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Nouvel entraîneur du RC Strasbourg, Julien Stephan retrouve les terrains de Ligue 1 après une expérience ponctuée de succès à Rennes, où il aura beaucoup appris.

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C'est l'une des attractions de la reprise en Ligue 1. À 40 ans, Julien Stephan débutera sa deuxième expérience sur un banc de Ligue 1, après la belle histoire rennaise. En Bretagne, l'entraîneur avait notamment soulevé la Coupe de France en 2019, atteint les 8es de finale de la Ligue Europa, et disputé les phases de poules de la Ligue des Champions. De quoi faire de lui l'un des techniciens les plus désirés de l'hexagone, et c'est le RC Strasbourg qui a finalement mis la main dessus.

Remplaçant de Thierry Laurey, le Rennais de naissance s'est confié dans les colonnes du Parisien sur son expérience du côté du Roazhon Park et sur ce qu'elle lui apportera à La Meinau : "J'ai passé 27 mois à Rennes, il y en a eu 25 de grands succès et deux plus compliqués. J'ai pu me questionner pendant cette coupure de trois mois, analyser ce qui avait marché, ce qu'on pouvait améliorer avec le staff. J'ai pris du recul sur mon travail, j'adore mon métier. Il faut être en perpétuelle réflexion, en perpétuelle remise en question, explique l'entraîneur du RCSA. Par définition, l'expérience te fait faire les choses différemment. Mais je n’en veux pas avoir de pensées négatives sur mon aventure rennaise, je n'ai pas de regrets.

Alors que la prolongation de Lionel Messi est proche, Ousmane Dembélé est aussi concerné par une fin de contrat. L'ailier français de 24 ans va voir son bail s'achever en juin 2022. Si les tendances n'étaient pas à la prolongation, les choses seraient sur le point de changer.
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L'histoire d'amour entre le FC Barcelone et Ousmane Dembélé est loin d'être un long fleuve tranquille. Débauché au Borussia Dortmund à l'été 2017 afin de compenser le départ de Neymar, l'ailier français n'a jamais atteint le niveau du Brésilien. Avec pas moins de douze blessures qui lui ont fait manquer 658 jours de compétition (95 matches), le natif de Vernon a aussi eu un manque d'impact et d'efficacité dans le jeu catalan. Sa dernière saison est encourageante avec 11 buts et 5 passes décisives en 44 rencontres, mais encore une fois, on reste sur notre faim.

 Arrivant en fin de contrat en juin 2022 avec le FC Barcelone, il s'est longtemps posé la question d'une prolongation. Si la volonté du FC Barcelone a depuis longtemps été orientée autour d'une extension du contrat du Français de 24 ans, ce dernier a étudié la possibilité de partir libre. Une première offre a d'ailleurs été formulée il y a quelques semaines, mais celle-ci a été refusée par le clan Ousmane Dembélé. Depuis, le FC Barcelone mettait la pression sur le joueur.

Un ou deux ans supplémentaires pour Ousmane Dembélé !
Finalement, les intérêts des différentes parties de ce dossier pourraient s'y retrouver selon les dernières indiscrétions de Sport. Alors qu'on était dans une situation fermée il y a peu, le clan Dembélé ainsi que les dirigeants du FC Barcelone se sont rapprochés. L'ancien joueur du Borussia Dortmund serait finalement sur le point d'étendre son bail selon le média catalan et un accord pourrait arriver lors des prochains jours. La tendance serait même à l'optimisme du côté de l'état-major des Blaugranas.

Ousmane Dembélé pourrait ainsi accepter une prolongation d'un ou deux ans, soit jusqu'en 2023 ou en 2024. Une belle chose pour le FC Barcelone si cela se confirme puisqu'elle ne sera pas sous le coup de voir son ailier partir gratuitement en juin prochain. Ousmane Dembélé serait d'ailleurs prêt à accepter une légère baisse de salaire. Ce qui n'est pas négligeable dans un contexte où l'heure est aux économies du côté du Camp Nou.

L'ex-joueur du Stade Rennais Arthur Sorin, qui a mis fin à sa carrière de footballeur, va prochainement ouvrir avec trois associés un bar-pizzeria rue de l'Arsenal, à Rennes.

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À 35 ans, il se lance dans un nouveau défi professionnel. Après avoir raccroché les crampons l’an passé, Arthur Sorin, formé au Stade Rennais, va ouvrir un bar-pizzeria rue de l’Arsenal à Rennes, à deux pas de l’hôtel de police.

Pour l’accompagner, ses amis et associés Christophe Le Loarer et Loïc Durocher, gérants du restaurant le P’tit St-Etienne mais aussi des bars le Vieux St-Etienne et le Caveau, et Julien Roquais, le pizzaïolo.

Vainqueur de la coupe Gambardella avec le Stade Rennais
Une équipe expérimentée et réputée pour entourer celui qui débute dans le milieu de la restauration. Depuis presque cinq ans, il travaillait en tant que chargé de recrutement chez Samsic, après avoir longtemps foulé les pelouses de Vannes, Sedan, Kalmar (Suède), Århus (Danemark) et dernièrement Vitré.

Sans oublier évidemment celles de la Piverdière avec le Stade Rennais, son club formateur, avec qui il a remporté la coupe Gambardella (la coupe de France pour les jeunes) en 2003, accompagné pêle-mêle par Yoann Gourcuff, Jimmy Briand, Arnold Mvuemba, Grégory Bourillon ou encore Jacques Faty.

Ouverture espérée à la fin du mois de juillet
Alors, il n’a pas eu à chercher bien longtemps le nom de l’établissement, la Roulette. Référence au geste technique dont Zinédine Zidane avait le secret mais également à l’ustensile de cuisine pour couper des parts de pizzas.

L’avancée des travaux a été retardée en raison de la crise sanitaire mais « on espère ouvrir à la fin du mois de juillet« , indique le fils de Michel Sorin, ancien joueur et entraîneur du Stade Rennais, récemment nommé à la tête de la toute nouvelle équipe des féminines.

Le nouvel entraîneur de la Roma, José Mourinho, a dévoilé son groupe de présaison dans lequel n'apparaissent ni l'international français Steven Nzonzi ni l'ancien Argentin du PSG Javier Pastore.

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Le nouvel entraîneur de l'AS Rome, José Mourinho, a convoqué un groupe de 27 joueurs pour préparer la saison 2021-2022, dans lequel ne figure pas le milieu Steven Nzonzi. L'international français de 32 ans, prêté depuis un an et demi au Stade Rennais, est sous contrat jusqu'en 2022 avec le club italien.

Le technicien portugais ne compte pas non plus sur l'international argentin et ancien milieu du PSG (2011-2018) Javier Pastore (32 ans), très souvent blessé, ni sur Ante Coric, Federico Fazio, Justin Kluivert, Robin Olsen, Pedro et Davide Santon.

La Roulette, 14, rue de l’Arsenal, près de la Rotonde, ouvrira mi-juin à Rennes. Arthur Sorin, ancien footballeur formé au Stade Rennais, s’est associé avec Christophe Le Loarer et Loïc Durocher, patrons du Vieux et P’tit Saint-Etienne et du Caveau, et avec Julien Roquais, pizzaïolo.

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Si le bar le Vieux Saint-Etienne et la pizzeria le P’tit Saint-Etienne ont su séduire les amateurs de football et de pizzas, il y a fort à parier que la Roulette fasse de même. Le bar à pizzas, situé 14, rue de l’Arsenal, près de l’hôtel de police et de la Rotonde, ouvrira mi-juin.

Aux manettes, Arthur Sorin, ancien joueur du Stade Rennais, formé à Rennes, passé par Vannes (National), Sedan (Ligue 2), et dont le parcours a été marqué par huit saisons en Suède et au Danemark. À 35 ans, le Rennais a mis fin à sa carrière en juin 2020, après cinq ans en tant que défenseur à l’AS Vitré.

"Me reconvertir dans la restauration-bar me trottait dans la tête depuis longtemps, confie-t-il. Avec mes amis Christophe Le Loarer, Loïc Durocher et Julien Roquais, nous avons décidé de nous associer." Ces trois derniers sont bien connus dans le milieu des bars et de la restauration. Ils gèrent le Vieux et le P’tit Saint-Etienne, rue de Dinan, ainsi que le bar de nuit le Caveau, dans le Vieux Rennes, 1, rue de la Psalette.

Grandes pizzas à partager
Pourquoi le nom la Roulette ? "C’est un clin d’œil à l’ustensile pour pizzas et au foot : c’est une geste technique", répond Arthur Sorin. Quel sera le concept ? "L’établissement sera ouvert de 11 h à 1 h du matin (couvre-feu levé). Le midi, on proposera des pizzas et des plats au choix. L’après-midi, nous ferons bar et le soir, il y aura possibilité de partager des grandes pizzas, des planches de charcuterie et de fromage. Pour ceux qui préfèrent déguster leurs pizzas chez eux, la Roulette proposera aussi des pizzas à emporter. C’est un combiné du Vieux et du P’tit Saint-Etienne", détaille Christophe Le Loarer.

Côté déco, tout est encore en chantier, les associés refont tout de A à Z dans cette ancienne crêperie. La salle accueillera un large bar, et 30 places assises. La terrasse quant à elle pourra accueillir 40 personnes. Deux écrans seront installés en salle afin de diffuser les matchs de foot.

Coupe Gambardella
Impossible de ne pas évoquer le Stade Rennais avec Arthur Sorin. "J’ai joué avec la génération Yoann Gourcuff, Jimmy Briand, Romain Danzé, etc. Nous avons remporté la coupe Gambardella en 2003. Cela reste l’un de mes plus beaux souvenirs. On avait une très grosse équipe. Puis je suis parti en Suède pendant deux ans. On a décroché un titre de champion de Suède et une Coupe de Suède. Puis est arrivé le Danemark où je suis resté 5 ans. Entre-temps, j’ai aussi joué à Sedan, où j’ai fait la connaissance de Benoît Costil. J’ai ensuite terminé ma carrière à l’AS Vitré où mon père (Michel Sorin) fut entraîneur."

Il y a les très belles histoires, puis il y a les histoires qui laissent sur leur faim. Celle d’Echouafni au Paris Saint-Germain pourra avoir un goût amer…

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Une belle histoire à la fin surprenante

Echouafni semblait avoir vécu une saison 2020/2021 de rêve sur le banc parisien. Invaincues toutes compétitions confondues face à l’Olympique Lyonnais, les Parisiennes ont éliminé leur rivale en quart de finale de Ligue des Championnes, et ont signé une victoire à domicile avant d’assurer le nul au Groupama Stadium ; de quoi rafler le titre de Championnes de France. Après une Coupe de France remportée dans la controverse en 2018, le Paris Saint-Germain tient enfin le premier titre de Champion de France de son histoire.

En fin de contrat en fin de saison, nombreux ont pu penser que l’acquisition du sacre tant attendu allait permettre à Echouafni de conserver son poste de façon certaine. Il n’en sera rien. Mais aussi surprenant que cela puisse paraître, ce n’est pas le choix d’un entraîneur voulant partir sur un titre, mais celui d’un club faisant le choix de ne pas reconduire l’homme qui l’a mené à la victoire.

Qui sera sur le banc des Championnes de France la saison prochaine ?

Remercié fin 2017, après une seule année à la tête de l’Équipe de France, marquée par un échec cuisant à l’Euro 2017, Olivier Echouafni avait rebondi au PSG pour prendre les rênes de l’équipe au départ de la saison 2018/2019. Le club venait alors de remporter la Coupe de France et espérait surfer sur la vague… S’il a fallu 3 ans à Echouafni pour aller chercher un titre avec cette équipe, la manière était là cette saison, et l’équipe parisienne semblait avoir trouvé une certaine stabilité. Mais cette dernière risque d’être largement ébranlée étant donné que plusieurs joueuses cadres sont annoncées sur le départ et qu’Echouafni ne sera, lui, pas conservé.

La décision du club parisien, de ne pas proposer de prolongation à son tacticien, peut sembler difficile à comprendre d’extérieur… si le nom de Gérard Prêcheur a d’abord fuité pour reprendre la succession d’Echouafni, le club parisien pourrait faire le choix d’un entraîneur étranger. Si aucun autre nom n’est sorti depuis, on peut tout de même supposer que la direction du PSG a un coup d’avance et a prévu la suite avant de renvoyer Echouafni sur le marché du travail.

Quoi qu’il en soit, Echouafni quitte le PSG la tête haute. Il restera l’homme du premier titre de Championnes de France du club… mais doit désormais chercher un nouveau club.

Depuis Cayenne en Guyane où il réside et profite de sa retraite sportive en famille, Jean-Claude Darcheville se confie sur ses projets professionnels, son nouveau quotidien et sur son prochain retour en métropole au plus près des terrains de football.

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1. Sa fin de carrière
C’est à Kavala, aux bords de la mer Égée, d’un bleu profond propre à la Grèce, que Jean-Claude Darcheville a clôturé, en 2011, le chapitre de sa riche carrière professionnelle, dont les points culminants furent un titre de Coupe de France avec Lorient en 2002 et un autre en Coupe de la Ligue avec les Girondins de Bordeaux en 2007. Deux clubs qu’il a marqués de son sceau. Mais le ballon rond n’a pas immédiatement été rangé au placard pour autant. Pour boucler la boucle, seize ans après avoir fait le chemin inverse, attiré par le Stade Rennais du haut de ses 20 ans, l’ancien attaquant âgé de 45 ans a remis les pieds dans sa Guyane natale et renfilé le maillot de l’US Sinnamary ainsi que celui de l’AJ Saint-Georges en amateur. En parallèle, "Darch’" s’est épanoui comme joueur-capitaine-adjoint de la sélection guyanaise, jusqu’en 2014. "C’était une bonne expérience, on était à deux doigts de se qualifier pour la Gold Cup. On a battu des équipes comme la Jamaïque, Haïti, Cuba. J’ai retrouvé des coéquipiers avec qui je jouais quand j’étais jeune. (…) Puis j’ai voulu faire un break avec le football".

2. Sa reconversion
Une envie de couper et d’explorer d’autres domaines. "Je suis propriétaire d’une boîte de nuit à Cayenne, même si, avec la covid-19, c’est en stand-by…", explique-t-il. Presque une évidence pour cet éternel ambianceur de vestiaire au sourire communicatif qui a toujours eu le sens de la fête. Même si l’acolyte de Pascal Feindouno le rappelle : "Les gens faisaient un amalgame. Je ne suis pas un fêtard, je suis un bon vivant ! Le fêtard, il sort les veilles de matchs. On pouvait me voir le samedi après le match en boîte de nuit, oui ! Mais pas pendant la semaine. Sinon, avec la masse musculaire et le style de jeu que j’avais, tous les 15 jours, j’aurais été à l’infirmerie. Mais ça fait toujours du bien d’aller décompresser !" Outre la fièvre du samedi soir, Darcheville s’occupe également d’un projet immobilier, "profite de sa famille, ses amis" bien que ses aspirations naviguent par-delà l’Atlantique.

3. Son projet de nouvelle vie
S’il jouit actuellement du climat tropical de Cayenne et peut "se lâcher au niveau des repas", son esprit est tout droit dirigé vers l’Hexagone. À Rennes plus exactement, d’où sa femme est originaire. Déjà en 2018, il faisait état de son idée de débarquer dans la cité bretonne, pour passer la deuxième partie de ses diplômes d’entraîneur (il est titulaire du BEF) en vue d’intégrer un staff. "Mais avec mes affaires à régler avant mon départ puis la situation sanitaire, c’est retardé… Je subis les évènements, j’attends… Une chose est sûre, c’est que je vais venir en métropole pour intégrer un club, un staff, et apporter mon expérience". Transmettre son savoir-faire, voilà le mantra de Jean-Claude Darcheville qui s’est découvert cette envie lors de son passage sur le banc de la sélection guyanaise à la fin de sa carrière. Pourquoi pas le voir sur un territoire qu’il affectionne particulièrement : "Si jamais je devais réintégrer le milieu professionnel dans un staff, j’aimerais bien être dans la région bretonne…"

4. Son regard sur le football
Même à l’autre bout du monde, rien n’échappe à l’œil toujours passionné et analytique de Jean-Claude Darcheville. "Je suis intéressé par tout ce qu’il se passe, je suis à la page. Observer, analyser, j’aime bien. Je refais le match !" S’il reste fidèle au FC Lorient ou aux Girondins de Bordeaux, tout y passe, la Ligue 1 comme les championnats étrangers ou encore la Ligue des champions qu’il peut débriefer avec un interlocuteur de choix : "Comme je suis ami avec Karim Benzema, je parle de temps en temps avec lui, on s’échange des messages, je le félicite souvent". De son canapé, il a parfois des fourmis dans les jambes. Et quand on lui demande s’il se verrait bien de nouveau dans le monde du football : "Oui, franchement !"

5. Sa pratique sportive
Même si ça peut être amusant d’imaginer ce colosse sur un vélo, "Darch’" est monté assez fréquemment sur la machine à deux roues depuis sa retraite. Enfin, c’était surtout pour réparer ses soucis au genou qu’il a traînés plusieurs mois. Car, dès que le physique a pu supporter de nouveau une partie de football, la bicyclette est restée au garage. Sur les terrains, l’auteur de 53 réalisations entre 1999 et 2002 avec le FC Lorient continue d’affoler les compteurs… dans le championnat guyanais vétérans, avec son club formateur de l’US Sinnamary : "Je prends mon pied ! Ça fait trois, quatre années de suite qu’on est champion. Et encore, si on n’avait pas perdu sur tapis vert une année, on serait à sept fois d’affilée. J’ai même le record de meilleur buteur : 54 buts, en 2018. Et là, contrairement à quand j’étais professionnel, je peux profiter de la troisième mi-temps !"

De titi rennais à héros lorientais Traditionnelle paire de Copa Mundial aux pieds, Jean-Claude Darcheville a écumé les terrains de France en laissant, très souvent, sa trace dans les années 2000. Par un but, tel celui triomphant au Stade de France qui donna la Coupe de France au FC Lorient, seul titre majeur de l’histoire du club, un soir de mai 2002, face au SC Bastia (1-0), son "plus beau souvenir". Par une frappe surpuissante et une foulée supersonique qui faisaient vibrer ou frissonner les spectateurs. Par une généreuse combativité qui l’a fait remarquer du côté des Glasgow Rangers avec une finale de Coupe de l’UEFA à la clé en 2008. Par son sourire et sa bonhomie qui le rendent encore si attachant. Si "Darch’" a aussi marqué les esprits à Bordeaux avec une victoire en Coupe de la Ligue en 2007, c’est en terre bretonne qu’il s’est pleinement épanoui. D’abord à Rennes, qui l’a fait déménager de Sinnamary pour le former en 1995. Mais surtout à Lorient, où le Guyanais a explosé et inscrit la bagatelle de 44 buts en 102 rencontres de deuxième et première division. Ses passages à Nottingham Forest (Angleterre), Valenciennes, Nantes et Kavala (Grèce) complètent la carrière d’un joueur unique qui a marqué de son sceau le championnat de France. "Quinze années au plus haut niveau, se remémore-t-il. Forcément, ça vous manque…"

En 2015, Édouard Mendy pointait à Pôle Emploi au Havre, désespérant de trouver un club professionnel. Six ans plus tard, et même si une blessure aux côtes laisse planer le doute sur sa participation, le voilà en finale de Ligue des champions avec Chelsea.
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Le gardien international sénégalais, qui a gardé ses cages inviolées à 24 reprises cette saison, a changé de dimension, au point d’être invité à Porto, samedi, pour la finale de C1 contre Manchester City (21 h).

C’est le couronnement d’un parcours semé d’embûches pour le portier de 29 ans, qui avait pourtant connu des débuts prometteurs. Né près du Havre, il a capté ses premiers ballons vers l’âge de 10 ans dans son quartier et a rapidement été repéré par le Hac.

"Il avait une certaine dextérité, de l’explosivité, une morphologie qui lui permettait d’avoir une certaine présence dans le but mais aussi dans l’attitude, même si c’est un garçon discret", se souvient Michel Courel, entraîneur des gardiens de l’Académie du Hac.

"Il était très appliqué et très sérieux, c’était un gamin très motivé", ajoute-t-il.

Mais il n’est pas le seul gardien doué au centre de formation, et le Hac choisit de miser sur Zacharie Boucher, qui a joué ensuite à Toulouse ou Auxerre et évolue désormais à Salonique (Grèce).

Mendy poursuit alors aux Municipaux du Havre, un club amateur partenaire du Hac. Là, le gardien longiligne progresse à vue d’œil. "C’était un véritable moteur dans un groupe. Quand il prenait la parole, il était respecté, écouté", raconte Jean-Michel Naze, président des Municipaux.

En rade
A 19 ans, il rejoint Cherbourg, en National, et fait vite l’unanimité autour de lui, se souvient le président, Gérard Gohel. Mais après trois ans, le club est relégué et Mendy choisit de partir. Des agents lui promettent des essais dans des clubs de Ligue 1 ou à l’étranger, avant de le laisser en rade.

C’est l’automne 2014, il a 22 ans, un bac pro commercial en poche et des espoirs brisés. Mais il retourne s’entraîner avec Michel Courel et la réserve du Hac. "C’est un gros bosseur, il a pensé d’abord à travailler, à rester en forme", raconte l’entraîneur.

Les mois passent et rien ne bouge, l’envie de tout laisser tomber le prend souvent. Sur les conseils de sa mère, il s’inscrit à Pôle Emploi.

Au bout de 9 mois, Marseille l’invite pour un essai et lui propose de devenir gardien N.3 à l’été 2015. Sans approcher de l’équipe pro, il joue huit matchs avec la réserve cette saison-là et progresse en particulier dans son jeu au pied.

"C’est un gros compétiteur, un gros travailleur", explique Stéphane Cassard, alors entraîneur des gardiens à l’OM. "Pour un très grand gabarit, il va très vite au niveau des appuis, il va très vite au sol, il a une grande envergure, il prend beaucoup de place dans le but".

"La surprise d’Édouard"
Au printemps 2016, son nom parvient aux oreilles de Jean-Pierre Caillot, président de Reims, alors en L2, qui cherche un 2e gardien. "Je lui ai dit : "Prends-le comme N.2, ça sera ton N.1"", assure Gérard Gohel.

À l’âge de 24 ans, Édouard Mendy signe donc enfin son premier contrat pro. L’année suivante, il devient le gardien N.1 et monte en L1 avec Reims. En 2019, il arrive à Rennes et en août 2020, il est transféré à Chelsea, pour plus de 24 millions d’euros, un record pour un gardien de L1.

De quoi ravir ceux qui l’ont vu grandir. "Je prends beaucoup de plaisir à le voir jouer, c’est un beau gardien : sérénité, calme, fermeté, autorité et en même temps une grosse assurance. Il dégage une énorme force", salue Michel Courel. D’autant qu’il continue de garder le contact et de rendre visite à l’occasion en Normandie.

Et que tous ses anciens clubs se sont partagé 5 % du montant du transfert au titre de l’indemnité de formation. Une source de revenus classique pour le Hac ou Cherbourg, une manne tombée du ciel pour les Municipaux, qui vont toucher au total plus de 400 000 euros, soit trois fois le budget annuel du club.

"C’est la surprise d’Édouard", se réjouit Jean-Michel Naze.

Presque trois mois après sa démission de Rennes, Julien Stephan s’est engagé pour les trois prochaines saisons avec Strasbourg, "une étape intéressante pour progresser" dans sa jeune carrière d’entraîneur.

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Pourquoi avoir choisi de signer à Strasbourg ?
Le discours du président, le fait d’arriver dans un club très sain et dans un environnement passionné, étaient deux critères importants pour moi. Ça s’est fait très, très vite. On a eu des premiers contacts téléphoniques lundi après-midi, et ensuite ça s’est enchaîné. C’est devenu une évidence pour moi dès qu’on s’est rencontré. Je suis très heureux d’arriver au Racing club de Strasbourg. Les attentes ici sont importantes. Il y a beaucoup de passion, beaucoup de ferveur. C’est aussi quelque chose que j’ai trouvé intéressant. Je mesure la chance d’être aujourd’hui l’entraîneur du RC Strasbourg. Je pense que beaucoup d’entraîneurs aimeraient être à ma place. Je trouve qu’il y a ici beaucoup d’humilité et l’ambition de progresser, mais de faire les choses dans l’ordre. C’est quelque chose qui m’a plu, motivé. Quand on a la chance d’évoluer dans un environnement comme celui-ci, je crois qu’il faut saisir l’opportunité et je suis très content de l’avoir fait.

Quelles sont vos ambitions ?
L’ambition est de continuer à progresser et partager beaucoup d’émotions. Je crois qu’on a tous été en manque d’émotions ces derniers temps. On espère que ça va progressivement rentrer dans l’ordre. Le partage d’émotions, ce sera quelque chose de très important. Le club va continuer à progresser, se structurer, moi je suis aussi là pour progresser, je sors d’une expérience à Rennes très enrichissante, mais je suis encore un très jeune entraîneur qui a besoin de progresser et je trouve que pour moi c’était une étape très intéressante dans ma carrière.

Quitter un club européen pour une équipe qui joue régulièrement le maintien ne vous a-t-il pas freiné ?
On a joué la Ligue des champions cette année mais ce n’était pas programmé avec Rennes, ce n’était pas l’ambition. Strasbourg a acquis un maintien à la dernière journée, mais a gagné un titre il y a deux ans. Strasbourg est capable aussi d’avoir de très bons résultats. Je ne réfléchis pas en ces termes. Je sais la chance que j’ai aujourd’hui de pouvoir entraîner ce club. C’est un club important en France, avec de bonnes structures, avec un public qui porte énormément son équipe, avec des dirigeants très compétents. On va se mettre au travail et faire du mieux possible pour progresser et avoir les meilleurs résultats possibles.

L’ancien coach Rennais a signé un contrat de 3 ans avec le club strasbourgeois. Le Racing mise ainsi sur un entraîneur jeune (40 ans), avec seulement deux ans d’expérience au plus haut niveau, une belle côte de popularité et moins clivant que son prédécesseur Thierry Laurey.
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Julien Stéphan est né le 18 septembre 1980 à Rennes, car son père Guy Stéphan jouait alors au Stade rennais. Il a suivi les pérégrinations de son père, actuel adjoint de Didier Deschamps en équipe de France, au fil de sa carrière de joueur, puis d’entraîneur. Il a fréquenté plusieurs centres de formation à Lyon, à Bordeaux et au PSG, mais il n’a pas fait de carrière professionnelle dans le foot.

Il commence sa carrière d'entraîneur très jeune. Il fait ses gammes de coach à Dreux, à Châteauroux, à Lorient, puis intègre le staff du stade Rennais. Il entraîne d’abord l'équipe U19 puis la réserve du club breton. Il a sous ses ordres des joueurs comme Ousmane Dembélé ou James Léa-Siliki, qui vont intégrer l’équipe première.

C’est après une lourde défaite du Stade Rennais face... au Racing (1-4 en décembre 2018), que Sabri Lamouchi est écarté du banc de touche breton, au profit de Julien Stéphan, propulsé entraîneur en Ligue 1, à l’âge de 38 ans.

Il offre à Rennes son premier trophée depuis 1971
Ses résultats sont tout de suite probants. Il permet au Stade Rennais, privé de trophée depuis 1971, de renouer avec un titre, la Coupe de France en 2019 (victoire face au PSG, les deux équipes n’avaient pas réussi à se départager (2-2) et les Bretons avaient gagné 6 tirs au but à 5). Il a aussi permis au club de se qualifier pour la première fois de son histoire en Ligue des Champions à la fin de la saison 2019-2020.

Après un bon départ, la saison 2020-2021 a constitué sa première expérience douloureuse. Dépassé en Ligue des champions (1 nul et 5 défaites), le Stade Rennais plonge aussi en championnat. L'histoire entre Julien Stéphan et Rennes a pris fin le premier mars dernier, après des résultats qui ne le satisfaisaient plus et des tensions avec sa direction. Il a démissionné de son poste, où il a été remplacé par Bruno Genesio.

Une fin douloureuse à Rennes, mais l'envie d'y retourner
Depuis, il a conservé un silence médiatique, refusant toute interview. Un suiveur du club rennais explique qu’il a très mal digéré ce premier accroc dans sa carrière. Il a terminé cette expérience épuisé. Mais d’après ses proches, après trois mois de pause, il avait déjà « très envie de replonger ».

Travailleur acharné, Julien Stéphan bénéficie d’une belle côte de popularité. Il a laissé de bons souvenirs auprès de ses anciens joueurs, des salariés et des suiveurs du club rennais.

Sur le papier, il correspond au profil recherché par le président du Racing Marc Keller, quelqu’un de jeune, d’ambitieux, de charismatique, avec pour objectif de faire passer un nouveau cap au club strasbourgeois.

Il retrouvera au Racing, le Haut-Rhinois Jean-Marc Kuentz qui a été son adjoint à Rennes.

À Bruz, près de Rennes, l’ancien milieu de terrain a troqué le ballon rond pour le padel : un sport entre le tennis et le squash.
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Lorsqu’il déclarait au Télégramme "Le foot, c’est ma vie" en octobre 2019, Gaël Danic ne se doutait peut-être pas encore de ce qui l’attendait. Le 9 juin 2021, l’ancien milieu de terrain de Rennes, Guingamp, Lorient ou Lyon ouvre un lieu dédié… à un sport de raquettes ! Quelques années plus tôt, à Valenciennes, c’est aux côtés de trois footballeurs lillois - Nolan Roux, Florent Balmont et Rio Mavuba - qu’il découvrait le padel, qui se joue en double.

"Nous partagions dans ces moments-là autre chose que le football" se souvient le sportif, qui a rapidement été conquis par cette pratique. "On y joue bien plus avec la tête qu’avec les muscles. C’est un sport où il faut être ingénieux et trouver les bonnes trajectoires rectilignes pour battre son adversaire. Il y a un petit côté stratège !". Aujourd’hui, ce sport séduit près de 80 000 pratiquants.

À Bruz, près du parc-expo et du campus de Ker Lann, l’espace du futur "Breizh Padel" a été entièrement réaménagé. Cinq terrains de padel prévoient d’être ouverts en continu, tous les jours de la semaine et le week-end, pour accueillir des passionnés, mais aussi des débutants. "Les sportifs et non sportifs peuvent pratiquer le padel. Ce sport est ludique est accessible à tous. Il suffit de l’essayer".

Le lieu prévoit également d’organiser des cours et des tournois, dont une compétition serait organisée chaque mois en partenariat avec le Décathlon de Betton. Outre l’espace dédiée au sport, le Breizh Padel prévoit d’être un lieu de convivialité avec un espace restauration et une terrasse de 80 m². L’occasion pour Gaël Danic de conserver sa première passion : en organisant quelques retransmissions de matchs de football.

Alors que les Bordelais vont tenter d'assurer leur maintien en Champagne, le meneur de jeu a complètement disparu de la circulation
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De Reims à Reims. Entre ces deux confrontations face aux Champenois en Ligue 1 pour les Girondins de Bordeaux, 151 jours. Soit tout pile cinq mois. C’est aussi le temps depuis le dernier geste décisif de Hatem Ben Arfa avec les Marine et Blanc. Une passe pour Ui-jo Hwang, le 23 décembre dernier. Cela fait long, très long, trop long pour un joueur de sa trempe. Aujourd’hui au moment pour les Bordelais de se rendre au stade Auguste Delaune pour assurer leur maintien lors de la 38e de L1, il paraît très loin le temps où l’on parlait même de "Ben Arfa dépendance" en Gironde fin 2020 (deux buts et quatre passes décisives en sept matchs).

On se demande même ces derniers jours si l’on reverra un jour l’attaquant français sous le maillot des Girondins. En effet, il a complètement disparu de la circulation. En quelques mois, il est passé du statut de privilégié et chouchou de Jean-Louis Gasset à celui de bouc émissaire voire de pestiféré auprès de certains joueurs et membres du staff au Haillan. "C’est triste, très triste", avoue à 20 Minutes l’un de ses proches qui ne souhaite pas plus s’étaler sur la situation du joueur et du club. Aujourd’hui, le pari Ben Arfa semble bien être un échec…

La vidéo, une grossière maladresse
Cette saison est en réalité un résumé condensé de la carrière de l’ancien lyonnais. Un départ canon avec de belles promesses avant des remous autour de sa personne pour finir par tomber dans l’oubli. Un gâchis ! Pourtant, et même s’il avait été prévenu par ses proches du danger de miser sur Hatem Ben Arfa, Jean-Louis Gasset a fait des pieds et des mains en début de saison pour attirer à Bordeaux ce "génie du football", comme il le qualifie. Le joueur y a cru aussi de son côté : "Dès que j’ai vu que l’entraîneur était Jean-Louis Gasset, ça m’a donné envie de venir. En tant qu’homme, je l’ai connu en équipe de France (2010-2012) où j’ai senti une bonne énergie. Ça reste un entraîneur avec beaucoup de valeurs. J’aime beaucoup sa philosophie", disait-il lors de son arrivée en octobre dernier. Olivier Létang, qui connaît très bien les deux hommes, parlait même d’un "beau mariage".

Les premières semaines donneront raison à l’actuel président du Losc. En jambes, impliqué, collectif, Hatem Ben Arfa devient très vite l'un des hommes forts des Girondins et offre par exemple deux victoires importantes à son équipe à Rennes et contre Brest. "Ces six points font du bien aujourd’hui aux Girondins, hein ?", taquine son entourage.

Mais en réalité dans le vestiaire, c’est déjà compliqué. Compliqué notamment à cause d’une incroyable maladresse de Jean-Louis Gasset. Elle a lieu avant même l’arrivée de l’attaquant en Gironde. Un beau matin, "JLG" décide de convoquer ses attaquants dans une salle du centre d’entraînement pour leur passer une vidéo… De quoi ? Des plus belles actions de Ben Arfa ! Sur le coup, il pense bien faire. Il souhaite préparer l’arrivée du joueur pour qu’il soit accueilli du mieux possible et surtout faire passer un message en substance : montrer aux autres qu’un joueur exceptionnel va rejoindre l’équipe et qu’il va falloir jouer pour lui. Jean-Louis Gasset assumera d’ailleurs publiquement ce choix. Problème, la séquence est extrêmement mal vécue par ses attaquants, certains en tombent de leur chaise et l’un d’entre eux se lève même au bout de quelques secondes pour lui dire là aussi en substance : "C’est quoi ça coach ? On n’a pas besoin de ça, on le connaît tous Ben Arfa !" L’incompréhension est totale sur le moment. Certains se sentent complètement dévalorisés et d’autres comprennent tout de suite que la concurrence sera biaisée.

Gasset, la trahison
Cette mise sur un piédestal ne passera jamais auprès d’un groupe peut-être fracturé mais sain. La rupture totale arrive au mois de février après le match contre Marseille où Ben Arfa fait preuve d’égoïsme sur le terrain, en jouant presque tout seul lors de la deuxième mi-temps face à un adversaire réduit à neuf. Ce soir-là, les joueurs sont à peine rentrés au vestiaire que Laurent Koscielny s’en prend à son partenaire avec véhémence. Le capitaine des Girondins lui balance un ballon dessus avant de l’insulter. L’attaquant ne réagit pas sur le moment, il encaisse. Il en a vu d’autres. En revanche, il ne pardonnera jamais ce qu’il se passera les jours suivant. C’est-à-dire absolument rien !

"Personne n’a pris la parole pour remettre de l’ordre. Pas un mot de Gasset ou Roche pour le défendre alors que c’est parti trop loin. On peut se disputer, s’engueuler, mais il doit toujours y avoir un minimum de respect", rappelle un proche du groupe pro. Hatem Ben Arfa va vivre cela comme une véritable trahison de la part de "JLG". "Quand il sent qu’il n’a plus la confiance de son entraîneur, il se renferme et c’est fini. Cela a souvent été le cas dans sa carrière", confiait il y a quelques semaines une connaissant du joueur à France 3 Aquitaine. C’est exactement ce qu’il va se passer. Laurent Koscielny, lui, en remet une couche quelques jours plus tard et appelle ses dirigeants à "faire le ménage" dans le vestiaire. Sur le moment, certains pensent qu’il s’adresse aux joueurs en fin de contrat mais en réalité, le défenseur international vise deux joueurs : Hatem Ben Arfa et Toma Basic avec qui il a eu aussi plusieurs accrochages.

Une blessure diplomatique ?
D’ailleurs depuis, et ce n’est peut-être qu’un hasard, l’attaquant n’a été que deux fois titulaire en 11 matchs. Il traîne sa peine sur le terrain et ne semble plus du tout impliqué à l’image de son entrée en jeu contre Rennes. Au point d’en arriver aujourd’hui à la blessure diplomatique ? C’est en tout cas ce qu’il se dit autour du club. Le joueur affirme ressentir des petites douleurs mais le staff ne trouve trace d’aucune blessure. "Il fait du vélo" commente-t-on simplement au Haillan. Du côté de l’entourage du joueur, on ne confirme pas cette thèse. En revanche, "Hatem [Ben Arfa] n’est clairement pas les bonnes dispositions psychologiques" pour jouer. Alors sera-t-il à Reims ? Et surtout sera-t-il là encore la saison prochaine ?

Le joueur a une deuxième année en option dans son contrat. A l’instant T, difficile de l’imaginer poursuivre l’aventure bordelaise. Mais l’attaquant n’aurait pas encore pris sa décision car il attend le maintien officiel du club et surtout de savoir si les Girondins seront rapidement rachetés. L’un des potentiels repreneurs l’a d’ailleurs sondé ces derniers jours. Et selon les informations de 20 Minutes, quatre clubs français et européens se tiennent prêts à dégainer pour l’attirer dans leurs filets.

Un accord serait proche entre Jocelyn Gourvennec et l'En Avant Guingamp. L'ancien entraîneur de l'EAG se verrait confier les rênes de l'ensemble de la politique sportive du club.
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Comme nous vous l’annoncions précédemment, l’heure est au changement du côté de l’En Avant Guingamp. Alors que Frédéric Bompard souhaiterait garder sa place de numéro 1, c’est un tout autre nom que les dirigeants de l’EAG ont coché.

Jamais deux sans trois. En effet, comme l’annonce Ouest-France, Jocelyn Gourvennec serait sur le point d’effectuer son retour au sein de l’En Avant Guingamp.

Ainsi, l’ancien entraîneur de Bordeaux se verrait confier le rôle de manager sportif et occuperait donc les postes de directeur sportif, entraîneur de l’équipe première et responsable de la politique sportive à tous les étages.

Un retour attendu mais plusieurs fois repoussé
Des responsabilités qu’il souhaitait déjà obtenir en mai 2019, lors de la relégation en Ligue 2. Il avait essuyé un refus de la part de Bertrand Desplat, alors président, qui n’avait pas souhaité lui confier les pleins pouvoirs.

L’occasion s’était présentée une nouvelle fois en septembre 2020, après les départs de Bertrand Desplat et Xavier Gravelaine.

Tout était alors calé entre le nouveau président Fred Le Grand, Noël Le Graët et Gourvennec, mais cette fois, c’est le Conseil d’administration du club qui avait fait capoter l’opération. Le CA ne souhaitait pas, à l’époque, entamer une reconstruction en profondeur du club, et avait préféré maintenir Mecha Bazdarevic dans ses fonctions.

Ancien entraîneur de l’En Avant de 2010 à 2016 et de novembre 2018 à mai 2019, le breton de 49 ans, consultant Canal + depuis son départ de l’En Avant, vient tout juste de terminer une formation de Manager général de club sportif professionnel.

Si son arrivée venait à se confirmer, plusieurs changements auraient lieu au sein de l’organigramme du club. Une arrivée qui ne devrait pas être officialisée avant le dernier match de la saison, samedi 15 mai, à Niort.

Plus d’une décennie en rouge et noir qui s’achève. Formé au club, Adrien Hunou a décidé, à 27 ans, de quitter le Stade Rennais pour rejoindre le club de Minnesota, en Major League Soccer, aux États-Unis. Avant le grand départ, l’attaquant a dressé le bilan de son aventure au sein de son "club de cœur".
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Plus d’une décennie en rouge et noir qui s’achève. Formé au club, Adrien Hunou a décidé, à 27 ans, de quitter le Stade Rennais pour rejoindre le club de Minnesota United, en Major League Soccer, aux États-Unis. Avant le grand départ, l’attaquant a dressé le bilan de son aventure au sein de son "club de cœur". Entre souvenirs, explications et projection vers son nouveau challenge, Adrien Hunou se livre, avec, aussi, une forte pensée pour les supporters auxquels il n’aura pas eu l’occasion de faire ses adieux sur la pelouse.

Adrien, quand est prévu le grand départ pour les États-Unis ?
J’ai reçu mon visa, je vais normalement le chercher en début de semaine prochaine. Dans la foulée, mardi ou mercredi, je suis parti. C’était un peu long, mais on a fini par y arriver.

Quel est le programme de vos derniers jours à Rennes ?
Je continue à me préparer. Le coach Genesio m’a permis de continuer à travailler au sein du club, j’y ai fait quelques séances. Aussi pour dire au revoir aux copains. J’en ai profité également pour voir ma famille, mes amis sur Rennes. En étant formé au club, ça en fait de belles années, de belles rencontres, que ce soit dans le foot ou en dehors. On essaie de voir un peu tout le monde avant de partir, même si je reviendrai à Rennes, c’est sûr, pour revoir mes amis. C’est une ville dans laquelle j’ai beaucoup d’attaches.

Si l’on doit faire le bilan de cette décennie en rouge et noir, quel est votre but le plus marquant ?
Celui au Parc des Princes, avec le coach Lamouchi, parce que c’est le début d’une "nouvelle ère", avec derrière les belles épopées européennes, la Coupe de France… C’est un peu le début d’une aventure. C’est tout simplement inoubliable.

Avez-vous une certaine fierté de vous dire que ce but a marqué l’histoire du Stade Rennais ?
Non, du tout, parce que l’Europe League a été le fruit du travail de tout un groupe, du staff, du club. Le plus important, c’est de souligner à chaque fois l’état d’esprit des groupes que j’ai pu côtoyer ces dernières saisons. Et j’ai eu la chance de côtoyer une belle bande de copains, je les remercie.

Hormis ce but, on devine votre plus beau souvenir avec Rennes…
Forcément, la Coupe de France. C’était tant attendu par tout le monde. Depuis que je suis arrivé, tout jeune, il y avait eu pas mal de déceptions par rapport à ça. Puis cette communion avec les supporters lors de cette victoire, c’était tout simplement inoubliable et magnifique, et on sera toujours marqué par cette belle aventure.

Décédé la semaine dernière à l’âge de 49 ans, l’ancien gardien de but Christophe Revault est mort d’une péritonite, d’après les résultats de l’autopsie indique L’Équipe.

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La triste nouvelle avait ému le monde du football le 6 mai dernier. L’emblématique gardien de but Christophe Revault avait été retrouvé sans vie à son domicile en Seine-Maritime, à l’âge de 49 ans. Les circonstances de son décès étaient alors indéterminées.

Dès le lendemain du drame, le parquet du Havre avait ouvert une enquête afin de faire la lumière sur cette mort brutale. D’après L’Équipe, qui se base sur des sources judiciaires, le gardien serait décédé d’une péritonite, selon l’autopsie réalisée cette semaine.

Les analyses toxicologiques encore attendues
La péritonite est une inflammation du péritoine, une membrane qui recouvre et maintient en place la cavité abdominale et les viscères. Si l’infection n’est pas traitée à temps et qu’elle se trouve assez grave, elle peut déboucher sur la mort. L’infection provient d’une suppuration ou d’une perforation du tube digestif permettant à des bactéries d’atteindre le péritoine.

Des analyses toxicologiques ont été ordonnées pour affiner les conclusions, ses résultats ne seront connus que dans plusieurs jours.

Christophe Revault était une figure du championnat de France de football. Il avait disputé plus de 500 matches en professionnel, sous les couleurs du Havre, du PSG, de Toulouse et du Stade Rennais.

L'ancien gardien du Havre, du PSG, de Rennes et de Toulouse Christophe Revault est décédé ce jeudi à l'âge de 49 ans. Une disparition qui a provoqué une vague d'émotion dans le monde du foot. Son ancienne doublure à Toulouse Nicolas Douchez lui rend hommage.
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"Adorable", "formidable", "humain" mais aussi excellent gardien, les réactions et les hommages à Christophe Revault se multiplient depuis l'annonce de son décès jeudi à l'âge de 49 ans. Formé au Havre, passé par le PSG, Rennes et Toulouse, l'ancien portier n'a laissé personne indifférent dans les clubs où il est passé. Nicolas Douchez, qui a lui aussi été formé au Havre avant de passer à Paris, Rennes et Toulouse rend hommage à son ancien coéquipier chez les Violets.

Christophe a été un exemple et une source de motivation. - Nicolas Douchez

"La nouvelle m'a attristé fortement. J'ai été très touché par l'annonce de son décès. On a des parcours avec beaucoup de similitudes : originaires de la région parisienne, formés au Havre, puis des clubs comme Paris, Rennes et surtout Toulouse où j'ai été sa doublure. Pour moi Christophe a été un exemple, une source de motivation surtout quand j'étais au centre de formation du Havre. J'avais ma chambre qui donnait sur le terrain d'entraînement des pros. C'était un des meilleurs gardiens du championnat, c'était une référence, une inspiration pour moi. Je le regardais s'entraîner, je me mettais derrière les buts au stade Deschaseaux parce que j'avais envie d'être au plus près de ce qu'il pouvait ressentir sur le terrain. Je suis évidemment peiné, touché par ce qu'il s'est passé et j'ai beaucoup de pensées pour sa femme et ses enfants que j'ai croisé quelques fois lorsqu'on était à Toulouse ensemble."

Nicolas Douchez garde également le souvenir d'un homme chaleureux : "J'ai adoré bosser avec lui. Avec au départ ce regard de gamin qui regarde un pro et qui veut devenir pareil. Et lorsque je l'ai côtoyé, j'ai appris à connaître l'homme, le collègue de vestiaire. On avait une très bonne relation tous les deux. Cela nous arrivait souvent de faire la route ensemble à Toulouse parce qu'on habitait pas très loin l'un de l'autre. J'ai partagé beaucoup de choses avec lui, et tout ce qui a été dit à son sujet de façon positive par rapport à son caractère et par rapport à l'homme, c'est aussi ce que j'ai ressenti."

Bien connu en France (Nancy, Rennes, Monaco, Lens...), le coach roumain Laszlo Bölöni (68 ans) a été démis de ses fonctions au Panathinaïkos, ce mardi. Il sera resté moins d'un an, sans parvenir à redorer le blason du club.
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L'entraîneur roumain Laszlo Bölöni a été limogé, ce mardi, par le Panathinaïkos, moins d'un an après son arrivée sur le banc de l'un des plus populaires clubs de Grèce, qu'il a échoué à faire revenir au premier plan. Le Pana, vingt fois champion de Grèce, a perdu dimanche à domicile face à son rival athénien de l'AEK, le privant, à deux journées de la fin des play-offs, d'une place en barrages de la Ligue des champions ou de la Ligue Europa.

Bölöni, 68 ans, avait rejoint le club en octobre (14 victoires, 6 nuls et 10 défaites en 32 matches). Sélectionneur de la Roumanie en 2000-2001, il est surtout connu en France pour ses passages sur les bancs de Nancy (1994-2000), Rennes (2003-2006), Monaco (2006) ou encore Lens (2011).

Laurent Batlles, actuel entraîneur de Troyes (leader de Ligue 2) devrait succéder à Michel Der Zakarian sur le banc de Montpellier la saison prochaine.
ds 0432Montpellier a trouvé le successeur de Michel Der Zakarian. Comme annoncé sur Twitter par Mohamed Toubache-Ter, proche du club montpelliérain, Laurent Batlles, sous contrat à Troyes jusqu’en 2023, devrait succéder à l’entraîneur franco-arménien sur le banc du MHSC.

Selon une source proche de Troyes, possédé par le City Football Group, le club de l'Aube se posait des questions concernant l’avenir de Laurent Batlles. L’ancien joueur du Stade Rennais a pourtant réalisé des miracles en Ligue 2 depuis qu’il est arrivé, il y a seulement deux ans.

Laurent Batlles a mené le club à la quatrième place l’an passé, pour sa première expérience en tant que numéro un. Cette saison, le club a joué une partition remarquable, en développant un football extrêmement séduisant, inspiré de la philosophie de jeu de son entraîneur, résolument tournée vers l’offensive.

En terrain conquis à Montpellier
Le temps d’imposer son audace et ses idées, et le club pouvait viser une nouvelle montée dans l’élite, la troisième en six ans, qu’il devrait finir par obtenir ce week-end. Pour toutes ces raisons, l’option Batlles a très rapidement été considérée comme une priorité absolue pour les dirigeants héraultais, également séduits par la personnalité de Batlles.

Une personnalité qu’ils n’ont pas découverte cette saison. Et pour cause, Batlles connaît tout l’état-major du club, les anciens joueurs Bruno Carotti (directeur sportif), Jean-Christophe Rouvière (directeur développement et merchandising) et Philippe Delaye (coordinateur sportif). Les deux premiers ont évolué à Toulouse, où Laurent Batlles a été formé et a joué.

Le troisième a été le coéquipier de Laurent Batlles à Rennes et à Bastia. Ces trois hommes ont du pouvoir au MHSC et font partie du cercle très fermé de Laurent Nicollin. Cette connaissance va faciliter l’intégration de Laurent Batlles, qui n’est pas issu du sérail montpelliérain mais est très lié avec les dirigeants du club.

Le départ de Laurent Batlles pourrait être officialisé dès que la montée de Troyes sera acquise, donc potentiellement ce soir. L'ancien milieu de terrain doit désormais se libérer de son contrat et négocier avec les dirigeants du club.

Le football français est en émoi depuis jeudi et l'annonce de la disparition de Christophe Revault, ex-gardien du Stade Rennais, du Paris Saint-Germain, du Havre et de Toulouse.
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Un bel hommage va d'ailleurs être rendu par le TFC.

Sur les ondes de France Bleu Occitanie, le président du club de la Ville Rose Damien Comolli a effectivement indiqué qu'un virage du Stadium portera le nom de Christophe Revault, passé chez les Violets de 2000 à 2006. De nombreux autres hommages lui seront également rendus ce soir, à l'occasion de la réception de Caen dans le cadre de la 37e journée de Ligue 2 (20h).

John Utaka, ancien attaquant du Stade Rennais, va entraîner l’équipe féminine de Montpellier jusqu’à la fin de la saison en binôme avec Baptiste Merle en lieu et place de Frédéric Mendy.
ds 0417Nouvelle étape dans l’après-carrière de John Utaka. L’ancien attaquant du Nigéria va en effet prendre les commandes de l’équipe féminine de Montpellier en binôme avec Baptiste Merle. Ce duo est nommé après la fin de l’aventure de Frédéric Mendy, en accord avec la direction du club. Les deux seront aussi épaulés par l’expertise de Jean-Louis Saez, le directeur sportif de la section.

Jusqu’à maintenant, Utaka s’occupait des attaquants dans les sections jeunes du club de l’Hérault qu’il avait rejoint à l’été 2020 sept ans après son départ en tant que joueur.

Montpellier loin du podium
Montpellier est actuellement 5e de D1 féminine après 19 journées avec 27 points soit onze unités derrière Bordeaux troisième du podium derrière le PSG et l’OL.

En tant que joueur John Utaka a été champion de France avec Montpellier en 2013, inscrivant sept buts. Son passage dans l’Hexagone a aussi été marqué par de belles performances sous les couleurs du RC Lens et du Stade Rennais.

Jean-Louis Gasset n'avait pas retenu Jimmy Briand pour le match de dimanche contre Strasbourg. Un choix imposé par la justice à l'entraîneur des Girondins de Bordeaux.
ds 0415Bordeaux est tombé face à Strasbourg dimanche au Matmut Atlantique, et pour cette rencontre importante, le coach girondin n’avait pas retenu Jimmy Briand. Un choix qui n’est pas du tout sportif, car si l’expérimenté attaquant n’était pas dans le groupe bordelais, c’est parce que le tribunal administratif de Paris a rendu un jugement la semaine passée qui a annulé l’homologation du contrat de Jimmy Briand. Ce lundi, Sud-Ouest dévoile cet incroyable scénario qui remonte au transfert du joueur de Guingamp à Bordeaux au mercato 2018. A l’époque, l’attaquant de 35 ans avait été libéré par le club breton afin qu’il rejoigne le club de l’Impact Montréal. Mais le deal ne s’était pas fait, et finalement Jimmy Briand avait signé, libre, aux Girondins de Bordeaux. La LFP ayant validé cette opération, l’En-Avant Guingamp a décidé de mener la bataille sur le plan administratif.

Et c’est dans ce cadre que la semaine passée, le tribunal administratif de Paris a "annulé" la décision de la commission d’appel de la Ligue de Football Professionnel qui avait homologué le contrat de l'attaquant. Si c’est la LFP qui est au coeur de cette sanction, c’est Bordeaux qui en fait les frais. Désormais, c’est donc à la Ligue de faire appel de cette décision administrative qui prive les Girondins de Jimmy Briand. "Celle-ci, qui a deux mois pour faire appel, a conseillé au FCGB de ne pas aligner Briand ce week-end pour ne prendre aucun risque juridique. Des discussions sont prévues dans les prochains jours pour tenter de régulariser la situation. En attendant, Jimmy Briand ne pourra pas porter les couleurs des Girondins", explique le quotidien régional. Une situation relativement sidérante puisque cela fera bientôt trois ans que l'attaquant est à Bordeaux.

Depuis son départ de Rennes, Julien Stéphan est un coach libre. L'homme de 40 ans pourrait à nouveau diriger une équipe en Ligue 1.
ds 0414Révélation à Rennes à ses débuts d’entraîneur ! Julien Stéphan a gagné une coupe de France en battant le PSG. De plus, il a permis à Rennes de jouer pour la première fois de son histoire en Ligue des Champions.

Cette saison, il a dû partir du club à cause des mauvais résultats de son équipe. Libre de tout contrat, Julian Stéphan est à la recherche d’un poste sur le banc. Il se pourrait qu’il retrouve rapidement un club en Ligue 1.

Julien Stéphan vers la Côte d’Azur ?
Selon France Football, Stéphan serait la priorité de l’OGC Nice afin de remplacer Adrian Ursea qui n’aurait plus la confiance des dirigeants du club. Dernièrement, Julien Stéphan était pressenti pour entraîner le Borussia Mönchengladbach dans lequel Marco Rose est en grande difficulté. Courtisé, le technicien possède de nombreux choix concernant un retour sur le banc dans une équipe européenne.

Stéphane Mbia retourne à Wuhan, qu'il avait quitté avant la pandémie pour le Shanghai Greenland Shenhua.
ds 0413aRetour à l’envoyeur pour Stéphane Mbia. Expatrié en Chine, le milieu de terrain camerounais retourne à Wuhan Zall FC, le club qu’il avait quitté le 24 janvier 2020 pour rejoindre le Shanghai Greenland Shenhua. L’ancien Marseillais a signé un contrat d’une durée d’une année.
ds 0413bLe joueur de 34 ans, passé également par Rennes, Séville, Trabzonspor et Toulouse, avait quitté Wuhan, foyer de la pandémie de coronavirus, avant que la situation sanitaire n’y empire.

Wahbi Khazri a largement participé à la victoire de Saint-Étienne face à Bordeaux (4-1) ce dimanche en inscrivant un triplé. Dans une saison compliquée, le Tunisien retrouve sa forme habituelle et un rendement digne de son talent au meilleur des moments pour son équipe.
ds 0411Wahbi Khazri est l’homme fort du moment chez les Verts de Saint-Étienne. Ce dimanche, le buteur tunisien a réalisé une performance XXL face aux Girondins de Bordeaux. Auteur du premier triplé de sa carrière, il a largement participé à la victoire des siens (4-1) et retrouve une efficacité offensive au meilleur des moments pour Claude Puel et les siens. "Wahbi Khazri a fait les efforts ces dernières semaines et a su se rendre indispensable", a déclaré l’entraîneur après la rencontre.

Le facteur X
Des efforts qui permettent à Saint-Étienne de se rapprocher un peu plus du maintien. Avec 39 points, les Verts ne sont plus qu’à une ou deux victoires d’assurer leur place en Ligue 1 la saison prochaine. "Nous verrons plus tard si ces trois points seront suffisants, continue Claude Puel. À mon avis non. Il ne faut rien relâcher. Notre calendrier est très difficile."

Et si l’ASSE s’offre une fin de saison plus sereine qu’imaginée il y a quelques semaines, Wahbi Khazri n’y est pas étranger. Auteur de cinq buts sur les quatre derniers matches, l’attaquant retrouve le goût du but dans une saison particulièrement compliquée pour lui (6 buts en 16 matches de Ligue 1). "C’est à moi de continuer, de ne pas m’enflammer, ce n’est pas une saison facile pour moi, a-t-il déclaré après la rencontre. J’ai la chance d’avoir des coéquipiers qui m’ont toujours soutenu."

Saint-Étienne se déplace sur la pelouse du Paris Saint-Germain dimanche prochain lors de la 33e journée de Ligue 1. Une belle affiche pour Wahbi Khazri qui cherchera à confirmer sa forme du moment face au champion en titre.

Après Yoann Gourcuff, Jimmy Briand a choisi, lui aussi, d'évoquer la victoire en Gambardella en 2003 contre Strasbourg. Un souvenir qui a marqué toute une génération.
ds 0407a"Si je ne dois citer qu’un seul souvenir marquant au Stade Rennais, c’est la victoire en Gambardella en 2003. Ce n’est pas un souvenir du monde pro mais je garde en mémoire une génération exceptionnelle.

Je retiens notre parcours incroyable. On avait le sentiment d’être imbattables. On s’entendait tous très bien, il y avait énormément de solidarité entre nous. Ça s’est concrétisé notamment lors de la finale, où à la mi-temps le match était déjà plié.?Nous n’avons jamais douté tout au long de la compétition,?c’est rare de ressentir ça chez les jeunes.

En fait, cette coupe est vraiment le symbole d’une époque qui a commencé au centre et qui s’est terminée à la fin de notre cursus de formation, où on a tous un seul et même rêve?: passer professionnel. Par contre, malgré cet objectif, personne ne cherchait à tirer la couverture à soi. Nous étions tous unis et solidaires. C’est d’ailleurs une fierté de voir que beaucoup d’entre nous y sont arrivés.

Même si j’avais gagné des championnats chez les jeunes, le vrai premier gros trophée que je retiens est forcément celui-là. La finale qui s’est disputée au Stade de France, avec les équipes pros qui nous regardent… C’est un souvenir merveilleux, d’autant plus que ça faisait un moment que le club n’avait pas remporté la compétition.

Quand j’en discute avec les anciens de cette épopée, c’est toujours un excellent souvenir, ça a réellement marqué une génération. Aujourd’hui, je le dis souvent aux jeunes à Bordeaux?: "?Vous ne savez pas ce que c’est que de gagner une Gambardella". Et pourtant je l’ai remportée il y a 17 ans. Les souvenirs sont toujours intacts ! Numéro 9 dans le dos, je mets le dernier but Rouge et Noir entre les jambes du gardien après une passe en profondeur de Yoann Gourcuff… je me souviens de toute la finale.

Ça ne me surprend pas que Yoann ait aussi cité ce souvenir-là. On en reparle souvent quand on s’appelle. Mais de toute façon, si tu demandes à tous les joueurs de cette aventure un souvenir Rouge et Noir, ils te répondront la Gambardella 2003, c’est certain."

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