Dans un entretien à L’Equipe, l’ancien arbitre Tony Chapron a donné son point de vue sur l’utilisation de l’arbitrage vidéo en Ligue 1. Et le moins que l’on puisse dire est qu’il s’y montre fermement opposé.
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C’est la même rengaine chaque week-end sur les terrains de Ligue 1 : l’utilisation de l’assistance vidéo (VAR) par les arbitres est sujette à critiques et incompréhensions. Un coup oui, un coup non, beaucoup d’acteurs du football semblent perdus devant les décisions prises autour du VAR.

Dernier exemple en date dimanche dernier lors de la rencontre opposant le Stade Rennais au PSG. Juste avant la mi-temps, l’arbitre Ruddy Buquet décide de donner un penalty litigieux pour les Parisiens après un contact entre Aguerd et Kurzawa. Une faute que l’arbitre n’avait pas sifflée initialement à vitesse réelle et que les joueurs de la capitale ne réclamaient même pas, mais dont l’assistance vidéo s’est emparée. Une erreur manifeste de l’officiel ? Apparemment.

"Le foot n’est qu’interprétation, ce n’est pas scientifique"
Ancien arbitre international de 1996 à 2018, Tony Chapron a expliqué à L’Equipe son opposition au recours à l’assistance vidéo. "Les décisions arbitrales sont humaines donc chacun y va de son interprétation et le foot n’est qu’interprétation. Ce n’est pas scientifique, ni binaire et c’est ce qu’on n’arrive pas à comprendre. Ni à comprendre que le VAR est une escroquerie."

Pour l’actuel consultant de Canal + Sport, la seule décision binaire existante est de savoir si la balle a franchi ou non la ligne. Ainsi, l’utilisation de la vidéo pour juger un hors-jeu est selon lui "une aberration" car les déplacements des joueurs peuvent bouger de façon conséquente selon le millième de seconde auquel la vidéo juge l’image. "Quand vous tracez des lignes au millimètre, vous vous foutez de la gueule du monde", assène-t-il. L’éternel débat de juger un sport de mouvement sur une image arrêtée…

Pour l’ancien arbitre, "il faut d’abord former de bons arbitres plutôt que des arbitres corrigés par le VAR." Et de conclure : "Le VAR est fait pour les investisseurs qui ne supportent pas l’incertitude. On parle d’enjeu, jamais de jeu."

Un accord serait proche entre Jocelyn Gourvennec et l'En Avant Guingamp. L'ancien entraîneur de l'EAG se verrait confier les rênes de l'ensemble de la politique sportive du club.
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Comme nous vous l’annoncions précédemment, l’heure est au changement du côté de l’En Avant Guingamp. Alors que Frédéric Bompard souhaiterait garder sa place de numéro 1, c’est un tout autre nom que les dirigeants de l’EAG ont coché.

Jamais deux sans trois. En effet, comme l’annonce Ouest-France, Jocelyn Gourvennec serait sur le point d’effectuer son retour au sein de l’En Avant Guingamp.

Ainsi, l’ancien entraîneur de Bordeaux se verrait confier le rôle de manager sportif et occuperait donc les postes de directeur sportif, entraîneur de l’équipe première et responsable de la politique sportive à tous les étages.

Un retour attendu mais plusieurs fois repoussé
Des responsabilités qu’il souhaitait déjà obtenir en mai 2019, lors de la relégation en Ligue 2. Il avait essuyé un refus de la part de Bertrand Desplat, alors président, qui n’avait pas souhaité lui confier les pleins pouvoirs.

L’occasion s’était présentée une nouvelle fois en septembre 2020, après les départs de Bertrand Desplat et Xavier Gravelaine.

Tout était alors calé entre le nouveau président Fred Le Grand, Noël Le Graët et Gourvennec, mais cette fois, c’est le Conseil d’administration du club qui avait fait capoter l’opération. Le CA ne souhaitait pas, à l’époque, entamer une reconstruction en profondeur du club, et avait préféré maintenir Mecha Bazdarevic dans ses fonctions.

Ancien entraîneur de l’En Avant de 2010 à 2016 et de novembre 2018 à mai 2019, le breton de 49 ans, consultant Canal + depuis son départ de l’En Avant, vient tout juste de terminer une formation de Manager général de club sportif professionnel.

Si son arrivée venait à se confirmer, plusieurs changements auraient lieu au sein de l’organigramme du club. Une arrivée qui ne devrait pas être officialisée avant le dernier match de la saison, samedi 15 mai, à Niort.

La Ligue de football professionnel (LFP) va mener plusieurs actions contre l’homophobie ce week-end à l’occasion des 37e et 38e journées de Ligue 1 et Ligue 2. Les joueurs porteront des numéros aux couleurs arc-en-ciel alors qu’un clip de sensibilisation a été réalisé par Fabien Onteniente.
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La LFP va agir ce week-end à l’occasion de la journée mondiale de l’homophobie, samedi. La Ligue a lancé, ce mercredi, sa campagne "Homos ou hétéros, on porte tous le même maillot". Elle a dévoilé un court-métrage réalisé bénévolement par Fabien Onteniente, connu pour ses succès populaires "3 Zéros", "Camping" ou "Disco". Le film met le doigt sur les propos offensants et insultants pouvant être tenus par des spectateurs durant un match de football.
"Les mots ont un sens, ne l’oublions jamais! Mettons l’homophobie hors-jeu", lance le slogan. Le message "Homos ou hétéros, on porte tous le même maillot!" est aussi repris par 32 joueurs professionnels. Morgan Schneiderlin (Nice), Mathieu Debuchy (Saint-Etienne), Martin Terrier (Rennes), Andy Delort (Montpellier), Arkadiusz Milik (Marseille), Bruno Guimaraes (Lyon), Dylan Bronn (Metz), Jimmy Briand (Bordeaux), Thomas Mangani (Angers), Ander Herrera (PSG), Xavier Chavalerin (Reims), Gaël Kakuta (Lens), Gautier Larsonneur (Brest), Nicolas Pallois (Nantes), José Fonte (Lille), Jean-Ricner Bellegarde (Strasbourg) et plusieurs joueurs de Ligue 2 prennent position pour diffuser ce message.

Numéros arc-en-ciel, brassards, enchères
Celui-ci sera répété ce week-end à l’occasion des 37es (samedi) et 38e (dimanche) journées de Ligue 2 et Ligue 1. D’autres actions seront alors mises en place. Avant le coup d’envoi de chaque match, les joueurs et arbitres se réuniront derrière la banderole "Homos ou hétéros, on porte tous le même maillot!". Les joueurs porteront, eux, des numéros aux couleurs arc-en-ciel au dos de leurs maillots "reprenant le drapeau arc-en-ciel, symbole de paix, de diversité et surtout symbole par excellence du mouvement LGBT".

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Ces maillots seront ensuite mis aux enchères "au profit des associations de lutte contre l’homophobie partenaires de la LFP, Foot Ensemble, PanamBoyz & Girlz United et SOS Homophobie, sur la plateforme internationale MatchWornShirt", précise le communiqué de la Ligue. Les arbitres et délégués de match porteront également un brassard arc-en-ciel, qui sera aussi proposé aux entraîneurs et aux journalistes TV.

Plus d’une décennie en rouge et noir qui s’achève. Formé au club, Adrien Hunou a décidé, à 27 ans, de quitter le Stade Rennais pour rejoindre le club de Minnesota, en Major League Soccer, aux États-Unis. Avant le grand départ, l’attaquant a dressé le bilan de son aventure au sein de son "club de cœur".
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Plus d’une décennie en rouge et noir qui s’achève. Formé au club, Adrien Hunou a décidé, à 27 ans, de quitter le Stade Rennais pour rejoindre le club de Minnesota United, en Major League Soccer, aux États-Unis. Avant le grand départ, l’attaquant a dressé le bilan de son aventure au sein de son "club de cœur". Entre souvenirs, explications et projection vers son nouveau challenge, Adrien Hunou se livre, avec, aussi, une forte pensée pour les supporters auxquels il n’aura pas eu l’occasion de faire ses adieux sur la pelouse.

Adrien, quand est prévu le grand départ pour les États-Unis ?
J’ai reçu mon visa, je vais normalement le chercher en début de semaine prochaine. Dans la foulée, mardi ou mercredi, je suis parti. C’était un peu long, mais on a fini par y arriver.

Quel est le programme de vos derniers jours à Rennes ?
Je continue à me préparer. Le coach Genesio m’a permis de continuer à travailler au sein du club, j’y ai fait quelques séances. Aussi pour dire au revoir aux copains. J’en ai profité également pour voir ma famille, mes amis sur Rennes. En étant formé au club, ça en fait de belles années, de belles rencontres, que ce soit dans le foot ou en dehors. On essaie de voir un peu tout le monde avant de partir, même si je reviendrai à Rennes, c’est sûr, pour revoir mes amis. C’est une ville dans laquelle j’ai beaucoup d’attaches.

Si l’on doit faire le bilan de cette décennie en rouge et noir, quel est votre but le plus marquant ?
Celui au Parc des Princes, avec le coach Lamouchi, parce que c’est le début d’une "nouvelle ère", avec derrière les belles épopées européennes, la Coupe de France… C’est un peu le début d’une aventure. C’est tout simplement inoubliable.

Avez-vous une certaine fierté de vous dire que ce but a marqué l’histoire du Stade Rennais ?
Non, du tout, parce que l’Europe League a été le fruit du travail de tout un groupe, du staff, du club. Le plus important, c’est de souligner à chaque fois l’état d’esprit des groupes que j’ai pu côtoyer ces dernières saisons. Et j’ai eu la chance de côtoyer une belle bande de copains, je les remercie.

Hormis ce but, on devine votre plus beau souvenir avec Rennes…
Forcément, la Coupe de France. C’était tant attendu par tout le monde. Depuis que je suis arrivé, tout jeune, il y avait eu pas mal de déceptions par rapport à ça. Puis cette communion avec les supporters lors de cette victoire, c’était tout simplement inoubliable et magnifique, et on sera toujours marqué par cette belle aventure.

Décédé la semaine dernière à l’âge de 49 ans, l’ancien gardien de but Christophe Revault est mort d’une péritonite, d’après les résultats de l’autopsie indique L’Équipe.

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La triste nouvelle avait ému le monde du football le 6 mai dernier. L’emblématique gardien de but Christophe Revault avait été retrouvé sans vie à son domicile en Seine-Maritime, à l’âge de 49 ans. Les circonstances de son décès étaient alors indéterminées.

Dès le lendemain du drame, le parquet du Havre avait ouvert une enquête afin de faire la lumière sur cette mort brutale. D’après L’Équipe, qui se base sur des sources judiciaires, le gardien serait décédé d’une péritonite, selon l’autopsie réalisée cette semaine.

Les analyses toxicologiques encore attendues
La péritonite est une inflammation du péritoine, une membrane qui recouvre et maintient en place la cavité abdominale et les viscères. Si l’infection n’est pas traitée à temps et qu’elle se trouve assez grave, elle peut déboucher sur la mort. L’infection provient d’une suppuration ou d’une perforation du tube digestif permettant à des bactéries d’atteindre le péritoine.

Des analyses toxicologiques ont été ordonnées pour affiner les conclusions, ses résultats ne seront connus que dans plusieurs jours.

Christophe Revault était une figure du championnat de France de football. Il avait disputé plus de 500 matches en professionnel, sous les couleurs du Havre, du PSG, de Toulouse et du Stade Rennais.

Selon les informations de L’Équipe et RMC, la finale de la Coupe de France, qui doit se jouer le 19 mai au Stade de France, aura lieu sans spectateurs.
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Il n’y aura personne dans le Stade de France pour vivre la magie de la Coupe de France. Annoncé par RMC Sport ce mardi 11 mai et confirmé par L’Équipe , la finale de la Coupe de France, qui aura lieu le 19 mai à Paris, se déroulera sans spectateurs.

La Fédération n’a pas obtenu de dérogation
La Fédération française de football n’a finalement pas réussi à obtenir une dérogation de couvre-feu (en vigueur jusqu’à 21 h) afin d’accueillir des supporters. La rencontre débutera à 21 h 15 et pourrait se terminer bien après 23 heures en cas de prolongation ou de tirs au but.

Lundi, pourtant, dans un entretien donné au Parisien, le Premier ministre Jean Castex avait dévoilé les jauges pour les stades. Et selon ces dernières, la finale de la Coupe de France aurait dû accueillir 1 000 spectateurs. Pour rappel, la finale opposera Montpellier ou le PSG au petit poucet Rumilly Vallières (National 2) ou Monaco.

L'ancien gardien du Havre, du PSG, de Rennes et de Toulouse Christophe Revault est décédé ce jeudi à l'âge de 49 ans. Une disparition qui a provoqué une vague d'émotion dans le monde du foot. Son ancienne doublure à Toulouse Nicolas Douchez lui rend hommage.
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"Adorable", "formidable", "humain" mais aussi excellent gardien, les réactions et les hommages à Christophe Revault se multiplient depuis l'annonce de son décès jeudi à l'âge de 49 ans. Formé au Havre, passé par le PSG, Rennes et Toulouse, l'ancien portier n'a laissé personne indifférent dans les clubs où il est passé. Nicolas Douchez, qui a lui aussi été formé au Havre avant de passer à Paris, Rennes et Toulouse rend hommage à son ancien coéquipier chez les Violets.

Christophe a été un exemple et une source de motivation. - Nicolas Douchez

"La nouvelle m'a attristé fortement. J'ai été très touché par l'annonce de son décès. On a des parcours avec beaucoup de similitudes : originaires de la région parisienne, formés au Havre, puis des clubs comme Paris, Rennes et surtout Toulouse où j'ai été sa doublure. Pour moi Christophe a été un exemple, une source de motivation surtout quand j'étais au centre de formation du Havre. J'avais ma chambre qui donnait sur le terrain d'entraînement des pros. C'était un des meilleurs gardiens du championnat, c'était une référence, une inspiration pour moi. Je le regardais s'entraîner, je me mettais derrière les buts au stade Deschaseaux parce que j'avais envie d'être au plus près de ce qu'il pouvait ressentir sur le terrain. Je suis évidemment peiné, touché par ce qu'il s'est passé et j'ai beaucoup de pensées pour sa femme et ses enfants que j'ai croisé quelques fois lorsqu'on était à Toulouse ensemble."

Nicolas Douchez garde également le souvenir d'un homme chaleureux : "J'ai adoré bosser avec lui. Avec au départ ce regard de gamin qui regarde un pro et qui veut devenir pareil. Et lorsque je l'ai côtoyé, j'ai appris à connaître l'homme, le collègue de vestiaire. On avait une très bonne relation tous les deux. Cela nous arrivait souvent de faire la route ensemble à Toulouse parce qu'on habitait pas très loin l'un de l'autre. J'ai partagé beaucoup de choses avec lui, et tout ce qui a été dit à son sujet de façon positive par rapport à son caractère et par rapport à l'homme, c'est aussi ce que j'ai ressenti."

Bien connu en France (Nancy, Rennes, Monaco, Lens...), le coach roumain Laszlo Bölöni (68 ans) a été démis de ses fonctions au Panathinaïkos, ce mardi. Il sera resté moins d'un an, sans parvenir à redorer le blason du club.
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L'entraîneur roumain Laszlo Bölöni a été limogé, ce mardi, par le Panathinaïkos, moins d'un an après son arrivée sur le banc de l'un des plus populaires clubs de Grèce, qu'il a échoué à faire revenir au premier plan. Le Pana, vingt fois champion de Grèce, a perdu dimanche à domicile face à son rival athénien de l'AEK, le privant, à deux journées de la fin des play-offs, d'une place en barrages de la Ligue des champions ou de la Ligue Europa.

Bölöni, 68 ans, avait rejoint le club en octobre (14 victoires, 6 nuls et 10 défaites en 32 matches). Sélectionneur de la Roumanie en 2000-2001, il est surtout connu en France pour ses passages sur les bancs de Nancy (1994-2000), Rennes (2003-2006), Monaco (2006) ou encore Lens (2011).

Laurent Batlles, actuel entraîneur de Troyes (leader de Ligue 2) devrait succéder à Michel Der Zakarian sur le banc de Montpellier la saison prochaine.
ds 0432Montpellier a trouvé le successeur de Michel Der Zakarian. Comme annoncé sur Twitter par Mohamed Toubache-Ter, proche du club montpelliérain, Laurent Batlles, sous contrat à Troyes jusqu’en 2023, devrait succéder à l’entraîneur franco-arménien sur le banc du MHSC.

Selon une source proche de Troyes, possédé par le City Football Group, le club de l'Aube se posait des questions concernant l’avenir de Laurent Batlles. L’ancien joueur du Stade Rennais a pourtant réalisé des miracles en Ligue 2 depuis qu’il est arrivé, il y a seulement deux ans.

Laurent Batlles a mené le club à la quatrième place l’an passé, pour sa première expérience en tant que numéro un. Cette saison, le club a joué une partition remarquable, en développant un football extrêmement séduisant, inspiré de la philosophie de jeu de son entraîneur, résolument tournée vers l’offensive.

En terrain conquis à Montpellier
Le temps d’imposer son audace et ses idées, et le club pouvait viser une nouvelle montée dans l’élite, la troisième en six ans, qu’il devrait finir par obtenir ce week-end. Pour toutes ces raisons, l’option Batlles a très rapidement été considérée comme une priorité absolue pour les dirigeants héraultais, également séduits par la personnalité de Batlles.

Une personnalité qu’ils n’ont pas découverte cette saison. Et pour cause, Batlles connaît tout l’état-major du club, les anciens joueurs Bruno Carotti (directeur sportif), Jean-Christophe Rouvière (directeur développement et merchandising) et Philippe Delaye (coordinateur sportif). Les deux premiers ont évolué à Toulouse, où Laurent Batlles a été formé et a joué.

Le troisième a été le coéquipier de Laurent Batlles à Rennes et à Bastia. Ces trois hommes ont du pouvoir au MHSC et font partie du cercle très fermé de Laurent Nicollin. Cette connaissance va faciliter l’intégration de Laurent Batlles, qui n’est pas issu du sérail montpelliérain mais est très lié avec les dirigeants du club.

Le départ de Laurent Batlles pourrait être officialisé dès que la montée de Troyes sera acquise, donc potentiellement ce soir. L'ancien milieu de terrain doit désormais se libérer de son contrat et négocier avec les dirigeants du club.

Le football français est en émoi depuis jeudi et l'annonce de la disparition de Christophe Revault, ex-gardien du Stade Rennais, du Paris Saint-Germain, du Havre et de Toulouse.
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Un bel hommage va d'ailleurs être rendu par le TFC.

Sur les ondes de France Bleu Occitanie, le président du club de la Ville Rose Damien Comolli a effectivement indiqué qu'un virage du Stadium portera le nom de Christophe Revault, passé chez les Violets de 2000 à 2006. De nombreux autres hommages lui seront également rendus ce soir, à l'occasion de la réception de Caen dans le cadre de la 37e journée de Ligue 2 (20h).

Le millionaire François Pinault est amateur de ballon rond (propriétaire du Stade Rennais) et de vins (propriétaire de Château Latour).

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Pour sauver les Girondins, lâchés par le fonds King Street, il écrit à ses collègues, propriétaires de grands crus bordelais.

“Comme tous les Français amoureux du football, je suis ému à l’idée de voir les Girondins de Bordeaux en risque de disparaître”, précise-t-il. “Breton et propriétaire du Stade Rennais, je mesure depuis des décennies combien l’identité d’un club et si possible ses succès participent du contrat social dans une région. Associé depuis trente ans à la vie bordelaise, à travers Château Latour, je pense que l’existence du club mythique que sont les Girondins est importante pour Bordeaux, son rayonnement, son équilibre auxquels tous les propriétaires viticoles ne peuvent que s’identifier.”

Pour lui, pas de doute, les grands propriétaires n’ont pas le choix.

“Quelle est la force économique qui, dans cette région, peut se donner l’objectif de sauvegarder les Girondins et de les développer ? Le monde du vin et en particulier les propriétaires de grands crus. Les règles légitimes en matière de possession des clubs m’interdisent de monter un projet de reprise des Girondins, dès lors que mon groupe est l’actionnaire unique du Stade Rennais. En revanche, je suis prêt à apporter mon soutien à toute opération montée par les acteurs du vin et je le ferai avec enthousiasme.

J’appelle donc mes collègues propriétaires à se réunir afin de préparer un projet de reprise des Girondins.”

Depuis l'annonce avortée de la Superligue et la volonté des clubs de rendre à nouveau attractifs les championnats, l'idée d'une Ligue 1 à dix-huit clubs est de retour.

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D'après Le Parisien, certaines voix se sont élevées lors du conseil d’administration de la Ligue de football professionnel en faveur d'un championnat avec dix-huit équipes... voire même seize.

Cette réforme pourrait voir le jour dès la saison 2022-2023 si l'on en croit un membre du CA, et elle aurait pour but de permettre aux clubs d'empocher plus d'argent avec les droits télé. Le président de la LFP, Vincent Labrune, se prononce en faveur. «?La réalité, c’est que le gâteau des droits télé étant en train de fondre, il faut absolument réduire le nombre de bénéficiaires. C’est humain, non ??» justifie l'ancien président de l'OM. Le championnat de France n'est en effet composé de 20 équipes que depuis la saison 2002-2003.

Canal+, qui a récupéré les droits TV de la Ligue 1, ne souhaite pas s'offrir les trois prochaines saisons proposées par la LFP. La chaîne cryptée ne voudrait conserver que les grandes affiches. BeIN sport sur la touche, la LFP se tourne vers DAZN. Mais la plateforme de streaming dédiée au sport craint le marché français.
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La saison 2020/2021 de Ligue 1 Uber Eats est actuellement diffusée par Canal+, jusqu'au terme du championnat.

Mais pour les saisons qui viennent, la chaîne cryptée, qui a fait le pompier, après l'échec de la chaîne Telefoot détenue par Mediapro, ne souhaite pas conserver l'intégralité des droits TV du foot français, affirme L'Equipe.

Canal+ était la seule à avoir fait une offre suffisamment élevée lors de l'appel d'offres de la Ligue de Football Professionnelle (LFP) à la suite du fiasco Mediapro, raison pour laquelle, elle a pu bénéficier des retransmissions du championnat français.

Mais pour les saisons qui viennent, le diffuseur historique ne souhaiterait conserver que les grandes affiches du championnat. Une déconvenue pour la LFP, qui doit trouver un diffuseur.

BeIN Sport sur la touche
Ce sont trois saisons que la LFP souhaite céder (2021-2022, 2022-2023 et 2023-2024). Canal+ pourrait donc faire une offre pour les grands matchs et laisser la plus grosse part du gâteau à un autre diffuseur. BeIN Sports n'est pas intéressée selon L'Equipe.

Reste la chaîne de streaming DAZN. Dénommée parfois "le Netflix du sport", la chaîne créée en 2015 en Angleterre serait un bon candidat pour la LFP qui a déjà tenté de l'approcher en début d'année, mais sans succès.

Reprenant le modèle de Netflix, DAZN est une véritable plateforme de streaming proposant des compétitions sportives en direct et en replay contre un abonnement mensuel. Toutefois, DAZN aurait quelques craintes vis-à-vis du marché français. L'expérience de Mediapro agit comme un épouvantail.

Sur le marché français, DAZN souhaiterait être distribué par grand opérateur comme Canal+, et ne pas se limiter à son offre de streaming. Mais la chaîne cryptée ne serait pas décidée à accueillir la chaîne britannique dans son offre, selon L'Equipe.

Arrivés au sein de la cellule de recrutement de Rennes sous la présidence d'Olivier Létang, Jérémie Colson et Allan Petitjean vont quitter le club breton pour Lille. Et retrouver Létang, donc.
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Arrivés au sein de la cellule de recrutement de Rennes sous la présidence d'Olivier Létang (novembre 2017-février 2020), Jérémie Colson et Allan Petitjean sont en partance pour Lille, pour retrouver, donc, leur ancien président. Passé par Lorient, Jérémie Colson était devenu coordinateur du recrutement à Rennes et Allan Petijean était arrivé comme nouveau scout après l'avoir été à Reims et Angers.

Après la mise à l'écart, en février 2020, de Létang, remplacé par Nicolas Holveck, Florian Maurice était arrivé comme directeur technique avec Jérôme Bonnissel comme responsable du recrutement. Colson et Petitjean avaient été conservés dans la cellule. Un an plus tard, ils ont été aspirés par le président lillois, comme Didier Roudet (ex-DG adjoint). Une réflexion sur l'organisation de la cellule de recrutement est donc en cours côté rennais.

Pierre-Emmanuel Bourdeau, ancien coach des U19 Nationaux va prendre le relais de Romain Ferrier, pour qui l’aventure a pris fin en mars. Laurent Viaud, ancien d’Angers, le remplace chez les jeunes.
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Pierre-Emmanuel Bourdeau (45 ans) va succéder à Romain Ferrier à la tête de l’équipe réserve du Stade Rennais. Ce dernier avait appris en mars qu’il ne serait pas conservé par le club. C’est donc l’ancien joueur de l’EA Guingamp, entraîneur jusqu’alors des U19 Nationaux qui s’occupera de la N3. Arrivé en 2008 comme éducateur au Centre de formation du Stade Rennais, Bourdeau, qui a prolongé son contrat de deux ans, avait gravi les échelons passant successivement éducateur des moins de 15 ans, des moins de 17 ans et donc des U19.

Pour le remplacer chez les jeunes, le Stade Rennais a opté pour Laurent Viaud (51 ans), libre. L’ancien joueur du Sco et de l’AS Monaco, était cette année encore entraîneur des U17 Nationaux du club angevin mais avait convenu avec ses dirigeants d’une rupture à l’amiable de son contrat un an avant la fin de celui-ci. Il rejoint donc le Stade Rennais, club par lequel il est passé au cours de sa carrière de joueur, lors de saison 1997-1998.

Plus de 70000 maillots spécialement conçus pour la Super Ligue morte-née ont été mis en vente ce samedi à un prix dérisoire.
ds 0425aIls avaient pensé à tout. Au moment d’annoncer la création de leur Super Ligue, les douze clubs dissidents avaient anticipé sur la mise en place d’un nouveau marché du maillot. Douze équipes donc, et autant de nouvelles tuniques à mettre en vente. Et pourtant… Ils n’avaient finalement pas tout imaginé. Devant le taulé général et la colère des supporters, les dirigeants et propriétaires de Chelsea, Liverpool, Manchester City, Arsenal, Tottenham, Manchester United, se sont retrouvé avec un stock de maillots sur les bras.

Déjà conçues et imprimées aux couleurs de leur championnat mort-né, ces tuniques sont devenues obsolètes du jour au lendemain. Alors que leur prix de départ avait été fixé à 35 €, elles ne valaient donc plus rien quelques heures après l’annonce de l’arrêt du projet de Super Ligue. Sauf que… Un stock de 72000 maillots, initialement destiné à la vente dans un magasin de sport ayant pignon sur rue, a été récupéré par un site anglais de vente en ligne.

ds 0425bPersuadé qu’il peut parvenir à écouler ce stock, Wholesale Clearance UK a fait main basse dessus. Selon les médias anglais, il était censé être mis en vente ce samedi. Floqués du sigle "European SUper League", du nom du club, et au centre, des mots "New Era" (Nouvelle ère), ces maillots sont mis à prix pour la modique somme de 2 €. Le porte parole de la société a ainsi précisé que pour ce prix, ce serait "un cadeau parfait pour des amis qui soutiennent une de ces six équipes et qui souhaitent tout simplement le brûler".

François Pinault, fondateur du groupe de luxe Kering, est l'une des plus grandes fortunes de France. Focus sur son impressionnant patrimoine.
ds 0424Selon le magazine Challenges, François Pinault clôture le top 5 des 500 plus grandes fortunes de France en 2020. Sa fortune est estimée à 32 milliards d'euros au 3 juillet 2020. L'homme d'affaires est devancé par la famille Bettencourt-Meyers (L'Oréal), les Wertheimer (Chanel), la famille Hermès et Bernard Arnault (LVMH) qui détient la première place. Ancien PDG du groupe Kering piloté par la holding Artémis, François Pinault a commencé à bâtir son empire alors qu'il était marchand de bois.

En 1962, François Pinault reprend l'affaire de son père, marchand de bois breton, qu'il renomme Établissements Pinault. Le business man développe le chiffre d'affaires de l'entreprise familiale en achetant des dizaines d'entreprises du secteur. Une dizaine d'années plus tard, il est contraint de vendre son affaire à Venesta International, une holding britannique, pour la somme de 25 millions de francs qu'il réussira à récupérer pour 10 millions de francs en 1974. Après ce revirement, François Pinault continue à étendre sa richesse en spéculant sur les matières premières et en rachetant des entreprises en difficulté avant de les revendre.

L'ascension de François Pinault grâce à PPR et Kering
Pour la première fois, Pinault SA fait son entrée à la Bourse de Paris en octobre 1988. Mais c'est au tournant des années 2000 que François Pinault prend la direction du secteur de luxe. D'abord en rachetant les grands magasins Printemps pour 5,3 milliards de francs. Un investissement qui lui rapporte un chiffre d'affaires annuel de 70 milliards de francs. Il s'impose dans le milieu de la distribution en reprenant le groupe Conforama à Bernard Arnault. Dans la foulée, Pinault fait l'acquisition de La Redoute et la Fnac, avant de se diversifier dans la presse avec le magazine Le Point. Puis dans l’art avec le rachat de la célèbre maison d'enchères Christie's. En 1992, François Pinault crée Artémis, société qui contrôle Pinault SA et, deux ans plus tard, il fusionne Pinault-Printemps avec La Redoute pour donner naissance au groupe Pinault-Printemps-Redoute (PPR). C'est seulement en 2013 que PPR devient Kering, groupe de luxe français à la tête de Gucci, Saint-Laurent, Bottega Veneta, Boucheron, Balenciaga, Alexander McQueen et Brioni. François Pinault devient ainsi le premier concurrent de Bernard Arnault. Entre-temps, l'homme d'affaires a cédé en 2005 le business à son fils : François-Henri Pinault.

Passionné d'art, François Pinault peut se vanter d'avoir l'une des plus belles collections d'art au monde. Elle réunit plus de 3000 œuvres, couvrant la période du XXème siècle à nos jours, qui sont exposées dans plusieurs musées à travers le monde, notamment au Palazzo Grassi à Venise. Ses œuvres seront bientôt présentées à la Bourse du Commerce. L'ouverture a cependant été repoussée à 2021 à cause de la crise du coronavirus. Côté immobilier, le milliardaire possède trois hôtels dont le Clermont-Tonnerre de 52 millions d'euros dans le VIIe arrondissement de Paris, ainsi qu'une villa à Saint-Tropez et une autre à Dinard, fidèle à ses origines bretonnes. En 2017, François Pinault s'offre le domaine de 7,5 hectares Clos de Tart qui produit 25 000 bouteilles de vin par an. Le vignoble s'ajoute ainsi aux quartes autres qu'il avait acquis antérieurement.

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Le latéral Sacha Boey, prêté par Rennes cette saison à Dijon, ne pourra jouer contre son club ce dimanche en vertu d'un accord entre les deux clubs.

C'est une clause que les clubs prêteurs insèrent régulièrement dans les contrats des joueurs qu'ils souhaitent voir s'aguerrir ailleurs. Et cette clause, qui figure dans le contrat de prêt du Dijonnais Sacha Boey (20 ans), ne lui permettra pas de jouer ce dimanche face à Rennes. Le latéral droit va donc manquer ce match de la 34e journée, en lien avec cet accord entre les deux clubs conclu lors du prêt l'été dernier. Le défenseur du DFCO avait d'ailleurs manqué le match aller dans ce cadre.

Placé sous protection du tribunal de commerce, Bordeaux n’est pas encore certain d’aller au bout de la Ligue 1. Dans le pire des scenarii, tous les résultats des matchs face aux Girondins pourraient être annulés et le classement du championnat serait alors bouleversé.
ds 0422L’annonce du retrait de King Street a déclenché la colère de nombreux supporters de Bordeaux ce jeudi. A l’image de certains illustres anciens du club comme Christophe Dugarry et Alain Giresse, la gestion du club bordelais a engendré une situation catastrophique et met en péril l’avenir de l’équipe en Ligue 1.

Placés sous la protection du tribunal de commerce, les Girondins espèrent trouver un repreneur au plus vite. En l’absence de nouveau propriétaire et dans le cas le plus extrême, Bordeaux pourrait être rétrogradé et la LFP annulerait les résultats de tous les matchs de L1 impliquant le club au scapulaire. Le classement du championnat connaîtrait alors de nombreux changements.

Le PSG leader, Lyon sur le podium
La course au titre serait nécessairement impactée par un forfait des Girondins et annulation de leurs résultats cette saison. Avec une victoire et surtout un nul (2-2) concédé en novembre dernier au Parc des Princes, le PSG perdrait quatre points et aurait alors un total de 65 points. Suffisant pour passer de Lille qui a signé deux victoires contre Bordeaux (2-1 et 3-0). Le LOSC de Christophe Galtier aurait un manque à gagner de six unités en cas de défection bordelaise et se retrouverait deuxième avec 64 points.

Avec un nul au Matmut Atlantique mi-septembre (0-0) et une victoire au Groupama Stadium (2-1) fin janvier, l’OL laisserait échapper quatre unités en cas d’annulation des résultats face à Bordeaux. Mais l’équipe entraînée par Rudi Garcia gagnerait une place au classement du championnat et doublerait Monaco. La faute au deux victoires (4-0, et 3-0) décrochées par le club de la Principauté qui serait le grand perdant de la crise girondine en haut du classement de la L1. Mais avec trois points d’écart entre les quatre premiers du classement, le suspense serait toujours aussi intense.

Le nouveau top 4: 1. Paris avec 65 points. 2. Lille avec 64 points. 3.Lyon avec 63 points. 4. Monaco avec 62 points.

Rennes relancé pour l’Europe, la chute de Montpellier
La lutte pour des billets en Ligue Europa et Conference League serait également grandement modifiée par un retrait des Girondins. Avec un seul match joué contre Bordeaux (comme Lorient, Nantes, Lens et Reims), le Stade Rennais s’en tirerait plutôt bien après sa défaite à domicile en début de saison (0-1). Les Bretons de Bruno Genesio conserveraient leur total de points actuel et gagneraient alors deux places au classement pour intégrer le top 5.

Victorieux de l’équipe entraînée par Jean-Louis Gasset à Bollaert en septembre (2-1), Lens perdrait trois points et une place pour se retrouver sixième. L’OM de Jorge Sampaoli suivrait avec un total de 50 points et quatre points laissés en route. Provisoirement huitième après 33 journées, Montpellier perdrait le bonus de ses deux victoires contre la formation girondine et glisserait d’une place classement de la Ligue 1.

Nîmes se maintiendrait, Nantes en barrages
C’est finalement en bas du classement que les choses n’évolueraient pas tant que cela en cas d’annulation des résultats des matchs contre Bordeaux. Si les Girondins seraient derniers et logiquement rétrogradés en Ligue 2 (voire pire), Dijon les accompagnerait à l’échelon inférieur.

Avec deux défaites cette saison, les Bourguignons ne perdraient pas de points mais resteraient trop loin pour se sauver. Au contraire de Nîmes, qui profiterait d’une défection girondine pour sortir de la zone rouge malgré la perte des trois points liés à sa victoire lors de la 26e journée (2-0). Enfin, provisoirement 19e de L1, Nantes gagnerait de fait une place et jouerait sa place dans l’élite contre un club de L2.

Le classement de la L1 sans Bordeaux
1.Paris (-4pts) 65 points
2.Lille (-6pts) 64 points
3.OL (-4pts) 63 points
4.Monaco (-6pts) 62 points
5.Rennes 51 points
6.Lens (-3pts) 50 points
7.OM (-4pts) 48 points
8.Nice (-1pt) 42 points
9.Montpellier (-6pts) 41 points (différence -5)
10.Angers 41 points (différence -13)
11.Metz (-4pts) 39 points
12.Reims (-3pts) 38 points
13.Strasbourg (-3pts) 34 points (différence -8)
14.Brest (-3pts) 34 points (différence -11)
15.Saint-Etienne (-6pts) 33 points
16.Lorient 32 points
17.Nîmes (-3pts) 28 points
18.Nantes (-1pt) 27 points
19.Dijon 18 points
20.Bordeaux dernier zéro point

Après onze saisons sous le maillot Rouge et Noir, l’attaquant s’est engagé avec le club de Minnesota
ds 0421"Adrien Hunou, c’est Adrien Hunou…" Peu de joueurs en Ligue 1 peuvent se vanter d’avoir un chant à leur gloire. C’est le cas d’Adrien Hunou, le Pippo Inzaghi du Stade Rennais. En vrai renard des surfaces, l’attaquant a scoré à de nombreuses reprises sous le maillot rennais avec 36 buts inscrits en 160 matchs. Mais après onze saisons passées en Bretagne, l’aventure prend fin. Comme cela était pressenti depuis quelques semaines, le joueur de 27 ans va rejoindre la Major League Soccer aux Etats-Unis. Il s’est engagé avec le club de Minnesota United FC où évolue notamment l’ancien joueur de Reims Romain Métanire.

La durée du contrat et le montant du transfert n’ont pas été communiqués par le Stade Rennais qui remercie dans un communiqué le joueur "pour sa totale implication durant toutes ces années". Mais cette saison, Adrien Hunou s’est contenté de miettes avec seulement 580 minutes jouées et 4 buts marqués. Depuis l’arrivée de Bruno Genesio, c’était encore pire, l’attaquant n’entrant visiblement pas dans les plans de l’ancien coach lyonnais.

La banque américaine JPMorgan a reconnu vendredi avoir "clairement mal évalué" le projet de Super Ligue européenne de football qu’elle voulait financer mais qui a tourné très vite au fiasco.
ds 0420"Nous avons clairement mal évalué comment cette opération serait perçue par le monde du football au sens large et l’impact qu’il aurait à l’avenir. Nous en tirerons les leçons", a déclaré un porte-parole de la banque américain JPMorgan, qui voulait financer le projet de Super Ligue européenne de football.

La banque ne précise pas explicitement si elle coupe les ponts avec la Super Ligue.

Selon le texte d’une décision en référé rendue mardi par le tribunal de commerce de Madrid, le prêt convenu le 17 avril était de 3,983 milliards d’euros.

Un versement initial de 3,5 milliards d’euros était prévu
Ce projet avait été annoncé dimanche soir avant d’être torpillé 48 heures plus tard par le retrait de six clubs anglais, après de vives protestations politiques et sportives, mais aussi de véhémentes réactions des supporters.

JPMorgan avait publiquement annoncé qu’elle finançait la compétition, la Super Ligue ayant notamment prévu un versement initial de 3,5 milliards d’euros à se partager entre les douze clubs fondateurs.

Une source proche du dossier a indiqué à l’AFP que le prêt envisagé s’accompagne de beaucoup de conditions que la Super Ligue ne semble désormais pas en mesure de respecter.

Florentino Perez, le président du Real Madrid et premier président de la «Super Ligue», a fait savoir pour sa part dans la nuit de mercredi à jeudi que le projet était en"stand-by» et non pas complètement abandonné.

S’il a considérablement réduit son salaire, en quittant la Chine pour le Stade Rennais (il était question de 8 M€ par an, au Beijing Guoan), Bruno Génésio n’en est pas moins le coach le mieux payé de l’histoire du club breton. Payé 150 000 euros brut mensuel, selon les estimations du journal L’Equipe à son sujet, il est le septième technicien le mieux payé du championnat de France de Ligue 1, cette saison 2020-21.

ds 0419aBruno Génésio le mieux payé de l’histoire du Stade Rennais
Il gagne près d’un demi-million de plus que Julien Stephan avant lui, le premier à plus de 100 000 euros mensuels, et le premier accessoirement, à avoir mené le club rouge et noir, sur la prestigieuse scène de la Ligue des champions. En plus de 10 ans, depuis Frédéric Antonetti en 2009, le Stade Rennais a consommé sept entraîneurs, si l’on excepte évidemment la pige d’un match perdu face à Lyon (1-0), par Philippe Bizeul, entre le départ de Stephan et l’arrivée de Génésio.

Rolland Courbis une pige courte mais "peu" couteuse
En moyenne, ces sept techniciens ont gagné un peu plus de 900 000 euros la saison, sans les variables, soit autant environ qu’Antonetti, entre 2009 et 2012. Julien Stephan est celui qui est resté le plus longtemps au poste, près de trois ans, alors que Rolland Courbis justifie de l’expérience la plus courte (cinq mois) et la moins rémunératrice, aussi.

Les salaires des coaches du Stade Rennais depuis douze ans

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Le nouveau directeur général adjoint du Stade Rennais est le moins connu du trio exécutif formé avec Nicolas Holveck et Florian Maurice. Portrait d’un dirigeant qui a figuré dans les organigrammes de (presque) tous les clubs bretons.
ds 0418Le CV d’Olivier Cloarec ressemble à une carte de la Bretagne du foot. Il n’y a pas Guingamp mais il y avait déjà le Stade Brestois (deux fois), le FC Lorient, le Vannes OC (en plus de Strasbourg et de Dijon) auquel vient de s’ajouter le Stade Rennais depuis le 26 janvier. Une ligne plus haut, un grade plus haut pour le nouveau directeur général adjoint du club.

"Il a reçu pas mal de propositions, et Rennes lui a fait plusieurs appels du pied, confie Michel Guyot, son ancien président à Brest. Vous ne trouverez personne pour dire du mal de lui !" Effectivement, on n’a pas trouvé, à part quelques témoins de parcours qui n’ont pas souhaité s’exprimer. Rien de bien méchant pour ce dirigeant voyageur de 47 ans.

"Un vrai bon mec"
Un touche-à-tout, lancé à la communication, au marketing et au merchandising pour finir (ou pas) à la direction générale. "Il est extrêmement polyvalent, sans interférer sur les postes des autres", apprécie son ami Frédéric Cado, ancien gardien du Stade Brestois.

Il fut un responsable de communication apprécié des joueurs et des journalistes à Brest. Complexe équilibre. "C’est un vrai bon mec sur lequel on peut compter", souligne l’ancien Brestois Cédric Fabien. "Il accorde beaucoup d’importance à l’humain, ce n’est pas toujours le cas dans ce milieu…", souffle l’ancien entraîneur du Voc Stéphane Le Mignan qui l’a découvert en "DG".

Dans le contexte vannetais de l’époque, à mi-chemin entre amateurisme et professionnalisme, Le Mignan loue sa capacité à se "démultiplier. Il est discret mais travaille beaucoup". "J’avais besoin de quelqu’un de confiance", plaide Michel Jestin, l’homme qui lui a fait prendre du galon dans le Morbihan (en 2008) et l’avait rapatrié de Strasbourg à Brest (en 2004).

Il devait prendre la tête du club de hand brestois
"Il est rigoureux, très respectueux et un peu bileux, dans le sens positif. Il veut faire les choses comme il faut" (Jestin). "Il connaît du monde et sait manier les chiffres" (Le Mignan). Olivier Cloarec serait "un homme de dossiers", qualificatif revenu plusieurs fois. Un dossier en particulier : penser (ou repenser) le centre d’entraînement et le centre de formation, mission qu’il assumera à Rennes, après Dijon et Brest.

"Je voulais un connaisseur des règles pour avoir un centre de formation agréé", resitue Michel Guyot, qui l’avait réembauché en juin 2012. Sans la liquidation du club de hand, pour lequel la SASP Stade Brestois avait dressé un plan de sauvetage, Cloarec aurait, confie Guyot, assumé "la présidence du club omnisport (SB - Arvor 29)". Ce rapprochement n’a pas vu le jour, mais "l’idée a été reprise plus tard par Gérard Le Saint…".

"Des directeurs, il y en a un paquet mais…"
Olivier Cloarec finira, en 2013, victime collatérale de la guerre intestine entre le futur-ex et le nouveau président brestois (Yvon Kermarec). "C’est une grossière erreur que Brest ne l’ait pas gardé ! Il a une fibre régionale très forte", vante Cado, au sujet du Finistérien, de Pont-l’Abbé et de Concarneau.

"C’est une très très bonne pioche pour le Stade Rennais", félicite Le Mignan. "Des directeurs, il y en a un paquet, lance Guyot. Mais des directeurs discrets, bons et productifs, pas beaucoup…"..

John Utaka, ancien attaquant du Stade Rennais, va entraîner l’équipe féminine de Montpellier jusqu’à la fin de la saison en binôme avec Baptiste Merle en lieu et place de Frédéric Mendy.
ds 0417Nouvelle étape dans l’après-carrière de John Utaka. L’ancien attaquant du Nigéria va en effet prendre les commandes de l’équipe féminine de Montpellier en binôme avec Baptiste Merle. Ce duo est nommé après la fin de l’aventure de Frédéric Mendy, en accord avec la direction du club. Les deux seront aussi épaulés par l’expertise de Jean-Louis Saez, le directeur sportif de la section.

Jusqu’à maintenant, Utaka s’occupait des attaquants dans les sections jeunes du club de l’Hérault qu’il avait rejoint à l’été 2020 sept ans après son départ en tant que joueur.

Montpellier loin du podium
Montpellier est actuellement 5e de D1 féminine après 19 journées avec 27 points soit onze unités derrière Bordeaux troisième du podium derrière le PSG et l’OL.

En tant que joueur John Utaka a été champion de France avec Montpellier en 2013, inscrivant sept buts. Son passage dans l’Hexagone a aussi été marqué par de belles performances sous les couleurs du RC Lens et du Stade Rennais.

C'est un gros coup pour la marque de Decathlon. Ce mercredi, Kipsta a officialisé devenir le nouveau fournisseur de ballons pour la Ligue 1 et la Ligue 2 pour la période 2022-2027. L'équipement français remplace Uhlsport, partenaire depuis 2017. la LFP précise par ailleurs que ces ballons "sont conçus en France".
ds 0416Puma, adidas, Uhlsport et désormais Kipsta. Ce mercredi, la Ligue de Football Professionnel et le groupe Décathlon ont annoncé avoir trouvé un accord pour que Kipsta devienne le nouveau fournisseur du ballon officiel de la Ligue 1 et de la Ligue 2, à partir de la saison 2022-2023 et ce, jusqu'en 2026-2027.

Equipementier du LOSC il y a près de vingt ans et de Valenciennes il y a quelques années, la marque nordiste fait donc un retour fracassant dans le football hexagonal. Pour son plus grand bonheur, comme pour celui de la LFP. "La Ligue de Football Professionnel est très heureuse d’accueillir un nouveau partenaire pour ses compétitions phares. Avec Kipsta, la Ligue 1 Uber Eats et la Ligue 2 BKT bénéficieront de la puissance du réseau de Decathlon, leader mondial de la distribution d’articles de sport, et entreprise préférée des Français", a expliqué l'instance dans un communiqué.

Il faudra désormais patienter quelques mois avant de voir les premiers designs du nouveau jouet des acteurs de Ligue 1 et de Ligue 2.

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