Un accord serait proche entre Jocelyn Gourvennec et l'En Avant Guingamp. L'ancien entraîneur de l'EAG se verrait confier les rênes de l'ensemble de la politique sportive du club.
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Comme nous vous l’annoncions précédemment, l’heure est au changement du côté de l’En Avant Guingamp. Alors que Frédéric Bompard souhaiterait garder sa place de numéro 1, c’est un tout autre nom que les dirigeants de l’EAG ont coché.

Jamais deux sans trois. En effet, comme l’annonce Ouest-France, Jocelyn Gourvennec serait sur le point d’effectuer son retour au sein de l’En Avant Guingamp.

Ainsi, l’ancien entraîneur de Bordeaux se verrait confier le rôle de manager sportif et occuperait donc les postes de directeur sportif, entraîneur de l’équipe première et responsable de la politique sportive à tous les étages.

Un retour attendu mais plusieurs fois repoussé
Des responsabilités qu’il souhaitait déjà obtenir en mai 2019, lors de la relégation en Ligue 2. Il avait essuyé un refus de la part de Bertrand Desplat, alors président, qui n’avait pas souhaité lui confier les pleins pouvoirs.

L’occasion s’était présentée une nouvelle fois en septembre 2020, après les départs de Bertrand Desplat et Xavier Gravelaine.

Tout était alors calé entre le nouveau président Fred Le Grand, Noël Le Graët et Gourvennec, mais cette fois, c’est le Conseil d’administration du club qui avait fait capoter l’opération. Le CA ne souhaitait pas, à l’époque, entamer une reconstruction en profondeur du club, et avait préféré maintenir Mecha Bazdarevic dans ses fonctions.

Ancien entraîneur de l’En Avant de 2010 à 2016 et de novembre 2018 à mai 2019, le breton de 49 ans, consultant Canal + depuis son départ de l’En Avant, vient tout juste de terminer une formation de Manager général de club sportif professionnel.

Si son arrivée venait à se confirmer, plusieurs changements auraient lieu au sein de l’organigramme du club. Une arrivée qui ne devrait pas être officialisée avant le dernier match de la saison, samedi 15 mai, à Niort.

Plus d’une décennie en rouge et noir qui s’achève. Formé au club, Adrien Hunou a décidé, à 27 ans, de quitter le Stade Rennais pour rejoindre le club de Minnesota, en Major League Soccer, aux États-Unis. Avant le grand départ, l’attaquant a dressé le bilan de son aventure au sein de son "club de cœur".
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Plus d’une décennie en rouge et noir qui s’achève. Formé au club, Adrien Hunou a décidé, à 27 ans, de quitter le Stade Rennais pour rejoindre le club de Minnesota United, en Major League Soccer, aux États-Unis. Avant le grand départ, l’attaquant a dressé le bilan de son aventure au sein de son "club de cœur". Entre souvenirs, explications et projection vers son nouveau challenge, Adrien Hunou se livre, avec, aussi, une forte pensée pour les supporters auxquels il n’aura pas eu l’occasion de faire ses adieux sur la pelouse.

Adrien, quand est prévu le grand départ pour les États-Unis ?
J’ai reçu mon visa, je vais normalement le chercher en début de semaine prochaine. Dans la foulée, mardi ou mercredi, je suis parti. C’était un peu long, mais on a fini par y arriver.

Quel est le programme de vos derniers jours à Rennes ?
Je continue à me préparer. Le coach Genesio m’a permis de continuer à travailler au sein du club, j’y ai fait quelques séances. Aussi pour dire au revoir aux copains. J’en ai profité également pour voir ma famille, mes amis sur Rennes. En étant formé au club, ça en fait de belles années, de belles rencontres, que ce soit dans le foot ou en dehors. On essaie de voir un peu tout le monde avant de partir, même si je reviendrai à Rennes, c’est sûr, pour revoir mes amis. C’est une ville dans laquelle j’ai beaucoup d’attaches.

Si l’on doit faire le bilan de cette décennie en rouge et noir, quel est votre but le plus marquant ?
Celui au Parc des Princes, avec le coach Lamouchi, parce que c’est le début d’une "nouvelle ère", avec derrière les belles épopées européennes, la Coupe de France… C’est un peu le début d’une aventure. C’est tout simplement inoubliable.

Avez-vous une certaine fierté de vous dire que ce but a marqué l’histoire du Stade Rennais ?
Non, du tout, parce que l’Europe League a été le fruit du travail de tout un groupe, du staff, du club. Le plus important, c’est de souligner à chaque fois l’état d’esprit des groupes que j’ai pu côtoyer ces dernières saisons. Et j’ai eu la chance de côtoyer une belle bande de copains, je les remercie.

Hormis ce but, on devine votre plus beau souvenir avec Rennes…
Forcément, la Coupe de France. C’était tant attendu par tout le monde. Depuis que je suis arrivé, tout jeune, il y avait eu pas mal de déceptions par rapport à ça. Puis cette communion avec les supporters lors de cette victoire, c’était tout simplement inoubliable et magnifique, et on sera toujours marqué par cette belle aventure.

Décédé la semaine dernière à l’âge de 49 ans, l’ancien gardien de but Christophe Revault est mort d’une péritonite, d’après les résultats de l’autopsie indique L’Équipe.

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La triste nouvelle avait ému le monde du football le 6 mai dernier. L’emblématique gardien de but Christophe Revault avait été retrouvé sans vie à son domicile en Seine-Maritime, à l’âge de 49 ans. Les circonstances de son décès étaient alors indéterminées.

Dès le lendemain du drame, le parquet du Havre avait ouvert une enquête afin de faire la lumière sur cette mort brutale. D’après L’Équipe, qui se base sur des sources judiciaires, le gardien serait décédé d’une péritonite, selon l’autopsie réalisée cette semaine.

Les analyses toxicologiques encore attendues
La péritonite est une inflammation du péritoine, une membrane qui recouvre et maintient en place la cavité abdominale et les viscères. Si l’infection n’est pas traitée à temps et qu’elle se trouve assez grave, elle peut déboucher sur la mort. L’infection provient d’une suppuration ou d’une perforation du tube digestif permettant à des bactéries d’atteindre le péritoine.

Des analyses toxicologiques ont été ordonnées pour affiner les conclusions, ses résultats ne seront connus que dans plusieurs jours.

Christophe Revault était une figure du championnat de France de football. Il avait disputé plus de 500 matches en professionnel, sous les couleurs du Havre, du PSG, de Toulouse et du Stade Rennais.

L'ancien gardien du Havre, du PSG, de Rennes et de Toulouse Christophe Revault est décédé ce jeudi à l'âge de 49 ans. Une disparition qui a provoqué une vague d'émotion dans le monde du foot. Son ancienne doublure à Toulouse Nicolas Douchez lui rend hommage.
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"Adorable", "formidable", "humain" mais aussi excellent gardien, les réactions et les hommages à Christophe Revault se multiplient depuis l'annonce de son décès jeudi à l'âge de 49 ans. Formé au Havre, passé par le PSG, Rennes et Toulouse, l'ancien portier n'a laissé personne indifférent dans les clubs où il est passé. Nicolas Douchez, qui a lui aussi été formé au Havre avant de passer à Paris, Rennes et Toulouse rend hommage à son ancien coéquipier chez les Violets.

Christophe a été un exemple et une source de motivation. - Nicolas Douchez

"La nouvelle m'a attristé fortement. J'ai été très touché par l'annonce de son décès. On a des parcours avec beaucoup de similitudes : originaires de la région parisienne, formés au Havre, puis des clubs comme Paris, Rennes et surtout Toulouse où j'ai été sa doublure. Pour moi Christophe a été un exemple, une source de motivation surtout quand j'étais au centre de formation du Havre. J'avais ma chambre qui donnait sur le terrain d'entraînement des pros. C'était un des meilleurs gardiens du championnat, c'était une référence, une inspiration pour moi. Je le regardais s'entraîner, je me mettais derrière les buts au stade Deschaseaux parce que j'avais envie d'être au plus près de ce qu'il pouvait ressentir sur le terrain. Je suis évidemment peiné, touché par ce qu'il s'est passé et j'ai beaucoup de pensées pour sa femme et ses enfants que j'ai croisé quelques fois lorsqu'on était à Toulouse ensemble."

Nicolas Douchez garde également le souvenir d'un homme chaleureux : "J'ai adoré bosser avec lui. Avec au départ ce regard de gamin qui regarde un pro et qui veut devenir pareil. Et lorsque je l'ai côtoyé, j'ai appris à connaître l'homme, le collègue de vestiaire. On avait une très bonne relation tous les deux. Cela nous arrivait souvent de faire la route ensemble à Toulouse parce qu'on habitait pas très loin l'un de l'autre. J'ai partagé beaucoup de choses avec lui, et tout ce qui a été dit à son sujet de façon positive par rapport à son caractère et par rapport à l'homme, c'est aussi ce que j'ai ressenti."

Bien connu en France (Nancy, Rennes, Monaco, Lens...), le coach roumain Laszlo Bölöni (68 ans) a été démis de ses fonctions au Panathinaïkos, ce mardi. Il sera resté moins d'un an, sans parvenir à redorer le blason du club.
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L'entraîneur roumain Laszlo Bölöni a été limogé, ce mardi, par le Panathinaïkos, moins d'un an après son arrivée sur le banc de l'un des plus populaires clubs de Grèce, qu'il a échoué à faire revenir au premier plan. Le Pana, vingt fois champion de Grèce, a perdu dimanche à domicile face à son rival athénien de l'AEK, le privant, à deux journées de la fin des play-offs, d'une place en barrages de la Ligue des champions ou de la Ligue Europa.

Bölöni, 68 ans, avait rejoint le club en octobre (14 victoires, 6 nuls et 10 défaites en 32 matches). Sélectionneur de la Roumanie en 2000-2001, il est surtout connu en France pour ses passages sur les bancs de Nancy (1994-2000), Rennes (2003-2006), Monaco (2006) ou encore Lens (2011).

Laurent Batlles, actuel entraîneur de Troyes (leader de Ligue 2) devrait succéder à Michel Der Zakarian sur le banc de Montpellier la saison prochaine.
ds 0432Montpellier a trouvé le successeur de Michel Der Zakarian. Comme annoncé sur Twitter par Mohamed Toubache-Ter, proche du club montpelliérain, Laurent Batlles, sous contrat à Troyes jusqu’en 2023, devrait succéder à l’entraîneur franco-arménien sur le banc du MHSC.

Selon une source proche de Troyes, possédé par le City Football Group, le club de l'Aube se posait des questions concernant l’avenir de Laurent Batlles. L’ancien joueur du Stade Rennais a pourtant réalisé des miracles en Ligue 2 depuis qu’il est arrivé, il y a seulement deux ans.

Laurent Batlles a mené le club à la quatrième place l’an passé, pour sa première expérience en tant que numéro un. Cette saison, le club a joué une partition remarquable, en développant un football extrêmement séduisant, inspiré de la philosophie de jeu de son entraîneur, résolument tournée vers l’offensive.

En terrain conquis à Montpellier
Le temps d’imposer son audace et ses idées, et le club pouvait viser une nouvelle montée dans l’élite, la troisième en six ans, qu’il devrait finir par obtenir ce week-end. Pour toutes ces raisons, l’option Batlles a très rapidement été considérée comme une priorité absolue pour les dirigeants héraultais, également séduits par la personnalité de Batlles.

Une personnalité qu’ils n’ont pas découverte cette saison. Et pour cause, Batlles connaît tout l’état-major du club, les anciens joueurs Bruno Carotti (directeur sportif), Jean-Christophe Rouvière (directeur développement et merchandising) et Philippe Delaye (coordinateur sportif). Les deux premiers ont évolué à Toulouse, où Laurent Batlles a été formé et a joué.

Le troisième a été le coéquipier de Laurent Batlles à Rennes et à Bastia. Ces trois hommes ont du pouvoir au MHSC et font partie du cercle très fermé de Laurent Nicollin. Cette connaissance va faciliter l’intégration de Laurent Batlles, qui n’est pas issu du sérail montpelliérain mais est très lié avec les dirigeants du club.

Le départ de Laurent Batlles pourrait être officialisé dès que la montée de Troyes sera acquise, donc potentiellement ce soir. L'ancien milieu de terrain doit désormais se libérer de son contrat et négocier avec les dirigeants du club.

Le football français est en émoi depuis jeudi et l'annonce de la disparition de Christophe Revault, ex-gardien du Stade Rennais, du Paris Saint-Germain, du Havre et de Toulouse.
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Un bel hommage va d'ailleurs être rendu par le TFC.

Sur les ondes de France Bleu Occitanie, le président du club de la Ville Rose Damien Comolli a effectivement indiqué qu'un virage du Stadium portera le nom de Christophe Revault, passé chez les Violets de 2000 à 2006. De nombreux autres hommages lui seront également rendus ce soir, à l'occasion de la réception de Caen dans le cadre de la 37e journée de Ligue 2 (20h).

John Utaka, ancien attaquant du Stade Rennais, va entraîner l’équipe féminine de Montpellier jusqu’à la fin de la saison en binôme avec Baptiste Merle en lieu et place de Frédéric Mendy.
ds 0417Nouvelle étape dans l’après-carrière de John Utaka. L’ancien attaquant du Nigéria va en effet prendre les commandes de l’équipe féminine de Montpellier en binôme avec Baptiste Merle. Ce duo est nommé après la fin de l’aventure de Frédéric Mendy, en accord avec la direction du club. Les deux seront aussi épaulés par l’expertise de Jean-Louis Saez, le directeur sportif de la section.

Jusqu’à maintenant, Utaka s’occupait des attaquants dans les sections jeunes du club de l’Hérault qu’il avait rejoint à l’été 2020 sept ans après son départ en tant que joueur.

Montpellier loin du podium
Montpellier est actuellement 5e de D1 féminine après 19 journées avec 27 points soit onze unités derrière Bordeaux troisième du podium derrière le PSG et l’OL.

En tant que joueur John Utaka a été champion de France avec Montpellier en 2013, inscrivant sept buts. Son passage dans l’Hexagone a aussi été marqué par de belles performances sous les couleurs du RC Lens et du Stade Rennais.

Jean-Louis Gasset n'avait pas retenu Jimmy Briand pour le match de dimanche contre Strasbourg. Un choix imposé par la justice à l'entraîneur des Girondins de Bordeaux.
ds 0415Bordeaux est tombé face à Strasbourg dimanche au Matmut Atlantique, et pour cette rencontre importante, le coach girondin n’avait pas retenu Jimmy Briand. Un choix qui n’est pas du tout sportif, car si l’expérimenté attaquant n’était pas dans le groupe bordelais, c’est parce que le tribunal administratif de Paris a rendu un jugement la semaine passée qui a annulé l’homologation du contrat de Jimmy Briand. Ce lundi, Sud-Ouest dévoile cet incroyable scénario qui remonte au transfert du joueur de Guingamp à Bordeaux au mercato 2018. A l’époque, l’attaquant de 35 ans avait été libéré par le club breton afin qu’il rejoigne le club de l’Impact Montréal. Mais le deal ne s’était pas fait, et finalement Jimmy Briand avait signé, libre, aux Girondins de Bordeaux. La LFP ayant validé cette opération, l’En-Avant Guingamp a décidé de mener la bataille sur le plan administratif.

Et c’est dans ce cadre que la semaine passée, le tribunal administratif de Paris a "annulé" la décision de la commission d’appel de la Ligue de Football Professionnel qui avait homologué le contrat de l'attaquant. Si c’est la LFP qui est au coeur de cette sanction, c’est Bordeaux qui en fait les frais. Désormais, c’est donc à la Ligue de faire appel de cette décision administrative qui prive les Girondins de Jimmy Briand. "Celle-ci, qui a deux mois pour faire appel, a conseillé au FCGB de ne pas aligner Briand ce week-end pour ne prendre aucun risque juridique. Des discussions sont prévues dans les prochains jours pour tenter de régulariser la situation. En attendant, Jimmy Briand ne pourra pas porter les couleurs des Girondins", explique le quotidien régional. Une situation relativement sidérante puisque cela fera bientôt trois ans que l'attaquant est à Bordeaux.

Depuis son départ de Rennes, Julien Stéphan est un coach libre. L'homme de 40 ans pourrait à nouveau diriger une équipe en Ligue 1.
ds 0414Révélation à Rennes à ses débuts d’entraîneur ! Julien Stéphan a gagné une coupe de France en battant le PSG. De plus, il a permis à Rennes de jouer pour la première fois de son histoire en Ligue des Champions.

Cette saison, il a dû partir du club à cause des mauvais résultats de son équipe. Libre de tout contrat, Julian Stéphan est à la recherche d’un poste sur le banc. Il se pourrait qu’il retrouve rapidement un club en Ligue 1.

Julien Stéphan vers la Côte d’Azur ?
Selon France Football, Stéphan serait la priorité de l’OGC Nice afin de remplacer Adrian Ursea qui n’aurait plus la confiance des dirigeants du club. Dernièrement, Julien Stéphan était pressenti pour entraîner le Borussia Mönchengladbach dans lequel Marco Rose est en grande difficulté. Courtisé, le technicien possède de nombreux choix concernant un retour sur le banc dans une équipe européenne.

Stéphane Mbia retourne à Wuhan, qu'il avait quitté avant la pandémie pour le Shanghai Greenland Shenhua.
ds 0413aRetour à l’envoyeur pour Stéphane Mbia. Expatrié en Chine, le milieu de terrain camerounais retourne à Wuhan Zall FC, le club qu’il avait quitté le 24 janvier 2020 pour rejoindre le Shanghai Greenland Shenhua. L’ancien Marseillais a signé un contrat d’une durée d’une année.
ds 0413bLe joueur de 34 ans, passé également par Rennes, Séville, Trabzonspor et Toulouse, avait quitté Wuhan, foyer de la pandémie de coronavirus, avant que la situation sanitaire n’y empire.

Wahbi Khazri a largement participé à la victoire de Saint-Étienne face à Bordeaux (4-1) ce dimanche en inscrivant un triplé. Dans une saison compliquée, le Tunisien retrouve sa forme habituelle et un rendement digne de son talent au meilleur des moments pour son équipe.
ds 0411Wahbi Khazri est l’homme fort du moment chez les Verts de Saint-Étienne. Ce dimanche, le buteur tunisien a réalisé une performance XXL face aux Girondins de Bordeaux. Auteur du premier triplé de sa carrière, il a largement participé à la victoire des siens (4-1) et retrouve une efficacité offensive au meilleur des moments pour Claude Puel et les siens. "Wahbi Khazri a fait les efforts ces dernières semaines et a su se rendre indispensable", a déclaré l’entraîneur après la rencontre.

Le facteur X
Des efforts qui permettent à Saint-Étienne de se rapprocher un peu plus du maintien. Avec 39 points, les Verts ne sont plus qu’à une ou deux victoires d’assurer leur place en Ligue 1 la saison prochaine. "Nous verrons plus tard si ces trois points seront suffisants, continue Claude Puel. À mon avis non. Il ne faut rien relâcher. Notre calendrier est très difficile."

Et si l’ASSE s’offre une fin de saison plus sereine qu’imaginée il y a quelques semaines, Wahbi Khazri n’y est pas étranger. Auteur de cinq buts sur les quatre derniers matches, l’attaquant retrouve le goût du but dans une saison particulièrement compliquée pour lui (6 buts en 16 matches de Ligue 1). "C’est à moi de continuer, de ne pas m’enflammer, ce n’est pas une saison facile pour moi, a-t-il déclaré après la rencontre. J’ai la chance d’avoir des coéquipiers qui m’ont toujours soutenu."

Saint-Étienne se déplace sur la pelouse du Paris Saint-Germain dimanche prochain lors de la 33e journée de Ligue 1. Une belle affiche pour Wahbi Khazri qui cherchera à confirmer sa forme du moment face au champion en titre.

Après Yoann Gourcuff, Jimmy Briand a choisi, lui aussi, d'évoquer la victoire en Gambardella en 2003 contre Strasbourg. Un souvenir qui a marqué toute une génération.
ds 0407a"Si je ne dois citer qu’un seul souvenir marquant au Stade Rennais, c’est la victoire en Gambardella en 2003. Ce n’est pas un souvenir du monde pro mais je garde en mémoire une génération exceptionnelle.

Je retiens notre parcours incroyable. On avait le sentiment d’être imbattables. On s’entendait tous très bien, il y avait énormément de solidarité entre nous. Ça s’est concrétisé notamment lors de la finale, où à la mi-temps le match était déjà plié.?Nous n’avons jamais douté tout au long de la compétition,?c’est rare de ressentir ça chez les jeunes.

En fait, cette coupe est vraiment le symbole d’une époque qui a commencé au centre et qui s’est terminée à la fin de notre cursus de formation, où on a tous un seul et même rêve?: passer professionnel. Par contre, malgré cet objectif, personne ne cherchait à tirer la couverture à soi. Nous étions tous unis et solidaires. C’est d’ailleurs une fierté de voir que beaucoup d’entre nous y sont arrivés.

Même si j’avais gagné des championnats chez les jeunes, le vrai premier gros trophée que je retiens est forcément celui-là. La finale qui s’est disputée au Stade de France, avec les équipes pros qui nous regardent… C’est un souvenir merveilleux, d’autant plus que ça faisait un moment que le club n’avait pas remporté la compétition.

Quand j’en discute avec les anciens de cette épopée, c’est toujours un excellent souvenir, ça a réellement marqué une génération. Aujourd’hui, je le dis souvent aux jeunes à Bordeaux?: "?Vous ne savez pas ce que c’est que de gagner une Gambardella". Et pourtant je l’ai remportée il y a 17 ans. Les souvenirs sont toujours intacts ! Numéro 9 dans le dos, je mets le dernier but Rouge et Noir entre les jambes du gardien après une passe en profondeur de Yoann Gourcuff… je me souviens de toute la finale.

Ça ne me surprend pas que Yoann ait aussi cité ce souvenir-là. On en reparle souvent quand on s’appelle. Mais de toute façon, si tu demandes à tous les joueurs de cette aventure un souvenir Rouge et Noir, ils te répondront la Gambardella 2003, c’est certain."

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Chaque année, la Ville de Carhaix (Finistère) rend hommage à une personnalité populaire de Bretagne. Cette fois, c’est Raymond Keruzoré qui est fêté. Kere Dali réalisera la statue en bronze.
ds 0405Raymond Keruzoré a porté les couleurs du Stade Rennais, avec qui il a remporté la Coupe de France en 1971, du Stade Lavallois, de l’En Avant Guingamp et de l’équipe nationale avant d’embrasser une carrière d’entraîneur. Son parcours est emblématique d’une certaine idée du football tourné vers l’offensive. À Carhaix (Finistère), sa statue succédera à celles de personnages du panthéon breton comme Bernard Hinault, les sœurs Goadec, Anatole Le Braz.

Un coup de pouce de Raymond
Kere Dali, enseignant à l’Atelier du Thabor, raconte : "C’est une consœur, Laëtitia-May Le Guelaff, également enseignante à l’Atelier, qui m’a appris l’existence du concours organisé par la Ville de Carhaix : une statue dédiée à Raymond Keruzoré. Un travail qui, pour elle, correspondait davantage à mon savoir-faire. J’ai posé ma candidature en produisant une maquette de ce que pourrait être ma future création. Nous étions quatre postulants et j’ai eu la chance de remporter les suffrages du jury, en grande partie, grâce au coup de pouce de Raymond, particulièrement séduit par mon projet."

Une complicité entre le joueur et l’artiste
La réalisation nécessitait un vaste espace. "Un ami, Daniel Pierre Tual, entrepreneur basé à Chantepie, m’a proposé de m’héberger à EvenemenCiel."

Kere Dali s’est mis au travail, assisté de Laëtitia-May Le Guelaff. "Nous avons réalisé les différentes phases, de l’ossature métallique au modelage en argile avant de passer à l’étape du moulage en silicone. Au final, la statue a été envoyée à un fondeur d’art pour couler le bronze. Nous avions quatre mois pour finaliser cette œuvre. Nous sommes dans les temps."

Une complicité s’est instaurée avec Raymond Keruzoré qui a apporté sa touche au travail du sculpteur : "Je lui ai notamment donné des conseils sur la dynamique et l’équilibre du corps. Et comme sur le terrain, j’adorais utiliser l’extérieur du pied, je lui ai suggéré d’en tenir compte dans la gestuelle. Cette très belle sculpture marque une reconnaissance. C’est quelque chose qui me touche beaucoup."

La statue de Raymond Keruzoré sera inaugurée le 8 juillet, à Carhaix.

Benoît Costil a dérapé lors de la défaite de son équipe contre Saint-Etienne, appelant ses coéquipiers à blesser le jeune Yvan Neyou.
ds 0404Alors qu'ils restaient sur deux défaites consécutives en Ligue 1, les Girondins ont une nouvelle fois sombré contre l'ASSE (4-1). Cerise sur le gâteau, ce sont deux anciens de la maison qui ont fait très mal à Bordeaux : Wahbi Khazri, auteur d'un triplé et Zaydou Youssouf qui a clôturé le score. Avec cette nouvelle défaite, les Girondins sont dans le dur, comme l'a reconnu leur entraîneur Jean-Louis Gasset. Quinzièmes de Ligue 1 avec 36 points, les Marines et Blancs sont loin d'être sauvés, d'autant plus que leur calendrier s'annonce compliqué avec encore de gros matchs contre Monaco ou Rennes. Une situation qui tend énormément les joueurs, et notamment Benoît Costil, le capitaine. Et lorsque le match se déroule à huis clos, les excès de rage des joueurs sont captés avec grande facilité... « Hey les gars ! Mettez-lui une boîte au 19 ! Découpez-le ! Il casse les co... » a réclamé le portier des Girondins, agacé par les célébrations du jeune Yvan Neyou.

Costil entendu
Les paroles du capitaine girondin auraient pu passé inaperçues. Seulement voilà, quelques minutes après cette réclamation, le jeune joueur camerounais était violemment taclé dans la surface. Face à l'énervement de Neyou, Costil en a remis une couche. « Qu’est-ce que tu racontes ? Moi j’ai pas parlé, j’étais à côté, tu parles à qui toi ? Commence pas à faire le mariole ! Tu parles de trop depuis tout à l’heure ! Je suis désolé pour toi si tu as mal. La vérité, j’ai rien vu, j’étais là-bas » a répondu l'ancien rennais. Si les deux hommes semblaient très énervés dans le feu de l'action, la situation s'est finalement calmée. Si cet évènement n'a rien de dramatique, il reflète néanmoins la fébrilité et la tension qui anime les joueurs des Girondins de Bordeaux depuis plusieurs semaines. Les hommes de Jean-Louis Gasset devront réagir dès la prochaine journée face à l'AS Monaco, sous peine de vivre une fin de saison angoissante placée sous le signe de la lutte pour le maintien.

Poussé vers la sortie à Rennes l’été dernier, Jordan Siebatcheu vit une saison inattendue en Suisse parmi les rangs des Young Boys de Berne, au point d’être appelé pour la première fois avec la sélection des Etats-Unis ce mois de mars. Focus sur un striker en plein american dream.
ds 0397"How do you say debut in french ?" "Début". La séquence est cocasse, la conversation est encore loin d’être fluide, mais comme avec certains mots, Theoson-Jordan Siebatcheu a vite trouvé des similitudes avec le football qu’il connaît et qu’il pratique depuis une vingtaine d’années de l’autre côté de l’Atlantique. Après la victoire des Etats-Unis face à la Jamaïque en Autriche (4-1) jeudi dernier, le staff a tenu à félicité le nouveau venu dans la team USA, pas forcément le plus à l’aise avec l’anglais. Pourtant, l’attaquant a fait un long chemin depuis l’été dernier, et traversé les frontières pour retrouver la joie sur le terrain. L’été dernier, lorsque le duo Nicolas Holveck-Florian Maurice prend les rênes de son premier mercato après son arrivée au Stade Rennais, le joueur de 24 ans n’est plus une priorité et est vite placé sur la liste des départs dans l’effectif de Julien Stéphan. Deux ans après son arrivée en Bretagne, force est de constater que Siebatcheu a fait un flop. L’heure de la reconquête est venue.

Eldorado suisse
Lorsqu’il arrive à Rennes en 2018, "Pefok" arbore une belle ligne à son CV, celle d’un des meilleurs buteurs de Ligue 2. Avec Reims, il sort d’une saison riche (17 buts et 7 passes décisives en 35 apparitions en championnat) et postule donc comme une des futures révélations de Ligue 1. Olivier Létang conclut l’affaire avec la maison rémoise qu’il connait bien, et "Jordy" arrive à Rennes pour quelques 9 millions d’euros, et la pression qui va avec. Les statistiques elles, sont loin de ravir Sabri Lamouchi, puis Julien Stéphan. Jusqu’à l’arrêt prématuré de la saison dernière ayant envoyé Rennes en Ligue des Champions, Siebatcheu gonflait péniblement son bilan à 44 apparitions, 8 buts et 2 passes décisives avec le SRFC. Serhou Guirassy recruté à Reims, Adrien Hunou et Georginio Rutter complétant la concurrence au poste de numéro 9, bientôt rejoints par un M’Baye Niang au mercato chaotique, il n’y avait plus de place pour un autre avant-centre. Une porte de sortie était trouvée chez les Young Boys de Berne.

En Suisse, Siebatcheu repart de zéro, à l’image de son compte Instagram, où toutes ses anciennes photos de Reims ou Rennes ont été balayées. Berne sera le point de départ d’une nouvelle aventure, et il ne semble pas question de regarder en arrière. En Super League, la saison est poussive à ses débuts, et il faut attendre le 29 novembre 2020 pour qu’une première passe décisive soit délivrée, face au Lausanne-Sport d’un autre ex-Rennais parti cet été, Lucas Da Cunha. Une autre passe deux semaines plus tard, puis deux doublés consécutifs face à Lugano et Saint-Gall fin décembre, la machine est lancée.

Rêve américain
Et depuis, Jordan Siebatcheu semble tout bonnement inarrêtable. Un triplé, un doublé face au Bayer Leverkusen et quatre autres buts sont venus s’ajouter à son compteur, ainsi que deux autres passes décisives. Au 21 mars, plus de six mois après son arrivée à Berne, Pefok cumule 34 apparitions, 13 buts, 4 passe décisives, et une exposition non négligeable en Europa League, celle-là même qui lui a peut-être ouvert les portes de la sélection.

International espoirs français, enfant de parents d’origine camerounaise, Jordan nait en 1996 à Washington. C’est ainsi comme cela que la sélection américaine l’approche et le convainc de rejoindre ses rangs pour ce rassemblement, et disputer deux matchs amicaux. Face à la Jamaïque, Siebatcheu est entré en fin de rencontre (83’), mais était bien titulaire face à l’Irlande du Nord hier (2-1). En pointe d’un 3-4-3, Theoson-Jordan a joué une heure (62’) avant de céder sa place. Le but ne sera pas venu comme espéré, mais les deux prestations du buteur made in Ligue 1 ont été saluées, de quoi le revoir assurément sous le maillot américain en mai prochain, pour un nouveau rassemblement. D’ici là, Jordy aura d’autres questions à résoudre.

Avenir breton ?
Prêté l’été dernier par le Stade Rennais avec lequel il est encore sous contrat jusqu’en 2023, il apparait très peu probable de revoir Siebatcheu à Rennes. Florian Maurice surveille bien l’attaquant et ses apparitions, ses coups d’éclats (doublés et triplé notamment) n’ayant pas échappé au directeur sportif qui n’a cependant plus toutes les cartes entre les mains. Car les Young Boys de Berne ont bien une option d’achat attachée au prêt du joueur s’élevant à 2,5 millions d’euros. Autant dire qu’au vu des prestations du joueur, le club suisse non loin d’enregistrer un nouveau titre de champion de Super League n’hésitera pas longtemps avant de boucler le deal, à sa portée.

Rennes se prépare pour sa part à enregistrer une moins-value importante sur un joueur révélé loin du Roazhon Park, concernant un secteur de jeu pointé du doigt cette saison. Georginio Rutter parti à Hoffenheim à six mois de la fin de son contrat, M’Baye Niang (prêté à Al-Ahly) est toujours sous contrat jusqu’en 2023 et s’annonce être un dossier épineux du prochain mercato, où il sera notamment question d’assurer le SAV du travail de l’ancien président rennais. Avant de penser à recruter, il faudra donc régler ces questions problématiques, dont notamment celle d’Adrien Hunou, dans l’impasse depuis l’arrivée de Bruno Genesio ayant installé Martin Terrier au poste de numéro 9. Serhou Guirassy semble pour le moment être le seul concurrent direct au numéro 7 rennais, en attendant le résultat d’une période estivale forcément spéciale compte tenu du contexte sanitaire et économique. Pour Jordan Siebatcheu, l’aventure continue de s’écrire loin de la Bretagne. Grâce à la Suisse, le Young Boy vit dans un rêve depuis 6 mois. Un rêve désormais américain.

Avant de vivre une carrière professionnelle exceptionnelle Yoann Gourcuff a brillé avec l’Académie du Stade Rennais. L’international français raconte son plus beau souvenir en Rouge et Noir.
ds 0390"C’est vraiment difficile de ne choisir qu’un souvenir mais je me lance (rires). Il s’agit de notre parcours en coupe Gambardella en 2003. J’étais surclassé à cette époque et j’ai pu prendre part à l’aventure. Quand j’y repense, c’était vraiment un super groupe, qui a réalisé un excellent parcours. Pour notre âge, il y avait vraiment une identité de jeu et un très bon collectif, avec de sacrés automatismes entre nous. Ça s’est notamment vu en demi-finale contre Lyon qui était le favori de la compétition à l’époque. Ils avaient quelques joueurs qui étaient déjà chez les pros d’ailleurs. Et puis on gagne assez largement, 3-1. En finale, on joue contre Strasbourg et on gagne 4-1, dans une rencontre qu’on avait vraiment maîtrisée. Le match était déjà plié à la mi-temps (4-1). J’ouvre le score (15e) sur un coup franc direct, qui est légèrement dévié et qui nous lance dans le match. J’ai également délivré une passe décisive pour Jimmy Briand ce jour-là. C’est un souvenir qui a vraiment beaucoup compté pour moi, bien au-delà du parcours sportif. Au niveau humain et relationnel surtout. Nous étions tous au centre de formation mais pas pros. C’était vraiment du football pur, sans autre enjeu que le sportif. Ça a été un sacré tremplin pour toute cette génération. On a d’ailleurs été beaucoup à se retrouver chez les pros seulement quelques mois après. Je suis toujours en contact avec certains. Beaucoup se sont donnés des nouvelles tout au long des carrières respectives. C’est une aventure qui nous a forcément liés, en plus de notre vie commune au centre de formation. C’est d’autant plus marquant que c’est une période dans la vie où l’on se construit en tant que joueur de foot mais aussi en tant qu’homme, ça laisse plus de traces", a-t-il confié sur le site du club.

Actuel sélectionneur de l’équipe de Guadeloupe, Jocelyn Angloma (55 ans) a achevé sa formation à Rennes et a évoqué ses souvenirs à Actufoot avant la rencontre face à l'OM
ds 0376Marseille et Rennes se sont affrontés hier soir dans le cadre d’un match en retard du championnat de L1. Après avoir achevé son parcours de formation chez les Rouge et Noir, un des meilleurs défenseurs de son époque en club et sous le maillot des Bleus (37 sélections), a notamment été l’auteur d’un passage marquant dans la cité phocéenne. Pour Actufoot, il a accepté d’évoquer ses souvenirs dans les deux clubs et notamment ses débuts au Stade Rennais entre 1985 et 1987 alors qu’il aura également porté les couleurs du LOSC, du PSG, du Torino, de l’Inter et de Valence en Espagne : « Je suis arrivé à Rennes dans un premier temps puis j’ai fait quatre ans à Marseille où j’ai pratiquement tout gagné, donc c’est particulier. »

L’OM, son club de cœur
Vainqueur de la Ligue des Champions avec les Olympiens, les souvenirs sont évidemment très particuliers. même s’il n’oublie pas que tout a commencé à Rennes, en Bretagne : « Ça reste LE club de ma carrière quand même, pour y avoir remporté la Ligue des Champions. Je suis aussi passé dans des clubs où j’ai vécu de supers moments, notamment à Valence où j’ai fait cinq ans. Je suis arrivé très tard dans le foot, à 20 ans. C’étaient mes débuts et j’étais content de pouvoir jouer rapidement car j’étais stagiaire à l’époque. J’ai pu jouer par dérogation en première division donc ça reste de supers moments » exprimait une des légendes du maillot Bleu.

Au micro de CBS, Jordan Siebatcheu a déclaré qu'il avait choisi de jouer pour les États-Unis.

ds 0375L'ancien joueur du Stade de Reims et du Stade rennais pouvait également prétendre à la sélection du Cameroun ou à l'équipe de France.

Aujourd'hui aux Young Boys de Berne, où il a inscrit neuf buts en vingt-deux matchs de championnat, le buteur de 24 ans a exprimé sa joie à l'idée de potentiellement faire partie à l'avenir de la team USA : "?Oui, j'ai décidé. J'ai fait mon choix il y a quelques semaines. Je serai très heureux de jouer pour l'USMNT (la sélection américaine). Actuellement, je suis concentré sur ma saison avec les Young Boys, et j'espère jouer avec l'équipe nationale si l'occasion se présente.?"

Porté disparu depuis plusieurs mois, Firmin Mubele vit un calvaire depuis près d'un an du côté de Toulouse !
ds 0369Porté disparu depuis plusieurs mois, Firmin Mubele n’est plus en odeur de sainteté du côté de Toulouse, transféré en grandes pompes il y’a 3 ans. Auteur de deux saisons pleines du côté de Rennes entre 2016 et 2018, l’espoir renaît pour l’attaquant de 26 ans, retenu dans le groupe professionnel des Violets par Patrice Garande le 11 janvier pour la 19e journée de la Ligue 2 contre Caen. Resté sur le banc, 2021 commence mal pour un joueur qui a traversé plusieurs épreuves : depuis un mercato estival agité et sa mise à l’écart sportive, le natif de Kinshasa a contracté le Covid-19, ce qui n’aura pas contribué à arranger sa situation. Son dernier match officiel disputé remonte au 25 septembre 2019 avec Astana au Kazakhstan lors de son prêt. Ce jour-là, l’international congolais avait disputé 4 petites minutes seulement…

Même s’il s’entraîne sous les ordres de Patrice Garande, Firmin Mubele ne peut pas évoluer avec la réserve, les championnats étant arrêtés. Depuis le confinement, il se contente donc d’entraînements et d’oppositions en interne. Acheté a prix d’or (6 millions d’euros) au Stade Rennais, il n’aura donc jamais convaincu du côté de la Garonne. Au total, il a marqué 2 buts en 28 matchs avec les Violets, toutes compétitions confondues en plus de deux saisons et son contrat arrive à son terme d’ici six mois. Bénéficiant de touches avec des clubs turcs lors de ce mercato hivernal, Transfermarkt évaluait son prix à 1 million millions d’euros, loin de ses 6 millions d’achat par Toulouse en 2018. Si la période des transferts est close depuis hier, l’international congolais semble toujours dans une impasse…

Élégant attaquant du Stade Rennais de 2007 à 2010, Mickaël Pagis a remisé les crampons il y a dix ans. Depuis, il ne s’est guère éloigné du football, entre le beach soccer, sa nouvelle passion, et son poste d’entraîneur des attaquants de l’Académie Rouge et Noir.
ds 03681 Sa reconversion : au service des attaquants
S’il a mis fin à sa carrière en 2010 au Stade Rennais, Mickaël Pagis n’a jamais vraiment déchaussé les crampons. Entraîneur adjoint de la réserve du club bretillien pendant trois ans, il est, depuis deux ans, entraîneur des attaquants de l’Académie. "J’ai un groupe de 15 joueurs de U17 au National 3. Le métier d’entraîneur ne m’attire pas. Mais partager mon vécu sur un poste que je connais, ça me plaît bien", explique l’ex-avant-centre de 47 ans.

Entraîneur des attaquants, une fonction qui n’existait pas il y a encore quelques années. "Quand j’étais joueur, on se prenait en charge tout seul. Or, marquer reste ce qu’il y a de plus difficile dans le foot. Il n’y a pas encore de diplôme d’entraîneur des attaquants, mais c’est à l’étude".

2 Rennes, son port d’attache
Sa carrière terminée, Mickaël Pagis, originaire du Maine-et-Loire, est resté à Rennes. "J’ai toujours eu une activité ici, je n’avais pas de raison de partir. Je suis père de trois enfants que j’ai fait beaucoup bouger, on avait besoin de stabilité".

Son port d’attache, il ne l’a pas trouvé en plein cœur de la capitale bretonne - je ne suis pas très ville (rires) - mais à Pont-Péan, à une dizaine de bornes plus au sud.

3 Une nouvelle passion : le beach soccer
Le foot terminé, Mickaël Pagis n’a pas eu le temps de gamberger. À l’été 2010, il intègre l’équipe de France de beach soccer, sollicité par Eric Cantona. Comme une évidence pour ce joueur à la technique soyeuse et capable de gestes de classe. "Mes qualités correspondaient à ce qu’on attend d’un joueur de beach". L’aventure dure quatre ans, et lui permet "de couper progressivement. Je n’ai pas connu d’arrêt brutal, ce qui aurait pu être difficile à vivre".

Le beach devient sa nouvelle passion. "Dès le début, j’ai été piqué". Une passion qu’il veut transmettre. "À La Mézière (au nord de Rennes), il y a un terrain en indoor où j’ai organisé des initiations". Dans la foulée, il pousse pour créer un terrain en extérieur. Il trouve une oreille attentive au Rheu, toujours dans la banlieue rennaise, et deux terrains sortent de terre en 2017. Les premiers en Bretagne. "Aujourd’hui, j’ai moins de temps, mais je suis toujours partant pour organiser des séances avec les clubs."

4 L’héritage : Pablo dans les pas du père
Le milieu du football n’a sans doute pas fini d’entendre parler des Pagis. Après Mickaël, le père, c’est au tour de Pablo, son fils de 18 ans, de tenter sa chance. Son poste ? Attaquant, évidemment !

"Il a le même profile que son père (rires) ! Il joue en N2 au FC Lorient. C’est un passionné, je l’encourage, sans lui mettre de pression. J’essaie de le protéger de ce qui pourrait l’empêcher d’avancer. L’important, c’est qu’il garde sa flamme de footballeur, c’est ce qui m’a guidé toute ma carrière".

Mickaël Pagis, un beau joueur à la carrière ascendante"Mi-numéro 10 mi-attaquant, pas très puissant", Mickaël Pagis a vite pris conscience que son profil était déjà rare lors de sa carrière de joueur, de 1993 à 2010. "J’ai eu une maturité plus longue que d’autres, et j’étais introverti, on ne me remarquait pas". De vraies qualités techniques, de l’instinct, de la vista et le sens du but. Mélangez le tout et vous obtenez une carrière ascendante, débutée entre le National (Gazélec Ajaccio, Châtellerault) et la Ligue 2 (Laval, Nîmes), avant d’éclore en Ligue 1, à 27 ans, à Sochaux. Puis Strasbourg (2004-2006), l’OM (2006-2007) et Rennes (2007-2010). Avant l’heure de dire stop, en 2010, à 36 ans. "Ce qui m’a fait basculer, c’est que la dernière année, je ne jouais pas avec Fred Antonetti. Je voyais bien que j’avais du mal à rivaliser sur le plan athlétique avec des défenseurs toujours plus costauds. Et puis j’étais épuisé par les déplacements, les hôtels". A Rennes, son récital lors de son triplé "pagistral" face à l’OL de Lloris en 2008 n’est pas prêt de tomber dans l’oubli.

Fin de l'aventure parisienne pour le virtuose burkinabé.
ds 0367Jonathan Pitroipa n'est plus un joueur du Paris FC. Le club francilien a officialisé ce mardi la fin de sa collaboration avec l'ancien Rennais, à six mois de la fin de son contrat. Pourtant brillant depuis son repositionnement en tant que milieu relayeur cette saison, le joueur du 34 ans avait vu ses relations avec son entraîneur René Girard se rafraîchir ces dernières semaines.

Selon Le Parisien, Pitroipa aurait eu des mots durs à l’égard du coach français, qui avait décidé de le sortir à la pause de la rencontre face à Troyes, le 5 décembre dernier. Le Paris FC aurait ainsi choisi de le sanctionner en l’excluant du groupe. Résultat, il n'a plus joué depuis cette fameuse rencontre. Et le voilà libre de s'engager dans le club de son choix.

Le Guide Michelin a dévoilé son palmarès 2021. Dans le Finistère, le Moulin de Rosmadec à (Pont-Aven) décroche sa première étoile.
ds 0366Le Guide Michelin a révélé lundi 18 janvier 2021 la liste des chef(fes) qui décrochent une étoile. Il n’y en a qu’un seul dans le Finistère. Il s’agit du Moulin de Rosmadec à Pont-Aven.

Le restaurant a été entièrement refait à neuf par le propriétaire, le groupe hôtelier Ruello. Le chef, Sébastien Martinez, est en poste depuis mars 2020. Ce dernier, originaire de Rennes (Ille-et-Vilaine) est passé par de grandes maisons parisiennes : La Grande cascade, Le Pavillon Ledoyen, Le Cinq.

Terroir local
Au Moulin de Rosmadec, il propose une cuisine inspirée du terroir local, à la touche bretonne. Sur place, le chef travaille en binôme avec Cédric Bilien, le directeur du restaurant.

En tout, cette année, les inspecteurs du Guide Michelin ont décerné 54 nouvelles étoiles. La liste complète est à retrouver sur son site internet.

On attend avec impatience la réouverture des restaurants pour aller célébrer ces victoires à table !

Consultant sur la chaîne Téléfoot depuis son départ du Stade Rennais l’été dernier, Sylvain Armand rebondit en Ligue 1 du côté de Lille. L’ancien défenseur a été nommé coordinateur sportif et retrouve Olivier Létang, le président avec lequel il collaboré pendant près de deux ans au SRFC.
ds 0364Sylvain Armand retrouve Olivier Létang, avec qui il a collaboré au Stade Rennais entre janvier 2018 et février 2020. L’ancien coordinateur sportif du club Rouge et Noir devient dès aujourd’hui celui de Lille où a été nommé président Olivier Létang le 18 décembre dernier. "Le LOSC a le plaisir d’officialiser l’arrivée de Sylvain Armand au sein de son organigramme, a informé le club nordiste à travers un communiqué publié sur son site internet. Olivier Létang renouvelle sa confiance en Sylvain Armand suite à la réussite de leur récente collaboration, lui qui l’avait nommé à ce poste de coordinateur sportif en 2018 au Stade Rennais."

Titulaire d’un diplôme de management du Centre de Droit et d’Economie du Sport, Sylvain Armand va œuvrer à ?"organiser le quotidien du secteur sportif de l’équipe professionnelle, en concertation avec le staff technique et la direction du club" mais également ?"faciliter l’intermédiation entre les différents services au sein du LOSC, notamment la détection et le recrutement".

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