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Alors qu'un nouvel appel d'offres pour la Coupe de France sera lancé la semaine prochaine, Amazon, détenteur des droits de la Ligue 1, s'est manifesté pour prendre la suite d'Eurosport et France Télévisions.
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Ce serait une petite révolution dans le paysage audiovisuel français de la Coupe de France. Alors que le contrat des diffuseurs actuels (Eurosport et France Télévisions) s'achève en fin de saison et qu'un nouvel appel d'offres sera lancé la semaine prochaine, Amazon, détenteur des droits de la Ligue 1, s'est manifesté pour prendre la suite.

La FFF déçue par la qualité des programmes actuels
Cette compétition permettrait à ce nouvel entrant parmi les détenteurs de droits d'enrichir sa grille lorsqu'il n'y a pas de Championnat. La Fédération, déçue par l'exposition et la qualité des programmes de la Coupe de France sur les antennes d'Eurosport et France Télévisions, ne verrait pas d'un mauvais oeil l'arrivée d'un nouvel entrant pour peu qu'elle récupère grosso modo ce qu'elle touche actuellement, à savoir 22 millions d'euros annuels.

Selon un proche du dossier, la Fédération française de football pourrait proposer un nouveau découpage des lots et pas seulement la coupe de France masculine dans un et la féminine dans l'autre, comme elle souhaitait le faire. Elle recherche soit un diffuseur payant associé à une chaîne gratuite, soit un payant qui sous-licencierait à un gratuit.

 

Une barrière a cédé sous la pression des supporters en tribune Mordelles durant la rencontre entre le Stade Rennais et Leicester. Elle sera opérationnelle dès dimanche pour la réception de Metz.

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On joue la 9e minute de jeu, jeudi 17 mars 2022 au soir, dans un Roazhon Park en effervescence, quand Benjamin Bourigeaud ouvre le score pour le Stade Rennais face à Leicester. Le kop massé dans la tribune Mordelles derrière le but anglais exulte. « Quand, il y a un but, on descend tous en bas de la tribune. Ça poussait fort. C’était un peu l’hystérie », témoigne Anthony, membre du RCK, le groupe d’Ultras rennais.

Malheureusement, jeudi, entre 10 et 15 mètres de barrières qui séparent la tribune des travées bordant la pelouse, ont cédé sous la pression des spectateurs. Les images d’une vague humaine s’effondrant sont très impressionnantes, rappelant l’accident au stade de la Licorne à Amiens qui avait fait 29 blessés. « Ça fait un peu froid dans le dos a posteriori, poursuit Anthony qui était au 4e rang. Je me suis retrouvé sur le dos, sur des gens. Rien de grave, mais je pense que ça aurait pu être pire si tout le monde était descendu. »

« Les premiers rangs sont tombés, suivis par les autres. Fort heureusement, la chute s’est produite sur une faible hauteur, seulement un mètre. Et il n’y a pas eu un mouvement de foule qui aurait pu aggraver la situation », témoigne Frédéric Guéné, le chef du dispositif, qui coordonnait les secouristes de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) présents à chaque match, au Roahzon Park.

La barrière remplacée pour dimanche
Le match s’est d’ailleurs poursuivi normalement, avec un cordon de stadier à la place de la barrière. « L’ambiance n’a pas baissé, on est resté dans le match à chanter. Il y a juste Yoann, le kapo, qui a prévenu de ne plus descendre s’il y avait un but. »

Le bilan de cet incident rarissime s’établit à 12 blessés, dont 2 présentant des fractures à la cheville et au poignet. « Ils ont été évacués à la mi-temps. Tout est rentré dans l’ordre au bout de 45 minutes environ. Le match a pu reprendre dans des conditions normales », poursuit Frédéric Guéné, le chef du dispositif, qui coordonnait les secouristes.

« Les secours se sont rapidement organisés, avec efficacité », poursuit Frédéric Guéné. Deux médecins étaient présents en tribune, comme à chaque match. Également une équipe médicale avec le Pr Soulat, chef des urgences du CHU de Rennes et du Samu 35. « Avec l’aide des agents de sécurité du stade, on a procédé à la régulation des blessés, puis à leur transport vers l’hôpital pour les deux cas les plus sérieux. »

Une enquête a été ouverte par le parquet afin de déterminer les causes de cet accident. Elle a été confiée à la sûreté départementale.

De leur côté les services de la Ville ont procédé au remplacement de la barrière qui sera opérationnelle dès le match de dimanche. Pas de risque de fermeture de la tribune Mordelles, le kop chantera derrière son équipe..

Alors qu'il s'apprête à jouer un match excitant face à Leicester ce jeudi soir (18h45), le défenseur central du Stade Rennais vient d'être convoqué par Sylvain Ripoll en équipe de France espoirs pour la première fois de sa carrière.

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Depuis le début de saison, c'est son remplaçant en club, Loïc Badé, qui avait la préférence de Sylvain Ripoll au moment de composer sa sélection Espoirs. Ce jeudi, Warmed Omari a connu le bonheur d'être appelé chez les Bleuets pour la première fois de sa jeune carrière. A 21 ans, le défenseur central formé à Rennes devrait connaître pour la première fois la joie de porter le maillot bleu, lui qui n'a jamais été appelé dans les équipes de France jeunes. Son coéquipier Adrien Truffert est lui une nouvelle fois appelé chez les Bleuets, tandis que Loïc Badé, blessé, sort de la liste de Sylvain Ripoll.

Warmed Omari avait également été approché par la sélection comorienne, dont il a la nationalité, pour disputer la CAN en janvier dernier, mais il avait préféré se concentrer sur sa saison en club. Trois anciens rennais font également partie de cette sélection espoirs : le Vannetais Georginio Rutter, formé à Rennes et qui joue aujourd'hui à Hoffenheim, le Fougerais Eduardo Camavinga (Real Madrid) et le Monégasque Sofiane Diop.

L'équipe de France Espoirs doit disputer deux matchs à Calais lors de ce rassemblement de mars : le premier le 24 mars face aux Iles Féroé (Qualifications Euro U21) et le second le 28 face à l'Irlande du Nord (match amical).

Coup dur pour le Stade Rennais : son gardien Alfred Gomis s'est blessé à Lyon dimanche dernier. Il souffre d'une fracture du doigt. Le portier des Rouge et Noir est absent pour huit à dix semaines. Dogan Alemdar devrait le suppléer dès ce jeudi soir face à Leicester.

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Alors que le Stade Rennais s'apprête à affronter Leicester ce jeudi soir en 1/8e de finale retour de Ligue Conférence, le club vient de perdre sur blessure son gardien titulaire. Selon les informations de France Bleu Armorique, le Sénégalais Alfred Gomis s'est fracturé la main gauche à Lyon dimanche dernier. Il devrait être absent huit à dix semaines, ce qui signifie qu'il pourrait ne plus jouer d'ici la fin de saison.

En son absence, c'est le jeune gardien turc Doğan Alemdar qui devrait garder les cages rennaises, et ce dès ce jeudi soir face à Leicester. Romain Salin est lui toujours indisponible pour blessure.

Titulaire depuis onze matchs, l’ex-Angevin Baptiste Santamaria s’est imposé en puissance dans le milieu pourtant techniquement exigeant de Genesio.
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Arrivé cet été en provenance de Fribourg, puis devancé par Jonas Martin dans la hiérarchie, Baptiste Santamaria a su profiter des blessures de Tait et Majer (adducteurs) pour faire sa place. Et, aujourd’hui, il fait figure de patron des tâches obscures au cœur du jeu.

« Je me sens bien, j’ai des automatismes avec les partenaires, je suis vraiment content. En plus, on a les résultats qui suivent », confiait-il après le succès contre Angers (2-0, 6 mars).

Le pourquoi de ce renouveau ? « J’ai besoin de compétition, j’ai besoin d’enchaîner pour être bien. J’ai cette opportunité-là, aujourd’hui. J’enchaîne, donc à moi de continuer à être performant », poursuivait-il. Et ce, alors que ses apparitions étaient plutôt anonymes jusqu’alors. L’ex-acteur de Bundesliga (30 matchs, 1 but, 2 passes en 2020/21) n’avait pas encore justifié les 14 M€ posés par la direction rennaise pour s’offrir ses services.

Devenu inamovible
Depuis le 2 janvier, Santamaria est titulaire. Soit onze matchs de rang. Et son abattage pour le collectif est réel et son implication se traduit aussi offensivement. Son pressing sur le quatrième but à Montpellier (4-2) est remarquable d’abnégation. Son but, dimanche à Lyon (4-2), montre à quel point il a pris confiance.

« J’ai bien aimé, dans ce domaine-là, en faisant des choses très simples », avouait, après Angers, Bruno Genesio, interrogé sur le choix d’utiliser aussi des récupérateurs pour dépanner comme créateur, par la force des remises en forme de Tait et Majer.

Les retours de deux éléments à la base du jeu offensif rennais ne semblent pas remettre en cause le côté désormais inamovible de Santamaria. Sa douzième titularisation de suite est acquise, jeudi, en 8e de finale retour de Ligue Europa Conférence face à Leicester.

Sous contrat jusqu’en 2025, il possède également cette carte dans son jeu pour s’imposer face à Jonas Martin, lequel sait déjà que son avenir s’écrit loin de Rennes, à l’issue de son bail expirant le 30 juin.

Dans la tradition des cadeaux protocolaires que s’échangent les clubs en Coupe d’Europe, le Stade Rennais opte pour une hermine réalisée par Valérie Courtet, sculptrice basée à Montgermont.
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Le Stade Rennais jouera jeudi soir son 78e match européen. L’histoire continentale du club croît et cela se répercute à plusieurs niveaux du club, y compris en termes de protocole. Érigé en tradition dans les coulisses des Coupes d’Europe, le cadeau protocolaire du SRFC sera désormais une statuette d’une hermine en grès émaillé.

« Après quatre années consécutives de compétitions européennes, d’expériences à travers l’Europe, on s’est aperçu au fur et à mesure que le dîner UEFA est un moment important », relate Jacques Delanoë, président du conseil d’administration du Stade Rennais. Idéal pour nouer des relations avec les dirigeants des autres clubs, le repas d’avant match organisé à l’hôtel de Courcy lors des rencontres à domicile est aussi l’occasion d’échanger des cadeaux entre clubs. « Jusque-là, on était resté assez classique, en offrant une assiette en argent gravée, confie Mathilde Lakhdar, responsable du protocole au SRFC depuis 2019. On en recevait régulièrement aussi. »

Par exemple, l’assiette reçue à Chelsea, en Ligue des champions, l’an dernier, trône dans une vitrine de la Galerie des Légendes, au Roazhon Park, au milieu des maillots, coupures de presse ou trophées qui ont marqué l’histoire du SRFC. « On passe un cap dans notre implication européenne et on a décidé d’offrir un cadeau un peu plus personnalisé, explique Mathilde Lakhdar. On est passé au très local, avec une artiste basée à Montgermont, Valérie Courtet, spécialiste de la sculpture animalière. Elle a des clients partout dans le monde. »

Une hermine inspirée de la devanture d’un bar rennais

L’idée trottait depuis longtemps dans la tête de Jacques Delanoë. « En tant que grand club, on devait avoir un objet emblématique à donner lors de l’échange de cadeaux. » Il explique dans quel esprit la démarche s’inscrit : « On a encore pleins de petits détails à aller corriger, mais plus on grandira, plus on essaiera de les relever, pour que le club soit au niveau de ses ambitions. »

L’hermine, animal représentatif du club et de la Bretagne, est venue naturellement. La forme de la statuette s’inspire de l’hermine présente sur la devanture du pub Fox & Friends, à Rennes. Antoine Biard, directeur de la communication du Stade Rennais : « Rennes, c’est le club des deux hermines. Le symbole est fort, avec un ancrage territorial, l’animal d’Anne de Bretagne, de la Bretagne. » La légende raconte que lors d’une partie de chasse d’Anne de Bretagne, l’hermine, acculée près d’une mare de boue, a préféré se laisser dévorer par les chiens plutôt que de se salir. La reine en a fait un de ses emblèmes. Le nom de la première œuvre remise jeudi à Leicester s’inspire de la devise de la région : « Plutôt la mort que la souillure. »

 

Le stade devrait être presque plein pour la réception de Leicester jeudi soir.
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Jeudi soir pour la rencontre opposant le Stade Rennais à Leicester, le Roazhon Park devrait être quasiment rempli.
Ce jeudi, Rennes sera condamné à l’exploit. Après la défaite 2-0 sur la pelouse de Leicester en huitième de finale aller de la Ligue Europa Conférence, les Bretons se retrouvent dos au mur et contraint de s’imposer par au moins deux buts d’écart pour espérer se qualifier ou au moins obtenir une prolongation.

Même si les pronostics ne jouent pas en leur faveur, les hommes de Bruno Génésio pourront s’appuyer sur leur forme du moment: 4 victoires consécutives en Ligue 1 (avec 14 buts marqués) dont un cinglant 4-2 infligé à l’Olympique Lyonnais. De leur côté, les Foxes peinent à enchaîner et viennent d’être défaits par Arsenal en championnat (0-2).

Mais le SRFC pourra également s’appuyer sur son public. L’Équipe révèle en effet que déjà 25 000 places ont été vendues pour la rencontre. La capacité du Roazhon Park étant de 29 194 places, il pourrait donc être quasiment plein et se rapprocher des records d’affluence établis en 2005 (plus de 29 000 spectateurs contre Saint-Étienne, Nantes et Marseille).

A noter que les supporters anglais ont réservé 1100 des 1396 places mises à disposition dans le parcage visiteur. Aux joueurs rennais de tirer profit de l’engouement que suscite cette rencontre pour aller chercher le premier quart de finale européen de l’histoire du club.

Les matchs comptant pour la 36e journée de Ligue 1 Uber Eats des finalistes de la Coupe de France ont été reportés.
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En raison de la participation de l’OGC Nice et du FC Nantes à la finale de la Coupe de France, les rencontres comptant pour la 36e journée de Ligue 1 Uber Eats, OGC Nice-AS Saint-Étienne et FC Nantes-Stade Rennais FC sont reportées au mercredi 11 mai.

Les heures des coups d’envoi seront fixées lors de la programmation de la 36e journée de Ligue 1 Uber Eats.

Le nouveau phénomène du Stade rennais n'est ni un attaquant ni un milieu de terrain : Warmed Omari, 21 ans, est défenseur central. À l'inverse des récentes pépites Ousmane Dembélé ou Eduardo Camavinga, le joueur né à Mayotte a pris son temps avant de s'imposer sur les terrains de Ligue 1. Si la confiance de Bruno Genesio et de Florian Maurice a été capitale dans son ascension récente, Omari a dû digérer un bac+2 en parallèle de sa formation et surtout apprendre à se canaliser.

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À le voir quitter le Roazhon Park dans son survêtement et avec un léger sourire dévoilant son appareil dentaire, Warmed Omari passerait presque pour un pensionnaire du centre de formation venu rêver devant le match des grands. Mais c'est bien lui que les éducateurs peuvent désormais ériger en modèle de réussite entre les murs de l'ETP Odorico, où les potentielles pépites de demain façonnées par le Stade rennais prennent leurs quartiers durant leurs années au lycée. Dimanche dernier, à quelques mètres à peine de ces locaux vieillots collés à l'enceinte bretonne, Omari s'est faufilé à travers la grille à pied, checkant au passage deux ou trois supporters pendant que ses coéquipiers rennais défilaient à bord de leurs bolides après le succès rennais contre Angers. Le défenseur de 21 ans n'est pourtant plus sur les bancs de l'école ni au stade des fantasmes. Inconnu du grand public l'été dernier et titulaire pour la première fois en Ligue 1 le 12 septembre (une défaite contre Reims), Omari s'est rapidement imposé comme une évidence, au point de passer devant Loïc Badé, défenseur le plus cher de l'histoire du club breton (17 millions d'euros), dans les plans de Bruno Genesio. « Warmed n'a pas besoin de moi pour progresser, souriait son compère de charnière Nayef Aguerd le week-end dernier en zone mixte. Il grandit match après match, et je suis très content pour lui. J'essaye juste de l'aider, et lui aussi m'aide parfois. » Une ascension aussi remarquable que sa patience, rare et exemplaire à une époque marquée par une jeunesse pressée et les records de précocité.

« Il voit des choses que d'autres défenseurs ne voient pas. »
Romain Ferrier, son formateur à Rennes

Omari et fame, un mariage tardif
Le parcours de Warmed Omari ressemble à celui d'une ribambelle de footballeurs en herbe : des premiers contacts avec le ballon dans la région de Dijon, où il débarque enfant, puis à la TA Rennes, avant de passer aux choses sérieuses en rejoignant le pôle espoirs de Ploufragan et le Stade rennais en parallèle. Chez les jeunes, le défenseur répète ses gammes au SRFC au sein d'une génération 2000 prometteuse, dont fait partie Sofiane Diop, sans que personne ne fasse de lui un futur crack en puissance. Le gamin a pourtant des qualités techniques « au-dessus de la moyenne » et « une très bonne lecture du jeu » , mais n'est pas non plus de la trempe d'Ousmane Dembélé ou Eduardo Camavinga. « Je pense que ça l'a protégé de ne pas être exposé trop rapidement, ça peut brûler des ailes. Il a besoin de temps, de comprendre. Attention, le potentiel était là, mais de là à dire qu'il allait atteindre ce niveau... expose Romain Ferrier, qui l'a connu pendant sa formation à Rennes. Il prouve aux jeunes joueurs que ce n'est pas parce qu'on n'arrive pas en Ligue 1 très tôt qu'on n'est pas au niveau. »

La preuve par 28, comme le nombre de matchs disputés par Omari avec les pros cette saison. Derrière une certaine nonchalance sur le terrain, le joueur né à Mayotte crève l'écran depuis quelques mois. Dur sur l'homme, élégant et capable de trouver des passes bluffantes pour faire avancer le jeu, Omari a une palette élargie et les qualités d'un défenseur central des années 2020. Sa prestation le mois dernier au Parc des Princes, où il a contenu Kylian Mbappé de manière remarquable, est un modèle du genre. « Il aime le duel, il n'a pas peur et malgré sa morphologie, il est quand même bien dessiné si vous le voyez torse nu » , juge Ferrier. Le coach aujourd'hui à Bordeaux était encore en Bretagne la saison dernière, quand Omari regardait son pote Camavinga des tribunes du Roazhon Park et poursuivait sa progression en National 3 avec la réserve. « On l'a installé au milieu de terrain pour sa dernière année de formation, en 6 ou en 8, pour le développer athlétiquement et améliorer sa réflexion sur le jeu. Il était question de le sortir de sa zone de confort, explique Ferrier. Il voit des choses que d'autres défenseurs ne voient pas. Il y a l'idée que les défenseurs centraux sont les premiers meneurs de jeu et quand on voit comment il fait avancer l'équipe aujourd'hui... »

« Warmed a encore des choses à faire à Rennes, l'idée n'est pas de partir dans un an. »
Un membre de son entourage

Omari les a tuer
Sa carrière aurait pu cependant ne pas décoller, ou tout du moins prendre un tournant moins glorieux. Au-delà des aspects technique et tactique, Omari a dû se battre avec ses démons, ou plutôt son mental. Dans ses jeunes années, le défenseur était du genre très nerveux sur le rectangle vert, à l'entraînement comme en match, ce qui lui a valu une convocation à la commission de discipline lors de ses années passées à l'US Saint-Méen en U11 et U13 (Stade rennais online) et quelques tours dans le bureau de Landry Chauvin, directeur de l'Académie des Rouge et Noir de 2015 à 2019. « Il ne supporte pas l'injustice, et pour lui, c'était une zone de doute. Il pouvait sortir d'un match ou avoir une réaction virulente, agressive, avec des mots ou des gestes, image Ferrier. Même lors des séances, ça lui est arrivé d'en venir aux mains avec des coéquipiers. Là-dessus, il a vraiment avancé et il a eu l'avantage d'être bien entouré. » Ses agents, tombés sous le charme du joueur lors d'un match de Youth League en octobre 2019, ont ainsi mis en place un programme pour l'aider à se canaliser sur les terrains. Résultat : Omari n'a pas fait énormément de vagues depuis son arrivée chez les grands (5 cartons jaunes), même si le naturel peut parfois revenir au galop, comme à Montpellier le mois dernier quand il s'est frotté à Elye Wahi.

Rien n'a jamais été gagné d'avance pour celui qui vit toujours avec sa famille dans la région rennaise et qui avait eu la surprise de se voir proposer un premier contrat professionnel d'un an plus deux en option à l'été 2020 après l'obtention d'un BTS gestion et unités commerciales. Une question de mauvais comportements ? Une histoire de quelques retards à l'entraînement ? Rien de tout ça, selon Romain Ferrier : « À 20 ans, il avait toujours un double parcours ! Il y avait encore quelques fragilités, il fallait lui donner du temps, le club voulait aussi lui mettre une carotte au bout pour qu'il comprenne certaines choses. Pendant un an, il allait pouvoir ne penser qu'au foot, et on voulait voir ce que ça allait donner. » Ils ont vu, l'option a été levée, et le 30 décembre dernier, Omari a déjà prolongé son bail à Rennes jusqu'en 2026. Le défenseur qui s'est fait draguer par les Comores pour disputer la dernière CAN n'est plus un inconnu, c'est une promesse sur laquelle plusieurs clubs européens gardent désormais un œil. « Warmed a encore des choses à faire ici, balaye-t-on dans son entourage. L'idée n'est pas de partir dans un an, mais de jouer beaucoup avec matchs avec Rennes. » Le prochain au calendrier : Lyon, ce dimanche, dans l'ancien jardin de son coach, où une belle prestation devrait lui permettre encore un peu plus de ne plus être confondu avec un petit gars du centre de formation.

Il fut le milieu de terrain et capitaine du Stade Rennais au début des années 2000 jusqu’à son départ en 2008. Des anecdotes, Etienne Didot en a des sacs entiers. Voici quelques secrets et petites perles de vestiaires, pour votre plus grand plaisir.

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Ton plus gros fou rire à l’entraînement ou en causerie ?

Il y en a eu tellement, même un peu étouffés… Dans une carrière, tu en entends des choses mais là, comme ça, je dirais quand même avec Vahid Halilhodzic, qui m’appelait Maradona à l’entraînement parce que j’étais petit et que j’avais du réussir deux dribbles dans une séance. Du Vahid…

La plus grosse énigme connue dans le vestiaire ?

Alors là, je pense à Georgei Ivanov. Le mec est arrivé, c’était une star en Bulgarie, on pensait que le mec allait être super fort et tout. Et puis non… Il ne s’est jamais adapté sur le terrain mais le plus drôle, c’était à côté. Le mec était sympa, venait avec nous sur les sorties mais arrivait toujours aux repas avec une compagne différente. Déjà ça, c’était énorme mais le mieux, c’est avant un match de Ligue 1, où juste avant l’échauffement, on le cherche, on ne sait pas où il est puis on le retrouve aux toilettes en train de fumer sa clope. Franchement, exceptionnel !

Le pire souvenir en « Rouge et Noir » ?

Je ne vais pas être très original mais ce « foutu » Lille – Rennes… Dans les vestiaires, certains pleuraient, nous étions totalement dégoutés ! C’était terrible de se faire cueillir comme ça après une saison pareille. Nicolas Fauvergue ? Ah ça, on l’a tous eu mauvaise, bien sûr, surtout , au-delà de son but, pour la célébration qui a suivie. On aurait dit qu’il venait de gagner la coupe du monde alors que Lille ne jouait rien et nous tuait notre rêve, propre et net. Je l’avais connu en espoir, sur le moment, je lui ai demandé mais pourquoi « tu fêtes ça comme ça ? » C’était une émotion incroyable qui reste encore vive aujourd’hui.

A l’inverse, la meilleure ?

J’avoue que mon but marqué à la Beaujoire et la fin de la série sans victoire à Nantes pour nous, c’était aussi très fort, à part !

Le mec le plus fou dans un vestiaire ?

Alors, petite entorse, ce n’est pas à Rennes pour le coup mais à Toulouse, avec « Dédé » Gignac. Comme ça, on ne dirait pas mais ce mec, c’est connerie sur connerie, tout le temps. Un hyper actif en la matière ! A Rennes, on n’avait pas ce mec, un peu fou. Peut-être mon copain Ivanov, à la rigueur !

Les joueurs les plus forts avec qui tu aies joué ?

Ah là, il y a du monde, difficile d’en ressortir mais quand même, Olivier Monterrubio, c’était assez dingue ce qu’il faisait avec son pied. Il mettait le ballon où il le voulait, il a été très fort chez nous. John Utaka, également, on en parle moins mais quel attaquant ! Ensuite, évidemment, deux monstres, Yoann Gourcuff et Petr Cech, chacun dans son registre.

La meilleure troisième mi-temps ?

Après Lille, paradoxalement… Nous sommes rentrés dans la nuit à Rennes et nous avions envie, malgré tout, de rester ensemble. On avait réservé le Pub Gall, pour noyer un peu notre chagrin. La nuit fut courte et le lendemain, à Langoat, mon père organisait un match de charité avec notamment une sélection de joueurs bretons de Ligue 1… J’y suis passé, avec Christophe Revault et du coup, on a pris de nouveau un peu de temps pour rester sur place, trinquer… Puis j’ai fini au petit matin avec Christophe, pour terminer la fête. Nous avons bien eu besoin, au final, de 72 heures pour évacuer cette défaite mais a aussi en retirer de beaux souvenirs…

As-tu un dossier sur un gars pour qui cela est très difficile à trouver, à savoir notre ami Romain Danzé ?

Ah, Romain ! Difficile, franchement ! Il a toujours été très pro, c’est un super mec. On a bien essayé de l’emmener avec nous, parfois, il venait hein, mais restait super calme, tranquille. Désolé, mais de dossier sur Romain (rires) !

Si tu devais partir en vacances avec Laszlo Boloni ou Vahid Halilhodzic, qui choisis-tu ?

Ah, franchement, pas évident mais j’y vais avec Vahid. D’une manière ou d’une autre, je suis sûr qu’il y a moyen de déconner quand même !

Tu dois choisir quelqu’un pour te relooker. Tu appelles Laurent Batlles ou Arnaud Le Lan ?

Oh, c’est moche ça ! Direct, Lolo Batlles. Oui, look très soft, « style papa » mais une fois, avant d’entrer en boite, il m’a prêté un jeans et ça, c’est gravé à vie (rires) !!! Arnaud, ce n’était pas possible, parfois il arrivait en tenue de peintre avec encore un peu de peinture dans les cheveux. Ah Nono…

Entre toi et Yoann Gourcuff, qui est le plus breton ?

Ah, bonne question mais il n’y a pas de débat et j’espère qu’il le lira : c’est moi ! Je suis de la Bretagne Nord, les paysages, le granit, la nature. Yo, c’est la Bretagne sud, ce n’est pas pareil, il le sait (rires) !

Le rapport aux journalistes était-il différent avant ?

Franchement, j’ai toujours eu de bons rapports avec la presse, quel que soit le club où j’évolue. J’aimais bien parler avec vous tous, je n’ai jamais été attaqué injustement et puis il n’y avait aussi pas tout ce qui existe aujourd’hui avec les réseaux. A l’époque, souvent, des journalistes venaient même boire une bière avec nous, en après match en ville, c’était cool. Je n’ai aucun problème avec ce métier et ce côté-là du foot et aujourd’hui, en étant devenu consultant, je vois aussi tout le boulot que c’est et j’aime beaucoup !

 

L'entraîneur du Stade Rennais Bruno Genesio s'est dit déçu par la performance de son équipe contre Leicester, hier, en Ligue Europa Conference.

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Rennes manque son rendez-vous. Ce jeudi soir, à l'occasion des huitièmes de finale aller de Ligue Europa Conference, le club breton s'est effectivement incliné sur la pelouse de Leicester, douzième de Premier League (0-2). Mais au-delà du résultat, et avant la manche retour au Roazhon Park dans une semaine, c'est par la prestation de son équipe que Bruno Genesio s'est montré déçu. Avec en travers de la gorge, notamment, le deuxième but encaissé dans les ultimes secondes de la partie.

"Il reste un match retour"
"On paie le manque de discernement encore à la fin comme à Paris, a regretté le technicien rennais en conférence de presse, en référence à la défaite dans les arrêts de jeu au Parc des Princes il y a quelques semaines. Cette fois c’est pire encore car ce n’est pas la première fois que ça nous arrive. Il y a de la colère car ce n’est pas digne d’une équipe qui veut jouer la Coupe d’Europe", a constaté Bruno Genesio.

"Ce que je regrette, c'est de ne pas apprendre de nos erreurs, a continué l'entraîneur breton. Je n'ai pas grand-chose à reprocher à mes joueurs sur le contenu du match. On n'a pas concédé beaucoup d'occasions. Il reste un match retour. On a montré qu'on est capable de leur marquer des buts, de leur poser des problèmes. On aura notre public", a terminé un Bruno Genesio revanchard.

Le coach des Rouge et Noir déplore l’inefficacité de son équipe dans les deux surfaces et surtout son manque d’agressivité devant le but.
Le Stade Rennais s’est incliné 2-0 à Leicester, plombant sérieusement ses chances de qualifications en quart de finale
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Bruno Genesio : « Je pense qu’on a fait beaucoup de bonnes choses dans ce match, dans la maîtrise technique, dans les situations, les occasions qu’on s’est créées. Malheureusement, dans le football, il faut être efficace dans les deux surfaces, ce qui n’a pas été le cas ce soir. Mais ce qui est encore plus regrettable, c’est d’encaisser un deuxième but dans ces conditions-là. On peut manquer d’adresse et de réussite, mais on avait la possibilité de mieux gérer la fin de match. Mais il y a deux matches pour se qualifier, on a encore toutes nos chances, mais en prenant ce deuxième but on se complique le match retour […] Ce que je regrette, c’est de ne pas apprendre de nos erreurs. Je n’ai pas grand chose à reprocher à mes joueurs sur le contenu du match, on n’a pas concédé beaucoup d’occasions. Il reste un match retour. On a montré qu’on est capable de leur marquer des buts, de leur poser des problèmes, on aura notre public. On va préparer ça dès la fin du match contre Lyon (dimanche pour le compte de la 28e journée de Ligue 1, NDLR) ».

Hamari Traoré (capitaine), au micro de RMC Sport. « Le deuxième but est terrible, il nous fait mal. On doit mieux négocier la situation. On maîtrisait la fin de match, on voulait égaliser. Maintenant, il faut rester concentré pour essayer d’aller chercher la qualification au match retour. Sur nos temps forts, on n’a pas su concrétiser nos occasions. On a été bon, plutôt cohérent. Mais ils ont été plus efficaces. On va regarder ce qui n’a pas été pour continuer à travailler et revenir plus fort. Avec ce qu’on a montré ce soir, il y a des raisons d’y croire. En tout cas, nous, on y croit. »

Benjamin Bourigeaud, au micro de Canal + Sport. « C’est un match de Coupe d’Europe, c’est différent, notamment au niveau de l’intensité, la moindre erreur se paye cash. On a plutôt fait un bon match, sérieux, rigoureux. Le 1-0 nous faisait plus de bien pour le match retour, malheureusement le deuxième fait mal à la tête. Ce n’est pas la première fois que ça nous arrive. Il va falloir qu’on apprenne, car c’est frustrant de faire des performances comme ça et de ne pas terminer le boulot. On a péché dans le dernier geste. Eux, ils ont été efficaces. Le match retour sera très important, rien n’est terminé. »

 

​L’entraîneur du Stade Rennais va faire son retour au Groupama Stadium ce dimanche 13 mars, près de trois ans après son départ de l’Olympique lyonnais. L’ancien Lyonnais évoque ce déplacement particulier et l’accueil qu’il imagine demain.

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Le retour de Bruno Genesio à Lyon est au centre du choc entre l’Olympique lyonnais et le Stade Rennais, dimanche 13 mars (17 h 05) au Groupama Stadium pour le compte de la 28e journée de Ligue 1. Interrogé sur ce retour en conférence de presse, l’entraîneur des Rouge et Noir revient sur ses années lyonnaises et l’importance de match à titre personnel.

Vous faites votre retour à Lyon, près de trois ans après y être parti. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

Il y a deux façons de répondre à votre question. La première, c’est de faire de la langue de bois. Mais comme je n’aime pas ça, je vais vous dire ce que je pense vraiment. C’est un match particulier pour moi, je mentirais si je vous disais le contraire. J’ai commencé à jouer à Lyon à l’âge de cinq ans et demi, j’ai été professionnel là-bas, j’ai eu la chance d’être entraîneur pendant trois saisons et demie avec beaucoup de joies et de très bons souvenirs. Évidemment que c’est un match particulier, par le sens de l’histoire que j’ai avec ce club et avec cette ville, puisque je suis né là-bas. Je ne peux pas effacer ces 30 ou 35 ans de vie à Lyon, avec l’Olympique lyonnais.

Après, aujourd’hui, je suis entraîneur du Stade Rennais, je viens à Lyon pour gagner comme on va dans tous les autres stades. Mais ce sera particulier pour moi de me retrouver dans le vestiaire visiteur. Je vais essayer de ne pas me tromper de côté en arrivant (rire) ! »

On a vu la semaine dernière les supporters de Saint-Étienne déployer une grande banderole pour Frédéric Antonetti. Vous n’imaginez pas les Lyonnais faire de même pour vous demain ?

Ça dépend la teneur de la banderole (rire). Cela fait bientôt trois saisons que je ne suis plus à Lyon et j’aimerais honnêtement que l’on cesse avec tous ces clichés. Bien sûr qu’il y a eu des critiques, mais on voit bien que maintenant, c’est inhérent à notre métier et dans beaucoup de clubs. Encore une fois, j’ai aussi connu de beaucoup de très bons moments, y compris avec les supporters, notamment la première saison, avec les gens du club, tous les gens que je connais et qui sont encore au club. Franchement, ce sera un bon moment de les retrouver demain.

Échangez-vous encore avec des employés du club, voire le président ?

Avec quelques-uns, oui. Le président, je l’ai croisé il n’y a pas longtemps puisque j’étais au match de Lyon contre Lille. Il y a beaucoup de respect entre nous parce qu’on a vécu trois ans et demi, ce qui est beaucoup dans un club comme Lyon. On a connu beaucoup de joies, des désillusions aussi. Je l’ai déjà dit, j’ai deux échecs qui m’ont marqué : les deux demi-finales perdues contre l’Ajax Amsterdam (Ligue Europa 2017) et Rennes (Coupe de France 2019). C’est peut-être un signe du destin que je retourne à Lyon pour la première fois en étant entraîneur du Stade Rennais, face à l’entraîneur (Peter Bosz) qui nous avait éliminés avec l’Ajax.

Vous conservez un bilan en Ligue 1 meilleur que vos successeurs. Qu’est-ce que cela vous évoque ?

Pour un entraîneur, les stats sont toujours importantes puisqu’on est jugés sur les résultats. Ça prouve qu’avec mon staff, on a quand même fait un travail correct, même si j’assume l’échec des deux demi-finales qui sont, pour moi, les deux points noirs de mon passage à Lyon. On aurait dû faire mieux. Il y a eu des choses bien, des choses moins bien mais ce n’est pas à moi de juger mon parcours, on peut faire dire ce qu’on veut à tous ces chiffres. Le plus important, c’est que j’ai pris beaucoup de plaisir pendant ces trois ans et demi à Lyon. Même s’il y a eu des moments difficiles, c’est le lot de tous les entraîneurs

On les imagine revanchards après le match aller (4-1)…

Oui, ils l’ont déjà exprimé et je sais comment ça fonctionne, je l’ai expérimenté pendant trois saisons et demie donc je sais très bien tous les leviers qui ont pu être utilisés par le président et le staff. Mais on est prêts.

Alors qu’on commence à parler d’un « Genesio time » qui est l’exact contraire du « Stephan time », puisque ce sont six points laissés en route en Ligue 1 et peut-être une qualification en quart de finale de Coupe d’Europe, l’entraîneur de Rennes assume sa responsabilité et entend y remédier.

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Ce but encaissé jeudi soir à la 93e minute de jeu par le Stade Rennais, contre Leicester, est le but de trop. C’est en effet le 6e depuis le début de la saison que les Rouge et Noir encaissent dans les arrêts de jeu (Brest, Bordeaux, Lens, Paris, Vitesse et donc Leicester). Un tweet moqueur appuie là où ça fait mal : « Il y avait le Stéphan Time, maintenant il y a le Genesio Time ».

Dans les travées du King Power Stadium, à l’issue du 8e de finale aller de Ligue Europa Conférence, le coach de Rennes déclarait d’ailleurs : « J’assume ma responsabilité. Parce que ça fait plusieurs fois qu’on encaisse ce genre de buts dus à des erreurs de débutants, et on n’arrive pas à le régler. Mais c’est aussi et surtout ma responsabilité, et je vais remédier à tout ça, avec certainement un autre comportement dans les jours qui arrivent. »

Changer de discours
Attention, la fessée est désormais interdite. Et au foot, impossible comme au rugby, d’en passer par une bonne séance de combat dans un petit périmètre, impossible de faire suer les joueurs avec une bonne grosse séance de physique avec deux grosses échéances aussi rapprochées. Impossible de sanctionner des joueurs en les laissant sur le banc. Il est trop juste en défense et ne peut se passer de ses cadres.

Le technicien devrait donc juste hausser le ton, et changer de discours.

Car, c’est sans doute à cause du discours qu’il a tenu dimanche après le match d’Angers et mercredi avant Leicester qu’il a sa part de responsabilité. Deux fois, il a répété : « Je l’ai déjà dit, je ne vais pas reprocher aux joueurs d’avoir voulu gagner le match en fin de partie au Parc. Même si ça nous a coûté un point. »

Trouver des solutions
On ne devrait donc plus entendre ce genre de discours, les joueurs non plus. « Ce sont des erreurs de gamins qu’on fait, de juniors, qu’on répète, et c’est pour ça que je dis que ma responsabilité est engagée. Parce que ce n’est pas la première fois que ça nous arrive cette saison. On a lâché beaucoup de points dans les fins de match en faisant des erreurs de débutants, et c’est que je suis le premier aussi à ne pas pouvoir corriger ça. C’est à moi de trouver des solutions et ce sera fait dans les jours qui viennent », ajoute l’entraîneur des Rouge et Noir.

Rennes a en effet perdu six points depuis le début de la saison en encaissant un but dans les arrêts de jeu et serait 2e de Ligue 1 avec un matelas de 3 points d’avance du Nice. Il est donc à souhaiter qu’il trouve rapidement la solution pour éviter des regrets, si ce n’est des désillusions.

Gambardella (quarts de finale). Bobigny – Rennes, dimanche (14 h 30). Nouveau déplacement en Ile de France pour les jeunes Rennais vont tenter d’obtenir leur place dans le dernier carré.

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Dominateur sur le terrain du Paris 13 Atlético en 8es de finale (0-2), le Stade Rennais retrouve le dernier club du district parisien pour une rencontre historique, diffusé ce dimanche sur FFFTV. Si ce tirage semble de nouveau favorable au quatrième centre de formation européen, les Rennais seront attendus de pied ferme au stade Auguste-Delaune.

En effet, le FC 93 prend cette Coupe très au sérieux. Et c’est en montrant beaucoup de caractère que les hommes de Karim Mazeghrane étaient revenus dans leur match lors du tour précédent contre Saran. Menés 2-0 à la pause, les Franciliens avaient refait leur retard en seconde période pour arracher leur qualification aux tirs au but. Sans complexe, Naïny Diallo ne trahit pas d’ambitions dans le dernier reportage de la FFF consacré au club parisien. L’attaquant rêve déjà d’une finale au Stade de France.

Samaké attendu au tournant
Côté rennais, Laurent Viaud devra, comme en huitièmes de finale, adapter ses plans en fonction de ceux de la réserve, qui se déplace à Saint-Brieuc, ainsi que ceux du groupe professionnel qui ira à Lyon. Buteurs à Concarneau le week-end dernier, Wilson Samaké et Djaoui Cissé, les hommes providentiels des Rouge et Noir, seront attendus au tournant.

Quoiqu’il advienne, les Rouge et Noir n’officieront plus sur leur pelouse lors de cette édition, étant donné que le vainqueur se déplacera chez le gagnant du match entre Lyon La Duchère et le SM Caen. Invaincus toutes compétitions confondues depuis 4 semaines, les Rennais ne sont plus qu’à trois marches d’un trophée après lequel ils courent depuis 2008. Réciproquement, les Franciliens aborderont cette affiche sans pression, bien que soucieux de poursuivre leur ascension historique vers une finale à la maison.

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15 mars 2022

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