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Ancien gardien du Stade Rennais, Edouard Mendy est revenu dans le Late Football Club sur son départ du Stade Rennais pour Chelsea en 2020. Le gardien sénégalais, vainqueur de la Ligue des champions avec les Blues ne pouvait pas passer à côté d’une telle opportunité.
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Lors du interview diffusée dans le Late Football lundi soir sur Canal +, Edouard Mendy, l’ancien gardien du Stade Rennais, désormais à Chelsea, est revenu sur les conditions de son transfert en septembre 2020. Pour le portier sénégalais, le choix de quitter Rennes pour Chelsea était inévitable. Une occasion en or. qui ne se représenterait peut-être plus.

J’ai souvent discuté avec Christophe Lollichon qui m’a fait part de l’intérêt du club. J’ai essayé de ne pas y penser parce que c’est quand même Chelsea, et je revenais de très loin. Je me suis dit qu’il fallait que je ne pense pas trop à ça. Mais quand les échanges téléphoniques se sont accentués, je me suis dit qu’il y avait vraiment un intérêt de la part de Chelsea et qu’il fallait que je fonce. C’était la ville où je voulais habiter, le club où je voulais jouer, les couleurs que je voulais défendre. Je ne pouvais pas refuser ça et ça Rennes l’a bien compris.

Titulaire indiscutable à Chelsea

Arrivé au Stade Rennais en 2019 en provenance de Reims, Edouard Mendy n’a pas eu une trajectoire de carrière linéaire. Passé par Le Havre, Cherbourg, l’OM, il s’est retrouvé sans club à 22 ans, période de doutes pour lui. Le grand gardien sénégalais s’est révélé en une saison dans le club breton ainsi qu’à l’Europe en Ligue Europa, au point de susciter l’intérêt de Chelsea.

« Le plus important pour moi, c’est d’être le meilleur pour mon équipe, le plus performant possible tous les jours et continuer à gagner des titres. Je me sens progresser tous les ans. J’ai franchis un cap la saison dernière ». Moins d’un an après son transfert, Edouard Mendy a remporté la Ligue des Champions avec les Blues, en dominant Manchester City (1-0), tout en étant titulaire indiscutable au profit de Kepa Arrizabalaga.

Après des débuts en fanfare sous le maillot du Real Madrid, Éduardo Camavinga (18 ans) fait sensation. Le milieu de terrain s'est exprimé et a raconté les coulisses de son intégration chez les Merengues.
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À tout juste 18 ans, Éduardo Camavinga a signé des débuts magnifiques au Real Madrid. Formé au Stade Rennais, le jeune milieu de terrain a décidé de rejoindre, pour les six prochaines saisons, l'une des plus grandes écuries européennes pour un transfert estimé à 30 millions d'euros. Éduardo Camavinga a d'ailleurs marqué six minutes après son entrée en jeu face au Celta Vigo (5-2) lors de son premier match. Trois jours plus tard, il signait sa première passe décisive à Rodrygo (89e) sur la pelouse de l'Inter en Ligue des champions (1-0), alors qu'il était entré neuf minutes plus tôt.

L'international français aux trois sélections (1 but) a raconté ses débuts. «Le Real Madrid ? C’était mon rêve. Je suis content de l'avoir accompli, mais il faut travailler pour avoir une place de titulaire là-bas. Mon transfert s'est fait rapidement, mais le plus important, c’est que tout soit maintenant fait», a-t-il expliqué au micro de BeIN Sports.

Éduardo Camavinga rêve de tout gagner
Avec seulement quatre matches disputés sous le maillot merengue, l'ex-Rennais a pu découvrir Karim Benzema et Eden Hazard, deux stars internationales sur lesquelles il peut prendre exemple. «Karim Benzema, je mange à côté de lui à table. Il y a aussi Eden Hazard qui parle français. Cela donne plus de motivation, ça donne envie d'avoir leur carrière, ça donne un coup de boost. C'est plaisant d'être avec de tels coéquipiers chaque jour.»

Enfin, le numéro 25 du Real Madrid a pu découvrir Carlo Ancelotti, son nouvel entraîneur et a raconté ses premiers échanges avec le technicien italien. «Carlo Ancelotti me parle en français (...) Il me demande d'être mobile, libérer les espaces quand je n’ai pas le ballon, de jouer simplement», raconte-t-il, avant de dévoiler son objectif qui est «de tout gagner. On a les qualités pour faire une grande saison.» Éduardo Camavinga ne manque clairement pas d'ambition.

Après avoir été prêté un an et demi au Stade Rennais, l’international français devrait déjà quitter l’AS Roma, où il n’est pas dans les plans de José Mourinho. Le milieu défensif devrait rejoindre Laurent Blanc à Al Rayyan, au Qatar.

ds 0551Steven Nzonzi avec le Après James Rodriguez, un autre joueur bien connu pourrait rejoindre l’équipe qatarie d’Al Rayyan, entraînée depuis presque deux ans par Laurent Blanc. Selon Gianluca Di Marzio, journaliste pour Sky Sport Italy, l’international français devait s’envoler ce samedi pour le Qatar en compagnie de son père, son agent. Une information confirmée par le journaliste Nicolò Schira, qui affirme que le joueur est déjà dans le pays du golfe Persique. 

Un contrat de deux ans
Sous contrat avec l’AS Roma jusqu’en juin 2022, l’ancien Rennais faisait partie des indésirables de José Mourinho. Le nouvel entraîneur du club romain ne l’avait d’ailleurs pas convoqué dans le groupe de pré-saison et depuis Nzonzi n’a disputé aucune minute de jeu avec la Louve.

Alors que des rumeurs annonçaient également un intérêt de Marseille et de Lille pour le joueur de 32 ans avant la fin du mercato, Steven Nzonzi pourrait donc s’engager sans indemnité de transfert avec Al Rayyan, où évolue déjà un ancien Rennais, Yacine Brahimi. D’après Nicolò Schira, un contrat de deux ans attendrait le champion du monde 2018.

Suite à un très bon départ sous le maillot du Real Madrid, Eduardo Camavinga va entrer dans le vif du sujet, vu que Carlo Ancelotti veut faire évoluer son jeu pour le transformer en Casemiro.

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Le conte de fées est peut-être déjà terminé pour Eduardo Camavinga. En l’espace de quatre matchs, l’ancien joueur de Rennes a déjà épaté tout le monde à Madrid, en marquant un but contre le Celta Vigo en Liga avant de délivrer une passe décisive contre l’Inter Milan en Ligue des Champions. Mais depuis ses débuts rêvés, l'international français a eu un peu de mal à confirmer. Que ce soit face à Valence (2-1) ou contre Majorque (6-1), le joueur de 18 ans a montré quelques lacunes, en écopant par exemple de deux cartons jaunes en trois jours en Liga. S’il est déjà au niveau techniquement et physiquement, Camavinga galère d’un point de vue tactique. C’est donc dans l’idée de le faire progresser dans ce domaine-là que Carlo Ancelotti a décidé de le prendre sous son aile.

Camavinga, le futur héritier de Casemiro
En effet, selon les informations du site Defensacentral, l’entraîneur italien veut faire de Camavinga le nouveau Casemiro. Encore loin du milieu brésilien, comme cela a pu se voir contre Majorque mercredi dernier, le Tricolore doit perfectionner plusieurs notions défensives. Pour cela, Ancelotti va faire travailler sa nouvelle recrue à l’entraînement, tout en lui montrant des vidéos de Casemiro. « Des devoirs que Camavinga accepte avec plaisir, vu qu’il veut continuer à s'améliorer pour faire une longue carrière au Real », précise le média espagnol, qui pense que Camavinga aura l'intelligence de jeu pour répondre aux attentes de son coach.

Le « milieu de terrain total pour les 15 prochaines années »
Recruté contre un chèque de 31 millions d’euros lors du dernier mercato estival, Camavinga sera également aidé par Casemiro en personne, notamment au niveau du placement et de l'anticipation au coeur de l’entrejeu madrilène. En tout cas, si Ancelotti arrive à ses fins dans les mois à venir, le Real disposera alors du « milieu de terrain total pour les 15 prochaines années », que ce soit avec ou sans ballon. Ce qui ferait forcément plaisir à Didier Deschamps, qui aura besoin d’un joueur comme Camavinga pour épauler Pogba et Kanté lors de la Coupe du Monde 2022.

Pour la présentation de Stéphane Mbia sur son compte Instagram, Fuenlabrada, le nouveau club de l'international camerounais de 35 ans, a opté pour une chanson de Vegedream. Plutôt que le tube racontant les exploits des champions du monde 2018, le Community Manager a opté pour une autre chanson de l'artiste français dont les paroles insultantes ont fait le tour des réseaux sociaux...
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Avec son titre "Ramenez la coupe à la maison", Vegedream est devenu un chanteur reconnu dans le monde entier. Alors quand Stéphane Mbia s'est engagé la semaine passée avec Fuenlabrada, une formation de deuxième division espagnole, le Community Manager du club a semblé judicieux d'ajouter une musique de fond de l'artiste français pour la présentation de l'ex-Marseillais sur Instagram. Mais une chanson totalement inapropriée à la situation...
Plutôt que le tube racontant les exploits de Pogba, Mbappé, Kanté and co au Mondial 2018, il a opté pour la chanson "La fuite", dont les paroles insultants ("enc..., tu t'es trompé") ont fait le buzz sur les réseaux sociaux. "Je vais donner le maximum et aider toute l'équipe", avait pourtant déclaré Stéphane Mbia lors de sa conférence de presse de présentation. Des propos repris par le Community Manager, également raillé dans la section commentaires.

Trois semaines après la fin du mercato, certains internationaux sont toujours en quête d’un club. Parmi eux, Clément Grenier qui reste sur un bilan très honorable au Stade Rennais et qui s’entraîne d’arrache-pied dans l’attente d’un challenge d’envergure. Si les contacts ne manquent pas, aucun club n’a encore franchi le pas.
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Le 30 juin dernier, Clément Grenier quittait le Stade Rennais après la fin de son bail de trois ans entamé durant l'été 2018. Une victoire en Coupe de France en 2019, une épopée en Ligue Europa et la Ligue des Champions, l'ancien Lyonnais a tout connu en Bretagne. À 30 ans et après 93 matches disputés en Rouge et Noir (9 buts et 12 passes décisives), Grenier ne devait pas manquer de propositions en tant qu'agent libre.

Mais pour l'international tricolore (5 sélections), rien ne s'est passé comme prévu et il se trouve toujours en quête d'un club. Si le natif d'Annonay ne souhaite pas communiquer pour le moment, nous avons contacté l'un de ses proches pour savoir où il en était et ce qu'il devenait. « Clément est toujours libre et s’entraîne avec un préparateur physique une à deux fois par jour. Il bosse comme un fou pour être prêt quand un projet sérieux sera là », nous explique-t-on.

Des contacts au Qatar, en Espagne en Italie et même en France
Les contacts sont là et de nombreux clubs ont sondé le joueur durant l’été et ces derniers jours, sans que cela aboutisse à quelque chose de concret. « Il est toujours en discussion avec des clubs en Europe, en Italie et en Espagne notamment. Mais pour l’instant, il n’y a pas d’avancée spéciale. Un club au Qatar est proche de lui et des clubs de MLS s’intéressent à lui pour la saison prochaine, mais le mercato là-bas ne commence qu’en janvier. À ce moment-là, des places de Designated Players (NDLR : la règle du Designated Player permet aux franchises de la MLS d'inscrire jusqu'à 3 joueurs qui peuvent dépasser le salary cap du club en question) vont se libérer et ils sont prêts à le prendre, mais janvier, c’est très loin… »

Et la perspective d’évoluer en Ligue 1 étant donné qu’il peut signer où il le souhaite du fait de son statut d’agent libre peut-il être possible ? À écouter une source proche du joueur, rien n’est impossible. « Il a eu des contacts avec des clubs de Ligue 1 durant l’été et c’est toujours d’actualité. Mais, pour le moment, ça n’avance pas pour diverses raisons et il attend surtout que ça bouge à l’étranger », explique notre source avant d'aller plus loin. « Ce n’est pas une question d’argent pour Clément. Il a déjà fait ça à Guingamp. Il ne court pas après l’argent, mais après un vrai projet ». Si Radamel Falcao a réussi à rebondir au Rayo Vallecano, que Javier Pastore a signé à Elche et que Franck Ribéry a débarqué à la Salernitana, Clément Grenier reste pour l’instant en quête d’un nouveau challenge. À seulement 30 ans, l’ancien Romain n’aspire qu’à une chose, retrouver l’ambiance des vestiaires et les vertes pelouses. Avis aux amateurs.

Ancien grand espoir du Stade Rennais, le défenseur, parti à Séville en 2018, vient d'être mis à la porte par les dirigeants andalous.
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Le Stade Rennais sait exporter ses jeunes talents. Récemment, le club breton a vendu sa pépite Eduardo Camavinga au Real Madrid pour environ 40 M€, bonus inclus. Trois ans plus tôt, le SRFC comptait un autre grand espoir dans ses rangs : le défenseur Joris Gnagnon. Lancé dans le grand bain de la Ligue 1 lors de l’exercice 2015/2016, le natif de Bondy avait ensuite réalisé deux saisons pleines avant de prendre son envol.

Durant l’été 2018, le défenseur a pris la direction de Séville, club auquel il a été vendu pour 13,5 M€. Malheureusement pour lui, ce qui devait être le transfert de la confirmation s’est transformé en cauchemar. En Andalousie, l’aventure de Gnagnon a rapidement viré au fiasco. Apparu à seulement sept reprises en Liga, le joueur âgé aujourd’hui de 24 ans a eu l’opportunité de revenir au bercail sous forme de prêt pour se relancer en 2019/2020.

Encore et toujours un problème de poids
Résultat : 19 matches de L1 (14 titularisations) et retour à Séville. Sauf que la situation s’est empirée. À son retour, il est jugé en surpoids. Ensuite, c’est tout simple : Joris Gnagnon n’a pas joué le moindre match officiel la saison dernière. Et aujourd’hui le Diario de Sevilla nous apprend que le Français, dont le contrat court jusqu’en 2023, ne rejouera plus jamais sous la tunique nervionense.

Le quotidien local révèle en effet que les dirigeants de Séville ont décidé de résilier le bail de leur défenseur. La raison ? Manque de professionnalisme. En clair, Gnagnon n’aurait pas une condition physique digne d’un professionnel. Non inscrit en Liga, l’ancien Rennais y est décrit comme un élément ayant toujours affiché des problèmes de surpoids depuis son arrivée en Espagne. Un sacré gâchis.

Hatem Ben Arfa devrait s'engager avec l’Espérance de Tunis dans les prochains jours.

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Libre de tout contrat depuis son départ des Girondins de Bordeaux, Hatem Ben Arfa serait sur le point de rejoindre l’Espérance de Tunis, selon les informations du média espagnol AS.

Après l'Olympique Lyonnais (2004-2008), l'Olympique de Marseille (2008-2011), Newcastle (2011-2014), Hull City (2014), l'OGC Nice (2015-2016), le Paris Saint-Germain (2016-2018), le Stade Rennais (2018-2019), Valladolid (2020) et les Girondins de Bordeaux (2020-2021), le champion de Tunisie en titre devrait donc devenir le dixième club du milieu offensif français, qui souhaitait finir sa carrière dans son pays d’origine. 

Auteur de débuts exceptionnels sous le maillot du Real Madrid, Eduardo Camavinga a déjà conquis tout le monde à Madrid.
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Il n’a fallu que 34 minutes de jeu à Eduardo Camavinga sous le maillot blanc pour marquer les esprits dans la capitale française. Le jeune prodige français s’est attiré les feux des projecteurs en signant un but et une passe décisive en deux apparitions avec les Merengue. Il n’en fallait pas plus pour les socios locaux afin de l’élever au rang d’un futur grand, tandis que la presse ibérique multiplie les éloges à son en droit.

La presse madrilène en fait le favori pour le Golden Boy
Ce vendredi, et c’est un fait assez rare pour être signalé, l’international français fait la une des deux principaux quotidiens Marilènes, à savoir Marca et AS. Dans le premier, il est exposé seul en avant avec le titre « Chico Listo », que l’on pourrait traduire par « un garçon intelligent ». Il est souligné que l’ex-prodige du SRFC a déjà répondu à une bonne partie des attentes qu’il suscitait et que le prochain objectif est d’obtenir une première titularisation. Cela pourrait être chose faite dimanche lors d’un déplacement à Valence.

Du côté d’AS, on a illustré la jeune recrue tricolore comme étant le chef de file d’un groupe de jeunes qui incarnent la nouvelle ère au Real. Et à l’intérieur du journal, on souligne que le natif d’Angola est aujourd’hui le candidat numéro 1 pour aller chercher le titre du Golden Boy. Une sorte de Ballon d’Or pour les jeunes et que des stars comme Kylian Mbappé et Erling Haaland ont remporté ces dernières années.

 

Buteur dès son premier match sous le maillot du Real Madrid face au Celta Vigo en Liga dimanche, Eduardo Camavinga (18 ans) s'est une nouvelle fois distingué en offrant la passe décisive à Rodrygo sur le but victorieux des Merengue dans les ultimes secondes de la rencontre de Ligue des Champions contre l'Inter Milan à San Siro (0-1 pour le Réal).

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Interrogé après le coup de sifflet final, Eduardo Camavinga a adressé un joli petit clin d'oeil à son club formateur, le Stade Rennais :

"On savait que ça allait être un match difficile. Quand je rentre, le coach me dit qu'il y aurait beaucoup d'espaces. Sur mon but, c'est un enchaînement que j'ai appris au Stade Rennais grâce à Mathieu Le Scornet. Je travaille chaque jour pour être encore plus performant. Mais il ne faut pas s'arrêter là, il y a un match ce week-end contre le FC Valence en Liga", a confié le jeune milieu de terrain international français, formé à Rennes, après la belle victoire du Real Madrid en Ligue des Champions face à l'Inter Milan.

Après Marine Capon, épouse de Benjamin Bourigeaud, c’est Adrien Hunou qui a accepté en exclusivité pour Ouest-France et Prolongation de se raconter. De raconter, surtout, son exil aux États-Unis, lui, l’enfant du Stade Rennais, tatoué rouge et noir, le chouchou du Roazhon Park, le buteur parti en MLS, le championnat américain, en avril dernier. Pourquoi, comment. Le choix, la vie là-bas.

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En avril dernier, Adrien Hunou, 27 ans, attaquant du Stade Rennais, annonçait son départ pour le club de Minnesota United et le championnat de MLS. En manque de temps de jeu à Rennes, le buteur faisait là un choix de carrière fort, déclenchant des centaines de messages touchants de la part des supporters au moment de dire au revoir.

Adrien Hunou a accepté, en exclusivité pour Ouest-France et Prolongation, de chroniquer sa vie là-bas, aux États-Unis. Le cheminement qui l’a conduit à la MLS, l’éloignement, les changements d’habitudes, de culture, les petites peurs. Ce sera chaque mercredi pendant un mois. Let’s go !

"C’était un vrai choix pour moi de rejoindre la MLS. Vous le savez, j’étais en manque de temps jeu au Stade Rennais les derniers mois. C’était un choix de carrière mais aussi de vie. Quand on est de l’autre côté de l’Atlantique, en Europe, le regard porté sur la MLS peut être assez critique. Quand il y en a un. Je vous parlerai dans un prochain épisode de ce championnat, des infrastructures et de tout ce que j’ai découvert depuis que j’ai rejoint Minnesota United.

Je n’avais pas une vraie "culture US" comme on dit. Au centre de formation du Stade Rennais, et même après, je suivais la NBA mais ça s’arrêtait là. La MLS, j’en avais surtout entendu parler quand des David Beckham, Thierry Henry ou Didier Drogba l’avaient rejoint, ça m’avait interpellé, mais je regardais ça de loin.

En revanche, j’allais voir, chaque été, Romain Alessandrini lorsqu’il jouait au Los Angeles Galaxy (2017-2019). On avait joué ensemble au Stade Rennais, il était comme un grand frère pour moi. Alors je le suivais. Nos saisons étaient terminées en Europe, lui était en plein dedans. Il m’hébergeait, m’invitait à des matches, me faisait visiter la ville, une ville très, très agréable. Je pouvais concilier vacances, amis et amour du foot. L’idéal.

Ainsi, chaque été, j’avais pu mesurer la démesure des États-Unis. Là-bas, tout est plus grand, plus large, plus haut. Les gens sont accueillants, peuvent te dire dans la rue qu’ils adorent tes chaussures, discuter de tout et de rien. J’avais découvert ça. Un été. Puis deux. Puis trois. J’étais content de partir là-bas, conscient aussi de la chance que j’avais de pouvoir vivre ça dans des conditions idéales, privilégiées. Et je m’étais dit : "Un jour, pourquoi pas". Juste ça, rien de plus, parce que j’étais très attaché au Stade Rennais, que j’y progressais d’année en année. Si j’avais pu faire toute ma carrière ici et jouer, je l’aurais fait. J’avais le cœur rouge et noir.

"Je me suis posé plein de questions, un footballeur est un homme"

Donc j’étais dans cet état d’esprit. Jusqu’à l’année dernière, où j’ai très peu joué. C’était le moment de voir autre chose.

Le club de Minnesota United me suivait depuis trois saisons et était venu me voir jouer au Roazhon Park. En janvier, il était revenu à la charge, constatant que je jouais peu. Nice, un peu avant, s’était intéressé à mon cas. D’autres clubs français. Puis Minnesota, une nouvelle fois, en mars. Le mercato fermait assez tôt chez eux et ils devaient être fixés. Ça s’est accéléré ensuite. C’est un peu une phrase toute faite, vous me direz. Je vais essayer de vous raconter l’heure du choix.

 Je me suis posé plein de questions. Un footballeur est un homme, on l’oublie souvent. Les États-Unis, est-ce que ce serait un bon choix pour ma carrière ? Et pour ma vie de tous les jours, sachant que j’accorde beaucoup d’importance à mon équilibre personnel ? Et ma famille ? Et mes amis rennais, nombreux, si importants à mes yeux ? Je me suis ouvert à eux, même si je savais que la décision finale me reviendrait de toute façon. Il y avait bien sûr Bourige (Benjamin Bourigeaud), mais aussi mes amis qui ne sont pas dans le milieu du football, une majorité d’entre eux. Jérémy, Hugo, Pierre-Marie, Théo. Et puis ma mère, mon père, et beaucoup ma sœur aînée, Marie, parce que j’allais souvent les voir à Nice ou ailleurs dès qu’on pouvait profiter de trêves où de temps de repos dans le calendrier. Ils sont un peu partout en France. Ils sont de réels piliers dans ma vie.

Voilà. Je leur disais, je me disais : "Est-ce que je reste en France pour continuer ma progression ? Est-ce que je pars ? J’ai déjà 27 ans, ça passe vite une carrière. Il faut optimiser ces années-là. Je me vois encore débarquer au centre de formation du Stade Rennais en 2010 ou signer mon premier contrat pro. Le foot, c’est ma passion, je ferai tout pour ce jeu jusqu’à la dernière seconde de ma carrière, mais j’accorde aussi de l’importance à l’à-côté. Je suis très famille, très "amis". À Rennes, j’avais sans cesse l’habitude de me retrouver avec du monde, tous les jours. Voilà. Est-ce que je serai capable de partir seul ?"

J’ai essayé de ne pas me laisser emporter par les émotions. J’ai pris du recul, assez vite, de la distance pour prendre la meilleure décision.

Pour la famille, les potes, ça penchait pour l’aventure aux États-Unis, malgré la tristesse de se dire qu’on ratera des moments ensemble à court ou moyen terme. La vie, c’est des concessions. Encore que, c’est sans doute un mot trop fort parce que je partais pour vivre de ma passion, une expérience sportive et d’homme, pour apprendre l’anglais, qui me sera utile dans mon après carrière, pour découvrir, pour me cultiver. Peut-on dans ce cas parler de concessions ?

"Je crois que c’est le projet sportif, comme toujours, qui fait pencher la balance"

Le projet sportif de Minnesota m’avait séduit, au fond. Et j’avais senti un réel intérêt de la part des dirigeants et du coach de me faire venir. Je crois que c’est le projet sportif, comme toujours, qui fait pencher la balance. J’ai appelé mon agent et je lui ai dit "On y va".

Les trois semaines qui ont suivi, durant lesquelles j’ai attendu mon visa, ont été particulières. On était en plein Covid, ce qui m’empêchait de dire au revoir comme il se doit aux supporters rennais. Je devais couper mais aussi me préparer mentalement car j’allais enchaîner une deuxième saison, sans réelles vacances. Pas mal d’émotions se bousculaient : de l’envie, de l’impatience, de l’appréhension un peu, celle de changer de contexte, de pays, de culture, de langue, le petit spleen de quitter tout le monde évidemment. Et la solitude, un truc que je déteste, mais qui reste somme toute relative dans le football parce qu’on est tout de suite mis dans le bain, qu’on rencontre rapidement plein de coéquipiers et de gens. Il y avait le déménagement à anticiper. La paperasse, les résiliations. J’ai eu la chance d’être bien accompagné, et de mentalement avoir pu me décharger de cette partie.

Alors j’ai fait une grande tournée, auprès de mes proches, de ma famille, entre Rennes, Nice et Paris. Dans le même temps, je suivais un programme de préparation physique que je recevais du staff de Minnesota United, in english. La saison avait commencé là-bas, il fallait être prêt de suite.

Est arrivé le "vrai" voyage, le train au départ de Rennes pour Paris, puis l’avion. Marine (Capon, la femme de Benjamin Bourigeaud) montait elle aussi sur Paris pour des rendez-vous. Elle m’a accompagné dans le train ainsi que mon meilleur ami, Jérémy. La veille au soir, par chance, Romain Salin avait organisé un dîner chez lui avec tout le monde. C’était une belle soirée, forte en émotions parce qu’on savait qu’il allait y avoir d’autres départs que le mien. Ça clôturait bien l’aventure avec les gars.

En se quittant, je crois que je ne me rendais pas trop compte des choses. Assis dans l’avion, j’ai posté une petite photo sur Instagram. J’ai reçu une avalanche de messages de la communauté rennaise. Ça m’a beaucoup touché. Les derniers questionnements se sont invités, un peu par surprise, c’est humain. Mais non, j’étais bien arrivé au bout de l’aventure à Rennes, il fallait partir. Les États-Unis étaient devant moi, de l’autre côté de l’Atlantique. Et je me disais : "Vis cette expérience à fond". Je le prenais vraiment comme une expérience de vie.

Sébastien Guéguen, ancien directeur de la communication et du marketing du Stade Rennais, a ouvert cet été la Vie Cyclette, un point de vente et de réparation de vélos de ville, près de la gare SNCF. Son originalité : il propose aussi de la location de flottes pour les salariés des entreprises.

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« Avec le Covid, j’ai vu la pérennisation des pistes cyclables en ville. Cela a été un déclic, je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose. » Sébastien Guéguen, ancien directeur de la communication et du marketing du Stade Rennais a ouvert l’été dernier la Vie Cyclette, un point de vente de vélos de ville et vélos électriques, ainsi que des vélos d’occasion rénovés, près de la gare SNCF, parvis sud, à Rennes.

Le vélo, « une histoire de famille »
À 47 ans, ce nouvel entrepreneur tient à vivre de sa passion. « Je ne voulais pas rebondir dans le foot, et le vélo c’est une histoire de famille. J’ai fait un sport étude de vélo sur route, piste et cyclo-cross. Depuis très longtemps, et dès que je le peux, j’utilise le vélo pour mes déplacements, y compris professionnels ou domicile-travail. »

Après avoir quitté le Stade Rennais en octobre 2019 et s’être accordé un temps de réflexion, Sébastien s’est lancé dans l’aventure de la Vie Cyclette. Une boutique de 100 m² qui propose de la vente et de la réparation de vélos. « Je veux créer une boutique de vélos avec des produits recherchés. Je travaille avec certaines marques comme la française O2feel, marque lilloise. Leurs vélos électriques sont d’un excellent rapport qualité prix. Ils sont assemblés en France. » Des accessoires dénichés au Danemark ou en Allemagne sont aussi proposés à la vente.

Location de flottes aux entreprises
Depuis quelques mois, avec l’aide de son épouse et de Maxime, il propose la location de flotte de vélos à assistance électrique aux entreprises pour leurs salariés. Deuxième acteur rennais en la matière avec le Star, il s’adresse à toutes les entreprises, de la TPE au grand groupe en passant par la PME. « Cette alternative à la voiture de fonction est une nouvelle tendance, favorisée par la prise de conscience des entreprises de leur responsabilité sociale et sociétale. Elles sont de plus en plus nombreuses à favoriser la mobilité douce de leurs collaborateurs. Il ajoute : En application de la Loi N° 2015-992, une entreprise peut bénéficier de la réduction d’impôt pour mise à disposition d’une flotte de vélos pour les déplacements de ses salariés entre leur domicile et leur lieu de travail. Naturellement l’entreprise peut autoriser ses salariés à utiliser également les vélos pour d’autres trajets (déplacements professionnels ou privés). »

Sébastien Guéguen veut aussi faire de la Vie Cyclette un lieu de vie, « un bon coin des cyclistes où l’on peut échanger, discuter sans forcément acheter. »

La Vie Cyclette, 13 bis rue de Châtillon, parvis sud de la gare SNCF. Ouvert du lundi au samedi, de 9 h à 19 h 30. Tel : 09 82 59 84 04.

Eduardo Camavinga a été victime de propos racistes lors de sa présentation au Real Madrid. La télévision espagnole a ouvert une enquête.

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Arrivé en cette fin de semaine à Madrid, Eduardo Camavinga a été présenté à la presse avec son nouveau maillot. Avec la fin du mercato et la trêve internationale, le milieu de terrain n’avait pas encore eu le temps de terminer les formalités en raison de sa signature très tardive. C’est désormais chose faite, et avec le sourire. Le joueur n’a pas oublié de souligner le bon état d’esprit dans lequel il quittait son club formateur, le Stade Rennais, qui récupèrera environ 30 millions d’euros dans la transaction. Camavinga a ensuite répondu aux journalistes lors de la conférence de presse, qui a été diffusée sur plusieurs chaines espagnoles.

A cette occasion, un commentaire rebutant et raciste a fait hurler les suiveurs de la chaine RTVE. A la fin d’une question auquel l’international français répondait, une intervention d’une journaliste de la chaine a été clairement audible pour les téléspectateurs avec cette phrase glaçante : « Este tío es más negro que el traje » (« ce type est plus noir que son costume »). Des propos entendus très distinctement, mais uniquement pour les téléspectateurs, et pas par le joueur en personne. Ils n’ont en tout cas pas empêché l’autre présentateur d’enchainer pour essayer de rapidement passer à autre chose, l’intervenante en question n’ayant visiblement pas compris qu’elle pouvait être entendue à l’antenne. En tout cas, les internautes n’ont pas laissé passer ça, demandant des comptes à la chaîne espagnole.

La RTVE ouvre une enquête

RTVE s’est excusé platement, auprès de ses auditeurs et d’Eduardo Camavinga en personne. « C’est un manque de respect et ce sont des mots totalement inappropriés, surtout à la télévision publique et nous les condamnons fermement », a notamment fait savoir la chaine, qui a annoncé avoir ouvert une enquête interne afin de prendre les mesures appropriées auprès de celle qui a prononcé ces mots. La personne en question ne ferait pas partie du personne de la RTVE, mais serait une collaboratrice sollicitée pour cette émission.

François Denis a la parole.il incarne pour moi le Stade Rennais lors de la remontée en D1 en DC avec Michel Sorin.

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Ton parcours footballistique.
J'ai commencé le football à Saint Nazaire jusqu'à 19 ans. 1er match en 4ème division à 16 ans.

Ton meilleur souvenir?
match contre Lorient pour la montée en 1ère division

Le pire adversaire?
Adversaire le plus difficile Marseille à l'époque .

Le joueur qui t'as le plus impressionné?
Sony Anderson .

Ton plus grand regret sportivement parlant?
Regret de ne pas avoir pu jouer une coupe d'Europe. Nous étions pas loin une année . Juste fais l'intertoto

La personne la plus importante dans ta carrière?
Raymond Keruzoré qui m'a donné ma chance alors que j'étais amateur .

Que deviens tu?
Je travaille à la Direction des sports de Rennes dans l'événementiel .

Quel club dans lequel tu aurais aimé jouer ?
J'aurais aimé jouer dans un club du sud-ouest .

Quelles différences entre le football d aujourd'hui et de celui de tes débuts?.
Le football est maintenant beaucoup plus médiatisé

Relayée par Sud Ouest, la conférence de presse du match entre Pau et Toulouse (0-1) a vu deux entraîneurs aux sentiments opposés défiler. Alors que Didier Tholot était mécontent , Philippe Montanier est apparu satisfait. Même avec une petite victoire, le coach et le TFC avancent bien dans cette Ligue 2. De bon augure, pour reprendre l’expression utilisée par le technicien !

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« Je trouve qu’on avait très bien démarré et après on s’est un petit peu perdu. On a eu de bonnes séquences mais pas assez et au niveau technique on a eu pas mal de déchet qui a permis au Pau FC de continuer à y croire, on a cependant été très solides derrière. On aspire évidemment à mieux faire mais maintenant, si on gagne 1-0 les matchs quand on n’est pas très bons, c’est de bon augure. Il faut se satisfaire de cette victoire et la dédier aux supporters qui ont été bien meilleurs que nous ce soir. »

Nouvel entraîneur du RC Strasbourg, Julien Stephan retrouve les terrains de Ligue 1 après une expérience ponctuée de succès à Rennes, où il aura beaucoup appris.

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C'est l'une des attractions de la reprise en Ligue 1. À 40 ans, Julien Stephan débutera sa deuxième expérience sur un banc de Ligue 1, après la belle histoire rennaise. En Bretagne, l'entraîneur avait notamment soulevé la Coupe de France en 2019, atteint les 8es de finale de la Ligue Europa, et disputé les phases de poules de la Ligue des Champions. De quoi faire de lui l'un des techniciens les plus désirés de l'hexagone, et c'est le RC Strasbourg qui a finalement mis la main dessus.

Remplaçant de Thierry Laurey, le Rennais de naissance s'est confié dans les colonnes du Parisien sur son expérience du côté du Roazhon Park et sur ce qu'elle lui apportera à La Meinau : "J'ai passé 27 mois à Rennes, il y en a eu 25 de grands succès et deux plus compliqués. J'ai pu me questionner pendant cette coupure de trois mois, analyser ce qui avait marché, ce qu'on pouvait améliorer avec le staff. J'ai pris du recul sur mon travail, j'adore mon métier. Il faut être en perpétuelle réflexion, en perpétuelle remise en question, explique l'entraîneur du RCSA. Par définition, l'expérience te fait faire les choses différemment. Mais je n’en veux pas avoir de pensées négatives sur mon aventure rennaise, je n'ai pas de regrets.

Alors que la prolongation de Lionel Messi est proche, Ousmane Dembélé est aussi concerné par une fin de contrat. L'ailier français de 24 ans va voir son bail s'achever en juin 2022. Si les tendances n'étaient pas à la prolongation, les choses seraient sur le point de changer.
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L'histoire d'amour entre le FC Barcelone et Ousmane Dembélé est loin d'être un long fleuve tranquille. Débauché au Borussia Dortmund à l'été 2017 afin de compenser le départ de Neymar, l'ailier français n'a jamais atteint le niveau du Brésilien. Avec pas moins de douze blessures qui lui ont fait manquer 658 jours de compétition (95 matches), le natif de Vernon a aussi eu un manque d'impact et d'efficacité dans le jeu catalan. Sa dernière saison est encourageante avec 11 buts et 5 passes décisives en 44 rencontres, mais encore une fois, on reste sur notre faim.

 Arrivant en fin de contrat en juin 2022 avec le FC Barcelone, il s'est longtemps posé la question d'une prolongation. Si la volonté du FC Barcelone a depuis longtemps été orientée autour d'une extension du contrat du Français de 24 ans, ce dernier a étudié la possibilité de partir libre. Une première offre a d'ailleurs été formulée il y a quelques semaines, mais celle-ci a été refusée par le clan Ousmane Dembélé. Depuis, le FC Barcelone mettait la pression sur le joueur.

Un ou deux ans supplémentaires pour Ousmane Dembélé !
Finalement, les intérêts des différentes parties de ce dossier pourraient s'y retrouver selon les dernières indiscrétions de Sport. Alors qu'on était dans une situation fermée il y a peu, le clan Dembélé ainsi que les dirigeants du FC Barcelone se sont rapprochés. L'ancien joueur du Borussia Dortmund serait finalement sur le point d'étendre son bail selon le média catalan et un accord pourrait arriver lors des prochains jours. La tendance serait même à l'optimisme du côté de l'état-major des Blaugranas.

Ousmane Dembélé pourrait ainsi accepter une prolongation d'un ou deux ans, soit jusqu'en 2023 ou en 2024. Une belle chose pour le FC Barcelone si cela se confirme puisqu'elle ne sera pas sous le coup de voir son ailier partir gratuitement en juin prochain. Ousmane Dembélé serait d'ailleurs prêt à accepter une légère baisse de salaire. Ce qui n'est pas négligeable dans un contexte où l'heure est aux économies du côté du Camp Nou.

L'ex-joueur du Stade Rennais Arthur Sorin, qui a mis fin à sa carrière de footballeur, va prochainement ouvrir avec trois associés un bar-pizzeria rue de l'Arsenal, à Rennes.

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À 35 ans, il se lance dans un nouveau défi professionnel. Après avoir raccroché les crampons l’an passé, Arthur Sorin, formé au Stade Rennais, va ouvrir un bar-pizzeria rue de l’Arsenal à Rennes, à deux pas de l’hôtel de police.

Pour l’accompagner, ses amis et associés Christophe Le Loarer et Loïc Durocher, gérants du restaurant le P’tit St-Etienne mais aussi des bars le Vieux St-Etienne et le Caveau, et Julien Roquais, le pizzaïolo.

Vainqueur de la coupe Gambardella avec le Stade Rennais
Une équipe expérimentée et réputée pour entourer celui qui débute dans le milieu de la restauration. Depuis presque cinq ans, il travaillait en tant que chargé de recrutement chez Samsic, après avoir longtemps foulé les pelouses de Vannes, Sedan, Kalmar (Suède), Århus (Danemark) et dernièrement Vitré.

Sans oublier évidemment celles de la Piverdière avec le Stade Rennais, son club formateur, avec qui il a remporté la coupe Gambardella (la coupe de France pour les jeunes) en 2003, accompagné pêle-mêle par Yoann Gourcuff, Jimmy Briand, Arnold Mvuemba, Grégory Bourillon ou encore Jacques Faty.

Ouverture espérée à la fin du mois de juillet
Alors, il n’a pas eu à chercher bien longtemps le nom de l’établissement, la Roulette. Référence au geste technique dont Zinédine Zidane avait le secret mais également à l’ustensile de cuisine pour couper des parts de pizzas.

L’avancée des travaux a été retardée en raison de la crise sanitaire mais « on espère ouvrir à la fin du mois de juillet« , indique le fils de Michel Sorin, ancien joueur et entraîneur du Stade Rennais, récemment nommé à la tête de la toute nouvelle équipe des féminines.

Le nouvel entraîneur de la Roma, José Mourinho, a dévoilé son groupe de présaison dans lequel n'apparaissent ni l'international français Steven Nzonzi ni l'ancien Argentin du PSG Javier Pastore.

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Le nouvel entraîneur de l'AS Rome, José Mourinho, a convoqué un groupe de 27 joueurs pour préparer la saison 2021-2022, dans lequel ne figure pas le milieu Steven Nzonzi. L'international français de 32 ans, prêté depuis un an et demi au Stade Rennais, est sous contrat jusqu'en 2022 avec le club italien.

Le technicien portugais ne compte pas non plus sur l'international argentin et ancien milieu du PSG (2011-2018) Javier Pastore (32 ans), très souvent blessé, ni sur Ante Coric, Federico Fazio, Justin Kluivert, Robin Olsen, Pedro et Davide Santon.

La Roulette, 14, rue de l’Arsenal, près de la Rotonde, ouvrira mi-juin à Rennes. Arthur Sorin, ancien footballeur formé au Stade Rennais, s’est associé avec Christophe Le Loarer et Loïc Durocher, patrons du Vieux et P’tit Saint-Etienne et du Caveau, et avec Julien Roquais, pizzaïolo.

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Si le bar le Vieux Saint-Etienne et la pizzeria le P’tit Saint-Etienne ont su séduire les amateurs de football et de pizzas, il y a fort à parier que la Roulette fasse de même. Le bar à pizzas, situé 14, rue de l’Arsenal, près de l’hôtel de police et de la Rotonde, ouvrira mi-juin.

Aux manettes, Arthur Sorin, ancien joueur du Stade Rennais, formé à Rennes, passé par Vannes (National), Sedan (Ligue 2), et dont le parcours a été marqué par huit saisons en Suède et au Danemark. À 35 ans, le Rennais a mis fin à sa carrière en juin 2020, après cinq ans en tant que défenseur à l’AS Vitré.

"Me reconvertir dans la restauration-bar me trottait dans la tête depuis longtemps, confie-t-il. Avec mes amis Christophe Le Loarer, Loïc Durocher et Julien Roquais, nous avons décidé de nous associer." Ces trois derniers sont bien connus dans le milieu des bars et de la restauration. Ils gèrent le Vieux et le P’tit Saint-Etienne, rue de Dinan, ainsi que le bar de nuit le Caveau, dans le Vieux Rennes, 1, rue de la Psalette.

Grandes pizzas à partager
Pourquoi le nom la Roulette ? "C’est un clin d’œil à l’ustensile pour pizzas et au foot : c’est une geste technique", répond Arthur Sorin. Quel sera le concept ? "L’établissement sera ouvert de 11 h à 1 h du matin (couvre-feu levé). Le midi, on proposera des pizzas et des plats au choix. L’après-midi, nous ferons bar et le soir, il y aura possibilité de partager des grandes pizzas, des planches de charcuterie et de fromage. Pour ceux qui préfèrent déguster leurs pizzas chez eux, la Roulette proposera aussi des pizzas à emporter. C’est un combiné du Vieux et du P’tit Saint-Etienne", détaille Christophe Le Loarer.

Côté déco, tout est encore en chantier, les associés refont tout de A à Z dans cette ancienne crêperie. La salle accueillera un large bar, et 30 places assises. La terrasse quant à elle pourra accueillir 40 personnes. Deux écrans seront installés en salle afin de diffuser les matchs de foot.

Coupe Gambardella
Impossible de ne pas évoquer le Stade Rennais avec Arthur Sorin. "J’ai joué avec la génération Yoann Gourcuff, Jimmy Briand, Romain Danzé, etc. Nous avons remporté la coupe Gambardella en 2003. Cela reste l’un de mes plus beaux souvenirs. On avait une très grosse équipe. Puis je suis parti en Suède pendant deux ans. On a décroché un titre de champion de Suède et une Coupe de Suède. Puis est arrivé le Danemark où je suis resté 5 ans. Entre-temps, j’ai aussi joué à Sedan, où j’ai fait la connaissance de Benoît Costil. J’ai ensuite terminé ma carrière à l’AS Vitré où mon père (Michel Sorin) fut entraîneur."

Il y a les très belles histoires, puis il y a les histoires qui laissent sur leur faim. Celle d’Echouafni au Paris Saint-Germain pourra avoir un goût amer…

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Une belle histoire à la fin surprenante

Echouafni semblait avoir vécu une saison 2020/2021 de rêve sur le banc parisien. Invaincues toutes compétitions confondues face à l’Olympique Lyonnais, les Parisiennes ont éliminé leur rivale en quart de finale de Ligue des Championnes, et ont signé une victoire à domicile avant d’assurer le nul au Groupama Stadium ; de quoi rafler le titre de Championnes de France. Après une Coupe de France remportée dans la controverse en 2018, le Paris Saint-Germain tient enfin le premier titre de Champion de France de son histoire.

En fin de contrat en fin de saison, nombreux ont pu penser que l’acquisition du sacre tant attendu allait permettre à Echouafni de conserver son poste de façon certaine. Il n’en sera rien. Mais aussi surprenant que cela puisse paraître, ce n’est pas le choix d’un entraîneur voulant partir sur un titre, mais celui d’un club faisant le choix de ne pas reconduire l’homme qui l’a mené à la victoire.

Qui sera sur le banc des Championnes de France la saison prochaine ?

Remercié fin 2017, après une seule année à la tête de l’Équipe de France, marquée par un échec cuisant à l’Euro 2017, Olivier Echouafni avait rebondi au PSG pour prendre les rênes de l’équipe au départ de la saison 2018/2019. Le club venait alors de remporter la Coupe de France et espérait surfer sur la vague… S’il a fallu 3 ans à Echouafni pour aller chercher un titre avec cette équipe, la manière était là cette saison, et l’équipe parisienne semblait avoir trouvé une certaine stabilité. Mais cette dernière risque d’être largement ébranlée étant donné que plusieurs joueuses cadres sont annoncées sur le départ et qu’Echouafni ne sera, lui, pas conservé.

La décision du club parisien, de ne pas proposer de prolongation à son tacticien, peut sembler difficile à comprendre d’extérieur… si le nom de Gérard Prêcheur a d’abord fuité pour reprendre la succession d’Echouafni, le club parisien pourrait faire le choix d’un entraîneur étranger. Si aucun autre nom n’est sorti depuis, on peut tout de même supposer que la direction du PSG a un coup d’avance et a prévu la suite avant de renvoyer Echouafni sur le marché du travail.

Quoi qu’il en soit, Echouafni quitte le PSG la tête haute. Il restera l’homme du premier titre de Championnes de France du club… mais doit désormais chercher un nouveau club.

Depuis Cayenne en Guyane où il réside et profite de sa retraite sportive en famille, Jean-Claude Darcheville se confie sur ses projets professionnels, son nouveau quotidien et sur son prochain retour en métropole au plus près des terrains de football.

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1. Sa fin de carrière
C’est à Kavala, aux bords de la mer Égée, d’un bleu profond propre à la Grèce, que Jean-Claude Darcheville a clôturé, en 2011, le chapitre de sa riche carrière professionnelle, dont les points culminants furent un titre de Coupe de France avec Lorient en 2002 et un autre en Coupe de la Ligue avec les Girondins de Bordeaux en 2007. Deux clubs qu’il a marqués de son sceau. Mais le ballon rond n’a pas immédiatement été rangé au placard pour autant. Pour boucler la boucle, seize ans après avoir fait le chemin inverse, attiré par le Stade Rennais du haut de ses 20 ans, l’ancien attaquant âgé de 45 ans a remis les pieds dans sa Guyane natale et renfilé le maillot de l’US Sinnamary ainsi que celui de l’AJ Saint-Georges en amateur. En parallèle, "Darch’" s’est épanoui comme joueur-capitaine-adjoint de la sélection guyanaise, jusqu’en 2014. "C’était une bonne expérience, on était à deux doigts de se qualifier pour la Gold Cup. On a battu des équipes comme la Jamaïque, Haïti, Cuba. J’ai retrouvé des coéquipiers avec qui je jouais quand j’étais jeune. (…) Puis j’ai voulu faire un break avec le football".

2. Sa reconversion
Une envie de couper et d’explorer d’autres domaines. "Je suis propriétaire d’une boîte de nuit à Cayenne, même si, avec la covid-19, c’est en stand-by…", explique-t-il. Presque une évidence pour cet éternel ambianceur de vestiaire au sourire communicatif qui a toujours eu le sens de la fête. Même si l’acolyte de Pascal Feindouno le rappelle : "Les gens faisaient un amalgame. Je ne suis pas un fêtard, je suis un bon vivant ! Le fêtard, il sort les veilles de matchs. On pouvait me voir le samedi après le match en boîte de nuit, oui ! Mais pas pendant la semaine. Sinon, avec la masse musculaire et le style de jeu que j’avais, tous les 15 jours, j’aurais été à l’infirmerie. Mais ça fait toujours du bien d’aller décompresser !" Outre la fièvre du samedi soir, Darcheville s’occupe également d’un projet immobilier, "profite de sa famille, ses amis" bien que ses aspirations naviguent par-delà l’Atlantique.

3. Son projet de nouvelle vie
S’il jouit actuellement du climat tropical de Cayenne et peut "se lâcher au niveau des repas", son esprit est tout droit dirigé vers l’Hexagone. À Rennes plus exactement, d’où sa femme est originaire. Déjà en 2018, il faisait état de son idée de débarquer dans la cité bretonne, pour passer la deuxième partie de ses diplômes d’entraîneur (il est titulaire du BEF) en vue d’intégrer un staff. "Mais avec mes affaires à régler avant mon départ puis la situation sanitaire, c’est retardé… Je subis les évènements, j’attends… Une chose est sûre, c’est que je vais venir en métropole pour intégrer un club, un staff, et apporter mon expérience". Transmettre son savoir-faire, voilà le mantra de Jean-Claude Darcheville qui s’est découvert cette envie lors de son passage sur le banc de la sélection guyanaise à la fin de sa carrière. Pourquoi pas le voir sur un territoire qu’il affectionne particulièrement : "Si jamais je devais réintégrer le milieu professionnel dans un staff, j’aimerais bien être dans la région bretonne…"

4. Son regard sur le football
Même à l’autre bout du monde, rien n’échappe à l’œil toujours passionné et analytique de Jean-Claude Darcheville. "Je suis intéressé par tout ce qu’il se passe, je suis à la page. Observer, analyser, j’aime bien. Je refais le match !" S’il reste fidèle au FC Lorient ou aux Girondins de Bordeaux, tout y passe, la Ligue 1 comme les championnats étrangers ou encore la Ligue des champions qu’il peut débriefer avec un interlocuteur de choix : "Comme je suis ami avec Karim Benzema, je parle de temps en temps avec lui, on s’échange des messages, je le félicite souvent". De son canapé, il a parfois des fourmis dans les jambes. Et quand on lui demande s’il se verrait bien de nouveau dans le monde du football : "Oui, franchement !"

5. Sa pratique sportive
Même si ça peut être amusant d’imaginer ce colosse sur un vélo, "Darch’" est monté assez fréquemment sur la machine à deux roues depuis sa retraite. Enfin, c’était surtout pour réparer ses soucis au genou qu’il a traînés plusieurs mois. Car, dès que le physique a pu supporter de nouveau une partie de football, la bicyclette est restée au garage. Sur les terrains, l’auteur de 53 réalisations entre 1999 et 2002 avec le FC Lorient continue d’affoler les compteurs… dans le championnat guyanais vétérans, avec son club formateur de l’US Sinnamary : "Je prends mon pied ! Ça fait trois, quatre années de suite qu’on est champion. Et encore, si on n’avait pas perdu sur tapis vert une année, on serait à sept fois d’affilée. J’ai même le record de meilleur buteur : 54 buts, en 2018. Et là, contrairement à quand j’étais professionnel, je peux profiter de la troisième mi-temps !"

De titi rennais à héros lorientais Traditionnelle paire de Copa Mundial aux pieds, Jean-Claude Darcheville a écumé les terrains de France en laissant, très souvent, sa trace dans les années 2000. Par un but, tel celui triomphant au Stade de France qui donna la Coupe de France au FC Lorient, seul titre majeur de l’histoire du club, un soir de mai 2002, face au SC Bastia (1-0), son "plus beau souvenir". Par une frappe surpuissante et une foulée supersonique qui faisaient vibrer ou frissonner les spectateurs. Par une généreuse combativité qui l’a fait remarquer du côté des Glasgow Rangers avec une finale de Coupe de l’UEFA à la clé en 2008. Par son sourire et sa bonhomie qui le rendent encore si attachant. Si "Darch’" a aussi marqué les esprits à Bordeaux avec une victoire en Coupe de la Ligue en 2007, c’est en terre bretonne qu’il s’est pleinement épanoui. D’abord à Rennes, qui l’a fait déménager de Sinnamary pour le former en 1995. Mais surtout à Lorient, où le Guyanais a explosé et inscrit la bagatelle de 44 buts en 102 rencontres de deuxième et première division. Ses passages à Nottingham Forest (Angleterre), Valenciennes, Nantes et Kavala (Grèce) complètent la carrière d’un joueur unique qui a marqué de son sceau le championnat de France. "Quinze années au plus haut niveau, se remémore-t-il. Forcément, ça vous manque…"

En 2015, Édouard Mendy pointait à Pôle Emploi au Havre, désespérant de trouver un club professionnel. Six ans plus tard, et même si une blessure aux côtes laisse planer le doute sur sa participation, le voilà en finale de Ligue des champions avec Chelsea.
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Le gardien international sénégalais, qui a gardé ses cages inviolées à 24 reprises cette saison, a changé de dimension, au point d’être invité à Porto, samedi, pour la finale de C1 contre Manchester City (21 h).

C’est le couronnement d’un parcours semé d’embûches pour le portier de 29 ans, qui avait pourtant connu des débuts prometteurs. Né près du Havre, il a capté ses premiers ballons vers l’âge de 10 ans dans son quartier et a rapidement été repéré par le Hac.

"Il avait une certaine dextérité, de l’explosivité, une morphologie qui lui permettait d’avoir une certaine présence dans le but mais aussi dans l’attitude, même si c’est un garçon discret", se souvient Michel Courel, entraîneur des gardiens de l’Académie du Hac.

"Il était très appliqué et très sérieux, c’était un gamin très motivé", ajoute-t-il.

Mais il n’est pas le seul gardien doué au centre de formation, et le Hac choisit de miser sur Zacharie Boucher, qui a joué ensuite à Toulouse ou Auxerre et évolue désormais à Salonique (Grèce).

Mendy poursuit alors aux Municipaux du Havre, un club amateur partenaire du Hac. Là, le gardien longiligne progresse à vue d’œil. "C’était un véritable moteur dans un groupe. Quand il prenait la parole, il était respecté, écouté", raconte Jean-Michel Naze, président des Municipaux.

En rade
A 19 ans, il rejoint Cherbourg, en National, et fait vite l’unanimité autour de lui, se souvient le président, Gérard Gohel. Mais après trois ans, le club est relégué et Mendy choisit de partir. Des agents lui promettent des essais dans des clubs de Ligue 1 ou à l’étranger, avant de le laisser en rade.

C’est l’automne 2014, il a 22 ans, un bac pro commercial en poche et des espoirs brisés. Mais il retourne s’entraîner avec Michel Courel et la réserve du Hac. "C’est un gros bosseur, il a pensé d’abord à travailler, à rester en forme", raconte l’entraîneur.

Les mois passent et rien ne bouge, l’envie de tout laisser tomber le prend souvent. Sur les conseils de sa mère, il s’inscrit à Pôle Emploi.

Au bout de 9 mois, Marseille l’invite pour un essai et lui propose de devenir gardien N.3 à l’été 2015. Sans approcher de l’équipe pro, il joue huit matchs avec la réserve cette saison-là et progresse en particulier dans son jeu au pied.

"C’est un gros compétiteur, un gros travailleur", explique Stéphane Cassard, alors entraîneur des gardiens à l’OM. "Pour un très grand gabarit, il va très vite au niveau des appuis, il va très vite au sol, il a une grande envergure, il prend beaucoup de place dans le but".

"La surprise d’Édouard"
Au printemps 2016, son nom parvient aux oreilles de Jean-Pierre Caillot, président de Reims, alors en L2, qui cherche un 2e gardien. "Je lui ai dit : "Prends-le comme N.2, ça sera ton N.1"", assure Gérard Gohel.

À l’âge de 24 ans, Édouard Mendy signe donc enfin son premier contrat pro. L’année suivante, il devient le gardien N.1 et monte en L1 avec Reims. En 2019, il arrive à Rennes et en août 2020, il est transféré à Chelsea, pour plus de 24 millions d’euros, un record pour un gardien de L1.

De quoi ravir ceux qui l’ont vu grandir. "Je prends beaucoup de plaisir à le voir jouer, c’est un beau gardien : sérénité, calme, fermeté, autorité et en même temps une grosse assurance. Il dégage une énorme force", salue Michel Courel. D’autant qu’il continue de garder le contact et de rendre visite à l’occasion en Normandie.

Et que tous ses anciens clubs se sont partagé 5 % du montant du transfert au titre de l’indemnité de formation. Une source de revenus classique pour le Hac ou Cherbourg, une manne tombée du ciel pour les Municipaux, qui vont toucher au total plus de 400 000 euros, soit trois fois le budget annuel du club.

"C’est la surprise d’Édouard", se réjouit Jean-Michel Naze.

Presque trois mois après sa démission de Rennes, Julien Stephan s’est engagé pour les trois prochaines saisons avec Strasbourg, "une étape intéressante pour progresser" dans sa jeune carrière d’entraîneur.

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Pourquoi avoir choisi de signer à Strasbourg ?
Le discours du président, le fait d’arriver dans un club très sain et dans un environnement passionné, étaient deux critères importants pour moi. Ça s’est fait très, très vite. On a eu des premiers contacts téléphoniques lundi après-midi, et ensuite ça s’est enchaîné. C’est devenu une évidence pour moi dès qu’on s’est rencontré. Je suis très heureux d’arriver au Racing club de Strasbourg. Les attentes ici sont importantes. Il y a beaucoup de passion, beaucoup de ferveur. C’est aussi quelque chose que j’ai trouvé intéressant. Je mesure la chance d’être aujourd’hui l’entraîneur du RC Strasbourg. Je pense que beaucoup d’entraîneurs aimeraient être à ma place. Je trouve qu’il y a ici beaucoup d’humilité et l’ambition de progresser, mais de faire les choses dans l’ordre. C’est quelque chose qui m’a plu, motivé. Quand on a la chance d’évoluer dans un environnement comme celui-ci, je crois qu’il faut saisir l’opportunité et je suis très content de l’avoir fait.

Quelles sont vos ambitions ?
L’ambition est de continuer à progresser et partager beaucoup d’émotions. Je crois qu’on a tous été en manque d’émotions ces derniers temps. On espère que ça va progressivement rentrer dans l’ordre. Le partage d’émotions, ce sera quelque chose de très important. Le club va continuer à progresser, se structurer, moi je suis aussi là pour progresser, je sors d’une expérience à Rennes très enrichissante, mais je suis encore un très jeune entraîneur qui a besoin de progresser et je trouve que pour moi c’était une étape très intéressante dans ma carrière.

Quitter un club européen pour une équipe qui joue régulièrement le maintien ne vous a-t-il pas freiné ?
On a joué la Ligue des champions cette année mais ce n’était pas programmé avec Rennes, ce n’était pas l’ambition. Strasbourg a acquis un maintien à la dernière journée, mais a gagné un titre il y a deux ans. Strasbourg est capable aussi d’avoir de très bons résultats. Je ne réfléchis pas en ces termes. Je sais la chance que j’ai aujourd’hui de pouvoir entraîner ce club. C’est un club important en France, avec de bonnes structures, avec un public qui porte énormément son équipe, avec des dirigeants très compétents. On va se mettre au travail et faire du mieux possible pour progresser et avoir les meilleurs résultats possibles.

L’ancien coach Rennais a signé un contrat de 3 ans avec le club strasbourgeois. Le Racing mise ainsi sur un entraîneur jeune (40 ans), avec seulement deux ans d’expérience au plus haut niveau, une belle côte de popularité et moins clivant que son prédécesseur Thierry Laurey.
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Julien Stéphan est né le 18 septembre 1980 à Rennes, car son père Guy Stéphan jouait alors au Stade rennais. Il a suivi les pérégrinations de son père, actuel adjoint de Didier Deschamps en équipe de France, au fil de sa carrière de joueur, puis d’entraîneur. Il a fréquenté plusieurs centres de formation à Lyon, à Bordeaux et au PSG, mais il n’a pas fait de carrière professionnelle dans le foot.

Il commence sa carrière d'entraîneur très jeune. Il fait ses gammes de coach à Dreux, à Châteauroux, à Lorient, puis intègre le staff du stade Rennais. Il entraîne d’abord l'équipe U19 puis la réserve du club breton. Il a sous ses ordres des joueurs comme Ousmane Dembélé ou James Léa-Siliki, qui vont intégrer l’équipe première.

C’est après une lourde défaite du Stade Rennais face... au Racing (1-4 en décembre 2018), que Sabri Lamouchi est écarté du banc de touche breton, au profit de Julien Stéphan, propulsé entraîneur en Ligue 1, à l’âge de 38 ans.

Il offre à Rennes son premier trophée depuis 1971
Ses résultats sont tout de suite probants. Il permet au Stade Rennais, privé de trophée depuis 1971, de renouer avec un titre, la Coupe de France en 2019 (victoire face au PSG, les deux équipes n’avaient pas réussi à se départager (2-2) et les Bretons avaient gagné 6 tirs au but à 5). Il a aussi permis au club de se qualifier pour la première fois de son histoire en Ligue des Champions à la fin de la saison 2019-2020.

Après un bon départ, la saison 2020-2021 a constitué sa première expérience douloureuse. Dépassé en Ligue des champions (1 nul et 5 défaites), le Stade Rennais plonge aussi en championnat. L'histoire entre Julien Stéphan et Rennes a pris fin le premier mars dernier, après des résultats qui ne le satisfaisaient plus et des tensions avec sa direction. Il a démissionné de son poste, où il a été remplacé par Bruno Genesio.

Une fin douloureuse à Rennes, mais l'envie d'y retourner
Depuis, il a conservé un silence médiatique, refusant toute interview. Un suiveur du club rennais explique qu’il a très mal digéré ce premier accroc dans sa carrière. Il a terminé cette expérience épuisé. Mais d’après ses proches, après trois mois de pause, il avait déjà « très envie de replonger ».

Travailleur acharné, Julien Stéphan bénéficie d’une belle côte de popularité. Il a laissé de bons souvenirs auprès de ses anciens joueurs, des salariés et des suiveurs du club rennais.

Sur le papier, il correspond au profil recherché par le président du Racing Marc Keller, quelqu’un de jeune, d’ambitieux, de charismatique, avec pour objectif de faire passer un nouveau cap au club strasbourgeois.

Il retrouvera au Racing, le Haut-Rhinois Jean-Marc Kuentz qui a été son adjoint à Rennes.

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