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En conflit avec la LFP au sujet des droits TV de la Ligue 1 et de la Ligue 2, Mediapro pourrait perdre les droits des deux championnats dans les prochains jours. Canal+ et BeIn Sports sont déjà prêts à prendre le relais pour diffuser les compétitions.
ds 0299Les deux entreprises sont en place ! Après l’annonce du non-paiement de Mediapro des droits TV (172,3 M€ le 5 octobre et 172 M€ le 5 décembre) de la Ligue 1 et de la Ligue 2, la LFP a rapidement fait le tour du marché pour sonder les autres diffuseurs. Deux entreprises ont pris les devants : Canal+ et BeIn Sports. Longtemps ennemis, les deux chaînes sont aujourd’hui liées par un contrat de distribution et détiennent 80% de l’offre sportive en France.

Selon les informations de L’Equipe, Canal + a réglé, il y a quelques jours, l’échéance du 5 décembre, soit 63,7 M€, à beIn Sports qui détient la licence du lot de deux matches par journée en Ligue 1 (330 M€ par saison) et la chaîne, propriété du Qatar, doit effectuer le virement à la LFP dans les prochaines heures. L’objectif des dirigeants est de montrer qu’avec eux, il n’y aura aucune difficulté pour honorer les paiements…contrairement à Mediapro.

Pour le moment Canal et BeIn Sports estiment la Ligue 1 à 650 millions d’euros. Les clubs français vont dans tout les cas devoir faire face à une forte chute de leurs revenus concernant les droits TV. Pour faire pression sur la LFP, Canal et BeIn pourraient évoquer leur catalogue exceptionnel concernant le sport avec la Formule 1, le TOP 14, la MotoGP pour le premier. L’Euro 2021, la Bundesliga, la Liga pour le second. Les présidents des clubs ont déjà une idée : la fin de la Ligue 1 et de la Ligue 2 sur Téléfoot La Chaîne n’est plus qu’une question de jours…

Quel avenir pour la Ligue des Champions sur Téléfoot ?
C’est la grande question de ce dossier. La Ligue des Champions et la Ligue Europa, actuellement co-diffusées par RMC Sport et Téléfoot, pourraient revenir en exclusivité sur la chaîne du groupe Altice. Pendant l’été, SFR avait trouvé un accord pour co-diffuser les deux compétition avec Mediapro en échange de la distribution de la chaîne Téléfoot à un tarif préférentiel. Si la Ligue 1 et la Ligue 2 pourraient disparaitre de Téléfoot, la C1 et la C3 aussi. RMC Sport se retrouverait donc seul diffuseur des deux compétitions en France jusqu’à la fin de la saison…avant de nouveaux rebondissements.

Dans l'attente du rapport du médiateur nommé par un tribunal, les clubs de Ligue 1 espèrent que l'état va intervenir afin de faire plier Mediapro face à la LFP.
ds 0298Les dirigeants de la Ligue de Football Professionnel et des clubs de Ligue 1 et Ligue 2 ont entouré en rouge la date du vendredi 5 décembre, puisque c’est ce jour-là que Marc Sénéchal, conciliateur nommé par le tribunal de commerce de Nanterre doit rendre le fruit de son travail concernant le dossier Mediapro. Et à 48 heures de ce rendez-vous, rien n’indique qu’entre le détenteur de l’essentiel des droits TV de la L1 et de la L2 jusqu’en 2024 et la LFP un accord amiable est possible, sachant que Jaume Roures n’a pas payé l’échéance d’octobre et qu’il ne paiera pas celle de décembre. Tandis que Vincent Labrune se débat pour trouver une solution permettant d’aider financièrement les clubs, aucune fumée blanche n’est visible du côté de Nanterre.

Même si les avocats des deux camps ont tenté, en vain pour l’instant, de trouver un terrain d’entente, les dirigeants des clubs sont également entrés dans la danse, et là encore rien n’est acté avec Mediapro, qui n’a pas l’intention de faire des cadeaux, même si Téléfoot continuer à recueillir le prix des abonnements. Selon L’Equipe, face à cette situation pas loin d’être totalement à l’arrêt, les regards se tournent vers l’état. « Les clubs attendent un geste des pouvoirs publics pour impulser une solution dans un dossier qui semble assez bloqué. Car la LFP est coincée entre Mediapro, manifestement pas pressé de régler ses factures, et Canal+, le diffuseur « historique », attendu comme le sauveur, mais pas forcément pressé de s’engager davantage », explique le quotidien sportif. D'ici vendredi, cela va flipper dur dans la plupart des clubs professionnels, car sans accord amiable on va tout droit vers un très long contentieux.

L'UEFA va étudier cette semaine un projet de réforme de la Ligue des champions qui remplacerait les traditionnelles poules par un classement général de 32 ou 36 équipes, disputant chacune 10 matches contre 10 adversaires différents, affirme mardi le quotidien britannique The Times.
ds 0297Pour contrer la Superligue, l'UEFA planche sur une réforme profonde de la Ligue des champions. Baptisé le Système Suisse, cette option aurait la faveur de l'instance européenne, croit savoir The Times. Cette formule, qui pourrait voir le jour en 2024, garantirait quatre matches de plus que les six disputés par les équipes qui finissent quatrièmes de leurs poules, actuellement. Un tirage au sort, avec un système de têtes de série et de chapeaux, déterminerait 5 matches à domicile et 5 à l'extérieur contre 10 adversaires différents et de niveaux variés, dont les points aboutiraient à un classement unique de toutes les équipes engagées.

La première moitié du tableau à la fin des dix matches serait qualifiée pour des huitièmes de finale plus classiques, si ce n'est qu'il n'y aurait pas de tirage au sort, mais que le 1er rencontrerait le 16e, le 2e contre le 15e, et ainsi de suite. Les clubs classés entre les 17e et 24e places seraient reversés en Ligue Europa. Cette formule serait aussi assez bien vue par la puissante Association des clubs européens et par l'organisation des Ligues européennes, mais l'UEFA va présenter ce projet formellement lors des deux semaines à venir à des responsables du football européen.

Damien Da Silva, le capitaine breton, s'est montré très déçu en conférence de presse après la défaite du Stade Rennais face à Krasnodar et l'élimination des Bretons en Ligue des Champions.
ds 0296Le Stade Rennais a dit définitivement adieu à la Coupe d'Europe cette saison. Ce soir, ils avaient l'obligation de ramener au moins un point de ce périlleux déplacement sur la pelouse de Krasnodar, et c'est raté. Les hommes de Julien Stéphan se sont inclinés sur la plus petite des marges suite à un but de Marcus Berg à la 71e minute, suite à une erreur de Damien Da Silva, le capitaine des Bretons.

Interrogé sur la performance du soir, l'ancien Caennais s'est montré très déçu en face à la presse : "C'est un échec, forcément. Aujourd'hui, on a perdu notre finale. On croyait en nos chances. Je pense qu'on avait les moyens d'ouvrir le score, certaines situations nous l'auraient permis, mais on n'a pas réussi à changer ce match-là. (...) On n'a pas cette solidité défensive non plus. On ne prend pas beaucoup de buts, mais on en prend toujours un (...). Il y a aussi le fait qu'on n'arrive pas à marquer ce but, on défendrait peut-être mieux après avec un but à défendre. Le club est en train de grandir. C'est notre première participation à la Ligue des champions. On voulait bien figurer. Maintenant c'est fait, il faut se projeter sur l'avenir" a-t-il ainsi indiqué. Le Stade Rennais devra vite se remettre avant la réception de Lens ce week-end en Ligue 1.

Après une nouvelle défaite en Ligue des champions, cette fois à Krasnodar, le club breton repart par la petite porte de la compétition.
ds 0295Et encore une défaite pour le Stade Rennais pour sa grande première en Ligue des champions. Mercredi 2 décembre 2020, il est reparti bredouille de son déplacement à Krasnodar, et reste bon dernier de son groupe, avec un malheureux point.

Pire, Rennes peut dire adieu à l’Europe. Eliminé de la Ligue des champions, le club fait également une croix sur la Ligue Europa, en étant condamné à la dernière place du groupe.

Manque d’efficacité
Pourtant, les Russes étaient à leur portée. Mais, comme c’est le cas depuis deux mois, le manque d’efficacité des Rennais, leur défense fébrile et leur attaque bien peu percutante n’a pas pu inverser la vapeur.

Ils ont eu quelques occasions, notamment avec celle d’Adrien Hunou (16e), Jérémy Doku (47e) et James Léa Siliki (57e), et ils auraient pu bénéficier d’un pénalty, mais ils se sont montrés trop inoffensifs. Le but de Marcus Berg à la 71e les a définitivement cloués.

"Une compétition impitoyable"
"C’est la déception qui l’emporte, on a fait plus que jeu égal avec notre adversaire et une nouvelle fois, ça s’est joué sur l’efficacité", a regretté l’entraîneur Julien Stéphan, à l’issue du match.

On découvre le très haut niveau. C’est une compétition impitoyable qui demande de l’expérience Julien Stéphan

Rennes, qui cumule quatre défaites, un nul et seulement deux petits buts dans la compétition, pourra sauver l’honneur mardi 8 décembre, en recevant Séville au Roazhon Park.

ds 0294"Il a un potentiel de fou, il a une marge de progression qui est énorme. On n’a pas eu beaucoup d’entraînements avec l’enchaînement des matches. Je pense qu’il essaie de savoir comment jouer, comment il peut combiner avec moi. C’est un jeune. Il ne faut pas oublier qu’il vient d’arriver, il faut un temps d’adaptation. Ça va venir, je sais qu’on va faire une bonne doublette et qu’on va apporter le danger sur le côté"

Un retour du public au stade envisagé dès le 16 décembre ; une Coupe de France annoncée "morte" par le Premier ministre, aussitôt démenti par le président de la fédération ; une reprise des seniors déjà effective… Le point sur le "footoir" ambiant.
ds 0301Invité ce mercredi matin sur RMC/BFM TV, le Premier ministre a ouvert la voie à un possible retour du public dans les stades dès le 15 décembre, faisant souffler un petit vent d’espoir pour les clubs pros, alors que le 17 novembre, Emmanuel Macron avait indiqué que ce ne serait pas avant 2021.

Mais l’interview de Jean Castex a aussi été remarquée par son timide "oui" lorsque son interviewer lui a suggéré que pour cette saison, la Coupe de France "est morte". Une incursion clairement en dehors de son champ de compétence, que Noël Le Graët a dû rectifier auprès de nos confrères du Parisien. "Nous réussirons à nous débrouiller et à trouver une formule, a assuré le président de la Fédération française de football (FFF). Pour moi c’est très clair : la Coupe de France aura lieu cette année. C’est sûr".

Des dérogations pour la Coupe de France ?
En attendant, la FFF a publié sur son site de nouvelles instructions, analogues à celles du rugby la veille, autorisant dès ce mercredi une reprise d’une pratique collective adaptée, pour les majeurs comme pour les mineurs : avec ballon mais sans contact. Bref, on se rapproche un peu du véritable foot (avec contacts), qui serait lui autorisé à partir du 15 décembre… mais uniquement dans le cadre d’entraînements internes au sein des clubs. En l’état actuel des bornes fixées par le gouvernement - liées à l’évolution sanitaire - la reprise des compétitions pour les amateurs serait autorisée à partir du 20 janvier.

Sur la base de ces données, la FFF travaille, selon nos informations, sur une reprise des championnats amateurs le 24 janvier. Dans une telle hypothèse, le 6e tour de la Coupe de France serait prioritaire ce jour-là pour les équipes concernées…. si du moins elles ne l’ont pas disputé auparavant en vertu de dérogations négociées avec le Ministère. La FFF rêverait encore de pouvoir faire disputer les 6e, 7e et 8e tours les 3, 10 et 17 janvier. Et dans un monde où "cela change tous les jours" (Le Graët) le rêve est permis.

Le Stade Rennais affrontait le FK Krasnodar mercredi soir en Russie devant près de 10 000 spectateurs. Alors que Rennes dominait, le Suèdois Berg a douché les espoirs Bretons sur un contre fulgurant. Ils sont éliminés de toute compétition européenne et joueront un match de gala la semaine prochaine contre Séville, à domicile.
ds 0302Peu en réussite depuis plusieurs matches, le Stade Rennais et le FK Krasnodar s’affrontaient ce mercredi soir (18 h 55) dans un match crucial pour la course à la troisième place de leur groupe E, synonyme de repêchage en Ligue Europa. Côté Rennais, des titulaires manquaient à l’appel (Terrier, Guirassy, Aguerd, Rugani). En face, les rangs russes se sont reformés depuis le match aller où il leur manquait beaucoup d’atouts offensifs. Cette fois, Rémy Cabella, Viktor Claesson et Wanderson étaient notamment de retour pour animer l’attaque des « Biky ».

Avec cette défaite, Rennes dit adieu veut à l’Europa League en février. Malgré toutes leurs bonnes intentions, les Bretons se sont montrés trop inoffensifs. Un constat qui se répète trop souvent ces dernières semaines. En face, Krasnodar a converti sa seule véritable occasion, encore une fois sur une erreur... Rennes est éliminé de toute compétition européenne. Que c'est dommage !

Battus à Krasnodar sur le plus petit des scores, les Bretons disent adieu à l'Europe puisqu'ils ne peuvent plus rattraper les Russes dans la course à la troisième place et à la Ligue Europa. Avec un point en cinq journées, la sentence est malheureusement logique...
ds 0300L'Olympique de Marseille peut souffler, s'il le souhaite. Parce que ce mercredi, alors que la cinquième journée de Ligue des champions n'est pas encore achevée, les Phocéens n'ont plus le plus mauvais bilan français de la compétition. Désormais, c'est en effet le Stade rennais qu'il convient de pointer du doigt. Sur la pelouse de Krasnodar, les Bretons ont ainsi enchaîné un cinquième mauvais résultat européen en perdant sur la plus courte des marges sans montrer grand-chose. Du coup, les Bretons sont totalement éliminés des compétitions européennes et ne peuvent plus rattraper les Russes pour croire à un éventuel repêchage en C3. Un point en cinq rencontres en proposant (un peu) de jeu contre les gros et en décevant (beaucoup) contre les outsiders en marquant deux fois (comme l'OM, qui compte cependant trois unités), est-ce vraiment suffisant ?

Trente minutes d'observation, et c'est parti
Rennes ne veut pas être le premier à accélérer ? D'accord, Krasnodar accepte de le faire à sa place. Alors que la demi-heure de jeu vient de s'écouler et n'a été intimidée que par une tentative de Bourigeaud stoppée par Ramírez ou trois cartons jaunes (Nzonzi, Ramírez et Wanderson), les locaux passent enfin la vitesse supérieure.
Ce qui donne quatre occasions coup sur coup, en l'espace de six minutes. D'abord, il faut un Da Silva concentré pour éviter l'ouverture du score. Ensuite, la volée de Wanderson manque de puissance pour faire trembler les filets. Puis, la cible échappe à celle de Smolnikov. Enfin, le portier breton doit s'employer devant Berg. Mi-temps, dix tirs à quatre (mais un seul cadré à deux), 0-0... ouf.

La possession, mais aucun finition
Sauf qu'un résultat sans pion ne suffit pas aux Français, s'ils comptent prendre un avantage sur leur adversaire du soir dans la course à la troisième place du groupe synonyme de Ligue Europa. Car si sa différence de but est plus mauvaise (-6, contre -5), Krasnodar a planté au Roazhon Park dont les propriétaires pointent au dernier rang de la poule. Alors, Léa-Siliki force au retour des vestiaires... dans les tribunes.

La balle souvent dans ses pieds, Rennes ne sait pas franchement quoi en faire pour contourner cette défense russe qui tient largement le choc. Surtout, les potes de Cabella attendent patiemment le bon moment pour mordre. Instant qui intervient à vingt minutes du terme, Martynovich servant un Berg se jouant de Da Silva pour tromper Salin. 1-0, comme le nombre de victoire des deux formations dans l'épreuve. Oui, Marseille a en quelque sorte trouvé pire que lui.

ds 0306Pour contrer l’idée d’une Superligue, l’UEFA voudrait complètement changer le format de la Ligue des champions à partir de 2024. Selon le Times, des discussions vont se tenir cette semaine pour mettre en place une compétition où les clubs joueraient dix adversaires différents en phase de groupes. L’UEFA voudrait mettre en place le "système suisse" utilisé aux échecs, qui permettrait de regrouper 32 ou 36 clubs dans une seule division, et ainsi mettre en place un tirage au sort qui sélectionnerait dix matchs (cinq à domicile, cinq à l’extérieur) pour chaque club contre des adversaires plus ou moins forts.

Une superligue européenne en 2025 ?
Ce modèle permettrait ainsi un plus grand nombre de matchs entre les grandes équipes, et une diminution des rencontres de groupe sans intérêt. Dans ce nouveau format, les équipes qui atteindraient les demi-finales de la compétition seraient automatiquement qualifiées pour la prochaine Ligue des champions. Mais ce nouveau fonctionnement entraînerait forcément un calendrier plus chargé (dix matchs en face de groupe à la place de six actuellement), et donc le possible "abandon" d’autres compétitions pour certains clubs (comme les coupes nationales).

Le Premier ministre Jean Castex a annoncé ce matin que la Coupe de France pourrait ne pas se tenir cette année compte tenu du contexte sanitaire et du retard pris par la compétition arrêtée pour le moment au 5e tour. Mais la Fédération garde la main sur son calendrier.
ds 0308"La Coupe de France est-elle morte ?" Le Premier ministre Jean Castex a répondu par l’affirmative à cette question ce matin durant la matinale de BFM TV – RMC, affirmant par la même occasion que le sport amateur collectif ne reprendrait pas le 15 décembre sans préciser s’il parlait des entraînements ou de la compétition.

Le retard accumulé par la compétition pourrait être un frein à sa reprise. "On la soutient, on l’aide", a toutefois glissé le Premier ministre avant d’avouer à demi-mot qu’elle ne pourrait pas se tenir.

Cette semaine, le président de la Fédération française, Noël Le Graët, avait affirmé dans nos colonnes que "si la reprise était avancée, on trouverait des dates". Il s’était en revanche montré plus pessimiste si les entraînements ne pouvaient pas reprendre avant le 20 janvier, date de la troisième et dernière phase du déconfinement : "Je ne vois pas comment disputer cette compétition dans les dates, sauf à jouer jusqu’à fin juillet."

Mais selon nos informations, la Fédération française de football négocie une reprise dès le premier week-end de l’année 2021, soit les samedi 2 et dimanche 3 janvier. Un impératif pour tenir le calendrier et pouvoir donc disputer la Coupe de France, l’une des priorités.

Cette année, la compétition a débuté en août et est pour le moment arrêtée à l’issue du 5e tour.

Depuis 1918, ce serait la première fois que la Coupe de France n’aurait pas lieu. En 1992, elle s’était arrêtée au stade des demi-finales après le drame de Furiani. Crée en 1917, la compétition s’était tout de même déroulée durant la Seconde Guerre Mondiale.

Le carré vert du Roazhon Park souffre depuis les matchs contre Bordeaux et Chelsea, fin novembre. Une analyse est en cours au Stade Rennais, avec l’aide d’ingénieurs agronomes, pour déterminer l’origine du problème.
ds 0293La pelouse du Stade Rennais est à la peine. Le club a détecté le problème juste avant la rencontre de Ligue 1 face à Bordeaux, le 20 novembre. "La pelouse du Roazhon Park est un organisme vivant qui peut réagir à son environnement, et sa qualité s’est dégradée ces deux dernières semaines", indique-t-on au Stade Rennais, évoquant "une perte de densité".

Le gazon a tenu tant bien que mal face aux Girondins puis lors de la réception de Chelsea (Angleterre), mardi 24 novembre, en Ligue des champions. "Accompagnés par des ingénieurs agronomes, nous sommes en cours d’analyse. Le problème est à ce jour non identifié", explique-t-on.

Un champignon à l’été 2014
Le sujet n’est malheureusement pas inconnu au club. À l’été 2014, au moment de l’intersaison dans ce qui était alors le Stade de la route de Lorient, un champignon était apparu, fruit d’un mélange de pluie et de chaleur. Plus récemment, en janvier 2020, le Stade Rennais a écopé d’une amende de 20 000 €, assortie d’un sursis d’un an, pour le mauvais état de sa pelouse. Le club ne devrait pas avoir à la régler puisqu’il a doté le Roazhon Park, au sortir du premier confinement, d’un tout nouveau revêtement végétal : une pelouse hybride, combinaison de gazon naturel et de fibres en polypropylène de 25 centimètres. Le substrat, au-dessous, a également été remplacé.

Le Stade Rennais n’a pas dévoilé, en mai dernier, le coût de la nouvelle pelouse, conçue pour "résister davantage au piétinement et à l’arrachement, et devrait garantir une qualité de jeu optimale, même en hiver". Seulement que les travaux étaient "un investissement sur le long terme" et "qu’il sera amorti sur quatre ou cinq saisons".

Le Stade Rennais joue en partie son avenir européen ce soir à Krasnodar en Russie. Le vainqueur de la rencontre se qualifiera pour les 1/16e de finale d'Europa League. En cas de nul, tout se jouera à la dernière journée. Le président rennais Nicolas Holveck durcit son discours pour ce match capital.
ds 0292Dans une passe difficile avec une seule victoire sur les 11 derniers matchs, le Stade Rennais se déplace à Krasnodar ce mercredi soir (18h55) pour la 5e journée de la phase de groupes de la Ligue des Champions. A la lutte pour la 3e place, les deux clubs peuvent assurer une qualification en 1/16e de finale d'Europa League en cas de victoire ce soir. Nicolas Holveck était l'invité de France Bleu Armorique ce matin avant cette rencontre capitale.

France Bleu Armorique : Vous êtes dans quel état d'esprit à quelques heures de cette rencontre face à Krasnodar ?
Nicolas Holveck : L'état d'esprit d'avoir une finale à jouer ce soir, c'est vraiment notre match couperet pour poursuivre l'aventure européenne au printemps donc il y a une très grande motivation de la part du groupe et tout le staff. Tout le monde connaît l'enjeu de ce soir, les joueurs sont bien évidemment extrêmement motivés. je suis convaincu que ce soir, on va voir une grande équipe de Rennes.

France Bleu Armorique : En conférence de presse Hamari Traoré disait que la 4e place ne serait pas un échec, Julien Stéphan expliquait que le match nul ne serait pas rédhibitoire... Vous êtes en Russie pour gagner coûte que coûte ?
Nicolas Holveck : Ce soir c'est une finale, et une finale ça se gagne ! Donc oui, on est là pour gagner.

France Bleu Armorique : Le Stade Rennais est dans une mauvaise passe au niveau des résultats, comment vous expliquer que le club soit dans le dur en ce moment ?
Nicolas Holveck : Après un début de championnat presque parfait, on a peut-être cru que ça allait être simple, puisque ces matchs on les dominait assez facilement. Maintenant aujourd'hui on est forcés de constater qu'on ne fait pas suffisamment puisque les résultats ne sont pas là. On a une seule victoire sur la période récente. il y a beaucoup de frustration aussi, parce qu'à chaque match on a énormément d'occasions, on en subit peu, on ne parvient pas à marquer par contre on prend un but à chaque fois. Cela prouve que malgré tout le jeu est là, mais on doit être plus efficaces dans les deux surfaces, derrière et devant. C'est ce sur quoi Julien Stéphan et son staff travaillent énormément au quotidien, les joueurs sont tout à fait conscients de ça aussi. Maintenant il faut mettre des actes sur le terrain, et avoir cet engagement supplémentaire qui fera pencher la balance de notre côté.

France Bleu Armorique : Est-ce qu'il y a un début de crise à Rennes ?
Nicolas Holveck : Non, absolument pas, il n'y a pas de début de crise. Il y a un début de crise quand les joueurs ne font pas les efforts, quand on ne voit pas sur le terrain ce que le coach a demandé. Aujourd'hui il y a beaucoup d'éléments contraires, on joue énormément de matchs aussi. C'est une saison incroyable, jamais une saison n'a été aussi dense. En plus on a pas mal d'internationaux qui jouent trois matchs pendant les trêves au lieu de deux habituellement. Donc c'est à nous de nous adapter à tout ça. Ce n'est certainement pas la crise, on prend énormément d'expérience en ce moment. Maintenant il faut retrouver un cercle vertueux et gagner des matchs.

France Bleu Armorique : Pas de crise, mais on imagine que vous avez un peu de pression de la part de l'actionnaire ?
Nicolas Holveck : Bien sûr, on est là pour avoir des résultats, et on est aujourd'hui un club européen donc on se doit d'avoir des résultats. la pression fait partie du jeu, c'est ce qui nous amène à être meilleurs aussi donc effectivement on a cette pression du résultat pour retrouver la victoire. Ca doit commencer ce soir, et je pense qu'un bon résultat enclenchera un nouveau cycle, c'est pour ça que ce match est si important, et pas que pour la coupe d'Europe.

France Bleu Armorique : Si Rennes terminait quatrième de son groupe de Ligue des Champions et donc pas qualifié pour la Ligue Europa, ce serait un échec pour vous ?
Nicolas Holveck : Ce serait une désillusion plus qu'un échec, puisque vous savez que Krasnodar est un habitué de la Ligue Europa, ils ont fait des 1/16e et des 1/8e de finale ces dernières années : on ne joue pas contre n'importe qui non plus. il faut en être bien conscient. On devait performer énormément pour se sortir de ce groupe. ce serait une désillusion plus qu'un échec, mais je suis convaincu que ce soir on va voir un grand Rennes, et que demain on sera tous focalisés sur le printemps et les matchs européens qui nous attendront à ce moment là.

France Bleu Armorique : Le fait de jouer à nouveau devant du public ce soir à Krasnodar, est-ce un avantage ou un inconvénient ?
Nicolas Holveck : Ce sera surtout un avantage pour Krasnodar puisque ce sera son public. Maintenant, je pense que pour les joueurs retrouver l'ambiance d'un match, retrouver le vrai football, ce sera aussi un plus pour nous j'en suis convaincu.

France Bleu Armorique : Le retour des supporters au Roazhon Park, c'est pour quand ? Plutôt mi-décembre ou il va falloir attendre le mois de janvier ?
Nicolas Holveck : La LFP est en train d'effectuer un travail auprès du gouvernement pour les convaincre de faire revenir du public à partir du 15 décembre. Moi je suis persuadé qu'on est tous préparés dans les clubs professionnels à recevoir du public dans des conditions optimales. On l'a montré avant la fin du précédent déconfinement. je ne pense pas qu'un cluster se soit déclaré après un match de football dans un stade, donc j'espère qu'on pourra redonner la possibilité à nos supporters de venir au stade, je pense que tout le monde en a besoin après un second confinement. les clubs se chargeront d'assurer la sécurité la plus optimale pour que les gens qui viennent au stade ne prennent aucun risque.

Eliminé de la Ligue des Champions, mais toujours en course pour les 16es de finale de la Ligue Europa, le Stade Rennais veut croire en sa bonne étoile. Bien qu’il soit empêtré dans une sale série depuis début octobre…
ds 0291"Je suis convaincu que les joueurs seront dans une détermination totale, seront investis d’une mission". L’entraîneur Julien Stephan ne sacralise pas le voyage en Russie, à Krasnodar, mais il a choisi d’user de termes forts mardi matin. Son groupe, empêtré dans une série de onze matchs marquée d’une seule victoire (contre Brest 2-1 le 31 octobre), doit retrouver le goût de la gagne.
Dans un "match qui peut être décisif, mais qui ne le sera pas forcément : un nul laisserait tout en jeu pour la dernière journée", Rennes jouera quand même avec une petite boule au ventre, avec l’épée de Damocles d’une sortie sans gloire de toute aventure européenne. Quoi qu’en disent le coach et son latéral droit, Hamari Traoré, venu en point-presse. Déjà en proie à des difficultés pour marquer ces derniers temps, le club Rouge et Noir a perdu, pour un minimum de six semaines, son meilleur buteur (5 buts, dont 2 en Ligue des Champions), Sehrou Guirassy, touché à la cheville vendredi. "Il faudra vraiment bien défendre, être pertinent dans l’utilisation du ballon, bien jouer les transitions et bien être redoutable d’efficacité… A l’aller (1-1), on avait eu les ballons pour mettre le deuxième but, ça aurait changé, sans doute, beaucoup de choses dans cette Ligue des Champions…", lance encore Stephan qui pourrait aussi être privé d’Alfred Gomis, son gardien, touché lors de l’entraînement de mardi matin.

"Trouver les ressources nécessaires"
Pourtant une élimination de la Ligue Europa ne "serait pas un échec", assure Hamari Traoré. "A nous de montrer qu’on en veut plus encore, livre, simplement, le vice-capitaine. A nous de trouver les ressources nécessaires. Pour le moment, on n’a pas été récompensés, même si on peut être fiers de ce qu’on a fait les deux matchs contre Chelsea (0-3, 1-2) et à l’aller contre Krasnodar (1-1)."

C'est finalement un peu l’histoire du Stade Rennais depuis deux mois. Le cours de l’histoire doit se changer à l’est. Il y a deux ans, la qualification pour les 16es de finale de l’Europa Ligue s’était arrachée à Jablonec (1-0). Où Rennes avait fait preuve d’efficacité, à défaut de présenter un jeu de qualité. En football, le pragmatisme comptable est parfois une qualité.

Les équipes
KRASNODAR : Gorodov - Ramirez, Kaio, Martynovich, Smolnikov - Claesson, Olsson, Gazinsky, Suleymanov (Wanderson) - Cabella, Berg. Entraîneur : Murad Musaev.

RENNES : A. Gomis (ou Salin) - H. Traoré, Da Silva (cap.), Nyamsi (ou Soppy), Truffert - Nzonzi - Del Castillo, Bourigeaud, Léa-Siliki, Doku - Hunou. Entraineur : Julien Stephan.

Arbitre : M. Collum (Ecosse).

Le Premier ministre Jean Castex a indiqué mercredi sur RMC/BFM TV que les spectateurs pourraient faire leur retour dans les stades mais "pas avant le 15 décembre" alors qu'Emmanuel Macron avait évoqué janvier.
ds 0290Interrogé par sur RMC/BFM TV sur le fait de savoir quand les spectateurs allaient pouvoir revenir dans les stades dans le cadre des championnats professionnels, le Premier ministre Jean Castex a répondu : "C'est un sujet qui est en cours de discussion, pas avant le 15 décembre, c'est sûr".

La ministre des Sports Roxana Maracineanu avait récemment estimé "envisageable" cette date du 15 décembre, une demande des clubs qu'elle a "portée" auprès du Premier ministre.

Plus tôt que prévu
Le 17 novembre, à l'occasion d'une rencontre avec le monde du sport, Emmanuel Macron avait indiqué que le retour du public dans les stades n'interviendra pas avant le début de l'année 2021 et devra respecter une jauge qui sera liée à la capacité des stades ou des salles.

S'agissant des salles de sport, qui sont pour certaines, dans certaines zones de France très touchées par l'épidémie, fermées depuis le mois d'octobre, le Premier ministre a confirmé qu'elles ne pourraient pas rouvrir leurs portes "avant le 20 janvier".

A quelques heures du coup d’envoi d’un match ô combien important pour le Stade Rennais, toute l’attention est concentrée sur celui qui suppléera Serhou Guirassy face à Krasnodar, Adrien Hunou. Forcément pour le Pippo breton, une lettre ouverte s’imposait.
ds 0289Cher Adrien,
"Et là on va la foutre au fond, on va la foutre au fond, si on est bon et qu'on descend du bus, on va la foutre au fond." Il est pratiquement 11h00 et voilà 23 fois que je me remets en boucle le titre incontournable de Sébastien Patoche, qui est à la musique ce que Rémi Maréval est au foot. Qu’on s’entende, c’est un véritable supplice qui m’est infligé par le transistor avec ce lointain souvenir, mais pour mettre toutes les chances de son côté, il faut savoir faire des sacrifices.

Faute de déplacement en Russie, je me suis mis dans l’ambiance avec la saison 4 du Bureau des Légendes, lancée avant de me coucher. Autant te dire que le brillantissime de cette idée effleurait celui de Raymond lorsqu’il a choisi de créer son Barbeuc Vertical pour L'Inventeur de l'Année, puis de se ridiculiser dans un clip que Youtube aimerait oublier. Cette horreur de son dans les oreilles, j’empile les cafés comme tu empiles les buts dans la surface, pour garder les idées claires. Et je les ai. Ce soir Adri, tu seras notre Malotru.

Pippo ou Malotru ?
J’y ai pensé toute la nuit en regardant Mathieu Kassovitz duper tout son monde, et celui des autres. En l’absence de Serhou Guirassy, les Rennais placent tous leurs espoirs en toi, le Pippo breton. Et s’il y a bien un soir où il va falloir déjouer les plans des Russes, c’est aujourd’hui. On a bien failli y croire à cette histoire de "SuperSub", le remplaçant magique, le douzième homme. Avec trois buts au compteur, tu as entretenu l’illusion, masquant bien ton jeu. Toujours là où on ne l’attend pas… Mais cette fois il s’agit de sortir de l’ombre.

On a peut-être pas les cravates de Jean-Pierre Darroussin, mais avant cette rencontre si tu veux, on angoisse comme Mathieu Amalric. Ah ça, tu devrais voir les crises de panique nocturnes que je me tape depuis la défaite face à Bordeaux. Ce ne sont pas des gens qui parlent que j’ai entendu dans mon salon, mais des bruits de ballons s’écrasant sur une transversale.

Mais ce soir fini les montants ! Déjà parce que les taper 12 fois en 12 matchs, ça mériterait de finir en question aux 12 coups de midi. Ensuite parce qu’il va bien falloir retrouver la piste du but. Tout Malotru que tu es, cette enquête est faite pour toi, ta connaissance de la surface de réparation, ta faculté à t’introduire dans les cinq derniers mètres du camp adverse. Julien Stéphan tient ici le meilleur élément de son Bureau, capable de renverser la vapeur.

Bon je te laisse, j’ai une saison 5 à m’envoyer avant le coup d’envoi. Ici aussi, mes aptitudes de glande me permettent d’effectuer cette mission sans accroc.

Footballistiquement,

Thomas Rassouli

Alors qu'il aurait pu signer son premier contrat professionnel au Stade Rennais, Malamine Doumbouya est revenu dans les colonnes de la Nouvelle République sur cet "échec" et sur son intégration au FC Lorient, club qu'il a rejoint par la suite !
ds 0285Après son départ de Blois en 2017, Malamine Doumbouya a rejoint le Stade Rennais pour y poursuivre sa formation. Un club où il s’attendait à signer professionnel comme il le confie dans les colonnes de la Nouvelle République. "Moi-même, je pensais vraiment m’engager avec eux. Dès le mois d’octobre 2019, ils m’avaient fait une proposition, j’étais d’accord, et puis en février, le président Olivier Létang est parti, ensuite il y a eu le confinement et finalement en juin, le club n’a pas tenu ses engagements. Tout était à refaire. Heureusement, j’avais gardé de très bons contacts avec trois clubs, un de Ligue 1 et deux de Ligue 2."

Le rebond FC Lorient
Par la suite, le joueur s’est alors dirigé vers le FC Lorient, club où il continue sa progression aujourd’hui : "J’ai eu une super-discussion avec le coach Christophe Pélissier. Il me suivait depuis un moment et avait un projet avec moi. Il m’a dit qu’il m’intégrerait aux séances des pros, ce qui s’est passé en début de saison et assez régulièrement par la suite. Il avait confiance en moi et moi, j’avais confiance en lui. Je n’ai pas hésité très longtemps et je ne le regrette pas."

Selon les informations de L'Equipe, la LFP pourrait se voir refuser un nouveau prêt bancaire si Mediapro, le diffuseur principal du championnat de France, ne règle pas son échéance de décembre.
ds 0284Les clubs professionnels français guettent l'affaire de près. D'ici ce samedi, Mediapro, le diffuseur principal de la Ligue 1 (8 matches sur 10), devra payer son échéance de décembre, fixée à environ 162 millions d'euros. Au regard de la tendance actuelle, le groupe sino-espagnol ne semble pas parti pour payer la LFP, qui n'a toujours pas reçu l'échéance d'octobre, soit 172 millions d'euros. Mais selon L'Equipe, la Ligue pourrait cette fois-ci se voir refuser un nouvel emprunt bancaire.

La LFP a en effet déjà contracté un prêt de 120 millions d'euros en octobre dernier auprès d'une filiale anglaise d'une banque américaine, sans compter le prêt garanti par l'Etat (224,5 millions d'euros) au printemps dernier, après l'arrêt du championnat, qu'il faudra rembourser un jour. D'après le quotidien, la Ligue ne serait pas en mesure d'apporter les garanties indispensables pour se faire de nouveau prêter 100 millions d'euros car elle doit déjà rembourser le prêt d'octobre, soit trois fois 40 millions, selon le calendrier suivant : février, avril et juin 2021.

Au rayon des recettes, la Ligue perçoit 45 millions d'euros tous les deux mois de la part des autres diffuseurs (Canal +, beIN Sports et Free). Soit une somme jugée trop faible pour pouvoir de nouveau emprunter. En parallèle, la LFP tente de trouver un accord avec Mediapro devant le tribunal de commerce de Nanterre. Mais l'heure est grave pour les clubs français déjà privés de recettes de billeterie depuis pratiquement neuf mois.

Invité sur RMC ce mercredi matin, le Premier ministre Jean Castex a concédé à demi-mot que la Coupe de France de football ne pourrait pas se tenir cette année.
ds 0283"Pas de Coupe de France de football le 15 décembre". Invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC, ce mercredi matin, le Premier ministre Jean Castex a confirmé que le sport collectif amateur ne reprendrait pas en décembre et que les 5e et 6e tours de la Coupe de France ne pourront donc pas se tenir avant 2021.

Pas dans le timing espéré confirmait Noël Le Graët
Insistant, Jean-Jacques Bourdin a donc embrayé "la Coupe de France est morte, alors ?". Ce à quoi a répondu "oui", le Premier ministre. Pourtant, il y a deux jours, Noël Le Graët, le président de la Fédération française de football nous assurait qu’elle "se finira peut-être plus tard mais la Coupe de France aura lieu". Il s’agit donc d’être prudent car la FFF, qui organise la compétition, n’a pas communiqué à ce sujet.

Le jeune prodige de Rennes est moins décisif, une méforme qui s’explique aussi par ce qui se trame dans les coulisses de son avenir
ds 0303Le 7 octobre, Eduardo Camavinga fêtait sa première titularisation en équipe de France d’un superbe retourné acrobatique. À 17 ans et 10 mois, le prodige rennais devenait le plus jeune buteur des Bleus après-guerre, le deuxième de toute l’histoire. Un nouveau record de précocité pour "Cama" qui le mettait un peu plus sous les projecteurs. Il disputait aussi, sans doute, son meilleur match cette saison. Quelques semaines plus tard, il réalisait une remarquable première mi-temps pour sa première en Ligue des champions, avec des projections autoritaires conclues par deux frappes cadrées.

Depuis, le milieu de terrain est l’ombre de lui-même. Vendredi, dans le brouillard alsacien, Julien Stéphan l’a sorti à la pause. Pas de blessure mais "un choix sportif". Le jeune joueur est physiquement au-dessous, moins déterminant dans les duels défensifs et le jeu, faisant moins de différence, se projetant moins.

"Les adversairesme regardent plus"
À pareille époque l’an passé, il avait endossé le maillot de taulier. "Il impulse le pressing, casse les lignes avec sa verticalité, donne le tempo", écrivait-on lors du bilan de mi-saison. Son influence est telle sur le groupe que son coup de pompe n’est pas étranger à la mauvaise passe du Stade Rennais, même si, bien sûr, il n’est pas la seule cause.

Cette baisse de régime a plusieurs explications. Sa vie a changé, il a eu 18 ans, son permis, autant de choses qui ne sont pas sans effet dans la vie d’un jeune homme. Mais c’est surtout son statut qui n’est plus le même. La pression est plus forte. "Je sors beaucoup moins, je me cache un peu. La vie extra-sportive a changé et les adversaires me regardent plus qu’il y a un an et demi", avouait l’intéressé en conférence de presse avant le match contre Bordeaux, il y a deux semaines.

Même s’il a une "tête bien faite et bien posée sur ses épaules", comme dit Julien Stéphan, Camavinga ne peut rester insensible aux louanges et aux sirènes des grands clubs européens, aux sommes astronomiques à son égard. "Il ne faut pas regarder ce qui se passe autour et se concentrer sur l’essentiel. Je vois, j’entends. Ça fait plaisir de recevoir des éloges mais ce n’est pas quelque chose qui va me rentrer dans la tête et me distraire."

"On échange quels que soient ses interlocuteurs"
Quelle que soit sa maturité, ce contexte reste perturbant. D’autant plus que ça s’agite en coulisses pour la prolongation de son contrat qui court jusqu’en 2022. L’enjeu est de le prolonger avec l’espoir de le vendre plus cher. Florian Maurice avait révélé, que le club discutait uniquement avec son papa. Ouvrant ainsi la porte à des rumeurs sur la représentation du joueur, son entourage, alors que son agent est, depuis ses débuts en pro, Moussa Sissoko.

"On échange, on avance, quels que soient ses interlocuteurs, avec qui nous étions en contact encore la semaine dernière, avoue Nicolas Holveck, le président du Stade Rennais. Mais je n’ai pas l’habitude de révéler comment se passe ce genre de négociations. Il est en contrat jusqu’en 2022 et au final c’est Eduardo qui est maître du jeu et de son avenir."

Impossible dès lors de rester de marbre quand les plus grands agents bataillent pour conduire les destinées du jeune joueur. Et c’est sans doute une des raisons de cette méforme passagère. "La seule chose qui importe c’est qu’il se sente bien dans sa tête et apporte tout ce qu’il peut à l’équipe, nous avons besoin de tous nos leaders techniques en ce moment", insiste Nicolas Holveck.En particulier demain à Krasnodar pour cette finale qui pourrait projeter Rennes vers une campagne de Ligue Europa et un nouveau printemps pour Eduardo Camavinga.

Le Stade Rennais, qui s'envole ce mardi pour Krasnodar pour la 5e journée de Ligue des champions, se présentera diminué chez son concurrent pour la troisième place.
ds 0310À l’instar de l’OM, le Stade Rennais peut toujours viser une place en Ligue Europa après son élimination entérinée en 8es de finale de la Ligue des champions. Demain, le club breton sera pourtant amoindri. Et pas qu’un peu.

Outre Nayef Aguerd et Martin Terrier, absents pour cause de coronavirus, Serhou Guirassy, l'unique buteur du club dans l'épreuve jusque-là (2 buts), manquera aussi ce déplacement crucial. Comme déjà expliqué hier, l’avant-centre du SRFC s’est blessé vendredi par un tacle non maîtrisé du Strasbourgeois Stefan Mitrovic et a été durement touché à la cheville droite.

Hunou et Niang en pointe ?
Le staff estime la durée de son indisponibilité entre six à dix semaines. Guirassy pourrait être remplacé par Adrien Hunou ou M'Baye Niang à Krasnodar. Derrière, la mauvaise nouvelle vient de Daniele Rugani, que L’Équipe annonce indisponible jusqu'à l'année prochaine ! Enfin, un doute subsiste pour Faitout Maouassa. Cela commence à faire beaucoup.

L'équipe probable de Rennes à Krasnodar :
Gomis - Traoré, Da Silva (cap.), Nyamsi, Truffert - Bourigeaud, Nzonzi, Léa-Siliki - Doku, Hunou, Del Castillo.

Plusieurs mois après la campagne de promotion en faveur d’un émoji breton, le projet n’a pas été retenu par le consortium Unicode. L’association Point BZH ne baisse pourtant pas les bras.
ds 0282Vraie déception pour les internautes bretons : l’émoji drapeau breton n’a pas été retenu par Unicode qui valide la création de ces petits dessins utilisés sur les réseaux sociaux.

L’association Point BZH, à l’origine du projet, en a fait l’annonce dans un communiqué publié ce mardi 1er novembre.

En début d’année 2020, une intense campagne de promotion sur Twitter avait pourtant généré 405 886 mentions du hashtag #EmojiBZH en quatre semaines sur Twitter. Un chiffre par exemple supérieur aux nombres de drapeaux écossais ou grec partagés chaque mois sur le réseau social.

À l’époque, le président de l’association David Lesvenan s’était vanté d’un "succès populaire qui donne toutes ses chances au dossier de candidature d’aboutir dans les prochains mois".

Unicode interpellé
Malheureusement, Unicode qui réunit les géants d’internet comme Google, Facebook ou Apple, n’a pas donné une réponse favorable à cette demande.

"Nous prenons acte de cette décision mais interpellons l’organisation qui décide ou non de la création des nouveaux émojis, via le hashtag #WhatMoreDoYouNeed. Car cette décision soulève des questions légitimes quant à l’attribution des émojis et la diversité culturelle", a réagi l’association Point BZH.

Le Stade Rennais, qui compte déjà plusieurs absences confirmées pour la "finale" du groupe face à Krasnodar demain, voit encore une incertitude concernant son gardien, Alfred Gomis !
ds 0287Rennes doit faire face à de nombreux pépins avant son déplacement à Krasnodar. Serhou Guirassy (cheville droite), absent pour de nombreuses semaines, est venu compléter les absences déjà avérées du groupe rennais avant la rencontre face à l’équipe russe. Nayef Aguerd et Marin Terrier (Covid), ainsi que Jonas Martin et Daniele Rugani (blessures) ne prendront pas part à la rencontre. L’Equipe nous apprend dans ses colonnes qu’un doute plane autour de la participation du gardien Alfred Gomis, touché ce mardi matin lors du dernier entraînement. Une séance qui s’est conclue sans le dernier rempart arrivé en provenance de Dijon…

A la veille de la rencontre entre le Stade Rennais et le FK Krasnodar, Rémi Cabella a décidé de lancer les hostilités.
ds 0286Le Stade Rennais est en quête de son premier succès en Ligue des Champions. Déjà éliminé de la compétition, le club breton affronte le FK Krasnodar à l'extérieur ce mercredi dans une rencontre décisive pour l'avenir européen des Rennais. En cas de succès, les Bretons pourraient entrevoir un potentiel reversement en Ligue Europa. Cette rencontre sera également l'occasion de retrouver un ancien pensionnaire de Ligue 1 en la personne de Rémy Cabella. L'ancien joueur de l'Olympique de Marseille, évoluant en Russie depuis l'été 2019, a d'ailleurs lancé les hostilités en conférence de presse.

"Ces derniers temps Rennes a plus de mal. On veut les laisser dans leur trou car c’est un match très trés important pour nous. Ils sont dans un moment difficile donc il faudra en profiter." Le match est lancé.

Alphonse Areola, gardien du PSG prêté à Fulham, a confirmé avoir discuté avec le Stade Rennais en vue de succéder à Edouard Mendy qui a rejoint Chelsea.
ds 0281Cet été, le Stade Rennais a laissé partir Edouard Mendy pour Chelsea. Pour le remplacer, Rennes s'est attaché les services d'Alfred Gomis (Dijon FCO). Un gardien qui n'était visiblement pas la priorité du SRFC. En effet, le club breton a tâté le terrain auprès de nombreux gardiens, dont Alphonse Areola.

Dans un entretien accordé au Canal Football Club, le portier appartenant au PSG a confirmé des discussions avec le Stade Rennais, et indiqué pourquoi il n'a pas voulu donner suite.

"Pourquoi avoir refusé Rennes pour Fulham ? Il y a eu des discussions, mais ça n’a pas été clair. À un moment donné, il fallait être dans sa tête"humble", repartir de derrière pour pouvoir mieux rebondir. C’est sûr qu’en sortant de Paris et de Madrid, j’ai eu des opportunités certes, du même calibre oui, mais j’avais besoin que ce soit clair. Qu’on me dise :"tu joues, c’est toi dans les buts et maintenant, on compte sur toi". C’est tout. (…) Revenir en numéro 2 derrière Keylor Navas au PSG ? Pour moi non, ce n’était pas du tout envisageable, je l’ai vécu à Madrid. Je savais que j’arrivais en tant que numéro deux. Mais c’était le Real Madrid"a déclaré Areola.

Depuis, Alphonse Areola a rejoint Fulham, promu en Premier League cette saison. Et on ne peut pas dire que c'est pour l'heure une franche réussite. En effet, les Cottagers qui pointent à la 19e place du championnat, sont la plus mauvaise défense de PL.

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15 mai 2021

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