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La relation difficile entre le FC Barcelone et Ousmane Dembélé vient de vivre un nouveau tournant.

ds 0589Les négociations sont toujours au point mort en ce qui concerne l’éventuelle prolongation de contrat de l’international français, qui demande une somme astronomique pour rester en Catalogne, après plusieurs saisons décevantes, pour ne pas dire transparentes. Le Barça a décidé de changer de ton à 10 jours de la fin du marché des transferts, et cela se ressent sur le plan sportif. Ainsi, pour le match à venir face à Bilbao, important dans la course à un trophée puisqu’il s’agit de la Coupe du Roi, Xavi a exclu Ousmane Dembélé de son groupe, alors que le champion du monde 2018 n’a pas été en retard à l’entrainement ou blessé, et qu’il était dans l’équipe lors des dernières rencontres.

Le groupe de 22 joueurs dévoilé par l’entraineur espagnol ne comprend donc pas Dembélé, qui ne fera donc pas le déplacement au Pays Basque pour l’affiche de ce jeudi soir. Une décision forte de la part du FC Barcelone, qui entend montrer à Dembélé ce qui lui attend s’il ne fait pas un peu d’effort pour s’asseoir à la table des négociations. Mais il y a peu de chances que ce bras de fer se termine bien, l’ancien rennais ayant visiblement l’intention de partir libre au mois de juin malgré ses discours où il affiche sa volonté de rester au Barça. Cela sent donc la fin d’aventure compliquée pour Dembélé, même si la réponse officielle ne devrait pas tarder, puisque Xavi sera inévitablement interrogé sur la situation du Français après la rencontre face à Bilbao de ce jeudi.

L'AGL-Drapeau Fougères espérait percevoir du Stade Rennais une indemnité suite au transfert au Real Madrid d'Eduardo Camavinga fin août dernier. Il n'en sera rien.

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Mardi 31 août 2021. Le Real Madrid actait l’arrivée d’Eduardo Camavinga. Le jeune prodige du Stade Rennais (18 ans) rejoignait le club merengue pour un montant estimé à près 40 millions d’euros.

Un transfert que les dirigeants de l’AGL-Drapeau Fougères avaient suivi de près, eux qui espéraient une retombée financière de ces tractations.

Car la « petite pépite », née en novembre 2002 en Angola, est arrivée l’année suivante en France et a passé une bonne partie de son enfance à Fougères, où il a tapé dans ses premiers ballons. D’abord au Drapeau de 2009 à 2011. Puis à l’AGL-Drapeau, née de la fusion des deux clubs, entre 2011 et juin 2013. Soit 4 saisons au total entre 7 et 11 ans.

Parti trop jeune de Fougères
Repéré par le Stade Rennais, Eduardo Camavinga a ensuite rejoint le club « rouge et noir » où il a été formé. A l’âge de 16 ans, il a effectué sa première apparition chez les pros en avril 2019 à Angers.

Son talent et ses prestations ont émerveillé ses supporters et attiré les regards des meilleurs clubs, mais aussi de l’équipe de France A, avec laquelle il a joué trois fois et a inscrit un but fin 2020. Quelques mois plus tard, fin août 2021, le footballeur a accompli son rêve en signant un contrat jusqu’en 2027 avec le Real Madrid.

Au titre de la formation du joueur, l’AGL-Drapeau pourrait-il percevoir une petite part du transfert ? Un contrat avait bien été signé entre le Stade Rennais et l’AGL-Drapeau au moment où Eduardo Camavinga était arrivé chez les « Rouge et Noir ». Suffisant pour obtenir une somme d’argent ?

Fin août, le président du club fougerais, Michael Linhoff, précisait :

« Nous pouvons espérer mais c’est tout. En aucun cas, l’AGL-Drapeau ne réclame quoi que ce soit au Stade Rennais. Nous restons humbles et très fiers de notre partenariat avec le SRFC ».

Quelques mois plus tard, Michael Linhoff connaît désormais la réponse : le Stade Rennais n’a pas prévu de verser d’indemnité à l’AGL-Drapeau.

"Nous ne sommes pas éligibles, c'est une erreur d'interprétation et d'appréciation de ma part. L'information que j'avais était plutôt que, contractuellement et juridiquement, on était recevables. C'est à dire qu'il y avait au moins une partie de cette indemnité de formation qui nous aurait été due. Et ce n'est pas le cas. Juridiquement, c'est clair et net, il n'y a pas d'indemnité à avoir".

En clair, Eduardo Camavinga est parti trop jeune au Stade Rennais pour que son premier club puisse prétendre à percevoir un peu d’argent.

« Punition collective »
Lors d’une réunion entre Jacques Delanoë, président du conseil d’administration du Stade Rennais, Michael Linhoff et Christophe Lollichon, son conseiller, le Stade Rennais a expliqué aux dirigeants fougerais pourquoi il ne fera pas de « geste solidaire » envers le club fougerais.

On n’en saura pas plus. Contacté, le Stade Rennais a indiqué qu’il ne fera aucun commentaire sur ce sujet.

Les propos tenus à l’époque par Michael Linhoff chez nos confrères de Ouest-France ont-ils déplu aux dirigeants rennais et pesé dans leur décision de ne pas faire un geste ?

A ce sujet, le président fougerais exprime des regrets :

« Dans ma naïveté, je n’ai jamais voulu abuser d’une situation. Oui, j’ai fait une erreur de communication dont je n’ai pas mesuré les effets. J’assume cette erreur, par contre, la déception que j’ai, c’est qu’il y a eu punition collective. »

Le président indique que cette indemnité serait allée à l’école de football du club. L’AGL-Drapeau n’effectuera pas d’autre démarche. « Le dossier est clos pour nous », souligne Michael Linhoff, précisant que le club se réjouit de voir Eduardo Camavinga briller sous le maillot des Merengue.

En fin de contrat avec Barcelone au mois de juin, Ousmane Dembélé est dans le viseur du PSG, mais également du Bayern Munich.

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A la recherche d’un successeur à Kylian Mbappé, dont le départ à la fin de la saison fait de moins en moins de doutes, le Paris Saint-Germain a coché le nom d’Ousmane Dembélé. En fin de contrat avec le FC Barcelone en juin prochain, l’international tricolore suscite l’intérêt des dirigeants franciliens, lesquels se sont déjà rapprochés de l’agent du joueur pour prendre la température. Mais le PSG n’est pas le seul à courtiser Ousmane Dembélé. A en croire les informations de L’Equipe, le champion du monde 2018 est également en haut de la short-list du Bayern Munich en cas de départ de Kingsley Coman. A l’instar de ses coéquipiers de l’Equipe de France, Mbappé et Dembélé, l’attaquant du Bayern Munich refuse lui aussi de prolonger, même si pour le coup, son bail court jusqu’en 2023.

Le Bayern Munich fond sur Dembélé
En quête d’un joueur rapide, technique et imprévisible pour compenser le potentiel départ de Coman, le Bayern Munich a ciblé Dembélé. Un intérêt qui ne surprendra personne en Allemagne dans la mesure où le club bavarois était déjà sur les traces d’Ousmane Dembélé en 2016, au moment où celui qui était au Stade Rennais a rejoint le Borussia Dortmund. Nouvel homme fort du Bayern Munich, le président Oliver Kahn est « fan » d’Ousmane Dembélé et a donc ciblé le Français comme sa priorité du prochain mercato. En interne, les dirigeants du Bayern Munich se disent très confiants quant à leur capacité de discipliner un joueur pétri de talent mais qui a trop souvent manqué de professionnalisme depuis son arrivée au FC Barcelone, ce qui a entrainé chez lui un nombre trop important de retards à l’entrainement mais également de blessures. Reste maintenant à voir si le PSG parviendra à se défaire de la concurrence démentielle du Bayern Munich dans ce dossier où les pronostics sont très difficiles.

Laurent Batlles n'est plus l'entraîneur de Troyes. Erick Mombaerts, directeur technique de l'ESTAC, va assurer l'intérim.
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Laurent Batlles a effectué, ce jeudi matin, une dernière fois le trajet le séparant de Troyes à Saint-Étienne, où sa famille est restée vivre. Le temps de signer les papiers officialisant son divorce à l'amiable avec l'ESTAC, où il lui restait pourtant dix-huit mois de contrat.

Arrivé dans l'Aube le 14 juin 2019, Batlles (46 ans) y a réussi des débuts très remarqués en tant qu'entraîneur numéro 1. Après une quatrième place de Ligue 2 tronquée en raison de l'arrêt prématuré des Championnats en France pour cause de pandémie de coronavirus, il est parvenu à faire remonter l'ESTAC, la saison suivante. Sacré champion de France de Ligue 2 le 8 mai 2021, Batlles avait déjà failli quitter le promu aubois pour Montpellier, l'été dernier. Laurent Nicollin, président du MHSC, lui avait finalement préféré le technicien de Brest, Olivier Dall'Oglio.

Mombaerts en intérim
Batlles était donc resté à Troyes. Mais ses différends avec les dirigeants, notamment en ce qui concerne le recrutement, n'ont pas été aplanis pour autant. Au point de conduire à leur séparation ce jeudi matin. Batlles quitte le promu troyen en le laissant à la 17e place de Ligue 1 à l'issue de la phase aller. Erick Mombaerts, jusque-là directeur technique de l'ESTAC, va assurer l'intérim. La reprise est maintenue au 2 janvier.

Un nom qui sent fort la Ligue 1.

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Si vous avez au minimum 30 ans et que vous suiviez le championnat de France dans les années 2000, le nom de Mickaël Pagis vous fait forcément passer un frisson. Joueur emblématique de Ligue 1 avec 67 pions au compteur sous les maillots de Sochaux, Strasbourg, Marseille et Rennes, l'ancien joueur aujourd'hui âgé de 48 ans peut désormais passer le flambeau à son fils, Pablo Pagis, qui a signé son premier contrat professionnel à Lorient.

Âgé de dix-huit ans, Pablo, évoluant également au poste d'attaquant, avait passé six années au centre de formation du Stade rennais avant de rejoindre celui des Merlus lors de la saison 2018-2019. Il s'est notamment distingué ces derniers mois avec l'équipe réserve (National 2) en inscrivant trois buts et délivrant le même nombre de passes décisives en treize rencontres.

Il n'y a plus qu'à régaler la France comme le fit jadis son paternel.

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De passage à Monaco pour assister au match du SRFC, Adrien Hunou s’est confié au site officiel du club. Et le joueur de Minnesota United continue de suivre son ancien club. « Bien sûr que je continue de suivre les aventures du Stade Rennais. Ce n’est pas évident de tout regarder car le décalage horaire est conséquent, sept heures tout de même. Mais je n’en loupe pas une miette, je suis à fond derrière le club parce que le Stade Rennais sera toujours dans mon cœur. »

« C’est une équipe très agréable à regarder jouer. » continue Hunou, interrogé sur le jeu produit par le hommes de Bruno Genesio. « J’espère qu’ils vont continuer comme ça. La saison est encore longue, on fera les comptes à la fin comme on dit mais je souhaite au club de terminer le plus haut possible. »

Libre de tout contrat, Clément Grenier a évoqué pour RMC ses intentions pour la suite de sa carrière.

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Sans club depuis son départ du Stade Rennais l’été dernier, le milieu de terrain de 30 ans annonce des convoitises et affiche son désir de retrouver rapidement chaussure à son pied. « J’ai quelques contacts à l’étranger. J’ai déjà discuté avec deux directeurs sportifs. Il n’y a encore rien de concret. Je suis prêt. J’ai eu la chance de pouvoir m’entraîner trois mois avec Lyon. Cela m’a fait du bien. J’ai faim et envie de jouer au football. Les matchs me manquent. L’entraînement m’a fait du bien mentalement. À Lyon, je me suis entraîné à fond pour être prêt à jouer si un club m’appelle. »

Le natif d’Annonay n’exclut aucune destination, à l’exception d’une arrivée à l’ASSE. « Je suis capable d’écouter tous les projets sauf Saint-Etienne. Je suis Lyonnais, j’aime mon club. Je leur souhaite de rester en Ligue 1 pour le football français et pour les derbys, mais c’est impossible. »

L'ancien coach du SRFC pourrait rebondir en Turquie...

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 Depuis cet été et son départ d'Al-Duhai, Sabri Lamouchi est sur le marché. Annoncé un temps à Montpellier avant que le MHSC ne choisisse Olivier Dall'Oglio pour succéder à Michel Der Zakarian, Lamouchi, selon FootMercato, est dans le viseur de Besiktas.

Champion en titre, le club turc traverse une première partie de saison compliquée. Sergen Yalçin a rendu son tablier et les dirigeants stambouliotes s'activent pour trouver son successeur. Qui pourrait donc être Lamouchi.

Dans un entretien à Ouest-France, Damien Da Silva (33 ans) a laissé transparaître de gros états d'âme dans son choix d'avoir rejoint l'OL.

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Damien Da Silva (33 ans) regrette-t-il son choix d'avoir rejoint l'OL ? Il semblerait bien... Alors que les Gones ne sont que onzième de Ligue 1 et qu'il est aujourd'hui très loin dans la hiérarchie des centraux derrière Jason Denayer, Jérôme Boateng, Sinaly Diomandé et même Castello Lukeba, l'ancien stoppeur du Stade Rennais a fait part de ses états d'âme à Ouest-France.

« Remplaçant ? Je ne m'y fais pas du tout »
« J’avais l'habitude de jouer régulièrement partout où je suis passé. Moins jouer change un peu les choses. J’essaie, en discutant avec certains joueurs, en partici­pant aux conversations, d'appor­ter ma pierre », a expliqué Damien Da Silva qui ne se fait « pas du tout » à sa condition de remplaçant dans l'effectif de Peter Bosz.

« Ce n'est pas une situation qui me plaît. Je me bats au quotidien pour avoir du temps de jeu. Je savais très bien qu'en venant à l'OL, il y aurait plus de concur­rence, c'est normal », a confessé l'ex capitaine des Rouge et Noir, qui n'a pas encore complètement renoncé.

Da Silva commence à craquer à l'OL
Damien Da Silva (33 ans) regrette-t-il son choix d'avoir rejoint l'OL ? Il semblerait bien... Alors que les Gones ne sont que onzième de Ligue 1 et qu'il est aujourd'hui très loin dans la hiérarchie des centraux derrière Jason Denayer, Jérôme Boateng, Sinaly Diomandé et même Castello Lukeba, l'ancien stoppeur du Stade Rennais a fait part de ses états d'âme à Ouest-France.

L'ancien meneur de jeu Yoann Gourcuff a quitté les terrains depuis plusieurs années. Que devient-il depuis ?

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Yoann Gourcuff, ça vous parle ? Cela fera bientôt trois ans que le talentueux milieu de terrain offensif a raccroché les crampons. Le 23 janvier 2019, l'international tricolore et son dernier club du Dijon FCO décidaient d'un commun accord de mettre un terme à leur collaboration, et à seulement 32 ans, Gourcuff résiliait son contrat pour prendre sa retraite. Après être passé par le Stade Rennais (deux fois), l'AC Milan, Bordeaux, Lyon et Dijon, l'ancien numéro dix quittait les terrains sur la pointe des pieds, victime de blessures à répétition.

Installé à Lorient avec sa femme Karine Ferri
Sélectionné à 31 reprises en équipe de France (4 buts), Yoann Gourcuff n'aura jamais véritablement retrouvé son niveau stratosphérique de la saison 2008-09 conclue par un superbe titre de champion de France avec les Girondins de Bordeaux. Sous les ordres de Laurent Blanc, le meneur de jeu avait rayonné. Mais que devient-il depuis ce mois de janvier 2019 ? On a eu des nouvelles de l'ancien milieu de terrain offensif à travers sa femme.

L'animatrice de télévision Karine Ferri et Yoann Gourcuff sont installés en Bretagne, à Lorient, avec leurs deux enfants, Maël (né en 2016) et Claudia (née en 2018). « L'idée c'est que la priorité reste mes enfants et mon mari, a expliqué Karine Ferri, qui enchaîne les tournages depuis la rentrée, dans un entretien accordé à l'émission " 50 minutes inside" sur TF1, samedi. Aujourd'hui, ils ont bien compris que maman s'épanouissait aussi dans son travail, et que pour avoir une maman pleinement épanouie, maman avait aussi besoin de retrouver les plateaux. J'aime être ici (en Bretagne), j'aime l'ombre et la lumière. »
Père au foyer avec deux enfants

« Quand Yoann était sur le terrain et qu'il faisait du foot, c'était important pour moi d'être près de lui, de l'accompagner. On a toujours été très cool vis à vis des plannings de l'un et de l'autre et des choix de carrière. Je pense que c'est ça l'amour », a ajouté l'animatrice, très présente à Paris pour ses obligations professionnelles. Pendant ce temps-là, Yoann Gourcuff s'occupe des enfants. L'ancien joueur est donc un papa au foyer bien occupé.

Ancien gardien du Stade Rennais, Edouard Mendy est revenu dans le Late Football Club sur son départ du Stade Rennais pour Chelsea en 2020. Le gardien sénégalais, vainqueur de la Ligue des champions avec les Blues ne pouvait pas passer à côté d’une telle opportunité.
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Lors du interview diffusée dans le Late Football lundi soir sur Canal +, Edouard Mendy, l’ancien gardien du Stade Rennais, désormais à Chelsea, est revenu sur les conditions de son transfert en septembre 2020. Pour le portier sénégalais, le choix de quitter Rennes pour Chelsea était inévitable. Une occasion en or. qui ne se représenterait peut-être plus.

J’ai souvent discuté avec Christophe Lollichon qui m’a fait part de l’intérêt du club. J’ai essayé de ne pas y penser parce que c’est quand même Chelsea, et je revenais de très loin. Je me suis dit qu’il fallait que je ne pense pas trop à ça. Mais quand les échanges téléphoniques se sont accentués, je me suis dit qu’il y avait vraiment un intérêt de la part de Chelsea et qu’il fallait que je fonce. C’était la ville où je voulais habiter, le club où je voulais jouer, les couleurs que je voulais défendre. Je ne pouvais pas refuser ça et ça Rennes l’a bien compris.

Titulaire indiscutable à Chelsea

Arrivé au Stade Rennais en 2019 en provenance de Reims, Edouard Mendy n’a pas eu une trajectoire de carrière linéaire. Passé par Le Havre, Cherbourg, l’OM, il s’est retrouvé sans club à 22 ans, période de doutes pour lui. Le grand gardien sénégalais s’est révélé en une saison dans le club breton ainsi qu’à l’Europe en Ligue Europa, au point de susciter l’intérêt de Chelsea.

« Le plus important pour moi, c’est d’être le meilleur pour mon équipe, le plus performant possible tous les jours et continuer à gagner des titres. Je me sens progresser tous les ans. J’ai franchis un cap la saison dernière ». Moins d’un an après son transfert, Edouard Mendy a remporté la Ligue des Champions avec les Blues, en dominant Manchester City (1-0), tout en étant titulaire indiscutable au profit de Kepa Arrizabalaga.

Après des débuts en fanfare sous le maillot du Real Madrid, Éduardo Camavinga (18 ans) fait sensation. Le milieu de terrain s'est exprimé et a raconté les coulisses de son intégration chez les Merengues.
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À tout juste 18 ans, Éduardo Camavinga a signé des débuts magnifiques au Real Madrid. Formé au Stade Rennais, le jeune milieu de terrain a décidé de rejoindre, pour les six prochaines saisons, l'une des plus grandes écuries européennes pour un transfert estimé à 30 millions d'euros. Éduardo Camavinga a d'ailleurs marqué six minutes après son entrée en jeu face au Celta Vigo (5-2) lors de son premier match. Trois jours plus tard, il signait sa première passe décisive à Rodrygo (89e) sur la pelouse de l'Inter en Ligue des champions (1-0), alors qu'il était entré neuf minutes plus tôt.

L'international français aux trois sélections (1 but) a raconté ses débuts. «Le Real Madrid ? C’était mon rêve. Je suis content de l'avoir accompli, mais il faut travailler pour avoir une place de titulaire là-bas. Mon transfert s'est fait rapidement, mais le plus important, c’est que tout soit maintenant fait», a-t-il expliqué au micro de BeIN Sports.

Éduardo Camavinga rêve de tout gagner
Avec seulement quatre matches disputés sous le maillot merengue, l'ex-Rennais a pu découvrir Karim Benzema et Eden Hazard, deux stars internationales sur lesquelles il peut prendre exemple. «Karim Benzema, je mange à côté de lui à table. Il y a aussi Eden Hazard qui parle français. Cela donne plus de motivation, ça donne envie d'avoir leur carrière, ça donne un coup de boost. C'est plaisant d'être avec de tels coéquipiers chaque jour.»

Enfin, le numéro 25 du Real Madrid a pu découvrir Carlo Ancelotti, son nouvel entraîneur et a raconté ses premiers échanges avec le technicien italien. «Carlo Ancelotti me parle en français (...) Il me demande d'être mobile, libérer les espaces quand je n’ai pas le ballon, de jouer simplement», raconte-t-il, avant de dévoiler son objectif qui est «de tout gagner. On a les qualités pour faire une grande saison.» Éduardo Camavinga ne manque clairement pas d'ambition.

Après avoir été prêté un an et demi au Stade Rennais, l’international français devrait déjà quitter l’AS Roma, où il n’est pas dans les plans de José Mourinho. Le milieu défensif devrait rejoindre Laurent Blanc à Al Rayyan, au Qatar.

ds 0551Steven Nzonzi avec le Après James Rodriguez, un autre joueur bien connu pourrait rejoindre l’équipe qatarie d’Al Rayyan, entraînée depuis presque deux ans par Laurent Blanc. Selon Gianluca Di Marzio, journaliste pour Sky Sport Italy, l’international français devait s’envoler ce samedi pour le Qatar en compagnie de son père, son agent. Une information confirmée par le journaliste Nicolò Schira, qui affirme que le joueur est déjà dans le pays du golfe Persique. 

Un contrat de deux ans
Sous contrat avec l’AS Roma jusqu’en juin 2022, l’ancien Rennais faisait partie des indésirables de José Mourinho. Le nouvel entraîneur du club romain ne l’avait d’ailleurs pas convoqué dans le groupe de pré-saison et depuis Nzonzi n’a disputé aucune minute de jeu avec la Louve.

Alors que des rumeurs annonçaient également un intérêt de Marseille et de Lille pour le joueur de 32 ans avant la fin du mercato, Steven Nzonzi pourrait donc s’engager sans indemnité de transfert avec Al Rayyan, où évolue déjà un ancien Rennais, Yacine Brahimi. D’après Nicolò Schira, un contrat de deux ans attendrait le champion du monde 2018.

Suite à un très bon départ sous le maillot du Real Madrid, Eduardo Camavinga va entrer dans le vif du sujet, vu que Carlo Ancelotti veut faire évoluer son jeu pour le transformer en Casemiro.

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Le conte de fées est peut-être déjà terminé pour Eduardo Camavinga. En l’espace de quatre matchs, l’ancien joueur de Rennes a déjà épaté tout le monde à Madrid, en marquant un but contre le Celta Vigo en Liga avant de délivrer une passe décisive contre l’Inter Milan en Ligue des Champions. Mais depuis ses débuts rêvés, l'international français a eu un peu de mal à confirmer. Que ce soit face à Valence (2-1) ou contre Majorque (6-1), le joueur de 18 ans a montré quelques lacunes, en écopant par exemple de deux cartons jaunes en trois jours en Liga. S’il est déjà au niveau techniquement et physiquement, Camavinga galère d’un point de vue tactique. C’est donc dans l’idée de le faire progresser dans ce domaine-là que Carlo Ancelotti a décidé de le prendre sous son aile.

Camavinga, le futur héritier de Casemiro
En effet, selon les informations du site Defensacentral, l’entraîneur italien veut faire de Camavinga le nouveau Casemiro. Encore loin du milieu brésilien, comme cela a pu se voir contre Majorque mercredi dernier, le Tricolore doit perfectionner plusieurs notions défensives. Pour cela, Ancelotti va faire travailler sa nouvelle recrue à l’entraînement, tout en lui montrant des vidéos de Casemiro. « Des devoirs que Camavinga accepte avec plaisir, vu qu’il veut continuer à s'améliorer pour faire une longue carrière au Real », précise le média espagnol, qui pense que Camavinga aura l'intelligence de jeu pour répondre aux attentes de son coach.

Le « milieu de terrain total pour les 15 prochaines années »
Recruté contre un chèque de 31 millions d’euros lors du dernier mercato estival, Camavinga sera également aidé par Casemiro en personne, notamment au niveau du placement et de l'anticipation au coeur de l’entrejeu madrilène. En tout cas, si Ancelotti arrive à ses fins dans les mois à venir, le Real disposera alors du « milieu de terrain total pour les 15 prochaines années », que ce soit avec ou sans ballon. Ce qui ferait forcément plaisir à Didier Deschamps, qui aura besoin d’un joueur comme Camavinga pour épauler Pogba et Kanté lors de la Coupe du Monde 2022.

Pour la présentation de Stéphane Mbia sur son compte Instagram, Fuenlabrada, le nouveau club de l'international camerounais de 35 ans, a opté pour une chanson de Vegedream. Plutôt que le tube racontant les exploits des champions du monde 2018, le Community Manager a opté pour une autre chanson de l'artiste français dont les paroles insultantes ont fait le tour des réseaux sociaux...
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Avec son titre "Ramenez la coupe à la maison", Vegedream est devenu un chanteur reconnu dans le monde entier. Alors quand Stéphane Mbia s'est engagé la semaine passée avec Fuenlabrada, une formation de deuxième division espagnole, le Community Manager du club a semblé judicieux d'ajouter une musique de fond de l'artiste français pour la présentation de l'ex-Marseillais sur Instagram. Mais une chanson totalement inapropriée à la situation...
Plutôt que le tube racontant les exploits de Pogba, Mbappé, Kanté and co au Mondial 2018, il a opté pour la chanson "La fuite", dont les paroles insultants ("enc..., tu t'es trompé") ont fait le buzz sur les réseaux sociaux. "Je vais donner le maximum et aider toute l'équipe", avait pourtant déclaré Stéphane Mbia lors de sa conférence de presse de présentation. Des propos repris par le Community Manager, également raillé dans la section commentaires.

Trois semaines après la fin du mercato, certains internationaux sont toujours en quête d’un club. Parmi eux, Clément Grenier qui reste sur un bilan très honorable au Stade Rennais et qui s’entraîne d’arrache-pied dans l’attente d’un challenge d’envergure. Si les contacts ne manquent pas, aucun club n’a encore franchi le pas.
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Le 30 juin dernier, Clément Grenier quittait le Stade Rennais après la fin de son bail de trois ans entamé durant l'été 2018. Une victoire en Coupe de France en 2019, une épopée en Ligue Europa et la Ligue des Champions, l'ancien Lyonnais a tout connu en Bretagne. À 30 ans et après 93 matches disputés en Rouge et Noir (9 buts et 12 passes décisives), Grenier ne devait pas manquer de propositions en tant qu'agent libre.

Mais pour l'international tricolore (5 sélections), rien ne s'est passé comme prévu et il se trouve toujours en quête d'un club. Si le natif d'Annonay ne souhaite pas communiquer pour le moment, nous avons contacté l'un de ses proches pour savoir où il en était et ce qu'il devenait. « Clément est toujours libre et s’entraîne avec un préparateur physique une à deux fois par jour. Il bosse comme un fou pour être prêt quand un projet sérieux sera là », nous explique-t-on.

Des contacts au Qatar, en Espagne en Italie et même en France
Les contacts sont là et de nombreux clubs ont sondé le joueur durant l’été et ces derniers jours, sans que cela aboutisse à quelque chose de concret. « Il est toujours en discussion avec des clubs en Europe, en Italie et en Espagne notamment. Mais pour l’instant, il n’y a pas d’avancée spéciale. Un club au Qatar est proche de lui et des clubs de MLS s’intéressent à lui pour la saison prochaine, mais le mercato là-bas ne commence qu’en janvier. À ce moment-là, des places de Designated Players (NDLR : la règle du Designated Player permet aux franchises de la MLS d'inscrire jusqu'à 3 joueurs qui peuvent dépasser le salary cap du club en question) vont se libérer et ils sont prêts à le prendre, mais janvier, c’est très loin… »

Et la perspective d’évoluer en Ligue 1 étant donné qu’il peut signer où il le souhaite du fait de son statut d’agent libre peut-il être possible ? À écouter une source proche du joueur, rien n’est impossible. « Il a eu des contacts avec des clubs de Ligue 1 durant l’été et c’est toujours d’actualité. Mais, pour le moment, ça n’avance pas pour diverses raisons et il attend surtout que ça bouge à l’étranger », explique notre source avant d'aller plus loin. « Ce n’est pas une question d’argent pour Clément. Il a déjà fait ça à Guingamp. Il ne court pas après l’argent, mais après un vrai projet ». Si Radamel Falcao a réussi à rebondir au Rayo Vallecano, que Javier Pastore a signé à Elche et que Franck Ribéry a débarqué à la Salernitana, Clément Grenier reste pour l’instant en quête d’un nouveau challenge. À seulement 30 ans, l’ancien Romain n’aspire qu’à une chose, retrouver l’ambiance des vestiaires et les vertes pelouses. Avis aux amateurs.

Ancien grand espoir du Stade Rennais, le défenseur, parti à Séville en 2018, vient d'être mis à la porte par les dirigeants andalous.
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Le Stade Rennais sait exporter ses jeunes talents. Récemment, le club breton a vendu sa pépite Eduardo Camavinga au Real Madrid pour environ 40 M€, bonus inclus. Trois ans plus tôt, le SRFC comptait un autre grand espoir dans ses rangs : le défenseur Joris Gnagnon. Lancé dans le grand bain de la Ligue 1 lors de l’exercice 2015/2016, le natif de Bondy avait ensuite réalisé deux saisons pleines avant de prendre son envol.

Durant l’été 2018, le défenseur a pris la direction de Séville, club auquel il a été vendu pour 13,5 M€. Malheureusement pour lui, ce qui devait être le transfert de la confirmation s’est transformé en cauchemar. En Andalousie, l’aventure de Gnagnon a rapidement viré au fiasco. Apparu à seulement sept reprises en Liga, le joueur âgé aujourd’hui de 24 ans a eu l’opportunité de revenir au bercail sous forme de prêt pour se relancer en 2019/2020.

Encore et toujours un problème de poids
Résultat : 19 matches de L1 (14 titularisations) et retour à Séville. Sauf que la situation s’est empirée. À son retour, il est jugé en surpoids. Ensuite, c’est tout simple : Joris Gnagnon n’a pas joué le moindre match officiel la saison dernière. Et aujourd’hui le Diario de Sevilla nous apprend que le Français, dont le contrat court jusqu’en 2023, ne rejouera plus jamais sous la tunique nervionense.

Le quotidien local révèle en effet que les dirigeants de Séville ont décidé de résilier le bail de leur défenseur. La raison ? Manque de professionnalisme. En clair, Gnagnon n’aurait pas une condition physique digne d’un professionnel. Non inscrit en Liga, l’ancien Rennais y est décrit comme un élément ayant toujours affiché des problèmes de surpoids depuis son arrivée en Espagne. Un sacré gâchis.

Hatem Ben Arfa devrait s'engager avec l’Espérance de Tunis dans les prochains jours.

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Libre de tout contrat depuis son départ des Girondins de Bordeaux, Hatem Ben Arfa serait sur le point de rejoindre l’Espérance de Tunis, selon les informations du média espagnol AS.

Après l'Olympique Lyonnais (2004-2008), l'Olympique de Marseille (2008-2011), Newcastle (2011-2014), Hull City (2014), l'OGC Nice (2015-2016), le Paris Saint-Germain (2016-2018), le Stade Rennais (2018-2019), Valladolid (2020) et les Girondins de Bordeaux (2020-2021), le champion de Tunisie en titre devrait donc devenir le dixième club du milieu offensif français, qui souhaitait finir sa carrière dans son pays d’origine. 

Auteur de débuts exceptionnels sous le maillot du Real Madrid, Eduardo Camavinga a déjà conquis tout le monde à Madrid.
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Il n’a fallu que 34 minutes de jeu à Eduardo Camavinga sous le maillot blanc pour marquer les esprits dans la capitale française. Le jeune prodige français s’est attiré les feux des projecteurs en signant un but et une passe décisive en deux apparitions avec les Merengue. Il n’en fallait pas plus pour les socios locaux afin de l’élever au rang d’un futur grand, tandis que la presse ibérique multiplie les éloges à son en droit.

La presse madrilène en fait le favori pour le Golden Boy
Ce vendredi, et c’est un fait assez rare pour être signalé, l’international français fait la une des deux principaux quotidiens Marilènes, à savoir Marca et AS. Dans le premier, il est exposé seul en avant avec le titre « Chico Listo », que l’on pourrait traduire par « un garçon intelligent ». Il est souligné que l’ex-prodige du SRFC a déjà répondu à une bonne partie des attentes qu’il suscitait et que le prochain objectif est d’obtenir une première titularisation. Cela pourrait être chose faite dimanche lors d’un déplacement à Valence.

Du côté d’AS, on a illustré la jeune recrue tricolore comme étant le chef de file d’un groupe de jeunes qui incarnent la nouvelle ère au Real. Et à l’intérieur du journal, on souligne que le natif d’Angola est aujourd’hui le candidat numéro 1 pour aller chercher le titre du Golden Boy. Une sorte de Ballon d’Or pour les jeunes et que des stars comme Kylian Mbappé et Erling Haaland ont remporté ces dernières années.

 

Buteur dès son premier match sous le maillot du Real Madrid face au Celta Vigo en Liga dimanche, Eduardo Camavinga (18 ans) s'est une nouvelle fois distingué en offrant la passe décisive à Rodrygo sur le but victorieux des Merengue dans les ultimes secondes de la rencontre de Ligue des Champions contre l'Inter Milan à San Siro (0-1 pour le Réal).

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Interrogé après le coup de sifflet final, Eduardo Camavinga a adressé un joli petit clin d'oeil à son club formateur, le Stade Rennais :

"On savait que ça allait être un match difficile. Quand je rentre, le coach me dit qu'il y aurait beaucoup d'espaces. Sur mon but, c'est un enchaînement que j'ai appris au Stade Rennais grâce à Mathieu Le Scornet. Je travaille chaque jour pour être encore plus performant. Mais il ne faut pas s'arrêter là, il y a un match ce week-end contre le FC Valence en Liga", a confié le jeune milieu de terrain international français, formé à Rennes, après la belle victoire du Real Madrid en Ligue des Champions face à l'Inter Milan.

Après Marine Capon, épouse de Benjamin Bourigeaud, c’est Adrien Hunou qui a accepté en exclusivité pour Ouest-France et Prolongation de se raconter. De raconter, surtout, son exil aux États-Unis, lui, l’enfant du Stade Rennais, tatoué rouge et noir, le chouchou du Roazhon Park, le buteur parti en MLS, le championnat américain, en avril dernier. Pourquoi, comment. Le choix, la vie là-bas.

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En avril dernier, Adrien Hunou, 27 ans, attaquant du Stade Rennais, annonçait son départ pour le club de Minnesota United et le championnat de MLS. En manque de temps de jeu à Rennes, le buteur faisait là un choix de carrière fort, déclenchant des centaines de messages touchants de la part des supporters au moment de dire au revoir.

Adrien Hunou a accepté, en exclusivité pour Ouest-France et Prolongation, de chroniquer sa vie là-bas, aux États-Unis. Le cheminement qui l’a conduit à la MLS, l’éloignement, les changements d’habitudes, de culture, les petites peurs. Ce sera chaque mercredi pendant un mois. Let’s go !

"C’était un vrai choix pour moi de rejoindre la MLS. Vous le savez, j’étais en manque de temps jeu au Stade Rennais les derniers mois. C’était un choix de carrière mais aussi de vie. Quand on est de l’autre côté de l’Atlantique, en Europe, le regard porté sur la MLS peut être assez critique. Quand il y en a un. Je vous parlerai dans un prochain épisode de ce championnat, des infrastructures et de tout ce que j’ai découvert depuis que j’ai rejoint Minnesota United.

Je n’avais pas une vraie "culture US" comme on dit. Au centre de formation du Stade Rennais, et même après, je suivais la NBA mais ça s’arrêtait là. La MLS, j’en avais surtout entendu parler quand des David Beckham, Thierry Henry ou Didier Drogba l’avaient rejoint, ça m’avait interpellé, mais je regardais ça de loin.

En revanche, j’allais voir, chaque été, Romain Alessandrini lorsqu’il jouait au Los Angeles Galaxy (2017-2019). On avait joué ensemble au Stade Rennais, il était comme un grand frère pour moi. Alors je le suivais. Nos saisons étaient terminées en Europe, lui était en plein dedans. Il m’hébergeait, m’invitait à des matches, me faisait visiter la ville, une ville très, très agréable. Je pouvais concilier vacances, amis et amour du foot. L’idéal.

Ainsi, chaque été, j’avais pu mesurer la démesure des États-Unis. Là-bas, tout est plus grand, plus large, plus haut. Les gens sont accueillants, peuvent te dire dans la rue qu’ils adorent tes chaussures, discuter de tout et de rien. J’avais découvert ça. Un été. Puis deux. Puis trois. J’étais content de partir là-bas, conscient aussi de la chance que j’avais de pouvoir vivre ça dans des conditions idéales, privilégiées. Et je m’étais dit : "Un jour, pourquoi pas". Juste ça, rien de plus, parce que j’étais très attaché au Stade Rennais, que j’y progressais d’année en année. Si j’avais pu faire toute ma carrière ici et jouer, je l’aurais fait. J’avais le cœur rouge et noir.

"Je me suis posé plein de questions, un footballeur est un homme"

Donc j’étais dans cet état d’esprit. Jusqu’à l’année dernière, où j’ai très peu joué. C’était le moment de voir autre chose.

Le club de Minnesota United me suivait depuis trois saisons et était venu me voir jouer au Roazhon Park. En janvier, il était revenu à la charge, constatant que je jouais peu. Nice, un peu avant, s’était intéressé à mon cas. D’autres clubs français. Puis Minnesota, une nouvelle fois, en mars. Le mercato fermait assez tôt chez eux et ils devaient être fixés. Ça s’est accéléré ensuite. C’est un peu une phrase toute faite, vous me direz. Je vais essayer de vous raconter l’heure du choix.

 Je me suis posé plein de questions. Un footballeur est un homme, on l’oublie souvent. Les États-Unis, est-ce que ce serait un bon choix pour ma carrière ? Et pour ma vie de tous les jours, sachant que j’accorde beaucoup d’importance à mon équilibre personnel ? Et ma famille ? Et mes amis rennais, nombreux, si importants à mes yeux ? Je me suis ouvert à eux, même si je savais que la décision finale me reviendrait de toute façon. Il y avait bien sûr Bourige (Benjamin Bourigeaud), mais aussi mes amis qui ne sont pas dans le milieu du football, une majorité d’entre eux. Jérémy, Hugo, Pierre-Marie, Théo. Et puis ma mère, mon père, et beaucoup ma sœur aînée, Marie, parce que j’allais souvent les voir à Nice ou ailleurs dès qu’on pouvait profiter de trêves où de temps de repos dans le calendrier. Ils sont un peu partout en France. Ils sont de réels piliers dans ma vie.

Voilà. Je leur disais, je me disais : "Est-ce que je reste en France pour continuer ma progression ? Est-ce que je pars ? J’ai déjà 27 ans, ça passe vite une carrière. Il faut optimiser ces années-là. Je me vois encore débarquer au centre de formation du Stade Rennais en 2010 ou signer mon premier contrat pro. Le foot, c’est ma passion, je ferai tout pour ce jeu jusqu’à la dernière seconde de ma carrière, mais j’accorde aussi de l’importance à l’à-côté. Je suis très famille, très "amis". À Rennes, j’avais sans cesse l’habitude de me retrouver avec du monde, tous les jours. Voilà. Est-ce que je serai capable de partir seul ?"

J’ai essayé de ne pas me laisser emporter par les émotions. J’ai pris du recul, assez vite, de la distance pour prendre la meilleure décision.

Pour la famille, les potes, ça penchait pour l’aventure aux États-Unis, malgré la tristesse de se dire qu’on ratera des moments ensemble à court ou moyen terme. La vie, c’est des concessions. Encore que, c’est sans doute un mot trop fort parce que je partais pour vivre de ma passion, une expérience sportive et d’homme, pour apprendre l’anglais, qui me sera utile dans mon après carrière, pour découvrir, pour me cultiver. Peut-on dans ce cas parler de concessions ?

"Je crois que c’est le projet sportif, comme toujours, qui fait pencher la balance"

Le projet sportif de Minnesota m’avait séduit, au fond. Et j’avais senti un réel intérêt de la part des dirigeants et du coach de me faire venir. Je crois que c’est le projet sportif, comme toujours, qui fait pencher la balance. J’ai appelé mon agent et je lui ai dit "On y va".

Les trois semaines qui ont suivi, durant lesquelles j’ai attendu mon visa, ont été particulières. On était en plein Covid, ce qui m’empêchait de dire au revoir comme il se doit aux supporters rennais. Je devais couper mais aussi me préparer mentalement car j’allais enchaîner une deuxième saison, sans réelles vacances. Pas mal d’émotions se bousculaient : de l’envie, de l’impatience, de l’appréhension un peu, celle de changer de contexte, de pays, de culture, de langue, le petit spleen de quitter tout le monde évidemment. Et la solitude, un truc que je déteste, mais qui reste somme toute relative dans le football parce qu’on est tout de suite mis dans le bain, qu’on rencontre rapidement plein de coéquipiers et de gens. Il y avait le déménagement à anticiper. La paperasse, les résiliations. J’ai eu la chance d’être bien accompagné, et de mentalement avoir pu me décharger de cette partie.

Alors j’ai fait une grande tournée, auprès de mes proches, de ma famille, entre Rennes, Nice et Paris. Dans le même temps, je suivais un programme de préparation physique que je recevais du staff de Minnesota United, in english. La saison avait commencé là-bas, il fallait être prêt de suite.

Est arrivé le "vrai" voyage, le train au départ de Rennes pour Paris, puis l’avion. Marine (Capon, la femme de Benjamin Bourigeaud) montait elle aussi sur Paris pour des rendez-vous. Elle m’a accompagné dans le train ainsi que mon meilleur ami, Jérémy. La veille au soir, par chance, Romain Salin avait organisé un dîner chez lui avec tout le monde. C’était une belle soirée, forte en émotions parce qu’on savait qu’il allait y avoir d’autres départs que le mien. Ça clôturait bien l’aventure avec les gars.

En se quittant, je crois que je ne me rendais pas trop compte des choses. Assis dans l’avion, j’ai posté une petite photo sur Instagram. J’ai reçu une avalanche de messages de la communauté rennaise. Ça m’a beaucoup touché. Les derniers questionnements se sont invités, un peu par surprise, c’est humain. Mais non, j’étais bien arrivé au bout de l’aventure à Rennes, il fallait partir. Les États-Unis étaient devant moi, de l’autre côté de l’Atlantique. Et je me disais : "Vis cette expérience à fond". Je le prenais vraiment comme une expérience de vie.

Sébastien Guéguen, ancien directeur de la communication et du marketing du Stade Rennais, a ouvert cet été la Vie Cyclette, un point de vente et de réparation de vélos de ville, près de la gare SNCF. Son originalité : il propose aussi de la location de flottes pour les salariés des entreprises.

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« Avec le Covid, j’ai vu la pérennisation des pistes cyclables en ville. Cela a été un déclic, je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose. » Sébastien Guéguen, ancien directeur de la communication et du marketing du Stade Rennais a ouvert l’été dernier la Vie Cyclette, un point de vente de vélos de ville et vélos électriques, ainsi que des vélos d’occasion rénovés, près de la gare SNCF, parvis sud, à Rennes.

Le vélo, « une histoire de famille »
À 47 ans, ce nouvel entrepreneur tient à vivre de sa passion. « Je ne voulais pas rebondir dans le foot, et le vélo c’est une histoire de famille. J’ai fait un sport étude de vélo sur route, piste et cyclo-cross. Depuis très longtemps, et dès que je le peux, j’utilise le vélo pour mes déplacements, y compris professionnels ou domicile-travail. »

Après avoir quitté le Stade Rennais en octobre 2019 et s’être accordé un temps de réflexion, Sébastien s’est lancé dans l’aventure de la Vie Cyclette. Une boutique de 100 m² qui propose de la vente et de la réparation de vélos. « Je veux créer une boutique de vélos avec des produits recherchés. Je travaille avec certaines marques comme la française O2feel, marque lilloise. Leurs vélos électriques sont d’un excellent rapport qualité prix. Ils sont assemblés en France. » Des accessoires dénichés au Danemark ou en Allemagne sont aussi proposés à la vente.

Location de flottes aux entreprises
Depuis quelques mois, avec l’aide de son épouse et de Maxime, il propose la location de flotte de vélos à assistance électrique aux entreprises pour leurs salariés. Deuxième acteur rennais en la matière avec le Star, il s’adresse à toutes les entreprises, de la TPE au grand groupe en passant par la PME. « Cette alternative à la voiture de fonction est une nouvelle tendance, favorisée par la prise de conscience des entreprises de leur responsabilité sociale et sociétale. Elles sont de plus en plus nombreuses à favoriser la mobilité douce de leurs collaborateurs. Il ajoute : En application de la Loi N° 2015-992, une entreprise peut bénéficier de la réduction d’impôt pour mise à disposition d’une flotte de vélos pour les déplacements de ses salariés entre leur domicile et leur lieu de travail. Naturellement l’entreprise peut autoriser ses salariés à utiliser également les vélos pour d’autres trajets (déplacements professionnels ou privés). »

Sébastien Guéguen veut aussi faire de la Vie Cyclette un lieu de vie, « un bon coin des cyclistes où l’on peut échanger, discuter sans forcément acheter. »

La Vie Cyclette, 13 bis rue de Châtillon, parvis sud de la gare SNCF. Ouvert du lundi au samedi, de 9 h à 19 h 30. Tel : 09 82 59 84 04.

Eduardo Camavinga a été victime de propos racistes lors de sa présentation au Real Madrid. La télévision espagnole a ouvert une enquête.

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Arrivé en cette fin de semaine à Madrid, Eduardo Camavinga a été présenté à la presse avec son nouveau maillot. Avec la fin du mercato et la trêve internationale, le milieu de terrain n’avait pas encore eu le temps de terminer les formalités en raison de sa signature très tardive. C’est désormais chose faite, et avec le sourire. Le joueur n’a pas oublié de souligner le bon état d’esprit dans lequel il quittait son club formateur, le Stade Rennais, qui récupèrera environ 30 millions d’euros dans la transaction. Camavinga a ensuite répondu aux journalistes lors de la conférence de presse, qui a été diffusée sur plusieurs chaines espagnoles.

A cette occasion, un commentaire rebutant et raciste a fait hurler les suiveurs de la chaine RTVE. A la fin d’une question auquel l’international français répondait, une intervention d’une journaliste de la chaine a été clairement audible pour les téléspectateurs avec cette phrase glaçante : « Este tío es más negro que el traje » (« ce type est plus noir que son costume »). Des propos entendus très distinctement, mais uniquement pour les téléspectateurs, et pas par le joueur en personne. Ils n’ont en tout cas pas empêché l’autre présentateur d’enchainer pour essayer de rapidement passer à autre chose, l’intervenante en question n’ayant visiblement pas compris qu’elle pouvait être entendue à l’antenne. En tout cas, les internautes n’ont pas laissé passer ça, demandant des comptes à la chaîne espagnole.

La RTVE ouvre une enquête

RTVE s’est excusé platement, auprès de ses auditeurs et d’Eduardo Camavinga en personne. « C’est un manque de respect et ce sont des mots totalement inappropriés, surtout à la télévision publique et nous les condamnons fermement », a notamment fait savoir la chaine, qui a annoncé avoir ouvert une enquête interne afin de prendre les mesures appropriées auprès de celle qui a prononcé ces mots. La personne en question ne ferait pas partie du personne de la RTVE, mais serait une collaboratrice sollicitée pour cette émission.

François Denis a la parole.il incarne pour moi le Stade Rennais lors de la remontée en D1 en DC avec Michel Sorin.

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Ton parcours footballistique.
J'ai commencé le football à Saint Nazaire jusqu'à 19 ans. 1er match en 4ème division à 16 ans.

Ton meilleur souvenir?
match contre Lorient pour la montée en 1ère division

Le pire adversaire?
Adversaire le plus difficile Marseille à l'époque .

Le joueur qui t'as le plus impressionné?
Sony Anderson .

Ton plus grand regret sportivement parlant?
Regret de ne pas avoir pu jouer une coupe d'Europe. Nous étions pas loin une année . Juste fais l'intertoto

La personne la plus importante dans ta carrière?
Raymond Keruzoré qui m'a donné ma chance alors que j'étais amateur .

Que deviens tu?
Je travaille à la Direction des sports de Rennes dans l'événementiel .

Quel club dans lequel tu aurais aimé jouer ?
J'aurais aimé jouer dans un club du sud-ouest .

Quelles différences entre le football d aujourd'hui et de celui de tes débuts?.
Le football est maintenant beaucoup plus médiatisé

Relayée par Sud Ouest, la conférence de presse du match entre Pau et Toulouse (0-1) a vu deux entraîneurs aux sentiments opposés défiler. Alors que Didier Tholot était mécontent , Philippe Montanier est apparu satisfait. Même avec une petite victoire, le coach et le TFC avancent bien dans cette Ligue 2. De bon augure, pour reprendre l’expression utilisée par le technicien !

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« Je trouve qu’on avait très bien démarré et après on s’est un petit peu perdu. On a eu de bonnes séquences mais pas assez et au niveau technique on a eu pas mal de déchet qui a permis au Pau FC de continuer à y croire, on a cependant été très solides derrière. On aspire évidemment à mieux faire mais maintenant, si on gagne 1-0 les matchs quand on n’est pas très bons, c’est de bon augure. Il faut se satisfaire de cette victoire et la dédier aux supporters qui ont été bien meilleurs que nous ce soir. »

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11 novembre 2021

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