. Sa carrière a été extraordinaire. Peu de joueurs peuvent dire qu’ils ont joué au haut niveau avec le même club.

Que faites-vous désormais ?
Je suis producteur de télévision et créateur de documentaires et de jeux télévisés. Je commente aussi des matchs de football. Je vis à Los Angeles.

Tandis que le Stade Rennais se prépare à la réception de Bordeaux (vendredi 20 novembre) durant cette trêve internationale, Faitout Maouassa et M’Baye Niang ont effectué leur retour à l’entraînement collectif.
DS 0179Après deux défaites 0-3 à Chelsea en Ligue des champions puis Paris en Ligue 1, le Stade Rennais profite de la trêve internationale pour travailler en vue de la réception de Bordeaux, vendredi 20 novembre.

Niang opérationnel plus rapidement
Privé de plusieurs internationaux partis en sélection, le staff professionnel du Stade Rennais a néanmoins enregistré les retours de Faitout Maouassa et M’Baye Niang aux séances d’entraînement collectif. Le latéral gauche a un temps de retard sur l’attaquant, qui n’a cessé de travailler en individuel depuis le début de saison, alors que l’ancien Nancéien était tenu écarté des pelouses à cause d’une blessure. L’international sénégalais devrait donc logiquement être opérationnel plus rapidement.

Si une majorité du football amateur est à l'arrêt, l'AGL Drapeau Fougères compte une nouvelle arrivée pour renforcer son groupe N3 !
DS 0178Serial buteur au Stade Brestois en catégories jeunes avec plusieurs doublés consécutifs, Assadillahi Ahamada a également fréquenté les rangs du CPB Bréquigny en U17 DH ainsi que celles du CPB Blosne au tout début de sa formation. Rennais d’origine, l’ancien meneur de jeu brestois (21 ans) a également porté les couleurs du Stade Rennais pendant sa formation (2009 – 2014). Appelé en février 2018 pour honorer les couleurs de l’Equipe de France en U19, il intégrait le groupe professionnel et participait aux entraînements du Stade Brestois en compagnie de six autres pousses : Hianga M’Bock, Rafiki Saïd, Félix Menn, Eric Bocat, Idrissa Dioh et le gardien Titouan Guéguen c’est assurément un renfort de poids pour la N3 de l’AGL Drapeau Fougères alors qu’il arrive libre dans le groupe de Pierre-Yves David !

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15 mai 2021

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