Depuis plusieurs mois, l’instance dirigeante du football européen, l’UEFA, limite à 30 % maximum la capacité d’accueil du public dans les stades. Cette limite est désormais levée, en vue de l’Euro. Les Ligues sont libres de choisir leur jauge.
ds 0398L’UEFA a levé mercredi la jauge de 30 % de spectateurs dans les stades décidée en octobre dernier, laissant les autorités locales décider d’éventuelles limites, notamment en vue de l’Euro de football (11 juin-11 juillet).

"Compte tenu du fait que les 55 associations membres de l’UEFA font chacune face à une situation différente dans la gestion de la pandémie, une telle limitation n’est plus requise", explique l’instance après avoir réuni son comité exécutif.

L’organisation maintient néanmoins l’interdiction de stade pour les supporteurs venus de l’étranger, "jusqu’aux finales des compétitions de clubs", c’est-à-dire de la Ligue des champions et de la Ligue Europa, "qui auront lieu en mai".

Sa décision entre en vigueur jeudi et s’applique également aux compétitions de futsal, qui se déroulaient jusqu’à présent à huis clos.

Les villes-hôtes peuvent remplir leur stade comme elles le souhaitent
L’UEFA permet ainsi aux 12 villes-hôtes de l’Euro de football, réparties dans douze pays, de remplir leurs enceintes si elles le souhaitent. Leurs plans d’accueil devront être remis d’ici le 7 avril à l’instance, qui les validera ou les refusera le 19 avril lors de son prochain comité exécutif.

L’organisation a néanmoins exclu mi-mars que certaines rencontres du tournoi se disputent à huis clos, contraignant donc les autorités locales à promettre d’admettre des spectateurs si elles ne veulent pas voir leurs matches déplacés dans un autre pays.

Cette exigence, en pleine crise sanitaire et propagation de variants plus contagiants, a été mal reçue en Allemagne, qui doit organiser quatre matches à Munich et interdit depuis mars 2020 la présence de public dans les stades. La Roumanie a en revanche annoncé le 18 mars qu’elle tablait sur une jauge d’au moins 25 % du public à l’Arena Nationala de Bucarest.

Le Danemark prévoit de son côté d’accueillir au moins 11 000 spectateurs par match pour les quatre rencontres prévues cet été à Copenhague, même si le gouvernement se réserve la possibilité de serrer la vis si la situation sanitaire se détériore.

L'entraîneur du Stade Rennais Julien Stéphan a tenu son point presse à la veille du choc contre le FC Séville en Ligue des champions (21h).
ds 0355C’est un Julien Stéphan combatif et droit dans ses bottes qui s’est présenté à 13h en conférence de presse malgré la crise de résultats qui accompagne le Stade Rennais. Le coach du club breton ne veut pas prendre la réception du FC Séville à la légère demain en Ligue des champions (21h).

"On réalise bien la chance et l’honneur qu’on a de disputer de la Ligue des champions, on ne veut pas la galvauder car on ne sait pas si on la rejouera un jour, a-t-il annoncé avant d’évoquer un gros coup dur qui touche son effectif. On fera quelques rotations à cause de l’enchaînement des matches. Il y en aura quelques-unes mais les possibilités sont réduites et restreintes. Je n’ai pas perdu Nyamsi, non, c’est un autre joueur : on a perdu Roman Del Castillo pour plusieurs semaines à cause d’un problème musculaire."

Del Castillo out plusieurs semaines !
À propos de la crise traversée par le Stade Rennais, Stéphan va activer certains leviers et pourrait peut-être récupérer Nayef Aguerd, touché récemment par le Covid-19. "Il a repris l’entraînement, on va voir aujourd’hui dans quel état il est et comment il réagit lors du prochain entraînement réduit pour savoir s’il sera dans le groupe de demain, a-t-il poursuivi. Maintenant, il faut trouver les signaux plus positifs et enclencher certaines choses. Il faut prendre chaque opportunité comme telle. Les leviers à activer ? Il faut réinstaurer de la confiance dans la tête de tout le monde. Les qualités n’ont pas disparu. On va donc se reconcentrer sur nous et les choses simples qu’on a à faire."

"Mes propos ont été déformés"
Enfin, le coach du Stade Rennais est revenu sur son expression "jouer le maintien" lâchée après la défaite contre le RC Lens samedi en Ligue 1 (0-2). Il la réfute. "On a le comportement d’une équipe qui joue le maintien, c’est ça que j’ai voulu dire, a-t-il soufflé. Mes propos ont été déformés par ceux qui sont sans doute des esprits tendancieux. Mais voilà ce que j’ai dit. C’est une expression que j’ai utilisée et que je redis sans difficulté aujourd’hui. Chaque point est important, c’est le message à passer. On ne retrouvera de l’ambition que si on a ce comportement-là."

L’UEFA a révélé jeudi de nouveaux détails concernant l’organisation de la Conference League, cette nouvelle compétition européenne qui doit voir le jour dès la saison prochaine et qui fait la part belle aux championnats les plus modestes. On connaît dorénavant le calendrier de cette Coupe Intertoto 2.0 dont la finale se jouera le 25 mai 2022 à Tirana, en Albanie. Avant ce dernier acte, dont le vainqueur sera directement qualifié pour la phase de groupes de Ligue Europa la saison suivante, les participants s’affronteront le jeudi soir à l’image du planning de la C3.
ds 0350Les tours préliminaires débuteront le 8 juillet 2021, jusqu'aux barrages disputés les 19 et 26 août. La phase de groupes prendra ensuite le relais. Les huit premiers de chaque groupe seront directement qualifiés pour les huitièmes de finale, alors que les huit meilleurs deuxièmes devront passer par la case barrages face aux huit meilleurs troisièmes de... Ligue Europa. Un micmac qui promet bien des surprises. Un représentant français en fera forcément partie, puisque dès cette saison, le 5e de Ligue 1 (ou le 6e en fonction du vainqueur de la Coupe de France) sera automatiquement envoyé en barrages de la Conference League.

Celle-ci, elle est pour un club français. On y croit.

L'UEFA va étudier cette semaine un projet de réforme de la Ligue des champions qui remplacerait les traditionnelles poules par un classement général de 32 ou 36 équipes, disputant chacune 10 matches contre 10 adversaires différents, affirme mardi le quotidien britannique The Times.
ds 0297Pour contrer la Superligue, l'UEFA planche sur une réforme profonde de la Ligue des champions. Baptisé le Système Suisse, cette option aurait la faveur de l'instance européenne, croit savoir The Times. Cette formule, qui pourrait voir le jour en 2024, garantirait quatre matches de plus que les six disputés par les équipes qui finissent quatrièmes de leurs poules, actuellement. Un tirage au sort, avec un système de têtes de série et de chapeaux, déterminerait 5 matches à domicile et 5 à l'extérieur contre 10 adversaires différents et de niveaux variés, dont les points aboutiraient à un classement unique de toutes les équipes engagées.

La première moitié du tableau à la fin des dix matches serait qualifiée pour des huitièmes de finale plus classiques, si ce n'est qu'il n'y aurait pas de tirage au sort, mais que le 1er rencontrerait le 16e, le 2e contre le 15e, et ainsi de suite. Les clubs classés entre les 17e et 24e places seraient reversés en Ligue Europa. Cette formule serait aussi assez bien vue par la puissante Association des clubs européens et par l'organisation des Ligues européennes, mais l'UEFA va présenter ce projet formellement lors des deux semaines à venir à des responsables du football européen.

Damien Da Silva, le capitaine breton, s'est montré très déçu en conférence de presse après la défaite du Stade Rennais face à Krasnodar et l'élimination des Bretons en Ligue des Champions.
ds 0296Le Stade Rennais a dit définitivement adieu à la Coupe d'Europe cette saison. Ce soir, ils avaient l'obligation de ramener au moins un point de ce périlleux déplacement sur la pelouse de Krasnodar, et c'est raté. Les hommes de Julien Stéphan se sont inclinés sur la plus petite des marges suite à un but de Marcus Berg à la 71e minute, suite à une erreur de Damien Da Silva, le capitaine des Bretons.

Interrogé sur la performance du soir, l'ancien Caennais s'est montré très déçu en face à la presse : "C'est un échec, forcément. Aujourd'hui, on a perdu notre finale. On croyait en nos chances. Je pense qu'on avait les moyens d'ouvrir le score, certaines situations nous l'auraient permis, mais on n'a pas réussi à changer ce match-là. (...) On n'a pas cette solidité défensive non plus. On ne prend pas beaucoup de buts, mais on en prend toujours un (...). Il y a aussi le fait qu'on n'arrive pas à marquer ce but, on défendrait peut-être mieux après avec un but à défendre. Le club est en train de grandir. C'est notre première participation à la Ligue des champions. On voulait bien figurer. Maintenant c'est fait, il faut se projeter sur l'avenir" a-t-il ainsi indiqué. Le Stade Rennais devra vite se remettre avant la réception de Lens ce week-end en Ligue 1.

Après une nouvelle défaite en Ligue des champions, cette fois à Krasnodar, le club breton repart par la petite porte de la compétition.
ds 0295Et encore une défaite pour le Stade Rennais pour sa grande première en Ligue des champions. Mercredi 2 décembre 2020, il est reparti bredouille de son déplacement à Krasnodar, et reste bon dernier de son groupe, avec un malheureux point.

Pire, Rennes peut dire adieu à l’Europe. Eliminé de la Ligue des champions, le club fait également une croix sur la Ligue Europa, en étant condamné à la dernière place du groupe.

Manque d’efficacité
Pourtant, les Russes étaient à leur portée. Mais, comme c’est le cas depuis deux mois, le manque d’efficacité des Rennais, leur défense fébrile et leur attaque bien peu percutante n’a pas pu inverser la vapeur.

Ils ont eu quelques occasions, notamment avec celle d’Adrien Hunou (16e), Jérémy Doku (47e) et James Léa Siliki (57e), et ils auraient pu bénéficier d’un pénalty, mais ils se sont montrés trop inoffensifs. Le but de Marcus Berg à la 71e les a définitivement cloués.

"Une compétition impitoyable"
"C’est la déception qui l’emporte, on a fait plus que jeu égal avec notre adversaire et une nouvelle fois, ça s’est joué sur l’efficacité", a regretté l’entraîneur Julien Stéphan, à l’issue du match.

On découvre le très haut niveau. C’est une compétition impitoyable qui demande de l’expérience Julien Stéphan

Rennes, qui cumule quatre défaites, un nul et seulement deux petits buts dans la compétition, pourra sauver l’honneur mardi 8 décembre, en recevant Séville au Roazhon Park.

Le Stade Rennais affrontait le FK Krasnodar mercredi soir en Russie devant près de 10 000 spectateurs. Alors que Rennes dominait, le Suèdois Berg a douché les espoirs Bretons sur un contre fulgurant. Ils sont éliminés de toute compétition européenne et joueront un match de gala la semaine prochaine contre Séville, à domicile.
ds 0302Peu en réussite depuis plusieurs matches, le Stade Rennais et le FK Krasnodar s’affrontaient ce mercredi soir (18 h 55) dans un match crucial pour la course à la troisième place de leur groupe E, synonyme de repêchage en Ligue Europa. Côté Rennais, des titulaires manquaient à l’appel (Terrier, Guirassy, Aguerd, Rugani). En face, les rangs russes se sont reformés depuis le match aller où il leur manquait beaucoup d’atouts offensifs. Cette fois, Rémy Cabella, Viktor Claesson et Wanderson étaient notamment de retour pour animer l’attaque des « Biky ».

Avec cette défaite, Rennes dit adieu veut à l’Europa League en février. Malgré toutes leurs bonnes intentions, les Bretons se sont montrés trop inoffensifs. Un constat qui se répète trop souvent ces dernières semaines. En face, Krasnodar a converti sa seule véritable occasion, encore une fois sur une erreur... Rennes est éliminé de toute compétition européenne. Que c'est dommage !

Battus à Krasnodar sur le plus petit des scores, les Bretons disent adieu à l'Europe puisqu'ils ne peuvent plus rattraper les Russes dans la course à la troisième place et à la Ligue Europa. Avec un point en cinq journées, la sentence est malheureusement logique...
ds 0300L'Olympique de Marseille peut souffler, s'il le souhaite. Parce que ce mercredi, alors que la cinquième journée de Ligue des champions n'est pas encore achevée, les Phocéens n'ont plus le plus mauvais bilan français de la compétition. Désormais, c'est en effet le Stade rennais qu'il convient de pointer du doigt. Sur la pelouse de Krasnodar, les Bretons ont ainsi enchaîné un cinquième mauvais résultat européen en perdant sur la plus courte des marges sans montrer grand-chose. Du coup, les Bretons sont totalement éliminés des compétitions européennes et ne peuvent plus rattraper les Russes pour croire à un éventuel repêchage en C3. Un point en cinq rencontres en proposant (un peu) de jeu contre les gros et en décevant (beaucoup) contre les outsiders en marquant deux fois (comme l'OM, qui compte cependant trois unités), est-ce vraiment suffisant ?

Trente minutes d'observation, et c'est parti
Rennes ne veut pas être le premier à accélérer ? D'accord, Krasnodar accepte de le faire à sa place. Alors que la demi-heure de jeu vient de s'écouler et n'a été intimidée que par une tentative de Bourigeaud stoppée par Ramírez ou trois cartons jaunes (Nzonzi, Ramírez et Wanderson), les locaux passent enfin la vitesse supérieure.
Ce qui donne quatre occasions coup sur coup, en l'espace de six minutes. D'abord, il faut un Da Silva concentré pour éviter l'ouverture du score. Ensuite, la volée de Wanderson manque de puissance pour faire trembler les filets. Puis, la cible échappe à celle de Smolnikov. Enfin, le portier breton doit s'employer devant Berg. Mi-temps, dix tirs à quatre (mais un seul cadré à deux), 0-0... ouf.

La possession, mais aucun finition
Sauf qu'un résultat sans pion ne suffit pas aux Français, s'ils comptent prendre un avantage sur leur adversaire du soir dans la course à la troisième place du groupe synonyme de Ligue Europa. Car si sa différence de but est plus mauvaise (-6, contre -5), Krasnodar a planté au Roazhon Park dont les propriétaires pointent au dernier rang de la poule. Alors, Léa-Siliki force au retour des vestiaires... dans les tribunes.

La balle souvent dans ses pieds, Rennes ne sait pas franchement quoi en faire pour contourner cette défense russe qui tient largement le choc. Surtout, les potes de Cabella attendent patiemment le bon moment pour mordre. Instant qui intervient à vingt minutes du terme, Martynovich servant un Berg se jouant de Da Silva pour tromper Salin. 1-0, comme le nombre de victoire des deux formations dans l'épreuve. Oui, Marseille a en quelque sorte trouvé pire que lui.

ds 0306Pour contrer l’idée d’une Superligue, l’UEFA voudrait complètement changer le format de la Ligue des champions à partir de 2024. Selon le Times, des discussions vont se tenir cette semaine pour mettre en place une compétition où les clubs joueraient dix adversaires différents en phase de groupes. L’UEFA voudrait mettre en place le "système suisse" utilisé aux échecs, qui permettrait de regrouper 32 ou 36 clubs dans une seule division, et ainsi mettre en place un tirage au sort qui sélectionnerait dix matchs (cinq à domicile, cinq à l’extérieur) pour chaque club contre des adversaires plus ou moins forts.

Une superligue européenne en 2025 ?
Ce modèle permettrait ainsi un plus grand nombre de matchs entre les grandes équipes, et une diminution des rencontres de groupe sans intérêt. Dans ce nouveau format, les équipes qui atteindraient les demi-finales de la compétition seraient automatiquement qualifiées pour la prochaine Ligue des champions. Mais ce nouveau fonctionnement entraînerait forcément un calendrier plus chargé (dix matchs en face de groupe à la place de six actuellement), et donc le possible "abandon" d’autres compétitions pour certains clubs (comme les coupes nationales).

Le Stade Rennais joue en partie son avenir européen ce soir à Krasnodar en Russie. Le vainqueur de la rencontre se qualifiera pour les 1/16e de finale d'Europa League. En cas de nul, tout se jouera à la dernière journée. Le président rennais Nicolas Holveck durcit son discours pour ce match capital.
ds 0292Dans une passe difficile avec une seule victoire sur les 11 derniers matchs, le Stade Rennais se déplace à Krasnodar ce mercredi soir (18h55) pour la 5e journée de la phase de groupes de la Ligue des Champions. A la lutte pour la 3e place, les deux clubs peuvent assurer une qualification en 1/16e de finale d'Europa League en cas de victoire ce soir. Nicolas Holveck était l'invité de France Bleu Armorique ce matin avant cette rencontre capitale.

France Bleu Armorique : Vous êtes dans quel état d'esprit à quelques heures de cette rencontre face à Krasnodar ?
Nicolas Holveck : L'état d'esprit d'avoir une finale à jouer ce soir, c'est vraiment notre match couperet pour poursuivre l'aventure européenne au printemps donc il y a une très grande motivation de la part du groupe et tout le staff. Tout le monde connaît l'enjeu de ce soir, les joueurs sont bien évidemment extrêmement motivés. je suis convaincu que ce soir, on va voir une grande équipe de Rennes.

France Bleu Armorique : En conférence de presse Hamari Traoré disait que la 4e place ne serait pas un échec, Julien Stéphan expliquait que le match nul ne serait pas rédhibitoire... Vous êtes en Russie pour gagner coûte que coûte ?
Nicolas Holveck : Ce soir c'est une finale, et une finale ça se gagne ! Donc oui, on est là pour gagner.

France Bleu Armorique : Le Stade Rennais est dans une mauvaise passe au niveau des résultats, comment vous expliquer que le club soit dans le dur en ce moment ?
Nicolas Holveck : Après un début de championnat presque parfait, on a peut-être cru que ça allait être simple, puisque ces matchs on les dominait assez facilement. Maintenant aujourd'hui on est forcés de constater qu'on ne fait pas suffisamment puisque les résultats ne sont pas là. On a une seule victoire sur la période récente. il y a beaucoup de frustration aussi, parce qu'à chaque match on a énormément d'occasions, on en subit peu, on ne parvient pas à marquer par contre on prend un but à chaque fois. Cela prouve que malgré tout le jeu est là, mais on doit être plus efficaces dans les deux surfaces, derrière et devant. C'est ce sur quoi Julien Stéphan et son staff travaillent énormément au quotidien, les joueurs sont tout à fait conscients de ça aussi. Maintenant il faut mettre des actes sur le terrain, et avoir cet engagement supplémentaire qui fera pencher la balance de notre côté.

France Bleu Armorique : Est-ce qu'il y a un début de crise à Rennes ?
Nicolas Holveck : Non, absolument pas, il n'y a pas de début de crise. Il y a un début de crise quand les joueurs ne font pas les efforts, quand on ne voit pas sur le terrain ce que le coach a demandé. Aujourd'hui il y a beaucoup d'éléments contraires, on joue énormément de matchs aussi. C'est une saison incroyable, jamais une saison n'a été aussi dense. En plus on a pas mal d'internationaux qui jouent trois matchs pendant les trêves au lieu de deux habituellement. Donc c'est à nous de nous adapter à tout ça. Ce n'est certainement pas la crise, on prend énormément d'expérience en ce moment. Maintenant il faut retrouver un cercle vertueux et gagner des matchs.

France Bleu Armorique : Pas de crise, mais on imagine que vous avez un peu de pression de la part de l'actionnaire ?
Nicolas Holveck : Bien sûr, on est là pour avoir des résultats, et on est aujourd'hui un club européen donc on se doit d'avoir des résultats. la pression fait partie du jeu, c'est ce qui nous amène à être meilleurs aussi donc effectivement on a cette pression du résultat pour retrouver la victoire. Ca doit commencer ce soir, et je pense qu'un bon résultat enclenchera un nouveau cycle, c'est pour ça que ce match est si important, et pas que pour la coupe d'Europe.

France Bleu Armorique : Si Rennes terminait quatrième de son groupe de Ligue des Champions et donc pas qualifié pour la Ligue Europa, ce serait un échec pour vous ?
Nicolas Holveck : Ce serait une désillusion plus qu'un échec, puisque vous savez que Krasnodar est un habitué de la Ligue Europa, ils ont fait des 1/16e et des 1/8e de finale ces dernières années : on ne joue pas contre n'importe qui non plus. il faut en être bien conscient. On devait performer énormément pour se sortir de ce groupe. ce serait une désillusion plus qu'un échec, mais je suis convaincu que ce soir on va voir un grand Rennes, et que demain on sera tous focalisés sur le printemps et les matchs européens qui nous attendront à ce moment là.

France Bleu Armorique : Le fait de jouer à nouveau devant du public ce soir à Krasnodar, est-ce un avantage ou un inconvénient ?
Nicolas Holveck : Ce sera surtout un avantage pour Krasnodar puisque ce sera son public. Maintenant, je pense que pour les joueurs retrouver l'ambiance d'un match, retrouver le vrai football, ce sera aussi un plus pour nous j'en suis convaincu.

France Bleu Armorique : Le retour des supporters au Roazhon Park, c'est pour quand ? Plutôt mi-décembre ou il va falloir attendre le mois de janvier ?
Nicolas Holveck : La LFP est en train d'effectuer un travail auprès du gouvernement pour les convaincre de faire revenir du public à partir du 15 décembre. Moi je suis persuadé qu'on est tous préparés dans les clubs professionnels à recevoir du public dans des conditions optimales. On l'a montré avant la fin du précédent déconfinement. je ne pense pas qu'un cluster se soit déclaré après un match de football dans un stade, donc j'espère qu'on pourra redonner la possibilité à nos supporters de venir au stade, je pense que tout le monde en a besoin après un second confinement. les clubs se chargeront d'assurer la sécurité la plus optimale pour que les gens qui viennent au stade ne prennent aucun risque.

Eliminé de la Ligue des Champions, mais toujours en course pour les 16es de finale de la Ligue Europa, le Stade Rennais veut croire en sa bonne étoile. Bien qu’il soit empêtré dans une sale série depuis début octobre…
ds 0291"Je suis convaincu que les joueurs seront dans une détermination totale, seront investis d’une mission". L’entraîneur Julien Stephan ne sacralise pas le voyage en Russie, à Krasnodar, mais il a choisi d’user de termes forts mardi matin. Son groupe, empêtré dans une série de onze matchs marquée d’une seule victoire (contre Brest 2-1 le 31 octobre), doit retrouver le goût de la gagne.
Dans un "match qui peut être décisif, mais qui ne le sera pas forcément : un nul laisserait tout en jeu pour la dernière journée", Rennes jouera quand même avec une petite boule au ventre, avec l’épée de Damocles d’une sortie sans gloire de toute aventure européenne. Quoi qu’en disent le coach et son latéral droit, Hamari Traoré, venu en point-presse. Déjà en proie à des difficultés pour marquer ces derniers temps, le club Rouge et Noir a perdu, pour un minimum de six semaines, son meilleur buteur (5 buts, dont 2 en Ligue des Champions), Sehrou Guirassy, touché à la cheville vendredi. "Il faudra vraiment bien défendre, être pertinent dans l’utilisation du ballon, bien jouer les transitions et bien être redoutable d’efficacité… A l’aller (1-1), on avait eu les ballons pour mettre le deuxième but, ça aurait changé, sans doute, beaucoup de choses dans cette Ligue des Champions…", lance encore Stephan qui pourrait aussi être privé d’Alfred Gomis, son gardien, touché lors de l’entraînement de mardi matin.

"Trouver les ressources nécessaires"
Pourtant une élimination de la Ligue Europa ne "serait pas un échec", assure Hamari Traoré. "A nous de montrer qu’on en veut plus encore, livre, simplement, le vice-capitaine. A nous de trouver les ressources nécessaires. Pour le moment, on n’a pas été récompensés, même si on peut être fiers de ce qu’on a fait les deux matchs contre Chelsea (0-3, 1-2) et à l’aller contre Krasnodar (1-1)."

C'est finalement un peu l’histoire du Stade Rennais depuis deux mois. Le cours de l’histoire doit se changer à l’est. Il y a deux ans, la qualification pour les 16es de finale de l’Europa Ligue s’était arrachée à Jablonec (1-0). Où Rennes avait fait preuve d’efficacité, à défaut de présenter un jeu de qualité. En football, le pragmatisme comptable est parfois une qualité.

Les équipes
KRASNODAR : Gorodov - Ramirez, Kaio, Martynovich, Smolnikov - Claesson, Olsson, Gazinsky, Suleymanov (Wanderson) - Cabella, Berg. Entraîneur : Murad Musaev.

RENNES : A. Gomis (ou Salin) - H. Traoré, Da Silva (cap.), Nyamsi (ou Soppy), Truffert - Nzonzi - Del Castillo, Bourigeaud, Léa-Siliki, Doku - Hunou. Entraineur : Julien Stephan.

Arbitre : M. Collum (Ecosse).

A quelques heures du coup d’envoi d’un match ô combien important pour le Stade Rennais, toute l’attention est concentrée sur celui qui suppléera Serhou Guirassy face à Krasnodar, Adrien Hunou. Forcément pour le Pippo breton, une lettre ouverte s’imposait.
ds 0289Cher Adrien,
"Et là on va la foutre au fond, on va la foutre au fond, si on est bon et qu'on descend du bus, on va la foutre au fond." Il est pratiquement 11h00 et voilà 23 fois que je me remets en boucle le titre incontournable de Sébastien Patoche, qui est à la musique ce que Rémi Maréval est au foot. Qu’on s’entende, c’est un véritable supplice qui m’est infligé par le transistor avec ce lointain souvenir, mais pour mettre toutes les chances de son côté, il faut savoir faire des sacrifices.

Faute de déplacement en Russie, je me suis mis dans l’ambiance avec la saison 4 du Bureau des Légendes, lancée avant de me coucher. Autant te dire que le brillantissime de cette idée effleurait celui de Raymond lorsqu’il a choisi de créer son Barbeuc Vertical pour L'Inventeur de l'Année, puis de se ridiculiser dans un clip que Youtube aimerait oublier. Cette horreur de son dans les oreilles, j’empile les cafés comme tu empiles les buts dans la surface, pour garder les idées claires. Et je les ai. Ce soir Adri, tu seras notre Malotru.

Pippo ou Malotru ?
J’y ai pensé toute la nuit en regardant Mathieu Kassovitz duper tout son monde, et celui des autres. En l’absence de Serhou Guirassy, les Rennais placent tous leurs espoirs en toi, le Pippo breton. Et s’il y a bien un soir où il va falloir déjouer les plans des Russes, c’est aujourd’hui. On a bien failli y croire à cette histoire de "SuperSub", le remplaçant magique, le douzième homme. Avec trois buts au compteur, tu as entretenu l’illusion, masquant bien ton jeu. Toujours là où on ne l’attend pas… Mais cette fois il s’agit de sortir de l’ombre.

On a peut-être pas les cravates de Jean-Pierre Darroussin, mais avant cette rencontre si tu veux, on angoisse comme Mathieu Amalric. Ah ça, tu devrais voir les crises de panique nocturnes que je me tape depuis la défaite face à Bordeaux. Ce ne sont pas des gens qui parlent que j’ai entendu dans mon salon, mais des bruits de ballons s’écrasant sur une transversale.

Mais ce soir fini les montants ! Déjà parce que les taper 12 fois en 12 matchs, ça mériterait de finir en question aux 12 coups de midi. Ensuite parce qu’il va bien falloir retrouver la piste du but. Tout Malotru que tu es, cette enquête est faite pour toi, ta connaissance de la surface de réparation, ta faculté à t’introduire dans les cinq derniers mètres du camp adverse. Julien Stéphan tient ici le meilleur élément de son Bureau, capable de renverser la vapeur.

Bon je te laisse, j’ai une saison 5 à m’envoyer avant le coup d’envoi. Ici aussi, mes aptitudes de glande me permettent d’effectuer cette mission sans accroc.

Footballistiquement,

Thomas Rassouli

Le Stade Rennais, qui s'envole ce mardi pour Krasnodar pour la 5e journée de Ligue des champions, se présentera diminué chez son concurrent pour la troisième place.
ds 0310À l’instar de l’OM, le Stade Rennais peut toujours viser une place en Ligue Europa après son élimination entérinée en 8es de finale de la Ligue des champions. Demain, le club breton sera pourtant amoindri. Et pas qu’un peu.

Outre Nayef Aguerd et Martin Terrier, absents pour cause de coronavirus, Serhou Guirassy, l'unique buteur du club dans l'épreuve jusque-là (2 buts), manquera aussi ce déplacement crucial. Comme déjà expliqué hier, l’avant-centre du SRFC s’est blessé vendredi par un tacle non maîtrisé du Strasbourgeois Stefan Mitrovic et a été durement touché à la cheville droite.

Hunou et Niang en pointe ?
Le staff estime la durée de son indisponibilité entre six à dix semaines. Guirassy pourrait être remplacé par Adrien Hunou ou M'Baye Niang à Krasnodar. Derrière, la mauvaise nouvelle vient de Daniele Rugani, que L’Équipe annonce indisponible jusqu'à l'année prochaine ! Enfin, un doute subsiste pour Faitout Maouassa. Cela commence à faire beaucoup.

L'équipe probable de Rennes à Krasnodar :
Gomis - Traoré, Da Silva (cap.), Nyamsi, Truffert - Bourigeaud, Nzonzi, Léa-Siliki - Doku, Hunou, Del Castillo.

Le Stade Rennais, qui compte déjà plusieurs absences confirmées pour la "finale" du groupe face à Krasnodar demain, voit encore une incertitude concernant son gardien, Alfred Gomis !
ds 0287Rennes doit faire face à de nombreux pépins avant son déplacement à Krasnodar. Serhou Guirassy (cheville droite), absent pour de nombreuses semaines, est venu compléter les absences déjà avérées du groupe rennais avant la rencontre face à l’équipe russe. Nayef Aguerd et Marin Terrier (Covid), ainsi que Jonas Martin et Daniele Rugani (blessures) ne prendront pas part à la rencontre. L’Equipe nous apprend dans ses colonnes qu’un doute plane autour de la participation du gardien Alfred Gomis, touché ce mardi matin lors du dernier entraînement. Une séance qui s’est conclue sans le dernier rempart arrivé en provenance de Dijon…

A la veille de la rencontre entre le Stade Rennais et le FK Krasnodar, Rémi Cabella a décidé de lancer les hostilités.
ds 0286Le Stade Rennais est en quête de son premier succès en Ligue des Champions. Déjà éliminé de la compétition, le club breton affronte le FK Krasnodar à l'extérieur ce mercredi dans une rencontre décisive pour l'avenir européen des Rennais. En cas de succès, les Bretons pourraient entrevoir un potentiel reversement en Ligue Europa. Cette rencontre sera également l'occasion de retrouver un ancien pensionnaire de Ligue 1 en la personne de Rémy Cabella. L'ancien joueur de l'Olympique de Marseille, évoluant en Russie depuis l'été 2019, a d'ailleurs lancé les hostilités en conférence de presse.

"Ces derniers temps Rennes a plus de mal. On veut les laisser dans leur trou car c’est un match très trés important pour nous. Ils sont dans un moment difficile donc il faudra en profiter." Le match est lancé.

Défait mardi sur sa pelouse du Roazhon Park face à Chelsea (1-2), le Stade Rennais a été puni dans les dernières minutes de la rencontre sur un but d'Olivier Giroud. Un but faisant suite à une perte de balle au milieu de terrain.

ds 0315Une défaite cruelle sous le signe d'un manque d'expérience du très haut. C'est du moins ce qu'a laissé entendre le défenseur des Blues, Kurt Zouma, en prodiguant un conseil au jeune milieu de terrain de Rennes, Eduardo Camavinga.

"Parfois, il faut balancer quand vous êtes derrière. Nous, c’est ce qu’on fait des fois. Quand il y a la pression, vous perdez les ballons et but direct. À chaque fois, c’est comme ça. C’est arrivé contre le PSG pareil"

Un conseil qui n'a clairement pas été reçu positivement par l'entraîneur du Stade Rennais, Julien Stéphan, qui a tenu à recadrer le défenseur français de Chelsea.

"J’en ai pensé qu’il nous ont donné quasiment le même ballon en première mi-temps. Il faut toujours tout analyser. Je n’ai pas entendu dire qu’il y avait également la même situation pour nous. La seule vérité, c’est qu’ils nous ont punis et pas nous. Je ne pense pas que Lampard demande à ses défenseurs de dégager"a déclaré Stéphan.

Au sortir de la victoire de Chelsea face à Rennes ce mardi en LdC (1-2), Kurt Zouma a offert un debrief du match à Eduardo Camavinga.
ds 0216Le Stade Rennais a bien failli grappiller un nouveau point mardi soir en match de groupe de la Ligue des champions. Malheureusement pour eux, les Rennais ont craqué sous la pression et ont encaissé le but de la défaite dans les arrêts de jeu (1-2). Une panique qu’a bien noté Kurt Zouma. Le défenseur des Blues est d’ailleurs venu en parler avec son compatriote et néanmoins adversaire du soir, Eduardo Camavinga.

"Parfois, il faut balancer quand vous êtes derrière. Nous c’est ce qu’on fait. Quand il y a de la pression, vous perdez les ballons et but." Silencieux, Camavinga a écouté le debrief du défenseur londonien qui avait visiblement étudié les derniers matchs du Stade Rennais avant de l’affronter : "A chaque fois c’est comme ça. C’est arrivé contre le PSG."
Eduardo Camavinga aura sûrement retenu la leçon pour le prochain match de Ligue des champions. Une compétition que les Rennais ne poursuivront pas au-delà de la phase de poules puisqu’ils sont irrémédiablement distancés par Chelsea et le FC Seville. En revanche, la Ligue Europa reste toujours envisageable puisque Rennes et Krasnodar sont à égalité de points (1).

Kurt Zouma s'est longuement entretenu avec Eduardo Camavinga, mardi après la victoire de Chelsea à Rennes (1-2) en Ligue des champions. Les deux partenaires en équipe de France ont notamment parlé des failles bretonnes.
ds 0225Rennes paie cher sa première en Ligue des champions. Le club breton est déjà éliminé après sa défaite rageante à domicile face à Chelsea (1-2), mardi. Après avoir égalisé en fin de match, ils ont finalement cédé sur un but d'Olivier Giroud après une grosse erreur de Clément Grenier au milieu de terrain.

Une action un peu similaire à l'ouverture du score également consécutive à une perte de balle de Jérémy Doku. Deux munitions offertes aux Blues qui ont offert une discussion tactique intéressante entre deux adversaires d'un soir, Kurt Zouma et Eduardo Camavinga à l'issue de la rencontre.

"Quand il y a la pression, vous perdez les ballons et but. A chaque fois, c'est comme ça."
Pendant deux minutes, le défenseur de Chelsea a expliqué à son jeune coéquipier en équipe de France les failles à combler pour se mesurer au très haut niveau. "Parfois, il faut balancer quand vous êtes derrière, lui indique-t-il. Nous, c'est ce qu'on fait des fois. Quand il y a la pression, vous perdez les ballons et but. A chaque fois, c'est comme ça. C'est arrivé contre le PSG (défaite 3-0 des Bretons il y a deux semaines, ndlr)."

Visiblement très au courant des problèmes actuels des Bretons, Zouma a poursuivi sa discussion en dessinant de grands gestes dans l'espace pour illustrer son propos auprès du jeune milieu de terrain rennais. Ce dernier s'est montré très attentif mais aussi suffisamment vigilant pour ne pas laisser entendre son point de vue devant la caméra présente juste devant lui.

Battus sur le fil par Chelsea (1-2) en fin de match, le Stade Rennais est éliminé de la Ligue des Champions. Juste après la rencontre, Kurt Zouma et Eduardo Camavinga ont échangé des mots où le défenseur a debriefé la rencontre avec le cadet.
ds 0217Eduardo Camavinga n’avait pas encore regagné le vestiaire pour écouter les mots de Julien Stéphan après la défaite du Stade Rennais contre Chelsea (1-2) que le Français était déjà en train de parler du match avec… Kurt Zouma, le défenseur des Blues. Peu après le coup de sifflet final qui a mis un terme au parcours en Ligue des Champions du club breton, le milieu de terrain et son adversaire du soir, compatriote en sélection par ailleurs, ont parlé tactique et faits de match près du tunnel.

Les hommes de Frank Lampard ont puni les Rennais sur deux pertes de balle de Clément Grenier et Jérémy Doku concrétisées par Callum Hudson-Odoi et Olivier Giroud. Deux erreurs qui ne pardonnent pas à ce niveau de compétition et qui trahissent un manque d’expérience au sein de l’effectif Rouge et Noir. Et c’est justement ce qu’a voulu signifier le défenseur de 26 ans au milieu de terrain de 18 ans. Au détour d’une conversation de deux petites minutes, captée par la télé, Zouma a présenté certaines failles du Stade Rennais et distillé ses conseils à Camavinga : "Parfois, il faut balancer quand vous êtes derrière, lui indique-t-il. Nous, c’est ce qu’on fait des fois. Quand il y a la pression, vous perdez les ballons et but. A chaque fois, c’est comme ça. C’est arrivé contre le PSG (défaite 3-0 du SRFC)."

ds 0223La série noire continue pour les Bretons. Crucifié dans le temps additionnel par un but d’Olivier Giroud, le Stade Rennais s’est une nouvelle fois incliné (1-2), comme trop souvent ces dernières semaines. Si ce match n’a pas été une mince affaire pour les Blues de Chelsea, Rennes n’en est pas moins sorti perdant et est ainsi déjà éliminé pour sa première participation en Ligue des Champions. Rien de surprenant lorsqu’on observe les derniers résultats des hommes de Julien Stephan, qui ont essuyé ce mardi une quatrième défaite de rang toutes compétitions confondues. D’autant que cette défaite peut paraître frustrante, si l’on se fie aux deux erreurs évitables de Doku sur le premier but encaissé, puis de Grenier sur le but victorieux de l'attaquant champion du monde.

Des lacunes dans le jeu que n’a pas manqué de remarquer Kurt Zouma à l’issue de la rencontre. Ce dernier l’a d’ailleurs bien fait savoir à son partenaire d’Equipe de France, Eduardo Camavinga. «Parfois, il faut balancer quand vous êtes derrière. Nous, c'est ce qu'on fait des fois. Quand il y a la pression, vous perdez les ballons et but. À chaque fois, c'est comme ça. C'est arrivé contre le PSG», lui a-t-il indiqué discrètement, ou presque. S’il a écouté attentivement ce qu’avait à lui dire le défenseur des Blues, le jeune milieu de terrain français a quant à lui pris le soin de ne pas répondre à son adversaire du soir devant les caméras d'RMC Sport, ne voulant très certainement pas jeter de l'huile sur le feu en créant quelques polémiques évitables dans une période pour déjà bien délicate pour le club breton.

L’entraîneur du Stade Rennais, Julien Stephan, a décidé de faire confiance à James Léa-Siliki sur le côté gauche, ce mardi (18 h 55), en Ligue des champions face à Chelsea.
ds 0233Pour tenter de se relancer après plusieurs semaines difficiles, Julien Stephan doit faire sans Terrier et Aguerd, blessés ces derniers jours et seulement forfaits ce matin à la publication du groupe des 23 Rennais. L’entraîneur rennais a choisi de revenir à son 4-3-3 et donc d’associer le natif de Saint-Brieuc, Nyamsi, au capitaine Da Silva dans l’axe de la défense. Léa-Siliki prend, lui, en charge l’animation du couloir gauche offensif.

Kanté et Giroud remplaçants
Du côté de Chelsea, Thiago Silva, ménagé samedi en championnat pour lui permettre de digérer le décalage horaire à son retour de sélection, reprend sa place en défense.

En revanche, N’Golo Kanté et Olivier Giroud sont remplaçants. Alors que l’attaquant français a de nouveau évoqué la possibilité d’un départ en janvier pour trouver du temps de jeu avant l’Euro, l’entraîneur Frank Lampard avait assuré lundi qu’il était « important ».

RENNES. A. Gomis - H. Traoré, Da Silva (cap.), Nyamsi, Truffert - Nzonzi - Doku, Bourigeaud, Camavinga, Léa-Siliki - Guirassy. Entraineur : Julien Stephan.

CHELSEA. E. Mendy - Azpilicueta (cap.), Zouma, Thiago Silva, Chilwell - Jorginho, Kovacic - Hudson-Odoi, Mount, Werner - Abraham. Entraineur : Franck Lampard.

En conférence de presse d’avant-match de Ligue des Champions, Benjamin Bourigeaud et Julien Stéphan se sont présentés devant la presse. L’occasion de répondre à la presse avant la réception du géant anglais Chelsea appellant à un retour de la confiance et plus de férocité.
ds 0244Julien, ce match face à Chelsea peut-il être la belle occasion pour vous relancer , d’avoir un déclic ?
Le déclic, il faut aller le chercher en nous, en ayant la volonté de s’améliorer dans un certain nombre de domaines qui faisaient notre force au départ. Il faut que l’on soit plus engagés, plus féroces. Au match aller, il y avait eu de la qualité dans le jeu même si le résultat n’avait pas été bon.

Vendredi face à Bordeaux, vos joueurs avaient-ils déjà la tête à ce match européen ? Que penses-tu de Chelsea ?
Je ne pense pas que Chelsea était dans les têtes lors de notre défaite contre Bordeaux, non. Notre mauvais match ne s’explique pas par là. Concernant Chelsea, ils sont dans une grosse dynamique, ils prennent très peu de buts et en marquent beaucoup. Des joueurs internationaux de partout, y compris sur le banc, des joueurs qui brillent en sélection quand on fait appel à eux, à l’image d’Olivier Giroud. On savait que ce serait un très gros morceau, qui luttera probablement pour le titre en Premier League.

On sait que le match aller a laissé un goût amer, notamment avec des décisions d’arbitrages polémiques. Y-a-t-il de la revanche dans l’air ?
On a été frustrés au match aller sur une décision mais ce n’est plus le moment de revenir dessus. Nous sommes passés à autre chose, je ne suis pas convaincu que ce soit un levier ou la clé pour être bons dans l’utilisation du ballon, dans le jeu que de s’appuyer sur un fait passé. Cela a été suffisamment commenté pour ne pas en rajouter.

Comment redonner confiance à vos joueurs dans ce moment difficile. L’expérience du même passage la saison passée peut-elle servir ?
On a connu une séquence plus compliquée que cette année l’an passé. On doit rester près des joueurs, les accompagner, les rassurer et aussi mettre les difficultés sur la table. Ce n’est pas en tapant sur les garçons que les choses reviennent. Il y a de la qualité dans ce groupe-là, nous l’avons déjà montré. Il ne faut pas paniquer. J’ai l’impression depuis quelques semaines en écoutant ou regardant ici et là que c’est une catastrophe. Non, nous sommes déçus, bien sûr, de ne pas avoir les résultats que nous visons. Nous devons les retrouver par le jeu, par le dynamisme. Ce n’est pas en noircissant le tableau que ça s’arrangera. Nous sommes là, soudés, ensemble, cherchant la solution et avec les joueurs, nous allons la trouver. Demain, nous jouons Chelsea, coleader de Premier League, qui a investi 250 M€ sur le marché des transferts, ce n’est pas rien. Nous chercherons un contenu bien meilleur, notamment sur le collectif, l’intensité.

Quel ressort vas-tu activer dans ta causerie ? Le même que celui utilisé contre Arsenal en 2019 ?
Ce sont deux histoires différentes, des groupes différents, les moments n’ont rien à voir. Pour la causerie de demain, j’en garde l’exclusivité pour mes joueurs. Moi, je veux les rassurer, être en soutien d’eux dans les bons comme les mauvais moments. Une saison est faite de hauts et de bas. Quand les bas se présentent, il faut les affronter et les assumer. Nous allons rester unis, positifs, sans tout noircir bien qu’il faille être objectif notamment sur le dernier match, mettre sur la table ce qui n’a pas été.

Tu as évoqué récemment ton avenir personnel laissant planer un douter possible quant à la suite. Qu’en est-il ?
J’avais déjà parlé de cela il y a deux mois quand tout allait bien et ça n’avait pas été repris plus que cela ni suciter ces réactions que l’on a aujourd’hui avec de moins bons résultats. Je disais qu’après trois ans pour un coach à la tête d’une équipe, on pouvait être à la fin d’un cycle et qu’il fallait alors se poser les questions pour savoir s’il fallait en attaquer un second ou pas. Aujourd’hui je ne le sais pas mais ça ne veut pas dire que je n’en ai pas envie ! Il ne faut pas aller chercher des interprétations là où il n’y en a pas. Je suis dans un très bon club, je suis ravi de travailler avec ces joueurs, avec Florian Maurice et Nicolas Holveck. Je dis simplement que quand on fait ce métier, qui est dur, difficile épuisant mais aussi formidable, il faut avoir l’honnêteté intellectuelle de se poser, avec lucidité, de savoir si on peut continuer ou pas. Je le répète, il ne faut pas y voir quelconque interprétations que ce soit quant à mon avenir. Il conviendra à chacun de vérifier l’information que je vous donne, je l’avais expliqué dans les colonnes de France Football. C’est la stricte vérité.

Penses-tu enfin, que le passage difficile actuel est dû à la digestion du mercato tardif de cette saison ?
Non ! Nous sommes dans l’apprentissage du très haut niveau, avec une expérience unique en Ligue des Champions. Il faut la vivre, la prendre, la digérer ensuite. Nous sommes aussi dans l’apprentissage d’enchainements de matchs tous les trois jours sans nos supporters pour nous offrir ce surplus. Je ne vois pas comment on peut juger un mercato après un mois et demi. Les joueurs ont parfois besoin de plusieurs mois voire d’une année pour s’adapter, il faut leur laisser du temps. Se réfugier derrière ça, je ne trouve pas ça honnête.

Benjamin, du côté des joueurs, comment aborder ce moment plus difficile de la saison ?
Quand on est dans une phase plus compliquée, il faut retrouver ce qui a fonctionné en début de saison. Retrouver de la confiance, avoir une prise de conscience et ne pas tout effacer non plus, corriger les erreurs et avoir un peu plus de férocité que ce que l’on a montré sur les derniers matchs. Quand on enchaîne les mauvais résultats, c’est plus difficile d’être en confiance. On se réfugie dans le travail, on reste positifs et c’est ainsi que l’on sortira de cette spirale négative.

Quel impact à l’absence des supporters sur les performances ?
Dans une phase un peu plus délicate, on a eu cette même période l’an passé et nous avions l’aide des supporters pour nous aider. Il faut aller chercher cela ailleurs. A nous de rester soudés pour sortir de la spirale. Les résultats sont moins bons. Certes, il y a eu des contenus corrects sans gagner. Contre Bordeaux, il n’y avait ni le contenu, ni les trois points. Désormais, c’est ensemble que nous réussirons à sortir de celà. Il faut regagner de la confiance et le plaisir de jouer les uns pour les autres.

Battus par Chelsea dans les dernières minutes, les Rennais ont dit adieu aux huitièmes de finale de la Ligue des champions. Malgré le revers, les points positifs l’emportent dans les têtes rennaises.
ds 0219Dans un stade où seuls les glaçons avaient finalement leur place en tribunes, le Stade Rennais a été éliminé de la Ligue des champions. Le sifflet des rouges-gorges rennais a été logiquement coupé, après quatre journées, un nul et trois revers, deux buts marqués et neuf concédés. Avec un point au compteur, désormais - et c’était l’ambition annoncée -, les coéquipiers de Damien Da Silva joueront leur va-tout lors d’une finale en Russie. Mercredi prochain, ils iront à Krasnodar pour glaner la troisième place du groupe et un ticket pour un printemps 2021 en Ligue Europa. Une victoire ou un nul (sur un score de 2-2) pourraient faire l’affaire… Mais l’élimination est là tout de même, après une nouvelle défaite au cœur d’une série, désormais étendue à dix rencontres toutes compétitions confondues où se promène un seul succès. Pourtant, dans le contenu, Rennes a montré qu’il valait mieux que ce bilan comptable détestable.

Stephan : "J’ai vu ce que j’aime voir de cette équipe"
À l’aller, à Londres, des circonstances abracadabrantesques avaient tué les Bretons cohérents dans le jeu (0-3). Cette fois, Rennes a payé cash sa jeunesse et ses errements sur deux pertes de balles de Doku (22’) et Grenier (90’). Car, après un premier quart d’heure passé sous l’eau, avec un retard constant et une poursuite du ballon, le groupe de Stephan s’est repris. Oui, Hudson-Odoi marque (0-1, 22’), oui, Mount est mis en échec par Gomis (29’). Mais vraiment Rennes a poussé : Bourigeaud et Léa-Siliki (32’), Da Silva d’une tête puissante (41’), Bourigeaud sur coup-franc (45’), Guirassy en se retournant (73’), puis Nyamsi d’un coup de boule capté par Mendy en deux temps (74’) !

Avant d’obtenir une égalisation légitime par Guirassy sur un corner de Bourigeaud (1-1, 85’). "J’ai vu ce que j’aime voir de cette équipe : avec engagement, ambition, travail dans la largeur, de la présence dans la surface. J’ai le sentiment qu’on les a bougé comme cela n’avait pas été le cas pour eux depuis longtemps… On fait honneur à la Ligue des champions. Sur les matchs, hormis Séville, peu de choses a tourné pour nous Le prochain défi, c’est de renouveler ça tous les trois jours", analyse Julien Stephan.

Nyamsi : "De bons signaux"
"On est forcément déçu du résultat, mais il y a eu du positif, il faut rester là-dessus. Dans la cour des grands, il faut se mettre au niveau. On n’a pas à rougir de notre prestation, tout se joue sur de petits détails. On a eu des bonnes séquences de possession. Après Bordeaux (0-1), il fallait une réaction, on a envoyé de bons signaux", ajoute Gerzino Nyamsi, défenseur, qui, pour son retour, en raison de l’absence d’Aguerd, a montré qu’il était un concurrent pour bousculer la hiérarchie. Avec cette nouvelle soirée sans succès, Rennes cherche désespérément son aurore boréale. Pour enfin sortir de cet automne sans lumière.

"Avant de penser au voyage à Krasnodar, on doit aussi faire tourner le compteur en L1", reconnaît le coach rennais. A la Meinau vendredi (21 h), face à Strasbourg, défait neuf fois en onze journées, ce serait une riche idée.

Ce mardi soir le Stade Rennais s’est incliné lors de la 4e journée de Ligue des champions. Les hommes de Julien Stéphan se sont inclinés sur leur pelouse face à Chelsea (2-1). Cette défaite scelle leur élimination dans la compétition continentale.
ds 0318Défaite cruelle pour le Stade Rennais. Les hommes de Julien Stéphan ont cédé dans le temps additionnel après un but d’Olivier Giroud (92’) et se sont inclinés (2-1) sur leur pelouse contre Chelsea.

Le Stade Rennais n’aura pourtant pas démérité ce soir face aux Anglais. Mais les hommes de Julien Stéphan, avec ce troisième revers en quatre matches, sont éliminés de la Ligue des champions. Ils devront tenter d’empocher leur ticket pour la Ligue Europa, la semaine prochaine, à Krasnodar.

Giroud crucifie Rennes
Ce mardi soir, Chelsea a rapidement ouvert le score par l’intermédiaire d’Hudson-Odoi. Servi par idéalement par Mason Mount dans la profondeur, l’ailier anglais a ajusté tranquillement Gomis du pied droit (22’). Après cette ouverture du score, les Rennais n’ont pas baissé les bras. Après un bon travail de Doku sur le côté droit, la frappe de Guirassy à la réception du centre est passée largement au-dessus du cadre.

Puis la tête du capitaine Da Silva, tout en puissance, était bien captée par l’ancien rennais Édouard Mendy (42’). Puis la frappe de Guirassy au premier poteau était bien détournée par le portier de Chelsea (74’). L’ancien de la maison a fait des misères à ses ex-coéquipiers.

L’égalisation est finalement intervenue en toute fin de match. Sur corner, Guirassy a placé une tête victorieuse et redonné espoir à ses coéquipiers (85’). Mais Chelsea a repris l’avantage dans le temps additionnel. La joie rennaise n’aura pas duré longtemps. Gomis repousse une première frappe de Werner mais Giroud saute plus haut sur le deuxième ballon et fait trembler les filets.

Avec un seul point en trois matchs, le Stade Rennais est mal en point en Ligue des champions. Mais à l’heure de retrouver Chelsea ce mardi, les raisons d’être optimiste ne manquent pas.
ds 02411 Mathématiquement, rien n’est joué
Un point sur neuf possibles, c’est maigre pour le Stade Rennais qui a enchaîné un nul et deux défaites lors de ses trois premiers matchs de Ligue des champions. Trop peu pour espérer figurer dans les deux premiers à l’issue de la phase de groupes ? Il est encore trop tôt pour le dire.

Mathématiquement, "rien n’est fait, même si Chelsea et Séville ont pris une bonne option (7 points chacun). Il reste trois matchs et toute la phase retour à faire", explique Romain Danzé, ancien joueur emblématique et aujourd’hui responsable des relations publiques du club.

Le match de ce mardi face à Chelsea au Roazhon Park ressemble d’ailleurs, déjà, à une petite finale. En cas de victoire, les Rouge et Noir reviendraient à trois points des Londoniens. Une défaite, conjuguée à une victoire de Séville face à Krasnodar, condamneraient les deux clubs.

2 Une phase retour plus clémente
Dans son histoire récente, Rennes a déjà réalisé des exploits au Roazhon Park face à des grosses cylindrées. Le 8e de finale de Ligue Europa face à Arsenal en 2019 (3-1) en témoigne. Cela tombe bien, la formation de Julien Stephan reçoit les deux cadors du groupe, Chelsea ce mardi à huis clos et Séville le 8 décembre.

"Malheureusement, on n’aura pas notre public, qui est une partie importante de nos résultats à domicile, concède Danzé. Mais quand vous êtes dans votre stade, dans votre vestiaire, sur votre terrain, vous avez plus de repères, de certitudes et de confiance".

3 Chelsea a montré la voie
Dépassée à Séville (défaite 1-0), la formation de Julien Stephan a su élever, nettement, le curseur à Chelsea. Si la défaite est nette (3-0), Rennes a été plombé par les deux penalties concédés par Dalbert et à l’exclusion de ce dernier avant la mi-temps. "Je les ai trouvés très décomplexés, plutôt à l’aise. On a eu la possession une partie du match en étant très agressif au pressing et en récupérant le ballon assez haut".

Tous les ingrédients pour bien figurer en Ligue des champions. Tous, sauf l’efficacité, l’un des points noirs du club breton lors de ses trois premiers matchs.

4 Camavinga et Maouassa sont de retour
Voilà deux (très) bonnes nouvelles. Victime d’une béquille, Eduardo Camavinga a manqué les déplacements à Séville puis Chelsea. Pas convoqué en équipe de France, il en a profité pour se requinquer. "Ça m’a permis de souffler et de revenir en forme", a expliqué le milieu de terrain des Bleus mercredi dernier. De retour vendredi contre Bordeaux, il devrait, par ses percussions et sa justesse technique, faire un bien fou au Stade Rennais.

Quant au latéral gauche Maouassa, blessé depuis fin septembre à la cheville, il a également, comme Mbaye Niang, fait son retour lors des séances collectives. Trop juste pour la réception de Bordeaux, Maouassa a cruellement manqué dans un secteur où Dalbert n’a apporté aucune garantie.

Hormis Rugani, Rennes est d’ailleurs quasiment au complet. "On joue dix matchs en un mois, c’est une cadence infernale, observe Romain Danzé. Il faudra une rotation entre les joueurs et l’entraîneur pourra, avec un effectif presqu’au complet, faire des choix".

5 La Ligue Europa toujours à portée
On l’a dit, si Rennes perd face à Chelsea, la messe sera sans doute dite pour les 8es de finale de la Ligue des champions. Mais sera toujours en lice pour la qualification en 16e de finale de la Ligue Europa. "Notre finale ne sera pas contre Chelsea", précise d’ailleurs Romain Danzé.

Sous-entendu, si Chelsea et Séville ne jouent pas dans la même cour que les Rennais, Krasnodar est à sa portée. La "finale" aura donc lieu le 2 décembre lors de la 5e journée, avec le déplacement en Russie. S’il était repêché en Ligue Europa, le Stade Rennais aurait réussi sa campagne européenne.

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