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Malgré les nombreuses absences, le Stade Rennais s’est imposé largement contre Troyes (4-1) au Roazhon Park lors de la 25e journée de Ligue 1. Un succès qui permet aux Rouge et Noir de rester dans les premières places du classement. Guirassy par deux fois, Terrier et Laborde sont les buteurs bretons.
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Rennes a bien fait le travail contre Troyes. Les hommes de Bruno Genesio se sont imposés 4-1 au Roazhon Park lors de la 25e journée pour rester dans les premières places de Ligue 1. Guirassy, auteur d’un doublé, Terrier et Laborde sont les buteurs bretons.
 
Guirassy décisif
Auteur d’une première demi-heure de haute volée, le Stade Rennais a logiquement fait plier les Troyens grâce à deux buts de Guirassy à l’affût sur un corner (14e) puis à la conclusion d’un splendide centre de Meling (20e). Deux réalisations qui vont faire du bien à l’avant-centre. Gallon, le portier troyen, a aussi été sollicité et s’est finalement contre le cours du jeu que les joueurs de l’Aube ont réduit l’écart à la suite d’un corner mal négocié par la défense bretonne (40e).
 
La seconde période a été bien plus poussive pour les Rouge et Noir, moins maître des événements même si Troyes ne s’est pas montré bien dangereux. La victoire a été actée en fin de rencontre et de quelle manière !
 
Terrier et Laborde se suivent
À l’issue d’une superbe action collective à une touche de balle, Martin Terrier a poussé dans les filets un centre à ras de terre de Meling, qui s’offrait par la même occasion sa deuxième passe décisive de la soirée.
 
Enfin, petit événement, Rennes a obtenu son premier penalty de la saison sur un accrochage de Salmier sur Aguerd. Laborde ne s’est pas fait prier pour transformer l’essai d’une subtile panenka. Le voilà à 12 buts en championnat, comme Terrier. Un bel après-midi sur les bords de la Vilaine.

Arrivé en provenance du Stade Rennais l’été dernier, Eduardo Camavinga avait parfaitement réussi ses débuts au Real Madrid. Mais depuis, le milieu de terrain n’est pas parvenu à confirmer. Et voit son statut de futur crack remis en cause.

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Il faudra évidemment laisser du temps à Eduardo Camavinga. Mais après quelques mois passés dans la capitale espagnole, force est de constater que le milieu du Real Madrid ne répond pas encore aux attentes. Tout avait pourtant bien commencé après son arrivée l’été dernier. Pour ses débuts, l’ancien joueur du Stade Rennais s’était offert un but contre le Celta Vigo (5-2), ainsi qu’une passe décisive face à l’Inter Milan (1-0) en Ligue des Champions. La presse locale ne tardait pas à s’emballer sur celui qui avait été recruté pour 35 millions d’euros.

A ce moment, l’objectif était d’offrir à l’entraîneur Carlo Ancelotti une alternative pour faire souffler les cadres Casemiro, Luka Modric et Toni Kroos dans l’entrejeu. Mais Eduardo Camavinga n’a pas confirmé par la suite. Sa tendance à prendre des cartons jaunes et son incapacité à contrôler sa fougue ont incité le coach italien à diminuer son temps de jeu. La preuve, le Français n’a débuté que six matchs cette saison en Liga. Et même lorsque les milieux du Real Madrid étaient dominés par le Paris Saint-Germain (1-0) mardi en Ligue des Champions, le technicien n’a pas jugé nécessaire de faire entrer sa recrue estivale.

C’est dire à quel point Eduardo Camavinga a chuté dans la hiérarchie de Carlo Ancelotti, mais aussi dans le classement des 50 meilleurs jeunes (moins de 20 ans) établi par Four Four Two. En effet, l’international tricolore, septième l’année dernière, n’apparaît qu’en 13e position. Le magazine estime que le jeune talent de 19 ans a rejoint la Maison Blanche un peu trop tôt. Et pour le moment, il est difficile de contredire cette explication.

Frédéric Antonetti en est venu aux mains avec Sylvain Armand ce vendredi à la fin du match entre Lille et Metz. Le technicien Corse a été exclu et s'est emporté en conférence de presse d'après match.

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Lille recevait le FC Metz ce vendredi à l'occasion de la 25ème journée de Ligue 1. Dans un match tendu, les deux équipes se sont séparées sur un score nul et vierge. En toute fin de match, des échauffourées ont eu lieu et une bagarre a éclaté. On joue la 95ème minute lorsque l'entraîneur messin, Frédéric Antonetti en vient aux mains avec le coordinateur sportif du LOSC, Sylvain Armand.

À la suite de cet incident, l'arbitre de la rencontre, Bastien Dechepy a exclu le coach du FC Metz. En conférence de presse d'après match, ce dernier est revenu sur la raison de l'échauffourée entre les deux hommes. « Est-ce que vous croyez que le président de Lille et son coordinateur sportif doivent être à deux mètres de moi dans la surface pour mettre la pression sur le quatrième arbitre ? » a-t-il déclaré.

"Je le sais, je ne suis pas aimé"
Par la suite, agacé de tous ces événements, l'entraîneur du FC Metz s'est emporté. « Quand on m'agresse je réponds. J'ai pris le rouge mais je ne me laisse pas faire sur un terrain. Je dois faire le beauf de service... Vous adorez les entraîneurs BCBG. En France, vous n'aimez que les BCBG. Vous n'aimez pas les mecs qui ont un peu de tempérament. Je le sais, je ne suis pas aimé... Ce n'est pas grave. » a-t-il conclu.

À la suite de cette réponse, furieux, Frédéric Antonetti a mis fin à la conférence de presse et a quitté la salle.

Pas de mauvaise surprise pour le Stade Rennais en Coupe Gambardella, qui accède aux quarts de finale.
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Les joueurs de Laurent Viaud se sont qualifiés pour les quarts de finale en écartant ce dimanche les Franciliens de Paris 13, qui évoluent deux étages plus bas. Les Rennais se sont rapidement donné les moyens de passer un dimanche plutôt tranquille. Sur leur première occasion, Samaké, au point de penalty, efface son défenseur d’un contrôle orienté et termine du plat du pied (0-1, 5’).
 
Entame parfaite pour les Rennais qui ont ensuite fait tourner le ballon face à des Parisiens en manque de solutions collectives. Dans son but, Batola doit s’employer sur un tir à l’entrée de la surface (16’).
 
Doublé de Samaké
Dans la foulée, les Bretons se donnent un peu plus d’air. Nguangue déborde côté gauche et sert Samaké qui finit à bout portant (0-2, 22’). À la pause, la note aurait même pu être plus salée, si l’arbitre avait sifflé un plongeon non maîtrisé du gardien dans les pieds de Malouda (45’).
  
Au retour des vestiaires, le Stade Rennais tente de se mettre définitivement à l’abri mais Samaké bute sur le gardien et Malouda reprend, au dessus (50’). Les Rennais ont ensuite joué beaucoup sur la largeur jusqu’à l’inévitable baroud d’honneur des locaux devant 600 spectateurs. Sur un coup franc, Paris 13 est à deux doigts de la réduction du score après une faute non sifflée sur Batola (77’). Le gardien sort ensuite une parade réflexe décisive sur un tir de près, avant d’effectuer une manchette salutaire au-dessus de sa barre. Serein jusqu’au bout, à l’image de son équipe. « On est soulagé de passer après un match difficile surtout à la fin, appréciait l’entraîneur du Stade Rennais à l’issue de la rencontre. Maintenant, le but, c’est d’aller le plus loin possible. »
 
PARIS 13 (R2) - STADE RENNAIS (N) : 0-2 (0-2).
Spectateurs : 600.
Arbitre : M. Benkada.
BUTS. Samaké (5’, 22’).
AVERTISSEMENTS. Paris 13 : Longue Esombe (74’) ; Rennes : Samaké (29’).
PARIS 13. Rossi – Guemali, Moussa (cap.), Ardon, Michaeli – Rédouane (Nyong Mpondo, 66’), Marthe, Khelifi – Koné, Samassa (Longue Esombe, 46’), Ndong. Entraîneur : Théo Miozzo.
STADE RENNAIS. Batola – Tondeux, Bamba, Sylla, Nguangue – Matondo (Tutu, 63’), Do Marcolino – Malouda, Cissé – Le Bret, Samaké (cap.). Entraîneur : Laurent Viaud.

Grâce à un début de match tonitruant, Fougères a dominé les jeunes joueurs du Stade Rennais, ce samedi 19 février (4-3), pour mettre fin à une série de cinq matches sans victoire.
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Comme quoi le travail d’analyse porte ses fruits. Pierre-Yves David ne dira pas le contraire. « On avait vu à la vidéo leur début de match contre Plouzané. Dès l’instant qu’ils sont dans la difficulté, ils ont tendance à réciter les choses sans mettre l’intensité mentale suffisante. On a joué là-dessus et on l’a fait de belle manière. » Avec trois buts en 35 minutes…
 
Face à des Rennais amorphes, les Fougerais ne pouvaient pas rêver meilleure entame. Martin (3’), Dupas (4’) puis Gueye (35’) mettaient les locaux sur orbite. Sauf que la réduction du score de Do Marcolino, juste avant la pause, redonnait de l’allant aux Rouge et Noir (3-1, 44’). « On a essayé de s’adapter en deuxième mi-temps avec l’idée d’aller jouer chez eux, expliquait l’entraîneur du Stade Rennais, Pierre-Emmanuel Bourdeau. Mes joueurs ont probablement exagéré du jeu long mais malgré tout on a réussi à revenir. Après, on a été fragile derrière. »
 
Sans doute faisait-il référence à l’expulsion de Bonet, provoquant le penalty transformé de Matondo (4-2, 78’). Le but en toute fin de partie de Dédé Lhomme ne changeait rien à la donne (4-3, 85’). Les Fougerais venaient de mettre fin à une spirale de cinq matches sans victoire. « L’équipe a répondu présente, même si, par moments, tout n’a pas été simple dans certains secteurs », saluait Pierre-Yves David.
 
FOUGÈRES – STADE RENNAIS B : 4-3 (3-1)​.
 
Arbitre : M. Guéguen.
 
BUTS. Fougères : Martin (3’), Dupas (4’), Gueye (35’), I. Matondo (78’sp) ; Rennes : Do Marcolino (44’), Gasnier (68’), Dédé Lhomme (85’).
 
EXPULSION. Rennes : Bonet (78’).
 
FOUGÈRES : Hamelin, Irène, Guéguen, Masson, Emmanuel – Dupas, Mézange – Athéba (Duclos, 79’), Gueye (Mardelé, 83’), I. Matondo (Abrahamian, 83’) – Martin.
 
STADE RENNAIS B : Bonet – Eyoum (Banzuzi, 65’), Dédé Lhomme, Françoise, Nzete – T. Matondo, Nugent (Hesry, 78’) – Diakhaby, Gasnier, Thomelier (Luzein, 62’) – Do Marcolino.

Frédéric Antonetti très en colère après le match LOSC vs FC Metz s'en est pris au dirigeants lillois et aux journalistes en conférence de presse :
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"Est-ce que vous pensez que le président de Lille et son adjoint (coordinateur sportif Sylvain Armand ndlr) doivent venir dans ma zone technique? Sylvain Armand? Je l'ai repoussé et j'ai dit qu'ils n'avaient rien à faire là. Ils me parlent mal.

J'ai 60 ans, je n'ai pas envie qu'on me parle mal. Vous trouvez normal que le président de Lille... La surface, elle m'appartient à ce moment là! On va retenir... je sais ce qu'on va retenir, je suis un bon client.

Mais je m'en fous, je sais que j'ai raison.

Est-ce qu'ils doivent être dans ma surface à la 85e?"Ensuite le coach corse s'est pris le bec avec un journaliste :
"Pourquoi on met la pression? Ils n'ont rien à faire dans la surface. Vous voulez que je me laisse faire et qu'on perde le match sur un coup de pression?! Parce que c'est ça qu'il se passe! [...] Je ne cautionne pas mon comportement. Je dis que quand on m'agresse, je réponds. Si je vous mets une gifle, vous répondez ou non ?

Moi quand on m'agresse, je réponds! J'ai dit de nous laisser tranquille et finir le match!

Ils veulent gagner le match par force et ça arrive trop souvent. Et vous cautionnez ça, vous! Vous êtes complices!

Vous vous en prenez à moi. Vous parlez d'image du foot français mais quand il y a deux dirigeants qui viennent, vous ne dites rien?!

Cela fait 30 ans que je suis dans le football. Si j'étais ce que vous décrivez, je serais resté 30 ans et est-ce que tous les clubs où j'ai été m'auraient fait resigner?

Vous êtes très agressifs avec moi. Vous jetez tout de suite la faute sur moi... comment vous dites que c'est moi?!

Vous me dites que je me suis fait expulser trois fois mais vous les connaissez les expulsions? Vous n'êtes pas procureur hein!

Ne cherchez pas le scoop tout le temps! Pourquoi les dirigeants de Lille se sont énervés? Parce qu'ils n'y arrivent pas et mettent la pression pour avoir quelque chose et gagnez le match!

Et vous cautionnez ça! Vous trouvez que c'est normal?

Il y a une échauffourée derrière moi et je ne dois rien dire?

Je dois faire le beauf de service?

Vous aimez les BCBG, voilà ce que vous aimez comme entraîneurs. Mais je ne serai jamais un BCBG.

Moi quand on m'agresse, je réponds mais vous n'aimez que les BCBG en France, pas ceux qui ont du caractère. Je sais que je ne suis pas aimé, ce n'est pas grave."

Comme l’a confié Bruno Genesio après la rencontre, Martin Terrier était le tireur prévu en cas de penalty. Mais le numéor 7 qui avait déjà marqué le but du 3-1 a laissé à son coéquipier le soin de tirer, ce que Laborde a transformé avec une panenka.

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"C’est prévu avant le match." confirme Genesio. "C’est Martin qui aurait dû tirer le penalty, mais je pense que c’est bien (que Laborde ait tiré). Ce geste montre aussi l’état d’esprit de notre équipe. Hamari le capitaine donne le ballon à Gaëtan, Martin accepte sans broncher que Gaëtan frappe. Je trouve que c’est bien ainsi. Ça valide aussi le match de Gaëtan, qui a pu beaucoup presser."

Les Rouge et Noir n’ont fait que trois matches nuls cette saison, preuve qu’ils peinent à revenir au score ou à le conserver. La dernière fois, c’était dans l’Aube.
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Bien évidemment, dimanche, seule une victoire du Stade Rennais avec la manière est envisageable. C’est impératif pour rester dans le wagon européen. Personne ne se contentera d’un match nul contre Troyes, modeste promu, 16e de Ligue 1, restant sur une sacrée gifle à Brest (5-1).

Et pourtant, Rennes avait dû se contenter de ce point du nul à l’aller au stade de l’Aube. C’est le dernier en date des Rouge et Noir. En se rafraîchissant la mémoire, on s’aperçoit que ce match symbolise certains des manques actuels du SRFC. En effet, après avoir mené au score, les hommes de Genesio avaient eu un relâchement coupable et s’étaient fait punir à deux reprises. Un peu comme à Clermont ou dans une moindre mesure à Monaco.

Mais au moins à Troyes avaient-ils su trouver l’énergie, l’envie, la gnaque pour revenir au score, ce qui n’est arrivé qu’une seule fois en championnat et une fois en Ligue Europa Conférence à Arnhem (1-2). « Avoir des trous d’air était déjà un petit défaut qu’on avait vu en début de saison. Mais on a quand même la satisfaction d’avoir réagi et d’avoir tout tenté à la fin pour l’emporter. C’est peut-être une progression par rapport à ce qu’on a connu. On doit se contenter de ça quand on n’est pas capables de gagner », avait alors déclaré Bruno Genesio.

Savoir conserver le score

Et oui, se contenter d’un point peut être primordial quand on est engagé dans un tel coude à coude pour l’Europe. Certes, les Rouge et Noir ont l’avantage du goal-average, mais ils ont aussi laissé beaucoup de points en route, en particulier en fin de rencontre. Six points perdus après la 88e minute (égalisations de Brest et Bordeaux, victoires de Lens et Paris). Dans le même temps, le SRFC ne prend aucun point en fin de rencontre, quant à une époque pas si lointaine c’était sa spécialité, au point d’avoir vu fleurir l’expression Stephan time.

Rennes a donc du mal à conserver le score quand il mène (Lens et Brest en début de saison, Clermont, Bordeaux, ainsi qu’Arnhem au Roazhon Park), mais aussi le point du match nul comme vendredi à Paris, à Monaco avant Noël ou en janvier à Bollaert.

Enfin, le Stade Rennais a toutes les peines du monde à revenir au score une fois qu’il est mené. Les deux exemples les plus flagrants ont eu lieu contre Lille et Nice en décembre, malgré une grosse domination.

Au final, cela fait un paquet de points laissés en route et pourtant, le Stade Rennais pointe toujours à la 5e place. Grâce à sa série magnifique de l’automne, où rien ne semblait ébranler le bloc défensif ou la confiance offensive, mais aussi grâce au manque de constance des adversaires.

La fausse excuse de l’immaturité

C’est bien pour cela qu’il faut savoir parfois gagner « moche » ou se contenter d’un petit point, ce que cette équipe peine à faire, alternant la flamboyance de cartons magnifiques (Lyon, Clermont et Bordeaux au Roazhon Park, Saint-Étienne à Geoffroy-Guichard) et des bouillies de matches indignes de cet effectif et du recrutement record de l’été (Clermont, Nancy en Coupe…).

D’où vient cette irrégularité, cette fragilité en fin de match ? « On a une équipe encore en apprentissage […] C’est un problème d’immaturité », déclarait Bruno Genesio après la défaite frustrante contre Paris, vendredi dernier. Cette excuse du manque de maturité revient souvent dans les propos du coach rennais. C’est exactement ce qu’il disait déjà fin octobre après le match de Troyes : « On a été punis deux fois. Dans ces moments-là, on doit être beaucoup plus matures quand on sent qu’on perd un peu le fil, on doit être capable de reformer un bloc pour laisser passer l’orage. »

Difficile de ne pas lui donner raison, sauf que cette équipe jeune est un choix du club et de la direction sportive. Et cela ne peut donc être une excuse. D’autant qu’au Parc des Princes, les principaux responsables du but de Mbappé sont des cadres (Martin et Traoré).

Rennes doit donc apprendre vite et retrouver l’esprit qui l’avait animé à Troyes pour revenir au score. En attendant, dimanche, la seule règle qui tienne c’est celle des trois buts d’écart.

Mardi soir dernier, à quelques minutes du coup d'envoi de PSG-Real Madrid, des internautes non abonnés à Canal+ ou RMC Sport, détenteurs des droits des meilleures affiches de Ligue des Champions, ont vainement recherché leur site de streaming pirate favori... Et pour cause, une vingtaine a été fermée par les différents fournisseurs d'accès à internet (FAI) sur demande de la justice et de l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) après l'assignation de Canal+ et beIN Sports (autre diffuseur de la compétition). C'est l'un des premiers résultats du nouvel article L. 333-10 du Code du sport permettant une action juridique accélérée.

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Mais en fouillant un peu, certains habitués ont néanmoins réussi à trouver du contenu illicite. Avec un système de blocage opéré pour l'instant manuellement par les FAI, les sites pirates apparaissant à quelques minutes du coup d'envoi passent encore entre les mailles du filet. « Aujourd'hui, le blocage prend plusieurs heures. Donc si un site apparaît à 21 heures, on est incapable de le bloquer avant la fin du match, confirme Michel Combot, le DG de la Fédération française des télécoms. Nous allons donc mettre en place un mécanisme de complète automatisation, avec une interface unique pour l'ensemble des acteurs, afin d'agir quasiment en temps réel dès lors que l'ARCOM aura appuyé sur le bouton pour bloquer un site. » Cette automatisation devrait coûter plusieurs centaines de milliers d'euros par opérateur télécoms et des discussions doivent débuter prochainement pour en partager le coût avec les ayants droit.

Nous luttons contre le piratage avant tout pour pérenniser nos investissements dans les contenus

Maxime Saada, président de Canal+ et de l'Association pour la Protection des Programmes Sportifs

Néanmoins, cette grande première pour la Coupe d'Europe en France - après des opérations de blocages menées en janvier par beIN sur la Coupe d'Afrique des Nations et par Canal+ pour le Top 14 - donne le sourire aux diffuseurs français. Dont Canal+, qui perdrait aujourd'hui 250 millions d'euros par an à cause du piratage de ses contenus sportifs et culturels. Son président Maxime Saada, fraîchement élu président de l'Association pour la protection des programmes sportifs (APPS), estime que « les premières décisions sont très encourageantes. Chez Canal+, nous constatons une accélération de ce fléau sur tous nos continents, et avec des modalités de piratage différentes en fonction des régions. Nous luttons contre le piratage avant tout pour pérenniser nos investissements dans les contenus (plus de 3,4 Mds€ dans le monde). Nous sommes le premier financeur du Top 14, de la Ligue 1 ou encore du cinéma français et c'est uniquement possible grâce à la contribution vertueuse de nos abonnés, et plus largement de tous les abonnés à des offres légales. Sans eux, de nombreux pans de l'industrie des contenus tomberaient ».

Un constat partagé par beIN Sports depuis son lancement en France, en 2012. Peu encline à communiquer sur sa stratégie globale, la chaîne s'est toujours mise en avant sur ce sujet, particulièrement lors du piratage massif de ses contenus par l'Arabie saoudite via la chaîne illicite beoutQ entre 2017 et 2019. En 2015, elle fut aussi la première à publier une étude estimant à 500 M€ le manque à gagner pour les chaînes payantes de sport en France. « On s'était alors rendu compte qu'en France, le piratage se concentrait essentiellement sur le streaming en direct via un lien internet, explique Caroline Guennetteau, secrétaire générale adjointe de beIN Media Group. Il a fallu trouver la meilleure voie pour l'éradiquer. Faire payer une amende au consommateur pirate n'avait aucun sens. Il fallait plutôt obtenir des engagements des partenaires techniques comme les FAI pour bloquer les sites. » En avançant le principe de neutralité d'internet, ces derniers ont demandé un cadre législatif pour les y obliger. « On ne pouvait pas y aller tout seul, raconte Caroline Guennetteau. D'où l'idée de lancer l'APPS en 2018 pour réunir tous les ayants droit et tous les télédiffuseurs, payants et gratuits. »

Il faut une mobilisation collective et immédiate afin de pouvoir lutter efficacement contre ces boîtiers (IPTV) dont la pratique est endémique et préoccupante

Maxime Saada, président de Canal+

Des chaînes gratuites de sport, comme la chaîne L'Équipe mais aussi l'univers Live de sa plateforme lancée fin mai 2021, pâtissent en effet elles aussi de la diffusion de leurs programmes sur les plateformes pirates, avec un manque à gagner en termes d'audiences et donc de revenus publicitaires. Le lancement de RMC Sport en 2018 n'avait fait qu'accélérer le phénomène. En 2021, « près de 800 000 diffusions illicites » de ses contenus auraient été identifiés selon son DG Karim Nedjari. Et un autre événement a fait trembler tout le secteur. Le 13 septembre 2020, il y aurait eu plus de consommation pirate que légale du Classique PSG-OM (0-1). Selon les chiffres circulant entre opérateurs, 500 000 internautes auraient vu le match illégalement (hors IPTV) contre 412 000 légalement sur Téléfoot, feu la chaîne de Mediapro.

Malgré le nouvel arsenal des diffuseurs, les pirates bénéficient encore de parades. « Il y a le vrai problème du VPN (permettant de se géolocaliser à l'étranger) ou de l'application cryptée, alerte le DG de la Fédération française des télécoms. Dans ces cas-là, on ne voit rien et cela passe outre notre système de blocage... Mais traiter déjà la masse est un pas important. » Le chantier IPTV est aussi la prochaine grande étape. « Il faut une mobilisation collective et immédiate afin de pouvoir lutter efficacement contre ces boîtiers dont la pratique est endémique et préoccupante, assène Maxime Saada. Et les utilisateurs n'ont parfois pas conscience que c'est illicite dans la mesure où ils payent pour ce service. Mais bien sûr, rien ne revient aux ayants droit et à la création. » En attendant, les premières mesures doivent permettre d'en décourager certains. « Plus l'accès à l'offre illicite sera compliqué, moins le business sera intéressant pour le pirate, conclut Karim Nedjari. Et plus l'expérience utilisateur sera dégradée, avec des coupures en plein match, une difficulté à trouver un nouveau lien, plus ses utilisateurs se retourneront vers les offres que nous proposons. »

L’ailier du Stade Rennais Jérémy Doku serait dans les petits papiers de Newcastle United, actuel 17e de Premier League, pour la saison prochaine. Les Magpies, rachetés par un fonds saoudien, pourraient proposer une belle somme aux Bretons pour s’attacher les services de son international Belge.
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Le tonitruant ailier du Stade Rennais attire les convoitises. Deux ans après son arrivée en Bretagne, le Belge Jérémy Doku pourrait prendre la direction de l’outre-Manche à l’issue de la saison de Ligue 1.
Selon le quotidien anglais ChronicleLive , le profil du milieu de 19 ans intéresserait fortement Newcastle United qui devrait être très actif cet été en cas de maintien en Premier League.
 
Vers un duo Doku-Saint-Maximin ?
L’actuel 17e du championnat anglais, racheté, l’année dernière, par un fonds saoudien à la puissance financière sans limite, pourrait proposer une très grosse somme aux Rouge et Noir pour attirer l’ancien joueur d’Anderlecht. On parle même de 80 millions d’euros.
Depuis son arrivée à Rennes, l’international Belge a connu quelques difficultés notamment en raison d’une blessure aux ischio-jambiers et une autre au genou (45 matches pour 3 buts marqués). Capable de jouer à droite ou à gauche, le rapide et puissant ailier Jérémy Doku aurait la côte en Angleterre et pourrait venir former avec Allan Saint-Maximin un duo de choc chez les Magpies.
L’ancien attaquant de Newcastle (2007-2009) Graig Bellamy, qui est passé par Anderlecht en tant qu’entraîneur, garde une bonne image du Rennais. « C’est un joueur difficile. Un gamin dur au-delà de son talent. Ramenez-le avec vous, montrez-lui que vous prenez soin de lui et il jouera comme jamais pour vous », a déclaré le Gallois au podcast Central Club. Des propos qui pourraient motiver davantage Newcastle de jeter son dévolu sur Doku l’été prochain, pour lequel le Stade Rennais avait déboursé 25 millions d’euros.

Comme le rapporte L'Équipe, l'UEFA a annoncé via un communiqué que les diffuseurs de la Ligue des champions en France ont reçu l'obligation du tribunal judiciaire de Paris de « bloquer l'accès aux sites web frauduleux, qui mettent à disposition des flux illégaux et non autorisés de matchs de Ligue des champions » . Cette décision intervient dans le cadre de la nouvelle loi pour faire face aux diffuseurs illégaux. L'ARCOM (l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) peut désormais bloquer tous les sites diffusant illégalement la Ligue des champions, même ceux encore non identifiés par l'ordonnance du tribunal judiciaire de Paris.

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Si cette décision fera sûrement des malheureux chez les utilisateurs, les chaînes, elles, s'en félicitent. C'est le cas de Céline Boyer, responsable de la protection des contenus au sein du groupe Canal+. « C'est une avancée majeure dans la lutte contre le piratage audiovisuel en France, et l'ARCOM fait un excellent travail. » À beIN Sports, la nouvelle fait également consensus : « Cette succession d'actions et de mesures de blocage prises par les FAI (fournisseurs d'accès à internet) va rapidement réduire significativement l'accès vers des sites frauduleux, moins de deux mois après l'entrée en vigueur de la loi » , s'est réjouie Caroline Guenneteau, la directrice juridique adjointe de beIN Media Group. Les actions ne s'arrêtent pas là, car l'UEFA a également annoncé avoir fait appel à deux sociétés anti-piratage.

Ce dimanche (15h, sur Prime Vidéo), Rennes reçoit Troyes au Roazhon Park pour le compte de la 25e journée de Ligue 1. Voici les compositions d'équipe probables et les absents pour cette rencontre.

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En conférence de presse ce vendredi, Bruno Genesio va faire le point sur les retours possibles. A priori, seul Romain Salin et Flavien Tait peuvent nourrir l'espoir d'être là. Jonas Martin étant suspendu, les options ne sont pas légions dans le cœur du jeu.

Les absents du côté de Rennes : Martin (suspendu), Salin, Gélin, Ugochukwu, Doku, Tait (blessés).

Vers un milieu Santamaria – Majer à Rennes
Côté Troyen, la semaine a été marquée par la mise à pied de l'international luxembourgeois Gelson Rodriguez. Bruno Irles pourrait procéder à quelques changements par rapport à l'équipe humiliée par Brest (1-5) le week-end dernier.

Les absents du côté de Troyes : Azamoum (blessé), Metinho, Ripart, Larouci, El-Hajjam, Suk, Domingues (reprise), G.Rodriguez (mis à pied).

Rennes : A.Gomis - H.Traoré (cap.), Omari, Aguerd, Truffert - Bourigeaud, Santamaria, Majer, Sulemana - Laborde, Terrier.

Troyes : Gallon - I.Kaboré, Rami (cap.), Salmier, A.Conté - M.Baldé, Tardieu, Kouamé, Chavalerin - Mothiba, Ugbo.

Eternel gardien remplaçant au Stade Rennais, Cheick N’Diaye a pourtant tout connu au club. De ses premiers pas de joueur professionnel en passant par les finales de Coupe de France perdues, le sénégalais n’en garde pas moins d’excellents souvenirs. Avec bonne humeur, le désormais briochin rembobine neuf années au sein des rouge et noir, sans se départir de son sourire communicatif !

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Que t’évoque la date du 17 novembre 2012 ?
(Rires) C’est le match contre le Paris saint Germain, ça ? Ça marque ! On m’en parle encore aujourd’hui, les gens me disent que j’ai fait un gros match ce jour-là. Paris commençait à se construire avec des joueurs comme Ibrahimovic ou Pastore. Ben Costil et Jean II Makoun se font exclure et nous remportons tout de même le match 2-1. Ça fait partie de mes meilleurs souvenirs. C’est top de jouer contre ces grands joueurs quand tu es deuxième gardien comme ça… Ce jour-là, c’est le travail qui a payé. J’ai toujours été un bosseur, je n’ai jamais lâché même si c’était dur.

Elle est sympa Salma Hayek ?
Oui ! C’était la première fois que je la rencontrais ! Je la voyais à la télé mais là, elle est devant toi, tu la vois en vrai ! Tu te dis : « Ouaaaaaah ! c’est elle, c’est ouf ! » Elle était contente, elle venue me féliciter en me disant « grand gardien ! » C’était top venant d’une star ! (Rires)

Tu es arrivé au club à l’été 2005, à l’époque sous les ordres de László Bolöni. Quel souvenir en gardes-tu ?
C’est un sanguin, attention ! Ah oui, il m’a marqué ! Il nous engueulait tout le temps… On dirait les « darons africains » ! Nous étions plusieurs jeunes dans le groupe, nous avions peur ! Moi-même j’avais peur, je tremblais. Il te rentrait dedans, il pouvait te gâcher une séance. Tu en viens à en avoir peur de recevoir le ballon, de faire une erreur… Mon premier match titulaire, c’est face à Montpellier à l’extérieur (le 26 octobre 2005, défaite 1 à 0) et j’ai un énorme stress. J’avais juste joué un an auparavant à NoisyLe-Sec. Je ne m’imaginais pas jouer en pro ! Je jouais au foot « au bled » puis une fois en France, j’avais envie de partir dans la mécanique auto mais le foot m’a rattrapé. J’ai ensuite choisi le Stade Rennais et je ne l’ai pas regretté !

Qu’as-tu le plus apprécié cette première année en professionnel ?
Le groupe et les anciens. Olivier Monterrubio, Cyril Jeunechamp, Etienne Didot… Ils étaient là, ils te parlaient. J’ai été super bien accueilli. Un an et demi avant, je les regardais à la télé ! Et là, tu te retrouves avec eux, tu trembles aussi ! (Rires) J’avais les yeux qui brillent, c’était dingue ! Je ne le montrais pas devant eux mais quand je rentrais chez moi, je prenais le téléphone et je racontais à tout le monde : « C’est fou, je suis avec tel joueur, tel joueur ! » C’est ce qui s’est passé ma première année et ce sont des très bons moments !

Tu es prêté à Créteil deux ans plus tard et lorsque tu reviens au Stade Rennais, tu joues deux rencontres en 2009 dont une demi-finale de Coupe de France. Une victoire contre Grenoble qui permet d’aller en finale contre Guingamp, pour la défaite que l’on sait. Comment l’as-tu vécue ?
J’ai joué cette demi-finale car Nico Douchez s’est blessé au dos pendant le match. J’avais été pas mal quand même ! (Rires) J’ai quand même pu goûter à quelques matchs. Les finales contre Guingamp, je les ai toujours là (il montre sa gorge). A l’époque de la première finale, je connaissais bien Moustapha Diallo et Younouss Sankharé de Guingamp, ils me chambraient à fond, me disaient « on va vous rentrer dedans ! » Vraiment, quand j’y pense… Je voulais quand même soulever une coupe de France une fois dans ma vie ! Mais c’est le foot, c’est comme ça.

Y avait-il un traumatisme dans le groupe lors de la deuxième finale, suite à ce premier échec ?
Ça s’est joué côté mental c’est vrai. Tout le monde en parlait, les gens te mettent cette pression. Dans nos têtes, Guingamp en finale c’était… Juste pour ça, tu gâches ta finale. Tu ne la joues pas avec l’esprit libéré, tu te dis : « si je rate, si je fais ceci ou cela… » J’étais sur le banc mais c’était difficile pour tout le monde

Comment as-tu apprécié les causeries de Frédéric Antonetti et de Philippe Montanier ?
Fred Antonetti, ses discours, dès fois c’était chaud, d’autres fois plus calme. Il est comme ça et j’adorais sa personnalité. Il était honnête et droit, avec son tempérament corse ! Philippe Montanier, c’est l’espagnol ! Avec lui, tu apprends beaucoup de choses côté mental. Il est plus relâché, tu as plus de confiance avec lui. Il te demande du jeu et du plaisir. Il a été gardien en plus donc il nous comprenait bien. J’ai bien aimé l’avoir comme entraîneur. Les supporters du Stade Rennais se remémorent encore aujourd’hui ses compositions parfois improbables.

Qu’en pensaient les joueurs à l’époque ?
Je me rappelle de ses compos mais après, c’était ses choix ! Il aime le football et veut que tout le monde joue au ballon, même le gardien. C’est lui qui m’a appris à ressortir les ballons proprement. Il m’a appris à jouer au pied, à prendre des informations sur le terrain. J’ai pris du plaisir et j’ai progressé. Il peut faire des compositions étonnantes mais il veut qu’un joueur soit là pour progresser sur quelque chose de précis. De l’extérieur, on ne connaît pas les consignes que le coach nous donne.

Quelles étaient les relations entre gardiens ?
Je n’ai jamais eu de problèmes. A mes débuts, il y avait Simon Pouplin et Andreas Isaksson, ça se passait super bien ! Nous étions même dans la même chambre avec Simon. Après, il y a eu Nico Douchez et là, on se tapait des barres de rires ! Par contre, on se rentrait dedans à l’entrainement, personne ne lâchait ! Abdoulaye Diallo, c’était mon petit, mon « bébé » ! Maxime Pattier est aujourd’hui avec moi au Stade Briochin, c’était aussi mon petit ! Je l’ai connu vraiment bébé à la PIverdière ! (Rires) Quand je le vois, je me dis qu’il est temps que j’arrête ! Nous discutons souvent du Stade Rennais, avec Ahmad et Zana Allée aussi, que je connais depuis longtemps.

En quelle année as-tu connu le meilleur vestiaire ?
Honnêtement, j’ai toujours eu un super vestiaire. Franchement ! Bien sûr, dès fois il peut y avoir deux joueurs en désaccord mais c’est normal ça. On se faisait des restos tout simples, des activités ensemble. Certes, il y avait des petit groupes mais c’est normal aussi, certains jouaient ensemble depuis qu’ils étaient tout petit.

Es-tu toujours en contact avec des anciens joueurs ?
Je m’entendais très bien avec les joueurs, tout le monde se respectait mais mes vrais potes ne sont pas footballeurs, je les considère plutôt comme des collègues. Enfin si, Papakouli Diop, c’est toujours mon pote. Il était en réserve et s’entraînait avec les pros. Il est en Espagne aujourd’hui, il joue à Ibiza en deuxième division. De temps en temps, j’ai des nouvelles de Jirès Kembo-Ekoko, Grégory Bourillon et Romain Danzé.

Reviens-tu souvent au Roazhon Park ?
Ah oui, j’y vais souvent ! Je vais avec ma petite famille, je croise Romain et des anciens. C’est top, je suis toujours bien accueilli. Humainement, je pense que j’ai laissé une bonne image au club.

Quels sont tes projets pour l’avenir ?
Je suis joueur mais aussi entraineur des gardiens. Je m’occupe également des U18 et U16 du Stade Briochin. Entraîner les gardiens, c’est ce que j’ai envie de faire à la fin de ma carrière mais il me reste des diplômes à passer. En tout cas, je me sens bien au Stade Briochin, c’est une famille. Je suis à côté de Rennes et à côté de la plage en plus, pas besoin d’aller à Saint-Malo ! Pourquoi ne pas grandir encore avec ce club ? Il le mérite, il y a de bonnes personnes ici

Le Stade Rennais, déjà qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue Europa Conférence, connaîtra bientôt son adversaire. Marseille, reversé de Ligue Europa, espère rejoindre les Rouge et Noir parmi les seize dernières équipes.
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Ils sont huit à devoir patienter quelques semaines encore avant de participer à nouveau à une rencontre de Ligue Europa Conférence. Huit clubs, ayant terminé en tête de leur groupe de C4 à l’automne dernier, où figurent notamment l’AS Roma ou le Stade Rennais. Les Bretons s’étaient alors dépêtrés d’un groupe où Tottenham apparaissait comme le favori, accumulant onze points en cinq rencontres, ajoutés aux trois points d’une victoire sur tapis vert contre les Spurs.
 
Le tirage au sort des huitièmes de finale aura lieu le 25 février, à 13 h, après celui des barrages de la Ligue Europa (C3). Pour faire face aux vainqueurs de groupe de C4, huit challengers seront au préalable sortis vainqueurs des barrages d’accessions, disputés les 17 et 24 février.
 
Pas de choc Rennes – OM en 8es
Les barrages, équivalent des 16es de finale, voient s’affronter les reversés de C3 - comme l’Olympique de Marseille, le Celtic Glasgow ou Leicester – et des deuxièmes de groupe de C4 - comme le Partizan Belgrade, Vitesse ou Qarabag -. De ces huit confrontations découleront ainsi les huit derniers qualifiés pour le tour suivant, dont espère faire partie l’OM.
 
En cas de qualification, la troupe de Jorge Sampaoli ne pourra, en revanche, rencontrer le Stade Rennais en huitièmes, les 10 et 17 mars prochain. Aucune rencontre entre deux équipes d’un même pays ne peut en effet avoir lieu à ce stade de la compétition. Autre règle importante : l’ex-vainqueur de groupe de C4 aura l’avantage de recevoir lors du match retour. Un privilège toujours réel, même depuis la suppression de la règle du but à l’extérieur.
 
Les équipes qualifiées d’office pour les 8es
LASK Linz, La Gantoise, AS Roma, AZ Alkmaar, Feyenoord, Copenhague, Stade Rennais, FC Bâle.

Auteur du but victorieux face au Real Madrid (1-0) en Ligue des Champions, Kylian Mbappé a reçu des messages de félicitations, dont un en particulier d'un supporter Rennais.

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C’est lui qui a donné la victoire au Paris-Saint-Germain lors du match de Ligue des Champions face au Real Madrid, mardi 15 février 2022. Auteur d’une action lumineuse sur le côté gauche au Parc des Princes, le joueur français a marqué à la dernière minute de jeu, provoquant l’euphorie de tous les fans de « Kyky ».

Du côté des supporters Rennais, beaucoup n’ont pas hésité à ressortir des photos d’archives du natif de Bondy, portant le maillot des Rouge et noir, lorsqu’il était enfant. Pour Lucas, administrateur du compte Actu SRFC, cette photo est un vrai symbole. « Dès qu’il fait un gros match, je partage cette photo, c’est mon petit rituel », explique t-il.

Un stage au Stade Rennais
La photo diffusée depuis hier sur les réseaux sociaux montre Kylian Mbappé avec le maillot du Stade Rennais sur ses épaules, embrassant un trophée qu’il tient dans sa main gauche. Âgé d’une dizaine d’années sur la photo, le joueur français a effectué un stage de détection en catégorie moins de 12 ans au Stade Rennais.

C’est grâce à Jirès Kembo-Eboko, son demi-frère et ancien professionnel du Stade Rennais, que le jeune Mbappé est venu fouler les pelouses de Rennes. Hélas, il n’est pas resté et a rejoint le club de l’AS Monaco, où il a intégré le centre de formation.

Qu’il porte le maillot du Stade Rennais, ou celui du PSG, on est finalement tous admiratif du talent de Kylian Mbappé.

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15 mars 2022

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