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Le PSG vient d’inaugurer sa quatrième tunique en collaboration avec Jordan. Un maillot blanc avec des liserés rouges qui va être utilisé pour la première fois pour la réception de Rennes ce vendredi.

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Si la réception de Rennes ce vendredi dans le cadre de la 24e journée de Ligue 1 va permettre au PSG de se préparer pour le choc face au Real, il va aussi servir de premier test grand nature pour la quatrième tunique parisienne. Comme indiqué par Le Parisien, les joueurs parisiens joueront avec ce maillot fourth contre l’équipe bretonne ce vendredi soir. Les féminines, qui recevront Dijon au Camp des Loges, devraient elle aussi arborer la tunique blanche aux liserés rouges.

Alors que cette huitième collaboration avec Jordan arrive en pleine controverse, le Collectif Ultra Paris ayant fustigé la « perte d’ADN » du club parisien et son obnubilation « par les ventes de maillot », les demandes pour cette nouvelle tunique ont tout de même explosé, mettant à mal la boutique en ligne du club de la capitale dès le jeudi après-midi. Au final, la plupart des personnes voulant posséder ce nouveau maillot ont pu commander au fur et à mesure sur le store et la boutique en ligne de Nike.

Le maillot, faisant référence aux uniformes de la célèbre équipe de basketball, les Chicago Bulls, aura deux flocages, un pour la Ligue des Champions avec des chiffres dessinés par l'équipementier et un pour La Ligue 1 imposé par la LFP, cette dernière permettant seulement de choisir la couleur.

En attendant, le CUP devrait faire part de sa frustration lors de cette réception de Rennes. Les dirigeants parisiens espéreront donc que l’utilisation de ce maillot fourth ne crispe pas encore plus les ultras parisiens.

À la veille de PSG/Rennes, l’entraîneur rennais Bruno Génesio était en conférence de presse. Il a parlé, entre autres, du sentiment d’aller au Parc des Princes pour affronter le PSG, de la valeur du match de demain pour les Parisiens et de leur état d’esprit pour cette rencontre.

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Ce vendredi, le PSG accueille Rennes pour le compte de la 24e journée de Ligue 1. En conférence de presse d’avant-match, Bruno Génésio a donné son ressenti et celui de ses troupes sur le déplacement au Parc pour affronter le club parisien. « C’est toujours un plaisir d’aller jouer au Parc, dans un superbe stade et une superbe ambiance. C’est certainement l’un des seuls matchs dans la saison où la pression n’est pas sur nous mais sur l’équipe de Paris. Donc on y va avec beaucoup de motivation, beaucoup d’envie, beaucoup de plaisir, mais surtout beaucoup de motivation pour aller leur poser des problèmes possibles. »

« Pour aller prendre des points à Paris, il faut beaucoup d’éléments »
Le technicien français est ensuite revenu sur les besoins d’une équipe pour pouvoir battre le club de la capitale : « Pour aller prendre des points à Paris, il faut beaucoup d’éléments. Il faut faire un match quasi parfait, il faut avoir un petit peu de réussite, avoir un gardien en grande forme ou avoir une équipe du PSG qui pense à autre chose. Personnellement, je ne pense pas qu’ils auront la tête au Real. On a vu contre Lille ce que ça donne lorsqu’ils sont en mode grand match de Champions League. Je pense que demain, ce sera pareil. Il faudra nous être à 100 % de nos capacités et surtout être ambitieux dans le jeu et ne pas se contenter de défendre. »

L’entraîneur de l’équipe bretonne a donné son avis sur la valeur de cette rencontre pour les joueurs parisiens : « Ils sont déjà champions. Donc leur objectif est atteint à trois mois de la fin. Leur vrai objectif, c’est la Coupe d’Europe et cette double confrontation face au Real. Donc ils se sont mis en mode compétiteur pour bien se préparer pour ces matchs ; donc la meilleure préparation pour eux, c’est de faire la meilleure rencontre possible face à nous. On sait que demain ça va être compliqué. »

« Ce dont j’ai envie, c’est qu’on montre notre visage, qu’on ne mette pas un bus devant le but et espérer le 0-0 »
Enfin, Bruno Génésio a donné l’état d’esprit de son groupe à la veille du match face à Paris : « On n’y va pas en victime. Gagner au Parc, c’est un exploit, on le sait, vous n’avez qu’à regarder les statistiques. Mais ce dont j’ai envie, c’est qu’on montre notre visage, qu’on ne mette pas un bus devant le but et espérer le 0-0, mais qu’on soit capables de très bien défendre parce que c’est indispensable qu’on soit aussi capables de jouer notre jeu et leur poser des problèmes. »

Rennes avait su le faire au match aller et est, à cette date, la dernière équipe française à avoir battu le PSG le 3 octobre dernier (2-0). Depuis, seul Manchester City a réussi à le faire.

 

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Bruno Genesio n'entre pas dans la provocation. L'entraîneur du Stade Rennais a profité de la conférence de presse d'avant-match pour dire tout le bien qu'il pense du PSG, son prochain adversaire en championnat. Le technicien breton a, à l'heure actuelle, réussi l'exploit d'infliger aux Parisiens leur seule défaite depuis le début de la saison en Ligue 1. Mais pour lui, hors de question de manquer de respect au PSG, bien au contraire. "Les résultats le montrent, ils ont déjà 13 points d’avance (sur l’OM). Ils dominent le championnat sans problème, ils ont les meilleurs joueurs et la meilleure équipe. Ils ont les moyens les plus importants et sont calibrés pour gagner la Ligue des champions. Mais Lille a été capable d’être champion la saison dernière, ça montre que tout est possible dans le football. Je ne jalouse pas ce club (le PSG), je dis que c’est tant mieux pour eux et pour les gens qui travaillent là-bas" explique Genesio.
 
L'ancien coach de l'OL a aussi pris la défense des Franciliens sur leurs attitudes. "Contrairement à ce qu’on peut dire parfois, ce sont des gens qui ont un comportement toujours très classe, qu’ils gagnent ou qu’ils perdent, aussi bien les joueurs que l’entraîneur ou les dirigeants. Tant mieux pour eux s’ils ont des moyens colossaux et qu’ils peuvent gagner une Coupe d’Europe. C’est un club français" lâche-t-il avant de défendre Pochettino sur le style de jeu des Rouge-et-Bleus. "C’est quoi un fond de jeu? Ils ont 13 points d’avance et une seule défaite. Evidemment qu’il y a énormément d’attente vu les grands joueurs qu’il y a dans cette équipe. On imagine qu’il suffit qu’ils rentrent sur le terrain pour gagner 4-0. Mais il y a aussi des équipes qui travaillent bien en face. Quand vous jouez contre des blocs bas tous les week-ends, c’est difficile de créer du jeu. Je trouve que l’analyse faite sur le PSG est un peu sévère. On verra ce qu’ils feront en Coupe d’Europe".

Alors que PSG-Rennes se profile vendredi, le milieu breton Benjamin Bourigeaud vient de franchir le cap des 200 matchs avec le SRFC.
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Depuis bientôt cinq ans, sa générosité dans l'effort et sa patte d'or en font un pilier du Stade Rennais FC. Apprécié des supporters, Benjamin Bourigeaud sera un atout essentiel des Rouge et Noir alors que le club breton se déplace sur la pelouse du PSG en ouverture de la 24e journée de Ligue 1 Uber Eats vendredi (21h). Titulaire inépuisable, il avait déjà été un des artisans de la victoire au Roazhon Park (2-0) en octobre lors de la phase aller, à ce jour la seule défaite du PSG en championnat. Avec le capitaine Hamari Traoré, il est aussi le dernier Rennais à avoir arraché la Coupe de France des griffes parisiennes en 2019.

Déjà 200 matchs
Signe d'une fidélité réciproque, Benjamin Bourigeaud est devenu en janvier le 12e Rennais de l'ère moderne à dépasser les 200 matchs sous les couleurs du club. C'était lors du déplacement à Lens, son club formateur, avec lequel il avait déjà franchi la barre des 100 matchs.

Les supporters ne s'y sont pas trompés. Lors du derby contre Brest dimanche, les ultras du RCK ont déployé une grande banderole en son honneur et scandé son nom une bonne partie du match. « Ça m'a fait chaud au cœur, je ne m'y attendais pas du tout en plus. Voir cette récompense, cette reconnaissance du travail quotidien fourni depuis quelques années, ça fait plaisir », a-t-il réagi après le match.

« Tout pour le collectif »
Arrivé de Lens en 2017, Bourigeaud s'est rapidement imposé dans le cœur du jeu rennais grâce à son aisance technique et sa vision de jeu. Des qualités qu'il a encore démontrées dans un geste de grande classe dimanche : un contrôle en extension suivi d'une talonnade entre les jambes d'un défenseur pour lancer Traoré dans son dos. Au fil des années et des entraîneurs (Christian Gourcuff, Sabri Lamouchi, Julien Stéphan et Bruno Genesio), sa régularité dans le jeu en a fait un titulaire indiscutable. « Il a du volume, il a une grande qualité de pied, une super qualité de passe », saluait Stéphan l'an dernier. « C'est quelqu'un qui est extrêmement généreux, qui donne vraiment tout pour le collectif ».

Cette saison, il est le seul Rennais à avoir débuté tous les matchs, à une malheureuse exception près : il a manqué le 16e de finale de Coupe de France perdu à Nancy début janvier à cause d'un test covid positif. Une gageure compte tenu de la densité de l'effectif rennais en milieu de terrain, avec Steven Nzonzi et Eduardo Camavinga ces dernières années, ou cette saison la renaissance de Flavien Tait et Jonas Martin ou l'arrivée très remarquée de Lovro Majer.

A Rennes, il a connu les mauvaises séries difficiles à digérer, et sur lesquelles il a su s'exprimer sans langue de bois, mais aussi la Ligue des champions la saison dernière, et les grandes heures du printemps 2019 avec le 8e de finale aller de Ligue Europa incandescent contre Arsenal (3-1) et la victoire en Coupe de France.

Diffusé à plusieurs reprises à Rennes et ses alentours, le film "Au Fer Rouge", produit par le Stade rennais et fêtant les 120 ans du club sera diffusé à Paris prochainement.

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Rendez-vous le 23 février, 21h00, au Christine Cinéma Club, dans le 6e arrondissement. Romain Danzé sera présent pour cette séance parisienne.

Avec le retour de Gomis dans la cage, le Stade Rennais retrouve totalement son arrière-garde solide de l’automne. Après des passages difficiles en janvier et avec l’arrivée des matchs européens dans un mois, la défense rouge-et-noir passe un examen ce soir au Parc des Princes, face à un PSG en mode Ligue des Champions.
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Les trois défenseurs cadres partis à la CAN sont enfin rentrés. Sacré champion d’Afrique dimanche dernier - sans avoir joué la moindre minute, notamment parce qu’il a eu le covid en même temps que Mendy, ce qui a laissé la place au n° 3 -, Alfred Gomis a effectué son retour à la Piverdière, jeudi après-midi. Soit un peu plus de 24 heures avant de renouer avec la compétition, au Parc des Princes.

Fébrile la saison passée, le Sénégalais est apparu plus costaud depuis l’été. Il forme avec le capitaine Traoré et Aguerd la base arrière solide du onze de Genesio, qui a loué, après Brest (2-0), ceux qui ont évolué dans cette période sans eux. Les chiffres sont parlants : lors des six matchs disputés sans Aguerd, Rennes a perdu… trois fois en L1 et connu une élimination en Coupe de France, pour six buts encaissés. « Les joueurs qui ont pris le relais ont fait le boulot, ils n’ont simplement pas été récompensés à la fin. On est plusieurs à avoir un rôle de cadre. Je sais avoir un rôle important dans le vestiaire aujourd’hui, je l’assume et essaie de le bonifier », estime le défenseur marocain, revenu aux affaires, comme le Malien Traoré dimanche dernier contre Brest.

Paris en rodage accéléré
À Paris, l’opposition sera évidemment bien autre que face aux Brestois, totalement inoffensifs, dimanche dernier. À quelques jours de leur huitième de finale aller de Ligue des Champions et après la rouste infligée à Lille (5-1), les partenaires de Marquinhos sont en pleine phase de rodage accéléré pour venir le choc face au Real Madrid.

Se trouver sur leur route quand on cherche encore des certitudes, Rennes s’en serait sans doute bien passé. « Pour prendre des points à Paris, il faut quasiment faire le match parfait, un gardien en pleine forme, un peu de réussite… Face à Lille, ils étaient en mode Ligue des Champions. Je ne crois pas qu’ils auront déjà la tête au Real… Ils se sont mis en mode compétiteurs, en mode Coupe d’Europe. On devrait être à 100 % de nos possibilités, mais ne pas faire que défendre », glisse Bruno Genesio, très heureux de pouvoir, à nouveau, s’appuyer sur son noyau dur défensif.

Genesio : « une des charnières les plus performantes de L1 »
« Ce sont des joueurs de qualité, avec beaucoup de talent. Mais je n’aime pas parler de l’adversaire, plutôt de nous. On l’a montré plusieurs fois, on est capable de les mettre en difficulté, notamment cette saison ici à domicile (2-0). On doit y aller avec beaucoup de confiance. Il ne faut pas avoir peur de jouer contre eux ! La L1 est un championnat très, très dur, où chaque erreur se paye cash. Et, face à Paris, il faut être encore plus attentif à la perte de balle. On doit réussir notamment le marquage préventif. C’est un challenge d’aller faire un résultat là-bas », souffle Nayef Aguerd, qui assure aussi que la vitesse de son duo avec Omari devra être alliée avec un peu plus d’anticipation pour être vraiment solide, notamment face aux déboulés de Mbappe.

« On a une des charnières les plus performantes de L1. Quand on analyse les qualités des deux joueurs : au niveau de la vitesse, de la qualité du jeu aérien, pour ressortir les ballons, pour la gestion de la profondeur », livre Genesio.

Avec Gomis et Traoré, Rennes y va pour tenir, mais pas que… Au-delà des menaces venant de partout côté PSG, le souvenir de la seule défaite en L1 de la saison, subie à Rennes (2-0), doit forcément trotter dans les esprits franciliens. Comme un petit supplément de motivation pour écarter de leur chemin les petits Rouge-et-Noir, avant d’aller défier les Merengue de Benzema.

La fiche technique

Arbitre : Benoît Bastien.

RENNES. A. Gomis - H. Traoré (cap.), Omari, Aguerd, Meling - J. Martin - Bourigeaud, Santamaria, Majer, Terrier - Laborde. Entraîneur : Bruno Genesio.

Le Stade Rennais se déplace au Parc des Princes pour affronter le PSG vendredi (21 h), pour le compte de la 24e journée de Ligue 1. Les Rouge et Noir seront une nouvelles fois privés de Flavien Tait, Jérémy Doku et Romain Salin, alors qu’aucune décision n’est encore prise quant à la présence d’Alfred Gomis, attendu ce jeudi à Rennes.
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Si le PSG compte plusieurs absents à l’heure de recevoir le Stade Rennais vendredi soir (21 h), pour le compte de la 24e journée de Ligue 1, à commencer par Neymar, les Rouge et Noir ne seront pas non plus au complet pour cette grande affiche. Ni Flavien Tait, ni Jérémy Doku ne sont en effet aptes à retrouver leur place dans le groupe de Bruno Genesio. Flavien Tait est toujours en reprise, il devrait très prochainement retrouver l’entraînement collectif. Jérémy Doku est en progrès et devrait réintégrer le groupe après le match de Montpellier (vendredi 25 février, 21 h)​, a détaillé le technicien.
 
Romain Salin a pour sa part rechuté de sa blessure au mollet. Il sera absent pour trois semaines encore, je pense, prévient Genesio. Jérémy Gélin poursuit sa réathlétisation, qui est en bonne voie.
 
La décision n’est pas prise quant à la présence de Gomis
Vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations avec le Sénégal, Alfred Gomis est attendu à Rennes dans la journée. Il devrait être présent à l’entraînement cet après-midi. Aucune décision n’est encore prise quant à sa présence dans le groupe rennais pour ce déplacement au Parc des Princes. J’attends qu’il arrive pour discuter avec lui, précise Bruno Genesio.

Insuffisamment remis de son entorse de la cheville gauche, Neymar ne sera pas dans le groupe du Paris SG qui recevra le Stade Rennais, vendredi soir en Ligue 1 (21 h).
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L’attaquant superstar du Paris SG Neymar est forfait pour le match de Ligue 1 contre le Stade Rennais vendredi, quatre jours avant le 8e de finale aller de Ligue des champions, mardi face au Real Madrid, a confirmé ce jeudi son entraîneur, Mauricio Pochettino.

« Son évolution est très bonne. Il ne pourra pas être dans le groupe pour Rennes. Nous verrons pour Madrid », a déclaré le technicien au sujet du Brésilien, en phase de reprise après son entorse de la cheville gauche subie fin novembre.

Canal+ et BeInSports avaient rendez-vous cette semaine devant un tribunal. Le jugement de cette affaire qui oppose les deux chaînes sera rendu le 31 mars et la LFP tremble déjà.

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Après le retrait de Mediapro, et l’attribution de 80% des droits de la Ligue 1 à Amazon Prime Video, qui fait très bien le job, les clubs de l’élite pouvaient dormir tranquille, ou du moins nettement mieux que l’an dernier. Mais, cela n’est plus le cas, puisque jusqu'au 31 mars prochain la peur sera grande de voir ce bel équilibre s’écrouler une nouvelle fois. Pourquoi ? Et bien c’est simple. Canal+ réclame toujours que le contrat de sous-licence payé à BeInSports pour diffuser deux matchs de Ligue 1 par journée de championnat soit annulé ou du moins rendu à BeIn. Aucun accord amiable n’ayant été trouvé entre les deux chaînes, le dossier passait mercredi devant la Cour d’Appel de Versailles. Dans un premier temps, le tribunal de commerce de Nanterre avait donné raison au groupe qatari, qui estimait que Canal+ devait continuer à lui payer 332 millions d’euros par saison pour diffuser ces fameux deux matchs achetés en 2018 au plus fort de la concurrence avec Mediapro. Mais du côté de Canal+, on estime que ce montant ne correspond plus à la réalité du marché, Amazon ayant payé moins que cela pour donner 8 matchs par journée de Ligue 1. Et donc la chaîne de Maxime Saada a fait appel.

Canal+ ne veut plus être le dindon de la farce des droits TV en Ligue 1

Tout ce petit monde s’est retrouvé devant le tribunal de Versailles, et l’avocat de BeInSports a été très clair. Si la justice donne raison à Canal+ et contredit le premier jugement, il est clair que la chaîne qatarie ne pourra pas payer les 332 millions d’euros du contrat, car elle n’a pas du tout la trésorerie pour cela comme l'a indiqué son avocat. Autrement dit, BeInSports disparaîtra des écrans français si Canal+ obtient gain de cause, ce qui ne ferait pas les affaires de la Ligue de Football Professionnel. L’avocat de la LFP l’a reconnu, si les juges « rendent » les droits à BeinSports, le football tricolore pourrait s’écrouler aussi. « Ce scénario, pour la Ligue de football professionnel (LFP), c'est un scénario catastrophe. Le football s'effondrerait, car il ne s'est toujours pas remis de la faillite de Mediapro et de la crise sanitaire », a reconnu Maître Yves Wehrli. De son côté, Canal+ n’en démord, payer autant d’argent pour deux matchs est totalement honteux. « Canal+ paye 332 millions d'euros pour deux matches par journée quand Amazon paye 250 millions pour huit matches par journée, dont les dix meilleures affiches. Les conséquences pour Canal+ sont incommensurables, elle est en incapacité de valoriser ses droits », fulminent les avocats de la chaîne du groupe Bolloré. Le jugement sera rendu le 31 mars et d'ici là, chacun des camps va croiser les doits faut de croiser les droits, même si selon certains spécialistes les chances sont faibles de voir la cour d'appel inverser la première décision.

Hamari Traoré a accordé un long entretien à Ouest-France, dans lequel il est notamment revenu sur sa situation contractuelle. Engagé avec le SRFC jusqu’en juin 2023, il confie ne pas avoir encore entamé de discussions en vue d’une prolongation.
 
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Cet été, vous serez à un an de la fin de votre contrat. Avez-vous déjà en tête des choses ? 
Sincèrement, je ne me pose pas de questions. Oui, il me reste un an de contrat, mais je suis focalisé sur la fin de saison. Il y a des échéances qui arrivent, je veux faire une bonne fin de saison avec Rennes, me qualifier pour la Coupe du monde avec mon pays. J’ai tout ça en tête. Si j’ai quelque chose à la fin de la saison, c’est que je l’aurai mérité. Pour l’instant, je ne me projette pas.
 
Vous disiez avoir un plan de carrière défini, depuis tout petit. Êtes-vous toujours dedans ? 
Oui, j’ai toujours eu un plan de carrière, en me disant : « il faut que je fasse ci, que je fasse ça ». Mais je n’avais pas prévu de faire autant de temps au Stade Rennais ! Et je suis très heureux d’être ici. Dans la vie, on a ce qu’on mérite, si je mérite quelque chose à la fin de la saison, je l’aurai, si je dois continuer au Stade Rennais, je continuerai. Je ne me pose pas la question. J’essaie de rester moi-même.
 
Donc vous ne discutez pas d’une prolongation ?
Non, pour l’instant, il n’y a rien. Je n’ai pas discuté avec la direction. Je ne me pose pas la question. On verra tout ça en fin de saison.
 
 
 
 
Stade Rennais
Equipe Mali

 

En visite à la Beaujoire, cet éducateur sportif supporter de Rennes a profité de cette opportunité pour réaliser quelques photos.
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On a pas le même maillot mais on a la même passion. Isidore sait que la rivalité Nantes-Rennes est toujours présente et la tentation était trop forte lors de sa visite à la Beaujoire cette semaine. Se promener avec un maillot du Stade Rennais dans le stade mythique de Nantes, un “gentil affront” que le jeune homme s’est amusé à réaliser.

“Je suis éducateur dans un club de Nantes (CCS Saint Félix) et on a été invité à aller faire un entrainement à la Jonelière. On nous a aussi invité à visiter le stade et en tant que supporter Rennais… J’en parlais à mon meilleur pote Hugo, je voulais porter le maillot de Rennes discrètement pour faire une ou deux photos. Il m’a chauffé, et BIM !” – Isidore

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Isidore avec le maillot du Stade Rennais

Néanmoins, comme il l’a précisé, il n’a réalisé que deux photos discrètement pour “le défi”. Comme nous pouvons l’observer sur son compte Instagram, il a gardé par la suite sa tenue d’entrainement de son équipe entrainée (CCS Saint Félix). Isidore fait partie des supporters Rennais souhaitant garder une rivalité saine et il ne souhaitait pas être offensant ni insultant en se promenant toute la journée avec le maillot apparent.

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La Ligue de Football Professionnel a communiqué comme chaque mercredi l'ensemble des sanctions prises à l'encontre des joueurs de Ligue 1 et Ligue 2. Et parmi les joueurs suspendus pour paris illégaux lors de la saison 2019/2020 et interdits par le Code du Sport, trois évoluent dans l'élite : l'attaquant du Stade Rennais Gaëtan Laborde, le buteur de l'Angers SCO Stéphane Bahoken et le défenseur central du FC Nantes Jean-Charles Castelletto, qui écopent de trois matches de suspension avec sursis.

«Il s'agit du douzième croisement de fichiers, effectué avec le concours de l'ANJ et de la FDJ, depuis la saison 2013/2014. Ces infractions sont commises alors même que, de concert, la LFP et l'UNFP mènent des campagnes de sensibilisation ou d'information auprès des clubs au quotidien. La Commission rappelle que les joueurs de football professionnel ont interdiction générale de parier sur toutes les compétitions de football, qu'elles soient nationales ou étrangères», peut-on lire dans le communiqué de la LFP.

Grand supporter du Stade Rennais depuis l’enfance, le réalisateur Fred Cavayé ne rate pas un match de son club de cœur. Ancien handballeur, son amour du football lui vient de l’enfance. Entretien avec un passionné.
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Quel rapport entretenez-vous avec le sport ?
J’aime le sport en général. Ce que je préfère, c’est le foot, je suis un supporter du Stade Rennais, je lis L’Equipe… Mais quand j’étais plus jeune, je faisais du handball, à l’école et aux Cadets de Bretagne, à Rennes. Il m’est resté cet amour du sport collectif. Il y a des scénarios plus forts que des films. La victoire de Rennes contre Nantes à la 97e (3-2 en 2020), c’est extraordinaire. Il y a assez peu de moments au cinéma où tout bascule à la dernière seconde.

Faites-vous du sport aujourd’hui ?
Je fais des pompes et du gainage au réveil. On ne peut pas appeler ça du sport, mais je me tiens à ça tous les matins parce que je n’ai pas le temps d’aller courir. Ça me permet de rentrer dans mes fringues !

Vous êtes supporter du Stade Rennais. Regardez-vous tous les matchs ?
Oui, je n’en ai pas raté un depuis cinq-six ans. Je fais mon emploi du temps en fonction des matchs du Stade Rennais. Ça paraît un peu dingue, mais quand on a une passion… Sur le tournage d’« Adieu monsieur Haffmann » (son dernier film, sorti le 12 janvier), il y avait des matchs européens et j’ai dû voir avec mon assistant pour terminer à 18 h quand il y avait des matchs à 18 h 45. J’espère qu’il ne lira pas l’article, je ne lui ai pas dit que c’était pour ça !

Mon premier autographe, c’est Pierrick Hiard. Je suis en CM2 et je le croise au Monoprix de Maurepas. Il avait signé « Amitiés sportives, Pierrick ».

Votre passion pour le Stade Rennais, elle vient de l’enfance ?
Oui, bien sûr. Et on ne change pas de club. Quand mon travail m’a obligé à vivre à Paris, je ne suis pas devenu supporter du PSG. Les seules fois où je suis allé au Parc des Princes, c’était pour des PSG - Rennes. Mes premiers rapports au foot, c’est par l’école, et avec les copains en bas du HLM. J’ai été abonné au magazine Onze (ancêtre de Onze Mondial) à 8 ans. C’est là que j’ai commencé à aller au stade.

Quels sont vos premiers souvenirs liés au club ?
Quand Rennes était en Division 2, on pouvait attendre les joueurs pour un autographe à la porte du vestiaire. Je me souviens aussi d’un Rennes - Marseille de l’époque Tapie. On avait tellement peur d’être mal placé qu’on était arrivé au stade à 15 h alors que le match commençait à 20 h. On était les premiers, et on avait pu se mettre derrière le but, à cinq mètres du gardien. Je me rappelle aussi avoir été placé juste au-dessus du panneau d’affichage et le lendemain?, je reconnais les manches de mon blouson à Téléfoot. Mon premier autographe, c’est Pierrick Hiard. Je suis en CM2 et je le croise au Monoprix de Maurepas. Il avait signé « Amitiés sportives, Pierrick ». Je le croise de temps en temps, mais je n’ai jamais osé lui dire.

Ma madeleine de Proust, c’est la galette saucisse. Ma mère a habité une dizaine d’années près du Roazhon Park. Quand il y avait match, ça sentait la galette saucisse chez elle.

Quelles étaient vos idoles de jeunesse ?
Laurent Pokou, un avant-centre extraordinaire, puis Pierrick Hiard. Il y a un joueur qui n’est jamais cité car il a fait très peu de matchs (une dizaine à la fin des années 1970), un gardien qui s’appelle Louis Leray, le fils de mon voisin. Pour moi, c’était incroyable, comme si Brad Pitt emménageait au-dessus de chez moi.

Aujourd’hui, la route de Lorient agit-elle comme une madeleine de Proust ?
Oui, on peut le dire, ma madeleine de Proust, c’est la galette saucisse. Ma mère a habité une dizaine d’années près du Roazhon Park. Quand il y avait match, ça sentait la galette saucisse chez elle et on entendait le public hurler à chaque but.

Le Stade Rennais vit une période faste. Comment avez-vous vécu les derniers grands moments du club ?
Au stade pour la plupart. Il y a eu tellement de désillusions avant, alors battre Arsenal 3-1 (en 2019 en 8e de finale de Ligue Europa), ça décuple le plaisir de l’instant. C’était tellement terrible, ces deux finales de Coupe de France perdues. La deuxième finale (2-0 en 2014 face à Guingamp), je rentre chez moi et je reste prostré dans le noir pendant une heure. Ces moments-là ont rendu encore plus belle la victoire face au PSG.

La finale de la Coupe de France, j’avais les larmes aux yeux devant la télé, mais ça aurait été décuplé si j’avais pu y être.

Étiez-vous au Stade de France ce jour-là ?
Non, et c’est mon grand désespoir. J’avais déjà réservé des vacances, si j’annulais, ma copine me quittait (rire). Alors j’ai regardé le match à la télé. Eric Besnard, de Canal +, m’a dit que si Rennes gagnait, j’allais le regretter toute ma vie. Il n’avait pas tort. Le match d’après, je suis au Roazhon Park, avec Jacques Delanoë et Olivier Létang. Ils se foutent un peu de moi car j’avais raté le match qu’il ne fallait pas, et à un moment, ils me posent la Coupe sur les genoux. Là, j’avais huit ans. Rien qu’en en reparlant, j’ai des frissons.

Cette finale, est-ce votre plus belle émotion de sport ?
Oui, j’avais les larmes aux yeux devant la télé, mais ça aurait été décuplé si j’avais pu y être. Etant souvent à Paris, je connais pas mal de gens, d’acteurs, qui supportent le PSG, comme Rochdy Zem. À 2-0 pour Paris, ils m’envoient des textos… C’est tellement jubilatoire à la fin du match.

Le cinéma aborde peu le thème du football. Comment l’expliquez-vous ?
Le foot est un sport populaire. Et le cinéma français a du mal avec les thèmes trop populaires. Le foot intéresse moins les auteurs, alors que les Etats-Unis font des grands films sur les sportifs.

Et vous ne voudriez pas faire un film sur le football ?
Ce serait forcément sur le Stade Rennais. Pourquoi pas, il faudrait que je me penche sur le truc.

De mon œuvre, il ne restera peut-être que ça, « Fred Cavayé, supporter du Stade Rennais ». Mais ça me va !

Vous placez une référence au Stade Rennais dans chacun de vos films. C’est un simple clin d’œil ou aussi une manière de se revendiquer rennais ?
Il y a des deux. C’est aussi citer la Bretagne, c’est important pour moi. Dans « Adieu monsieur Haffmann », l’intrigue se passe en 1941, mais j’ai quand même réussi à parler du Stade Rennais. La limite, ce sont les films dans lesquels l’action se passe avant 1901 (date de création du club).

Vous ne pouvez donc pas faire de film qui se passe avant 1901…
C’est drôle, on vient de m’en proposer un. Si je fais ce type de films, je vais être emmerdé. De là à le refuser, ce serait dommage. Mais je vais y arriver quand même. J’ai déjà une idée qui me vient pour placer une référence. Le premier commentaire qui est sorti de mon dernier film, c’était pour dire que j’avais encore réussi à placer une référence au Stade Rennais. Je trouve ça drôle ! De mon œuvre, il ne restera peut-être que ça, « Fred Cavayé, supporter du Stade Rennais ». Mais ça me va !

Combien de montées et de descentes y aura-t-il cette saison au sein des divisions amateurs de football ? Tout dépend du nombre de descentes de clubs bretons de N2 en N3… On vous explique.
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Pour les équipes de National 2, une seule montée en National et trois descentes en National 3 par groupe sont prévues. Mais ce sont précisément ces trois descentes qui influenceront tous les autres mouvements dans les championnats inférieurs, de façon pyramidale. Tout dépend si une, deux ou trois équipes bretonnes font partie de ces malheureux relégués. Explications.

1. Une relégation bretonne de N2
En National 3 tout comme en R1, l’accession au niveau supérieur est promise aux premiers de leur groupe tandis que la relégation concerne les trois derniers de chaque groupe.

En R2, neuf montées en R1 sont programmées, soit les six premiers de groupe et trois meilleurs deuxièmes. Les descentes en R3 concernent les trois derniers de chaque groupe de R2. Même principe concernant les accessions de R2 en R3 : les champions de chaque groupe (14) ainsi qu’un meilleur deuxième pour arriver à 15 montées. Trois descentes en D1 sont prévues.

Les montées de D1 en R3 sont au nombre de sept pour chacun des Districts 35, 56 et 29 tandis que le District 22 bénéficiera de six montées, pour un total de 27.

2. Deux descentes bretonnes de N2 : nombre de montées impactées
Aucun changement concernant le nombre d’accessions en N2 et N3 (trois). Par contre, le nombre de relégués de N3 en R1 passe à quatre tandis qu’il n’y aura plus neuf montées de R2 en R1, mais seulement huit.

Une montée en moins également de R3 en R2 (plus que 14), ce qui empêchera le meilleur deuxième d’accéder à l’étage supérieur. Même tarif pour le passage de la D1 à la R3 qui ne concernera plus que 26 heureux élus (une montée en moins pour le District 56). Les autres quotas ne changent pas.

3. Trois descentes bretonnes de N2 : nombre de montées et descentes impactées
Si le classement de N2 s’arrêtait ce jour, c’est ce cas de figure qui serait à retenir, Saint-Malo, Vitré et Plabennec étant relégables. Et cela aurait, encore une fois, des conséquences directes sur tous les championnats régionaux et départementaux, en plus de celles décrites dans le cas de figure 2. D’abord sur le nombre de descentes de N3 en R1 qui gonfle à cinq, sur 14 équipes, rappelons-le ! Les malheureux seront nombreux à la fin de la saison.

De facto, le nombre d’accessions de R2 en R1 diminue à sept (six premiers de groupe et seulement un meilleur deuxième). Seraient impactées également les descentes de R2 en R3 (de 18 à 19) puis, de nouveau, les montées de D1 en R3. Ces dernières s’aminciraient à 25 : six pour chacun des Districts 22, 56, 35 et sept pour le District 29.

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En cas d’augmentation du nombre de descentes ou de diminution du nombre de montées (cas de figure 2 et 3), les critères à prendre en compte, dans cet ordre, sont : les croisements entre équipes d’un même club, le nombre de points au classement final, le nombre de matchs de suspension en championnat, le nombre d’arbitres au club, le nombre d’éducateurs au club, le nombre de licenciés jeunes au club et enfin si le club dispose ou non d’un terrain classé 1/2/3/4.

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15 mars 2022

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