Consultant sur la chaîne Téléfoot depuis son départ du Stade Rennais l’été dernier, Sylvain Armand rebondit en Ligue 1 du côté de Lille. L’ancien défenseur a été nommé coordinateur sportif et retrouve Olivier Létang, le président avec lequel il collaboré pendant près de deux ans au SRFC.
ds 0364Sylvain Armand retrouve Olivier Létang, avec qui il a collaboré au Stade Rennais entre janvier 2018 et février 2020. L’ancien coordinateur sportif du club Rouge et Noir devient dès aujourd’hui celui de Lille où a été nommé président Olivier Létang le 18 décembre dernier. "Le LOSC a le plaisir d’officialiser l’arrivée de Sylvain Armand au sein de son organigramme, a informé le club nordiste à travers un communiqué publié sur son site internet. Olivier Létang renouvelle sa confiance en Sylvain Armand suite à la réussite de leur récente collaboration, lui qui l’avait nommé à ce poste de coordinateur sportif en 2018 au Stade Rennais."

Titulaire d’un diplôme de management du Centre de Droit et d’Economie du Sport, Sylvain Armand va œuvrer à ?"organiser le quotidien du secteur sportif de l’équipe professionnelle, en concertation avec le staff technique et la direction du club" mais également ?"faciliter l’intermédiation entre les différents services au sein du LOSC, notamment la détection et le recrutement".

Grégory Bourillon comptabilise plus de 400 matches en professionnel. Retraité depuis la saison dernière, celui qui a été formé à Laval aurait pu rejoindre le centre de formation des Girondins de Bordeaux, mais a finalement choisi celui du Stade Rennais. Suiveur attentif du monde du football mais aussi du club au scapulaire, il possède un avis précis sur notre actualité, mais aussi sur de nombreux joueurs (ou anciens) bordelais qu’il a côtoyé tout au long de sa riche carrière. Rennes, Paris, Lorient, Reims, Angers, Châteauroux, une carrière bien pleine, mais aussi une très belle image, celle d’un joueur sans frasques, et donnant toujours tout pour le maillot que ce soit en défense ou au milieu de terrain. Nous avons partagé un vrai bon moment en sa compagnie, et avons retrouvé l’image que nous nous faisions de lui

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Quand on vous parle des Girondins de Bordeaux, quelle image avez-vous du club ? Y-a-t-il des souvenirs particuliers de leur histoire qui vous viennent en tête ?

Le premier souvenir qui me vient en tête c’est l’année du titre acquis au Parc, avec l’époque de Feindouno, etc… Ca remonte déjà pas mal, je n’avais pas encore commencé ma carrière pro. Je me souviens de ce soir-là quand ils avaient été titrés sur ce dernier match. C’est vrai qu’à mon époque, à chaque fois que j’affrontais Bordeaux, c’était une grosse cylindrée du championnat. Ca s’est modifié ces derniers années puisque les résultats sont moins bons qu’à une certaine époque. Pour ma part, ça a toujours été compliqué de jouer à Bordeaux. De mémoire, je crois que je n’ai jamais gagné à Chaban. J’ai gagné une fois au Matmut mais sinon, à Chaban, je n’ai jamais réussi à gagner. C’était toujours de bonnes équipes avec de bons joueurs. Ca jouait bien au ballon, c’était une équipe qui était agréable à voir jouer. C’était toujours compliqué, on savait que ça allait être des matches compliqués en venant jouer à Chaban. Après, c’était aussi toujours un déplacement agréable parce qu’on connaît la ville et le climat. C’était agréable pour le confort, mais pas vraiment pour les résultats. C’était toujours un bon moment dans la saison de venir jouer à Bordeaux.

Malgré les nombreuses difficultés rencontrées par les Girondins ces dernières années, peut-on toujours considérer Bordeaux comme un grand club de France ou le club a vraiment perdu son standing ?

Ca fait partie des grands clubs. C’est un club avec une histoire, qui a gagné des titres, ça on ne pourra jamais leur enlever. Après, c’est sûr que ce n’est pas la meilleure phase de leur histoire qu’ils traversent en ce moment, mais ça arrive à tous les clubs de passer des périodes plus compliquées. Ils sont dans une période de relance, ils sont en train de restructurer le club. Avec Jean-Louis Gasset, je pense qu’au niveau sportif, ils sont plutôt bien lotis et avec Alain Roche aussi qui est arrivé en début de saison. Je n’ai pas de doute là-dessus mais à mon avis, ça va prendre plusieurs années car il y a eu pas mal de dégâts au niveau de l’actionnariat. Il va falloir relancer le club mais les gens qui sont en place sont compétents, je n’ai aucun doute là-dessus. Ca fait partie de l’histoire d’un club aussi de traverser des périodes délicates mais je ne doute pas sur le fait qu’ils parviendront à redresser la barre et redevenir le club avec les résultats qu’ils avaient auparavant.

Est-ce que lors de votre carrière, vous avez déjà été approché par les Girondins de Bordeaux ? Si oui, pourquoi ça ne s’est pas fait ?

J’ai été approché très tôt dans ma carrière. Moi, je suis de Laval et quand je suis parti à Rennes, en fait je devais faire un choix entre Rennes et Bordeaux. Déjà à l’époque, j’avais été en contact avec eux mais j’avais choisi Rennes parce que c’était le centre de formation numéro 1, et c’était à une heure de route de chez moi, donc c’était beaucoup plus facile. C’est le seul moment de ma carrière où j’ai failli signer à Bordeaux, quand j’avais 15-16 ans. J’aurais pu intégrer le centre de formation de Bordeaux mais j’ai préféré aller à Rennes.

Est-ce que vous auriez aimé jouer à Bordeaux ?

Oui, bien sûr ! Dans ma carrière, j’ai connu Bordeaux beaucoup plus haut que ce qu’il ne l’est actuellement. Pour moi, sur l’ensemble de ma carrière, ils étaient dans les 5 gros du championnat. C’était toujours des gros matches, il y avait toujours de très grands joueurs. J’ai affronté aussi l’époque Gourcuff, Chamakh, quand ils ont été Champions. Ils étaient impressionnants et il y a eu la Ligue des Champions l’année qui a suivi. C’était un club qui donnait envie et je pense qu’il donne toujours envie. Les résultats sont un peu compliqués sur les dernières années mais pour moi, c’était un club qui donnait envie, j’aurais aimé y jouer à un moment donné mais ça n’a jamais été le cas et j’ai fait d’autres choix.

Dans votre carrière, vous avez côtoyé de nombreux bordelais, anciens et actuels. Pour commencer, vous avez commencé votre carrière à Rennes, aux côtés de Jimmy Briand, avec qui vous avez joué pendant au moins 4 ans. Aujourd’hui, il a passé la barre des 100 buts en Ligue 1 et continue de jouer à 35 ans. Quels souvenirs gardez-vous de ses débuts et quel avis avez-vous sur sa longévité ?

Jimmy, c’est quelqu’un que je connais depuis qu’on a 15-16 ans. On a toujours été très proches, au centre de formation déjà on a toujours été liés. Je suis très fier de sa carrière, il a fait des choses extraordinaires en termes de longévité et atteindre la barre des 100 buts en Ligue 1, c’est quand même un exploit, c’est fait par peu de personnes. Jimmy a toujours les mêmes qualités qu’à ses débuts, il fait des efforts pour le collectif, il est toujours disponible pour tout le monde. Il a un état d’esprit remarquable et irréprochable. Il est arrivé un an après moi au centre de formation à Rennes et on savait déjà quand il est arrivé que ça allait être un joueur de Ligue 1, il avait tout pour réussir. Et il a réussi à atteindre son but et de fort belle manière. Je pense que ça fait presque 20 ans qu’il joue pro, c’est remarquable. Il a gardé son état d’esprit, il n’a pas changé, c’est beau. Je suis vraiment content pour lui de ce qu’il a réussi à faire.

Vous avez également vu arriver dans le monde professionnel Yoann Gourcuff, qui a été un des éléments essentiels du titre des Girondins de Bordeaux en 2009. Malheureusement, sa carrière a été semée d’embuches et il n’a pas eu la carrière que tout le monde lui prédisait. Quels souvenirs avez-vous de lui et quel regard vous portez sur sa carrière ?

Pour nous, c’était le phénomène du centre de formation quand il est arrivé, un an après moi. Il a répondu aux attentes de suite, il a été hyper précoce. Je crois qu’à 17 ans, il a commencé à jouer en Ligue 1 avec les performances qu’on lui connaît. A Bordeaux, sa première année, il a explosé. Son talent s’est révélé aux yeux du monde. Pour différentes raisons, il n’a pas confirmé le talent qu’il avait. C’est quelqu’un de timide, qui n’aime pas trop le monde du football, ses travers et à-côtés. C’est aussi un peu pour ça qu’il n’a pas fait la carrière qui collait avec son talent. C’était un joueur extraordinaire, avec un état d’esprit extraordinaire. Sa personnalité de garçon timide, réservé et très poli ne collait pas forcément avec les groupes avec lesquels il a évolué. Ca l’a desservi, c’est dommage parce qu’il avait un talent hors normes, mais c’est comme ça…

Il faisait partie de cette fameuse équipe de 2009, menée par Laurent Blanc, qui a été championne de France. Quels souvenirs avez-vous des Girondins, vous qui jouiez alors au PSG ?

Ils étaient injouables cette année-là. Derrière, il y avait Diawara, Trémoulinas, il y avait Fernando au milieu… Je ne me souviens plus exactement de toute l’équipe mais c’était marqué de la patte de Laurent Blanc. C’était un football léché, qui était agréable à voir. Ils jouaient pour avoir le ballon et marquer des buts. On ne va pas comparer avec le Paris de maintenant car c’est un autre niveau mais ils dominaient le championnat par la possession, la qualité dans le jeu. C’était vraiment agréable. Je me souviens, avec Paris, on était venus, on en avait pris une belle, avec un but extraordinaire de Yoann Gourcuff, c’était incroyable. C’était sympa de venir jouer à Bordeaux mais pas ces années-là (rires).

Au PSG, vous avez joué avec un attaquant extraordinaire, qui a marqué tous les supporters bordelais, c’est bien évidemment Pauleta. Il a fait 3 saisons incroyables aux Girondins, en inscrivant 91 buts en 130 matchs. On imagine que c’est le genre de joueur que l’on préfère avoir dans son équipe plutôt qu’en face sur le terrain…

Oui, c’est sûr ! Pedro, je l’ai connu lors de sa dernière année. Je suis arrivé à Paris lors de sa dernière année. Il avait un certain âge déjà mais on voyait dans les déplacements et surtout dans la finition devant le but qu’il était chirurgical. Il cadrait toutes ses frappes. Physiquement, il avait un peu baissé mais ça ne se voyait pas vraiment parce qu’il était toujours aussi intelligent dans ses déplacements. Il n’a pas basé sa carrière sur son physique, il avait toujours ses déplacements et sa qualité face au but. Au niveau de l’état d’esprit, de l’éthique du travail, du professionnalisme, c’était un exemple. C’était un mec qui bossait tout le temps. Il n’était pas toujours titulaire l’année où j’ai joué avec lui mais il a toujours eu un bon état d’esprit, c’est un leader par l’exemple, par le travail. Ça reste un très bon souvenir d’avoir joué avec lui. Il y a beaucoup de gens qui me demandent souvent si je l’ai croisé à Paris. Je suis content d’avoir joué avec lui car c’est un mec qui m’a apporté dans le professionnalisme. C’était un joueur remarquable et même à 35 ans, il avait des qualités. Il était extraordinaire et très professionnel.

Vous êtes arrivé en 2007 à Paris, et c’est Alain Roche qui vous a fait venir. Aujourd’hui, il est  l’actuel directeur sportif des Girondins. Quel regard portez-vous sur sa nomination actuelle au FCGB ?

Comme je vous disais tout à l’heure, je pense qu’avec Alain et Jean-Louis Gasset, le club prend une bonne direction. Le travail ne va pas se faire si facilement qu’on aimerait mais ils vont essayer de remettre le train dans le bon sens. Il y a beaucoup de travail mais le club est entre de bonnes mains. J’ai eu la chance de recroiser Alain récemment, on a pu échanger là-dessus. Je suis content, ce sont des gens bien qui sont à la tête du club actuellement. J’espère que le travail va porter ses fruits assez rapidement pour qu’on puisse retrouver Bordeaux là où il devrait être. Il y a du travail car ils ont repris le club dans un état un peu délicat. Je ne doute pas qu’ils vont réussir à relancer tout ça.

Vous avez joué avec Nicolas De Préville, l’attaquant actuel des Girondins de Bordeaux. Son expérience en Gironde a été pour le moins irrégulière. Les changements répétés d’entraineurs sur le banc bordelais ne l’ont pas aidé. Aujourd’hui, il a perdu sa place de titulaire en début d’année et semble se diriger vers un départ (fin de contrat). Que pensez-vous de sa situation actuelle ?

Nico est dans une situation un peu délicate. Après, c’est quelqu’un qui a un fort caractère et qui ne va pas lâcher. Même si les choses ne tournent pas rond pour lui actuellement, c’est quelqu’un qui a du tempérament et qui va se battre pour essayer de regagner sa place. Il a fait quand même de belles choses depuis qu’il est arrivé à Bordeaux, je pense que les gens ne vont pas oublier ça quand même. Il a subi la situation du club, beaucoup de changements d’entraîneurs, le flou au niveau de la direction… Il n’est pas arrivé dans la meilleure période de Bordeaux non plus. Ce n’est pas forcément le meilleur moment pour s’éclater sur le terrain. Il lui reste au moins 6 mois donc j’espère qu’il va inverser la tendance. Je le connais, c’est un mec qui ne lâche pas, qui est à maturité et qui a des qualités. Il a encore la possibilité de faire changer les choses. J’espère qu’il se donne les moyens pour inverser la tendance, qu’il travaille bien et que les choses vont s’améliorer pour lui. Je lui souhaite de tout cœur.

Vous avez joué sur deux postes lors de votre carrière : défenseur central et milieu défensif. On aimerait avoir votre avis sur les joueurs qui occupent ces postes à Bordeaux actuellement. Dans un premier temps, on va bien évidemment parler de Laurent Koscielny, avec qui vous avez joué. Il fait profiter le groupe de sa grande expérience. Vous qui l’avez vu éclore à Lorient, quel regard portez-vous sur sa carrière et sur son rôle dans le groupe des Girondins ?

Sa carrière a été extraordinaire. Je l’ai vu commencer en Ligue 1, il était déjà le joueur qu’il est maintenant. Il était dominant physiquement, bon techniquement, dans les duels et le jeu aérien. Il était très complet, niveau ++. Sa carrière est extraordinaire, à l’image de ses qualités. C’est quelqu’un d’une grande humilité. Je ne l’ai croisé que 6 mois à Lorient, on n’a pas pu beaucoup échanger mais je sais que les Lorientais en gardent un très bon souvenir, en tout cas tous les joueurs qui ont évolué avec lui. Sa carrière n’est pas due au hasard non plus. C’est quelqu’un qui travaille. Tout n’a pas été facile pour lui. Avant Lorient, il a débuté en Ligue 2. Guinguamp, ça ne s’est pas passé comme il voulait, il a dû aller à Tours pour se relancer. Il sait d’où il vient aussi. Il a gardé cette humilité-là. Sa carrière, que ce soit à Arsenal ou en Equipe de France, a été extraordinaire. Après, pour l’avoir vu jouer à Bordeaux, on retrouve le Laurent que l’on connaît :  très bon dans l’anticipation, les lectures de trajectoire, dans les duels, dans le jeu aérien… C’est un défenseur moderne parfait. Il est très complet.

A côté de lui, il a Paul Baysse, qui a réussi à inverser la tendance. Ça n’a pas été simple pour lui depuis qu’il est revenu à Bordeaux. En plus, il y a eu de l’affect parce que c’est son club formateur. Je suis content pour lui. Et il y a Pablo aussi qui est aussi un joueur de haut niveau. Je pense que la défense centrale de Bordeaux n’est pas en manque de talent. Déjà, ce socle défensif est assez costaud cette année.

En milieu défensif, Bordeaux s’appuie principalement sur Otávio, qui est un joueur essentiel pour l’équilibre des Girondins actuellement. Et on sent justement que lorsqu’il n’est pas là, l’équipe est destructurée. Que pensez-vous de ce joueur ?

Justement, heureusement qu’il est là parce qu’à part lui, il n’y a pas d’autres milieux défensifs. C’est vrai que l’effectif est constitué d’une façon un peu bizarre. Mais c’est un joueur que j’aime beaucoup, qui est très bon dans le jeu court, il est bon techniquement. Il n’est pas dominant par son physique mais il apporte beaucoup de choses. Il colmate beaucoup de brèches, il compense beaucoup des erreurs de placement des joueurs devant lui. C’est un joueur intelligent, fin techniquement et très bon dans la relance. J’aime bien ce profil de joueur, il apporte beaucoup à l’équipe.

Ce weekend, Lorient et Bordeaux s’affronte pour conclure cette première partie du championnat. Lorient a chuté sévèrement face à Monaco cette semaine et Bordeaux, de son côté, a fait 0-0 à Metz. Comment voyez-vous ce match ?

Lorient va arriver déjà avec l’envie de ne pas prendre de but, vu qu’ils en ont déjà pris 5 mercredi. Ils sont très mal classés, ils sont avant-derniers. A mon avis, ils vont venir pour fermer le jeu. Même si ce n’est pas la vision du club, je pense qu’ils vont quand même le faire. Bordeaux jouera sans Hatem Ben Arfa, ils savent que ça va être un peu moins pétillant. Donc je pense que Lorient va venir d’abord pour ne pas prendre de but et ramener au moins un match nul. Ils vont essayer de se rassurer parce que les derniers matches sont un peu inquiétants, notamment la défaite de mercredi. Et Bordeaux, je n’ai pas vu les derniers matches donc c’est difficile de se prononcer mais j’ai l’impression qu’il y a du mieux dans le jeu. J’espère qu’ils seront meilleurs offensivement et qu’ils pourront se créer des situations. J’espère qu’on verra un joli match. Dans tous les cas, le résultat me conviendra parce que j’aime Bordeaux et j’aime Lorient. Je suis un peu partagé, j’ai du mal à choisir mon camp (rires).

Si Lorient vient pour fermer le jeu face à Bordeaux qui a eu son 10ème clean-sheet cette semaine, on se dirige vers un 0-0, non ?

Je n’espère pas. Mais c’est vrai que Bordeaux a retrouvé une base défensive, c’est important pour faire une saison consistante. On sait que ça pêche offensivement, ça manque un peu de liant, de réalisme. Mais je pense que Lorient a besoin de se rassurer… Je ne parierais pas sur le 0-0 parce que je ne le souhaite pas, mais si j’avais une pièce, je mettrais sur ce score-là quand même.

Après son incident violent avec le chauffeur de bus du club, l'entraîneur du MC Oujda Abdeslam Ouaddou sollicite la médiation de la Fédération marocaine.
ds 0362L’affaire "Ouaddou-MC Oujda" connaît ce mardi de nouveaux développements. L’ancien défenseur, aujourd’hui coach du MCO, a passé une contre-visite médicale auprès de la commission médicale régionale, qui a approuvé le certificat médical d’une durée de 20 jours, nous apprend Le 360. Par ailleurs, l’ex-Rennais a adressé un courrier au secrétaire général de la Fédération royale marocaine de football, Tarek Najem. Dans celui-ci, Ouaddou sollicite la médiation de l’instance et demande une rencontre avec le président du MCO afin de mettre les choses à plat, une condition nécessaire à une poursuite de sa mission sur le banc mouloudéen pour l’entraîneur.

Alors qu'il aurait pu signer son premier contrat professionnel au Stade Rennais, Malamine Doumbouya est revenu dans les colonnes de la Nouvelle République sur cet "échec" et sur son intégration au FC Lorient, club qu'il a rejoint par la suite !
ds 0285Après son départ de Blois en 2017, Malamine Doumbouya a rejoint le Stade Rennais pour y poursuivre sa formation. Un club où il s’attendait à signer professionnel comme il le confie dans les colonnes de la Nouvelle République. "Moi-même, je pensais vraiment m’engager avec eux. Dès le mois d’octobre 2019, ils m’avaient fait une proposition, j’étais d’accord, et puis en février, le président Olivier Létang est parti, ensuite il y a eu le confinement et finalement en juin, le club n’a pas tenu ses engagements. Tout était à refaire. Heureusement, j’avais gardé de très bons contacts avec trois clubs, un de Ligue 1 et deux de Ligue 2."

Le rebond FC Lorient
Par la suite, le joueur s’est alors dirigé vers le FC Lorient, club où il continue sa progression aujourd’hui : "J’ai eu une super-discussion avec le coach Christophe Pélissier. Il me suivait depuis un moment et avait un projet avec moi. Il m’a dit qu’il m’intégrerait aux séances des pros, ce qui s’est passé en début de saison et assez régulièrement par la suite. Il avait confiance en moi et moi, j’avais confiance en lui. Je n’ai pas hésité très longtemps et je ne le regrette pas."

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L'ancien rennais Raphinha vient d'inscrire son premier but en Premier League

Marcelo Bielsa se ravit de l'adaptation précoce de Raphinha depuis son arrivée en Premier League.
ds 0288Marcelo Bielsa peut remercier le Stade Rennais pour Raphinha. L'ailier brésilien offre hier la victoire à Leeds United sur la pelouse d'Everton (0-1). L'attaquant auriverde se positionne bien et surtout donner une solution différente à son tacticien. Alors, El Loco salue son professionnalisme et son état d'esprit depuis des débuts en Premier League. Bientôt titulaire indiscutable ?

Bielsa le décrit comme un poison infernal. "Il s'est adapté très rapidement à la Premier League. Je le sens présent et avec l'envie de progresser. Il est puissant et se déplace sur tout le terrain, donc il inquiète la défense adverse", analyse le tacticien argentin. Une passion sud-américaine qui laisse présager de belles performances.

Après la victoire de Chelsea, le gardien des Blues a rendu hommage aux supporters Rennais.
ds 0218C'était une nouvelle fois le temps des retrouvailles ce soir pour Edouard Mendy. Transféré cet été du Stade Rennais à Chelsea, le gardien a vu les Rouge et Noir tomber dans la poule de sa nouvelle équipe en Ligue des Champions. Déjà performant à l'aller, le portier a ce soir encore livré une belle prestation. Après la rencontre, Mendy a eu un bon mot pour les supporters rennais, qu'il aurait aimé retrouver pour un dernier aurevoir.

Buteur face au Stade Rennais, Hatem ben Arfa a publié un message sur les réseaux sociaux.
ds 0221Voici ce qu'il a écrit : "Bravo à toute l’équipe pour cette victoire qui fait beaucoup de bien ! Ce fut un plaisir de revenir dans mon ancienne maison. Je vous souhaite une bonne continuation pour la suite Stade Rennais".

Présents en conférence de presse à deux jours d’affronter le Stade Rennais (19h), Hatem Ben Arfa et Jean-Louis Gasset en ont profité pour mettre les points sur les i.
DS 0203L’ambiance est quelque tendue aux Girondins de Bordeaux. La semaine dernière, Frédéric Longuépée a mis un coup de pression à Jean-Louis Gasset en lui rappelant son devoir de réserve en terme de communication. L’intéressé lui a répondu ce mercredi à deux jours d’aller à Rennes (19h) lors de la 11e journée de L1.

"On a mis certaines choses à plat pour savoir les objectifs de chacun dans la vie et redonner confiance à certains un peu inquiets ou en-dessous de leur valeur. On a vidé un peu notre sac. Maintenant, on repart de l'avant, a expliqué le coach des Girondins en conférence de presse. "Le Stade Rennais ? C’est une équipe de Ligue des champions, c'est du haut de gamme. En ce moment, c'est peut-être ce qu'il nous faut pour nous dire 'on peut y arriver'."

"C'est quoi cette question? ?"
Hatem Ben Arfa avait précédé l’ancien coach de l’ASSE devant les médias et reste persuadé que le FCGB va rebondir rapidement. "Vous allez voir qu’en fin de saison, on sera dans nos objectifs, voire mieux. Je peux vous le signer aujourd’hui même?! Ce qui est important pour nous, c’est de rester sereins et de prendre des points à l’extérieur, a-t-il ajouté en revenant sur les récents propos tenus sur l’objectif de maintien. Vous mélangez tout. Déjà, le président en a parlé, donc c’est quoi cette question ?? Le coach a parlé de maintien dans une discussion comme ça, après la frustration d’un match, mais il n’a pas dit que c’était l’objectif (...) Je ne vais pas rentrer dans ce genre de phrases, ça ne sera productif ni pour moi, ni pour le club, ni pour les supporters. En tout cas, on est sereins, on sait où on veut aller, et on sait où on va aller. Vous verrez en fin de saison. Ce n’est pas aujourd’hui qu’on doit nous juger mais en fin de saison."

Ben Arfa garde un bon souvenir du Stade Rennais
L’ancien milieu offensif du Stade Rennais (33 ans) en a profité pour revenir sur son passage en Bretagne il y a deux ans. "J’en garde de bons souvenirs avec un trophée et une ambiance exceptionnelle, une belle épopée en Ligue Europa et des déplacements exceptionnels, a poursuivi Ben Arfa. Je suis très content de mon passage à Rennes. Maintenant, je suis avec Bordeaux et j’espère qu’on va là-bas pour gagner."

Il ne s'offrira pas de retrouvailles avec le Stade Rennais ce vendredi (11e journée de Ligue 1). Mexer est même au fond du trou chez les Girondins de Bordeaux. Voilà pourquoi.
ds 0252Le Roazhon Park aurait pu rendre hommage à un des héros de la victoire en Coupe de France en 2019 (buteur de la tête en finale contre le Paris SG) ce vendredi (11e journée de Ligue 1). Mais Mexer (32 ans), aujourd'hui aux Girondins de Bordeaux, ne sera pas du voyage à Rennes. Souvent blessé, le Mozambicain, actuellement touché aux ischio-jambiers et 4e ou 5e à son poste dans la hiérarchie de Jean-Louis Gasset, n'a même pas encore joué une seule minute cette saison en championnat avec le club au scapulaire. Prévisible ? La réponse est oui si l'on en croit les informations de 20 Minutes.

Le journal révèle en effet que la visite médicale lors de sa signature, alors qu'il était libre puisqu'en fin de contrat avec le Stade Rennais, n'était pas totalement satisfaisante. "Je ne peux rien dire, mais son genou est très usé et s’il jouait la saison dernière avec Paulo Sousa, qui le voulait à tout prix dans son effectif, c’était souvent en marchant", glisse même un dirigeant du club sous couvert d'anonymat. S'il a tenu 21 apparitions la saison passée, l'axial serait aujourd'hui en difficulté en raison de ses soucis physiques.

Une visite médicale pas satisfaisante et un contrat trop lourd
Une situation qui pose la question du contrat (jusqu'en juin 2023) que lui ont offert les pensionnaires du Matmut Atlantique à l'été 2019, et qui avait poussé Olivier Létang, alors président du SRFC, à ne pas lui offrir une trop longue prolongation. "C’est complètement fou de proposer un tel contrat à un joueur de 30 ans qui a des soucis physiques", expose un proche de ce dossier à 20 Minutes pour qui l'ancien du Nacional Madère perçoit 4,7 M€ sur la durée de son bail en Gironde (prime à la signature incluse).

On comprend mieux pourquoi la nouvelle direction sportive bordelaise, emmenée par Alain Roche, souhaite se séparer de lui au plus vite. Cet été, le club n'a reçu aucune offre, malgré des marques d'intérêt en provenance de Turquie et de Grèce. En janvier, Bordeaux tentera sans doute encore de lui trouver preneur. Le natif de Maputo, lui, n'est pas si pressé. "Le joueur doit y trouver son compte et de toute manière il voulait rester. On fera un point en janvier mais pour le moment, il se soigne", indique-t-on dans son entourage. Et dire qu'il y a un peu plus d'un an, tout le monde considérait son arrivée comme un très joli coup...

Dans le podcast officiel de la Ligue 1, le Suédois Petter Hansson était revenu sur ses 3 saisons au Stade Rennais et sur Jimmy Briand qui vient d'atteindre les 100 buts dans le championnat.
DS 0186Signant au Stade Rennais F.C. en 2007, le grand suédois a cumulé 102 matchs de Ligue 1 Uber Eats aidant le club à terminer dans le top 10 à trois reprises. Peter Hansson devient également le capitaine de l’équipe bretonne lors de sa dernière saison et participe à son parcours jusqu’en finale de Coupe de France en 2009.

Une nouvelle expérience
L’ex-international suédois évoluait depuis cinq saisons avec le SC Heerenveen, mais à l’âge de 31 ans il décide de venir jouer en France :"J’ai reçu des conseils de la part de joueurs suédois qui avaient évolué en Ligue 1 Uber Eats et je me sentais à la hauteur d’un nouveau challenge. Je pense que Rennes m’a voulu pour mon expérience, mais aussi pour mes qualités, enfin j’espère [rires]. J’étais le genre de joueur qui communiquait constamment avec mes coéquipiers. Je n’étais pas le meilleur joueur, pas le plus technique, mais j’organisais bien l’équipe et surtout la défense".

"J’étais surpris par la qualité individuelle des joueurs en France"
"On avait des vrais joueurs de qualité et un très bon effectif, même si on n’a pas atteint notre potentiel. La qualité individuelle des joueurs en France est très bonne, j’étais surpris. Je ne pensais pas que la différence entre le championnat néerlandais et la Ligue 1 Uber Eats allait être aussi grande. C’est pour ça qu’à mon arrivée j’ai eu du mal".

Le Stade Rennais F.C est très réputé pour sa formation de jeunes joueurs et à cette époque quelques joueurs établis aujourd’hui commençaient à faire leurs premiers pas en Ligue 1 Uber Eats, Yann Mvila, Stéphane Mbia et Jimmy Briand par exemple."J’ai le souvenir du fait que Rennes exigeait beaucoup de la part de ses jeunes joueurs. Ils devaient déjà être plus musclés, plus athlétique que les joueurs de l’équipe pro. Ils étaient très bons, il y en avait qui faisaient déjà partie de l’équipe type. Jimmy Briand avait été sélectionné chez Les Bleus et je peux dire que c’est l’un des meilleurs joueurs avec lequel j’ai pu jouer dans ma carrière".

"Zlatan avait tout"
Coéquipier international de Zlatan Ibrahimovic avec la Suède pendant plusieurs années, Hansson a aussi expliqué pourquoi le légendaire Zlatan était si bon en Ligue 1 Uber Eats et comment il fallait défendre sur lui :"Il avait beaucoup de puissance physique. Il protégeait la balle en tant que pivot, allait au duel, pouvait prendre la profondeur, il avait tout. C’était très difficile de jouer contre lui, il fallait essayer d’être plus malin que lui. Pour le contrer on pouvait défendre à deux sur lui, on pouvait demander aux milieux de se mettre devant lui, l’empêcher d’avoir la balle, il fallait protéger la profondeur. C’était très compliqué de défendre sur lui. J’ai joué face à lui lorsque je jouais en Suède puis au Pays-Bas également".

Le nom du laboratoire Pfizer a fait le tour du monde ces derniers jours, après l'annonce faite par le groupe d'avancées dans le test d'un vaccin "efficace à 90%" selon l'entreprise. Longtemps, le nom de Pfizer a été associé en Bretagne à celui du Stade Rennais. On vous explique pourquoi.
DS 0181aPendant onze saisons, de 1982/1983 à 1992/1993, le nom du laboratoire Pfizer s'est affiché en toutes lettres sur le maillot du Stade Rennais. Mais les relations entre le groupe pharmaceutique et le club allaient bien au-delà d'un simple sponsoring maillot. Explications.

Pourquoi Pfizer a choisi de sponsoriser le Stade Rennais
Au début des années 1980, Pfizer développe via sa branche vétérinaire le Mecadox, un médicament animal à destination principale des porcs. La Bretagne étant une très grande région d'élevage porcin, Pfizer choisit donc de sponsoriser le Stade Rennais, pour augmenter sa visibilité dans la région. D'ailleurs, jusqu'en 1989/1990, c'est Pfizer Mecadox qui s'inscrit sur le maillot rennais, avant que la mention Mecadox ne disparaisse sur les trois dernières saisons du partenariat. "Je me rappelle qu'on invitait 400 à 500 personnes par match, toutes issues du monde agricole. Ce n'était pas un hasard, c'était parce qu'on était en Bretagne, parce que le monde porcin se développait. D'ailleurs au début sur les maillots c'était la mention Mecadox qui apparaissait avant Pfizer" témoigne Georges Bartel, ancien directeur commercial du Stade Rennais recruté en 1989 et témoin de cette époque.
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Des liens très étroits entre Pfizer et le club
Sponsor principal, à une époque où la mairie était actionnaire majoritaire du Stade Rennais avant l'arrivée des Pinault, Pfizer a même poussé son influence jusqu'à obtenir la nomination à la tête du club de Jean-Raphaël Soucaret, qui n'était ni plus ni moins que le président de Pfizer France. Il effectuera deux mandats à la tête du club entre 1987 et 1990. Entraîneur adjoint du Stade Rennais sous sa présidence, Jean-Marc Mézenge garde un bon souvenir de M. Soucaret : "C'était un homme avec beaucoup d'élégance, beaucoup de culture. C'était un chef d'entreprise de très haut niveau. Il défendait les intérêts de Pfizer, quelquefois ça pouvait paraître incohérent au regard de l'importance de la mairie dans le capital du club, mais il était toujours à l'écoute du sportif. Il avait beaucoup d'affection pour l'entraîneur Raymond Kéruzoré. Il nous laissait travailler, il n'était pas du tout interventionniste."
DS 0181dMalgré le départ de Jean-Raphaël Soucaret à la fin de l'année 1990, remplacé par René Ruello, Pfizer restera sponsor maillot jusqu'en 1992-1993. Le président de Pfizer France tentera même un retour au club quelques mois après son éviction, sans succès. Il évoquait son possible retour dans cette interview à Ouest-France :
DS 0181ePfizer perdra son influence au Stade Rennais dès l'arrivée du Groupe Pinault, en 1993 comme sponsor maillot, puis comme actionnaire principal en 1998.

L’international néerlandais n’est resté qu’un an en France et pourtant il a marqué les esprits de ceux qui ont eu la chance de le voir évoluer sur les bords de Vilaine. Avant le déplacement des Rouge et Noir à Londres, Mario Melchiot, ancien défenseur de Chelsea où il a joué 164 matchs, revient sur son passage en Bretagne.
DS 0180Mario, pourquoi avez-vous choisi de jouer au Stade Rennais F.C il y a 14 ans ? Un choix qui a pu paraître étonnant à l’époque.
Je voulais venir en France car, en tant que joueur, j’étais un grand fan de Zinédine Zidane.
Au début de ma carrière, j’ai joué contre lui quand j’étais à l’Ajax en demi-finale de la Ligue des Champions. Grâce à des relations que j’avais en France, j’ai eu l’opportunité de découvrir ce championnat. Je savais que le football français, c’était du très haut niveau physiquement et tactiquement. Je voulais montrer à certaines personnes de quoi j’étais capable dans un nouveau championnat. En quatre ou cinq mois, j’ai prouvé et d’autres clubs français me sollicitaient déjà.

"j’ai aimé la chaleur qu'il y avait dans le club"
Que retenez-vous de votre passage à Rennes ?
Ce sont des souvenirs d’équipe que je garde. J’ai eu la chance de jouer avec ce groupe et il y a deux joueurs clés qui m’ont vraiment fait sentir chez moi. Bruno Cheyrou et Jacques Faty. Ils ont pris soin de moi. J’ai joué contre Bruno quand il était à Liverpool. Jacques m’a aidé à trouver une maison, il venait me chercher pour aller à l’entraînement. Il m’a même aidé à porter un frigidaire chez moi. Ça te montre la valeur des personnes. Je discute encore avec eux aujourd’hui.

Quand je suis venu à Rennes, j’ai aimé la chaleur qu'il y avait dans le club. On s’occupait bien de nous. On nous faisait sentir que l’on était au bon endroit. Au Stade Rennais F.C., on m’a traité comme un membre de la famille.

Votre transfert à Rennes a été une grande réussite. Vous étiez l’un des meilleurs défenseurs du championnat…
Le succès, c’est la détermination. Lorsque les entraînements commençaient à 9h du matin, à 7h j’allais faire un footing avant les séances. Personne ne le savait dans le vestiaire. J’avais 30 ans et je voulais m’assurer d’avoir la même condition physique que les autres joueurs de l’équipe et ensuite apporter mes qualités de footballeur.

Vous aussi très vite devenu un cadre malgré la barrière de la langue…
Beaucoup de joueurs dans l’équipe étaient intéressés par le football anglais. J’ai eu la chance d’y jouer longtemps. Ça nous faisait un sujet de conversation. On est devenu proche dans le vestiaire et on se motivait les uns les autres. Pierre Dréossi m’a dit un jour où nous avions des difficultés en championnat : "Parle aux joueurs ! Je suis sûr qu’ils vont t’écouter et te suivre". Il voulait que je transmette certains messages. À partir de ce moment, l’objectif était d’apprendre le français le plus vite possible.

On vous voit parfois commenter l’actualité du club sur les réseaux sociaux. Vous vous êtes attaché au club ?
Quand les gens vous accueillent bien, vous ne pouvez que garder de bons souvenirs. Je me rappelle du jour où le propriétaire du club Monsieur François Pinault est venu me voir et m’a remercié d’avoir rejoint le club. Il a été très classe.

Vous imaginiez à l’époque un tel destin pour les Rouge et Noir ?
Lors de ma saison à Rennes, on jouait pour la 3e place. Je ne suis pas surpris. C’est un bon club qui forme de grands joueurs. De l’intérieur, ça a toujours très bien travaillé. Ce que j’aime avec ce club, c’est qu’il ne fait pas de bruit mais il est capable de réaliser des choses dingues. Il y a beaucoup de qualité, du goal jusqu’aux attaquants.

Quelles seront les chances du Stade Rennais F.C. à Londres mercredi ?
Le Stade Rennais F.C. est très bon techniquement, également dans les transitions. C’est un des points forts en France. Quand l’équipe gagne le ballon, il le remonte très vite. Si Chelsea joue compact, ce sera un match très rugueux pour Rennes. Si Chelsea ouvre les espaces quand il attaque et que le Stade Rennais est bien organisé, il y aura des opportunités. Il faudra défendre en équipe. Chelsea part favori mais ce n’est pas grave. Si les Rennais y croient, se battent et s’organisent bien pour boucher les espaces et resserrer les lignes, ce sera aussi difficile pour Chelsea. Il faudra bien jouer les contre-attaques.

Que représente Chelsea pour vous ?
Comme Rennes, c’est l’un des meilleurs choix de ma carrière.
"la pression est sur Chelsea"
Quel est leur potentiel ?
Ils ont dépensé beaucoup d’argent pour en arriver là mais c’est aussi un club qui sait former les jeunes pour le haut niveau. Ça apporte de la concurrence. Ils essaient aujourd’hui de reconstruire l’équipe. Ils peuvent faire de grandes choses. Chelsea est le plus gros nom du groupe E. Ils n’ont pas remporté de trophée la saison dernière. Avec leurs ambitions, ils doivent finir premiers du groupe. Ils ont beaucoup d’expérience européenne, le club plus que l’équipe. Dans ce groupe, il n’y a pas d’équipe qui a une plus grande expérience en Ligue des Champions, la pression est sur eux.

Lors de votre saison à Rennes, Romain Danzé faisait ses débuts avec l’équipe première. Vous vous souvenez de ces premiers pas ?
Bien sûr ! Il était timide au début mais il faisait des efforts. Il s’entendait bien avec tous les joueurs. Quand tu commences, tu es réservé et tu ne parles pas beaucoup mais il s’est affirmé sur le terrain et a montré ses qualités. J’ai beaucoup aimé sa progression dans la saison. Il a beaucoup travaillé. Sa carrière a été extraordinaire. Peu de joueurs peuvent dire qu’ils ont joué au haut niveau avec le même club.

Que faites-vous désormais ?
Je suis producteur de télévision et créateur de documentaires et de jeux télévisés. Je commente aussi des matchs de football. Je vis à Los Angeles.

Si une majorité du football amateur est à l'arrêt, l'AGL Drapeau Fougères compte une nouvelle arrivée pour renforcer son groupe N3 !
DS 0178Serial buteur au Stade Brestois en catégories jeunes avec plusieurs doublés consécutifs, Assadillahi Ahamada a également fréquenté les rangs du CPB Bréquigny en U17 DH ainsi que celles du CPB Blosne au tout début de sa formation. Rennais d’origine, l’ancien meneur de jeu brestois (21 ans) a également porté les couleurs du Stade Rennais pendant sa formation (2009 – 2014). Appelé en février 2018 pour honorer les couleurs de l’Equipe de France en U19, il intégrait le groupe professionnel et participait aux entraînements du Stade Brestois en compagnie de six autres pousses : Hianga M’Bock, Rafiki Saïd, Félix Menn, Eric Bocat, Idrissa Dioh et le gardien Titouan Guéguen c’est assurément un renfort de poids pour la N3 de l’AGL Drapeau Fougères alors qu’il arrive libre dans le groupe de Pierre-Yves David !

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  • Stade Rennais FC – Adrien Hunou
  • Stade Rennais FC – James Léa Siliki
  • Stade Rennais FC – Gerzino Nyamsi
  • Stade Rennais FC – Yann Gboho
  • Stade Rennais FC – Georginio Rutter
  • Stade Rennais FC – Eduardo Camavinga
  • Stade Rennais FC – Pépé Bonet
  • Stade Rennais FC – Adrien Truffert
  • Stade Rennais FC – Brandon Soppy
  • Everton FC – Abdoulaye Doucouré
  • Fulham FC – Maxime Le Marchand
  • FC Barcelona – Ousmane Dembélé
  • Granada CF – Dimitri Foulquier
  • Sevilla FC – Joris Gnagnon
  • AS Monaco – Sofiane Diop
  • Dijon FCO – Sacha Boey
  • FC Girondins de Bordeaux – Jimmy Briand
  • FC Lorient – Sylvain Marveaux
  • FC Lorient – Fabien Lemoine
  • FC Lorient – Pierre-Yves Hamel
  • FC Lorient – Armand Laurienté
  • FC Metz – Vincent Pajot
  • Montpellier Hérault SC – Damien Le Tallec
  • OGC Nice – Alexis Trouillet
  • SSC Napoli – Tiemoué Bakayoko
  • Royal Antwerp FC – Jérémy Gélin
  • PFK Beroe Stara Zagora – Steve Furtado
  • GNK Dinamo Zagreb – Kévin Théophile-Catherine
  • Aalborg BK – Timothé Nkada
  • Olympiacos FC – Yann M’Vila
  • PAS Lamia 1964 – Devis Epassy
  • Vitória SC Guimarães – Nicolas Janvier
  • Vitória SC Guimarães – Denis Poha
  • SC Astra Giurgiu – George Merloi
  • FC Lausanne-Sport – Lucas da Cunha

Mi-septembre, le PSG apprenait une terrible nouvelle avec la rupture des ligaments croisés de Juan Bernat.
DS 0164Titulaire indiscutable du Paris Saint-Germain au poste de latéral gauche, le défenseur espagnol manque cruellement à Thomas Tuchel. Certes, le champion de France en titre compte deux autres joueurs à ce poste, à savoir Layvin Kurzawa et Mitchel Bakker. Mais pour l’heure, ni l’international français ni l’ancien joueur de l’Ajax Amsterdam ne parviennent à faire oublier Juan Bernat. Ainsi, il serait judicieux de recruter un latéral gauche lors du mercato hivernal. Mais comme cet été, les moyens seront limités pour Leonardo. Il faudra ainsi se creuser la tête et selon Don Balon, une piste totalement inattendue est étudiée par l’état-major du PSG.

Cette piste mène à un ancien joueur de Ligue 1, à savoir Ramy Bensebaini. Excellent depuis son départ de Rennes pour le Borussia Mönchengladbach, l’international algérien figure sur les tablettes de plusieurs clubs européens. A en croire le média espagnol, l’Atlético de Madrid et la Juventus Turin ont également coché le nom de l’ancien défenseur de Rennes, capable d’évoluer en défense centrale mais qui s’est spécialisé au poste de latéral gauche depuis de longs mois. De plus en plus à son aise en Bundesliga, Ramy Bensebaini ne sera toutefois pas bradé par le Borussia Mönchengladbach au mercato hivernal. Et pour cause, le média affirme que le club allemand souhaite au minimum récupérer 25 ME en cas de départ de l’ancien Rennais. Un tarif bien élevé pour le Paris Saint-Germain, qui s’est contenté de prêts avec option d’achat lors du mercato estival, et qui n’aura sans doute pas la volonté de faire des folies au mois de janvier…

L'attaquant international ghanéen Asamoah Gyan a décidé de poursuivre sa carrière à Legon Cities, dans son pays natal.
DS 0162Libre depuis la fin de son bail au NorthEast United FC (Super League indienne) en janvier dernier, Asamoah Gyan a choisi de revenir aux sources. 17 ans après son départ, l’attaquant international ghanéen s’est officiellement engagé en faveur du club ghanéen de Legon Cities FC (ex-Wa All Stars FC) pour une durée d’un an ce dimanche. Un gros coup pour cette formation basée à Accra et modeste 15eme du dernier championnat.

"Je suis heureux de rejoindre ce club, qui a un projet pour l’avenir du football ghanéen", a écrit Gyan après sa signature. Passé par l’Udinese, Rennes ou Sunderland, le Black Star, meilleur buteur africain de l’histoire en Coupe du monde (6 buts), avait évolué par la suite à Al-Ain (Emirats arabes unis), au Shanghaï SIPG ou encore à Kayserispor lors de sa longue carrière.

L'attaquant brésilien Luis Fabiano avait été recruté en grands pompes par le Stade Rennais à l'été 2000. Ce fut un échec total que le joueur impute à Christian Gourcuff, aujourd'hui à Nantes.
DS 0155Avant de devenir l'un des très bons clubs de Ligue 1, le Stade Rennais a pas mal vivoté. Il a souvent emprunté l'ascenseur entre l'élite et la L2 dans les années 80-90 avant de se stabiliser après l'arrivée aux commandes de la famille Pinault. Mais au début, cette dernière s'est dit qu'attirer des stars pourrait fonctionner. Elle a donc sorti le carnet de chèques, notamment à l'été 2000 pour attirer de nombreux talents, dont le Brésilien Luis Fabiano, qui fut un flop.

"Gourcuff n'a pas voulu m'aider"
Celui qui a ensuite rencontré le succès avec le FC Séville de 2005 à 2011 a accordé une longue interview à Ouest France dans laquelle il est revenu sur ses déboires sportifs en Bretagne. S'il a apprécié la vie en dehors, notamment les restaurants Hippopotamus, il a beaucoup aimé côtoyer Christian Gourcuff, qui a succédé à Paul Le Guen en 2001.
"Le Guen a été très important pour moi. Il me disait la vérité, il m’aidait beaucoup. Il connaissait mes qualités, savait que j’étais jeune, que j’avais une marge de progression. Il a vraiment été important pour moi. Gourcuff n’aimait pas mon profil, il n’a pas voulu m’aider et je suis donc rentré au Brésil (en prêt à Sao Paulo)." Les deux passages du technicien breton au Stade Rennais (2001/02 et 2016/17) furent aussi brefs que décevants.

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Isidore Odorico ancien président du Stade Rennais Université Club (1931-38) est né un 30 octobre.

Son nom a été donné à la structure scolaire qui soutient le centre de formation du Stade rennais : l'École technique privée Odorico.

Jimmy Briand a inscrit ce dimanche avec Bordeaux le centième but de sa carrière en Ligue 1. L’attaquant de 35 ans, passé notamment par Rennes et Guingamp, continue de marquer les esprits, partout où il passe.
DS 0131L’attaquant de Bordeaux Jimmy Briand a inscrit son 100e but en Ligue 1, sur penalty, lors de la réception de Nîmes, dimanche, à l’occasion de la 8e journée. Briand, 35 ans, attaquant polyvalent à ses débuts, aura mis 449 matches pour atteindre cette barre symbolique, devenant le 88e joueur de l’histoire à réaliser cette performance.

Depuis ses débuts en mai 2003, l’international aux 5 sélections a inscrit 33 buts avec Rennes, son club formateur, puis 22 buts avec Lyon, 30 buts avec Guingamp et enfin 15 buts avec Bordeaux, son quatrième club en L1 qu’il a rejoint en 2018.

DS 0128Frank Lampard annonce qu'Édouard Mendy sera le gardien numéro 1 de Chelsea cette saison !.
Dire qu'il était au chômage il y a 5 ans et encore en Ligue 2 il y a un peu plus d'un an

Une semaine après sa défaite contre l’OM au Vélodrome, les Girondins de Bordeaux affrontent Nîmes au Matmut Atlantique ce samedi après-midi.

DS 0127A cette occasion, Hatem Ben Arfa va fêter sa seconde titularisation sous le maillot aquitain. Auteur d’une bonne première mi-temps contre Marseille samedi soir, l’international français a déjà l’étiquette de l’arme offensive n°1 des Girondins sur le front. Malgré sa notoriété, Hatem Ben Arfa a eu une drôle de surprise ce dimanche après-midi en débarquant dans le vestiaire de Bordeaux puisque son nom a été mal orthographié au-dessus de sa place dans le vestiaire. Une incroyable faute de la part des dirigeants girondins, qui n'a pas manqué de faire le buzz sur les réseaux sociaux. D’autant plus que la photo en question a été postée par le compte officiel des Girondins de Bordeaux… avant d’être supprimée.

L’ancien latéral Rouge et Noir, de 2011 à 2013, a joué 15 matchs avec le club russe du Rubin Kazan. Avant la réception de Krasnodar au Roazhon Park ce mardi en UEFA Champion’s League, Chris Mavinga revient sur son expérience au pays des Tsars.
ds 0323Chris, que peux-tu nous dire sur le football russe ?
C’est un championnat particulier qui n’est pas évident à jouer. Ce ne sera pas un match facile pour le Stade Rennais. Il faudra jouer le match à fond parce que Krasnodar est une très bonne équipe en Russie, elle a terminé 3e de son championnat derrière le Zénith Saint-Pétersbourg et le Lokomotiv Moscou. Et parce qu’il y aussi Rémy Cabella qui est en grande forme dans cette équipe. Il faudra faire attention. Elle peut paraître comme un adversaire plus méconnu que d’autres pour les Rennais mais c’est le genre d’équipe qui performe souvent en coupe d’Europe. Dans la "Premier-Liga" russe, les équipes doivent aligner au maximum 8 joueurs étrangers sur 25. On ne peut donc pas préparer les matchs en ne visualisant que des rencontres de championnat, il y a des fois des différences de composition d’équipe entre les différentes compétitions. Au match retour, il faudra prendre en compte les conditions climatiques qui sont parfois rudes.

Qu’as-tu découvert lors de ton expérience au Rubin Kazan ?
C’est un championnat très physique avec des joueurs qui ont une grosse mentalité. Ils ne lâchent jamais. On retrouve dans leur effectif des joueurs avec des bons CV, avec une grosse expérience et capables de faire la différence. Il y a beaucoup de qualité technique et ça se verra en Ligue des Champions.

"C’est un championnat qu’il ne faut pas prendre à la légère."

Que tu retiens-tu de ton passage là-bas ?
Je n’ai pas beaucoup joué mais j’ai passé beaucoup de temps. Le coach qui m’avait recruté s’est fait licencier six mois après mon arrivée. Ça a freiné ma progression. J’aurais pu rester car j’étais dans un bon club avec une bonne organisation. J’étais entouré de bons joueurs. Je prenais beaucoup de plaisir mais ça a été écourté. C’est un championnat qu’il ne faut pas prendre à la légère. Les clubs russes peuvent créer la surprise, comme le Stade Rennais F.C.

Selon toi, comment les Rennais doivent-ils s’y prendre ?
À la maison, il faut prendre le maximum de points, être sérieux et concentré. Krasnodar est le plus abordable des clubs de la poule. Il faut jouer le match à fond. Jouer en Champion’s League, c’est quelque chose de magnifique et de beau. Il faut profiter de ces instants et engranger le maximum d’expérience dès le départ.

Sur le match retour, même s’il fait moins froid qu’à Moscou ou Kazan, la température peut-être un avantage pour Krasnodar. Quand les équipes venaient jouer contre nous, ça leur faisait bizarre de jouer par -15°. On avait l’habitude, alors que nos adversaires avaient du mal à bouger leurs membres. C’est parfois profitable pour les clubs russes. Il faudra être sérieux lors de l’échauffement sur le match retour. Le voyage sera long. Les terrains sont plutôt bons maintenant grâce à la Coupe du Monde. Il y a de belles installations en Russie. À mon époque, c’était en fin de construction mais j’ai vu qu’ils faisaient des stades de top niveau.

As-tu ressenti une envie plus particulière d’exister chez les clubs russes, éloignés du football de l’ouest européen ?
C’est un championnat assez méconnu. C’est difficile de voir un match du championnat russe. La coupe d’Europe est une occasion pour eux de montrer leurs qualités. Les joueurs qui rejoignent les grands clubs des pays de l’Est veulent aussi montrer qu’ils ne sont pas partis là-bas pour les vacances. Quand je jouais l’Europa League avec le Rubin, on voulait montrer que l’on était un bon club qui progressait et capable de bien jouer.

"Quand un club est très bien géré, ça devient ensuite beaucoup plus simple pour les joueurs."

En parlant de progression, que penses-tu de celle de ton ancien club ?
Elle est exceptionnelle. Il faut mettre au crédit les dirigeants du club et le bon travail de Julien Stéphan. Quand un club est très bien géré, ça devient ensuite beaucoup plus simple pour les joueurs. Ils ont l’esprit tranquille et ça se voit dans les performances. Ce n’est pas que 11 joueurs sur le terrain. Autour, il y a des gens professionnels et sérieux. Ça suit sur le terrain. Je suis vraiment content et fier. Depuis que j’ai quitté le Stade Rennais, je suis devenu supporter. Je suis toujours à regarder les matchs du club quand c’est possible. Je suis heureux de les voir jouer les premiers rôles. Je pense que ce sera une belle saison pour eux.

Tu as aimé tes deux années à Rennes ?
J’ai passé deux belles saisons au Stade Rennais, on a parfois l’impression que j’y ai passé plus de temps. C’est le club qui m’a donné l’opportunité de jouer en Ligue 1. J’étais jeune, j’avais 20 ans. Le Stade Rennais garde une grande place dans mon cœur. Chaque année, j’essaie de venir voir des matchs au Roazhon Park. Je programme toujours au moins un déplacement à Rennes dans la saison. C’est le club que je suis le plus aujourd’hui.

Tu as aussi joué l’Europe avec les Rouge et Noir ! En Europa League…
On avait un bel effectif. La réputation du Stade Rennais F.C. est toujours la même. Un bon groupe de jeunes joueurs avec des éléments expérimentés. C’est ce qui fait la force du club. On voit qu’il y a encore une bonne cohésion aujourd’hui sur le terrain et en dehors. C’est un net avantage pour le club.

"l’insouciance de la jeunesse peut permettre de créer des surprises"

Comment vois-tu le Stade Rennais F.C. dans cette compétition qui sera une première pour le club ?
Je ne suis pas un bon pronostiqueur mais l’insouciance de la jeunesse peut permettre de créer des surprises, pourquoi pas. Il ne faut pas calculer. Chelsea et Séville ont l’habitude de jouer ces compétitions mais on l’a vu avec l’Ajax et Leipzig qui ont des groupes avec de jeunes joueurs, ils ont joué les coups à fond. Ils sont allés loin. Il faut se dire : "J’entre sur le terrain et je profite à fond de ce que je vis". Ce n’est pas tous les jours. Il faut juste tout donner et ne pas voir de regret à la fin.

Tu évolues à Toronto où tu as trouvé la stabilité.
C’est ma 4e année ici. Je suis un peu arrivé sur la pointe des pieds. Depuis, j’ai gagné des titres avec Toronto, nous sommes premiers de la Major League Soccer. Je suis dans un club qui tourne assez bien. Ma famille et moi sommes heureux. On continue, on ne lâche pas. La vie est un peu différente de l’Europe, avec une autre culture. Après les dimensions du terrain sont les mêmes, le ballon est le même. Le championnat américain copie un peu le football anglais, c’est du "box to box". On ne joue pas pour fermer et ne pas prendre de but. J’aime cette mentalité. La MLS est peut-être moins tactique mais elle est spectaculaire.

La ville de Toronto est magnifique. Je ne connaissais pas du tout le Canada. Je connaissais Montréal de loin mais je suis arrivé dans une super grande ville de 3 millions d’habitants. C’est très agréable d’y vivre. Je conseille. Je sortais de deux prêts en France qui ne s’étaient pas très bien passés. J’avais envie de changement et prendre du recul. Je pensais rester un an ou deux et j’entame ma 4e année. C’est une expérience de vie exceptionnelle pour ma famille et moi.

On le constate sur les réseaux sociaux, tu suis encore beaucoup le football européen…
Je regarde tout le temps du football. Le décalage horaire m’arrange beaucoup pour ça. Ça peut commencer le matin à 9h00 avec le championnat anglais puis vers 14h ou 15h, il y a le championnat de France. Je vis parfois des journées 100% foot.

ds 0324"J’avais 22 ans et mon contrat a expiré avec l’AS Cherbourg. Mon agent m’a dit que j’avais des offres pour rejoindre d’autres clubs. Plus tard, j’ai essayé de le contacter mais il n’a jamais répondu. Je n’ai rien entendu de sa part sauf un texto me souhaitant bonne chance pour l’avenir.

Je suis resté sans emploi. J’ai décidé d’arrêter, mais avec le soutien de mes parents et des membres de ma famille, j’ai décidé de donner une autre chance au football.

J’ai rejoint Le Havre et j’ai joué avec eux pendant un an sans salaire. Puis j’ai été sélectionné pour être le 3e gardien de Marseille GK"

Aujourd’hui Mendy est le gardien numéro 1 de Chelsea

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2 décembre 2020

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