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La troisième rencontre de Ligue Europa Conférence de la saison pour le Stade rennais sera visible en clair sur RMC Story.

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Bonne nouvelle pour les supporters du Stade rennais ! En troisième journée de Ligue Europa Conférence, le club breton se déplace en Slovénie, à Maribor pour y défier le NS Mura. Si des supporters sont attendus sur place, la majorité vivra la rencontre derrière l’écran, et ce en clair. RMC Story vient d’annoncer que la rencontre serait diffusé sur ses antennes, le jeudi 21 octobre prochaine, à 18h30.

Comptant parmi les meilleurs buteurs de Ligue 1 cette saison, Gaëtan Laborde connait pour le moment son meilleur ratio d’efficacité en carrière.

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Il est l’une des recrues phares de cet été au Stade rennais. Arrivé au bout du mercato, Gaëtan Laborde a choisi de quitter Montpellier pour la Bretagne, et s’est déjà montré décisif. Avec 3 buts toutes compétitions confondues (1 en Ligue Europa Conférence, 2 en Ligue 1), l’attaquant n’a pas trainé pour se mettre en action, par les stats, comme dans le jeu où son influence grandit, et les automatismes se créent.

Ce mardi, Sud-Ouest publie un récapitulatif des stats de Laborde, qui avec ses 6 buts en Ligue 1 cette saison (3 avec Rennes, et déjà 3 avec Montpellier en août, toutes compétitions confondues) affiche un le meilleur ratio de sa carrière, décisif toutes les 129 minutes. La saison dernière, sa meilleure en carrière avec 18 buts et 9 passes décisives sous le maillot de Montpellier, le joueur formé aux Girondins de Bordeaux avait été décisif toutes les 132 minutes, son meilleur ratio depuis sa saison bordelaise 2016-2017, avec 13 buts et 5 passes décisives.

Depuis 2016, et sans compter ce début de saison, Gaëtan Laborde est en moyenne décisif toutes les 202 minutes.

Ancien gardien du Stade Rennais, Edouard Mendy est revenu dans le Late Football Club sur son départ du Stade Rennais pour Chelsea en 2020. Le gardien sénégalais, vainqueur de la Ligue des champions avec les Blues ne pouvait pas passer à côté d’une telle opportunité.
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Lors du interview diffusée dans le Late Football lundi soir sur Canal +, Edouard Mendy, l’ancien gardien du Stade Rennais, désormais à Chelsea, est revenu sur les conditions de son transfert en septembre 2020. Pour le portier sénégalais, le choix de quitter Rennes pour Chelsea était inévitable. Une occasion en or. qui ne se représenterait peut-être plus.

J’ai souvent discuté avec Christophe Lollichon qui m’a fait part de l’intérêt du club. J’ai essayé de ne pas y penser parce que c’est quand même Chelsea, et je revenais de très loin. Je me suis dit qu’il fallait que je ne pense pas trop à ça. Mais quand les échanges téléphoniques se sont accentués, je me suis dit qu’il y avait vraiment un intérêt de la part de Chelsea et qu’il fallait que je fonce. C’était la ville où je voulais habiter, le club où je voulais jouer, les couleurs que je voulais défendre. Je ne pouvais pas refuser ça et ça Rennes l’a bien compris.

Titulaire indiscutable à Chelsea

Arrivé au Stade Rennais en 2019 en provenance de Reims, Edouard Mendy n’a pas eu une trajectoire de carrière linéaire. Passé par Le Havre, Cherbourg, l’OM, il s’est retrouvé sans club à 22 ans, période de doutes pour lui. Le grand gardien sénégalais s’est révélé en une saison dans le club breton ainsi qu’à l’Europe en Ligue Europa, au point de susciter l’intérêt de Chelsea.

« Le plus important pour moi, c’est d’être le meilleur pour mon équipe, le plus performant possible tous les jours et continuer à gagner des titres. Je me sens progresser tous les ans. J’ai franchis un cap la saison dernière ». Moins d’un an après son transfert, Edouard Mendy a remporté la Ligue des Champions avec les Blues, en dominant Manchester City (1-0), tout en étant titulaire indiscutable au profit de Kepa Arrizabalaga.

Le Stade Rennais accueille le Paris Saint-Germain, dimanche 3 octobre. Un match très attendu, mais les supporters grondent face au prix des places, qui grimpe jusqu’à 170 €. Cela n’empêche pas la billetterie d’être prise d’assaut. Après les abonnés, elle sera ouverte au grand public ce mercredi 29 septembre.

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La venue du club parisien est toujours un évènement. Dimanche 3 octobre, la perspective de voir les stars du PSG jouer sur la pelouse du Roazhon Park à Rennes fait déjà tourner les têtes, mais la colère gronde sur les réseaux sociaux face au prix des billets, jugé exorbitant. Jusqu’à 170 € en tarif classique, 136 € en tarif réduit (jeunes de moins de 16 ans, lycéens, étudiants, apprentis, demandeurs d’emploi, personnes en situation de handicap) et 102 € pour les « kids », c’est-à-dire les moins de 12 ans.

Ça ne donne pas envie d’aller au stade
"Il y a quatre ou cinq ans, pour un Rennes-PSG, tu avais une place pour 15 € en tribune Mordelles, 5 € pour les enfants », se souvient un supporter rennais, désabusé. « Je suis abonné, témoigne un autre. Pour voir dix-neuf matchs, je paye 155 €. Et là, pour un seul match, la place est à 170 € ! Vous trouvez ça normal ? » Une flambée des tarifs que condamnent beaucoup de supporters.

« C’est pas nouveau à Rennes, et pas que contre le PSG. Avec des prix comme ceux-là, ça ne donne pas envie d’aller au stade, même pour de plus petites affiches », réagit Lucas, un inconditionnel des Rouge et Noir. Certains s’interrogent même pour savoir si le stade sera plein, d’autant plus que l’horaire du match, à 13 h, n’est pas idéal.

Fin août, l’arrivée de Lionel Messi au sein du club parisien a fait grimper les prix des places partout où le PSG se déplace pour venir jouer. « Le PSG tue le football et beaucoup de choses sont déjà trop chères dans ce sport comme le prix de certaines places, des maillots ou des abonnements TV », tranche un autre internaute, sur son compte Twitter.

5 000 places vendues en 35 minutes
Malgré ces critiques, la billetterie est prise d’assaut à l’approche de la rencontre de Ligue 1. Pour les abonnés, elle était accessible en ligne dès lundi, et les 5 000 places sont parties en seulement 35 minutes. Elle sera ouverte au grand public ce mercredi, à partir de 10 h, et l’on s’attend encore à une ruée sur les billets. « Rien de scandaleux, c’est le principe de l’offre et de la demande », estime Cédric.

« Il n’y a pas qu’à Rennes que le prix des places augmente. Que ce soit contre le PSG, Marseille ou Lyon et les grosses écuries européennes, c’est toujours la même chose », observe un habitué, en sachant que les grosses affiches attirent toujours.

Sur les réseaux sociaux, les supporters du PSG estiment que leur club le vaut bien, avec son effectif de rêve : Mbappé, Neymar, Marquinhos… « Sans Paris, on serait comme le Luxembourg, on n’aurait qu’une seule place en Ligue des champions. Paris donne à manger à la Ligue 1 », assure un fan de la capitale, impatient de voir les joueurs du PSG fouler le sol breton, pour ce match très attendu.

D'après Foot Mercato, le Stade Rennais envisagerait d'apporter l'expérience de Nicolas N'Koulou (libre, 31 ans) dans son arrière garde.

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Sans club depuis la fin de son contrat au Torino, Nicolas N'Koulou (ex-Monaco, OM, OL, 31 ans) pourrait rebondir en Ligue 1. Après quatre saisons en Italie, l'international camerounais intéresserait encore quelques bonnes équipes selon Foot Mercato.

S'il dispose de touches exotiques, N'Koulou plait aussi beaucoup au Stade Rennais qui cherche à densifier sa très jeune défense centrale. Une défense vite déplumée quand Bruno Genesio doit se passer de Nayef Aguerd ou Loïc Badé.

 

En quelques matches, la nouvelle sentinelle des Rouge et Noir s’est déjà imposée comme un joueur indispensable. Comme partout où il est passé ; Son parcours en témoigne.

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Recruté au mois d’août pour remplacer Steven Nzonzi au poste de milieu défensif dans les rangs du Stade Rennais, Baptiste Santamaria qui évolue dans un registre différent, s’est déjà imposé comme un cadre de l’équipe. Ce joueur "fiable", comme le décrit Bruno Genesio, capable d’enchaîner les courses comme les matches, s’est livré en toute sincérité et simplicité.

À quoi ressemble l’enfance de Baptiste Santamaria ?

J’ai vécu avec mes deux parents et ma grande sœur. Un foyer solide. Ça a été une bonne chose pour mon évolution. J’ai commencé le foot à l’ES Justice Bourges. C’est ma mère qui m’a emmené dans ce petit club de proximité. J’avais 5-6 ans.

Avez-vous toujours fait du foot ?

Mon père n’avait pas forcément envie que j’en fasse, donc il m’a inscrit à tout : judo, karaté, même de la gymnastique ! Mais moi, il n’y avait que le ballon rond qui m’intéressait.

Un regard droit et juste

Il a été footballeur pro, pourquoi ne souhaitait-il pas que vous soyez joueur ?

Il a eu un peu tous les inconvénients qu’un footballeur peut avoir : des blessures, des dépôts de bilan, des clubs qui ne paient pas… Il a dû partir sur l’île de la Réunion pour rembourser ses crédits. Ce n’était pas, pour lui, une belle aventure, même s’il a fait une carrière honorable. À partir du moment où il a commencé à venir me voir jouer, il s’est dit que je pouvais peut-être rêver de devenir professionnel.

Quelle est votre relation ? Vous parlez foot, gestion de carrière ?

On aime bien débriefer les matches, avec mon père, comme ma mère d’ailleurs. Depuis de nombreuses années, elle a toujours regardé le foot, elle a appris à analyser et elle connaît bien. J’aime bien échanger avec eux, parce qu’ils ont toujours un regard droit et juste. Même quand je fais un mauvais match, ils ne me disent pas "c’est tout beau, c’est tout rose". Ils vont plutôt me dire "tu n’as pas été bon, il va falloir remettre le bleu de chauffe et être meilleur la semaine prochaine".

Qui est le plus sévère dans l’analyse des matches ?

Hum… Je dirais que c’est mon père, même s’il retire le positif. Quoi qu’il arrive, ils sont toujours fiers de moi, mais ils sont assez pointilleux et c’est bien, car je suis un perfectionniste aussi.

Revenons à vos débuts. Vous décidez, donc, de ne faire que du foot.

Oui. Quand je pratiquais les autres sports, je ne pensais qu’à une chose : sortir dans la rue avec les copains et taper la balle. Il n’y avait pas moyen…

L’importance du Blaquart

Si on avance un peu, vous partez ensuite au centre de formation à Tours. Qu’en gardez-vous ?

Que de belles années. Tours a été le club tremplin pour moi, qui m’a fait passer de cette zone amateur à professionnelle. Et ça s’est fait en deux saisons et demie, ça a été une étape rapide et intéressante pour moi.

C’est le coach Blaquart, le premier à croire en vous ?

Il était directeur du centre de formation. À la sortie du pôle espoirs, après mes deux années de préformation, je n’avais pas trouvé de club pro. Je suis retourné un an à Bourges, mais il a toujours gardé un œil sur moi. Ça l’avait étonné que je ne trouve pas de club pro. Il m’a appelé plusieurs fois pour faire des tests à Tours. Un jour je sortais de l’école et je reçois un coup de fil. C’était Bernard Blaquart qui me disait qu’il était enthousiaste à l’idée de me voir parmi ses jeunes. Il m’a fait confiance et j’ai évolué petit à petit.

À Tours, vous êtes titularisé une fois et vous ne sortez plus de l’équipe. Ça a été le cas à chaque fois par la suite. Comment l’expliquez-vous ? Vous avez une force en vous ?

On essaie toujours de faire au mieux. En général, j’ai toujours eu de la chance de tomber sur des partenaires, amis, staffs, qui m’ont toujours mis dans les meilleures conditions pour pouvoir jouer et être performant. Et après c’est sûr, il y a cette volonté et cet enthousiasme de se dire "je suis content d’être là et j’ai envie de tout donner".

Avez-vous toujours joué au milieu ?

Mon année de U17 nationaux, je l’ai joué attaquant. J’ai fini meilleur buteur de l’équipe. C’est Alexandre Dujeux, l’entraîneur des U19, qui me voyait plus en 8. Il m’a dit : "si tu acceptes de jouer en 8 avec moi, je te ferai passer professionnel". Et c’est exactement ce qu’il s’est passé deux ans après. Olivier Pantaloni, qui avait eu Alex plus jeune, arrive comme entraîneur principal et le prend comme adjoint. Et c’est parti très vite.

C’est un gros changement, passer d’attaquant à milieu relayeur. Vous ne le prenez pas mal, au départ ?

J’avais confiance en lui. Je ne me suis pas posé de question. Je me suis : "s’il me voit là de son œil de professionnel, c’est là que je vais pouvoir me développer et réussir". Mon objectif, c’était d’être professionnel.

Après Tours, il y a eu Angers, donc. Que représente ce club pour vous ?

C’est un club qui m’a donné ma chance en Ligue 1. Je n’y ai passé que des belles années. C’est un club qui a été important pour moi et que le sera toujours.

"Mon premier but, c’était une Madjer"

En U17 vous marquez de nombreux buts. À Tours, vous marquez 14 fois en trois ans. À Angers, un peu moins. Cet aspect buteur vous manque-t-il, parfois ?

On a toujours envie d’être efficace ! Mais aujourd’hui, le poste que j’occupe, en sentinelle ou en 6, c’est davantage un rôle de passeur. L’une de mes qualités, c’est que j’ai une belle frappe de loin, et j’aimerais être davantage performant dans cette discipline. J’ai envie de progresser au niveau de mes stats.

Il vous reste des réflexes d’attaquants, comme lors de votre premier match à Rennes où vous tentez une Madjer ?

C’était marrant, parce que c’est la première réaction que j’ai eue avec ma famille ! Le premier but que j’ai marqué en professionnel à Tours, c’était une Madjer ! C’était un petit clin d’œil (rires).

Avez-vous une préférence entre 6 et 8 ?

Ça n’a aucune importance, dans le sens où je m’éclate dans les deux registres. Après, vu que j’ai joué sentinelle pendant plus de quatre ans, c’est quelque chose qui est ancré en moi. Le rôle de numéro 8, c’est mon poste formation, ça ne me gêne pas du tout d’y jouer.

Sur les trois dernières années, vous n’avez raté qu’un match. Comment expliquer ce côté "Iron Man" ?

Je fais attention à mon hygiène de vie. C’est important et ça fait partie de notre métier. Le sommeil, par exemple, est important. Il fait partie du travail. L’alimentation aussi. Et puis, il y a un gros facteur chance.

Ensuite, vous partez à Fribourg. Qu’avez-vous appris, tactiquement notamment, là-bas ?

J’ai découvert une autre culture du football. On se rend compte qu’en France, on est beaucoup plus organisé, discipliné. Ce sont des choix plus tactiques. En Allemagne, ce n’est pas que ça réfléchit moins, mais il y a beaucoup plus d’ouvertures, le jeu se fait naturellement, les équipes attaquent constamment. C’est un jeu box-to-box comme on peut le voir en Angleterre. J’ai pris énormément de plaisir.

N’avez-vous pas trop été frustré de voir la Bundesliga sans supporters ?

C’est vrai que ça aurait été un peu mieux, mais j’ai eu la chance de faire Dortmund avec un peu de supporters. J’ai fait un match à domicile avec du monde aussi. C’est sûr qu’en tant que footballeur, ce qui nous procure de bons moments, c’est le partage. Avec un stade plein, ça nous donne des frissons, on vit pour ça.

Après des débuts en fanfare sous le maillot du Real Madrid, Éduardo Camavinga (18 ans) fait sensation. Le milieu de terrain s'est exprimé et a raconté les coulisses de son intégration chez les Merengues.
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À tout juste 18 ans, Éduardo Camavinga a signé des débuts magnifiques au Real Madrid. Formé au Stade Rennais, le jeune milieu de terrain a décidé de rejoindre, pour les six prochaines saisons, l'une des plus grandes écuries européennes pour un transfert estimé à 30 millions d'euros. Éduardo Camavinga a d'ailleurs marqué six minutes après son entrée en jeu face au Celta Vigo (5-2) lors de son premier match. Trois jours plus tard, il signait sa première passe décisive à Rodrygo (89e) sur la pelouse de l'Inter en Ligue des champions (1-0), alors qu'il était entré neuf minutes plus tôt.

L'international français aux trois sélections (1 but) a raconté ses débuts. «Le Real Madrid ? C’était mon rêve. Je suis content de l'avoir accompli, mais il faut travailler pour avoir une place de titulaire là-bas. Mon transfert s'est fait rapidement, mais le plus important, c’est que tout soit maintenant fait», a-t-il expliqué au micro de BeIN Sports.

Éduardo Camavinga rêve de tout gagner
Avec seulement quatre matches disputés sous le maillot merengue, l'ex-Rennais a pu découvrir Karim Benzema et Eden Hazard, deux stars internationales sur lesquelles il peut prendre exemple. «Karim Benzema, je mange à côté de lui à table. Il y a aussi Eden Hazard qui parle français. Cela donne plus de motivation, ça donne envie d'avoir leur carrière, ça donne un coup de boost. C'est plaisant d'être avec de tels coéquipiers chaque jour.»

Enfin, le numéro 25 du Real Madrid a pu découvrir Carlo Ancelotti, son nouvel entraîneur et a raconté ses premiers échanges avec le technicien italien. «Carlo Ancelotti me parle en français (...) Il me demande d'être mobile, libérer les espaces quand je n’ai pas le ballon, de jouer simplement», raconte-t-il, avant de dévoiler son objectif qui est «de tout gagner. On a les qualités pour faire une grande saison.» Éduardo Camavinga ne manque clairement pas d'ambition.

Licenciés par Canal+, Stéphane Guy, Sébastien Thoen et Julien Cazarre ont profité d'un sketch pour tourner en ridicule la chaîne cryptée.

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Il y a encore un an, tandis que la Ligue 1 se débattait avec le dossier Mediapro, Canal+ restait à l’affût et la chaîne cryptée paraissait en position de force. Et puis, sur le plan de la communication, tout a dérapé pour la chaîne du groupe Bolloré. C’est d’abord Julien Cazarre, poussé vers la sortie auparavant, qui mettait le feu au poudre en s’en prenant aux dirigeants de la chaîne crypté :« Malheureusement, les gens qui ont créé J + 1, et les meilleures émissions de Canal, ne sont plus à Canal et les gens qui les ont remplacés sont des truffes ». Quelques semaines plus tard, Sébastien Thoen, toujours salarié de C+, participait à un sketch se moquant de Pascal Praud et de Cnews en compagnie de Julien Cazarre. Tout s’emballait alors.

La direction de Canal+ décidait de virer sans délai Sébastien Thoen, une sanction forte, mais ce n’était qu’un début. Quelques jours plus tard, en plein match Montpellier-PSG, Stéphane Guy rendait hommage à son ancien confrère…et en plein boxing day, le journaliste star de la chaîne cryptée était lui aussi viré sans ménagement. Dans les coulisses de C+ cela s’agitait violemment, plusieurs journalistes étant débarqués pour avoir soutenu Stéphane Guy. Tout cela avant même le début de la tempête provoquée par la diffusion du documentaire de Marie Portolano, laquelle quittait également la chaîne sur ce coup d’éclat qui mettait Pierre Ménès au tapie.

Stéphane Guy en procès avec Canal+
Depuis, le temps a fait son œuvre, mais forcément dans chaque camp on n’a pas oublié les événements de ces derniers. Si Stéphan Guy a retrouvé un job sur RMC, celui qui est toujours en procès avec Canal+ n’a pas manqué de saisir une perche tendue par Julien Cazarre et Sébastien Thoen de se rappeler avec humour au bon souvenir de Maxime Saada et de la chaîne. Et histoire d’appuyer là où cela fait mal, c’est via un sketch sur la chaîne d’un site de paris en ligne, la même qui avait diffusé celui sur Pascal Praud, que le trio a sévi.

Dans un sketch intitulé « Goodbye Leo » qui débute par le fameux commentaire de Stéphane Guy sur le sixième but du FC Barcelone face au PSG lors de la remontada de 2017, Julien Cazarre et Thomas Séraphin tentent de faire croire à Sébastien Thoen, tenant le rôle d'un supporter barcelonais tombé dans le coma ce soir-là, qu’en 2021 rien n'a changé et que le Barça est toujours le roi d’Europe grâce à Lionel Messi, Neymar…mais aussi Marco Verratti venu du PSG. Pour réussir à tromper son ami, Cazarre multiplie les montages avec des journaux, mais aussi avec des vidéos, et c’est là qu’à la surprise générale le vrai Stéphane Guy fait une apparition. Afin de duper Thoen, l’ancien commentateur vedette de Canal+ doit commenter des séquences censées prouver la toute-puissance du club catalan en 2021.

 

Dans un climat extrêmement tendu en Ligue 1 et en Ligue 2, des Ultras du PSG auraient fait le déplacement chez un membre des Ultras de Rennes pour lui voler, avec violence, une bâche.

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Dans le monde des supporters, le vol d’une bâche est quasiment une déclaration de guerre, et les conditions dans lesquelles les Ultras du PSG auraient volé celle du Roazhon Celtic Kop annoncent probablement des événements désagréables. Vendredi, le RCK 1991 a annoncé sa mise en sommeil suite « au vol de notre bâche domicile dans des circonstances dignes d’un guet-apens sur l’un de nos membres qui portent directement atteinte à la sécurité de sa famille ». Et l’association de supporters rennais d’annoncer l’annulation de ses déplacements Bordeaux en Ligue 1, et à Arnhem en coupe d’Europe, une décision radicale et qui pourrait durer. Si le Stade Rennais a apporté son soutien au RCK 1991, le club breton n’a rien dit sur les conditions de ce vol, mais Ouest-France a quelques indices sur cette attaque.

Le quotidien affirme que des Ultras du PSG auraient suivi discrètement un responsable des Ultras rennais après la victoire contre Clermont, avant de passer à l’attaque à son domicile, arrosant ce dernier et son père avec du gaz lacrymogène. Après avoir volé la bâche, les agresseurs seraient repartis avec ce précieux butin. Selon OF, aucune plainte n’a été déposée par le supporter en question, le linge sale semblant devoir se laver entre Ultras. Car ce « braquage » serait la réponse à une baston entre supporters en 2019 lorsque des fans du PSG et du Stade Rennais s’étaient empoignés en marge de la finale de la Coupe de France gagnée par le club breton au Stade de France. A l'heure où le football français traverse un début de crise suite aux nombreux incidents intervenus dans plusieurs stades, la Ligue 1 se serait bien passée de cela.

Après avoir été prêté un an et demi au Stade Rennais, l’international français devrait déjà quitter l’AS Roma, où il n’est pas dans les plans de José Mourinho. Le milieu défensif devrait rejoindre Laurent Blanc à Al Rayyan, au Qatar.

ds 0551Steven Nzonzi avec le Après James Rodriguez, un autre joueur bien connu pourrait rejoindre l’équipe qatarie d’Al Rayyan, entraînée depuis presque deux ans par Laurent Blanc. Selon Gianluca Di Marzio, journaliste pour Sky Sport Italy, l’international français devait s’envoler ce samedi pour le Qatar en compagnie de son père, son agent. Une information confirmée par le journaliste Nicolò Schira, qui affirme que le joueur est déjà dans le pays du golfe Persique. 

Un contrat de deux ans
Sous contrat avec l’AS Roma jusqu’en juin 2022, l’ancien Rennais faisait partie des indésirables de José Mourinho. Le nouvel entraîneur du club romain ne l’avait d’ailleurs pas convoqué dans le groupe de pré-saison et depuis Nzonzi n’a disputé aucune minute de jeu avec la Louve.

Alors que des rumeurs annonçaient également un intérêt de Marseille et de Lille pour le joueur de 32 ans avant la fin du mercato, Steven Nzonzi pourrait donc s’engager sans indemnité de transfert avec Al Rayyan, où évolue déjà un ancien Rennais, Yacine Brahimi. D’après Nicolò Schira, un contrat de deux ans attendrait le champion du monde 2018.

Il était l’un des titulaires surprises face à Clermont hier soir, et n’a pas manqué l’occasion qui lui était donnée. Posté en sentinelle, Jonas Martin a fait dans le dépassement de soi pour inscrire le premier but des Rouge et Noir, et relancer la machine. Encore une fois.

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C’était le 6 février dernier. Dans la boue, à Lens. Au terme d’un 0-0 pas forcément heureux, un homme avait surnagé dans la gadoue du Nord. Revenu d’une blessure à la cheville, Jonas Martin redonnait l’espoir de le voir enfin endosser un rôle régulier dans l’équipe de Julien Stéphan, et faisait déjà preuve d’un caractère tant recherché à Rennes, au détour d’une brouille avec Yannick Cahuzac. Un mois plus tard, son entraîneur démissionnait, et Jonas se rendait peu à peu à l’évidence, celle de devoir opérer une cheville trop douloureuse.

Passé sur la table d’opération en avril, le milieu de terrain a repris le rythme d’entrainement tout doucement ces derniers mois, en spécifique avec Loïc Badé à Dinard, puis en stage en Espagne, retrouvant des sensations. La confiance, le milieu de terrain l’a semble t-il toujours eu malgré des débuts plus que compliqués avec Rennes. Arrivé en 2019, Martin avait disputé des bouts de matchs face à Brest et Lille, avant d’être titularisé face à Marseille le 29 septembre 2019, puis face à la Lazio Rome en Europa League, le 3 octobre, dernier match avant de devoir tirer un trait sur toute la saison à cause d’un problème à la cuisse.

Car Jonas Martin, c’est seulement 988 minutes de jeu depuis son arrivée il y a deux ans, autant dire une sacrée frustration pour un joueur régulier à Montpellier, Amiens, Séville au Bétis, puis Strasbourg. Sur le banc face à Reims puis Marseille, son heure est enfin venue hier, face à Clermont. « C’était le moment car ça fait 15 jours que je le vois monter en puissance à l’entraînement. Je suis là pour faire confiance aux joueurs qui montrent qu’ils le méritent. » lâchait Bruno Genesio après la rencontre. « On est dans un enchainement de matchs très serré, donc c’est important d’avoir des rotations et donner du temps de jeu à des joueurs qui avaient plus de fraicheur. C’est aussi un joueur expérimenté, qui nous fait du bien. C’est un des joueurs qui a certainement le plus de matchs en Ligue 1 dans l’effectif. Je suis content car il est passé par des moments très difficiles. »

Le sens du timing
Ces deux dernières années n’ont en effet pas été toutes roses pour le robuste milieu. Blessures à répétition, concurrence coriace avec le duo Nzonzi-Camavinga ou incapacité à enchainer les rencontres, tout était propice à une perte de confiance, ou de motivation. Et pourtant. « Il ne faut pas oublier que c’est un mec qui revient de blessure, il s’est fait opérer, et montre l’exemple. » confiait Nayef Aguerd hier soir, encensant son coéquipier. « A l’entraînement je le vois tout le temps à fond. Il donne tout aujourd’hui, il a même fini avec des crampes. C’est ça qu’on veut voir. » Dans l’état d’esprit, Jonas Martin a ces derniers mois montré un visage irréprochable. Très apprécié dans le vestiaire, le joueur de 31 ans incarne donc désormais un titulaire possible, dans un secteur de jeu considérablement remodelé cet été. Nzonzi et Camavinga partis, Baptiste Santamaria a fait son arrivée, officiant tantôt au côté de Flavien Tait lorsqu’il est posté plus bas, tantôt avec Lesley Ugochukwu, jeune joueur de 17 ans sur qui Genesio fonde beaucoup d’espoirs. Titulaires tous les deux à Marseille pour le naufrage des Rennais, ils ont hier soir laissé leur place à un Martin positionné devant la charnière, et épaulé par Tait en phase offensive, Benjamin Bourigeaud se rajoutant en phase défensive. Le tout donnait une prestation plus qu’aboutie pour Martin et son SRFC, auteur d’un carton face à Clermont. Nayef Aguerd le confirme, Rennes a du caractère, et c’est en grande partie grâce à des profils comme ceux de Jonas Martin, combatif et guerrier, à l’image de ce tacle rageur pour rattraper une erreur de Warmed Omari (37e) hier soir. Sur le flanc pendant trop longtemps, le milieu récupérateur entend bien jouer sa dernière carte et incarner plus qu’une solution de rechange pour Bruno Genesio. En fin de contrat en juin prochain, Jonas Martin sait ce qui lui reste à faire, au sein d’une équipe où la concurrence est abordable, et la jeunesse présente pour un tiers de l’effectif.

Hier, il connaissait le bonheur de marquer son premier but avec Rennes face à Clermont, ouvrant un festival auquel il participait plus tard en offrant à Laborde son deuxième but avec le SRFC. La dernière fois que Martin avait trouvé le chemin des filets en Ligue 1, c’était déjà à Rennes, mais avec Strasbourg. Le 2 décembre 2018, Jonas y allait de son doublé sur penalty, et affichait un statut de patron dont le RCSA tirait tous les bienfaits. Presque 3 ans plus tard, et revenu de galères qu’on ne voyait jamais finir, Jonas Martin exultait, au sens le plus strict du terme. Il n’y a qu’à se repasser son explosion de joie suite à la communion d’équipe succédant son but. Un cri pour évacuer la frustration. Un cri de révolte, au meilleur des moments pour le Stade rennais.

Suite à un très bon départ sous le maillot du Real Madrid, Eduardo Camavinga va entrer dans le vif du sujet, vu que Carlo Ancelotti veut faire évoluer son jeu pour le transformer en Casemiro.

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Le conte de fées est peut-être déjà terminé pour Eduardo Camavinga. En l’espace de quatre matchs, l’ancien joueur de Rennes a déjà épaté tout le monde à Madrid, en marquant un but contre le Celta Vigo en Liga avant de délivrer une passe décisive contre l’Inter Milan en Ligue des Champions. Mais depuis ses débuts rêvés, l'international français a eu un peu de mal à confirmer. Que ce soit face à Valence (2-1) ou contre Majorque (6-1), le joueur de 18 ans a montré quelques lacunes, en écopant par exemple de deux cartons jaunes en trois jours en Liga. S’il est déjà au niveau techniquement et physiquement, Camavinga galère d’un point de vue tactique. C’est donc dans l’idée de le faire progresser dans ce domaine-là que Carlo Ancelotti a décidé de le prendre sous son aile.

Camavinga, le futur héritier de Casemiro
En effet, selon les informations du site Defensacentral, l’entraîneur italien veut faire de Camavinga le nouveau Casemiro. Encore loin du milieu brésilien, comme cela a pu se voir contre Majorque mercredi dernier, le Tricolore doit perfectionner plusieurs notions défensives. Pour cela, Ancelotti va faire travailler sa nouvelle recrue à l’entraînement, tout en lui montrant des vidéos de Casemiro. « Des devoirs que Camavinga accepte avec plaisir, vu qu’il veut continuer à s'améliorer pour faire une longue carrière au Real », précise le média espagnol, qui pense que Camavinga aura l'intelligence de jeu pour répondre aux attentes de son coach.

Le « milieu de terrain total pour les 15 prochaines années »
Recruté contre un chèque de 31 millions d’euros lors du dernier mercato estival, Camavinga sera également aidé par Casemiro en personne, notamment au niveau du placement et de l'anticipation au coeur de l’entrejeu madrilène. En tout cas, si Ancelotti arrive à ses fins dans les mois à venir, le Real disposera alors du « milieu de terrain total pour les 15 prochaines années », que ce soit avec ou sans ballon. Ce qui ferait forcément plaisir à Didier Deschamps, qui aura besoin d’un joueur comme Camavinga pour épauler Pogba et Kanté lors de la Coupe du Monde 2022.

La moustache la plus célèbre du football français - en tout cas depuis la retraite de Guy Lacombe - pense avoir la solution miracle.

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Montpellier, Nice, Lens, Angers plus récemment... Les journées de championnat se suivent et les débordements engendrés par des supporters se multiplient dans les stades de Ligue 1. Pour y remédier, Frédéric Thiriez a une idée : ne pas lésiner sur les interdictions de stade. « C’est un dispositif que j’ai obtenu lorsque j’étais président de la LFP » , a rappelé, vendredi matin sur les ondes de France Info, celui qui a dirigé l’instance de 2002 à 2016.

« En France, nous avons 500 interdits de stade. En Allemagne, ils sont 3000. En Angleterre, 10 000. C’est l’axe principal de la prévention. C’est très efficace, et puis cela permet de mettre à l’écart les individus qu’on connaît » , a insisté l’avocat, nettement battu par Noël Le Graët lors de la dernière élection à la présidence de la FFF. Avant de poursuivre : « Il faut quand même rappeler que tous nos stades sont équipés de caméras de vidéosurveillance, que les policiers dans le PC de sécurité avec le directeur de la sécurité du club peuvent parfaitement identifier les fauteurs de trouble. »
Depuis qu'on a supprimé sa Coupe de la Ligue, Thiriez est sans pitié.

Le transfert de M'Baye Niang du Stade Rennais aux Girondins de Bordeaux devrait finalement se concrétiser ce vendredi. Les deux clubs ont trouvé un accord en début de semaine, il manquait plus qu'à M'Baye Niang de se mettre en accord avec Bordeaux.

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L'accord entre Niang et le club bordelais est désormais chose faite. Selon L'Équipe, le joueur prêté à Al-Ahli la saison dernière devrait toucher un salaire de 80 000 € brut mensuel alors qu'il touchait plus du triple à Rennes (250 000 € brut mensuel). En cas de bonnes performances, son salaire pourrait être revu à la hausse.

M'Baye Niang a reçu des propositions du Qatar, mais préfère pour le moment rester en Europe et réaliser le challenge sportif avec Bordeaux.

Le sénégalais quittera Rennes librement, sans indemnité, mais tout de même avec un fort pourcentage à la revente et des bonus élevés.

L'Observatoire du football (CIES) a fait tourner ses modèles prédictifs pour anticiper le bilan de la saison qui commence en Ligue 1. Résultat : le PSG reprendrait son trône, Saint-Etienne descendrait et le promu Clermont se sauverait.
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L'exercice est périlleux mais l'Observatoire du football du CIES (Centre International d'Etude du Sport) prend son risque en essayant dans une étude, lundi, d'anticiper qui sera champion et qui sera relégué dans les cinq grandes ligues européennes à la fin de la saison qui débute.

Les chercheurs suisses ne se hasardent pas à des prévisions de classement sans intégrer de nombreux facteurs de performance à leur projection. « Le modèle statistique utilisé inclut l'expérience des joueurs, les investissements en sommes de transfert pour composer les effectifs, ainsi que les performances des équipes lors des 365 derniers jours », détaillent-ils.

Stabilité dans le « big 5 », sauf en Espagne et en France
Ce modèle prédictif accouche de prévisions très proches des résultats de la saison dernière, sauf en Espagne où le Real Madrid devancerait le champion en titre, l'Atlético de Madrid, et le FC Barcelone, et en France où les pythies de l'Observatoire du football voient le PSG reprendre son leadership devant Marseille et Lyon, le champion en titre lillois devant se contenter du 5e rang.

« En Angleterre, le top 4 serait le même que l'an passé (Manchester City, Manchester United, Liverpool, Chelsea), tandis que l'Inter (champion l'an dernier) devancerait Naples en Italie, où la Juventus ne finirait qu'à la 6e place. En Allemagne, Wolfsburg se classerait 2e derrière le Bayern (champion en titre) ».

Troyes serait relégué avec Saint-Étienne, Brest barragiste
En bas de classement, « l'AS Saint-Étienne est un candidat sérieux à la relégation » en Ligue 1, selon l'Observatoire du football, une projection qui tombe mal alors que la vente du club connaît une nouvelle accélération. « Le néo-promu Clermont Foot sauverait sa peau, contrairement à Troyes, tandis que Stade Brestois serait barragiste. » En Italie, parmi les équipes condamnées selon le modèle, figure Salernitana, le promu qu'a rejoint Franck Ribéry.

Le transfert de l’attaquant sénégalais chez les Girondins devrait finalement se faire et pourrait même intervenir dans les 24 heures. Sauf rebondissement.

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Il faut toujours rester prudent avec Mbaye Niang, mais cette fois visiblement son transfert vers Bordeaux semble en bonne voie. Les deux clubs étaient d’accord depuis plusieurs jours, mais le dossier achoppait sur les efforts salariaux consentis par le joueur.

Selon, l’Équipe , le joueur et son entourage auraient trouvé un accord pour deux ans de contrat, une 3e année en option. Payé 250 000,00 € par mois à Rennes, le joueur aurait consenti plus de 60 % de baisse pour arriver comme joker chez les Girondins.

Eduardo Camavinga fait-il le bon choix en rejoignant le Real Madrid ?
Reste maintenant au joueur à passer la visite médicale. Ce qui n’est sans doute pas la moindre affaire, tant il est éloigné du foot et du sport. Si le transfert ne devrait rien rapporter à au Stade Rennais, le club se libère d’un de ses plus gros salaires et d’un poids mort dans l’effectif. Le deal comprend toutefois, pour le club breton, un pourcentage à la revente et des bonus.

Soir de fête au Roazhon Park pour le Stade Rennais qui signe sa plus large victoire en Ligue 1 depuis 1965, en écrasant Clermont 6-0. Les Rennais ont réalisé un match quasi parfait.

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Quel match du Stade Rennais ! Coincés dans une spirale de trois défaites consécutives en Ligue 1, les Rouge et Noir ont rebondi de la plus belle des manières, en proposant à leurs supporters une démonstration de football face à Clermont, conclue par une victoire 6-0 (Martin, Terrier, Sulemana x2, Laborde et Tait), la plus large en Ligue 1 depuis 1965.

Des Rennais enthousiastes et enthousiasmants
Face à une équipe clermontoise habituée à faire le jeu, Rennes a d'emblée empêché les Auvergnats de mettre le pied sur le ballon et de relancer de l'arrière : l'équipe a mis en place un pressing constant et étouffant. Sur l'une de ces phases, Jonas Martin récupère le ballon aux trente mètres et obtient un corner, joué rapidement à deux, que l'ancien strasbourgeois coupe de la tête au premier poteau pour tromper Desmas (1-0, 32e). Un Jonas Martin décisif, pas épargné par les blessures, et symbole d'un renouveau dans l'état d'esprit et dans le jeu côté rennais. Quatre minutes plus tard, Benjamin Bourigeaud lance Terrier dans le dos de la défense qui reprend le ballon en première intention et aggrave la marque (2-0, 36e). A la pause, Rennes rentre aux vestiaires après avoir livré sa meilleure mi-temps de la saison.

Et pourtant, elle sera tout de suite effacée par une mi-temps encore meilleure. En deuxième période, le Stade Rennais roule sur Clermont, et marque un troisième but à la 55e sur une action collective d'exception, avec plusieurs passes en une touche de balle, et une conclusion signée Kamaldeen Sulemana qui tacle le ballon devant Desmas (3-0, 55e). Le Ghanéen inscrit dans la foulée un second but, après avoir bien suivi une frappe repoussée de Laborde (4-0, 57e). L'ancien Montpelliérain se joint lui aussi à la fête, en marquant de la tête sur un centre de Jonas Martin (5-0, 64e). Flavien Tait clôt le score d'une superbe frappe de l'entrée de la surface (6-0, 77e). Une superbe soirée pour les Rennais, qui ont réalisé, de loin, leur meilleure prestation de la saison.

Le Stade Rennais reste sur trois défaites de rang en championnat et se doit de prendre les trois points ce soir face à Clermont Foot. Un début de saison donc compliqué pour Rennes malgré les 80 millions d'euros dépensés lors du dernier Mercato. Autant dire que Bruno Genesio va devoir rapidement redresser la barre sous peine de voir surgir le spectre d'un licenciement.

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Rothen ne comprend pas le management de Genesio
La question est donc désormais savoir si Bruno Genesio est capable de trouver la bonne formule ? Jérôme Rothen en doute. En effet, le consultant foot pour RMC Sport a pointé du doigt le manque de cohérence dans le management de l'entraîneur du Stade Rennais, mais également un manque de charisme de Genesio.

" Pour moi, ses idées sont farfelues, notamment sur le choix des hommes. Rennes a fait son match référence contre Tottenham, dans l’envie. Et pourtant, cette équipe qui avait une base solide, il a fallu lui apporter du changement, donc trois joueurs se sont retrouvés sur le banc. C’est une gestion bizarre, surtout que derrière, il n’y a pas de répondant. C’est une équipe qui est amorphe quand l’adversaire prend le dessus, à l’image de son entraîneur. Ce que dégage le coach sur le banc, c’est important pour les joueurs. Quand tu es dépassé, tu dois pouvoir regarder l’entraîneur, il doit pouvoir te rassurer, t’haranguer, te motiver différemment. Lui, non, il subit les choses. Je tire le signal d’alarme : oui, peut-être que les dirigeants rennais se sont trompés sur la doublette Bruno Genesio-Florian Maurice ", a déclaré Rothen.

Pour la présentation de Stéphane Mbia sur son compte Instagram, Fuenlabrada, le nouveau club de l'international camerounais de 35 ans, a opté pour une chanson de Vegedream. Plutôt que le tube racontant les exploits des champions du monde 2018, le Community Manager a opté pour une autre chanson de l'artiste français dont les paroles insultantes ont fait le tour des réseaux sociaux...
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Avec son titre "Ramenez la coupe à la maison", Vegedream est devenu un chanteur reconnu dans le monde entier. Alors quand Stéphane Mbia s'est engagé la semaine passée avec Fuenlabrada, une formation de deuxième division espagnole, le Community Manager du club a semblé judicieux d'ajouter une musique de fond de l'artiste français pour la présentation de l'ex-Marseillais sur Instagram. Mais une chanson totalement inapropriée à la situation...
Plutôt que le tube racontant les exploits de Pogba, Mbappé, Kanté and co au Mondial 2018, il a opté pour la chanson "La fuite", dont les paroles insultants ("enc..., tu t'es trompé") ont fait le buzz sur les réseaux sociaux. "Je vais donner le maximum et aider toute l'équipe", avait pourtant déclaré Stéphane Mbia lors de sa conférence de presse de présentation. Des propos repris par le Community Manager, également raillé dans la section commentaires.

Depuis le début de saison, Amazon n'offre pas d'accès gratuit aux résumés du Championnat de France le dimanche soir. Un choix qui fait débat.
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Il y a un an, l'affaire n'avait pas autant ému la concurrence. L'éphémère chaîne Téléfoot, propriété de Mediapro, avait pourtant réservé son magazine du dimanche soir avec tous les résumés de la Ligue 1, Le Vrai Mag, à ses seuls abonnés (25,90€ par mois). Une première dans l'histoire de la télévision en France, rapidement occultée par la crise de Mediapro et sa sortie du marché, quelques mois plus tard.

Cette fois, le nouveau venu Amazon propose son Dimanche Soir Football exclusivement à ses abonnés Prime (5,99€ mensuels ou 49€ par an), sans nécessité d'être abonné à son Pass Ligue 1 (12,99€ par mois). Mais l'accès gratuit aux images du Championnat de France, grâce au Canal Football Club lors de la dernière décennie ou à l'émission emblématique de TF1 Téléfoot avant lui, n'est plus.

Il y a treize ans déjà, Canal...
Cette semaine, dans nos colonnes, l'animateur du CFC Hervé Mathoux s'en est d'ailleurs ému, rappelant que sa chaîne, Canal+, aurait pu faire le même choix en 2008... : « Canal avait mis, alors que rien ne l'y obligeait, le CFC en clair parce qu'il y avait eu un débat sur le fait que le foot ne serait pas, pour la première fois, accessible en non-payant. Là, dans l'indifférence générale, la Ligue a décidé qu'il n'y aurait plus aucun accès aux images le dimanche en gratuit ».

Il est vrai qu'il y a treize ans déjà, les Français auraient pu voir disparaître les résumés du Championnat de France en accès libre. Le 6 février 2008, lors du résultat de l'appel d'offres des droits de diffusion de la Ligue 1 du cycle 2008-2012, Bertrand Méheut, alors grand patron de Canal+, annonçait que le magazine de la L1, qu'il venait d'acheter près de 35 M€ pour toute la durée du contrat, serait diffusé en crypté. Face à la levée de boucliers, notamment dans l'opinion publique, il avait finalement fait machine arrière et lancé le CFC, en gratuit, quelques mois plus tard.

« C'est une aberration qu'on ne puisse pas montrer quelques images fraîches de L1 dans Téléfoot aujourd'hui »

François Pellissier, DG adjoint sport et business de TF1
Le sujet de l'accès aux images du Championnat de France fait débat depuis que le foot est cathodique et l'anecdote fait encore sourire les acteurs des droits télé aujourd'hui. En 1976, le Groupement, l'ancêtre de la Ligue de football professionnel, cherche un relais télé pour attirer les sponsors dans les clubs. Jean Sadoul, président de de la Ligue, propose de payer Antenne 2 pour retransmettre un magazine hebdomadaire consacré au foot. Le monde à l'envers.

Pourtant, refus du patron des sports Robert Chapatte, « conseillé » par l'influent journaliste rugby Roger Couderc. Une scène racontée dans le livre d'Éric Maitrot, Sport et télé, les liaisons secrètes (éd. Flammarion) : « Mais Robert, ça n'intéressera personne ! Tout le monde s'en fout de voir des buts les uns après les autres ». Un an plus tard, TF1 profitera de l'occasion et paiera 200 000 francs pour les quinze premiers numéros de Télé Foot 1, l'ancêtre de Téléfoot.

Un mariage d'amour qui durera jusqu'en 2007 et regretté par François Pellissier. « C'est une aberration qu'on ne puisse pas montrer quelques images fraîches de L1 dans Téléfoot aujourd'hui, peste le directeur général adjoint sport et business de TF1. On ne peut même pas en acheter... C'est une erreur, cela ne changerait rien aux abonnements des uns et des autres ni à la valeur des droits. Ce n'est pas nouveau, cela fait quatorze ans que ça dure ! »

Impossible pour Téléfoot ou le CFC...
Outre la minute trente de droit à l'info, dont ne peuvent profiter légalement les émissions monothématiques comme Téléfoot ou le CFC, il est en effet impossible pour le détenteur des droits de sous-licencier, même contre rémunération, ses images. Dans les appels d'offres de la Ligue 1, le magazine des résumés est en général inclus dans le lot des meilleurs matches, comme c'est le cas dans le contrat signé avec Amazon. Et selon nos informations, le géant du numérique avait tout de suite indiqué à la Ligue que son émission du dimanche soir ne serait pas en clair...

Cette dernière n'a pas souhaité réagir, tout comme Amazon, sur ce changement pour les téléspectateurs. Du côté du ministère des Sports, on s'aligne sur la loi de la concurrence et l'impossibilité d'imposer la gratuité du magazine, qui serait considéré comme discriminatoire dans le cadre d'un appel d'offres : « Ce sujet ne fait pas partie des points d'échanges avec la Ligue. Par ailleurs, c'est conforme au cadre légal et cohérent avec la nature du contrat signé par la Ligue avec le diffuseur. Donc ce n'est pas un sujet pour nous ». Un membre du cabinet ajoute : « La question est surtout de savoir comment les acteurs du sport veulent rendre ou non leur sport plus visible mais ce n'est pas de la prérogative directe du ministère. »

« La création d'un lot spécifique dans les appels d'offres pourrait être une solution »

Cédric Roussel, député et président du groupe parlementaire Économie et Sport
Cédric Roussel , député LREM des Alpes-Maritimes et président du groupe parlementaire Économie et Sport, propose de revoir le cadre légal comme alternative : « Je suis favorable à la remise en cause du droit européen de la concurrence avec la création d'une exception sportive. Dans ce cadre, je regrette qu'il n'y ait plus de magazine en clair avec les moments forts des journées de L1. La création d'un lot spécifique dans les appels d'offres pourrait être une solution à la mise à disposition de ces extraits pour une chaîne en clair. »

Pour la Ligue 2, Amazon a opté pour une autre stratégie en confiant la diffusion du multiplex du samedi soir à la chaîne L'Équipe. Mais pour la Ligue 1, il ne reste désormais que trois possibilités pour les téléspectateurs dépourvus d'abonnement à Prime désirant voir les résumés de tous les matches du Championnat de France. Deux légales, soit via l'application Free Ligue 1, soit en attendant le dimanche minuit pour les regarder sur les différentes plateformes de la Ligue. Et une illégale : le piratage.

La couverture de la Ligue 1 par Amazon ne fait pas que des heureux. Pierre Ménès sort déjà les crocs.
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La ligne éditoriale choisie par Amazon pour diffuser la Ligue 1 ne fait pas chavirer. Trop policée et ne prenant aucun risque, elle irrite Pierre Ménès au plus haut point. L’ancien journaliste de Canal+ a eu pas mal de reproches envers le diffuseur de la Ligue 1 sur Twitter, notamment sur la gestion de l’affaire Pochettino-Messi. Le coach argentin n’a pas été inquiété sur cet aspect par les journalistes de la chaîne américaine. De quoi agacer Ménès.

« On a une plateforme qui a les droits, on attend qu’elle fasse le boulot. Je n’ai pas entendu une seule question, ni même un propos un rien polémique sur Amazon. C’est pas la question de critiquer mais tu peux, tu dois même poser la question », a ainsi tonné l’ancien journaliste de L’Equipe, estimant qu’Amazon aurait du insister sur la fameuse sortie de Lionel Messi à 15 minutes de la fin dimanche. Face à l’argument du jeu face à la polémique et à la quête de controverse, Ménès a lancé un avertissement. « Si t’es content tant mieux. On verra les audiences ». Et toc.

Trois semaines après la fin du mercato, certains internationaux sont toujours en quête d’un club. Parmi eux, Clément Grenier qui reste sur un bilan très honorable au Stade Rennais et qui s’entraîne d’arrache-pied dans l’attente d’un challenge d’envergure. Si les contacts ne manquent pas, aucun club n’a encore franchi le pas.
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Le 30 juin dernier, Clément Grenier quittait le Stade Rennais après la fin de son bail de trois ans entamé durant l'été 2018. Une victoire en Coupe de France en 2019, une épopée en Ligue Europa et la Ligue des Champions, l'ancien Lyonnais a tout connu en Bretagne. À 30 ans et après 93 matches disputés en Rouge et Noir (9 buts et 12 passes décisives), Grenier ne devait pas manquer de propositions en tant qu'agent libre.

Mais pour l'international tricolore (5 sélections), rien ne s'est passé comme prévu et il se trouve toujours en quête d'un club. Si le natif d'Annonay ne souhaite pas communiquer pour le moment, nous avons contacté l'un de ses proches pour savoir où il en était et ce qu'il devenait. « Clément est toujours libre et s’entraîne avec un préparateur physique une à deux fois par jour. Il bosse comme un fou pour être prêt quand un projet sérieux sera là », nous explique-t-on.

Des contacts au Qatar, en Espagne en Italie et même en France
Les contacts sont là et de nombreux clubs ont sondé le joueur durant l’été et ces derniers jours, sans que cela aboutisse à quelque chose de concret. « Il est toujours en discussion avec des clubs en Europe, en Italie et en Espagne notamment. Mais pour l’instant, il n’y a pas d’avancée spéciale. Un club au Qatar est proche de lui et des clubs de MLS s’intéressent à lui pour la saison prochaine, mais le mercato là-bas ne commence qu’en janvier. À ce moment-là, des places de Designated Players (NDLR : la règle du Designated Player permet aux franchises de la MLS d'inscrire jusqu'à 3 joueurs qui peuvent dépasser le salary cap du club en question) vont se libérer et ils sont prêts à le prendre, mais janvier, c’est très loin… »

Et la perspective d’évoluer en Ligue 1 étant donné qu’il peut signer où il le souhaite du fait de son statut d’agent libre peut-il être possible ? À écouter une source proche du joueur, rien n’est impossible. « Il a eu des contacts avec des clubs de Ligue 1 durant l’été et c’est toujours d’actualité. Mais, pour le moment, ça n’avance pas pour diverses raisons et il attend surtout que ça bouge à l’étranger », explique notre source avant d'aller plus loin. « Ce n’est pas une question d’argent pour Clément. Il a déjà fait ça à Guingamp. Il ne court pas après l’argent, mais après un vrai projet ». Si Radamel Falcao a réussi à rebondir au Rayo Vallecano, que Javier Pastore a signé à Elche et que Franck Ribéry a débarqué à la Salernitana, Clément Grenier reste pour l’instant en quête d’un nouveau challenge. À seulement 30 ans, l’ancien Romain n’aspire qu’à une chose, retrouver l’ambiance des vestiaires et les vertes pelouses. Avis aux amateurs.

Lancée il y a seulement trois ans, la start-up française de fantasy football Sorare vient de signer une levée de fonds record à 680 millions de dollars. Du jamais vu en France. De quoi nourrir ses ambitions à l'international.
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C'était l'événement du jour dans le milieu des nouvelles technologies. Mais aussi du secteur du sport. Sorare, une start-up française de Fantasy Football, a annoncé ce mardi avoir conclu une levée de fonds record à 680 M de dollars (soit 580 M€), menée par l'un des groupes les plus profitables au monde Softbank. Ce qui en fait la plus importante levée de fond de l'histoire de la French Tech. 

Sorare se voit désormais valorisée à 4,3 Mds de dollars (3,7 Mds€). « C'est aussi la deuxième levée de fonds la plus importante au monde dans le secteur de la crypto, la première appartenant à la plateforme d'échanges américaine FTX qui a levé 900 M$ en juillet dernier », souligne Stanislas Barthélémi, consultant en crypto et blockchain du cabinet de conseil KPMG.

Créé en 2018 par les Français Nicolas Julia et Adrien Montfort, Sorare connaît une ascension fulgurante ces derniers mois. La jeune pousse avait déjà levé 50 M$ en février dernier auprès d'investisseurs comme Benchmark (investisseur sur Twitter ou Instagram) ainsi que des joueurs de football comme Antoine Griezmann et Gerard Piqué. Elle devance donc, avec cette nouvelle levée de fonds, une autre pépite française Contentsquare, spécialisée dans l'analyse des comportements des internautes sur les sites marchands, qui avait levé 500 M$ en mai dernier.

Mais comment expliquer ce succès rapide et record ? Le positionnement de Sorare s'avère unique et inédit. La société a réussi à associer des cartes à collectionner numériques - genre de cartes Panini 2.0 - à un jeu de Fantasy Football.

« Avant de lancer Sorare, je travaillais chez Stratum (une société spécialisée dans la blockchain) en tant que chef des opérations où j'ai rencontré mon cofondateur Adrien, explique Nicolas Julia. À l'été 2018, nous avons découvert une technologie permettant de créer de la rareté numérique unique (les NFT) et donc de collectionner des objets numériques. En tant que fans de foot, on a tout de suite imaginé créer des cartes numériques avec les footballeurs. Tout en leur donnant une utilité dans un jeu de fantasy football mondial ». Les utilisateurs de Sorare peuvent donc acheter et collectionner des cartes de joueurs numériques - quatre niveaux de rareté existent -, tout en les alignant dans des équipes virtuelles. Ces cartes peuvent prendre de la valeur en fonction des performances des joueurs.

6 000 footballeurs licenciés et 180 clubs partenaires
Aujourd'hui, Nicolas Julia affirme que la société compte 600 000 utilisateurs enregistrés - même si 37 000 joueurs ont en réalité acheté au moins une carte -, 6 000 footballeurs licenciés et 180 clubs partenaires dont le PSG, le LOSC ou l'AS Monaco en Ligue 1. « Ils ont par exemple émis ce lundi quelques cartes de joueurs du PSG, dont Lionel Messi, et ils en ont vendu pour près d'un million d'euros (chaque carte est soumise à un tour d'enchères), c'est énorme, pointe Stanislas Barthélémi. Chaque jour, il y a au moins 300 à 500 joueurs qui achètent au moins une carte par jour ».

« Ils sont en train d'ouvrir un nouveau marché avec une technologie qui fonctionne et qui est en plein essor, pointe Raphaël Bloch, journaliste financier au magazine L'Express. C'est ce qui fait que cette boîte va devenir un monstre. Ils ont réussi à lever autant d'argent car il faut qu'ils développent les contrats avec les clubs et les joueurs. Ils s'embarquent dans une industrie mondiale avec beaucoup de futurs concurrents potentiels donc ils sont en train de recruter les meilleurs des géants de la tech, pour se placer en leaders. Ils ont des ambitions. Et c'est bien, quand on pense, par exemple, au cas de Deezer (plateforme française dédiée à l'écoute de musique en streaming). C'est une entreprise qui aurait dû écraser le monde mais qui a vu trop petit, alors que son concurrent Spotify a très vite visé le marché mondial ».

« Ils ont un business model rentable, Sorare table sur 100 M€ de chiffre d'affaires en 2021, le marché du foot est énorme tout comme celui de la crypto, qui n'est pas plus un secteur de niche »

Alexandre Stachtchenko, directeur blockchain et crypto chez KMPG France, n'est pas non plus étonné par cette levée de fonds XXL : « On parlait déjà de Sorare il y a deux ans aux journalistes qui nous questionnaient sur les start-ups en devenir. Ils ont un business model rentable, Sorare table sur 100 M€ de chiffre d'affaires en 2021, le marché du foot est énorme tout comme celui de la crypto, qui n'est plus un secteur de niche. La réalité, c'est qu'un Américain sur cinq possède de la cryptomonnaie. Les cryptos sont à la valeur ce qu'Internet a été pour l'information. Sorare est une boîte qui a mis l'essai et qui doit le transformer ».

Attirer les 20 meilleures ligues de foot au monde
Nicolas Julia a souligné ce mardi que son objectif était de « créer le prochain champion du monde du divertissement sportif en s'appuyant sur les NFT ». Pour cela, il compte recruter « les meilleurs talents en Europe et aux Etats-Unis » - un bureau devrait ouvrir aux USA, actuel premier marché de la start-up. Il espère aussi attirer les 20 meilleures ligues de football au monde ainsi que les équipes nationales. À savoir que Sorare a annoncé un partenariat exclusif avec la Liga début septembre et annoncerait bientôt un deal avec la Premier League selon The Telegraph.

La start-up, qui n'a pour l'heure pas de concurrent, compte également se développer à travers d'autres sports d'ici 2022. « Ils peuvent transposer leur technologie dans de nombreux autres domaines en dehors du sport, le potentiel est énorme », reconnaît Raphaël Bloch de L'Express. « Nous n'en sommes qu'au début. Les NFT vont révolutionner non seulement le foot mais tous les sports dans la façon dont les fans se connectent avec leurs clubs », conclut Nicolas Julia.

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