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D'après le Canard Enchaîné, François Pinault voudrait racheter l'hôtel particulier de Bernard Tapie à Paris.
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Depuis une quarantaine d'années, l'hôtel de Cavoye est associé aux rebondissements financiers et judiciaires de Bernard Tapie. Situé au 52, rue des Saints-Pères, en plein coeur du VIIe arrondissement, il comprend trois bâtiments en U sur une surface d'environ 600 m², une cour d'honneur pavée et un très beau jardin de 885 m². Acheté pour 100 millions de francs en 1986 par l'homme d'affaires au temps de sa splendeur, c'est vite devenu un symbole que les créanciers et la justice voulaient obtenir pour rembourser une partie des dettes de "Nanard" entretemps mis en faillite.

Une longue, très longue bataille judiciaire
Las, Bernard Tapie n'entendait pas se laisser déloger si facilement et ses avocats ont entamé de nombreuses procédures pour empêcher son expropriation, en attendant la résolution de l'arbitrage de l'affaire Adidas annulé en 2015. Pour faire patienter le tribunal de Bobigny chargé de la liquidation de ses biens, Bernard Tapie avait annoncé au printemps avoir trouvé une mystérieuse acheteuse canadienne qui n'a finalement pas concrétisé son offre. Mais, ultime rebondissement révélé ce mardi 15 juin par le Canard Enchaîné: le milliardaire François Pinault a à son tour déposé une offre de rachat au tribunal de l'hôtel de Cavoye pour 80 millions d'euros. D'après le Palmipède, l'homme d'affaires breton n'entendrait toutefois pas expulser trop rapidement l'ancien propriétaire d'Adidas. L'hôtel de Cavoye n'a pas fini de faire parler de lui...

Le président du directoire de Canal Maxime Saada a expliqué les raisons du retrait du groupe français.

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"Après l'échec du choix de Mediapro en 2018, Canal + regrette la décision de la Ligue de football professionnel (LFP) de retenir aujourd'hui la proposition d'Amazon au détriment de celle de ses partenaires historiques Canal + et beIN Sports. Canal + ne diffusera donc pas la Ligue 1." Dans un communiqué officiel publié vendredi, le groupe Canal annonçait son retrait et son intention de dire adieu aux droits de diffusion du championnat de France pour la période 2021-2024.

Un communiqué assez bref, et qui laisse donc Amazon seul diffuseur de la Ligue 1. La saison prochaine, le géant américain aura donc huit rencontres de Ligue 1, avec les deux matchs restants abandonnés par Canal encore à distribuer. Dans un mail envoyé aux écuries du championnat vendredi soir, le président du directoire du groupe Canal Maxime Saada a expliqué cette décision.

Saada charge la LFP et les clubs
"Ces lots, qui représentent 80 % des matches de L1, dont les dix meilleures affiches, ont été cédés pour 250 M€ à Amazon alors qu'ils avaient été acquis par Mediapro en 2018 pour 784 M€. La LFP a considéré à tort que la proposition d'Amazon se cumulait aux montants des lots attribués en 2018, à savoir les 332 M€ de Canal+ et les 42 M€ de Free pour le lot digital. Ce scénario n'existe pas. Canal+ ne paiera pas 332 M€ pour 20 % des matches, quand Amazon en diffuse 80 % pour 250 M€. Nous ne diffuserons donc pas la Ligue 1. Après la chimère Mediapro, la LFP et les présidents de clubs reproduisent donc la même erreur qu'en 2018", a-t-il lancé.
"J'ai conscience de l'émotion que va créer cette situation, dans la maison comme en externe. Soyez assurés de notre mobilisation la plus totale pour préserver nos intérêts. Il n'est pas question de se retrouver dans une situation où Canal+ est l'acteur qui paye le plus, pour avoir le moins", a ajouté Saada. Grand sauveur de la Ligue 1 cette saison, Canal ne sera donc pas de la partie à la reprise...

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  1. Montpellier Hérault SC – Stade de la Mosson – 18,63 de moyenne
  2. RC Lens – Stade Bolleart-Delelis – 17,87
  3. Stade Brestois 29 – Stade Francis Le Blé – 17,74
  4. Paris Saint-Germain – Parc des Princes – 17,66
  5. Olympique de Marseille – Orange Vélodrome – 17,63
  6. Olympique Lyonnais – Groupama Stadium – 17,35
  7. AS Saint-Etienne – Stade Geoffroy Guichard – 17,02
  8. FC Lorient – Le Moustoir – 16,91
  9. Stade de Reims – Stade Auguste Delaune – 16,66
  10. Girondins de Bordeaux – Matmut Atlantique – 16,45
  11. Dijon FCO – Stade Gaston-Gérard – 16,07
  12. FC Metz – Stade Municipal Saint-Symphorien – 16,03
  13. OGC Nice – Allianz Riviera – 15,95
  14. AS Monaco – Stade Louis II – 15,88
  15. Nîmes Olympique – Stade des Costières – 15,81
  16. RC Strasbourg Alsace – Stade de la Meinau – 15,77
  17. LOSC – Stade Pierre Mauroy – 15,55
  18. Stade Rennais – Roazhon Park – 15,38
  19. FC Nantes – Stade de la Beaujoire – 14,21
  20. Angers SCO – Stade Raymond Kopa – 13,57

* À chaque journée de championnat, chaque pelouse est évaluée par les clubs, l’arbitre central et le réalisateur TV (en Ligue 1 Uber Eats uniquement). 1 note moyenne donnée par chaque club, 1 note moyenne donnée par l’arbitre central de la rencontre et 1 note moyenne donnée par le réalisateur TV (en Ligue 1 Uber Eats) sont prises en compte.

Les critères d’évaluation, au nombre de 5, sont les suivants :

• Pour les clubs et l’arbitre central :

  • –  Trajectoire du ballon au sol,
  • –  Souplesse/Dureté du sol,
  • –  Qualité des appuis (changement de direction, accélération, arrêt course…),
  • –  Qualité du tapis végétal (densité, couleur, homogénéité,…),
  • –  Appréciation globale de l’aire de jeu et de ses abords (couloirs arbitres assistants,zones d’échauffement, tracés,…).

• Pour le réalisateur TV :

  • –  Couleur (qualité du vert, homogénéité, …)
  • –  Densité du terrain (présence de zones abimées, rapiécées, …)
  • –  Dessin de tonte (bandes transversales bien distinctes, respectueuses des tracés)
  • –  Comportement aux tacles (stabilité sous les appuis, présence de mottes)
  • –  Appréciation globale de l’aire de jeu et de ses abords (qualité des tracés, zonestechniques, …)

Alors qu'Amazon et Canal + avaient acquis les droits TV de la Ligue 1 pour les prochaines saisons, la chaîne cryptée a décidé de se retirer au dernier moment. Un véritable coup de tonnerre.

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Après le fiasco Mediapro en début de saison, et donc la fin de «Téléfoot La Chaîne» il y a quelques mois, le groupe Canal était venu à la rescousse de la Ligue de Football Professionnel et avait récupéré les droits TV de la Ligue 1 pour la fin de la saison 2020/21. Mais pour les trois prochains exercices, soit jusqu'en 2024, il fallait trouver un nouveau diffuseur, ou même plusieurs.

Ce vendredi après-midi, tout le monde attendait de connaître le choix final de la LFP lors du Conseil d'Administration. Rapidement, les premiers échos expliquaient que Canal + et Amazon avaient raflé la mise. Une information confirmée il y a quelques minutes par la Ligue via un communiqué officiel transmis par mail. Mais on peut parler d'un petit fiasco... Car dans le même temps, le groupe Canal a surpris tout le monde en annonçant qu'il se retirait !

La L1 sur Canal +, c'est fini

«Après l'échec du choix de Mediapro en 2018, Canal + regrette la décision de la Ligue de football professionnel (LFP) de retenir aujourd'hui la proposition d'Amazon au détriment de celle de ses partenaires historiques Canal + et beIn Sports. Canal + ne diffusera donc pas la Ligue 1», explique d'abord la chaîne cryptée dans son communiqué, avant de parler de l'avenir et des prochaines échéances sportives à venir sur la chaîne.

«A partir de la rentrée, le groupe Canal + proposera à ses abonnés, pour la première fois, les deux plus belles affiches de chaque journée de la Ligue des Champions et, dès le 11 août, la Supercup entre Chelsea et Villarreal. La plus prestigieuse compétition européenne complétera une offre de sport riche de Premier League, de Top14, de Formule 1, ou encore de MotoGP, diffusés en intégralité.» Reste désormais à savoir qui diffusera le match du samedi soir et celui du dimanche à 17h, que Canal + avait glané il y a quelques heures...

La LFP a attribué à Amazon les lots abandonnés par Mediapro, soit huit matches de L1 et huit de L2 jusqu'en 2024. Canal + conserve ses deux rencontres actuelles de L1. La LFP va encaisser 663 millions d'euros par an.

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La saga des droits télévisés de la L1 a pris fin ce vendredi après-midi et a livré un verdict inattendu. Selon nos informations, le conseil d'administration de la LFP a attribué à la quasi-unanimité les droits de la Ligue 1 et de la Ligue 2 abandonnés par Mediapro à Amazon.

Il y a huit matches de Ligue 1, dont l'affiche du dimanche soir avec les « top ten », pour lesquels le géant du numérique doit payer 250 millions d'euros par an, plus 9 millions d'euros pour huit rencontres de L2. Si on ajoute les 332 millions d'euros de Canal + pour ses deux matches (samedi 21 heures et dimanche 17 heures), les 42 millions d'euros versés par Free pour les droits mobiles (des extraits de matches en quasi-direct) et les 30 millions d'euros de beIN Sports pour deux affiches de L2, on atteint 663 millions d'euros annuels jusqu'en 2024.

La Ligue 1 diffusée sur Amazon et Canal + à partir de la saison prochaine

Cette offre d'Amazon a été préférée à celle de Canal + et beIN Sports pour les trois prochaines saisons. Dans ce schéma imaginé par ces deux alliés, il était prévu que Canal + récupère les deux affiches de L1 qu'elle souhaite, celles du samedi après-midi (choix 3) et du dimanche soir (choix 1). Pour ces deux rencontres, Canal + proposait, en moyenne, selon nos informations, 370 millions d'euros par an. Avec aussi le lancement d'une chaîne éditée par beIN Sports incluant le reste des matches et la L2. Une nouvelle antenne financée à égalité par beIN Sports et Canal +, avec un montant fixe, en moyenne, de 165 millions d'euros annuels, plus des bonus.

Cette part variable était de 35 millions d'euros la saison prochaine, pour atteindre 103 millions d'euros lors de la troisième et dernière année du contrat. À l'arrivée, si l'on ajoutait, là encore, les 42 millions d'euros versés par Free pour les droits mobiles (des extraits de matches en quasi-direct) et les 18 millions d'euros prévus pour toute la L2 (un montant revu à la baisse), la LFP encaissait 595 millions d'euros de fixe en moyenne sur les trois ans et, si tout allait bien, 673 millions d'euros par saison avec les bonus.

Une solution qui ne va pas plaire à Canal +

La LFP a préféré la sécurité des sommes fixes supérieures d'Amazon et la possibilité de faire entrer un nouvel acteur. Mais cette solution ne va évidemment pas plaire à Canal +, qui avait indiqué, par la voix de son président Maxime Saada, qu'il n'était pas question de continuer à payer sans rien dire si un nouvel entrant récupérait les meilleurs matches mois chers que les siens.

Le conseil d'administration de la LFP est favorable au lancement d'une antenne bon marché, avec 80 % de la Ligue 1 et 100 % de la Ligue 2. Canal + conserverait deux affiches.

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Mûri depuis plusieurs mois, le projet de chaîne « made in LFP » a été largement détaillé, mercredi matin, par les dirigeants de l'instance aux membres du conseil d'administration. Face à l'impossibilité actuelle de trouver un diffuseur intéressé par l'essentiel des matches de L1 et la totalité de ceux de L2, la Ligue réfléchit sérieusement à se lancer un nouvelle fois dans l'aventure d'une chaîne dédiée à ses compétitions, comme elle l'avait fait, en 2011, avec CFoot, une expérience qui a tourné court.

L'idée est de vendre à Canal + les deux affiches de L1 qu'elle souhaite, celles du samedi après-midi et du dimanche soir, pour un montant qui pourrait tourner autour de 380 millions d'euros annuels, et de lancer une antenne avec le reste des rencontres. La chaîne cryptée aurait les choix 1 et 3, tandis que celle de la Ligue aurait le choix 2, donc un grand match lors de chaque journée, avec l'OM ou le PSG.

Le projet est relativement abouti

Présenté, documents à l'appui, par Mathieu Ficot, le directeur général adjoint de la LFP en charge des droits TV, avec de régulières interventions du président Vincent Labrune, le projet est relativement abouti. Selon nos informations, la LFP prévoit une chaîne vendue 10 ou 11 euros par mois, par l'intermédiaire de tous les opérateurs afin d'être accessible au plus grand nombre. Elle doit s'appuyer sur un partenaire, qui n'a pas encore été choisi, pour tout l'aspect technique (production des matches, moyens de retransmission, régies...).

Il n'est pas exclu que d'anciens salariés de Téléfoot puissent être recrutés

Ils sont trois en lice, mais il ne devrait pas être issu de Téléfoot, la chaîne lancée par Mediapro et rapidement arrêtée en plein milieu de la saison. La volonté est de réaliser quelque chose de différent, avec des programmes concentrés entre 18 heures et minuit en semaine et plus largement le week-end autour des matches. Mais il n'est pas exclu que d'anciens salariés de Téléfoot (journalistes, techniciens...) puissent être recrutés individuellement.

Le coût de fonctionnement de cette chaîne a été chiffré à 56 millions d'euros par an. Mais la LFP pense qu'elle doit être très rapidement rentable. Elle table sur des recettes nettes de l'ordre de 200 millions d'euros annuels au bout de deux saisons.

Les présidents de L1 ont approuvé cette initiative

Le conseil d'administration de la LFP s'est montré enthousiaste, conscient que cette solution, au vu du peu d'empressement des diffuseurs, hors affiches de prestige, risque de devenir la seule alternative. Les présidents de L1 ont approuvé cette initiative et ceux de L2 y voient un peu la seule issue pour que leurs matches ne restent pas sur le carreau.

Pour l'heure, aucune décision définitive n'est prise. La LFP attend encore de voir si une autre solution est encore possible, notamment avec beIN Sports, l'allié naturel de Canal +, qui devait initialement lancer une chaîne dédiée au Championnat de France. Mais le diffuseur d'origine qatarienne, en discussion depuis des semaines avec la LFP, mais aussi avec Maxime Saada, le président de Canal+, traîne les pieds.

Une décision définitive devrait être prise assez rapidement

Au vu de l'avancement du projet de la Ligue, réellement prête à se lancer si c'est nécessaire, beIN Sports peut-il enfin se décider à bouger ? Pas si sûr... Présent lors du conseil d'administration (dont il ne fait pas partie), Jean-Michel Aulas (président de l'OL), largement consulté dans ce dossier sensible, a indiqué lors de la réunion de mercredi qu'il s'agissait, de toute façon, de la bonne stratégie et de la bonne façon de discuter avec Canal +. Une décision définitive devrait être prise assez rapidement, sans doute lors du conseil d'administration de la LFP du 3 juin, qui précédera l'assemblée générale de l'instance prévue le même jour.

Sa parole est rare, François Pinault était l'invité du 7-9 sur France Inter ce mardi matin et y a évoqué son Stade Rennais.

Dans un entretien à L’Equipe, l’ancien arbitre Tony Chapron a donné son point de vue sur l’utilisation de l’arbitrage vidéo en Ligue 1. Et le moins que l’on puisse dire est qu’il s’y montre fermement opposé.
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C’est la même rengaine chaque week-end sur les terrains de Ligue 1 : l’utilisation de l’assistance vidéo (VAR) par les arbitres est sujette à critiques et incompréhensions. Un coup oui, un coup non, beaucoup d’acteurs du football semblent perdus devant les décisions prises autour du VAR.

Dernier exemple en date dimanche dernier lors de la rencontre opposant le Stade Rennais au PSG. Juste avant la mi-temps, l’arbitre Ruddy Buquet décide de donner un penalty litigieux pour les Parisiens après un contact entre Aguerd et Kurzawa. Une faute que l’arbitre n’avait pas sifflée initialement à vitesse réelle et que les joueurs de la capitale ne réclamaient même pas, mais dont l’assistance vidéo s’est emparée. Une erreur manifeste de l’officiel ? Apparemment.

"Le foot n’est qu’interprétation, ce n’est pas scientifique"
Ancien arbitre international de 1996 à 2018, Tony Chapron a expliqué à L’Equipe son opposition au recours à l’assistance vidéo. "Les décisions arbitrales sont humaines donc chacun y va de son interprétation et le foot n’est qu’interprétation. Ce n’est pas scientifique, ni binaire et c’est ce qu’on n’arrive pas à comprendre. Ni à comprendre que le VAR est une escroquerie."

Pour l’actuel consultant de Canal + Sport, la seule décision binaire existante est de savoir si la balle a franchi ou non la ligne. Ainsi, l’utilisation de la vidéo pour juger un hors-jeu est selon lui "une aberration" car les déplacements des joueurs peuvent bouger de façon conséquente selon le millième de seconde auquel la vidéo juge l’image. "Quand vous tracez des lignes au millimètre, vous vous foutez de la gueule du monde", assène-t-il. L’éternel débat de juger un sport de mouvement sur une image arrêtée…

Pour l’ancien arbitre, "il faut d’abord former de bons arbitres plutôt que des arbitres corrigés par le VAR." Et de conclure : "Le VAR est fait pour les investisseurs qui ne supportent pas l’incertitude. On parle d’enjeu, jamais de jeu."

La Ligue de football professionnel (LFP) va mener plusieurs actions contre l’homophobie ce week-end à l’occasion des 37e et 38e journées de Ligue 1 et Ligue 2. Les joueurs porteront des numéros aux couleurs arc-en-ciel alors qu’un clip de sensibilisation a été réalisé par Fabien Onteniente.
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La LFP va agir ce week-end à l’occasion de la journée mondiale de l’homophobie, samedi. La Ligue a lancé, ce mercredi, sa campagne "Homos ou hétéros, on porte tous le même maillot". Elle a dévoilé un court-métrage réalisé bénévolement par Fabien Onteniente, connu pour ses succès populaires "3 Zéros", "Camping" ou "Disco". Le film met le doigt sur les propos offensants et insultants pouvant être tenus par des spectateurs durant un match de football.
"Les mots ont un sens, ne l’oublions jamais! Mettons l’homophobie hors-jeu", lance le slogan. Le message "Homos ou hétéros, on porte tous le même maillot!" est aussi repris par 32 joueurs professionnels. Morgan Schneiderlin (Nice), Mathieu Debuchy (Saint-Etienne), Martin Terrier (Rennes), Andy Delort (Montpellier), Arkadiusz Milik (Marseille), Bruno Guimaraes (Lyon), Dylan Bronn (Metz), Jimmy Briand (Bordeaux), Thomas Mangani (Angers), Ander Herrera (PSG), Xavier Chavalerin (Reims), Gaël Kakuta (Lens), Gautier Larsonneur (Brest), Nicolas Pallois (Nantes), José Fonte (Lille), Jean-Ricner Bellegarde (Strasbourg) et plusieurs joueurs de Ligue 2 prennent position pour diffuser ce message.

Numéros arc-en-ciel, brassards, enchères
Celui-ci sera répété ce week-end à l’occasion des 37es (samedi) et 38e (dimanche) journées de Ligue 2 et Ligue 1. D’autres actions seront alors mises en place. Avant le coup d’envoi de chaque match, les joueurs et arbitres se réuniront derrière la banderole "Homos ou hétéros, on porte tous le même maillot!". Les joueurs porteront, eux, des numéros aux couleurs arc-en-ciel au dos de leurs maillots "reprenant le drapeau arc-en-ciel, symbole de paix, de diversité et surtout symbole par excellence du mouvement LGBT".

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Ces maillots seront ensuite mis aux enchères "au profit des associations de lutte contre l’homophobie partenaires de la LFP, Foot Ensemble, PanamBoyz & Girlz United et SOS Homophobie, sur la plateforme internationale MatchWornShirt", précise le communiqué de la Ligue. Les arbitres et délégués de match porteront également un brassard arc-en-ciel, qui sera aussi proposé aux entraîneurs et aux journalistes TV.

Depuis l'annonce avortée de la Superligue et la volonté des clubs de rendre à nouveau attractifs les championnats, l'idée d'une Ligue 1 à dix-huit clubs est de retour.

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D'après Le Parisien, certaines voix se sont élevées lors du conseil d’administration de la Ligue de football professionnel en faveur d'un championnat avec dix-huit équipes... voire même seize.

Cette réforme pourrait voir le jour dès la saison 2022-2023 si l'on en croit un membre du CA, et elle aurait pour but de permettre aux clubs d'empocher plus d'argent avec les droits télé. Le président de la LFP, Vincent Labrune, se prononce en faveur. «?La réalité, c’est que le gâteau des droits télé étant en train de fondre, il faut absolument réduire le nombre de bénéficiaires. C’est humain, non ??» justifie l'ancien président de l'OM. Le championnat de France n'est en effet composé de 20 équipes que depuis la saison 2002-2003.

Canal+, qui a récupéré les droits TV de la Ligue 1, ne souhaite pas s'offrir les trois prochaines saisons proposées par la LFP. La chaîne cryptée ne voudrait conserver que les grandes affiches. BeIN sport sur la touche, la LFP se tourne vers DAZN. Mais la plateforme de streaming dédiée au sport craint le marché français.
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La saison 2020/2021 de Ligue 1 Uber Eats est actuellement diffusée par Canal+, jusqu'au terme du championnat.

Mais pour les saisons qui viennent, la chaîne cryptée, qui a fait le pompier, après l'échec de la chaîne Telefoot détenue par Mediapro, ne souhaite pas conserver l'intégralité des droits TV du foot français, affirme L'Equipe.

Canal+ était la seule à avoir fait une offre suffisamment élevée lors de l'appel d'offres de la Ligue de Football Professionnelle (LFP) à la suite du fiasco Mediapro, raison pour laquelle, elle a pu bénéficier des retransmissions du championnat français.

Mais pour les saisons qui viennent, le diffuseur historique ne souhaiterait conserver que les grandes affiches du championnat. Une déconvenue pour la LFP, qui doit trouver un diffuseur.

BeIN Sport sur la touche
Ce sont trois saisons que la LFP souhaite céder (2021-2022, 2022-2023 et 2023-2024). Canal+ pourrait donc faire une offre pour les grands matchs et laisser la plus grosse part du gâteau à un autre diffuseur. BeIN Sports n'est pas intéressée selon L'Equipe.

Reste la chaîne de streaming DAZN. Dénommée parfois "le Netflix du sport", la chaîne créée en 2015 en Angleterre serait un bon candidat pour la LFP qui a déjà tenté de l'approcher en début d'année, mais sans succès.

Reprenant le modèle de Netflix, DAZN est une véritable plateforme de streaming proposant des compétitions sportives en direct et en replay contre un abonnement mensuel. Toutefois, DAZN aurait quelques craintes vis-à-vis du marché français. L'expérience de Mediapro agit comme un épouvantail.

Sur le marché français, DAZN souhaiterait être distribué par grand opérateur comme Canal+, et ne pas se limiter à son offre de streaming. Mais la chaîne cryptée ne serait pas décidée à accueillir la chaîne britannique dans son offre, selon L'Equipe.

Arrivés au sein de la cellule de recrutement de Rennes sous la présidence d'Olivier Létang, Jérémie Colson et Allan Petitjean vont quitter le club breton pour Lille. Et retrouver Létang, donc.
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Arrivés au sein de la cellule de recrutement de Rennes sous la présidence d'Olivier Létang (novembre 2017-février 2020), Jérémie Colson et Allan Petitjean sont en partance pour Lille, pour retrouver, donc, leur ancien président. Passé par Lorient, Jérémie Colson était devenu coordinateur du recrutement à Rennes et Allan Petijean était arrivé comme nouveau scout après l'avoir été à Reims et Angers.

Après la mise à l'écart, en février 2020, de Létang, remplacé par Nicolas Holveck, Florian Maurice était arrivé comme directeur technique avec Jérôme Bonnissel comme responsable du recrutement. Colson et Petitjean avaient été conservés dans la cellule. Un an plus tard, ils ont été aspirés par le président lillois, comme Didier Roudet (ex-DG adjoint). Une réflexion sur l'organisation de la cellule de recrutement est donc en cours côté rennais.

Pierre-Emmanuel Bourdeau, ancien coach des U19 Nationaux va prendre le relais de Romain Ferrier, pour qui l’aventure a pris fin en mars. Laurent Viaud, ancien d’Angers, le remplace chez les jeunes.
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Pierre-Emmanuel Bourdeau (45 ans) va succéder à Romain Ferrier à la tête de l’équipe réserve du Stade Rennais. Ce dernier avait appris en mars qu’il ne serait pas conservé par le club. C’est donc l’ancien joueur de l’EA Guingamp, entraîneur jusqu’alors des U19 Nationaux qui s’occupera de la N3. Arrivé en 2008 comme éducateur au Centre de formation du Stade Rennais, Bourdeau, qui a prolongé son contrat de deux ans, avait gravi les échelons passant successivement éducateur des moins de 15 ans, des moins de 17 ans et donc des U19.

Pour le remplacer chez les jeunes, le Stade Rennais a opté pour Laurent Viaud (51 ans), libre. L’ancien joueur du Sco et de l’AS Monaco, était cette année encore entraîneur des U17 Nationaux du club angevin mais avait convenu avec ses dirigeants d’une rupture à l’amiable de son contrat un an avant la fin de celui-ci. Il rejoint donc le Stade Rennais, club par lequel il est passé au cours de sa carrière de joueur, lors de saison 1997-1998.

François Pinault, fondateur du groupe de luxe Kering, est l'une des plus grandes fortunes de France. Focus sur son impressionnant patrimoine.
ds 0424Selon le magazine Challenges, François Pinault clôture le top 5 des 500 plus grandes fortunes de France en 2020. Sa fortune est estimée à 32 milliards d'euros au 3 juillet 2020. L'homme d'affaires est devancé par la famille Bettencourt-Meyers (L'Oréal), les Wertheimer (Chanel), la famille Hermès et Bernard Arnault (LVMH) qui détient la première place. Ancien PDG du groupe Kering piloté par la holding Artémis, François Pinault a commencé à bâtir son empire alors qu'il était marchand de bois.

En 1962, François Pinault reprend l'affaire de son père, marchand de bois breton, qu'il renomme Établissements Pinault. Le business man développe le chiffre d'affaires de l'entreprise familiale en achetant des dizaines d'entreprises du secteur. Une dizaine d'années plus tard, il est contraint de vendre son affaire à Venesta International, une holding britannique, pour la somme de 25 millions de francs qu'il réussira à récupérer pour 10 millions de francs en 1974. Après ce revirement, François Pinault continue à étendre sa richesse en spéculant sur les matières premières et en rachetant des entreprises en difficulté avant de les revendre.

L'ascension de François Pinault grâce à PPR et Kering
Pour la première fois, Pinault SA fait son entrée à la Bourse de Paris en octobre 1988. Mais c'est au tournant des années 2000 que François Pinault prend la direction du secteur de luxe. D'abord en rachetant les grands magasins Printemps pour 5,3 milliards de francs. Un investissement qui lui rapporte un chiffre d'affaires annuel de 70 milliards de francs. Il s'impose dans le milieu de la distribution en reprenant le groupe Conforama à Bernard Arnault. Dans la foulée, Pinault fait l'acquisition de La Redoute et la Fnac, avant de se diversifier dans la presse avec le magazine Le Point. Puis dans l’art avec le rachat de la célèbre maison d'enchères Christie's. En 1992, François Pinault crée Artémis, société qui contrôle Pinault SA et, deux ans plus tard, il fusionne Pinault-Printemps avec La Redoute pour donner naissance au groupe Pinault-Printemps-Redoute (PPR). C'est seulement en 2013 que PPR devient Kering, groupe de luxe français à la tête de Gucci, Saint-Laurent, Bottega Veneta, Boucheron, Balenciaga, Alexander McQueen et Brioni. François Pinault devient ainsi le premier concurrent de Bernard Arnault. Entre-temps, l'homme d'affaires a cédé en 2005 le business à son fils : François-Henri Pinault.

Passionné d'art, François Pinault peut se vanter d'avoir l'une des plus belles collections d'art au monde. Elle réunit plus de 3000 œuvres, couvrant la période du XXème siècle à nos jours, qui sont exposées dans plusieurs musées à travers le monde, notamment au Palazzo Grassi à Venise. Ses œuvres seront bientôt présentées à la Bourse du Commerce. L'ouverture a cependant été repoussée à 2021 à cause de la crise du coronavirus. Côté immobilier, le milliardaire possède trois hôtels dont le Clermont-Tonnerre de 52 millions d'euros dans le VIIe arrondissement de Paris, ainsi qu'une villa à Saint-Tropez et une autre à Dinard, fidèle à ses origines bretonnes. En 2017, François Pinault s'offre le domaine de 7,5 hectares Clos de Tart qui produit 25 000 bouteilles de vin par an. Le vignoble s'ajoute ainsi aux quartes autres qu'il avait acquis antérieurement.

Placé sous protection du tribunal de commerce, Bordeaux n’est pas encore certain d’aller au bout de la Ligue 1. Dans le pire des scenarii, tous les résultats des matchs face aux Girondins pourraient être annulés et le classement du championnat serait alors bouleversé.
ds 0422L’annonce du retrait de King Street a déclenché la colère de nombreux supporters de Bordeaux ce jeudi. A l’image de certains illustres anciens du club comme Christophe Dugarry et Alain Giresse, la gestion du club bordelais a engendré une situation catastrophique et met en péril l’avenir de l’équipe en Ligue 1.

Placés sous la protection du tribunal de commerce, les Girondins espèrent trouver un repreneur au plus vite. En l’absence de nouveau propriétaire et dans le cas le plus extrême, Bordeaux pourrait être rétrogradé et la LFP annulerait les résultats de tous les matchs de L1 impliquant le club au scapulaire. Le classement du championnat connaîtrait alors de nombreux changements.

Le PSG leader, Lyon sur le podium
La course au titre serait nécessairement impactée par un forfait des Girondins et annulation de leurs résultats cette saison. Avec une victoire et surtout un nul (2-2) concédé en novembre dernier au Parc des Princes, le PSG perdrait quatre points et aurait alors un total de 65 points. Suffisant pour passer de Lille qui a signé deux victoires contre Bordeaux (2-1 et 3-0). Le LOSC de Christophe Galtier aurait un manque à gagner de six unités en cas de défection bordelaise et se retrouverait deuxième avec 64 points.

Avec un nul au Matmut Atlantique mi-septembre (0-0) et une victoire au Groupama Stadium (2-1) fin janvier, l’OL laisserait échapper quatre unités en cas d’annulation des résultats face à Bordeaux. Mais l’équipe entraînée par Rudi Garcia gagnerait une place au classement du championnat et doublerait Monaco. La faute au deux victoires (4-0, et 3-0) décrochées par le club de la Principauté qui serait le grand perdant de la crise girondine en haut du classement de la L1. Mais avec trois points d’écart entre les quatre premiers du classement, le suspense serait toujours aussi intense.

Le nouveau top 4: 1. Paris avec 65 points. 2. Lille avec 64 points. 3.Lyon avec 63 points. 4. Monaco avec 62 points.

Rennes relancé pour l’Europe, la chute de Montpellier
La lutte pour des billets en Ligue Europa et Conference League serait également grandement modifiée par un retrait des Girondins. Avec un seul match joué contre Bordeaux (comme Lorient, Nantes, Lens et Reims), le Stade Rennais s’en tirerait plutôt bien après sa défaite à domicile en début de saison (0-1). Les Bretons de Bruno Genesio conserveraient leur total de points actuel et gagneraient alors deux places au classement pour intégrer le top 5.

Victorieux de l’équipe entraînée par Jean-Louis Gasset à Bollaert en septembre (2-1), Lens perdrait trois points et une place pour se retrouver sixième. L’OM de Jorge Sampaoli suivrait avec un total de 50 points et quatre points laissés en route. Provisoirement huitième après 33 journées, Montpellier perdrait le bonus de ses deux victoires contre la formation girondine et glisserait d’une place classement de la Ligue 1.

Nîmes se maintiendrait, Nantes en barrages
C’est finalement en bas du classement que les choses n’évolueraient pas tant que cela en cas d’annulation des résultats des matchs contre Bordeaux. Si les Girondins seraient derniers et logiquement rétrogradés en Ligue 2 (voire pire), Dijon les accompagnerait à l’échelon inférieur.

Avec deux défaites cette saison, les Bourguignons ne perdraient pas de points mais resteraient trop loin pour se sauver. Au contraire de Nîmes, qui profiterait d’une défection girondine pour sortir de la zone rouge malgré la perte des trois points liés à sa victoire lors de la 26e journée (2-0). Enfin, provisoirement 19e de L1, Nantes gagnerait de fait une place et jouerait sa place dans l’élite contre un club de L2.

Le classement de la L1 sans Bordeaux
1.Paris (-4pts) 65 points
2.Lille (-6pts) 64 points
3.OL (-4pts) 63 points
4.Monaco (-6pts) 62 points
5.Rennes 51 points
6.Lens (-3pts) 50 points
7.OM (-4pts) 48 points
8.Nice (-1pt) 42 points
9.Montpellier (-6pts) 41 points (différence -5)
10.Angers 41 points (différence -13)
11.Metz (-4pts) 39 points
12.Reims (-3pts) 38 points
13.Strasbourg (-3pts) 34 points (différence -8)
14.Brest (-3pts) 34 points (différence -11)
15.Saint-Etienne (-6pts) 33 points
16.Lorient 32 points
17.Nîmes (-3pts) 28 points
18.Nantes (-1pt) 27 points
19.Dijon 18 points
20.Bordeaux dernier zéro point

La banque américaine JPMorgan a reconnu vendredi avoir "clairement mal évalué" le projet de Super Ligue européenne de football qu’elle voulait financer mais qui a tourné très vite au fiasco.
ds 0420"Nous avons clairement mal évalué comment cette opération serait perçue par le monde du football au sens large et l’impact qu’il aurait à l’avenir. Nous en tirerons les leçons", a déclaré un porte-parole de la banque américain JPMorgan, qui voulait financer le projet de Super Ligue européenne de football.

La banque ne précise pas explicitement si elle coupe les ponts avec la Super Ligue.

Selon le texte d’une décision en référé rendue mardi par le tribunal de commerce de Madrid, le prêt convenu le 17 avril était de 3,983 milliards d’euros.

Un versement initial de 3,5 milliards d’euros était prévu
Ce projet avait été annoncé dimanche soir avant d’être torpillé 48 heures plus tard par le retrait de six clubs anglais, après de vives protestations politiques et sportives, mais aussi de véhémentes réactions des supporters.

JPMorgan avait publiquement annoncé qu’elle finançait la compétition, la Super Ligue ayant notamment prévu un versement initial de 3,5 milliards d’euros à se partager entre les douze clubs fondateurs.

Une source proche du dossier a indiqué à l’AFP que le prêt envisagé s’accompagne de beaucoup de conditions que la Super Ligue ne semble désormais pas en mesure de respecter.

Florentino Perez, le président du Real Madrid et premier président de la «Super Ligue», a fait savoir pour sa part dans la nuit de mercredi à jeudi que le projet était en"stand-by» et non pas complètement abandonné.

S’il a considérablement réduit son salaire, en quittant la Chine pour le Stade Rennais (il était question de 8 M€ par an, au Beijing Guoan), Bruno Génésio n’en est pas moins le coach le mieux payé de l’histoire du club breton. Payé 150 000 euros brut mensuel, selon les estimations du journal L’Equipe à son sujet, il est le septième technicien le mieux payé du championnat de France de Ligue 1, cette saison 2020-21.

ds 0419aBruno Génésio le mieux payé de l’histoire du Stade Rennais
Il gagne près d’un demi-million de plus que Julien Stephan avant lui, le premier à plus de 100 000 euros mensuels, et le premier accessoirement, à avoir mené le club rouge et noir, sur la prestigieuse scène de la Ligue des champions. En plus de 10 ans, depuis Frédéric Antonetti en 2009, le Stade Rennais a consommé sept entraîneurs, si l’on excepte évidemment la pige d’un match perdu face à Lyon (1-0), par Philippe Bizeul, entre le départ de Stephan et l’arrivée de Génésio.

Rolland Courbis une pige courte mais "peu" couteuse
En moyenne, ces sept techniciens ont gagné un peu plus de 900 000 euros la saison, sans les variables, soit autant environ qu’Antonetti, entre 2009 et 2012. Julien Stephan est celui qui est resté le plus longtemps au poste, près de trois ans, alors que Rolland Courbis justifie de l’expérience la plus courte (cinq mois) et la moins rémunératrice, aussi.

Les salaires des coaches du Stade Rennais depuis douze ans

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Le nouveau directeur général adjoint du Stade Rennais est le moins connu du trio exécutif formé avec Nicolas Holveck et Florian Maurice. Portrait d’un dirigeant qui a figuré dans les organigrammes de (presque) tous les clubs bretons.
ds 0418Le CV d’Olivier Cloarec ressemble à une carte de la Bretagne du foot. Il n’y a pas Guingamp mais il y avait déjà le Stade Brestois (deux fois), le FC Lorient, le Vannes OC (en plus de Strasbourg et de Dijon) auquel vient de s’ajouter le Stade Rennais depuis le 26 janvier. Une ligne plus haut, un grade plus haut pour le nouveau directeur général adjoint du club.

"Il a reçu pas mal de propositions, et Rennes lui a fait plusieurs appels du pied, confie Michel Guyot, son ancien président à Brest. Vous ne trouverez personne pour dire du mal de lui !" Effectivement, on n’a pas trouvé, à part quelques témoins de parcours qui n’ont pas souhaité s’exprimer. Rien de bien méchant pour ce dirigeant voyageur de 47 ans.

"Un vrai bon mec"
Un touche-à-tout, lancé à la communication, au marketing et au merchandising pour finir (ou pas) à la direction générale. "Il est extrêmement polyvalent, sans interférer sur les postes des autres", apprécie son ami Frédéric Cado, ancien gardien du Stade Brestois.

Il fut un responsable de communication apprécié des joueurs et des journalistes à Brest. Complexe équilibre. "C’est un vrai bon mec sur lequel on peut compter", souligne l’ancien Brestois Cédric Fabien. "Il accorde beaucoup d’importance à l’humain, ce n’est pas toujours le cas dans ce milieu…", souffle l’ancien entraîneur du Voc Stéphane Le Mignan qui l’a découvert en "DG".

Dans le contexte vannetais de l’époque, à mi-chemin entre amateurisme et professionnalisme, Le Mignan loue sa capacité à se "démultiplier. Il est discret mais travaille beaucoup". "J’avais besoin de quelqu’un de confiance", plaide Michel Jestin, l’homme qui lui a fait prendre du galon dans le Morbihan (en 2008) et l’avait rapatrié de Strasbourg à Brest (en 2004).

Il devait prendre la tête du club de hand brestois
"Il est rigoureux, très respectueux et un peu bileux, dans le sens positif. Il veut faire les choses comme il faut" (Jestin). "Il connaît du monde et sait manier les chiffres" (Le Mignan). Olivier Cloarec serait "un homme de dossiers", qualificatif revenu plusieurs fois. Un dossier en particulier : penser (ou repenser) le centre d’entraînement et le centre de formation, mission qu’il assumera à Rennes, après Dijon et Brest.

"Je voulais un connaisseur des règles pour avoir un centre de formation agréé", resitue Michel Guyot, qui l’avait réembauché en juin 2012. Sans la liquidation du club de hand, pour lequel la SASP Stade Brestois avait dressé un plan de sauvetage, Cloarec aurait, confie Guyot, assumé "la présidence du club omnisport (SB - Arvor 29)". Ce rapprochement n’a pas vu le jour, mais "l’idée a été reprise plus tard par Gérard Le Saint…".

"Des directeurs, il y en a un paquet mais…"
Olivier Cloarec finira, en 2013, victime collatérale de la guerre intestine entre le futur-ex et le nouveau président brestois (Yvon Kermarec). "C’est une grossière erreur que Brest ne l’ait pas gardé ! Il a une fibre régionale très forte", vante Cado, au sujet du Finistérien, de Pont-l’Abbé et de Concarneau.

"C’est une très très bonne pioche pour le Stade Rennais", félicite Le Mignan. "Des directeurs, il y en a un paquet, lance Guyot. Mais des directeurs discrets, bons et productifs, pas beaucoup…"..

C'est un gros coup pour la marque de Decathlon. Ce mercredi, Kipsta a officialisé devenir le nouveau fournisseur de ballons pour la Ligue 1 et la Ligue 2 pour la période 2022-2027. L'équipement français remplace Uhlsport, partenaire depuis 2017. la LFP précise par ailleurs que ces ballons "sont conçus en France".
ds 0416Puma, adidas, Uhlsport et désormais Kipsta. Ce mercredi, la Ligue de Football Professionnel et le groupe Décathlon ont annoncé avoir trouvé un accord pour que Kipsta devienne le nouveau fournisseur du ballon officiel de la Ligue 1 et de la Ligue 2, à partir de la saison 2022-2023 et ce, jusqu'en 2026-2027.

Equipementier du LOSC il y a près de vingt ans et de Valenciennes il y a quelques années, la marque nordiste fait donc un retour fracassant dans le football hexagonal. Pour son plus grand bonheur, comme pour celui de la LFP. "La Ligue de Football Professionnel est très heureuse d’accueillir un nouveau partenaire pour ses compétitions phares. Avec Kipsta, la Ligue 1 Uber Eats et la Ligue 2 BKT bénéficieront de la puissance du réseau de Decathlon, leader mondial de la distribution d’articles de sport, et entreprise préférée des Français", a expliqué l'instance dans un communiqué.

Il faudra désormais patienter quelques mois avant de voir les premiers designs du nouveau jouet des acteurs de Ligue 1 et de Ligue 2.

ds 0406aEt si finalement, tout était permis ? Un football sur-mesure, selon des critères (essentiellement financiers et élitistes, ce qui est déjà le cas depuis longtemps avec l’action de l’UEFA) décidés par quelques uns, sans considération pour les autres , au mépris de toute éthique sportive, notion de mérite ou écoute de ceux qui font aussi vivre le foot, ses supporters, ouvertement réduits au rang de consommateur ? Visiblement, la chose n’est plus utopie mais bel et bien notre présent et futur, à l’échelle européenne, où un pas de plus vers l’absurde et l’opulence assumée, recouverte d’une belle nappe d’inépuisable soif de « toujours plus » … L’UEFA et la FIFA sont coupables d’avoir préparé le terrain de ce qui leur arrive aujourd’hui, incontestablement, et ressortiront quoi qu’il advienne de la suite, affaiblis dans leur « pouvoir » mais encore plus, si besoin en était, dans leur image…

Le décor étant planté, amis bretons, ne nous laissons pas ainsi faire et avec un brin d’ironie mais surtout un peu d’humour et de second degré (mieux vaut prévenir dès fois que certains prennent tout cela au sérieux et s’emparent du projet ), créons la résistance et lançons notre Super Breizh Ligue, histoire de se détendre un peu ! Après une longue réflexion d’une heure tout au plus, onze clubs bretons ont d’ores et déjà accepté de rejoindre cette compétition hors-normes, qui se jouera uniquement en terres bretonnes dans les enceintes des clubs concernés.

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Avec qui ?

Quatre clubs brétilliens seront de la partie, avec le Stade Rennais évidemment, qui disputera dans le même temps la Ligue 1 mais ne pourra pas y aligner ses joueurs bretons participant déjà à la SBL. Bon, cela devrait quand même aller à peu près… En revanche, le SRFC, en raison d’un calendrier qui devrait dépasser les 100 matchs en cas contraire, renonce à disputer la coupe de la Ligue nationale, réapparue on ne sait pourquoi, ainsi que la Super Breizh Ligue Coupe Armor Lux, compétition annexe à laquelle se joindront les clubs amateurs bretons sur 10 tours éliminatoires aller-retours !

L’AS Vitré, l’US Saint-Malo et la TA Rennes, trop longtemps dans l’ombre des « Rouge et Noir », ont décidé de prendre part à l’aventure en hypothéquant leurs stocks de Breizh Cola et de galettes saucisses, précieusement stockés dans un endroit secret, pour s’inscrire. Du coup, voici trois clubs du 35 mis à l’honneur et bien décidés à en découdre ! Petit plus pour ces clubs dits « Petits poucets… mais qui ne poussent plus », le prêt de deux joueurs du Stade Rennais, du FCL et du Stade Brestois à chaque journée, à choisir parmi ceux n’ayant pas joué lors du match précédent.

Côté Morbihan, le FC Lorient est de la partie. Fabien Lemoine ayant menacé d’arrêter sa carrière s’il en était autrement, les Merlus seront l’outsider pour le titre promis au Stade Rennais. En revanche, le FCL a renoncé à disputer le championnat de Ligue 1, n’y voyant finalement guère d’intérêt. Jean-Claude Darcheville, contrarié par la fermeture des lieux festifs, revient au club pour donner un coup de pouce en attaque. Christian et Yoann Gourcuff, sollicités, seront consultants techniques pour aider les Tangos dans leur quête. Pas très loin de là, le Vannes OC revient à la surface avec le renfort de deux rugbymans en défense centrale, ni vu, ni connu. Un gros défi pour les gars de la Rabine qui garderont néanmoins les poteaux du terrain de rugby installés, donnant au stade un air de Foot Gaélique donnant une dimension inédite à l’affaire !

Le Stade Brestois, ensuite, aura des allures de bout du monde et prépare des ambiances de folie au Stade Françis Le Blé (et dans les immeubles placés juste derrière la tribune). Innovation, les galettes saucisses seront servies en bord de pelouse, à la mi-temps, afin de rapprocher un peu plus le public des acteurs d’un football plus convivial. A Plabennec, la joie de se frotter au gratin régional a pris le pas sur une saison de N2. Bon, cela y ressemble un peu, mais il y a quand même les pros pour de belles affiches du côté de Kervéguen ! L’ US Concarneau, enfin, renonce au championnat de national mais aussi, exception acceptée, à la galette saucisse, interdite chez les Thoniers. Allez comprendre pourquoi…

Dernier département pas peu fier d’appartenir à cette Ligue, les Côtes d’Armor, avec Guingamp et Saint-Brieuc, les frères ennemis. Angoissés à l’idée d’un possible barrage ou même d’un derby en National, les deux formations se disputeront la suprématie départementale dans la joie et la bonne humeur. Angoissé à l’idée de voir Guingamp descendre, Noël Le Graet a bien proposé de devenir président de la compétition et de modifier quelques règles avant de renoncer, une fois le principe de Ligue fermée compris… Là aussi, les deux clubs renoncent au championnat de D2 et de National, ne sachant pas vraiment dans lequel ils seraient amenés à jouer. Yannick Le Saux, contacté pour revenir jouer en attaque du côté de Griffons, n’a pas donné suite. Faut pas déconner, non plus !

Une dernière équipe, invitée après concertation entre les onze déjà présents et un référendum auprès du public, quand celui-ci sera de retour au stade, sera désignée. Recalé directement, le FC Nantes de Waldemar Kita, qui revendiquait son appartenance à la Bretagne » où est-ce qu’est Rennes aujourd’hui ? » on ne fera pas partie de la Super Breizh Ligue. Vexé, il aurait d’ores et déjà annoncé son intention de créer la Super Châteaux des Pays de la Loire Ligue avec Saint-Nazaire, Saumur, Cholet, Tours, Laval, Chateaubriand et Angers. Le projet pourrait néanmoins ne pas aboutir, celui-ci posant de gros soucis et pour cause : Saint-Etienne revendique l’appellation Loire (mais pas château quand même !) en vue de créer la Super Forez Loire Critérium Ligue Manufrance avec trois autres équipes qui seraient Roanne, Feurs et Andrézieux ! Un vrai sacerdoce ! Du coup, un voisin gallois, écossais ou irlandais est à ce jour imaginé mais pas encore désigné !

Mascotte, droits TV et format : comment ça marche ?

Après un long parcours et une finale organisée en octogone contre Zef le Pirate (mascotte de Brest), Hermining sera officiellement mascotte officielle de la compétition mais devra porter un maillot « Noir et Blanc » neutre, aux couleurs de la Bretagne gravé d’un Triskell doré. Le Breton étant têtu mais généreux, le billet d’entrée à cette compétition reste très abordable, avec le seul impératif de connaître par cœur les paroles et de chanter à capella le Bro gozh ma zadoù avant de disputer un match. En tribune de presse, seul Vincent Simonneaux, commentateur d’ores et déjà désigné de la compétition, pourra chanter lui aussi avec les joueurs et les supporters et aura un micro pour le faire. Reste à savoir si TVR ou Breizh TV remportera les droits TV de la compétition, fixé à un montant tenu secret. Mediapro aurait d’ores et déjà proposé 3 milliards mais se serait vu refuser l’entrée à la table des négociations… Faudrait pas non plus prendre les vessies pour des lanternes, Messieurs ! Pour les radios, l’inoxydable François Rauzy sera présent en duo avec Xavier Grimault et leur armée de consultants, dans la joie et la bonne humeur ! Un After Foot Briezh en direct des buvettes sera imposé après chaque journée, dans un lieu différent à chaque fois avec un supporter, un journaliste et un stadier. Là-aussi le lot n’a pas encore été remporté, faute de candidat…

Question format, là aussi, c’est la révolution. Au début, c’est simple, et ça ressemble à la DH ou DSR, chères aux puristes : 22 journées de championnat, 4 points la victoire, 2 points le nul, 1 point la défaite. Attention nouveauté, un bonus offensif d’un point pour l’équipe qui inscrira trois buts ou plus dans un match (peu importe le résultat final). Du panache donc, mais ensuite, attention, ça envoie ! Les huit premiers sont qualifiés pour les phases finales et comme en NBA, s’affrontent par série de match (1er contre 8ème, 2ème contre 7ème etc…). Pas de match nul possible, séance de palet pour désigner le vainqueur si match nul et trois victoires obligatoires pour passer en demies ! Même process en demies et en finale, avec dans le même temps, un mini championnat entre les quatre derniers pour désigner le bon dernier.

Question joueurs, les quotas, chers à la FFF, sont imposés, avec à minima cinq joueurs nés en Bretagne par équipe. Comme évoqué plus haut, ces joueurs-là seront interdits de participer aux compétitions nationales et internationales, ce qui est un peu fort de chouchen ! Pour cette raison, Gonazlo Higuain refuse un retour au Stade Brestois ! Pour équilibrer un peu l’histoire, le Stade Rennais, mais aussi le FC Lorient et le Stade Brestois, auront obligation de prêter deux joueurs avant chaque matchs à leurs adversaires dits « inférieurs ». Ceux-ci n’auront pas du jouer lors du match précédent et devront rejoindre leur club « temporaire » en auto-stop, comme dans Pékin Express, avec les chaussures de foot déjà enfilées. Enfin, en cas de doublon avec un match de Ligue 1, le SRFC, le SB29 et le FCL étant les seuls concernés, le match sera reporté une fois mais donné perdu si pas de date possible !
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Le champion gagnera le poids global de son effectif en Galettes Saucisses et Kouign Amann, avec le droit d’en faire don à une association sportive, bretonne uniquement, pour relancer les autres sports du territoire. Le perdant, lui, devra jouer avec un maillot vierge de tout sponsor, obligatoirement rentré dans le short et les chaussettes montées au genoux, toute la saison suivante. Le style, ça ne se demande pas, ça se mérite !

Créer sa compétition, finalement, avec un peu d’absurdité, de corporatisme et de folie, c’est possible et plutôt fun même. Heureusement pour tout le monde, ici, il ne s’agit que d’un moment d’égarement, de détente. Le vrai drame, lui, continue de se profiler. Reste aux joueurs d’empêcher ce massacre à venir, s’ils estiment que ce qui s’apparente encore un peu à jeu en vaut toujours la chandelle…

Alors que le Stade Rennais se déplace samedi (12 h 45) sur la pelouse d’Angers pour le compte de la 33e journée de Ligue 1, Bruno Genesio est revenu en conférence de presse sur la rare longévité de Stéphane Moulin, son homologue angevin, sur le banc du Sco. L’occasion pour le technicien des Rouge et Noir de faire part de son agacement envers la manière dont sont considérés les entraîneurs français, qu’il estime "sous-cotés".
ds 0409"Quand vous faites sept ou huit ans au plus haut niveau, que vous atteignez chaque année les objectifs fixés, voire plus, ça démontre un savoir-faire. ?Interrogé ce jeudi en conférence de presse sur la longévité sur le banc angevin de Stéphane Moulin, Bruno Genesio a rendu hommage au travail du technicien du Sco, que le Stade Rennais affronte samedi (12 h 45) pour le compte de la 33e journée de Ligue 1. Je connais Stéphane, sa façon de travailler, et le fait qu’il soit resté si longtemps dans le même club, c’est simplement la récompense de son travail. Maintenant, il arrive peut-être au bout de quelque chose, et s’il a pris cette décision (quitter Angers Sco en fin de saison, après dix ans en tant qu’entraîneur de l’équipe première)?, c’est peut-être le meilleur choix pour lui.

"Je m’élève contre ça"
Quant à estimer si Stéphane Moulin était un entraîneur sous-coté, le coach rennais a élargi la perspective. Mais les entraîneurs français sont sous-cotés. J’ai encore lu une déclaration d’un président d’un grand club qui dévalorisait la formation française, des joueurs et des entraîneurs. Je m’élève contre ça. Nous, entraîneurs français, ne sommes pas suffisamment solidaires par rapport à ça. Quand je vois ce que fait Stéphane, ce que font David Guion à Reims, Michel Der Zakarian à Montpellier, quand on ramène à leur budget, l’effectif… On peut aussi parler d’Olivier Dall’Oglio (Brest)?. Il y a plein d’entraîneurs français qui font bien leur travail et qui ne sont pas mis en avant.

Zidane, il a passé sa formation en France. Deschamps, il a coaché en France. On a un entraîneur qui est champion, il est français. On a un entraîneur qui va peut-être gagner une quatrième Ligue des champions en cinq ans, il est français?, illustre encore Genesio, tout en reconnaissant que les entraîneurs tricolores doivent aussi travailler dans la maîtrise des langues étrangères ?pour mieux s’exporter.

"À chaque fois, l’entraîneur français est sous-estimé"
Aujourd’hui, l’entraîneur qui est en tête du championnat (Christopher Galtier avec Lille)?, il est français, il a passé sa formation en France. Celui qui est 4e aussi (Rudi Garcia, avec Lyon)?. Les 2e (Mauricio Pochettino, avec le PSG) et 3e (Niko Kovac, avec Monaco) sont étrangers. Ça veut dire qu’il y a de la qualité partout. Ce que je dénonce là, ce n’est pas le fait qu’il y ait des entraîneurs étrangers en France, c’est le fait qu’à chaque fois l’entraîneur français soit sous-estimé. Christophe (Galtier) a fait huit ans à Saint-Étienne. Avant qu’il ait la reconnaissance qu’il a aujourd’hui, il a fallu qu’il en fasse. Qu’il soit premier du championnat avec Lille. Mais tout ce qu’il a fait à Saint-Étienne avant ? Il a gagné une Coupe de la Ligue, il les a ramenés en Ligue Europa, et ça n’a pas beaucoup été mis en avant. Même Zidane n’est pas mis en avant par rapport au travail qu’il a fait.

Lille sera-t-il champion de France cette année ?
Avant de conclure. On a tendance à mettre les gens dans des cases. L’entraîneur français est frileux, défensif. L’entraîneur espagnol produit du jeu. L’entraîneur anglais a le fighting spirit (esprit combatif). C’est réducteur tout ça."

Passé par Strasbourg, Brest, Vannes, Lorient et Dijon, le nouveau Directeur Général adjoint du Stade Rennais a découvert son nouvel environnement ce lundi à la Piverdière.
ds 0401Sur le site officiel du club, le natif de Pont-L’Abbée dans le Finistère, a offert ses premiers mots en "Rouge et Noir" : "Je veux remercier le Président Nicolas Holveck de m’avoir accordé sa confiance et les salariés du club pour leur accueil. Ça facilite beaucoup la prise de fonction. C’est très appréciable. Si ce n’avait pas été Rennes, je serais resté à Dijon. Je suis venu parce que je suis fier d’être Breton et rejoindre le Stade Rennais F.C. représente beaucoup de choses pour moi.

Je viens m’intégrer dans ce qui est fait depuis de nombreuses années, assurer une certaine continuité au niveau du projet et contribuer à son développement. Je viens pour m’inscrire dans la durée.

L’image du club a beaucoup évolué. Le Stade Rennais F.C. a pris une ampleur beaucoup plus importante ces dernières saisons, au-delà du territoire breton. Je trouve qu’il rassemble beaucoup. Il montre toute son ambition. Le club a franchi un palier. Il va y avoir beaucoup de dossiers à gérer, passionnants et structurants pour continuer de pérenniser le Stade Rennais F.C. dans le haut du tableau."

Titulaire à Dijon cette saison, Sacha Boey (20 ans) va retourner au Stade Rennais à l'issue de son prêt... Et il s'attend à avoir du temps de jeu.
ds 0400Faute de temps de jeu et barré par la concurrence d'Hamari Traoré, Sacha Boey (20 ans) a quitté le Stade Rennais en prêt l'été dernier. Envoyé pour une saison du côté de Dijon, le latéral droit a atteint son objectif de jouer régulièrement dans l'élite (24 apparitions cette saison).

Si son prêt prendra fin à l'été 2021 avec la relégation probable du DFCO, l'international U20 français a déjà les idées pour la suite de sa carrière. C'est en tout cas ce qu'il a confié à Ouest-France dans un discours très cash.

Sacha Boey ne s'imagine pas rejouer les doublures à Rennes
"Je ne sais pas du tout si le départ de Julien Stéphan a rebattu les cartes, je ne connais pas Bruno Genesio. Ça ne change en tout cas pas ma mentalité, et ma façon de voir les choses. J’arrive sur le terrain et même si le coach a déjà son titulaire, je m’entraîne comme si j’avais une carte à jouer. J’aurai une discussion avec le coach à mon retour et je verrai ce qu’il attend de moi. Après, il me reste un an de contrat comme Brandon (Soppy), donc on verra bien ce qu’il se passe. Mais je n’ai pas fait une saison comme celle-ci pour revivre ensuite une saison en étant doublure, sinon honnêtement, c’est comme si ma saison ne servait à rien."

Comme tous les mercredis, la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) s'est réunie pour statuer sur les cas des joueurs qui ont pris des cartons. Exclu avant la trêve internationale contre le FC Metz avec le Stade Rennais, Jérémy Doku sait désormais quelle est sa sanction.

ds 0399Le jeune ailier belge a vu la commission de discipline frapper fort puisqu'il vient de prendre trois matches de suspension, dont un avec sursis. Il manquera les deux prochains matches des Bretons contre le Stade de Reims et le FC Nantes.

Président de la LFP, Vincent Labrune a d’ores et déjà eu l’occasion de se prononcer en faveur d’une Ligue 1 réduite à 18 clubs.
ds 0395Aux yeux de l’ancien patron de l’Olympique de Marseille, il s’agit du moyen le plus simple de redynamiser le championnat de France en resserrant l’élite, ce qui pourrait potentiellement permettre de rehausser le montant des droits télévisuels. En toute logique, les plus petits clubs ne partagent pas cette position de Vincent Labrune, chacun souhaitant conserver sa place en Ligue 1. Malgré de nombreux désaccords avec le président de la LFP par le passé, Jean-Michel Aulas partage totalement la vision de Vincent Labrune. Dans une interview accordée à France Football, le boss de l’Olympique Lyonnais s’est également prononcé en faveur d’un resserrement de la Ligue 1. Jean-Michel Aulas se réjouit par ailleurs de la création de la Ligue Europa Conférence à compter de la saison 2021-2022.

"Que la Ligue 1 se rétrécisse à dix-huit clubs me semble nécessaire, la Ligue 2 aussi" juge le président de l’Olympique Lyonnais, avant de poursuivre. "J’imagine aussi la création d’une troisième division professionnelle, toujours à dix-huit. Aujourd’hui, c’est un choix de survie, donc il a davantage de chances d’aboutir. Par ailleurs, je soutiens l’UEFA qui souhaite élargir la Ligue des Champions à 36 clubs et créer une troisième Coupe d’Europe (Ligue Europa Conférence). Pour la France,cela implique que sept ou huit clubs joueraient l’Europe chaque année. Ce qui maintiendrait la priorité aux championnats domestiques". Un point de vue très proche de celui de Vincent Labrune, pour qui le rétrécissement de la Ligue 1 est une véritable priorité. Reste maintenant à voir si le patron de la LFP, avec le soutien de Jean-Michel Aulas mais également d’autres patrons de grands clubs de Ligue 1, parviendra à mener ce projet à bien dans les mois à venir.

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15 mai 2021

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