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La courte défaite face au PSG vendredi (1-0) a eu les conséquences attendues : la 5e place du Stade Rennais ne tient plus qu’à un fil et le podium s’éloigne inexorablement.
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Dans ce championnat un peu fou cette saison, chaque victoire ou défaite peut avoir des conséquences rapides au classement, faisant grimper ou glisser une équipe. En perdant face au PSG vendredi soir, sur un but à la dernière minute de Kylian Mbappé, le Stade Rennais se savait menacé et les résultats de la 24e journée n’ont fait que le confirmer.

S’il est toujours accroché à la 5e place qualificative pour l’Europe, le SRFC est désormais à égalité avec Monaco et Lyon à 37 points et plus près de la onzième place de Montpellier (34 pts) que de la quatrième détenue par Strasbourg (41 pts). En perdant un match sur deux depuis quelque temps déjà, les joueurs de Bruno Genesio peuvent même être heureux d’être toujours sur une place européenne.

Faire le plein à domicile

« Sincèrement, je ne me focalise pas sur le classement. Si on fait de belles prestations et qu’on gagne des matches, on sera récompensés, confie Hamari Traoré, le capitaine rennais. Pour l’instant, il reste encore beaucoup de matches, on n’est qu’en février. On fera les comptes à la fin. » S’il est vrai que le classement est encore difficilement lisible, la dynamique des Rouge et Noir n’est pas bonne, avec seulement six points pris sur les dix-huit derniers distribués.

Si on regarde de plus près les statistiques, les Rennais prennent 1,54 point par match en moyenne. C’est plus que la saison passée (1,52 après 38 journées), mais avec déjà neuf défaites (douze l’an passé), le droit à l’erreur est de moins en moins possible. Sans tomber dans des calculs d’apothicaire, le schéma est simple : il va falloir que les joueurs de Bruno Genesio réalisent une série positive s’ils veulent être dans leurs objectifs en fin de saison.

D’ici à fin mai, ils vont notamment recevoir Troyes, Angers, Metz, Lorient et Saint-Étienne, cinq équipes de deuxième partie de tableau. À l’inverse, ils iront à Montpellier, Lyon, Nice, Strasbourg, Nantes et Lille, que des concurrents pour les six premières places. On peut considérer que la réussite de la fin de saison rennaise va passer par deux axes : faire le plein au Roazhon Park face aux mal classés ce qui est le cas depuis le début de saison (8 victoires en 12 matches à domicile, 3e de Ligue 1) et aller faire quelques coups à l’extérieur.

Dans le jeu, les quatre derniers matches incitent à l’optimisme, mais il faut désormais gommer les erreurs chroniques qui polluent la saison rennaise jusqu’ici. « Ça fait partie des matches qui doivent nous faire progresser, mais on doit progresser plus vite », a lancé Genesio après Paris, conscient qu’une cinquième qualification européenne de suite est loin d’être acquise. La qualité de jeu ne suffit pas.

Sans trop briller face à une équipe rennaise plus solide que conquérante, le Paris Saint-Germain s'est imposé grâce à un nouveau pion de Kylian Mbappé dans le temps additionnel (1-0), prenant ainsi sa revanche après la défaite subie à Rennes à l'aller. Le PSG peut désormais se tourner vers la réception du Real Madrid mardi prochain.

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À quatre jours du retour de la Ligue des champions au Parc des Princes avec la réception attendue du Real Madrid, le Paris Saint-Germain a pris une revanche sur Rennes (1-0), seule équipe à avoir fait tomber le leader incontesté du championnat de France cette saison. Sans briller puisqu'il a fallu attendre le temps additionnel pour assister au premier tir cadré des gars de Pochettino, une nouvelle fois sauvés par Kylian Mbappé, qui ne sera décidément pas de trop pour rivaliser avec le Real dans la cour des très grands.

Silence et banderoles
Il n’y avait pas besoin de hausser la voix pour commenter le match avec son voisin en première période, le virage Auteuil ayant décidé de faire la grève des encouragements pour manifester son mécontentement. Beaucoup de silence en tribunes, où de multiples banderoles contestataires ont fleuri à partir de la 30e minute de jeu, et un Paris Saint-Germain en quête de certitudes sur le terrain avec Mbappé, Messi et aussi Simons, titulaire pour la première fois en Ligue 1. Mais ce sont des Rennais bien organisés et très disciplinés qui ont été les premiers à se montrer dangereux. Terrier et Laborde ont mal joué le coup pour commencer, avant que Bourigeaud ne manque sa reprise et Santamaria son coup de tête. Pour fissurer le bloc breton, Paris a misé sur de longues séquences de possession, sans beaucoup de succès malgré la bonne volonté de Simons. Il a finalement fallu attendre les traditionnelles accélérations de Mbappé pour mettre le bazar sur le côté gauche. Après un enroulé non cadré, le champion du monde a profité d’une mauvaise relance d’Omari pour trouver le poteau d’Alemdar, bien heureux de voir Meling repousser la tentative de Simons dans la foulée. Messi, discret et très bas sur le terrain, s'est contenté d'un tir contré avant les citrons entre deux derniers messages pour Leonardo, Hamraoui et compagnie du côté d'Auteuil.

Mbappé, comme d'habitude
Le retour des joueurs sur la pelouse et des chants dans la tribune populaire n'a pas changé la face d'une rencontre plus verrouillée que spectaculaire. Le bloc rennais parfois trop bas et le déchet technique des hommes de Genesio n'ont pas aidé les visiteurs à donner le tournis aux Parisiens comme à l'aller. En mal d'efficacité, Rennes aurait pourtant pu prendre les devants grâce à une occasion de Santamaria dès les premières secondes du deuxième acte et sans les interventions bien senties de Verratti dans les pieds de Terrier et Laborde aux abords de la surface. De son côté, le PSG s'est longtemps cassé les dents sur le mur rouge et noir, dirigé d'une main de maître par l'impérial Omari, 21 ans et toujours aussi bluffant. Une solidité pas suffisante pour empêcher Mbappé de manger Aguerd, éliminer Alemdar et faire rugir le Parc pour un but finalement refusé pour un très léger hors-jeu mesuré à l'équerre et au rapporteur à la vidéo.

Si le champion du monde avait manqué deux belles occasions un peu plus tôt, il n'a pas été aidé par les entrants Di María et Wijnaldum pour apporter de la folie dans les rangs parisiens. Pour un peu d'électricité, il a fallu se rabattre sur les petites embrouilles Majer-Paredes et Verratti-Sulemana, puis attendre le temps additionnel et une énorme erreur de Martin, laissant le champ libre aux locaux et à Mbappé de marquer sur le premier et seul tir cadré du match pour le PSG (1-0, 90e+3). Cruel pour Rennes, trop naïf sur la fin et crucifié par la bande de Pochettino qui peut se tourner vers la seule chose qui compte dans la vie du club parisien : la Ligue des champions et la réception du Real Madrid la semaine prochaine.

PSG (4-3-3) : Navas - Hakimi (Kehrer, 83e), Marquinhos, Kimpembe, Bernat (Mendes, 83e) - Paredes (Icardi, 83e), Verratti, Draxler (Di María, 66e) - Messi, Mbappé, Simons (Wijnaldum, 66e). Entraîneur : Mauricio Pochettino.

Rennes (4-4-2) : Alemdar - Traoré, Omari, Aguerd, Meling - Bourigeaud (Sulemana, 80e), Santamaria, Martin, Majer (Truffert, 86e) - Terrier (Assignon, 90e), Laborde (Guirassy, 80e). Entraîneur : Bruno Genesio.

Initialement programmé pour être intégré dans la rotation cette saison, le défenseur du Stade Rennais, Warmed Omari, a réussi à s'imposer comme un titulaire indiscutable à Rennes. En effet, le joueur formé au SRFC a été titularisé à 17 reprises cette saison en Ligue 1, reléguant sur le banc Loïc Badé, arrivé l'été dernier en provenance du RC Lens pour 17 millions d'euros hors bonus.

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Auteur d'un très bon match face au PSG malgré la défaite en toute fin de match du Stade Rennais, Warmed Omari confirme de semaine en semaine sa montée en puissance. Une prestation saluée par l'entraîneur du SRFC, Bruno Genesio.

"Il confirme de match en match et je ne suis pas surpris par ce qu'il fait. Depuis le début de saison, on dit qu'il surprend, qu'il confirme mais il s'entraîne bien, il est sérieux. Ce soir, il a été énorme et très bon dans les sorties de balles", a déclaré Genesio. 

Warmed Omari observé par des clubs anglais et allemand
Des prestations de Warmed Omari qui commencent à faire écho dans toute l'Europe. D'après nos informations, des recruteurs de clubs anglais et allemands étaient dans les tribunes du Parc des Princes pour notamment obserer le jeune défenseur de 21 ans du Stade Rennais.

Sous contrat jusqu'en 2026 à Rennes, Omari est estimé à 3.5 millions d'euros par le site Transfermarkt. Néanmoins ce montant est très loin de ce que pourrait éventuellement réclamer le SRFC pour son défenseur. Sans trop s'avancer, on peut légitiment tabler sur au minimum 20M€. Mais même à ce tarif il n'est pas certain que le Stade Rennais soit vendeur.

Les « papys jardiniers » ont reçu leur avis d’expulsion, mais la résistance contre l’extension du Stade rennais se poursuit autour du collectif de la Prévalaye.
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Les jardiniers de la Prévalaye devraient obtenir de nouvelles parcelles début mars, à 1,5 km de leurs jardins actuels. 

De la résignation. C’est ce que ressent la petite dizaine de « papys jardiniers » qui louent des parcelles en bail précaire à la Ville, route de Sainte-Foix, sur le site prévu pour l’extension du centre d’entraînement du Stade rennais. En sursis depuis plusieurs mois, ils ont reçu leur avis d’expulsion en décembre. Ils devront quitter les lieux d’ici fin mars. Hasard ou coïncidence, c’est lors du conseil municipal du 14 mars que devrait être voté le permis de construire portant sur une surface de 3,5 ha (contre 8 prévus initialement), avance Anthony, membre du collectif de sauvegarde de la Prévalaye.

On aurait bien voulu rester ici. La terre y est excellente
À la place de ces jardins partagés ? Un parking et un terrain de foot à cinq, selon les plans de l’avant-projet du Stade rennais présenté en avril dernier. Mais les papys ne relèguent pas tout de suite leur bêche au placard. Interpellé par le collectif lors du conseil municipal du 17 janvier, Didier Chapellon, adjoint délégué à la biodiversité, l’assure, tout est fait pour « reloger » les jardiniers : « Les travaux de préparation de nouveaux jardins (à 1,5 km du site actuel, NDLR) commencent cette semaine. Nous souhaitons qu’ils soient prêts début mars afin de de permettre aux jardiniers de cultiver leurs nouvelles parcelles au bon moment ». Une solution acceptée faute de mieux. « On aurait bien voulu rester ici. La terre y est excellente, regrette Marcel. Il faut qu’on déplante, qu’on replante, qu’on déménage l’outillage et les cabanes ». Ils devraient toutefois être aidés, pour l’aspect logistique, par la Ville.

Un timing « étrange »
Une fin heureuse pour les papys, qui laisse toutefois le sentiment aux membres du collectif qu’ils quittent le navire. « Les jardiniers n’étaient pas dans le collectif et ne voyaient que leur pré carré de jardin, pas les enjeux à moyen ou long terme », regrette Anthony. Un choc culturel, en somme, face à un collectif qui se positionne, sous le modèle des zad, en « jardin à défendre » et qui regroupe des associations très engagées comme Extinction rébellion et Alternatiba.

Mais c’est surtout le manque de communication de cette municipalité « sociale-écologiste » que le collectif pointe du doigt. « Ce qui me choque, c’est qu’on apprend des choses sans être informés par les élus alors qu’on fait partie du comité de gestion (avec d’autres associations et des représentants de la Ville, NDLR). On a appris pour les avis d’expulsion en discutant avec les jardiniers et nous avons pris connaissance des visuels du projet de l’architecte NeM par la presse mi-janvier ». Une manière un peu cavalière de présenter le projet d’extension, qui a même étonné Nathalie Appéré, maire de Rennes, qualifiant le timing de l’architecte « d’étrange ». Néanmoins, pas de quoi surprendre Anthony : « À chaque fois que l’on apprend quelque chose, c’est toujours de manière indirecte ». Les papys jardiniers eux-mêmes, n’avaient appris leur départ que par… un journaliste du Mensuel de Rennes.

Après la défaite du Stade rennais à Paris, Bruno Genesio est passé sur le plateau de Prime Video.

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"On avait parlé de marquage préventif, surtout face à cette d’équipe. C’est encore plus rageant quand ça se produit dans les arrêts de jeu. Je pense qu’on avait plutôt tout bien fait jusqu’alors, voire même on aurait dû faire mieux offensivement, je pense qu’on a eu des situations qu’on aurait dû mieux optimiser. C’est vraiment rageant de repartir sans le point du match nul, sur une erreur comme ça, d’immaturité, de gamin."

"C’est ce que je leur ai dit à la mi-temps, de doser davantage. On avait des situations où on pouvait encore conserver le ballon, pousser nos actions un peu plus loin, et on sent qu’on s’est débarrassés un peu trop vite du ballon sur certaines situations de contre, où on aurait pu leur faire davantage mal. En deuxième mi-temps ça a été un peu mieux même si on n’a pas réussi à marquer. Puis il y a ce fait de jeu en fin de match qui nous coute très très cher. C’est toujours important de prendre un point ici, c’était dans la continuité du match de Brest. Après je n’ai pas grand chose à leur reprocher sur l’ensemble du match, on a fait beaucoup d’efforts. Ce n’est pas facile de défendre comme on l’a fait face à cette équipe. (…) On est une équipe encore jeune, en apprentissage, et je pense que ce sont des matchs qui vont nous faire grandir aussi."

Ce vendredi soir, face au Paris SG (1-0, 24e journée de Ligue 1), Warmed Omari (19 ans) a disputé son 20e match de la saison en L1, réalisant une prestation de grande qualité contre une opposition très relevée. Bruno Genesio, remonté contre son équipe au regard du scénario de la rencontre, n'a pas manqué de saluer son jeune et talentueux défenseur central en conférence de presse d'après-match.

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 «Depuis le début de saison, on dit qu’il surprend. Il confirme de match en match, il s’entraîne bien, sérieux et il a les qualités. Ce soir, il a été énorme défensivement, ce qui est important pour un central, et aussi très bon dans les sorties de balle», a expliqué le technicien rennais. Le jeune homme appréciera sans doute.

Le PSG vient d’inaugurer sa quatrième tunique en collaboration avec Jordan. Un maillot blanc avec des liserés rouges qui va être utilisé pour la première fois pour la réception de Rennes ce vendredi.

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Si la réception de Rennes ce vendredi dans le cadre de la 24e journée de Ligue 1 va permettre au PSG de se préparer pour le choc face au Real, il va aussi servir de premier test grand nature pour la quatrième tunique parisienne. Comme indiqué par Le Parisien, les joueurs parisiens joueront avec ce maillot fourth contre l’équipe bretonne ce vendredi soir. Les féminines, qui recevront Dijon au Camp des Loges, devraient elle aussi arborer la tunique blanche aux liserés rouges.

Alors que cette huitième collaboration avec Jordan arrive en pleine controverse, le Collectif Ultra Paris ayant fustigé la « perte d’ADN » du club parisien et son obnubilation « par les ventes de maillot », les demandes pour cette nouvelle tunique ont tout de même explosé, mettant à mal la boutique en ligne du club de la capitale dès le jeudi après-midi. Au final, la plupart des personnes voulant posséder ce nouveau maillot ont pu commander au fur et à mesure sur le store et la boutique en ligne de Nike.

Le maillot, faisant référence aux uniformes de la célèbre équipe de basketball, les Chicago Bulls, aura deux flocages, un pour la Ligue des Champions avec des chiffres dessinés par l'équipementier et un pour La Ligue 1 imposé par la LFP, cette dernière permettant seulement de choisir la couleur.

En attendant, le CUP devrait faire part de sa frustration lors de cette réception de Rennes. Les dirigeants parisiens espéreront donc que l’utilisation de ce maillot fourth ne crispe pas encore plus les ultras parisiens.

À la veille de PSG/Rennes, l’entraîneur rennais Bruno Génesio était en conférence de presse. Il a parlé, entre autres, du sentiment d’aller au Parc des Princes pour affronter le PSG, de la valeur du match de demain pour les Parisiens et de leur état d’esprit pour cette rencontre.

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Ce vendredi, le PSG accueille Rennes pour le compte de la 24e journée de Ligue 1. En conférence de presse d’avant-match, Bruno Génésio a donné son ressenti et celui de ses troupes sur le déplacement au Parc pour affronter le club parisien. « C’est toujours un plaisir d’aller jouer au Parc, dans un superbe stade et une superbe ambiance. C’est certainement l’un des seuls matchs dans la saison où la pression n’est pas sur nous mais sur l’équipe de Paris. Donc on y va avec beaucoup de motivation, beaucoup d’envie, beaucoup de plaisir, mais surtout beaucoup de motivation pour aller leur poser des problèmes possibles. »

« Pour aller prendre des points à Paris, il faut beaucoup d’éléments »
Le technicien français est ensuite revenu sur les besoins d’une équipe pour pouvoir battre le club de la capitale : « Pour aller prendre des points à Paris, il faut beaucoup d’éléments. Il faut faire un match quasi parfait, il faut avoir un petit peu de réussite, avoir un gardien en grande forme ou avoir une équipe du PSG qui pense à autre chose. Personnellement, je ne pense pas qu’ils auront la tête au Real. On a vu contre Lille ce que ça donne lorsqu’ils sont en mode grand match de Champions League. Je pense que demain, ce sera pareil. Il faudra nous être à 100 % de nos capacités et surtout être ambitieux dans le jeu et ne pas se contenter de défendre. »

L’entraîneur de l’équipe bretonne a donné son avis sur la valeur de cette rencontre pour les joueurs parisiens : « Ils sont déjà champions. Donc leur objectif est atteint à trois mois de la fin. Leur vrai objectif, c’est la Coupe d’Europe et cette double confrontation face au Real. Donc ils se sont mis en mode compétiteur pour bien se préparer pour ces matchs ; donc la meilleure préparation pour eux, c’est de faire la meilleure rencontre possible face à nous. On sait que demain ça va être compliqué. »

« Ce dont j’ai envie, c’est qu’on montre notre visage, qu’on ne mette pas un bus devant le but et espérer le 0-0 »
Enfin, Bruno Génésio a donné l’état d’esprit de son groupe à la veille du match face à Paris : « On n’y va pas en victime. Gagner au Parc, c’est un exploit, on le sait, vous n’avez qu’à regarder les statistiques. Mais ce dont j’ai envie, c’est qu’on montre notre visage, qu’on ne mette pas un bus devant le but et espérer le 0-0, mais qu’on soit capables de très bien défendre parce que c’est indispensable qu’on soit aussi capables de jouer notre jeu et leur poser des problèmes. »

Rennes avait su le faire au match aller et est, à cette date, la dernière équipe française à avoir battu le PSG le 3 octobre dernier (2-0). Depuis, seul Manchester City a réussi à le faire.

 

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Bruno Genesio n'entre pas dans la provocation. L'entraîneur du Stade Rennais a profité de la conférence de presse d'avant-match pour dire tout le bien qu'il pense du PSG, son prochain adversaire en championnat. Le technicien breton a, à l'heure actuelle, réussi l'exploit d'infliger aux Parisiens leur seule défaite depuis le début de la saison en Ligue 1. Mais pour lui, hors de question de manquer de respect au PSG, bien au contraire. "Les résultats le montrent, ils ont déjà 13 points d’avance (sur l’OM). Ils dominent le championnat sans problème, ils ont les meilleurs joueurs et la meilleure équipe. Ils ont les moyens les plus importants et sont calibrés pour gagner la Ligue des champions. Mais Lille a été capable d’être champion la saison dernière, ça montre que tout est possible dans le football. Je ne jalouse pas ce club (le PSG), je dis que c’est tant mieux pour eux et pour les gens qui travaillent là-bas" explique Genesio.
 
L'ancien coach de l'OL a aussi pris la défense des Franciliens sur leurs attitudes. "Contrairement à ce qu’on peut dire parfois, ce sont des gens qui ont un comportement toujours très classe, qu’ils gagnent ou qu’ils perdent, aussi bien les joueurs que l’entraîneur ou les dirigeants. Tant mieux pour eux s’ils ont des moyens colossaux et qu’ils peuvent gagner une Coupe d’Europe. C’est un club français" lâche-t-il avant de défendre Pochettino sur le style de jeu des Rouge-et-Bleus. "C’est quoi un fond de jeu? Ils ont 13 points d’avance et une seule défaite. Evidemment qu’il y a énormément d’attente vu les grands joueurs qu’il y a dans cette équipe. On imagine qu’il suffit qu’ils rentrent sur le terrain pour gagner 4-0. Mais il y a aussi des équipes qui travaillent bien en face. Quand vous jouez contre des blocs bas tous les week-ends, c’est difficile de créer du jeu. Je trouve que l’analyse faite sur le PSG est un peu sévère. On verra ce qu’ils feront en Coupe d’Europe".

Alors que PSG-Rennes se profile vendredi, le milieu breton Benjamin Bourigeaud vient de franchir le cap des 200 matchs avec le SRFC.
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Depuis bientôt cinq ans, sa générosité dans l'effort et sa patte d'or en font un pilier du Stade Rennais FC. Apprécié des supporters, Benjamin Bourigeaud sera un atout essentiel des Rouge et Noir alors que le club breton se déplace sur la pelouse du PSG en ouverture de la 24e journée de Ligue 1 Uber Eats vendredi (21h). Titulaire inépuisable, il avait déjà été un des artisans de la victoire au Roazhon Park (2-0) en octobre lors de la phase aller, à ce jour la seule défaite du PSG en championnat. Avec le capitaine Hamari Traoré, il est aussi le dernier Rennais à avoir arraché la Coupe de France des griffes parisiennes en 2019.

Déjà 200 matchs
Signe d'une fidélité réciproque, Benjamin Bourigeaud est devenu en janvier le 12e Rennais de l'ère moderne à dépasser les 200 matchs sous les couleurs du club. C'était lors du déplacement à Lens, son club formateur, avec lequel il avait déjà franchi la barre des 100 matchs.

Les supporters ne s'y sont pas trompés. Lors du derby contre Brest dimanche, les ultras du RCK ont déployé une grande banderole en son honneur et scandé son nom une bonne partie du match. « Ça m'a fait chaud au cœur, je ne m'y attendais pas du tout en plus. Voir cette récompense, cette reconnaissance du travail quotidien fourni depuis quelques années, ça fait plaisir », a-t-il réagi après le match.

« Tout pour le collectif »
Arrivé de Lens en 2017, Bourigeaud s'est rapidement imposé dans le cœur du jeu rennais grâce à son aisance technique et sa vision de jeu. Des qualités qu'il a encore démontrées dans un geste de grande classe dimanche : un contrôle en extension suivi d'une talonnade entre les jambes d'un défenseur pour lancer Traoré dans son dos. Au fil des années et des entraîneurs (Christian Gourcuff, Sabri Lamouchi, Julien Stéphan et Bruno Genesio), sa régularité dans le jeu en a fait un titulaire indiscutable. « Il a du volume, il a une grande qualité de pied, une super qualité de passe », saluait Stéphan l'an dernier. « C'est quelqu'un qui est extrêmement généreux, qui donne vraiment tout pour le collectif ».

Cette saison, il est le seul Rennais à avoir débuté tous les matchs, à une malheureuse exception près : il a manqué le 16e de finale de Coupe de France perdu à Nancy début janvier à cause d'un test covid positif. Une gageure compte tenu de la densité de l'effectif rennais en milieu de terrain, avec Steven Nzonzi et Eduardo Camavinga ces dernières années, ou cette saison la renaissance de Flavien Tait et Jonas Martin ou l'arrivée très remarquée de Lovro Majer.

A Rennes, il a connu les mauvaises séries difficiles à digérer, et sur lesquelles il a su s'exprimer sans langue de bois, mais aussi la Ligue des champions la saison dernière, et les grandes heures du printemps 2019 avec le 8e de finale aller de Ligue Europa incandescent contre Arsenal (3-1) et la victoire en Coupe de France.

Diffusé à plusieurs reprises à Rennes et ses alentours, le film "Au Fer Rouge", produit par le Stade rennais et fêtant les 120 ans du club sera diffusé à Paris prochainement.

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Rendez-vous le 23 février, 21h00, au Christine Cinéma Club, dans le 6e arrondissement. Romain Danzé sera présent pour cette séance parisienne.

Avec le retour de Gomis dans la cage, le Stade Rennais retrouve totalement son arrière-garde solide de l’automne. Après des passages difficiles en janvier et avec l’arrivée des matchs européens dans un mois, la défense rouge-et-noir passe un examen ce soir au Parc des Princes, face à un PSG en mode Ligue des Champions.
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Les trois défenseurs cadres partis à la CAN sont enfin rentrés. Sacré champion d’Afrique dimanche dernier - sans avoir joué la moindre minute, notamment parce qu’il a eu le covid en même temps que Mendy, ce qui a laissé la place au n° 3 -, Alfred Gomis a effectué son retour à la Piverdière, jeudi après-midi. Soit un peu plus de 24 heures avant de renouer avec la compétition, au Parc des Princes.

Fébrile la saison passée, le Sénégalais est apparu plus costaud depuis l’été. Il forme avec le capitaine Traoré et Aguerd la base arrière solide du onze de Genesio, qui a loué, après Brest (2-0), ceux qui ont évolué dans cette période sans eux. Les chiffres sont parlants : lors des six matchs disputés sans Aguerd, Rennes a perdu… trois fois en L1 et connu une élimination en Coupe de France, pour six buts encaissés. « Les joueurs qui ont pris le relais ont fait le boulot, ils n’ont simplement pas été récompensés à la fin. On est plusieurs à avoir un rôle de cadre. Je sais avoir un rôle important dans le vestiaire aujourd’hui, je l’assume et essaie de le bonifier », estime le défenseur marocain, revenu aux affaires, comme le Malien Traoré dimanche dernier contre Brest.

Paris en rodage accéléré
À Paris, l’opposition sera évidemment bien autre que face aux Brestois, totalement inoffensifs, dimanche dernier. À quelques jours de leur huitième de finale aller de Ligue des Champions et après la rouste infligée à Lille (5-1), les partenaires de Marquinhos sont en pleine phase de rodage accéléré pour venir le choc face au Real Madrid.

Se trouver sur leur route quand on cherche encore des certitudes, Rennes s’en serait sans doute bien passé. « Pour prendre des points à Paris, il faut quasiment faire le match parfait, un gardien en pleine forme, un peu de réussite… Face à Lille, ils étaient en mode Ligue des Champions. Je ne crois pas qu’ils auront déjà la tête au Real… Ils se sont mis en mode compétiteurs, en mode Coupe d’Europe. On devrait être à 100 % de nos possibilités, mais ne pas faire que défendre », glisse Bruno Genesio, très heureux de pouvoir, à nouveau, s’appuyer sur son noyau dur défensif.

Genesio : « une des charnières les plus performantes de L1 »
« Ce sont des joueurs de qualité, avec beaucoup de talent. Mais je n’aime pas parler de l’adversaire, plutôt de nous. On l’a montré plusieurs fois, on est capable de les mettre en difficulté, notamment cette saison ici à domicile (2-0). On doit y aller avec beaucoup de confiance. Il ne faut pas avoir peur de jouer contre eux ! La L1 est un championnat très, très dur, où chaque erreur se paye cash. Et, face à Paris, il faut être encore plus attentif à la perte de balle. On doit réussir notamment le marquage préventif. C’est un challenge d’aller faire un résultat là-bas », souffle Nayef Aguerd, qui assure aussi que la vitesse de son duo avec Omari devra être alliée avec un peu plus d’anticipation pour être vraiment solide, notamment face aux déboulés de Mbappe.

« On a une des charnières les plus performantes de L1. Quand on analyse les qualités des deux joueurs : au niveau de la vitesse, de la qualité du jeu aérien, pour ressortir les ballons, pour la gestion de la profondeur », livre Genesio.

Avec Gomis et Traoré, Rennes y va pour tenir, mais pas que… Au-delà des menaces venant de partout côté PSG, le souvenir de la seule défaite en L1 de la saison, subie à Rennes (2-0), doit forcément trotter dans les esprits franciliens. Comme un petit supplément de motivation pour écarter de leur chemin les petits Rouge-et-Noir, avant d’aller défier les Merengue de Benzema.

La fiche technique

Arbitre : Benoît Bastien.

RENNES. A. Gomis - H. Traoré (cap.), Omari, Aguerd, Meling - J. Martin - Bourigeaud, Santamaria, Majer, Terrier - Laborde. Entraîneur : Bruno Genesio.

Le Stade Rennais se déplace au Parc des Princes pour affronter le PSG vendredi (21 h), pour le compte de la 24e journée de Ligue 1. Les Rouge et Noir seront une nouvelles fois privés de Flavien Tait, Jérémy Doku et Romain Salin, alors qu’aucune décision n’est encore prise quant à la présence d’Alfred Gomis, attendu ce jeudi à Rennes.
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Si le PSG compte plusieurs absents à l’heure de recevoir le Stade Rennais vendredi soir (21 h), pour le compte de la 24e journée de Ligue 1, à commencer par Neymar, les Rouge et Noir ne seront pas non plus au complet pour cette grande affiche. Ni Flavien Tait, ni Jérémy Doku ne sont en effet aptes à retrouver leur place dans le groupe de Bruno Genesio. Flavien Tait est toujours en reprise, il devrait très prochainement retrouver l’entraînement collectif. Jérémy Doku est en progrès et devrait réintégrer le groupe après le match de Montpellier (vendredi 25 février, 21 h)​, a détaillé le technicien.
 
Romain Salin a pour sa part rechuté de sa blessure au mollet. Il sera absent pour trois semaines encore, je pense, prévient Genesio. Jérémy Gélin poursuit sa réathlétisation, qui est en bonne voie.
 
La décision n’est pas prise quant à la présence de Gomis
Vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations avec le Sénégal, Alfred Gomis est attendu à Rennes dans la journée. Il devrait être présent à l’entraînement cet après-midi. Aucune décision n’est encore prise quant à sa présence dans le groupe rennais pour ce déplacement au Parc des Princes. J’attends qu’il arrive pour discuter avec lui, précise Bruno Genesio.

Insuffisamment remis de son entorse de la cheville gauche, Neymar ne sera pas dans le groupe du Paris SG qui recevra le Stade Rennais, vendredi soir en Ligue 1 (21 h).
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L’attaquant superstar du Paris SG Neymar est forfait pour le match de Ligue 1 contre le Stade Rennais vendredi, quatre jours avant le 8e de finale aller de Ligue des champions, mardi face au Real Madrid, a confirmé ce jeudi son entraîneur, Mauricio Pochettino.

« Son évolution est très bonne. Il ne pourra pas être dans le groupe pour Rennes. Nous verrons pour Madrid », a déclaré le technicien au sujet du Brésilien, en phase de reprise après son entorse de la cheville gauche subie fin novembre.

Canal+ et BeInSports avaient rendez-vous cette semaine devant un tribunal. Le jugement de cette affaire qui oppose les deux chaînes sera rendu le 31 mars et la LFP tremble déjà.

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Après le retrait de Mediapro, et l’attribution de 80% des droits de la Ligue 1 à Amazon Prime Video, qui fait très bien le job, les clubs de l’élite pouvaient dormir tranquille, ou du moins nettement mieux que l’an dernier. Mais, cela n’est plus le cas, puisque jusqu'au 31 mars prochain la peur sera grande de voir ce bel équilibre s’écrouler une nouvelle fois. Pourquoi ? Et bien c’est simple. Canal+ réclame toujours que le contrat de sous-licence payé à BeInSports pour diffuser deux matchs de Ligue 1 par journée de championnat soit annulé ou du moins rendu à BeIn. Aucun accord amiable n’ayant été trouvé entre les deux chaînes, le dossier passait mercredi devant la Cour d’Appel de Versailles. Dans un premier temps, le tribunal de commerce de Nanterre avait donné raison au groupe qatari, qui estimait que Canal+ devait continuer à lui payer 332 millions d’euros par saison pour diffuser ces fameux deux matchs achetés en 2018 au plus fort de la concurrence avec Mediapro. Mais du côté de Canal+, on estime que ce montant ne correspond plus à la réalité du marché, Amazon ayant payé moins que cela pour donner 8 matchs par journée de Ligue 1. Et donc la chaîne de Maxime Saada a fait appel.

Canal+ ne veut plus être le dindon de la farce des droits TV en Ligue 1

Tout ce petit monde s’est retrouvé devant le tribunal de Versailles, et l’avocat de BeInSports a été très clair. Si la justice donne raison à Canal+ et contredit le premier jugement, il est clair que la chaîne qatarie ne pourra pas payer les 332 millions d’euros du contrat, car elle n’a pas du tout la trésorerie pour cela comme l'a indiqué son avocat. Autrement dit, BeInSports disparaîtra des écrans français si Canal+ obtient gain de cause, ce qui ne ferait pas les affaires de la Ligue de Football Professionnel. L’avocat de la LFP l’a reconnu, si les juges « rendent » les droits à BeinSports, le football tricolore pourrait s’écrouler aussi. « Ce scénario, pour la Ligue de football professionnel (LFP), c'est un scénario catastrophe. Le football s'effondrerait, car il ne s'est toujours pas remis de la faillite de Mediapro et de la crise sanitaire », a reconnu Maître Yves Wehrli. De son côté, Canal+ n’en démord, payer autant d’argent pour deux matchs est totalement honteux. « Canal+ paye 332 millions d'euros pour deux matches par journée quand Amazon paye 250 millions pour huit matches par journée, dont les dix meilleures affiches. Les conséquences pour Canal+ sont incommensurables, elle est en incapacité de valoriser ses droits », fulminent les avocats de la chaîne du groupe Bolloré. Le jugement sera rendu le 31 mars et d'ici là, chacun des camps va croiser les doits faut de croiser les droits, même si selon certains spécialistes les chances sont faibles de voir la cour d'appel inverser la première décision.

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15 mars 2022

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