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Dans la tempête depuis plusieurs semaines, Julien Stephan a recueilli le soutien précieux de son président Nicolas Holveck.
ds 0351Au zénith en début de saison, le Stade Rennais découvre actuellement l'ombre, et les tourments qui vont avec. Lors des 13 derniers matchs toutes compétitions confondues, les Bretons n'ont réussi à l'emporter qu'à deux reprises face à Brest et Lorient. Une situation délicate qui a abouti à une élimination des Coupes d'Europe et une septième place en Ligue 1. Des résultats qui mettent en difficulté Julien Stephan, l'actuel entraîneur.

Pour autant, le principal intéressé peut compter sur un soutien sans faille de son président Nicolas Holveck. Dans un entretien accordé à Ouest-France, il lui a une nouvelle fois accordé sa confiance.

"Je n’ai aucun doute sur Julien, aucun doute, insiste le dirigeant. Je suis certain de lui. Pour moi, il incarne parfaitement le projet sur le long terme. Je ne connais pas beaucoup de coaches qui intègrent autant les jeunes et notre projet passe par les jeunes, bien sûr avec des joueurs d’expérience aussi. Je vois quel est le travail quotidien de Julien et de son staff, avec Florian. Sincèrement, je n’ai jamais vu un staff travailler autant dans tous les détails. Les gains marginaux, dont on parle beaucoup, c’est leur préoccupation à chaque instant" a-t-il ainsi expliqué. Des propos qui ne manqueront pas de plaire à Stephan avant la réception de Lens demain à 17h00 dans une rencontre déjà décisive pour la suite de la saison des Bretons.

À la suite de la défaite du Stade Rennais à Krasnodar mercredi (0-1), le président Nicolas Holveck analyse l’échec en Ligue des champions et appelle à une rapide réaction d’orgueil des joueurs.
ds 0352Comment qualifiez-vous la campagne européenne du SRFC ?
C’est beaucoup de frustration, surtout. Notamment pour les supporters, qui nous ont beaucoup manqué. On sait qu’on a un douzième homme au Roazhon Park et quel douzième homme. On ne leur donne même pas la satisfaction de voir des matches au printemps et ça, ça me frustre et je suis malheureux pour eux. Après, on savait qu’on avait un groupe difficile. Séville, c’est quatre Ligues Europa dans les six dernières années. Chelsea c’est le plus gros mercato européen de l’été, on voit ce qu’ils sont en train de faire. Donc on savait qu’on avait deux très gros morceaux.

Mais Krasnodar, actuel dixième du championnat russe, était à votre portée.
C’était notre concurrent direct qui a fait deux huitièmes de finale de Ligue Europa dans les trois dernières années. On a vu leurs installations, on voit désormais quel club c’est. On avait donc deux très gros morceaux et un très gros concurrent, mais c’est normal, on était chapeau 4, on l’avait dit dès le départ. Maintenant, je pense que sur chacun des matches, à part à Séville où on n’a pas existé, les joueurs ont fait le maximum. Je me rappelle surtout du premier match contre Krasnodar où on avait fait une très bonne entrée dans la compétition. Sur le match retour, le problème c’est que c’est le même sentiment que lors des six derniers matches, c’est-à-dire qu’on n’a pas l’impression d’être dominé, mais d’un autre côté, on n’arrive pas à marquer et on prend toujours ce but qui fait très mal. C’est malheureusement à l’image de nos derniers matches. On ne peut pas dire qu’on fait des mauvais matches, mais on ne met pas tous les ingrédients pour aller tuer l’adversaire sur nos opportunités et éviter que lui ne nous tue fasse sur ses rares opportunités.

Vous disiez après le match à Chelsea que cette équipe rennaise était jeune mais apprenait vite. N’a-t-elle toutefois pas manqué de temps pour arriver prête dans la configuration particulière de cette Ligue des champions ?
Si, certainement. Puis c’est le plus haut niveau. Cette compétition est intransigeante, donc elle ne laisse aucune chance à la moindre erreur et on a une équipe très jeune. Encore une fois, on n’a pas d’excuses et je ne cherche surtout pas d’excuses, mais il nous manquait à Krasnodar cinq recrues au coup d’envoi, blessées ou absentes. Encore une fois, ça peut être l’une des explications. C’est notre première participation, ça prend beaucoup d’énergie aux joueurs. Je pense qu’ls ont tellement envie de manger dans ces matches que ça prend une énergie folle pour les autres matches de championnat autour. Encore une fois, il y avait la place et si on avait réussi à faire chacun un petit peu de dépassement de fonction, je pense qu’on aurait pu être reversé en Ligue Europa. C’est malheureusement terminé et la seule préoccupation maintenant, c’est le championnat et le match de samedi contre Lens, qui est importantissime.

Une remise en question est-elle faite en interne après cet échec ?
Dans ce contexte, le premier qui se remet en question, c’est moi puisque c’est moi le patron. Je me remets vraiment en cause, je me pose des questions sur ce que je n’ai peut-être pas assez bien fait, sur ce que j’ai fait qui n’a pas été productif, sur ce que j’aurais dû faire. Est-ce que je n’ai pas assez soutenu Julien (Stéphan) ? Est-ce que je n’ai pas été assez dur avec les joueurs dernièrement ? Le premier à se remettre en cause, c’est moi. Par contre, j’attends une réaction forte des joueurs parce que je suis convaincu que la réponse viendra des joueurs. Quand je vois tout ce que le staff fait, tout ce que Julien propose, les entretiens individuels et collectifs, les séances vidéo, les séances d’entraînement, toutes les solutions qui sont cherchées par Julien, Florian (Maurice), le staff… Honnêtement, je pense qu’ils vont chercher au plus loin qu’ils peuvent, donc moi, j’attends vraiment une réaction très forte du groupe, une réaction collective.

>Cette équipe ne manque-t-elle pas de joueurs de caractère capables de sonner la révolte dans les périodes compliquées ?
Ce que l’on a fait sur les six premiers matches de la saison, ce n’est pas possible que l’on ne soit pas capable de le refaire parce que c’était surtout des matches gagnés collectivement. Donc j’attends de retrouver cette force collective. On est une équipe, on n’a pas d’individualité forte qui fait tourner un match, donc ça passera par une prise de conscience collective et par une réaction collective. J’attends de l’orgueil, j’attends un engagement maximum, j’attends beaucoup de solidarité entre joueurs. Dès samedi à 17 heures, on doit commencer le match comme des morts de faim. Aujourd’hui, on n’est plus en Coupe d’Europe. Si le championnat s’arrêtait aujourd’hui, on ne serait pas européens, donc on doit redevenir l’équipe morte de faim qui veut aller tout manger et ça commence samedi.

La remise en question dont vous parlez vous concernant, concerne-t-elle le mercato ? N’a-t-il pas manqué des recrues d’expérience ? N’avez-vous pas, personnellement, des regrets ? Vous aviez évoqué quatre joueurs de standing Ligue des champions...
Déjà, le mercato s’est terminé le 5 octobre, donc le juger au bout de deux mois, je ne peux pas, très sincèrement. En plus, comment juger quand au coup d’envoi à Krasnodar il manque cinq joueurs du mercato : Gomis, Terrier, Guirrassy, Aguerd et Rugani. Donc c’est pour moi impossible de juger le mercato. Maintenant, les joueurs qui sont sur le terrain, c’est ceux qui ont gagné la troisième place l’année dernière, donc ils en sont capables, il n’y a même pas débat. L’année dernière, ils ont été chercher cette troisième place entre eux. Encore une fois, on n’a aucune excuse, on peut chercher des explications, mais pas des excuses. Et il ne faut surtout pas s’en chercher parce que c’est le meilleur moyen de ne pas trouver des solutions à nos manques actuels.

Vous parlez de réponse collective, mais quels sont les leviers pour enrayer cette mauvaise série de résultats ?
La réponse, je suis persuadé qu’elle sera collective. Ça a toujours été la force du Stade Rennais avec nos joueurs expérimentés, nos jeunes pousses, il faut qu’on retrouve cet allant. Encore une fois, les six premiers matches, on louait l’esprit d’équipe, vraiment le caractère agressif de notre jeu. Autant j’ai vraiment répété qu’il ne fallait pas se voir trop beaux après ces six premiers matches quand on était premier. Tout le monde était admiratif de notre jeu, donc on ne peut pas tout avoir perdu comme ça. Autant aujourd’hui il ne faut pas, non plus, qu’on jette tout à la poubelle. On n’a pas pu tout perdre en deux mois. Il faut juste prendre conscience, une bonne fois pour toutes, qu’on a les capacités, qu’on a l’effectif pour, même s’il y a des absents, et que ceux qui sont sur le terrain, qui sont à Rennes aujourd’hui, sont capables d’aller chercher ce pourquoi on se battra jusqu’à la fin de saison, c’est-à-dire cette place en Coupe d’Europe.

Vous considérez donc cet effectif taillé pour aller chercher l’Europe et même un nouveau podium ?
Comme on l’a dit, l’objectif c’est de se battre chaque saison pour une place en Coupe d’Europe. Et maintenant, on n’a plus qu’un seul objectif, c’est faire un très bon championnat pour retourner en Coupe d’Europe et montrer qu’on a appris. C’est la seule chose que je veux que les joueurs se mettent en tête aujourd’hui. On ne pense plus à ce qui s’est passé. La Coupe d’Europe, c’est fini. Maintenant, on a cinq matches de championnat en décembre, on va parler du court terme, un match contre Lens puis quatre qui s’enchaînent en deux semaines. Ces matches-là, on doit aller les chercher comme des morts de faim et les équipes qui vont nous rencontrer devront à nouveau avoir peur du Stade Rennais, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.

Quel est l’objectif de classement à la trêve ?
Aujourd’hui, l’objectif à la trêve c’est d’être dans les cinq premiers. On doit être dans ce peloton des équipes dans les places qualifiables pour la Coupe d’Europe.

Qu’entendez-vous par "je n’ai peut-être pas été assez exigeant avec les joueurs" ?
Je n’ai peut-être pas assez aidé Julien et Florian, dans cette situation, c’est avant tout eux qui sont au contact quotidien des joueurs, c’est à eux de l’être et ils le sont. Mais est-ce que moi, j’ai assez aidé les deux, c’est la question que je me pose. Encore une fois, je me pose déjà des questions sur moi-même parce que j’ai la responsabilité du club et le premier qui doit se remettre en cause, c’est moi.

Quel regard portez-vous sur Julien Stéphan ?
Je n’ai aucun doute sur Julien, aucun doute. Je suis certain de lui. Pour moi, il incarne parfaitement le projet sur le long terme. Je ne connais pas beaucoup de coaches qui intègrent autant les jeunes et notre projet passe par les jeunes, bien sûr avec des joueurs d’expérience aussi. Je vois quel est le travail quotidien de Julien et de son staff, avec Florian. Sincèrement, je n’ai jamais vu un staff travailler autant dans tous les détails. Les gains marginaux, dont on parle beaucoup, c’est leur préoccupation à chaque instant. Donc tout est mis en œuvre pour les joueurs pour qu’on aille plus haut. Donc maintenant, c’est aux joueurs de se prendre en main parce que quand l’arbitre siffle le coup d’envoi d’un match, ce sont les joueurs qui décident et samedi à 17 heures, ils doivent décider, quoi qu’il se passe dans le match, d’aller gagner et de faire mal à Lens.

Parmi les joueurs, on attend beaucoup plus des cadres, qui n’ont pas porté l’équipe durant la campagne européenne, alors que des jeunes du centre de formation sont venues compenser cela, justement.
Non, je ne suis pas d’accord. Encore une fois, la réponse est toujours collective et on n’a pas d’individualité assez forte pour faire tourner les matches.

Mais vous avez un champion du monde avec Steven Nzonzi…
Oui, mais ce n’est pas un poste déterminant, ce n’est pas un avant-centre. Je ne remets personne en question et je ne pointerai personne du doigt, c’est collectif. D’un match à l’autre, ce n’est jamais le même joueur qui est un petit peu en dessous. Les données physiques sont là, on voit que les joueurs sont là, courent toujours. Alors, est-ce qu’ils courent bien, c’est un autre débat. Mais non, moi, je n’irai pas contre les cadres. Encore une fois, la solution est collective. On a des jeunes joueurs, certes, et une équipe très jeune, mais ce sont des joueurs de talent. Les cadres sont là aussi pour les encadrer. Eux, il y a un jour où ils ont été bien contents d’avoir ces jeunes.

Pour vous, il n’y a donc aucun problème avec le rendement de plusieurs cadres, Da Silva, Bourigeaud, Nzonzi ?
Non, c’est collectif. Les jeunes doivent apporter leur fraîcheur, les cadres leur expérience et c’est ce mix qui super bien marché en début de saison, donc il n’y a pas de raison qu’il ne remarche pas. Il faut juste en prendre conscience et en faire plus. De toute façon, si on n’a pas les résultats, le haut niveau, ça ne se joue à rien, 1 %, 2 %… Et bien il faut qu’on aille chercher ce 1 %, ces 2 % pour être meilleur que l’adversaire, ça passera par là, uniquement par là. Et aujourd’hui, c’est collectif et je pense que c’est surtout mental, mais il faut qu’on prenne conscience qu’aujourd’hui, on est une équipe normale. On n’est pas une équipe de Champions League, on n’est même pas une équipe d’Europa League, on est une équipe normale de Ligue 1. On doit refaire mal aux clubs qui sont au-dessus de nous pour aller les chercher et rejouer la Coupe d’Europe.

Voyez-vous Julien Stéphan et Florian Maurice avec la même motivation ?
Je n’ai aucun doute sur la motivation de Julien et Florian. Dès la fin du match à Krasnodar, la première priorité a été de chercher des solutions. On a échangé beaucoup avec Julien et Florian et ce n’est pas que ce match-là, ça fait quelque temps déjà qu’on cherche des solutions avec tout le staff. On n’est certainement pas spectateurs., on veut être acteurs du mois de décembre qui arrive, encore une fois prenons les choses par étapes. Et clairement, Julien et Florian sont en réflexion permanente entre eux et avec les joueurs. Il y a des échanges permanents. Je reste convaincu qu’on va trouver les leviers pour que dès le match de samedi les joueurs soient à 110 % parce qu’aujourd’hui, pour gagner un match, on a besoin d’être à 110 %, on n’a pas de marge et donc il faut qu’on fasse plus que l’adversaire. Voilà, c’est clair.

Attaqué parce que son nom n'apparaissait pas dans le communiqué de soutien à Sébastien Thoen, viré par Canal+, Stéphane Guy a frappé fort en direct pendant Montpellier-PSG.
ds 0353A ceux qui l’accusaient de s’être couché devant Vincent Bolloré, patron du groupe Canal+, en ne signant pas le communiqué réalisé par les journalistes et consultants de la chaîne cryptée suite au limogeage express de Sébastien Thoen, Stéphane Guy a prouvé qu’il était un esprit libre et capable de frapper encore plus fort. Et c’est en direct à l’antenne de Canal+ que le journaliste a montré qu’il avait le courage d’assumer sa position. Alors que Montpellier et le Paris Saint-Germain s’apprêtaient à donner le coup d’envoi de la seconde période du match de samedi soir, le journaliste a mis les pieds dans le plat, avec à ses côtés Habib Beye, qui a lui signé le fameux communiqué de soutient au comique viré pour avoir fait un sketch avec Julien Cazarre se moquant de Pascal Praud et l’Heure des Pros. Une émission de Cnews, autre chaîne de Vincent Bolloré.

Calmement et sans s’énerver, Stéphane Guy a ciblé droit dans les yeux ses employeurs. "Je salue l’ami Sébastien Thoen qui n’a peut-être pas eu la sortie qu’il aurait méritée. On lui souhaite bon vent et on sait que le bel esprit de Marie Portolano permettra d’assurer la continuité dans le Canal Sport Club. Et comme le disait Coluche, l’un des pères fondateurs de notre belle chaîne Canal+, il faut se méfier des comiques, parce que quelques fois ils disent des choses pour plaisanter", a lancé le journaliste. Un message qui n'aura évidemment pas échappé aux dirigeants de la chaîne cryptée, visiblement pas amateurs du second degré.

S’il n’est pas forcément sur un siège éjectable en raison des mauvais résultats du Stade Rennais, Julie Stéphan va vite devoir trouver le moyen de redresser la barre aux yeux de la famille Pinault.
ds 0348Il souffle comme un vent de panique au Stade Rennais. Incapables de réagir après un mercato prometteur et un début de saison brillant, les hommes de Julien Stéphan donnent l’impression d’être déjà arrivés à bout de souffle au tiers de la saison.

La défaite de samedi à domicile face au RC Lens (0-2) pourrait-elle précipiter le départ de l’entraîneur du SRFC ? A priori non. Selon Ouest France, l’actionnaire François Pinault aurait signifié à son coach qu’il lui maintenait sa confiance par téléphone.

Si le président Nicolas Holveck et le directeur sportif Florian Maurice ne se sont pas exprimés sur ce thème brûlant après le nouveau revers rennais, L’Équipe est plus circonspect sur les intentions de Pinault envers Stéphan. "La famille Pinault, très attachée à lui, commencerait tout de même à se poser des questions à son sujet", explique le quotidien sportif ce lundi. On pourrait rajouter qu' un entraîneur conforté par sa direction n’est jamais vraiment bon signe.

Le foot français se prépare à une assemblée générale sous tension, jeudi. Face au refus de Mediapro de payer les droits TV, les clubs de Ligue 1 redoutent d’être bientôt en cessation de paiements.
ds 0347Le foot français en mal de trésorerie. Réunis jeudi en assemblée générale après le non-paiement des droits TV par Mediapro, les clubs de L1 craignent de vivre "à crédit", entre incertitudes sur la capacité de la Ligue à emprunter et possibles reports de salaires. Avec le non-respect de l’échéance due au 5 décembre, après celle d’octobre (172,3 M €) déjà impayée par le diffuseur espagnol, le manque à gagner pour la Ligue de football professionnel (LFP) approche les 350 millions d’euros…

Certes, les clubs ont reçu une avance en octobre pour compenser leurs manques en droits TV, via un emprunt de la Ligue. Mais il faudra rembourser ce prêt dès le mois de février 2021, selon l’échéancier validé en assemblée générale. Certains dirigeants commencent donc à trépigner, alors que la négociation en cours entre Mediapro et la Ligue n’a pas encore abouti et que Téléfoot, la chaîne du groupe catalan, continue de diffuser la Ligue 1 sans verser de contrepartie financière depuis deux mois. "Je ne connais pas d’entreprise qui peut perdre plus de 50 % de son chiffre d’affaires et qui peut s’en sortir. Ça va durer combien de temps ?", s’impatiente un dirigeant de club de Ligue 1.

"On s’étouffe"
L’urgence se fait d’autant plus grande que la Ligue risque de connaître des difficultés pour contracter un nouveau prêt en vue de payer les clubs au plus vite. En effet, la LFP s’est endettée, depuis le printemps, de près de 350 millions d’euros. Cela complique la tâche pour offrir des garanties auprès des établissements prêteurs, ont confirmé des sources proches des instances.

Conséquence : les clubs redoutent d’être livrés à eux-mêmes au point de devoir contracter individuellement un prêt auprès de leurs banques respectives. Certains ont déjà pris les devants : Lyon, par exemple, vient d’annoncer la signature d’un "pré-accord" en vue d’un prêt garanti par l’Etat (PGE) d’un montant de 76,4 millions d’euros. "Tous ces emprunts, c’est de l’argent à rembourser. Il y a des effets de ciseau pas très agréables, donc il faut attendre le résultat de la conciliation pour savoir quelles recettes il y aura en face. Laissons Vincent Labrune (le président de la LFP) travailler", positive Claude Michy, patron de l’UCPF, le syndicat regroupant la majorité des clubs de Ligue 2.

D’autres dirigeants sont plus inquiets. "Les clubs se sont mis à vivre à crédit pour s’en sortir", reconnaît un président de club de Ligue 1, avant d’évoquer, fataliste, des impacts potentiellement plus graves. "À un moment donné, on s’étouffe. Et si on ne trouve pas de solution sur les droits TV, la seule solution sera de reporter les salaires".

Cessations de paiements redoutées
Le sujet, déjà venu sur la table au printemps lors de l’arrêt des championnats, n’est plus tabou. Le président de Reims et du collège regroupant les 20 clubs de Ligue 1, Jean-Pierre Caillot, a concédé, dans les colonnes du Parisien, que "plus de la moitié des clubs pourraient se retrouver en cessation de paiements" en février ou en mars. Et l’entraîneur de Lille, Christophe Galtier, n’a pas masqué son inquiétude, samedi, en conférence de presse. "Mon président fait tout pour que les salariés du club puissent être payés. Mais sans rentrées d’argent, les choses se compliquent. Il y a automatiquement des endettements. C’est une situation très, très préoccupante", a pointé le technicien.

Dans ces conditions, plusieurs dirigeants se tournent avec autant d’espoir que de ressentiment vers les pouvoirs publics, auxquels certains reprochent des dispositifs trop peu ambitieux. Les exonérations de charges patronales étant limitées à 800 000 euros sur l’année, les clubs en ont, en effet, déjà bénéficié au printemps. Et les 48 millions d’euros de compensation des pertes de billetterie du football professionnel, annoncés ces derniers jours, sont apparus pour certains comme un écran de fumée, tout comme la promesse d’étudier l’hypothèse d’un retour partiel des fans mi-décembre.

"C’est une façon de se déculpabiliser", peste un dirigeant de club de Ligue 1. La ministre déléguée aux Sports, Roxana Maracineanu, a tenté de rassurer en indiquant "partager l’inquiétude" du foot pro : "Il faut qu’on veille à ce que (…) nos structures restent en vie", a-t-elle lancé, vendredi. Pas suffisant pour le moment pour rassurer les clubs, dont l’assemblée générale jeudi s’annonce tendue.

Alors que son avenir est remis en question, Julien Stéphan aurait été conforté à son poste par l'actionnaire du Stade Rennais.
ds 0346Il n'est pas question pour Julien Stéphan de s'inquiéter pour son avenir. Voilà en substance ce que l'actionneur du Stade Rennais François Pinault aurait signifié à son coach, qu'il aurait appelé hier matin, selon des informations de Ouest-France. Le propriétaire du SRFC conserverait toute confiance en son entraîneur, pourtant critiqué pour sa récente sortie médiatique après la défaite face au RC Lens samedi.

Totale confiance
"Si c’est moi le problème, il n’y a pas de difficulté. On est suffisamment sincères au sein du club pour prendre les décisions qu’il faudra prendre. Il n’y a pas de difficulté par rapport à ça. Si vraiment la problématique vient de moi, j’ai une relation avec mon actionnaire, mon président et mon directeur sportif qui est très, très saine. On parlera de tout ça en temps voulu." avait déclaré Stéphan hier soir, avant de parler de maintien, déclaration reprise et très critiqué par la suite. Il n'y aurait cependant donc aucun doute sur la continuité du coach aux manettes du Stade Rennais, pour le moment.

En conflit avec la LFP au sujet des droits TV de la Ligue 1 et de la Ligue 2, Mediapro pourrait perdre les droits des deux championnats dans les prochains jours. Canal+ et BeIn Sports sont déjà prêts à prendre le relais pour diffuser les compétitions.
ds 0299Les deux entreprises sont en place ! Après l’annonce du non-paiement de Mediapro des droits TV (172,3 M€ le 5 octobre et 172 M€ le 5 décembre) de la Ligue 1 et de la Ligue 2, la LFP a rapidement fait le tour du marché pour sonder les autres diffuseurs. Deux entreprises ont pris les devants : Canal+ et BeIn Sports. Longtemps ennemis, les deux chaînes sont aujourd’hui liées par un contrat de distribution et détiennent 80% de l’offre sportive en France.

Selon les informations de L’Equipe, Canal + a réglé, il y a quelques jours, l’échéance du 5 décembre, soit 63,7 M€, à beIn Sports qui détient la licence du lot de deux matches par journée en Ligue 1 (330 M€ par saison) et la chaîne, propriété du Qatar, doit effectuer le virement à la LFP dans les prochaines heures. L’objectif des dirigeants est de montrer qu’avec eux, il n’y aura aucune difficulté pour honorer les paiements…contrairement à Mediapro.

Pour le moment Canal et BeIn Sports estiment la Ligue 1 à 650 millions d’euros. Les clubs français vont dans tout les cas devoir faire face à une forte chute de leurs revenus concernant les droits TV. Pour faire pression sur la LFP, Canal et BeIn pourraient évoquer leur catalogue exceptionnel concernant le sport avec la Formule 1, le TOP 14, la MotoGP pour le premier. L’Euro 2021, la Bundesliga, la Liga pour le second. Les présidents des clubs ont déjà une idée : la fin de la Ligue 1 et de la Ligue 2 sur Téléfoot La Chaîne n’est plus qu’une question de jours…

Quel avenir pour la Ligue des Champions sur Téléfoot ?
C’est la grande question de ce dossier. La Ligue des Champions et la Ligue Europa, actuellement co-diffusées par RMC Sport et Téléfoot, pourraient revenir en exclusivité sur la chaîne du groupe Altice. Pendant l’été, SFR avait trouvé un accord pour co-diffuser les deux compétition avec Mediapro en échange de la distribution de la chaîne Téléfoot à un tarif préférentiel. Si la Ligue 1 et la Ligue 2 pourraient disparaitre de Téléfoot, la C1 et la C3 aussi. RMC Sport se retrouverait donc seul diffuseur des deux compétitions en France jusqu’à la fin de la saison…avant de nouveaux rebondissements.

Dans l'attente du rapport du médiateur nommé par un tribunal, les clubs de Ligue 1 espèrent que l'état va intervenir afin de faire plier Mediapro face à la LFP.
ds 0298Les dirigeants de la Ligue de Football Professionnel et des clubs de Ligue 1 et Ligue 2 ont entouré en rouge la date du vendredi 5 décembre, puisque c’est ce jour-là que Marc Sénéchal, conciliateur nommé par le tribunal de commerce de Nanterre doit rendre le fruit de son travail concernant le dossier Mediapro. Et à 48 heures de ce rendez-vous, rien n’indique qu’entre le détenteur de l’essentiel des droits TV de la L1 et de la L2 jusqu’en 2024 et la LFP un accord amiable est possible, sachant que Jaume Roures n’a pas payé l’échéance d’octobre et qu’il ne paiera pas celle de décembre. Tandis que Vincent Labrune se débat pour trouver une solution permettant d’aider financièrement les clubs, aucune fumée blanche n’est visible du côté de Nanterre.

Même si les avocats des deux camps ont tenté, en vain pour l’instant, de trouver un terrain d’entente, les dirigeants des clubs sont également entrés dans la danse, et là encore rien n’est acté avec Mediapro, qui n’a pas l’intention de faire des cadeaux, même si Téléfoot continuer à recueillir le prix des abonnements. Selon L’Equipe, face à cette situation pas loin d’être totalement à l’arrêt, les regards se tournent vers l’état. « Les clubs attendent un geste des pouvoirs publics pour impulser une solution dans un dossier qui semble assez bloqué. Car la LFP est coincée entre Mediapro, manifestement pas pressé de régler ses factures, et Canal+, le diffuseur « historique », attendu comme le sauveur, mais pas forcément pressé de s’engager davantage », explique le quotidien sportif. D'ici vendredi, cela va flipper dur dans la plupart des clubs professionnels, car sans accord amiable on va tout droit vers un très long contentieux.

L'UEFA va étudier cette semaine un projet de réforme de la Ligue des champions qui remplacerait les traditionnelles poules par un classement général de 32 ou 36 équipes, disputant chacune 10 matches contre 10 adversaires différents, affirme mardi le quotidien britannique The Times.
ds 0297Pour contrer la Superligue, l'UEFA planche sur une réforme profonde de la Ligue des champions. Baptisé le Système Suisse, cette option aurait la faveur de l'instance européenne, croit savoir The Times. Cette formule, qui pourrait voir le jour en 2024, garantirait quatre matches de plus que les six disputés par les équipes qui finissent quatrièmes de leurs poules, actuellement. Un tirage au sort, avec un système de têtes de série et de chapeaux, déterminerait 5 matches à domicile et 5 à l'extérieur contre 10 adversaires différents et de niveaux variés, dont les points aboutiraient à un classement unique de toutes les équipes engagées.

La première moitié du tableau à la fin des dix matches serait qualifiée pour des huitièmes de finale plus classiques, si ce n'est qu'il n'y aurait pas de tirage au sort, mais que le 1er rencontrerait le 16e, le 2e contre le 15e, et ainsi de suite. Les clubs classés entre les 17e et 24e places seraient reversés en Ligue Europa. Cette formule serait aussi assez bien vue par la puissante Association des clubs européens et par l'organisation des Ligues européennes, mais l'UEFA va présenter ce projet formellement lors des deux semaines à venir à des responsables du football européen.

Damien Da Silva, le capitaine breton, s'est montré très déçu en conférence de presse après la défaite du Stade Rennais face à Krasnodar et l'élimination des Bretons en Ligue des Champions.
ds 0296Le Stade Rennais a dit définitivement adieu à la Coupe d'Europe cette saison. Ce soir, ils avaient l'obligation de ramener au moins un point de ce périlleux déplacement sur la pelouse de Krasnodar, et c'est raté. Les hommes de Julien Stéphan se sont inclinés sur la plus petite des marges suite à un but de Marcus Berg à la 71e minute, suite à une erreur de Damien Da Silva, le capitaine des Bretons.

Interrogé sur la performance du soir, l'ancien Caennais s'est montré très déçu en face à la presse : "C'est un échec, forcément. Aujourd'hui, on a perdu notre finale. On croyait en nos chances. Je pense qu'on avait les moyens d'ouvrir le score, certaines situations nous l'auraient permis, mais on n'a pas réussi à changer ce match-là. (...) On n'a pas cette solidité défensive non plus. On ne prend pas beaucoup de buts, mais on en prend toujours un (...). Il y a aussi le fait qu'on n'arrive pas à marquer ce but, on défendrait peut-être mieux après avec un but à défendre. Le club est en train de grandir. C'est notre première participation à la Ligue des champions. On voulait bien figurer. Maintenant c'est fait, il faut se projeter sur l'avenir" a-t-il ainsi indiqué. Le Stade Rennais devra vite se remettre avant la réception de Lens ce week-end en Ligue 1.

Après une nouvelle défaite en Ligue des champions, cette fois à Krasnodar, le club breton repart par la petite porte de la compétition.
ds 0295Et encore une défaite pour le Stade Rennais pour sa grande première en Ligue des champions. Mercredi 2 décembre 2020, il est reparti bredouille de son déplacement à Krasnodar, et reste bon dernier de son groupe, avec un malheureux point.

Pire, Rennes peut dire adieu à l’Europe. Eliminé de la Ligue des champions, le club fait également une croix sur la Ligue Europa, en étant condamné à la dernière place du groupe.

Manque d’efficacité
Pourtant, les Russes étaient à leur portée. Mais, comme c’est le cas depuis deux mois, le manque d’efficacité des Rennais, leur défense fébrile et leur attaque bien peu percutante n’a pas pu inverser la vapeur.

Ils ont eu quelques occasions, notamment avec celle d’Adrien Hunou (16e), Jérémy Doku (47e) et James Léa Siliki (57e), et ils auraient pu bénéficier d’un pénalty, mais ils se sont montrés trop inoffensifs. Le but de Marcus Berg à la 71e les a définitivement cloués.

"Une compétition impitoyable"
"C’est la déception qui l’emporte, on a fait plus que jeu égal avec notre adversaire et une nouvelle fois, ça s’est joué sur l’efficacité", a regretté l’entraîneur Julien Stéphan, à l’issue du match.

On découvre le très haut niveau. C’est une compétition impitoyable qui demande de l’expérience Julien Stéphan

Rennes, qui cumule quatre défaites, un nul et seulement deux petits buts dans la compétition, pourra sauver l’honneur mardi 8 décembre, en recevant Séville au Roazhon Park.

ds 0294"Il a un potentiel de fou, il a une marge de progression qui est énorme. On n’a pas eu beaucoup d’entraînements avec l’enchaînement des matches. Je pense qu’il essaie de savoir comment jouer, comment il peut combiner avec moi. C’est un jeune. Il ne faut pas oublier qu’il vient d’arriver, il faut un temps d’adaptation. Ça va venir, je sais qu’on va faire une bonne doublette et qu’on va apporter le danger sur le côté"

Un retour du public au stade envisagé dès le 16 décembre ; une Coupe de France annoncée "morte" par le Premier ministre, aussitôt démenti par le président de la fédération ; une reprise des seniors déjà effective… Le point sur le "footoir" ambiant.
ds 0301Invité ce mercredi matin sur RMC/BFM TV, le Premier ministre a ouvert la voie à un possible retour du public dans les stades dès le 15 décembre, faisant souffler un petit vent d’espoir pour les clubs pros, alors que le 17 novembre, Emmanuel Macron avait indiqué que ce ne serait pas avant 2021.

Mais l’interview de Jean Castex a aussi été remarquée par son timide "oui" lorsque son interviewer lui a suggéré que pour cette saison, la Coupe de France "est morte". Une incursion clairement en dehors de son champ de compétence, que Noël Le Graët a dû rectifier auprès de nos confrères du Parisien. "Nous réussirons à nous débrouiller et à trouver une formule, a assuré le président de la Fédération française de football (FFF). Pour moi c’est très clair : la Coupe de France aura lieu cette année. C’est sûr".

Des dérogations pour la Coupe de France ?
En attendant, la FFF a publié sur son site de nouvelles instructions, analogues à celles du rugby la veille, autorisant dès ce mercredi une reprise d’une pratique collective adaptée, pour les majeurs comme pour les mineurs : avec ballon mais sans contact. Bref, on se rapproche un peu du véritable foot (avec contacts), qui serait lui autorisé à partir du 15 décembre… mais uniquement dans le cadre d’entraînements internes au sein des clubs. En l’état actuel des bornes fixées par le gouvernement - liées à l’évolution sanitaire - la reprise des compétitions pour les amateurs serait autorisée à partir du 20 janvier.

Sur la base de ces données, la FFF travaille, selon nos informations, sur une reprise des championnats amateurs le 24 janvier. Dans une telle hypothèse, le 6e tour de la Coupe de France serait prioritaire ce jour-là pour les équipes concernées…. si du moins elles ne l’ont pas disputé auparavant en vertu de dérogations négociées avec le Ministère. La FFF rêverait encore de pouvoir faire disputer les 6e, 7e et 8e tours les 3, 10 et 17 janvier. Et dans un monde où "cela change tous les jours" (Le Graët) le rêve est permis.

Le Stade Rennais affrontait le FK Krasnodar mercredi soir en Russie devant près de 10 000 spectateurs. Alors que Rennes dominait, le Suèdois Berg a douché les espoirs Bretons sur un contre fulgurant. Ils sont éliminés de toute compétition européenne et joueront un match de gala la semaine prochaine contre Séville, à domicile.
ds 0302Peu en réussite depuis plusieurs matches, le Stade Rennais et le FK Krasnodar s’affrontaient ce mercredi soir (18 h 55) dans un match crucial pour la course à la troisième place de leur groupe E, synonyme de repêchage en Ligue Europa. Côté Rennais, des titulaires manquaient à l’appel (Terrier, Guirassy, Aguerd, Rugani). En face, les rangs russes se sont reformés depuis le match aller où il leur manquait beaucoup d’atouts offensifs. Cette fois, Rémy Cabella, Viktor Claesson et Wanderson étaient notamment de retour pour animer l’attaque des « Biky ».

Avec cette défaite, Rennes dit adieu veut à l’Europa League en février. Malgré toutes leurs bonnes intentions, les Bretons se sont montrés trop inoffensifs. Un constat qui se répète trop souvent ces dernières semaines. En face, Krasnodar a converti sa seule véritable occasion, encore une fois sur une erreur... Rennes est éliminé de toute compétition européenne. Que c'est dommage !

Battus à Krasnodar sur le plus petit des scores, les Bretons disent adieu à l'Europe puisqu'ils ne peuvent plus rattraper les Russes dans la course à la troisième place et à la Ligue Europa. Avec un point en cinq journées, la sentence est malheureusement logique...
ds 0300L'Olympique de Marseille peut souffler, s'il le souhaite. Parce que ce mercredi, alors que la cinquième journée de Ligue des champions n'est pas encore achevée, les Phocéens n'ont plus le plus mauvais bilan français de la compétition. Désormais, c'est en effet le Stade rennais qu'il convient de pointer du doigt. Sur la pelouse de Krasnodar, les Bretons ont ainsi enchaîné un cinquième mauvais résultat européen en perdant sur la plus courte des marges sans montrer grand-chose. Du coup, les Bretons sont totalement éliminés des compétitions européennes et ne peuvent plus rattraper les Russes pour croire à un éventuel repêchage en C3. Un point en cinq rencontres en proposant (un peu) de jeu contre les gros et en décevant (beaucoup) contre les outsiders en marquant deux fois (comme l'OM, qui compte cependant trois unités), est-ce vraiment suffisant ?

Trente minutes d'observation, et c'est parti
Rennes ne veut pas être le premier à accélérer ? D'accord, Krasnodar accepte de le faire à sa place. Alors que la demi-heure de jeu vient de s'écouler et n'a été intimidée que par une tentative de Bourigeaud stoppée par Ramírez ou trois cartons jaunes (Nzonzi, Ramírez et Wanderson), les locaux passent enfin la vitesse supérieure.
Ce qui donne quatre occasions coup sur coup, en l'espace de six minutes. D'abord, il faut un Da Silva concentré pour éviter l'ouverture du score. Ensuite, la volée de Wanderson manque de puissance pour faire trembler les filets. Puis, la cible échappe à celle de Smolnikov. Enfin, le portier breton doit s'employer devant Berg. Mi-temps, dix tirs à quatre (mais un seul cadré à deux), 0-0... ouf.

La possession, mais aucun finition
Sauf qu'un résultat sans pion ne suffit pas aux Français, s'ils comptent prendre un avantage sur leur adversaire du soir dans la course à la troisième place du groupe synonyme de Ligue Europa. Car si sa différence de but est plus mauvaise (-6, contre -5), Krasnodar a planté au Roazhon Park dont les propriétaires pointent au dernier rang de la poule. Alors, Léa-Siliki force au retour des vestiaires... dans les tribunes.

La balle souvent dans ses pieds, Rennes ne sait pas franchement quoi en faire pour contourner cette défense russe qui tient largement le choc. Surtout, les potes de Cabella attendent patiemment le bon moment pour mordre. Instant qui intervient à vingt minutes du terme, Martynovich servant un Berg se jouant de Da Silva pour tromper Salin. 1-0, comme le nombre de victoire des deux formations dans l'épreuve. Oui, Marseille a en quelque sorte trouvé pire que lui.

ds 0306Pour contrer l’idée d’une Superligue, l’UEFA voudrait complètement changer le format de la Ligue des champions à partir de 2024. Selon le Times, des discussions vont se tenir cette semaine pour mettre en place une compétition où les clubs joueraient dix adversaires différents en phase de groupes. L’UEFA voudrait mettre en place le "système suisse" utilisé aux échecs, qui permettrait de regrouper 32 ou 36 clubs dans une seule division, et ainsi mettre en place un tirage au sort qui sélectionnerait dix matchs (cinq à domicile, cinq à l’extérieur) pour chaque club contre des adversaires plus ou moins forts.

Une superligue européenne en 2025 ?
Ce modèle permettrait ainsi un plus grand nombre de matchs entre les grandes équipes, et une diminution des rencontres de groupe sans intérêt. Dans ce nouveau format, les équipes qui atteindraient les demi-finales de la compétition seraient automatiquement qualifiées pour la prochaine Ligue des champions. Mais ce nouveau fonctionnement entraînerait forcément un calendrier plus chargé (dix matchs en face de groupe à la place de six actuellement), et donc le possible "abandon" d’autres compétitions pour certains clubs (comme les coupes nationales).

Le Premier ministre Jean Castex a annoncé ce matin que la Coupe de France pourrait ne pas se tenir cette année compte tenu du contexte sanitaire et du retard pris par la compétition arrêtée pour le moment au 5e tour. Mais la Fédération garde la main sur son calendrier.
ds 0308"La Coupe de France est-elle morte ?" Le Premier ministre Jean Castex a répondu par l’affirmative à cette question ce matin durant la matinale de BFM TV – RMC, affirmant par la même occasion que le sport amateur collectif ne reprendrait pas le 15 décembre sans préciser s’il parlait des entraînements ou de la compétition.

Le retard accumulé par la compétition pourrait être un frein à sa reprise. "On la soutient, on l’aide", a toutefois glissé le Premier ministre avant d’avouer à demi-mot qu’elle ne pourrait pas se tenir.

Cette semaine, le président de la Fédération française, Noël Le Graët, avait affirmé dans nos colonnes que "si la reprise était avancée, on trouverait des dates". Il s’était en revanche montré plus pessimiste si les entraînements ne pouvaient pas reprendre avant le 20 janvier, date de la troisième et dernière phase du déconfinement : "Je ne vois pas comment disputer cette compétition dans les dates, sauf à jouer jusqu’à fin juillet."

Mais selon nos informations, la Fédération française de football négocie une reprise dès le premier week-end de l’année 2021, soit les samedi 2 et dimanche 3 janvier. Un impératif pour tenir le calendrier et pouvoir donc disputer la Coupe de France, l’une des priorités.

Cette année, la compétition a débuté en août et est pour le moment arrêtée à l’issue du 5e tour.

Depuis 1918, ce serait la première fois que la Coupe de France n’aurait pas lieu. En 1992, elle s’était arrêtée au stade des demi-finales après le drame de Furiani. Crée en 1917, la compétition s’était tout de même déroulée durant la Seconde Guerre Mondiale.

Le carré vert du Roazhon Park souffre depuis les matchs contre Bordeaux et Chelsea, fin novembre. Une analyse est en cours au Stade Rennais, avec l’aide d’ingénieurs agronomes, pour déterminer l’origine du problème.
ds 0293La pelouse du Stade Rennais est à la peine. Le club a détecté le problème juste avant la rencontre de Ligue 1 face à Bordeaux, le 20 novembre. "La pelouse du Roazhon Park est un organisme vivant qui peut réagir à son environnement, et sa qualité s’est dégradée ces deux dernières semaines", indique-t-on au Stade Rennais, évoquant "une perte de densité".

Le gazon a tenu tant bien que mal face aux Girondins puis lors de la réception de Chelsea (Angleterre), mardi 24 novembre, en Ligue des champions. "Accompagnés par des ingénieurs agronomes, nous sommes en cours d’analyse. Le problème est à ce jour non identifié", explique-t-on.

Un champignon à l’été 2014
Le sujet n’est malheureusement pas inconnu au club. À l’été 2014, au moment de l’intersaison dans ce qui était alors le Stade de la route de Lorient, un champignon était apparu, fruit d’un mélange de pluie et de chaleur. Plus récemment, en janvier 2020, le Stade Rennais a écopé d’une amende de 20 000 €, assortie d’un sursis d’un an, pour le mauvais état de sa pelouse. Le club ne devrait pas avoir à la régler puisqu’il a doté le Roazhon Park, au sortir du premier confinement, d’un tout nouveau revêtement végétal : une pelouse hybride, combinaison de gazon naturel et de fibres en polypropylène de 25 centimètres. Le substrat, au-dessous, a également été remplacé.

Le Stade Rennais n’a pas dévoilé, en mai dernier, le coût de la nouvelle pelouse, conçue pour "résister davantage au piétinement et à l’arrachement, et devrait garantir une qualité de jeu optimale, même en hiver". Seulement que les travaux étaient "un investissement sur le long terme" et "qu’il sera amorti sur quatre ou cinq saisons".

Le Stade Rennais joue en partie son avenir européen ce soir à Krasnodar en Russie. Le vainqueur de la rencontre se qualifiera pour les 1/16e de finale d'Europa League. En cas de nul, tout se jouera à la dernière journée. Le président rennais Nicolas Holveck durcit son discours pour ce match capital.
ds 0292Dans une passe difficile avec une seule victoire sur les 11 derniers matchs, le Stade Rennais se déplace à Krasnodar ce mercredi soir (18h55) pour la 5e journée de la phase de groupes de la Ligue des Champions. A la lutte pour la 3e place, les deux clubs peuvent assurer une qualification en 1/16e de finale d'Europa League en cas de victoire ce soir. Nicolas Holveck était l'invité de France Bleu Armorique ce matin avant cette rencontre capitale.

France Bleu Armorique : Vous êtes dans quel état d'esprit à quelques heures de cette rencontre face à Krasnodar ?
Nicolas Holveck : L'état d'esprit d'avoir une finale à jouer ce soir, c'est vraiment notre match couperet pour poursuivre l'aventure européenne au printemps donc il y a une très grande motivation de la part du groupe et tout le staff. Tout le monde connaît l'enjeu de ce soir, les joueurs sont bien évidemment extrêmement motivés. je suis convaincu que ce soir, on va voir une grande équipe de Rennes.

France Bleu Armorique : En conférence de presse Hamari Traoré disait que la 4e place ne serait pas un échec, Julien Stéphan expliquait que le match nul ne serait pas rédhibitoire... Vous êtes en Russie pour gagner coûte que coûte ?
Nicolas Holveck : Ce soir c'est une finale, et une finale ça se gagne ! Donc oui, on est là pour gagner.

France Bleu Armorique : Le Stade Rennais est dans une mauvaise passe au niveau des résultats, comment vous expliquer que le club soit dans le dur en ce moment ?
Nicolas Holveck : Après un début de championnat presque parfait, on a peut-être cru que ça allait être simple, puisque ces matchs on les dominait assez facilement. Maintenant aujourd'hui on est forcés de constater qu'on ne fait pas suffisamment puisque les résultats ne sont pas là. On a une seule victoire sur la période récente. il y a beaucoup de frustration aussi, parce qu'à chaque match on a énormément d'occasions, on en subit peu, on ne parvient pas à marquer par contre on prend un but à chaque fois. Cela prouve que malgré tout le jeu est là, mais on doit être plus efficaces dans les deux surfaces, derrière et devant. C'est ce sur quoi Julien Stéphan et son staff travaillent énormément au quotidien, les joueurs sont tout à fait conscients de ça aussi. Maintenant il faut mettre des actes sur le terrain, et avoir cet engagement supplémentaire qui fera pencher la balance de notre côté.

France Bleu Armorique : Est-ce qu'il y a un début de crise à Rennes ?
Nicolas Holveck : Non, absolument pas, il n'y a pas de début de crise. Il y a un début de crise quand les joueurs ne font pas les efforts, quand on ne voit pas sur le terrain ce que le coach a demandé. Aujourd'hui il y a beaucoup d'éléments contraires, on joue énormément de matchs aussi. C'est une saison incroyable, jamais une saison n'a été aussi dense. En plus on a pas mal d'internationaux qui jouent trois matchs pendant les trêves au lieu de deux habituellement. Donc c'est à nous de nous adapter à tout ça. Ce n'est certainement pas la crise, on prend énormément d'expérience en ce moment. Maintenant il faut retrouver un cercle vertueux et gagner des matchs.

France Bleu Armorique : Pas de crise, mais on imagine que vous avez un peu de pression de la part de l'actionnaire ?
Nicolas Holveck : Bien sûr, on est là pour avoir des résultats, et on est aujourd'hui un club européen donc on se doit d'avoir des résultats. la pression fait partie du jeu, c'est ce qui nous amène à être meilleurs aussi donc effectivement on a cette pression du résultat pour retrouver la victoire. Ca doit commencer ce soir, et je pense qu'un bon résultat enclenchera un nouveau cycle, c'est pour ça que ce match est si important, et pas que pour la coupe d'Europe.

France Bleu Armorique : Si Rennes terminait quatrième de son groupe de Ligue des Champions et donc pas qualifié pour la Ligue Europa, ce serait un échec pour vous ?
Nicolas Holveck : Ce serait une désillusion plus qu'un échec, puisque vous savez que Krasnodar est un habitué de la Ligue Europa, ils ont fait des 1/16e et des 1/8e de finale ces dernières années : on ne joue pas contre n'importe qui non plus. il faut en être bien conscient. On devait performer énormément pour se sortir de ce groupe. ce serait une désillusion plus qu'un échec, mais je suis convaincu que ce soir on va voir un grand Rennes, et que demain on sera tous focalisés sur le printemps et les matchs européens qui nous attendront à ce moment là.

France Bleu Armorique : Le fait de jouer à nouveau devant du public ce soir à Krasnodar, est-ce un avantage ou un inconvénient ?
Nicolas Holveck : Ce sera surtout un avantage pour Krasnodar puisque ce sera son public. Maintenant, je pense que pour les joueurs retrouver l'ambiance d'un match, retrouver le vrai football, ce sera aussi un plus pour nous j'en suis convaincu.

France Bleu Armorique : Le retour des supporters au Roazhon Park, c'est pour quand ? Plutôt mi-décembre ou il va falloir attendre le mois de janvier ?
Nicolas Holveck : La LFP est en train d'effectuer un travail auprès du gouvernement pour les convaincre de faire revenir du public à partir du 15 décembre. Moi je suis persuadé qu'on est tous préparés dans les clubs professionnels à recevoir du public dans des conditions optimales. On l'a montré avant la fin du précédent déconfinement. je ne pense pas qu'un cluster se soit déclaré après un match de football dans un stade, donc j'espère qu'on pourra redonner la possibilité à nos supporters de venir au stade, je pense que tout le monde en a besoin après un second confinement. les clubs se chargeront d'assurer la sécurité la plus optimale pour que les gens qui viennent au stade ne prennent aucun risque.

Eliminé de la Ligue des Champions, mais toujours en course pour les 16es de finale de la Ligue Europa, le Stade Rennais veut croire en sa bonne étoile. Bien qu’il soit empêtré dans une sale série depuis début octobre…
ds 0291"Je suis convaincu que les joueurs seront dans une détermination totale, seront investis d’une mission". L’entraîneur Julien Stephan ne sacralise pas le voyage en Russie, à Krasnodar, mais il a choisi d’user de termes forts mardi matin. Son groupe, empêtré dans une série de onze matchs marquée d’une seule victoire (contre Brest 2-1 le 31 octobre), doit retrouver le goût de la gagne.
Dans un "match qui peut être décisif, mais qui ne le sera pas forcément : un nul laisserait tout en jeu pour la dernière journée", Rennes jouera quand même avec une petite boule au ventre, avec l’épée de Damocles d’une sortie sans gloire de toute aventure européenne. Quoi qu’en disent le coach et son latéral droit, Hamari Traoré, venu en point-presse. Déjà en proie à des difficultés pour marquer ces derniers temps, le club Rouge et Noir a perdu, pour un minimum de six semaines, son meilleur buteur (5 buts, dont 2 en Ligue des Champions), Sehrou Guirassy, touché à la cheville vendredi. "Il faudra vraiment bien défendre, être pertinent dans l’utilisation du ballon, bien jouer les transitions et bien être redoutable d’efficacité… A l’aller (1-1), on avait eu les ballons pour mettre le deuxième but, ça aurait changé, sans doute, beaucoup de choses dans cette Ligue des Champions…", lance encore Stephan qui pourrait aussi être privé d’Alfred Gomis, son gardien, touché lors de l’entraînement de mardi matin.

"Trouver les ressources nécessaires"
Pourtant une élimination de la Ligue Europa ne "serait pas un échec", assure Hamari Traoré. "A nous de montrer qu’on en veut plus encore, livre, simplement, le vice-capitaine. A nous de trouver les ressources nécessaires. Pour le moment, on n’a pas été récompensés, même si on peut être fiers de ce qu’on a fait les deux matchs contre Chelsea (0-3, 1-2) et à l’aller contre Krasnodar (1-1)."

C'est finalement un peu l’histoire du Stade Rennais depuis deux mois. Le cours de l’histoire doit se changer à l’est. Il y a deux ans, la qualification pour les 16es de finale de l’Europa Ligue s’était arrachée à Jablonec (1-0). Où Rennes avait fait preuve d’efficacité, à défaut de présenter un jeu de qualité. En football, le pragmatisme comptable est parfois une qualité.

Les équipes
KRASNODAR : Gorodov - Ramirez, Kaio, Martynovich, Smolnikov - Claesson, Olsson, Gazinsky, Suleymanov (Wanderson) - Cabella, Berg. Entraîneur : Murad Musaev.

RENNES : A. Gomis (ou Salin) - H. Traoré, Da Silva (cap.), Nyamsi (ou Soppy), Truffert - Nzonzi - Del Castillo, Bourigeaud, Léa-Siliki, Doku - Hunou. Entraineur : Julien Stephan.

Arbitre : M. Collum (Ecosse).

Le Premier ministre Jean Castex a indiqué mercredi sur RMC/BFM TV que les spectateurs pourraient faire leur retour dans les stades mais "pas avant le 15 décembre" alors qu'Emmanuel Macron avait évoqué janvier.
ds 0290Interrogé par sur RMC/BFM TV sur le fait de savoir quand les spectateurs allaient pouvoir revenir dans les stades dans le cadre des championnats professionnels, le Premier ministre Jean Castex a répondu : "C'est un sujet qui est en cours de discussion, pas avant le 15 décembre, c'est sûr".

La ministre des Sports Roxana Maracineanu avait récemment estimé "envisageable" cette date du 15 décembre, une demande des clubs qu'elle a "portée" auprès du Premier ministre.

Plus tôt que prévu
Le 17 novembre, à l'occasion d'une rencontre avec le monde du sport, Emmanuel Macron avait indiqué que le retour du public dans les stades n'interviendra pas avant le début de l'année 2021 et devra respecter une jauge qui sera liée à la capacité des stades ou des salles.

S'agissant des salles de sport, qui sont pour certaines, dans certaines zones de France très touchées par l'épidémie, fermées depuis le mois d'octobre, le Premier ministre a confirmé qu'elles ne pourraient pas rouvrir leurs portes "avant le 20 janvier".

A quelques heures du coup d’envoi d’un match ô combien important pour le Stade Rennais, toute l’attention est concentrée sur celui qui suppléera Serhou Guirassy face à Krasnodar, Adrien Hunou. Forcément pour le Pippo breton, une lettre ouverte s’imposait.
ds 0289Cher Adrien,
"Et là on va la foutre au fond, on va la foutre au fond, si on est bon et qu'on descend du bus, on va la foutre au fond." Il est pratiquement 11h00 et voilà 23 fois que je me remets en boucle le titre incontournable de Sébastien Patoche, qui est à la musique ce que Rémi Maréval est au foot. Qu’on s’entende, c’est un véritable supplice qui m’est infligé par le transistor avec ce lointain souvenir, mais pour mettre toutes les chances de son côté, il faut savoir faire des sacrifices.

Faute de déplacement en Russie, je me suis mis dans l’ambiance avec la saison 4 du Bureau des Légendes, lancée avant de me coucher. Autant te dire que le brillantissime de cette idée effleurait celui de Raymond lorsqu’il a choisi de créer son Barbeuc Vertical pour L'Inventeur de l'Année, puis de se ridiculiser dans un clip que Youtube aimerait oublier. Cette horreur de son dans les oreilles, j’empile les cafés comme tu empiles les buts dans la surface, pour garder les idées claires. Et je les ai. Ce soir Adri, tu seras notre Malotru.

Pippo ou Malotru ?
J’y ai pensé toute la nuit en regardant Mathieu Kassovitz duper tout son monde, et celui des autres. En l’absence de Serhou Guirassy, les Rennais placent tous leurs espoirs en toi, le Pippo breton. Et s’il y a bien un soir où il va falloir déjouer les plans des Russes, c’est aujourd’hui. On a bien failli y croire à cette histoire de "SuperSub", le remplaçant magique, le douzième homme. Avec trois buts au compteur, tu as entretenu l’illusion, masquant bien ton jeu. Toujours là où on ne l’attend pas… Mais cette fois il s’agit de sortir de l’ombre.

On a peut-être pas les cravates de Jean-Pierre Darroussin, mais avant cette rencontre si tu veux, on angoisse comme Mathieu Amalric. Ah ça, tu devrais voir les crises de panique nocturnes que je me tape depuis la défaite face à Bordeaux. Ce ne sont pas des gens qui parlent que j’ai entendu dans mon salon, mais des bruits de ballons s’écrasant sur une transversale.

Mais ce soir fini les montants ! Déjà parce que les taper 12 fois en 12 matchs, ça mériterait de finir en question aux 12 coups de midi. Ensuite parce qu’il va bien falloir retrouver la piste du but. Tout Malotru que tu es, cette enquête est faite pour toi, ta connaissance de la surface de réparation, ta faculté à t’introduire dans les cinq derniers mètres du camp adverse. Julien Stéphan tient ici le meilleur élément de son Bureau, capable de renverser la vapeur.

Bon je te laisse, j’ai une saison 5 à m’envoyer avant le coup d’envoi. Ici aussi, mes aptitudes de glande me permettent d’effectuer cette mission sans accroc.

Footballistiquement,

Thomas Rassouli

Alors qu'il aurait pu signer son premier contrat professionnel au Stade Rennais, Malamine Doumbouya est revenu dans les colonnes de la Nouvelle République sur cet "échec" et sur son intégration au FC Lorient, club qu'il a rejoint par la suite !
ds 0285Après son départ de Blois en 2017, Malamine Doumbouya a rejoint le Stade Rennais pour y poursuivre sa formation. Un club où il s’attendait à signer professionnel comme il le confie dans les colonnes de la Nouvelle République. "Moi-même, je pensais vraiment m’engager avec eux. Dès le mois d’octobre 2019, ils m’avaient fait une proposition, j’étais d’accord, et puis en février, le président Olivier Létang est parti, ensuite il y a eu le confinement et finalement en juin, le club n’a pas tenu ses engagements. Tout était à refaire. Heureusement, j’avais gardé de très bons contacts avec trois clubs, un de Ligue 1 et deux de Ligue 2."

Le rebond FC Lorient
Par la suite, le joueur s’est alors dirigé vers le FC Lorient, club où il continue sa progression aujourd’hui : "J’ai eu une super-discussion avec le coach Christophe Pélissier. Il me suivait depuis un moment et avait un projet avec moi. Il m’a dit qu’il m’intégrerait aux séances des pros, ce qui s’est passé en début de saison et assez régulièrement par la suite. Il avait confiance en moi et moi, j’avais confiance en lui. Je n’ai pas hésité très longtemps et je ne le regrette pas."

Selon les informations de L'Equipe, la LFP pourrait se voir refuser un nouveau prêt bancaire si Mediapro, le diffuseur principal du championnat de France, ne règle pas son échéance de décembre.
ds 0284Les clubs professionnels français guettent l'affaire de près. D'ici ce samedi, Mediapro, le diffuseur principal de la Ligue 1 (8 matches sur 10), devra payer son échéance de décembre, fixée à environ 162 millions d'euros. Au regard de la tendance actuelle, le groupe sino-espagnol ne semble pas parti pour payer la LFP, qui n'a toujours pas reçu l'échéance d'octobre, soit 172 millions d'euros. Mais selon L'Equipe, la Ligue pourrait cette fois-ci se voir refuser un nouvel emprunt bancaire.

La LFP a en effet déjà contracté un prêt de 120 millions d'euros en octobre dernier auprès d'une filiale anglaise d'une banque américaine, sans compter le prêt garanti par l'Etat (224,5 millions d'euros) au printemps dernier, après l'arrêt du championnat, qu'il faudra rembourser un jour. D'après le quotidien, la Ligue ne serait pas en mesure d'apporter les garanties indispensables pour se faire de nouveau prêter 100 millions d'euros car elle doit déjà rembourser le prêt d'octobre, soit trois fois 40 millions, selon le calendrier suivant : février, avril et juin 2021.

Au rayon des recettes, la Ligue perçoit 45 millions d'euros tous les deux mois de la part des autres diffuseurs (Canal +, beIN Sports et Free). Soit une somme jugée trop faible pour pouvoir de nouveau emprunter. En parallèle, la LFP tente de trouver un accord avec Mediapro devant le tribunal de commerce de Nanterre. Mais l'heure est grave pour les clubs français déjà privés de recettes de billeterie depuis pratiquement neuf mois.

Invité sur RMC ce mercredi matin, le Premier ministre Jean Castex a concédé à demi-mot que la Coupe de France de football ne pourrait pas se tenir cette année.
ds 0283"Pas de Coupe de France de football le 15 décembre". Invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC, ce mercredi matin, le Premier ministre Jean Castex a confirmé que le sport collectif amateur ne reprendrait pas en décembre et que les 5e et 6e tours de la Coupe de France ne pourront donc pas se tenir avant 2021.

Pas dans le timing espéré confirmait Noël Le Graët
Insistant, Jean-Jacques Bourdin a donc embrayé "la Coupe de France est morte, alors ?". Ce à quoi a répondu "oui", le Premier ministre. Pourtant, il y a deux jours, Noël Le Graët, le président de la Fédération française de football nous assurait qu’elle "se finira peut-être plus tard mais la Coupe de France aura lieu". Il s’agit donc d’être prudent car la FFF, qui organise la compétition, n’a pas communiqué à ce sujet.

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11 août 2021

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