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La LFP a attribué à Amazon les lots abandonnés par Mediapro, soit huit matches de L1 et huit de L2 jusqu'en 2024. Canal + conserve ses deux rencontres actuelles de L1. La LFP va encaisser 663 millions d'euros par an.

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La saga des droits télévisés de la L1 a pris fin ce vendredi après-midi et a livré un verdict inattendu. Selon nos informations, le conseil d'administration de la LFP a attribué à la quasi-unanimité les droits de la Ligue 1 et de la Ligue 2 abandonnés par Mediapro à Amazon.

Il y a huit matches de Ligue 1, dont l'affiche du dimanche soir avec les « top ten », pour lesquels le géant du numérique doit payer 250 millions d'euros par an, plus 9 millions d'euros pour huit rencontres de L2. Si on ajoute les 332 millions d'euros de Canal + pour ses deux matches (samedi 21 heures et dimanche 17 heures), les 42 millions d'euros versés par Free pour les droits mobiles (des extraits de matches en quasi-direct) et les 30 millions d'euros de beIN Sports pour deux affiches de L2, on atteint 663 millions d'euros annuels jusqu'en 2024.

La Ligue 1 diffusée sur Amazon et Canal + à partir de la saison prochaine

Cette offre d'Amazon a été préférée à celle de Canal + et beIN Sports pour les trois prochaines saisons. Dans ce schéma imaginé par ces deux alliés, il était prévu que Canal + récupère les deux affiches de L1 qu'elle souhaite, celles du samedi après-midi (choix 3) et du dimanche soir (choix 1). Pour ces deux rencontres, Canal + proposait, en moyenne, selon nos informations, 370 millions d'euros par an. Avec aussi le lancement d'une chaîne éditée par beIN Sports incluant le reste des matches et la L2. Une nouvelle antenne financée à égalité par beIN Sports et Canal +, avec un montant fixe, en moyenne, de 165 millions d'euros annuels, plus des bonus.

Cette part variable était de 35 millions d'euros la saison prochaine, pour atteindre 103 millions d'euros lors de la troisième et dernière année du contrat. À l'arrivée, si l'on ajoutait, là encore, les 42 millions d'euros versés par Free pour les droits mobiles (des extraits de matches en quasi-direct) et les 18 millions d'euros prévus pour toute la L2 (un montant revu à la baisse), la LFP encaissait 595 millions d'euros de fixe en moyenne sur les trois ans et, si tout allait bien, 673 millions d'euros par saison avec les bonus.

Une solution qui ne va pas plaire à Canal +

La LFP a préféré la sécurité des sommes fixes supérieures d'Amazon et la possibilité de faire entrer un nouvel acteur. Mais cette solution ne va évidemment pas plaire à Canal +, qui avait indiqué, par la voix de son président Maxime Saada, qu'il n'était pas question de continuer à payer sans rien dire si un nouvel entrant récupérait les meilleurs matches mois chers que les siens.

Depuis Cayenne en Guyane où il réside et profite de sa retraite sportive en famille, Jean-Claude Darcheville se confie sur ses projets professionnels, son nouveau quotidien et sur son prochain retour en métropole au plus près des terrains de football.

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1. Sa fin de carrière
C’est à Kavala, aux bords de la mer Égée, d’un bleu profond propre à la Grèce, que Jean-Claude Darcheville a clôturé, en 2011, le chapitre de sa riche carrière professionnelle, dont les points culminants furent un titre de Coupe de France avec Lorient en 2002 et un autre en Coupe de la Ligue avec les Girondins de Bordeaux en 2007. Deux clubs qu’il a marqués de son sceau. Mais le ballon rond n’a pas immédiatement été rangé au placard pour autant. Pour boucler la boucle, seize ans après avoir fait le chemin inverse, attiré par le Stade Rennais du haut de ses 20 ans, l’ancien attaquant âgé de 45 ans a remis les pieds dans sa Guyane natale et renfilé le maillot de l’US Sinnamary ainsi que celui de l’AJ Saint-Georges en amateur. En parallèle, "Darch’" s’est épanoui comme joueur-capitaine-adjoint de la sélection guyanaise, jusqu’en 2014. "C’était une bonne expérience, on était à deux doigts de se qualifier pour la Gold Cup. On a battu des équipes comme la Jamaïque, Haïti, Cuba. J’ai retrouvé des coéquipiers avec qui je jouais quand j’étais jeune. (…) Puis j’ai voulu faire un break avec le football".

2. Sa reconversion
Une envie de couper et d’explorer d’autres domaines. "Je suis propriétaire d’une boîte de nuit à Cayenne, même si, avec la covid-19, c’est en stand-by…", explique-t-il. Presque une évidence pour cet éternel ambianceur de vestiaire au sourire communicatif qui a toujours eu le sens de la fête. Même si l’acolyte de Pascal Feindouno le rappelle : "Les gens faisaient un amalgame. Je ne suis pas un fêtard, je suis un bon vivant ! Le fêtard, il sort les veilles de matchs. On pouvait me voir le samedi après le match en boîte de nuit, oui ! Mais pas pendant la semaine. Sinon, avec la masse musculaire et le style de jeu que j’avais, tous les 15 jours, j’aurais été à l’infirmerie. Mais ça fait toujours du bien d’aller décompresser !" Outre la fièvre du samedi soir, Darcheville s’occupe également d’un projet immobilier, "profite de sa famille, ses amis" bien que ses aspirations naviguent par-delà l’Atlantique.

3. Son projet de nouvelle vie
S’il jouit actuellement du climat tropical de Cayenne et peut "se lâcher au niveau des repas", son esprit est tout droit dirigé vers l’Hexagone. À Rennes plus exactement, d’où sa femme est originaire. Déjà en 2018, il faisait état de son idée de débarquer dans la cité bretonne, pour passer la deuxième partie de ses diplômes d’entraîneur (il est titulaire du BEF) en vue d’intégrer un staff. "Mais avec mes affaires à régler avant mon départ puis la situation sanitaire, c’est retardé… Je subis les évènements, j’attends… Une chose est sûre, c’est que je vais venir en métropole pour intégrer un club, un staff, et apporter mon expérience". Transmettre son savoir-faire, voilà le mantra de Jean-Claude Darcheville qui s’est découvert cette envie lors de son passage sur le banc de la sélection guyanaise à la fin de sa carrière. Pourquoi pas le voir sur un territoire qu’il affectionne particulièrement : "Si jamais je devais réintégrer le milieu professionnel dans un staff, j’aimerais bien être dans la région bretonne…"

4. Son regard sur le football
Même à l’autre bout du monde, rien n’échappe à l’œil toujours passionné et analytique de Jean-Claude Darcheville. "Je suis intéressé par tout ce qu’il se passe, je suis à la page. Observer, analyser, j’aime bien. Je refais le match !" S’il reste fidèle au FC Lorient ou aux Girondins de Bordeaux, tout y passe, la Ligue 1 comme les championnats étrangers ou encore la Ligue des champions qu’il peut débriefer avec un interlocuteur de choix : "Comme je suis ami avec Karim Benzema, je parle de temps en temps avec lui, on s’échange des messages, je le félicite souvent". De son canapé, il a parfois des fourmis dans les jambes. Et quand on lui demande s’il se verrait bien de nouveau dans le monde du football : "Oui, franchement !"

5. Sa pratique sportive
Même si ça peut être amusant d’imaginer ce colosse sur un vélo, "Darch’" est monté assez fréquemment sur la machine à deux roues depuis sa retraite. Enfin, c’était surtout pour réparer ses soucis au genou qu’il a traînés plusieurs mois. Car, dès que le physique a pu supporter de nouveau une partie de football, la bicyclette est restée au garage. Sur les terrains, l’auteur de 53 réalisations entre 1999 et 2002 avec le FC Lorient continue d’affoler les compteurs… dans le championnat guyanais vétérans, avec son club formateur de l’US Sinnamary : "Je prends mon pied ! Ça fait trois, quatre années de suite qu’on est champion. Et encore, si on n’avait pas perdu sur tapis vert une année, on serait à sept fois d’affilée. J’ai même le record de meilleur buteur : 54 buts, en 2018. Et là, contrairement à quand j’étais professionnel, je peux profiter de la troisième mi-temps !"

De titi rennais à héros lorientais Traditionnelle paire de Copa Mundial aux pieds, Jean-Claude Darcheville a écumé les terrains de France en laissant, très souvent, sa trace dans les années 2000. Par un but, tel celui triomphant au Stade de France qui donna la Coupe de France au FC Lorient, seul titre majeur de l’histoire du club, un soir de mai 2002, face au SC Bastia (1-0), son "plus beau souvenir". Par une frappe surpuissante et une foulée supersonique qui faisaient vibrer ou frissonner les spectateurs. Par une généreuse combativité qui l’a fait remarquer du côté des Glasgow Rangers avec une finale de Coupe de l’UEFA à la clé en 2008. Par son sourire et sa bonhomie qui le rendent encore si attachant. Si "Darch’" a aussi marqué les esprits à Bordeaux avec une victoire en Coupe de la Ligue en 2007, c’est en terre bretonne qu’il s’est pleinement épanoui. D’abord à Rennes, qui l’a fait déménager de Sinnamary pour le former en 1995. Mais surtout à Lorient, où le Guyanais a explosé et inscrit la bagatelle de 44 buts en 102 rencontres de deuxième et première division. Ses passages à Nottingham Forest (Angleterre), Valenciennes, Nantes et Kavala (Grèce) complètent la carrière d’un joueur unique qui a marqué de son sceau le championnat de France. "Quinze années au plus haut niveau, se remémore-t-il. Forcément, ça vous manque…"

En 2015, Édouard Mendy pointait à Pôle Emploi au Havre, désespérant de trouver un club professionnel. Six ans plus tard, et même si une blessure aux côtes laisse planer le doute sur sa participation, le voilà en finale de Ligue des champions avec Chelsea.
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Le gardien international sénégalais, qui a gardé ses cages inviolées à 24 reprises cette saison, a changé de dimension, au point d’être invité à Porto, samedi, pour la finale de C1 contre Manchester City (21 h).

C’est le couronnement d’un parcours semé d’embûches pour le portier de 29 ans, qui avait pourtant connu des débuts prometteurs. Né près du Havre, il a capté ses premiers ballons vers l’âge de 10 ans dans son quartier et a rapidement été repéré par le Hac.

"Il avait une certaine dextérité, de l’explosivité, une morphologie qui lui permettait d’avoir une certaine présence dans le but mais aussi dans l’attitude, même si c’est un garçon discret", se souvient Michel Courel, entraîneur des gardiens de l’Académie du Hac.

"Il était très appliqué et très sérieux, c’était un gamin très motivé", ajoute-t-il.

Mais il n’est pas le seul gardien doué au centre de formation, et le Hac choisit de miser sur Zacharie Boucher, qui a joué ensuite à Toulouse ou Auxerre et évolue désormais à Salonique (Grèce).

Mendy poursuit alors aux Municipaux du Havre, un club amateur partenaire du Hac. Là, le gardien longiligne progresse à vue d’œil. "C’était un véritable moteur dans un groupe. Quand il prenait la parole, il était respecté, écouté", raconte Jean-Michel Naze, président des Municipaux.

En rade
A 19 ans, il rejoint Cherbourg, en National, et fait vite l’unanimité autour de lui, se souvient le président, Gérard Gohel. Mais après trois ans, le club est relégué et Mendy choisit de partir. Des agents lui promettent des essais dans des clubs de Ligue 1 ou à l’étranger, avant de le laisser en rade.

C’est l’automne 2014, il a 22 ans, un bac pro commercial en poche et des espoirs brisés. Mais il retourne s’entraîner avec Michel Courel et la réserve du Hac. "C’est un gros bosseur, il a pensé d’abord à travailler, à rester en forme", raconte l’entraîneur.

Les mois passent et rien ne bouge, l’envie de tout laisser tomber le prend souvent. Sur les conseils de sa mère, il s’inscrit à Pôle Emploi.

Au bout de 9 mois, Marseille l’invite pour un essai et lui propose de devenir gardien N.3 à l’été 2015. Sans approcher de l’équipe pro, il joue huit matchs avec la réserve cette saison-là et progresse en particulier dans son jeu au pied.

"C’est un gros compétiteur, un gros travailleur", explique Stéphane Cassard, alors entraîneur des gardiens à l’OM. "Pour un très grand gabarit, il va très vite au niveau des appuis, il va très vite au sol, il a une grande envergure, il prend beaucoup de place dans le but".

"La surprise d’Édouard"
Au printemps 2016, son nom parvient aux oreilles de Jean-Pierre Caillot, président de Reims, alors en L2, qui cherche un 2e gardien. "Je lui ai dit : "Prends-le comme N.2, ça sera ton N.1"", assure Gérard Gohel.

À l’âge de 24 ans, Édouard Mendy signe donc enfin son premier contrat pro. L’année suivante, il devient le gardien N.1 et monte en L1 avec Reims. En 2019, il arrive à Rennes et en août 2020, il est transféré à Chelsea, pour plus de 24 millions d’euros, un record pour un gardien de L1.

De quoi ravir ceux qui l’ont vu grandir. "Je prends beaucoup de plaisir à le voir jouer, c’est un beau gardien : sérénité, calme, fermeté, autorité et en même temps une grosse assurance. Il dégage une énorme force", salue Michel Courel. D’autant qu’il continue de garder le contact et de rendre visite à l’occasion en Normandie.

Et que tous ses anciens clubs se sont partagé 5 % du montant du transfert au titre de l’indemnité de formation. Une source de revenus classique pour le Hac ou Cherbourg, une manne tombée du ciel pour les Municipaux, qui vont toucher au total plus de 400 000 euros, soit trois fois le budget annuel du club.

"C’est la surprise d’Édouard", se réjouit Jean-Michel Naze.

Presque trois mois après sa démission de Rennes, Julien Stephan s’est engagé pour les trois prochaines saisons avec Strasbourg, "une étape intéressante pour progresser" dans sa jeune carrière d’entraîneur.

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Pourquoi avoir choisi de signer à Strasbourg ?
Le discours du président, le fait d’arriver dans un club très sain et dans un environnement passionné, étaient deux critères importants pour moi. Ça s’est fait très, très vite. On a eu des premiers contacts téléphoniques lundi après-midi, et ensuite ça s’est enchaîné. C’est devenu une évidence pour moi dès qu’on s’est rencontré. Je suis très heureux d’arriver au Racing club de Strasbourg. Les attentes ici sont importantes. Il y a beaucoup de passion, beaucoup de ferveur. C’est aussi quelque chose que j’ai trouvé intéressant. Je mesure la chance d’être aujourd’hui l’entraîneur du RC Strasbourg. Je pense que beaucoup d’entraîneurs aimeraient être à ma place. Je trouve qu’il y a ici beaucoup d’humilité et l’ambition de progresser, mais de faire les choses dans l’ordre. C’est quelque chose qui m’a plu, motivé. Quand on a la chance d’évoluer dans un environnement comme celui-ci, je crois qu’il faut saisir l’opportunité et je suis très content de l’avoir fait.

Quelles sont vos ambitions ?
L’ambition est de continuer à progresser et partager beaucoup d’émotions. Je crois qu’on a tous été en manque d’émotions ces derniers temps. On espère que ça va progressivement rentrer dans l’ordre. Le partage d’émotions, ce sera quelque chose de très important. Le club va continuer à progresser, se structurer, moi je suis aussi là pour progresser, je sors d’une expérience à Rennes très enrichissante, mais je suis encore un très jeune entraîneur qui a besoin de progresser et je trouve que pour moi c’était une étape très intéressante dans ma carrière.

Quitter un club européen pour une équipe qui joue régulièrement le maintien ne vous a-t-il pas freiné ?
On a joué la Ligue des champions cette année mais ce n’était pas programmé avec Rennes, ce n’était pas l’ambition. Strasbourg a acquis un maintien à la dernière journée, mais a gagné un titre il y a deux ans. Strasbourg est capable aussi d’avoir de très bons résultats. Je ne réfléchis pas en ces termes. Je sais la chance que j’ai aujourd’hui de pouvoir entraîner ce club. C’est un club important en France, avec de bonnes structures, avec un public qui porte énormément son équipe, avec des dirigeants très compétents. On va se mettre au travail et faire du mieux possible pour progresser et avoir les meilleurs résultats possibles.

L’ancien coach Rennais a signé un contrat de 3 ans avec le club strasbourgeois. Le Racing mise ainsi sur un entraîneur jeune (40 ans), avec seulement deux ans d’expérience au plus haut niveau, une belle côte de popularité et moins clivant que son prédécesseur Thierry Laurey.
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Julien Stéphan est né le 18 septembre 1980 à Rennes, car son père Guy Stéphan jouait alors au Stade rennais. Il a suivi les pérégrinations de son père, actuel adjoint de Didier Deschamps en équipe de France, au fil de sa carrière de joueur, puis d’entraîneur. Il a fréquenté plusieurs centres de formation à Lyon, à Bordeaux et au PSG, mais il n’a pas fait de carrière professionnelle dans le foot.

Il commence sa carrière d'entraîneur très jeune. Il fait ses gammes de coach à Dreux, à Châteauroux, à Lorient, puis intègre le staff du stade Rennais. Il entraîne d’abord l'équipe U19 puis la réserve du club breton. Il a sous ses ordres des joueurs comme Ousmane Dembélé ou James Léa-Siliki, qui vont intégrer l’équipe première.

C’est après une lourde défaite du Stade Rennais face... au Racing (1-4 en décembre 2018), que Sabri Lamouchi est écarté du banc de touche breton, au profit de Julien Stéphan, propulsé entraîneur en Ligue 1, à l’âge de 38 ans.

Il offre à Rennes son premier trophée depuis 1971
Ses résultats sont tout de suite probants. Il permet au Stade Rennais, privé de trophée depuis 1971, de renouer avec un titre, la Coupe de France en 2019 (victoire face au PSG, les deux équipes n’avaient pas réussi à se départager (2-2) et les Bretons avaient gagné 6 tirs au but à 5). Il a aussi permis au club de se qualifier pour la première fois de son histoire en Ligue des Champions à la fin de la saison 2019-2020.

Après un bon départ, la saison 2020-2021 a constitué sa première expérience douloureuse. Dépassé en Ligue des champions (1 nul et 5 défaites), le Stade Rennais plonge aussi en championnat. L'histoire entre Julien Stéphan et Rennes a pris fin le premier mars dernier, après des résultats qui ne le satisfaisaient plus et des tensions avec sa direction. Il a démissionné de son poste, où il a été remplacé par Bruno Genesio.

Une fin douloureuse à Rennes, mais l'envie d'y retourner
Depuis, il a conservé un silence médiatique, refusant toute interview. Un suiveur du club rennais explique qu’il a très mal digéré ce premier accroc dans sa carrière. Il a terminé cette expérience épuisé. Mais d’après ses proches, après trois mois de pause, il avait déjà « très envie de replonger ».

Travailleur acharné, Julien Stéphan bénéficie d’une belle côte de popularité. Il a laissé de bons souvenirs auprès de ses anciens joueurs, des salariés et des suiveurs du club rennais.

Sur le papier, il correspond au profil recherché par le président du Racing Marc Keller, quelqu’un de jeune, d’ambitieux, de charismatique, avec pour objectif de faire passer un nouveau cap au club strasbourgeois.

Il retrouvera au Racing, le Haut-Rhinois Jean-Marc Kuentz qui a été son adjoint à Rennes.

L’UEFA pourrait valider début juillet la fin de la règle du but à l’extérieur en Coupes d’Europe. D’après The Times, les dirigeants du football européen souhaiteraient supprimer cet avantage en Ligue des champions, en Ligue Europa et en Ligue Europa Conférence.

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Introduite pour la première fois en 1965, la règle des buts à l’extérieur dans les compétitions européennes vit peut-être ses dernières heures. Selon The Times, l’UEFA pourrait valider sa suppression en Ligue des champions, en Ligue Europa et en Ligue Europa Conférence.

La commission des compétitions de l’UEFA a soumis cette recommandation vendredi 28 mai, qui pourrait être entérinée lors du prochain comité exécutif de l’instance européenne, prévu le 9 juillet.

Le PSG en demies grâce à cette règle
Le PSG a bénéficié de cette règle cette saison, pour se qualifier en demi-finale de la Ligue des champions. Les Parisiens ont éliminé le Bayern Munich, après s’être imposés 3-2 en Allemagne, malgré une défaite (1-0) au Parc des Princes.

En avril, l’instance européenne avait envisagé une autre version, où la règle du but à l’extérieur actuelle serait toujours en vigueur pendant le temps réglementaire, mais plus lors des prolongations. Une idée visiblement abandonnée.

À Bruz, près de Rennes, l’ancien milieu de terrain a troqué le ballon rond pour le padel : un sport entre le tennis et le squash.
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Lorsqu’il déclarait au Télégramme "Le foot, c’est ma vie" en octobre 2019, Gaël Danic ne se doutait peut-être pas encore de ce qui l’attendait. Le 9 juin 2021, l’ancien milieu de terrain de Rennes, Guingamp, Lorient ou Lyon ouvre un lieu dédié… à un sport de raquettes ! Quelques années plus tôt, à Valenciennes, c’est aux côtés de trois footballeurs lillois - Nolan Roux, Florent Balmont et Rio Mavuba - qu’il découvrait le padel, qui se joue en double.

"Nous partagions dans ces moments-là autre chose que le football" se souvient le sportif, qui a rapidement été conquis par cette pratique. "On y joue bien plus avec la tête qu’avec les muscles. C’est un sport où il faut être ingénieux et trouver les bonnes trajectoires rectilignes pour battre son adversaire. Il y a un petit côté stratège !". Aujourd’hui, ce sport séduit près de 80 000 pratiquants.

À Bruz, près du parc-expo et du campus de Ker Lann, l’espace du futur "Breizh Padel" a été entièrement réaménagé. Cinq terrains de padel prévoient d’être ouverts en continu, tous les jours de la semaine et le week-end, pour accueillir des passionnés, mais aussi des débutants. "Les sportifs et non sportifs peuvent pratiquer le padel. Ce sport est ludique est accessible à tous. Il suffit de l’essayer".

Le lieu prévoit également d’organiser des cours et des tournois, dont une compétition serait organisée chaque mois en partenariat avec le Décathlon de Betton. Outre l’espace dédiée au sport, le Breizh Padel prévoit d’être un lieu de convivialité avec un espace restauration et une terrasse de 80 m². L’occasion pour Gaël Danic de conserver sa première passion : en organisant quelques retransmissions de matchs de football.

Venu en conférence de presse à l’issue de la qualification en Conférence League, le directeur technique rennais Florian Maurice a débriefé la saison rennaise et évoquer l’avenir, notamment de Camavinga.

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Cette 6e place, synonyme de qualification européenne, est-elle nécessairement une satisfaction à l’issue d’une saison particulière ?
Oui, l’objectif est atteint. On l’avait dit en début de saison qu’on voulait se qualifier pour une Coupe d’Europe, c’est le cas. Donc c’est une belle satisfaction, dans un contexte difficile : pas de public, la covid, des événements à l’intérieur du club qui ont fait que ça a été difficile pour tout le monde… Je suis vraiment très content, je pense énormément à Nicolas (Holveck, touché par un cancer). Les joueurs l’ont aussi fait pour lui, il me manque aujourd’hui. J’espère que tout ira bien pour lui. On est très, très content ce soir !

Pour une première saison dans ce rôle, vous avez été servi…
Je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait autant de chamboulements. On avait très, très bien démarré. Après, on a eu cette période de Ligue des champions. On peut s’apercevoir que les clubs qui jouent la C1, pour leur première année ou depuis plusieurs saisons, le championnat est toujours difficile. Aujourd’hui, avec cette 6e place, on vient quand même performer. Evidemment, il y a eu le départ de Julien (Stephan), l’arrivée de Bruno (Genesio), et on a réussi à accrocher cette 6e place. Oui, une année particulière, dans un nouveau rôle que je prends à cœur. Je suis très content d’être ici. J’ai été très bien accueilli : les gens au sein du club sont tops. Ce qui m’a manqué, c’est le public. Je pense qu’on n’est pas passé loin de certains événements si on avait eu du public…

Avec tous ces aléas, avez-vous douté ?
Réellement, non. Ce groupe a parfois été encensé, parfois critiqué. On disait : "Il manque de caractère, de leaders…" Sincèrement, sur ce qu’ils ont montré sur les derniers matchs… On a été cherché ce qu’on avait envie d’aller chercher. Je ne peux pas dire que j’ai douté parce que j’ai toujours eu une grande confiance dans ce groupe. Je le savais capable de faire de grandes choses.

Le mercato qui s’ouvre promet d’être agité : vous perdez Da Silva, Grenier. Nzonzi est également en fin de prêt, peut-être Camavinga, Maouassa…
Ce marché sera long et très particulier… On va chercher à améliorer l’effectif. C’est toujours ce que l’on cherche lorsqu’on fait son marché. On va faire un point global la semaine prochaine avec l’actionnaire, le président, l’entraîneur, sur ce qui a bien marché, ce qui a moins bien marché… et, derrière, on fera nos choix pour prendre les directions qu’on souhaite. Oui, peut-être qu’on cherchera des joueurs avec un peu plus de caractère. Perdre Damien (Da Silva) est une déception, on a essayé jusqu’au bout de le prolonger… Il représentait bien cette équipe. Avec Clément (Grenier), on avait décidé depuis un moment que le contrat ne serait pas renouvelé. Camavinga ? À ma connaissance, il n’a pas joué son dernier match avec Rennes. Nous sommes toujours en discussions. Il est sous contrat pour encore un an, on souhaite évidemment le prolonger. Tant qu’on a de l’espoir, moi, j’y crois ! On va essayer de le convaincre de rester chez nous… Nzonzi ? On fera un point la semaine prochaine. Maouassa ? Non, il n’a pas de bon de sortie. Doku ? Il est complètement intransférable. Vu son potentiel, c’est possible que nous soyons sollicités, mais c’est clair : il sera avec nous la saison prochaine ! Ce marché sera long et très particulier…

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Florian Maurice, Directeur technique du Stade Rennais F.C. :
"C’est une belle satisfaction, l’objectif est atteint, dans un contexte difficile. Sans public, avec des évènements à l’intérieur du club qui ont fait que c’était difficile pour tout le monde. Ce soir, je suis vraiment très content. Je pense énormément à Nicolas Holveck. J’en profite pour le saluer. Les joueurs l’ont aussi fait pour lui. C’est quelqu’un qui me manque et j’espère que tout ira bien pour lui.

Je ne m’attendais pas à autant de chamboulements. La saison avait très bien démarré. Il y a eu la période Ligue des Champions. On peut s’apercevoir que pour les clubs qui la jouent pour la première fois, c’est toujours difficile en championnat. Avec cette 6e place, on a quand même performés. Il y a eu le départ de Julien et l’arrivée de Bruno, et on a quand même réussi à décrocher cette qualification. L’Europe, ce sera pour la quatrième année consécutive pour le club, c’est important. Bruno le disait en conférence, ça peut influencer sur le mercato.

C’était une année particulière pour moi, dans un nouveau rôle que je prends très à cœur. Je suis très content d’être ici. Je le répète souvent mais j’ai été très bien accueilli. Les gens du club sont top. Ce qui m’a manqué, franchement, c’est le public. On a hâte de les retrouver la saison prochaine."

Bruno Genesio, entraîneur de l’équipe professionnelle :
"C’était l’objectif à atteindre. On est contents de ce que l’on a fait. Je veux remercier tout le monde, en premier les joueurs qui ont fait beaucoup d’efforts. Le staff technique aussi qui nous a accueillis avec Dimitri mon adjoint, le staff au sens large et le Président Nicolas Holveck pour qui j’ai une grosse pensée ce soir, les actionnaires et tous les gens qui travaillent au club. On a eu leur soutien deux jours avant le match, de la part des salariés administratifs, ça nous a beaucoup touchés. Il faut souligner l’importance de tout un club. On est la vitrine mais il y a tout un club qui contribue à ça. Je voulais avoir une pensée pour tous ceux qui ont œuvré. Je veux aussi en avoir une pour Julien Stéphan car c’est aussi une partie de son travail.

Le club s’installe dans le haut de tableau et parmi les grandes équipes françaises. On est à notre place. Ça montre qu’il y a une régularité, de la stabilité au club. On ne doit pas se contenter de ça, on doit encore progresser. On doit penser à l’effectif de la saison prochaine pour avoir des ambitions supérieures même si on sait que ce sera encore une fois difficile."

Alfred Gomis :
"C’est bien ! L’objectif d’être Européens est atteint. Nous sommes très heureux pour nous et pour les supporters de terminer à cette sixième place synonyme de coupe d’Europe. Ce qu’ont fait les supporters aujourd’hui, c’était fantastique ! On a hâte de les retrouver le plus vite possible.

Ce n’était pas un match facile. Bien que condamné à descendre en Ligue 2, Nîmes à jouer pour gagner. Ils n’ont rien lâché. On a fait le job, c’était le plus important. On a toujours cru en nos chances de qualification. Bravo à l’équipe et au club."

Benjamin Bourigeaud :
"On est contents de ce qui se passe. On a atteint les objectifs du début de saison. C’est une bonne chose pour tout le monde. On finit bien à la maison. Le match ne restera pas dans les annales mais c’est une victoire malgré tout. À la mi-temps, j’ai demandé ce qui se passait à Lens. Pendant le match, on était pleinement concentrés sur nous-mêmes. On avait le job à faire.

On a vécu une saison compliquée sans nos supporters. La première Ligue des Champions a été compliquée, on y a laissé pas mal d’énergie. Il a fallu se sortir d’une spirale négative pour remonter petit à petit et finir en beauté. Être Européens, c’est du bon travail. Rennes se doit d’être en coupe d’Europe chaque année. Il faut pleinement assumer nos ambitions pour les années à suivre. Chaque personne qui a connu la Ligue des Champions s’en servira pour la suite. On sait de quoi est fait le très haut niveau. On sait le travail qu’il y a à fournir.

Le but, c’est un peu le même geste que contre Arsenal. J’arrive à faire le geste qu’il faut. Ça nous a permis de nous mettre à l’abri. On a su rester solide et finir correctement.

Les supporters nous ont manqué. On a toujours besoin de ce soutien, pour pousser un peu plus. Le football sans supporters, ce n’est pas pareil. On sait pourquoi on a fait ça aujourd’hui. On remercie les supporters de nous avoir encouragés ce soir, à l’extérieur du stade. On a hâte de les revoir au Roazhon Park."

Alors que les Bordelais vont tenter d'assurer leur maintien en Champagne, le meneur de jeu a complètement disparu de la circulation
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De Reims à Reims. Entre ces deux confrontations face aux Champenois en Ligue 1 pour les Girondins de Bordeaux, 151 jours. Soit tout pile cinq mois. C’est aussi le temps depuis le dernier geste décisif de Hatem Ben Arfa avec les Marine et Blanc. Une passe pour Ui-jo Hwang, le 23 décembre dernier. Cela fait long, très long, trop long pour un joueur de sa trempe. Aujourd’hui au moment pour les Bordelais de se rendre au stade Auguste Delaune pour assurer leur maintien lors de la 38e de L1, il paraît très loin le temps où l’on parlait même de "Ben Arfa dépendance" en Gironde fin 2020 (deux buts et quatre passes décisives en sept matchs).

On se demande même ces derniers jours si l’on reverra un jour l’attaquant français sous le maillot des Girondins. En effet, il a complètement disparu de la circulation. En quelques mois, il est passé du statut de privilégié et chouchou de Jean-Louis Gasset à celui de bouc émissaire voire de pestiféré auprès de certains joueurs et membres du staff au Haillan. "C’est triste, très triste", avoue à 20 Minutes l’un de ses proches qui ne souhaite pas plus s’étaler sur la situation du joueur et du club. Aujourd’hui, le pari Ben Arfa semble bien être un échec…

La vidéo, une grossière maladresse
Cette saison est en réalité un résumé condensé de la carrière de l’ancien lyonnais. Un départ canon avec de belles promesses avant des remous autour de sa personne pour finir par tomber dans l’oubli. Un gâchis ! Pourtant, et même s’il avait été prévenu par ses proches du danger de miser sur Hatem Ben Arfa, Jean-Louis Gasset a fait des pieds et des mains en début de saison pour attirer à Bordeaux ce "génie du football", comme il le qualifie. Le joueur y a cru aussi de son côté : "Dès que j’ai vu que l’entraîneur était Jean-Louis Gasset, ça m’a donné envie de venir. En tant qu’homme, je l’ai connu en équipe de France (2010-2012) où j’ai senti une bonne énergie. Ça reste un entraîneur avec beaucoup de valeurs. J’aime beaucoup sa philosophie", disait-il lors de son arrivée en octobre dernier. Olivier Létang, qui connaît très bien les deux hommes, parlait même d’un "beau mariage".

Les premières semaines donneront raison à l’actuel président du Losc. En jambes, impliqué, collectif, Hatem Ben Arfa devient très vite l'un des hommes forts des Girondins et offre par exemple deux victoires importantes à son équipe à Rennes et contre Brest. "Ces six points font du bien aujourd’hui aux Girondins, hein ?", taquine son entourage.

Mais en réalité dans le vestiaire, c’est déjà compliqué. Compliqué notamment à cause d’une incroyable maladresse de Jean-Louis Gasset. Elle a lieu avant même l’arrivée de l’attaquant en Gironde. Un beau matin, "JLG" décide de convoquer ses attaquants dans une salle du centre d’entraînement pour leur passer une vidéo… De quoi ? Des plus belles actions de Ben Arfa ! Sur le coup, il pense bien faire. Il souhaite préparer l’arrivée du joueur pour qu’il soit accueilli du mieux possible et surtout faire passer un message en substance : montrer aux autres qu’un joueur exceptionnel va rejoindre l’équipe et qu’il va falloir jouer pour lui. Jean-Louis Gasset assumera d’ailleurs publiquement ce choix. Problème, la séquence est extrêmement mal vécue par ses attaquants, certains en tombent de leur chaise et l’un d’entre eux se lève même au bout de quelques secondes pour lui dire là aussi en substance : "C’est quoi ça coach ? On n’a pas besoin de ça, on le connaît tous Ben Arfa !" L’incompréhension est totale sur le moment. Certains se sentent complètement dévalorisés et d’autres comprennent tout de suite que la concurrence sera biaisée.

Gasset, la trahison
Cette mise sur un piédestal ne passera jamais auprès d’un groupe peut-être fracturé mais sain. La rupture totale arrive au mois de février après le match contre Marseille où Ben Arfa fait preuve d’égoïsme sur le terrain, en jouant presque tout seul lors de la deuxième mi-temps face à un adversaire réduit à neuf. Ce soir-là, les joueurs sont à peine rentrés au vestiaire que Laurent Koscielny s’en prend à son partenaire avec véhémence. Le capitaine des Girondins lui balance un ballon dessus avant de l’insulter. L’attaquant ne réagit pas sur le moment, il encaisse. Il en a vu d’autres. En revanche, il ne pardonnera jamais ce qu’il se passera les jours suivant. C’est-à-dire absolument rien !

"Personne n’a pris la parole pour remettre de l’ordre. Pas un mot de Gasset ou Roche pour le défendre alors que c’est parti trop loin. On peut se disputer, s’engueuler, mais il doit toujours y avoir un minimum de respect", rappelle un proche du groupe pro. Hatem Ben Arfa va vivre cela comme une véritable trahison de la part de "JLG". "Quand il sent qu’il n’a plus la confiance de son entraîneur, il se renferme et c’est fini. Cela a souvent été le cas dans sa carrière", confiait il y a quelques semaines une connaissant du joueur à France 3 Aquitaine. C’est exactement ce qu’il va se passer. Laurent Koscielny, lui, en remet une couche quelques jours plus tard et appelle ses dirigeants à "faire le ménage" dans le vestiaire. Sur le moment, certains pensent qu’il s’adresse aux joueurs en fin de contrat mais en réalité, le défenseur international vise deux joueurs : Hatem Ben Arfa et Toma Basic avec qui il a eu aussi plusieurs accrochages.

Une blessure diplomatique ?
D’ailleurs depuis, et ce n’est peut-être qu’un hasard, l’attaquant n’a été que deux fois titulaire en 11 matchs. Il traîne sa peine sur le terrain et ne semble plus du tout impliqué à l’image de son entrée en jeu contre Rennes. Au point d’en arriver aujourd’hui à la blessure diplomatique ? C’est en tout cas ce qu’il se dit autour du club. Le joueur affirme ressentir des petites douleurs mais le staff ne trouve trace d’aucune blessure. "Il fait du vélo" commente-t-on simplement au Haillan. Du côté de l’entourage du joueur, on ne confirme pas cette thèse. En revanche, "Hatem [Ben Arfa] n’est clairement pas les bonnes dispositions psychologiques" pour jouer. Alors sera-t-il à Reims ? Et surtout sera-t-il là encore la saison prochaine ?

Le joueur a une deuxième année en option dans son contrat. A l’instant T, difficile de l’imaginer poursuivre l’aventure bordelaise. Mais l’attaquant n’aurait pas encore pris sa décision car il attend le maintien officiel du club et surtout de savoir si les Girondins seront rapidement rachetés. L’un des potentiels repreneurs l’a d’ailleurs sondé ces derniers jours. Et selon les informations de 20 Minutes, quatre clubs français et européens se tiennent prêts à dégainer pour l’attirer dans leurs filets.

Les conditions d'un bras de fer corsé sont en train de se mettre en place entre l'international français, Rennes et le PSG.
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Le Stade Rennais va s’offrir cet été un sacré feuilleton Eduardo Camavinga. "S’il ne prolonge pas, il faudra envisager un départ." C'est ainsi que le président du Stade Rennais Nicolas Holveck avait évoqué le cas Camavinga en conférence de presse lundi. "Mais il n'y aucun deadline, ça n'existe pas dans le foot. Puis, la meilleure chose pour tout le monde, ce serait qu'il reste. Je suis un perpétuel optimiste. Nous devons trouver la meilleure solution pour lui et pour le Stade Rennais. Jouer l’Europe, maintenant que c’est acté, ça peut changer beaucoup de choses. Si Eduardo peut faire une saison de plus au Stade Rennais, on ne va pas s'en priver."

Un voeux pieux, car selon nos informations, les conseillers du milieu de terrain ont annoncé aux dirigeants du Stade Rennais qu’il ne prolongerait pas en Bretagne. Le joueur est en fin de contrat en juin 2022. Depuis plusieurs mois, les discussions avaient lieu entre le club et le joueur mais les demandes salariales de l’espoir du football francais et notamment sa demande de prime à la signature étaient jugées "exorbitantes" par la direction du club breton.

Camavinga veut aller au PSG!
L’entourage du milieu de terrain a déjà une idée en tête pour le futur de Edouardo Camavinga. Selon plusieurs sources, le joueur veut rester en France afin de continuer sa progression et il estime que son évolution passe par un seul club, le Paris Saint Germain. Le milieu de terrain veut rejoindre le club de la capitale cet été. Et ça tombe bien l’intérêt du PSG est réciproque. Selon nos informations, Camavinga est l’une des priorités du PSG cet été. Le dossier est d’ailleurs géré par le président parisien Nasser Al Khelaifi. Le président parisien a d’ailleurs contacté le président du Stade Rennais pour lui faire part officiellement de l’intérêt du club parisien cet été. Pour l’instant aucune offre n’a été formulée par le club de Mauricio Pochettino.

Rennes demande 100 millions d’euros pour le milieu de terrain
Mais les discussions entre le PSG et le Stade Rennais risquent d’être compliquées. Le club breton a informé l’entourage du joueur que le club réclamait 100 millions d’euros cet été pour le départ de Camavinga. Une somme jugée normale par Rennes pour un des plus grands espoirs du football mondial, mais qui place quand même la barre assez haut: seul Eden Hazard avait quitté un club avec une seule année de contrat pour une somme à 9 chiffres. Et c'était avant la crise économique et sanitaire du Covid.

D'autant que le Stade Rennais ne serait pas enclin à beaucoup négocier autour du montant demandé pour son milieu de terrain. Le propriétaire du club, François Pinault, 27e plus grande fortune mondiale suit très attentivement le dossier et selon plusieurs indiscrétions serait même inflexible sur le montant demandé. Surtout au regard des intérêts des gros clubs anglais pour le l’espoir breton.

L’été d'Edouardo Camavinga s’annonce tres chaud.

Le Stade Rennais va disputer, à partir du 19 août prochain, la nouvelle Coupe d’Europe, baptisée « Conférence League ». Découverte de ce nouveau-né de l’UEFA.
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Trois tours de qualifications
La compétition débute, dès le 8 juillet prochain, par trois tours de qualification. Ainsi, le FC Bâle, Feyenoord, Rosenborg ou encore le Paok Salonique entrent au 2e tour de cette « C4 », ainsi que des clubs éliminés à l’issue du 1er tour qualificatif de Ligue des champions, lesquels bénéficieront d’un « parcours des champions » pour rejoindre le barrage que devra disputer… Rennes.

Barrages, phase de poules, matchs les jeudis
Car le Stade Rennais, comme les quatre clubs issus des meilleurs championnats européens (AS Roma, Tottenham, Villarreal et Union Berlin) jouera un barrage les 19 et 26 août, après le tirage au sort du 2 août, avant d’entamer les phases de poules disputées, comme en Europa League, le jeudi soir. Les dates sont déjà connues : les 16 et 30 septembre, 21 octobre, 4 et 25 novembre, 9 décembre.

Le vainqueur qualifié en Europa League
À l’issue des poules, les huit « 2e » des groupes Conférence affronteront les… huit « 3e » des groupes de Ligue Europa, ainsi reversés dans cette épreuve ! Les 8es de finale verront, ensuite, les premiers des groupes Conférence jouer les vainqueurs de ces 16es de finale qui ne disent pas leur nom… Enfin, le lauréat de cette « C4 » sera qualifié pour la Ligue Europa 2022-2023.

Le président rennais Nicolas Holveck a expliqué pourquoi il était favorable à une L1 à 18 clubs.
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Ce lundi matin, le président rennais Nicolas Holveck a balayé l'actualité de son club, européen pour la quatrième saison d'affilée en étant qualifié pour la Ligue Europa Conférence. Il a aussi été interrogé sur la perspective d'une Ligue 1 à 18 clubs : "Il y a eu un collège qui s'est prononcé pour envisager ce passage à 18, qui n'est pas la seule solution à nos problèmes. Maintenant, en 2024, la cinquième association européenne aura la chance d'avoir trois clubs directement qualifiés pour la C1, plus un. Et je pense qu'il est essentiel de conserver cette 5e place, car c'est 250 à 300 M d'euros de plus pour le foot français, la plupart de ces montants étant réinvestis dans les clubs français.

Mais si on veut rester cinquièmes, il va falloir être extrêmement performants en Coupe d'Europe les deux prochaines années. On va perdre presque toute l'avance qu'on a sur le Portugal, donc les deux prochaines saisons vont être essentielles pour conserver la petite avance qu'on a sur eux. Et pour performer, je pense que la France ne peut se permettre d'avoir autant de matches. Les Portugais jouent à 18 avec plus de différences de niveau, avec des matches où le Sporting, Porto ou Benfica peuvent parfois présenter une équipe bis. Et donc, si nous on veut être performants, je pense qu'il faut réduire le nombre de rencontres, pour élever le niveau."

"Les micros sur les arbitres, une évolution essentielle"
À l'heure où le foot français a aussi comme préoccupation majeure les droits TV, il faudrait aussi, selon Holveck, "améliorer le marketing de notre produit et progresser sur l'arbitrage, sur le VAR. Comme Jean-Pierre Rivère (Nice), je pense que les micros pour les arbitres, ça me semble être une évolution essentielle. Ça fonctionne très bien dans le rugby. Il faut prendre des mesures très rapidement avant qu'il ne soit trop tard."

Les principaux championnats européens ont livré leur verdict et l’on connaît désormais les clubs qualifiés pour les prochaines compétitions européennes. Pour se renforcer, les clubs participeront à un mercato (presque) unifié cette année. Découvrez les dates du mercato estival.

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La Ligue 1, la Premier League, la Liga, la Bundesliga, la Serie A… Les cinq grands championnats européens connaissent leur classement final avec leur lot de surprises, comme en France où Lille a devancé le Paris SG pour remporter le titre.
Tous les clubs connaissent désormais ce qui les attend l’année prochaine, et peuvent envisager le mercato estival pour se renforcer. Malgré la crise du Covid-19 en Europe et des droits télé en France, il devrait y avoir du mouvement. Découvrez les dates prévues pour les cinq grands championnats.

La France et l’Angleterre ensemble
En France et en Angleterre, le mercato commencera le mercredi 9 juin 2021 à minuit et s’achèvera le mardi 31 août 2021 à 23 h 59. La Ligue 1 et la Premier League ont fait ce choix de démarrer avant même le début de l’Euro 2021 cette fenêtre de transfert.

Pour la Ligue 1, cela permet traditionnellement aux clubs d’effectuer des ajustements avant le passage devant la DNCG, le gendarme financier du football. Mais entre crise des droits télé, Euro 2021 et crise du Covid-19, cette période de mercato, propice à l’incertitude, pourrait être calme des deux côtés de la Manche.

Italie, Allemagne et Espagne ensemble
Dans les trois autres grands championnats du Continent, le mercato sera aligné : il commencera le 1er juillet pour se terminer le 31 août à 23 h 59. On peut donc imaginer que le « vrai » mercato débutera le 1er juillet, lorsque tous les clubs seront en capacité d’effectuer des transferts.
Mais lors des années avec une compétition internationale, comme c’est le cas cette saison, le mercato prend souvent du retard.

Le Mexique et le Portugal ferment plus tard
Ailleurs dans le monde, le mercato ne connaît pas les mêmes dates. Par exemple, au Portugal, il ne fermera ses portes que le 22 septembre. Au Mexique, un championnat où évolue André-Pierre Gignac et où se dirige Florian Thauvin, il fermera ses portes le 5 septembre. En MLS, le championnat nord-américain, la période de transfert s’étend, elle, du 7 juillet au 5 août.

Le conseil d'administration de la LFP est favorable au lancement d'une antenne bon marché, avec 80 % de la Ligue 1 et 100 % de la Ligue 2. Canal + conserverait deux affiches.

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Mûri depuis plusieurs mois, le projet de chaîne « made in LFP » a été largement détaillé, mercredi matin, par les dirigeants de l'instance aux membres du conseil d'administration. Face à l'impossibilité actuelle de trouver un diffuseur intéressé par l'essentiel des matches de L1 et la totalité de ceux de L2, la Ligue réfléchit sérieusement à se lancer un nouvelle fois dans l'aventure d'une chaîne dédiée à ses compétitions, comme elle l'avait fait, en 2011, avec CFoot, une expérience qui a tourné court.

L'idée est de vendre à Canal + les deux affiches de L1 qu'elle souhaite, celles du samedi après-midi et du dimanche soir, pour un montant qui pourrait tourner autour de 380 millions d'euros annuels, et de lancer une antenne avec le reste des rencontres. La chaîne cryptée aurait les choix 1 et 3, tandis que celle de la Ligue aurait le choix 2, donc un grand match lors de chaque journée, avec l'OM ou le PSG.

Le projet est relativement abouti

Présenté, documents à l'appui, par Mathieu Ficot, le directeur général adjoint de la LFP en charge des droits TV, avec de régulières interventions du président Vincent Labrune, le projet est relativement abouti. Selon nos informations, la LFP prévoit une chaîne vendue 10 ou 11 euros par mois, par l'intermédiaire de tous les opérateurs afin d'être accessible au plus grand nombre. Elle doit s'appuyer sur un partenaire, qui n'a pas encore été choisi, pour tout l'aspect technique (production des matches, moyens de retransmission, régies...).

Il n'est pas exclu que d'anciens salariés de Téléfoot puissent être recrutés

Ils sont trois en lice, mais il ne devrait pas être issu de Téléfoot, la chaîne lancée par Mediapro et rapidement arrêtée en plein milieu de la saison. La volonté est de réaliser quelque chose de différent, avec des programmes concentrés entre 18 heures et minuit en semaine et plus largement le week-end autour des matches. Mais il n'est pas exclu que d'anciens salariés de Téléfoot (journalistes, techniciens...) puissent être recrutés individuellement.

Le coût de fonctionnement de cette chaîne a été chiffré à 56 millions d'euros par an. Mais la LFP pense qu'elle doit être très rapidement rentable. Elle table sur des recettes nettes de l'ordre de 200 millions d'euros annuels au bout de deux saisons.

Les présidents de L1 ont approuvé cette initiative

Le conseil d'administration de la LFP s'est montré enthousiaste, conscient que cette solution, au vu du peu d'empressement des diffuseurs, hors affiches de prestige, risque de devenir la seule alternative. Les présidents de L1 ont approuvé cette initiative et ceux de L2 y voient un peu la seule issue pour que leurs matches ne restent pas sur le carreau.

Pour l'heure, aucune décision définitive n'est prise. La LFP attend encore de voir si une autre solution est encore possible, notamment avec beIN Sports, l'allié naturel de Canal +, qui devait initialement lancer une chaîne dédiée au Championnat de France. Mais le diffuseur d'origine qatarienne, en discussion depuis des semaines avec la LFP, mais aussi avec Maxime Saada, le président de Canal+, traîne les pieds.

Une décision définitive devrait être prise assez rapidement

Au vu de l'avancement du projet de la Ligue, réellement prête à se lancer si c'est nécessaire, beIN Sports peut-il enfin se décider à bouger ? Pas si sûr... Présent lors du conseil d'administration (dont il ne fait pas partie), Jean-Michel Aulas (président de l'OL), largement consulté dans ce dossier sensible, a indiqué lors de la réunion de mercredi qu'il s'agissait, de toute façon, de la bonne stratégie et de la bonne façon de discuter avec Canal +. Une décision définitive devrait être prise assez rapidement, sans doute lors du conseil d'administration de la LFP du 3 juin, qui précédera l'assemblée générale de l'instance prévue le même jour.

Sa parole est rare, François Pinault était l'invité du 7-9 sur France Inter ce mardi matin et y a évoqué son Stade Rennais.

Le défenseur central rennais de 33 ans, en fin de contrat le 30 juin, a trouvé un accord ce lundi matin pour rejoindre le club lyonnais la saison prochaine.

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C'est un joli cadeau d'anniversaire. Damien Da Silva, qui fête ses 33 ans ce lundi, vient de tomber d'accord avec l'Olympique Lyonnais pour la saison prochaine. Le défenseur central arrive en fin de contrat à Rennes le 30 juin. Depuis l'été dernier, l'ex Caennais n'avait jamais donné suite aux propositions de prolongation du club breton, d'abord d'un an, puis de deux. Le Stade Rennais s'est d'ailleurs rendu à l'évidence depuis plusieurs semaines, en activant des pistes afin de remplacer son défenseur.

Après la défaite du Stade Rennais face à l'AS Monaco, l'entraîneur de Rennes, Bruno Genesio, a confirmé à demi-mot le départ de Damien Da Silva lors du prochain mercato.

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Expulsé hier (dimanche) lors de la défaite du Stade Rennais sur la pelouse de l'AS Monaco (2-1), Damien Da Silva ne rejouera probablement plus sous les couleurs de Rennes. En effet, le défenseur de 33 ans qui risque d'être suspendu pour trois matchs, va quitter le SRFC au terme de la saison. C'est du moins ce qu'a laissé entendre Bruno Genesio.

"Il était très déçu. Ce sont des choses qui arrivent. Vous saurez bientôt pourquoi peut-être il était un petit peu moins bien ce soir (hier). Sûrement, très certainement." a déclaré Genesio.

En fin de contrat au Stade Rennais, Damien Da Silva est selon Ouest France, convoité par l'AEK Athènes qui lui aurait transmis une offre de contrat de trois ans. Une durée presque inespérée pour un joueur de son âge qui n'a jamais évolué à l'étranger.

Dans un entretien à L’Equipe, l’ancien arbitre Tony Chapron a donné son point de vue sur l’utilisation de l’arbitrage vidéo en Ligue 1. Et le moins que l’on puisse dire est qu’il s’y montre fermement opposé.
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C’est la même rengaine chaque week-end sur les terrains de Ligue 1 : l’utilisation de l’assistance vidéo (VAR) par les arbitres est sujette à critiques et incompréhensions. Un coup oui, un coup non, beaucoup d’acteurs du football semblent perdus devant les décisions prises autour du VAR.

Dernier exemple en date dimanche dernier lors de la rencontre opposant le Stade Rennais au PSG. Juste avant la mi-temps, l’arbitre Ruddy Buquet décide de donner un penalty litigieux pour les Parisiens après un contact entre Aguerd et Kurzawa. Une faute que l’arbitre n’avait pas sifflée initialement à vitesse réelle et que les joueurs de la capitale ne réclamaient même pas, mais dont l’assistance vidéo s’est emparée. Une erreur manifeste de l’officiel ? Apparemment.

"Le foot n’est qu’interprétation, ce n’est pas scientifique"
Ancien arbitre international de 1996 à 2018, Tony Chapron a expliqué à L’Equipe son opposition au recours à l’assistance vidéo. "Les décisions arbitrales sont humaines donc chacun y va de son interprétation et le foot n’est qu’interprétation. Ce n’est pas scientifique, ni binaire et c’est ce qu’on n’arrive pas à comprendre. Ni à comprendre que le VAR est une escroquerie."

Pour l’actuel consultant de Canal + Sport, la seule décision binaire existante est de savoir si la balle a franchi ou non la ligne. Ainsi, l’utilisation de la vidéo pour juger un hors-jeu est selon lui "une aberration" car les déplacements des joueurs peuvent bouger de façon conséquente selon le millième de seconde auquel la vidéo juge l’image. "Quand vous tracez des lignes au millimètre, vous vous foutez de la gueule du monde", assène-t-il. L’éternel débat de juger un sport de mouvement sur une image arrêtée…

Pour l’ancien arbitre, "il faut d’abord former de bons arbitres plutôt que des arbitres corrigés par le VAR." Et de conclure : "Le VAR est fait pour les investisseurs qui ne supportent pas l’incertitude. On parle d’enjeu, jamais de jeu."

Un accord serait proche entre Jocelyn Gourvennec et l'En Avant Guingamp. L'ancien entraîneur de l'EAG se verrait confier les rênes de l'ensemble de la politique sportive du club.
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Comme nous vous l’annoncions précédemment, l’heure est au changement du côté de l’En Avant Guingamp. Alors que Frédéric Bompard souhaiterait garder sa place de numéro 1, c’est un tout autre nom que les dirigeants de l’EAG ont coché.

Jamais deux sans trois. En effet, comme l’annonce Ouest-France, Jocelyn Gourvennec serait sur le point d’effectuer son retour au sein de l’En Avant Guingamp.

Ainsi, l’ancien entraîneur de Bordeaux se verrait confier le rôle de manager sportif et occuperait donc les postes de directeur sportif, entraîneur de l’équipe première et responsable de la politique sportive à tous les étages.

Un retour attendu mais plusieurs fois repoussé
Des responsabilités qu’il souhaitait déjà obtenir en mai 2019, lors de la relégation en Ligue 2. Il avait essuyé un refus de la part de Bertrand Desplat, alors président, qui n’avait pas souhaité lui confier les pleins pouvoirs.

L’occasion s’était présentée une nouvelle fois en septembre 2020, après les départs de Bertrand Desplat et Xavier Gravelaine.

Tout était alors calé entre le nouveau président Fred Le Grand, Noël Le Graët et Gourvennec, mais cette fois, c’est le Conseil d’administration du club qui avait fait capoter l’opération. Le CA ne souhaitait pas, à l’époque, entamer une reconstruction en profondeur du club, et avait préféré maintenir Mecha Bazdarevic dans ses fonctions.

Ancien entraîneur de l’En Avant de 2010 à 2016 et de novembre 2018 à mai 2019, le breton de 49 ans, consultant Canal + depuis son départ de l’En Avant, vient tout juste de terminer une formation de Manager général de club sportif professionnel.

Si son arrivée venait à se confirmer, plusieurs changements auraient lieu au sein de l’organigramme du club. Une arrivée qui ne devrait pas être officialisée avant le dernier match de la saison, samedi 15 mai, à Niort.

La Ligue de football professionnel (LFP) va mener plusieurs actions contre l’homophobie ce week-end à l’occasion des 37e et 38e journées de Ligue 1 et Ligue 2. Les joueurs porteront des numéros aux couleurs arc-en-ciel alors qu’un clip de sensibilisation a été réalisé par Fabien Onteniente.
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La LFP va agir ce week-end à l’occasion de la journée mondiale de l’homophobie, samedi. La Ligue a lancé, ce mercredi, sa campagne "Homos ou hétéros, on porte tous le même maillot". Elle a dévoilé un court-métrage réalisé bénévolement par Fabien Onteniente, connu pour ses succès populaires "3 Zéros", "Camping" ou "Disco". Le film met le doigt sur les propos offensants et insultants pouvant être tenus par des spectateurs durant un match de football.
"Les mots ont un sens, ne l’oublions jamais! Mettons l’homophobie hors-jeu", lance le slogan. Le message "Homos ou hétéros, on porte tous le même maillot!" est aussi repris par 32 joueurs professionnels. Morgan Schneiderlin (Nice), Mathieu Debuchy (Saint-Etienne), Martin Terrier (Rennes), Andy Delort (Montpellier), Arkadiusz Milik (Marseille), Bruno Guimaraes (Lyon), Dylan Bronn (Metz), Jimmy Briand (Bordeaux), Thomas Mangani (Angers), Ander Herrera (PSG), Xavier Chavalerin (Reims), Gaël Kakuta (Lens), Gautier Larsonneur (Brest), Nicolas Pallois (Nantes), José Fonte (Lille), Jean-Ricner Bellegarde (Strasbourg) et plusieurs joueurs de Ligue 2 prennent position pour diffuser ce message.

Numéros arc-en-ciel, brassards, enchères
Celui-ci sera répété ce week-end à l’occasion des 37es (samedi) et 38e (dimanche) journées de Ligue 2 et Ligue 1. D’autres actions seront alors mises en place. Avant le coup d’envoi de chaque match, les joueurs et arbitres se réuniront derrière la banderole "Homos ou hétéros, on porte tous le même maillot!". Les joueurs porteront, eux, des numéros aux couleurs arc-en-ciel au dos de leurs maillots "reprenant le drapeau arc-en-ciel, symbole de paix, de diversité et surtout symbole par excellence du mouvement LGBT".

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Ces maillots seront ensuite mis aux enchères "au profit des associations de lutte contre l’homophobie partenaires de la LFP, Foot Ensemble, PanamBoyz & Girlz United et SOS Homophobie, sur la plateforme internationale MatchWornShirt", précise le communiqué de la Ligue. Les arbitres et délégués de match porteront également un brassard arc-en-ciel, qui sera aussi proposé aux entraîneurs et aux journalistes TV.

Plus d’une décennie en rouge et noir qui s’achève. Formé au club, Adrien Hunou a décidé, à 27 ans, de quitter le Stade Rennais pour rejoindre le club de Minnesota, en Major League Soccer, aux États-Unis. Avant le grand départ, l’attaquant a dressé le bilan de son aventure au sein de son "club de cœur".
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Plus d’une décennie en rouge et noir qui s’achève. Formé au club, Adrien Hunou a décidé, à 27 ans, de quitter le Stade Rennais pour rejoindre le club de Minnesota United, en Major League Soccer, aux États-Unis. Avant le grand départ, l’attaquant a dressé le bilan de son aventure au sein de son "club de cœur". Entre souvenirs, explications et projection vers son nouveau challenge, Adrien Hunou se livre, avec, aussi, une forte pensée pour les supporters auxquels il n’aura pas eu l’occasion de faire ses adieux sur la pelouse.

Adrien, quand est prévu le grand départ pour les États-Unis ?
J’ai reçu mon visa, je vais normalement le chercher en début de semaine prochaine. Dans la foulée, mardi ou mercredi, je suis parti. C’était un peu long, mais on a fini par y arriver.

Quel est le programme de vos derniers jours à Rennes ?
Je continue à me préparer. Le coach Genesio m’a permis de continuer à travailler au sein du club, j’y ai fait quelques séances. Aussi pour dire au revoir aux copains. J’en ai profité également pour voir ma famille, mes amis sur Rennes. En étant formé au club, ça en fait de belles années, de belles rencontres, que ce soit dans le foot ou en dehors. On essaie de voir un peu tout le monde avant de partir, même si je reviendrai à Rennes, c’est sûr, pour revoir mes amis. C’est une ville dans laquelle j’ai beaucoup d’attaches.

Si l’on doit faire le bilan de cette décennie en rouge et noir, quel est votre but le plus marquant ?
Celui au Parc des Princes, avec le coach Lamouchi, parce que c’est le début d’une "nouvelle ère", avec derrière les belles épopées européennes, la Coupe de France… C’est un peu le début d’une aventure. C’est tout simplement inoubliable.

Avez-vous une certaine fierté de vous dire que ce but a marqué l’histoire du Stade Rennais ?
Non, du tout, parce que l’Europe League a été le fruit du travail de tout un groupe, du staff, du club. Le plus important, c’est de souligner à chaque fois l’état d’esprit des groupes que j’ai pu côtoyer ces dernières saisons. Et j’ai eu la chance de côtoyer une belle bande de copains, je les remercie.

Hormis ce but, on devine votre plus beau souvenir avec Rennes…
Forcément, la Coupe de France. C’était tant attendu par tout le monde. Depuis que je suis arrivé, tout jeune, il y avait eu pas mal de déceptions par rapport à ça. Puis cette communion avec les supporters lors de cette victoire, c’était tout simplement inoubliable et magnifique, et on sera toujours marqué par cette belle aventure.

Décédé la semaine dernière à l’âge de 49 ans, l’ancien gardien de but Christophe Revault est mort d’une péritonite, d’après les résultats de l’autopsie indique L’Équipe.

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La triste nouvelle avait ému le monde du football le 6 mai dernier. L’emblématique gardien de but Christophe Revault avait été retrouvé sans vie à son domicile en Seine-Maritime, à l’âge de 49 ans. Les circonstances de son décès étaient alors indéterminées.

Dès le lendemain du drame, le parquet du Havre avait ouvert une enquête afin de faire la lumière sur cette mort brutale. D’après L’Équipe, qui se base sur des sources judiciaires, le gardien serait décédé d’une péritonite, selon l’autopsie réalisée cette semaine.

Les analyses toxicologiques encore attendues
La péritonite est une inflammation du péritoine, une membrane qui recouvre et maintient en place la cavité abdominale et les viscères. Si l’infection n’est pas traitée à temps et qu’elle se trouve assez grave, elle peut déboucher sur la mort. L’infection provient d’une suppuration ou d’une perforation du tube digestif permettant à des bactéries d’atteindre le péritoine.

Des analyses toxicologiques ont été ordonnées pour affiner les conclusions, ses résultats ne seront connus que dans plusieurs jours.

Christophe Revault était une figure du championnat de France de football. Il avait disputé plus de 500 matches en professionnel, sous les couleurs du Havre, du PSG, de Toulouse et du Stade Rennais.

 

Le capitaine du Stade Rennais, Damien Da Silva est encore en discussion avec le club breton pour prolonger, mais à deux journées de la fin du championnat, un départ semble être plus proche qu’une prolongation.

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C’est l’un des sujets de cette fin de saison. Le capitaine Damien Da Silva devrait quitter le club breton mais son choix n’a pas encore été acté. Depuis qu’il est arrivé sur les bords de la Vilaine en 2018, le défenseur central s’est affirmé comme un titulaire en puissance, obtenant même le brassard depuis le départ de Benjamin André. D’ailleurs, il avait été très investi auprès du groupe et pour le club pendant le premier confinement, remplissant son rôle de capitaine.

En tout début de saison et depuis le stage à Dinard, les dirigeants bretons lui ont transmis une offre de prolongation de contrat pour les deux prochaines saisons, mais alors qu’il reste deux journées de championnat à disputer, les discussions sont toujours en cours selon nos informations. Et si décision favorable il n’y a pas eu, c’est forcément que les deux camps ne s’entendent pas et qu’un départ est très probablement envisagé par le joueur. L’importante baisse de salaire proposée dans le nouveau contrat n’y est sans doute pas anodine, pour celui qui fêtera ses 33 ans dans quelques jours. Mais le board rennais ne lâche pas l’affaire, le directeur sportif Florian Maurice, a rencontré le joueur en entretien individuel ces derniers jours, selon une source proche du club.

Il n’ira finalement pas en Grèce
Un autre élément confirmerait la tendance. Dans sa carrière, Damien Da Silva a quitté quatre fois un club en allant au terme de son contrat : Niort en 2009, Châteauroux en 2011, Rouen en 2013 et le dernier en date pour signer à Rennes, le SM Caen. C’est donc peut-être devenu une habitude.

En début du mois d’avril dernier, le joueur n’avait d’ailleurs pas caché son désir de s’exporter à l’étranger avant sa retraite. « Je ne suis pas en fin de carrière, mais c’est vrai que ce n’est pas à 40 ans que je vais partir à l’étranger », déclarait-il.

Pour le moment, l’AEK Athènes est à l’affût, puisque le club grec a proposé un salaire quasiment similaire à celui qu’il touche actuellement, à savoir 700 000 € par an et un contrat de trois ans, une durée souhaitée par le joueur. Mais selon une source proche du dossier, il n’ira pas en Grèce alors qu’il avait demandé quelques jours aux dirigeants grecs pour répondre à leur offre formulée le week-end dernier.

Côté sportif cette saison, Damien Da Silva n’a pas toujours été serein, jusqu’au moment où Philippe Bizeul puis Bruno Genesio ont décidé de le mettre sur le banc face à Lyon puis Marseille. Décision qui a eu le mérite de réveiller l’orgueil du capitaine des Rouge et Noir, puisque, depuis, il a retrouvé les qualités qui faisaient de lui un solide défenseur. Témoin, son duel à la course face à Neymar dimanche dernier, où il ne s’est jamais fait déborder par la vitesse du Brésilien, parvenant même à tacler le ballon en touche. Il est en train de finir la saison en boulet de canon, une bonne idée en vue d’attirer les observateurs et de se trouver un nouveau challenge la saison prochaine.

Selon les informations de L’Équipe et RMC, la finale de la Coupe de France, qui doit se jouer le 19 mai au Stade de France, aura lieu sans spectateurs.
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Il n’y aura personne dans le Stade de France pour vivre la magie de la Coupe de France. Annoncé par RMC Sport ce mardi 11 mai et confirmé par L’Équipe , la finale de la Coupe de France, qui aura lieu le 19 mai à Paris, se déroulera sans spectateurs.

La Fédération n’a pas obtenu de dérogation
La Fédération française de football n’a finalement pas réussi à obtenir une dérogation de couvre-feu (en vigueur jusqu’à 21 h) afin d’accueillir des supporters. La rencontre débutera à 21 h 15 et pourrait se terminer bien après 23 heures en cas de prolongation ou de tirs au but.

Lundi, pourtant, dans un entretien donné au Parisien, le Premier ministre Jean Castex avait dévoilé les jauges pour les stades. Et selon ces dernières, la finale de la Coupe de France aurait dû accueillir 1 000 spectateurs. Pour rappel, la finale opposera Montpellier ou le PSG au petit poucet Rumilly Vallières (National 2) ou Monaco.

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11 novembre 2021

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