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L'ancien international français Thierry Henry a intégré l'équipe d'experts et consultants foot pour animer la nouvelle offre d'Amazon Prime consacrée à la diffusion de la Ligue 1, annonce mercredi dans un communiqué le groupe américain. Henry passe ainsi du banc de touche comme assistant de la Belgique aux micros et aux plateaux.

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Thierry Henry intègre l'équipe d'Amazon Prime cette saison. L'ancien joueur de Monaco, de la Juventus, de Barcelone ou d'Arsenal sera "la tête d'affiche de la diffusion de la Ligue 1 sur Prime Video", se félicite mercredi Amazon dans un communiqué, à deux jours du début de la nouvelle saison. Le géant américain de la tech a récupéré en juin les droits remis en jeu par la Ligue de football professionnel (LFP), après la faillite retentissante de la filiale du groupe sino-espagnol Mediapro.

Plus de 300 matches seront diffusés par saison sur cette nouvelle offre nommée "Le Pass Ligue 1" disponible pour les abonnées à Amazon Prime contre un supplément de 12,99 euros par mois, montant qui viendra donc s'ajouter à l'abonnement de base, de 5,99 euros par mois ou 49 euros par an. Outre l'ancien champion du Monde, Amazon s'est adjoint les services "d'anciennes stars et coaches du championnat" français tels que Mathieu Bodmer, Ludovic Giuly, Corine Petit, Benoît Cheyrou, Edouard Cissé, Vitorino Hilton, Benjamin Nivet, Pascal Dupraz ou Dominique Arribagé.

Parmi les nouvelles recrues, le journaliste Karim Bennani, ancien de Canal+, présentera "le nouveau multiplex Ligue 1", chaque dimanche à 15h. "Chaque semaine, ils seront les visages de notre diffusion de la Ligue 1 Uber Eats sur Prime Video et apporteront toute leur expertise et leur passion du jeu aux abonnés. Ce n'est que le début pour nous et nous allons chercher à innover tout au long de la saison", a assuré Alex Green, directeur général de Prime Video Sport pour l'Europe, cité dans le communiqué.

Parmi les fonctionnalités proposées aux abonnés, la possibilité "de choisir de désactiver les commentaires et de profiter de l'ambiance du stade avec le retour du public en tribunes cette saison".

Nouvel entraîneur du RC Strasbourg, Julien Stephan retrouve les terrains de Ligue 1 après une expérience ponctuée de succès à Rennes, où il aura beaucoup appris.

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C'est l'une des attractions de la reprise en Ligue 1. À 40 ans, Julien Stephan débutera sa deuxième expérience sur un banc de Ligue 1, après la belle histoire rennaise. En Bretagne, l'entraîneur avait notamment soulevé la Coupe de France en 2019, atteint les 8es de finale de la Ligue Europa, et disputé les phases de poules de la Ligue des Champions. De quoi faire de lui l'un des techniciens les plus désirés de l'hexagone, et c'est le RC Strasbourg qui a finalement mis la main dessus.

Remplaçant de Thierry Laurey, le Rennais de naissance s'est confié dans les colonnes du Parisien sur son expérience du côté du Roazhon Park et sur ce qu'elle lui apportera à La Meinau : "J'ai passé 27 mois à Rennes, il y en a eu 25 de grands succès et deux plus compliqués. J'ai pu me questionner pendant cette coupure de trois mois, analyser ce qui avait marché, ce qu'on pouvait améliorer avec le staff. J'ai pris du recul sur mon travail, j'adore mon métier. Il faut être en perpétuelle réflexion, en perpétuelle remise en question, explique l'entraîneur du RCSA. Par définition, l'expérience te fait faire les choses différemment. Mais je n’en veux pas avoir de pensées négatives sur mon aventure rennaise, je n'ai pas de regrets.

Le tribunal judiciaire de Paris a ordonné mercredi à beIN Sports d’assurer la diffusion de deux matches de Ligue 1 par journée, donnant raison à la Ligue de football professionnel dans son litige sur les droits TV.

ds 0496C’est une nouvelle étape dans la bataille judiciaire à trois bandes qui oppose beIN Sports, Canal + et la Ligue de football professionnelle. Le tribunal judiciaire de Paris a ordonné mercredi à beIN Sports d’assurer la diffusion de deux matches de Ligue 1 par journée, donnant raison à la Ligue de football professionnel dans son litige sur les droits TV, selon une ordonnance de référé consultée par l’AFP.

La chaîne qatarie sera soumise à une astreinte d’un million d’euros par jour de retard dans l’exécution de son contrat.

Cependant, cette décision ne règle pas définitivement le conflit, car beIN demande en parallèle à Canal + d’honorer sa part du contrat, et donc de payer et diffuser les rencontres à sa place.

Le litige entre Canal + et beIN Sports tranché jeudi
En effet, après l’acquisition du lot 3 par beIN Sports en 2019, la chaîne qatari avait fait affaire avec Canal +. La chaîne cryptée avait ainsi récupéré la diffusion de deux affiches par journée via un contrat de sous-location, pour une somme équivalente (332 millions par an) à celle mis sur la table par beIN Sports lors de l’appel d’offres. Dans ce dossier, qui oppose donc Canal + à beIN Sports, le tribunal de commerce de Nanterre rendra sa décision jeudi.

Si la décision était défavorable à la chaîne cryptée, cette dernière devrait normalement produire, diffuser les matches et régler la première échéance de 68 millions d’euros, qui est attendue jeudi par la LFP, une manne ensuite redistribuée aux clubs qui en ont grandement besoin. En effet, même si la chaîne du groupe Vivendi faisait appel de la décision, celui-ci serait non suspensif. Canal + n’aurait pas d’autres choix de remplir ses obligations et donc de diffuser les matches, et notamment Troyes-Paris SG, prévu samedi soir et toujours sans diffuseur à l’heure actuelle.

Si au contraire, beIN était débouté, le foot français se heurterait sans doute à une longue procédure de conciliation engagée par le diffuseur qatari, pouvant durer plusieurs mois. « Et dans 99,9 % des cas, cela implique une suspension des paiements », pointe un acteur du dossier. Dans ce cas de figure, beIN Sports serait tout de même dans l’obligation de diffuser les deux rencontres acquises par journée. Le risque de l’écran noir ayant été écarté, a priori, par la décision de ce mercredi.

Alors que la prolongation de Lionel Messi est proche, Ousmane Dembélé est aussi concerné par une fin de contrat. L'ailier français de 24 ans va voir son bail s'achever en juin 2022. Si les tendances n'étaient pas à la prolongation, les choses seraient sur le point de changer.
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L'histoire d'amour entre le FC Barcelone et Ousmane Dembélé est loin d'être un long fleuve tranquille. Débauché au Borussia Dortmund à l'été 2017 afin de compenser le départ de Neymar, l'ailier français n'a jamais atteint le niveau du Brésilien. Avec pas moins de douze blessures qui lui ont fait manquer 658 jours de compétition (95 matches), le natif de Vernon a aussi eu un manque d'impact et d'efficacité dans le jeu catalan. Sa dernière saison est encourageante avec 11 buts et 5 passes décisives en 44 rencontres, mais encore une fois, on reste sur notre faim.

 Arrivant en fin de contrat en juin 2022 avec le FC Barcelone, il s'est longtemps posé la question d'une prolongation. Si la volonté du FC Barcelone a depuis longtemps été orientée autour d'une extension du contrat du Français de 24 ans, ce dernier a étudié la possibilité de partir libre. Une première offre a d'ailleurs été formulée il y a quelques semaines, mais celle-ci a été refusée par le clan Ousmane Dembélé. Depuis, le FC Barcelone mettait la pression sur le joueur.

Un ou deux ans supplémentaires pour Ousmane Dembélé !
Finalement, les intérêts des différentes parties de ce dossier pourraient s'y retrouver selon les dernières indiscrétions de Sport. Alors qu'on était dans une situation fermée il y a peu, le clan Dembélé ainsi que les dirigeants du FC Barcelone se sont rapprochés. L'ancien joueur du Borussia Dortmund serait finalement sur le point d'étendre son bail selon le média catalan et un accord pourrait arriver lors des prochains jours. La tendance serait même à l'optimisme du côté de l'état-major des Blaugranas.

Ousmane Dembélé pourrait ainsi accepter une prolongation d'un ou deux ans, soit jusqu'en 2023 ou en 2024. Une belle chose pour le FC Barcelone si cela se confirme puisqu'elle ne sera pas sous le coup de voir son ailier partir gratuitement en juin prochain. Ousmane Dembélé serait d'ailleurs prêt à accepter une légère baisse de salaire. Ce qui n'est pas négligeable dans un contexte où l'heure est aux économies du côté du Camp Nou.

Son musée d’art contemporain à peine ouvert au cœur de Paris, François Pinault présente à Rennes deux expositions : au Musée des Beaux-Arts et au Couvent des Jacobins. À 84 ans, l’entrepreneur breton est devenu l’un des premiers collectionneurs du monde.

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Ici, à Rennes, sous le titre "Le noir et le blanc dans la collection Pinault", c’est d’abord une statue de marbre noir "Coup de tête" d’Adel Abdessemed, en hommage à Zinedine Zidane, qui attire le public. Puis, un "couple bourgeois" en marbre blanc de Jeff Koons. Et des dizaines de photos : poignante "Napalm victim" de Richard Avedon, apaisante "Noire et blanche" de Man Ray. Un siècle de tragédies mondiales et d’émotions défile. "Aux couleurs de la Bretagne, dit Pinault, afin de réaffirmer mon attachement à une région qui m’est chère".

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Là, à Paris, la monumentale statue de cire qui accueille les visiteurs sous la coupole de l’ancienne Bourse de Commerce évoque "L’Enlèvement des Sabines", réalisé en 1581, à Florence par Jean de Bologne pour un mécène nommé François de Médicis. En gravissant les trois étages, en admirant les courbes de l’architecte japonais Tadao Ando, en passant, perplexes, amusés ou furieux devant les vitrines de Bertrand Lavier qui expose un skateboard et une moto renversés, vestiges de notre époque, ou en s’arrêtant, saisis d’émotion, devant un jeune Afro-américain sorti d’un roman de Faulkner et couché dans un champ de blé dru, on mesure l’insatiable curiosité de l’acquéreur, qui possède aujourd’hui plus de 10 000 œuvres.

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Mais l’on devine aussi, selon le mot de l’ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, directeur de la Collection Pinault, "l’inquiétude" qui pousse parfois le collectionneur à veiller jusqu’au petit matin pour acquérir aux enchères, à l’autre bout du monde, une œuvre qu’il a repérée. On perçoit son désir de braver le jugement de ses contemporains. Comme il n’a cessé de braver le destin.

Moqué pour son "parler breton"
François Pinault a 17 ans quand, humilié par ses camarades du collège des Eudistes à Rennes pour son "parler breton", il quitte l’école. En conflit avec son père, qui refuse de moderniser son atelier de menuiserie, il part faire son service militaire en Algérie. Il a 24 ans lorsqu’il crée sa première entreprise à la sortie de Rennes, sur la route de Lorient. Il y travaille 18 heures par jour. Il a 54 ans lorsqu’il rachète un groupe de négoce, la Compagnie française d’Afrique occidentale, avant d’acquérir successivement les groupes Conforama, La Redoute et le Printemps - ce dernier achat, nous conte la légende de l’homme pressé, ayant été décidé en cinq minutes dans un taxi au retour de Genève.

Il a 60 ans lorsqu’il prend le contrôle, avec sa holding Artémis, du Stade rennais football club mais aussi du fleuron de la vente aux enchères britannique, Christie’s. Il a 63 ans lorsqu’il s’empare de Gucci, Saint Laurent et Balenciaga.

À dater de 1998, et alors qu’il s’apprête à passer la main à son fils François-Henri, croit-on que le milliardaire va se reposer ? Multipliant les allers-retours entre New York, Tokyo et Venise - où il ouvre, en 2006 et 2009, deux palais rénovés par ses soins, le Palazzo Grassi et la Punta Della Dogana - il se consacre à l’art avec la même passion dévoreuse.

Au point de dépasser, par sa collection, le patron du groupe LVMH, aujourd’hui l’une des trois premières fortunes mondiales : Bernard Arnault, 72 ans. Issu d’une famille bourgeoise du Nord et initié dès l’enfance à la peinture impressionniste, Arnault a inauguré, en 2014, dans le Bois de Boulogne, une Fondation à l’architecture d’avant-garde. Mais sa collection commence au XIXe siècle. Tandis que Pinault !

Sur sa première exposition visitée à 25 ans, à Pont-Aven : "Je n’ai rien vu, rien compris. Mais je suis revenu".

Des expositions à travers le monde
S’il se souvient d’avoir acquis à 27 ans une toile du post-impressionniste Sérusier, représentant une paysanne qui lui rappelait sa mère, l’entrepreneur breton n’a cessé, depuis son premier coup d’éclat mondial - l’achat, pour près de 10 millions de dollars, d’un Mondrian - d’explorer les ateliers d’artistes vivants dont il est devenu l’ami. Il multiplie désormais les expositions à travers le monde : "Rien qu’en cette année 2021, souligne Aillagon, la collection est présente non seulement à Paris et Rennes, mais au Mucem de Marseille et dans plusieurs musées à Milan, New York, Londres et Pékin".

Pour tous ceux que rebute un marché de l’art brassant tant de milliards, tous ceux aussi qui disent ne "pas comprendre" ces œuvres contemporaines, François Pinault se souvient de sa première visite d’expo. C’était à Pont-Aven. Il avait 25 ans : "Je n’ai rien vu, rien compris. Mais je suis revenu".

Avec la Ligue des champions, la Ligue Europa, la Ligue Europa Conférence et la Supercoupe d'Europe, RMC Sport diffusera les quatre Coupes d'Europe de football pour la période 2021-2024.

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RMC Sport retransmettra les quatre Coupes d’Europe de football pour la période 2021-2024. Pour les trois prochaines saisons, l’UEFA Champions League, l’UEFA Europa League, l’UEFA Europa Conference League et l’UEFA Super Cup seront toutes disponibles sur la chaîne RMC Sport.

Rendez-vous le 11 août pour le coup d’envoi des Coupes d’Europe sur RMC Sport avec la diffusion de l’UEFA Super Cup en direct.

RMC Sport se réjouit de pouvoir continuer à diffuser l’UEFA Champions League dont elle suit le feuilleton depuis 2018. La chaîne retransmettra les deux meilleures affiches de chaque journée à compter des premiers tours de barrages les 17 et 18 août 2021.

Tout comme l’UEFA Champions League, l’UEFA Europa League restera également sur RMC Sport ces trois prochaines saisons.

À cette offre foot déjà riche, s’ajoutera l’UEFA Europa Conference League, la toute nouvelle compétition européenne de l’UEFA. RMC Sport sera la seule chaîne à proposer 266 matches (hors finales) d’UEFA Europa League et Europa Conference League en direct et en exclusivité chaque saison.

Enfin, RMC Sport continuera également la diffusion de l’UEFA Super Cup dès le 11 août 2021 (21h) avec Chelsea-Villarreal en direct.

De très belles semaines de football sur RMC Sport avec les plus grands clubs et les plus grandes stars du ballon rond
La saison prochaine, avec les Coupes d’Europe ainsi que la Premier League anglaise, les abonnés RMC Sport auront droit à de très belles semaines de football avec les plus grands clubs et les plus grandes stars du ballon rond.

La chaîne RMC Sport offre un accès au football en grand avec les deux meilleures affiches de l’UEFA Champions League (hors finale), la Premier League anglaise et la majorité de l’UEFA Europa League et de l’UEFA Europa Conference League. Mais également des championnats du monde de boxe et le meilleur du MMA..

Les chaînes RMC Sport sont proposées à partir de 9€/mois pour les abonnés SFR ou 19€/mois pour les non-abonnés. L’abonnement est avec ou sans engagement.

Avec le PLUS SPORT de SFR (RMC Sport + beIN SPORTS), ce sont 100% de l’UEFA Champions League et les plus grands championnats européens qui sont disponibles dans un seul abonnement.

RMC Sport, l’application incontournable pour les fans de sport

Pour tous les abonnés, l’application RMC Sport est disponible sur tous les supports et en mobilité, avec un accès immédiat au live, au replay et également aux émissions phares et aux reportages exclusifs.

L'ex-joueur du Stade Rennais Arthur Sorin, qui a mis fin à sa carrière de footballeur, va prochainement ouvrir avec trois associés un bar-pizzeria rue de l'Arsenal, à Rennes.

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À 35 ans, il se lance dans un nouveau défi professionnel. Après avoir raccroché les crampons l’an passé, Arthur Sorin, formé au Stade Rennais, va ouvrir un bar-pizzeria rue de l’Arsenal à Rennes, à deux pas de l’hôtel de police.

Pour l’accompagner, ses amis et associés Christophe Le Loarer et Loïc Durocher, gérants du restaurant le P’tit St-Etienne mais aussi des bars le Vieux St-Etienne et le Caveau, et Julien Roquais, le pizzaïolo.

Vainqueur de la coupe Gambardella avec le Stade Rennais
Une équipe expérimentée et réputée pour entourer celui qui débute dans le milieu de la restauration. Depuis presque cinq ans, il travaillait en tant que chargé de recrutement chez Samsic, après avoir longtemps foulé les pelouses de Vannes, Sedan, Kalmar (Suède), Århus (Danemark) et dernièrement Vitré.

Sans oublier évidemment celles de la Piverdière avec le Stade Rennais, son club formateur, avec qui il a remporté la coupe Gambardella (la coupe de France pour les jeunes) en 2003, accompagné pêle-mêle par Yoann Gourcuff, Jimmy Briand, Arnold Mvuemba, Grégory Bourillon ou encore Jacques Faty.

Ouverture espérée à la fin du mois de juillet
Alors, il n’a pas eu à chercher bien longtemps le nom de l’établissement, la Roulette. Référence au geste technique dont Zinédine Zidane avait le secret mais également à l’ustensile de cuisine pour couper des parts de pizzas.

L’avancée des travaux a été retardée en raison de la crise sanitaire mais « on espère ouvrir à la fin du mois de juillet« , indique le fils de Michel Sorin, ancien joueur et entraîneur du Stade Rennais, récemment nommé à la tête de la toute nouvelle équipe des féminines.

Amazon lancera le 1er août, à l'occasion du Trophée des champions, sa chaîne Prime Video Ligue 1. Réservée uniquement à ses abonnés Prime (5,99 € par mois ou 49 € par an), elle sera commercialisée au prix de 12,99 € par mois.

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Depuis le 11 juin et l'acquisition par Amazon de 80 % de la Ligue 1, soit les droits laissés par Mediapro, les consommateurs attendaient de connaître le prix de l'abonnement. Ce mardi, Amazon annonce qu'elle commercialisera sa chaîne Prime Video Ligue 1 au tarif de 12,99 € par mois. Pour y accéder, il faudra être déjà abonné au service Prime d'Amazon (livraison express et streaming vidéo, entre autres, commercialisé 5,99 € par mois ou 49 € par an).

Prime Video Ligue 1 retransmettra huit matches par journée, dont le match du dimanche soir (désormais programmé à 20h45 sur demande d'Amazon) incluant les dix meilleures affiches. La chaîne sera lancée le 1er août, à l'occasion du Trophée des champions Lille-PSG. Ce premier match sera accessible gratuitement pour l'ensemble des abonnés Prime, tout comme l'émission du dimanche soir qui lancera chaque semaine l'affiche diffusée sur la chaîne.

Cette fois le divorce est consommé entre Canal+ et la Ligue 1, puisque la chaîne cryptée a adressé un courrier à BeInSports et à la LFP pour dire qu'elle n'était plus liée au fameux contrat pour les deux matchs.

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Vincent Labrune a eu du courrier ce mardi, et dans l’une des enveloppes il y avait une lettre signée de Maxime Saada au nom de Canal+. Selon L’Equipe, la chaîne historique du football a fait savoir au président de la Ligue de Football Professionnel qu’elle se retirait du contrat signé avec BeInSports qui avait revendu à C+ deux matchs de Ligue 1 par soirée de championnat. Deux rencontres qui coûtent 332 millions d’euros par saison pendant encore trois ans à la chaîne qatarie, laquelle avait signé un contrat avec Canal+ pour lui rétrocéder ces rencontres. Outre ce courrier à la LFP, le patron de la chaîne du groupe Bolloré a prévenu BeInSports que l’engagement pris de diffuser ces deux matchs moyennant 332ME était terminé, C+ reprochant à la chaîne qatarie de ne pas avoir contesté devant la justice le choix de la Ligue de vendre 80% de la Ligue 1 à Amazon pour 250ME par saison.

Canal+ a confirmé au quotidien sportif l’envoi de ces courriers et se dit désormais totalement dégagé de toutes ses relations contractuelles avec BeinSports et donc la Ligue 1. Pour l’instant, la chaîne sportive qatarie n’a pas encore réagi à cette décision prise par C+, mais il est évident que le média dirigé par Nasser Al-Khelaifi ne voudra pas payer ces 332 millions d’euros et ira également au clash avec la LFP. A moins d’un mois du début de la saison de Ligue 1, la Ligue risque donc de se retrouver avec deux matchs sur les bras, même s’il est évident que cette histoire ira au tribunal. Mais il faudra un peu de temps pour régler cela et forcément l’argent n’entrera pas dans les caisses.

Ce lundi, Loïc Badé a officiellement quitté le RC Lens pour rejoindre le Stade Rennais. Après une excellente saison avec les Sang et Or, le jeune défenseur central va découvrir l’Europe en Bretagne.

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Suivi par les caméras de Téléfoot lors de son transfert record, le désormais ex-Lensois s’est confié sur son choix de rejoindre Rennes : "C’est un choix qui s’est fait naturellement. Après, ils m’ont étalé leur projet sportif qui m’a tout de suite séduit. J’ai fait le choix d’être ambitieux, de voir plus haut. Pour ma progression personnelle. Ca me tient aujourd’hui à cœur d’aller au Stade Rennais. Je pense que confirmer en France est quelque chose d’important pour les joueurs français. Beaucoup se sont brulés les ailes en partant trop tôt. Moi, je voulais prendre mon temps."

Le défenseur rennais Jérémy Gélin ne participera finalement pas aux Jeux Olympiques de Tokyo, prévus du 23 juillet au 8 août. Le seul joueur du Stade Rennais autorisé à intégrer l'équipe de France Olympique a été déclaré forfait vendredi 9 juillet, victime d'une rupture du ligament croisé antérieur.

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Coup dur pour les supporters du Stade Rennais. Il devait représenter le club aux Jeux Olympiques de Tokyo, du 23 juillet au 8 août, mais Jérémy Gélin a été déclaré forfait vendredi 9 juillet. Le défenseur rennais est victime d'une blessure au genou gauche. Un IRM a détecté une rupture du ligament croisé antérieur. Le joueur, natif de Quimper, a quitté prématurément l'entraînement de l'équipe de France Olympique ce vendredi après-midi à Clairefontaine.

Qui pour le remplacer ?
On connaîtra bientôt le nom du remplaçant. Les équipes techniques ont la possibilité de rappeler un joueur afin qu'il intègre l'équipe de France Olympique à la place de Jérémy Gélin. Elles devront faire vite puisque les joueurs décollent ce vendredi soir en direction de Séoul, en Corée du sud. Ils y effectueront un stage d'une semaine.

Cette blessure intervient une semaine jour pour jour après l'annonce de sa sélection aux Jeux Olympiques de Tokyo. Eduardo Camavinga, lui, n'avait pas été libéré par le club, malgré sa sélection. Les Jeux Olympiques se dérouleront sans public dans les stades, suite à l'annonce du gouvernement japonais jeudi 8 juillet.

Depuis quelques semaines, les salariés de Puma France ont pris possession de leur nouveau quartier général au cœur de la zone d’affaires du Wacken à Strasbourg.

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Pour en savoir plus sur ce nouveau siège social et les actualités de la marque, nous avons posé quelques questions à Richard Teyssier, Directeur Général de Puma France. Une interview réalisée début juillet avant le succès de l’Italie en finale de l’UEFA Euro 2020.

Sport Buzz Business : Pouvez-vous nous présenter ce nouveau siège social flambant neuf ?

Richard Teyssier : Nous avons 4 200m2 répartis sur 4 étages pour un total de 120 salariés présents sur le site. Le bâtiment propose un showroom, un étage commun avec cantine, salle de fitness, yoga, auditorium, salles de réunion, studio de création et deux étages comprenant les bureaux en open-space avec des espaces de réunion et d’isolation. Il y a également un rooftop avec un espace de loisirs et un city stade.

SBB : Quels métiers retrouve-t-on au sein de cette filiale ?

RT : Le premier métier que l’on retrouve chez Puma est celui lié à la définition des gammes, un service que l’on appelle chez nous le merchandising, ou « produit » dans d’autres entreprises. Il sélectionne les gammes dans le catalogue international ou conçoit des produits spécifiques pour certains de nos clients.

Il y a également le métier d’achat, « demand planning », qui consiste à calculer les volumes en se basant sur les forecasts réalisés, les commandes des clients, les historiques… Nous avons des outils de plus en plus précis.

Il y a également la bulle logistique, on s’assure de réceptionner la marchandise, de la stocker puis de l’expédier. Nous travaillons avec plusieurs prestataires.

Nous avons également une force de vente sur les différentes catégories ainsi que des services ressources humaines, informatiques, financiers,… Nous avons l’ensemble des fonctions.

« Nous avons de la chance de travailler dans une industrie attractive. Sans arrogance, Puma a une image qui n’est pas mauvaise, nous sommes sur une dynamique positive et forte »

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Le nouveau siège social de Puma France à Strasbourg

 

SBB : Rencontrez-vous des difficultés à recruter chez Puma ?

RT : La réponse est non en règle générale. Nous avons de la chance de travailler dans une industrie attractive. Sans arrogance, Puma a une image qui n’est pas mauvaise, nous sommes sur une dynamique positive et forte. Nos partenariats, nos égéries sont visibles, ça a tendance à attirer des talents.

Nous sommes cependant vigilants sur deux éléments. De temps en temps, recruter en province peut parfois poser des problèmes, notamment quand on a des doubles carrières dans les foyers, ce qui est maintenant la majorité des couples.

Le second élément, c’est la pénurie sur les métiers liés au digital, que ce soit en e-commerce ou communication. Ce marché est pénurique, tout le monde s’arrache les compétences. C’est un peu plus dur pour nous comme pour les autres.

« Je pense que l’externalisation de la créativité est toujours une bonne idée. »

SBB : Un mot sur votre travail avec les agences qui vous accompagnent au quotidien.

RT : Je pense que l’externalisation de la créativité est toujours une bonne idée. On a noué aujourd’hui des relations privilégiées avec certaines agences. Nous travaillons notamment avec Sportpack, Lafourmi, Trends, Com’Over,… pour certains d’entre eux, j’ai la même relation qu’avec des salariés. Nous souhaitons garder ce mode de fonctionnement avec les agences, il n’y a aucune raison que ça s’arrête.

Avec notre studio création au nouveau siège, nous offrirons un outil de plus, un lieu de travail pour nos partenaires lorsqu’ils viendront ici à Strasbourg. Ce lieu nous permettra également d’être plus réactif sur certains contenus lorsque des égéries viennent au siège et que nous avons des besoins rapides.

SBB : Votre stratégie de contenu soigné depuis quelques années porte-t-elle ses fruits ?

RT : Notre niveau d’exigence sur la qualité du contenu a augmenté, nous n’avons pas le choix, ça devient le seul organe de communication que l’on a. Pour avoir de l’organique et qu’un message soit vu et retenu, il faut que ce soit qualitatif, nous mettons beaucoup d’efforts sur ces sujets avec nos agences partenaires.

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SBB : Quelles sont les performances économiques de Puma en France par rapport au global ?

RT : Nous ne communiquons par les chiffres de la France mais le groupe Puma a réalisé 5,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2020, quasi équivalent à 2019, ce qui est plutôt une performance sur une année COVID qui a été dure pour le commerce, notamment physique.

Sur le premier trimestre 2021, on a annoncé 26% de croissance, on a triplé le résultat avant impôts. Nous sommes aujourd’hui sur une croissance forte et nous avons toutes les raisons de penser que ça va continuer.

Un exemple est assez emblématique de ce qui se passe. Sur les trois dernières années, le marché de la chaussure de football a diminué de -33%, lié notamment à la crise de la COVID-19. Sur la même période, Puma a fait +83% sur la catégorie des chaussures de foot ! C’est un exemple mais ça montre la qualité du travail qu’on a fait sur la performance et le football en particulier. De manière générale, nous sommes sur des tendances de croissance à deux chiffres sur l’ensemble des segments. La dynamique est extrêmement positive partout.

« Sur les trois dernières années, Puma a fait +83% sur la catégorie des chaussures de foot pendant que le marché diminuait de -33% »

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crédit : SBB

SBB : Le sport reste donc bien une priorité pour la marque ?

RT : En 2014, il y a eu une prise de conscience de l’importance du sport performance avec des partenariats signés avec des équipes, des joueurs et surtout la conception de nouveaux produits innovants. On a vraiment réinvesti dans la qualité des produits performance. En ajoutant de l’émotionnel, du design, des égéries, on crée une tendance pour la partie lifestyle. Aujourd’hui, il n’y a aucune raison que nous changions, ça marche, on va rester sur cette stratégie. On s’ancre vraiment dans la performance et dans le sport, on revendique notre raison d’exister et derrière on renouvelle l’offre lifestyle portée par des égéries avec qui nous aimons travailler.

Un autre axe important concerne l’organisation de Puma, liée au claim de la marque « forever faster ». Nous sommes assez décentralisés et pouvons décider plus vite. C’est aussi, de mon point de vue, une des raisons de notre succès. On arrive à réagir beaucoup plus vite, nous l’avons vu par exemple avec la crise COVID, nous nous sommes bien occupés de nos clients, nous avons pu les livrer rapidement en sortie de crise… Ce facteur de rapidité et d’organisation agile est vraiment un facteur différenciant qui nous permet de gagner aujourd’hui.

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La chanteuse Dua Lipa est ambassadrice de Puma depuis 2020

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SBB : Comment abordez-vous la thématique du sport amateur ?

RT : Le sport amateur est ultra important, c’est quasiment notre raison d’exister à l’origine. En 2018, nous avons lancé une première innovation forte sur ce marché avec l’initiative « zéro rupture » concernant l’approvisionnement des clubs. C’est un axe important. Les clubs passent des commandes en présaison mais ils ont des besoins tout au long de l’année. Le club qui commande veut des bons produits et disponibles tout le temps, nous nous engageons à pouvoir les fournir en prenant les risques de stocks.

Pendant la crise de la COVID 19, nous avons également lancé le programme « A la base ». Nous souhaitions aider le monde amateur à notre échelle, on a par exemple proposés nos produits à -50% et nous nous sommes associés à des partenaires comme Sport Easy, nous avons ainsi offert la version premium de leur application pendant la crise.

L’été dernier, nous avons également lancé une plateforme de personnalisation, une des plus abouties voir la plus aboutie selon le retour de nombreux clients. On a fait ça en partenariat avec un fabricant situé dans les Vosges. Nous couvrons l’ensemble des besoins du monde amateur, nous avons de vraies ambitions.

SBB : Comment Puma aborde les aspects « écologie » et respect de l’environnement ?

RT : C’est une obligation. Nous devons trouver de nouvelles solutions pour essayer de diminuer l’impact de notre activité sur la planète. Ce n’est pas simple. Il y a beaucoup de matières qui ne sont pas facile à recycler, les technologies sont différentes…

Cependant, nous avons annoncé récemment qu’aujourd’hui, 50% de nos produits sont fabriqués avec des matières plus durables comme le coton bio ou le polyester recyclé. Nous nous sommes engagés à en avoir 90% en 2025. D’ici cette date, on sera probablement en 100% polyester recyclé. Ca fait 10 ans qu’on travaille sur ce sujet chez Puma. Nous avions déjà changé la nature de nos colorants et notre cycle de production est moins consommateur d’eaux et d’énergie, on avance sur ce sujet et ce n’est pas un sujet sur lequel on peut avoir une position manichéenne, il faut avancer sur plusieurs facteurs en même temps… Je ne pense pas qu’on puisse être leader sur un marché comme le nôtre et ne pas se préoccuper de ce sujet. Nous travaillons avec la R&D, beaucoup d’innovations apparaissent sur le marché… Avec notre état d’esprit « Forever Faster », je pense que nous lancerons des choses rupturistes dans des délais raisonnables.

SBB : Quel bilan tirez-vous de vos premières années d’équipementier de l’Olympique de Marseille ?

RT : Dès le début du partenariat, nous avions l’ambition de créer un rôle modèle entre un équipementier et une équipe. Je pense que c’est ce qu’on a fait. L’équipe dirigeante de l’OM a changé depuis mais celle en place garde les mêmes ambitions.

Nous avons encore beaucoup de choses à faire mais nous avons déjà effectué de belles choses, que ce soit sur la qualité des gammes, la qualité de l’exposition dans les points de vente, sur la manière dont on travaille sur l’expression digitale… Toute la communication, nous la faisons en partenariat, on travaille en « open source », nous avec eux et eux avec nous. Nous avons un salarié au quotidien sur place à la Commanderie, c’est le manager des boutiques et le responsable de la relation avec le club.

Le partenariat avec l’OM rempli l’ensemble des ambitions que nous avions lorsque nous avons signé avec le club, en excluant la crise covid. Je qualifie notre relation d’exemplaire et nous allons encore l’améliorer, nous avons deux-trois idées qu’on va mettre en œuvre dans le futur.

« Lors de la première saison de partenariat avec l’OM, nous avons fait exactement ce que nous avions prévu à 100 000 euros près »

Je pense qu’on a fait ce qu’il fallait pour essayer de comprendre les supporters de l’Olympique de Marseille et se rapprocher d’eux. On a tout fait pour leur montrer notre amour, que ce soit dans la manière de respecter les couleurs du club sur les maillots, les références à l’histoire du club, la ville… Nous avons fait un vrai travail de fond qui est le travail d’un équipementier. Le travail visible s’exprime dans la communication comme avec la dernière publicité du nouveau maillot qui a marqué les esprits (voir ci-dessous, avec la présence d’Eric Di Meco). Nous avons de bons retours de la part des supporters et le dernier maillot est plébiscité, je suis vraiment satisfait.

Lors de la première saison de partenariat, nous avons fait exactement ce que nous avions prévu à 100 000 euros près, pas exactement sur les mêmes segments mais sur le total. On ne regarde pas uniquement les ventes de maillots, nous faisons beaucoup d’autres choses avec eux.

Ces deux dernières saisons marquées par la crise COVID, nous avons reculé comme tout le monde mais pas tant que ça, nous sommes allés au-delà de ce qu’on espérait, notamment l’année dernière avec la Champions League. Même si la campagne n’a pas été un succès, ça nous a aidé dans les ventes (NDLR : Depuis le début du partenariat, il y a eu 205 références produits Puma X OM en moyenne chaque saison).

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Richard Teyssier au lancement des nouveaux maillots de l’OM en 2018 ( crédit : SBB)

SBB : Quelle est la stratégie équipementier de Puma dans le football en France ?

RT : Pour cette saison 2021-2022, nous aurons 3 clubs en Ligue 1 avec l’OM, le Stade Rennais et le RC Lens (nouveau contrat). Depuis quelques années, nous avons entre 3 et 5 clubs en Ligue 1, c’est un bon chiffre je pense pour assurer notre présence et notre crédibilité. En Ligue 2, nous aurons également 3 clubs avec Nîmes, Amiens et Nancy.

Nous n’avons pas de certitudes mesurées sur l’impact de notre présence dans les clubs par rapport à l’image de la marque ou aux ventes que nous pourrions générer. Il est certain que notre présence à l’OM est extrêmement importante en terme de crédibilité. Je pense que notre présence en Ligue 1 est bonne avec trois clubs, surtout ces trois-là.

D’une manière générale, nous participons à beaucoup d’appel d’offres. Les accords entre la marque et les clubs se font sur la base du fit, de leur coté comme du notre.

SBB : Comment analysez-vous la présence de nombreux équipementiers football, notamment en France ? (9 équipementiers se partageaient les 20 clubs de L1 la saison dernière)

RT : Ca montre le dynamisme de la catégorie et la difficulté du métier. Je trouve ça plutôt stimulant d’avoir du monde. Etre équipementier d’une équipe de football, ce n’est pas seulement mettre de l’argent sur la table et fabriquer des maillots. Il faut un certain niveau de services, une présence… c’est très consommateur en énergie et en ressources. Je pense que c’est une des explications du nombre d’équipementiers et de l’atomisation du marché. Demain si j’ai la possibilité de prendre dix clubs, je ne pourrai pas le faire.

« Il faut être attentif aux sponsors et au design, on demande aux clubs d’être vigilants pour que le maillot reste agréable à porter »

SBB : Comment appréhendez-vous la notion de marque club symbolisée par le maillot et notamment l’intégration des sponsors ?

RT : La valeur maillot est liée à l’affection que porte le supporter à son club. Le premier driver de l’achat, c’est la volonté de porter les couleurs lors du match. Il faut être attentif aux sponsors et au design, on demande aux clubs d’être vigilants pour que le maillot reste agréable à porter.

A moyen terme, une mauvaise intégration des sponsors peut dégrader la valeur perçue du maillot. Heureusement, de plus en plus de maillots sont bien conçus. Nous avons des discussions en amont avec les sponsors pour voir comment intégrer leur logo. On arrive à discuter avec eux, ils ont bien compris l’intérêt d’une intégration en cohérence avec les couleurs du maillot.

SBB : Pour cet Euro 2020, vous avez lancé une collection commune aux nations sous contrat pour les maillots extérieurs. Est-ce une réussite ?

RT : Non. Le retour n’a pas été bon, les commentaires ne sont pas très positifs. C’était une initiative d’avoir des maillots qui se ressemblaient, avec un design assez uniformes. Nous sommes obligés de prendre des risques dans le design pour essayer de renouveler les maillots. Des fois c’est bien perçu, des fois moyennement, des fois pas très bien, là nous sommes plutôt dans le pas très bien… La seule chose qu’on puisse faire c’est d’en tirer les leçons et faire différemment la prochaine fois.

Les maillots domiciles ont eux été très bien accueillis, notamment le maillot de l’Italie. En France, c’est le maillot de l’Italie qu’on vend le plus (NDLR : interview réalisée début juillet avant la victoire de l’Italie dans l’Euro 2020).

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SBB : Outre le football, Puma a également réinvestit le terrain du basket aux Etats-Unis. Prévoyez-vous des actions spécifiques en France autour de ce sport ?

RT : En 2018, Puma a relancé une stratégie autour de la performance dans le basket aux Etats-Unis. C’était important d’avoir un sport majeur sur lequel s’appuyer aux USA et c’est le basket qui a été choisi, un sport qui est dans l’ADN de Puma. Jay-Z est notamment en partenariat avec Puma et aide la marque à définir la stratégie basket depuis le début.

Pour la France, on regarde ce qu’on pourrait faire… C’est un sport qui est pertinent en terme de pratique, pertinent sur la partie lifestyle et c’est un sport plutôt tendance chez les 15-25 ans… Nous regardons ça de très près, c’est une catégorie qui nous intéresse.

SBB : Après le basket, la marque pourrait-elle également faire un retour dans le tennis dans les années à venir ?

RT : Tout est possible. Ce n’est pas dans nos plans pour le moment mais si on le fait, nous le ferons bien, c’est à dire avec une chaussure, du textile et nous irons chercher des égéries pour accompagner le lancement d’une gamme dédiée.

Aujourd’hui, nous avons énormément de travail sur les catégories sur lesquelles nous sommes présents. Aux Etats-Unis, nous ne sommes qu’au début pour le basket et nous n’avons pas encore commencé l’extension sur les autres zones géographiques…. Il faut faire attention, Puma s’est refocalisé sur ce qui était important pour la marque et il ne faut pas qu’on se redilue, c’est une des recettes de notre succès. Si on retourne un jour dans le tennis, c’est qu’on sentira que nous sommes en bonne position pour le faire.

« On vient de signer un contrat d’ambassadeur à vie avec Usain Bolt »

SBB : Comment Puma se prépare pour les Jeux Olympiques de Tokyo, évènement mondial qui se disputera dans des conditions particulières ?

RT : En France, nous avons agrandi notre présence notamment en athlétisme en signant des athlètes comme Renaud Lavillenie, Wilhem Belocian ou encore Pascal Martinot-Lagarde.

Pour Puma, les Jeux Olympiques représentent l’expression ultime de la performance. Ce n’est pas un objectif commercial mais une fenêtre qui nous aide à continuer de bâtir notre crédibilité.

Les JO sont évidemment un temps fort pour les équipementiers, nous aurons une communication spécifique globale à cette occasion. Pour nous en France, on regarde de près ce qui se passera dans 3 ans dans une ville pas très loin de Strasbourg…

SBB : Puma… Jeux Olympiques, on pense forcément à Usain Bolt. Est-il toujours ambassadeur de la marque ?

RT : Oui, on vient de signer un contrat d’ambassadeur à vie avec Usain Bolt, ce qui n’est pas une surprise, on attendait ça depuis longtemps. Nous sommes heureux et fiers, il est membre de la « Puma Fam » depuis ses débuts. Usain Bolt a toujours été une égérie exemplaire sur l’ensemble des sujets. Je n’arrive plus à dissocier Puma et Usain Bolt.

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Sans surprise, le championnat de Ligue 1 a enregistré un net recul de ses revenus de billetterie à l’issue de la saison 2019-20 selon le dernier rapport DNCG publié par la LFP. Et l’impact de la crise sur les recettes matchday sera encore bien plus important lors de la publication des comptes 2020-21. Décryptage.

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-15%. C’est la baisse des revenus de billetterie accusée par la Ligue 1 à l’issue de la saison 2019-20. Alors que le championnat d’élite de football professionnel était parvenu à franchir la barre des 200 M€ de recettes de billetterie à l’issue de l’exercice 2018-19 ; les 20 clubs de L1 n’ont cumulé que 170 M€ de revenus sur l’ensemble de la saison 2019-20. Un exercice qui s’est achevé au soir de la 28e journée en raison de l’éclatement de la crise du Covid-19.

Un périmètre mouvant
Le PSG conserve la tête du classement des ressources en billetterie en engrangeant un peu plus de 38 M€ de revenus. Le club parisien domine néanmoins moins largement ce classement que celui du sponsoring. L’Olympique Lyonnais talonne le PSG avec des recettes de l’ordre de 35,5 M€ sur l’ensemble de la saison. A noter néanmoins que le périmètre pris en compte par la DNCG est défavorable aux pensionnaires du Parc des Princes : en effet, une très grande partie des revenus de billetterie B2B du PSG n’est pas prise en compte dans les revenus de ticketing affichés par la DNCG. En y intégrant les revenus issus des hospitalités et autres sources matchday, le PSG se rapproche des 90M€ sur l’ensemble de la saison.

Parmi les gros gadins de la saison 2019-20, on retrouve notamment le Toulouse Football Club. La formation de la Ville Rose a supporté une contraction de ses recettes de billetterie de 56% – seul club de L1 à afficher une baisse de plus de 50%. Outre l’arrêt anticipé de la saison, le club toulousain paie également le (lourd) prix d’un exercice complètement raté sur le plan sportif. Le FC Girondins de Bordeaux supporte également une baisse de ses revenus de billetterie de 45%.

L’exception lilloise
Les clubs ayant participé à l’édition 2019-20 de la Champions League ont considérablement limité la casse. Le LOSC a fait même mieux en étant le seul club de L1 à enregistrer… une progression de ses revenus de billetterie sur l’ensemble de la saison 2019-20 ! Le club nordiste est ainsi parvenu à faire progresser ses recettes de ticketing de… 36% pour franchir la barre des 13,5 M€, plaçant le LOSC au 4e rang, juste derrière l’Olympique de Marseille.

L’Olympique Lyonnais ne s’en sort également pas trop mal sur l’exercice 2019-20. Le club rhodanien n’a accusé qu’une baisse de 15% de ses revenus de ticketing sur l’exercice, soit une contraction bien inférieure à ces deux principaux rivaux en la matière, l’OM et le PSG. Juste avant l’éclatement de la crise, le club de Jean-Michel Aulas a battu son record de revenus matchday en une soirée au Groupama Stadium, à l’occasion de la réception de la Juventus FC pour le compte des huitièmes de finale aller de C1. Le club lyonnais a encaissé ce soir-là plus de 6 M€. A noter que l’OL a également engrangé 6,7 M€ de revenus « Events » liés à l’exploitation du Groupama Stadium en-dehors des jours de match sur la saison 2019-20 – recettes non-comptabilisées dans les revenus de billetterie.

Un exercice 2020-21 épouvantable
Bien entendu, la contraction des revenus de billetterie va être bien plus forte lors de l’exercice 2020-21. Les différents clubs de Ligue 1 ont disputé la quasi-intégralité de la saison à huis clos en raison des restrictions sanitaires. Et le mécanisme de compensation partielle de billetterie mis en place par l’Etat ne couvre que très partiellement le manque à gagner supporté par les clubs de l’élite – de nombreuses conditions ont été définies et son montant est de toute manière plafonné à 5 M€ par bénéficiaire éligible.

La publication des comptes de l’Olympique Lyonnais donne un premier aperçu des dégâts. Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2020-21 – soit du 1er juillet 2020 au 31 mars 2021 – le club rhodanien a engrangé… 1,8 M€ de revenus de billetterie. Soit un montant en baisse de… 95% par rapport à l’exercice précédent. Clairement, le retour du public en ce début de saison 2021-22 sera perçu comme une excellente nouvelle par tous les acteurs du football professionnel français. En espérant que ce retour à la normale ne soit pas contrarié par une quatrième vague…

Le nouvel entraîneur de la Roma, José Mourinho, a dévoilé son groupe de présaison dans lequel n'apparaissent ni l'international français Steven Nzonzi ni l'ancien Argentin du PSG Javier Pastore.

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Le nouvel entraîneur de l'AS Rome, José Mourinho, a convoqué un groupe de 27 joueurs pour préparer la saison 2021-2022, dans lequel ne figure pas le milieu Steven Nzonzi. L'international français de 32 ans, prêté depuis un an et demi au Stade Rennais, est sous contrat jusqu'en 2022 avec le club italien.

Le technicien portugais ne compte pas non plus sur l'international argentin et ancien milieu du PSG (2011-2018) Javier Pastore (32 ans), très souvent blessé, ni sur Ante Coric, Federico Fazio, Justin Kluivert, Robin Olsen, Pedro et Davide Santon.

Comme annoncé par de nombreux médias depuis samedi, Loïc Badé, formé au Havre et auteur d’une excellente saison avec Lens l’an passé, s’est engagé pour cinq ans avec le Stade Rennais jusqu’en 2026. Selon le journal L’Equipe, le transfert s’élève à 20 M€ bonus compris avec un pourcentage à la revente pour le club arthésien.

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Très convoité par de nombreux clubs, ce solide défenseur central de 21 ans compte 33 matchs de Ligue 1 avec les "Sang et Or" et avait déjà failli rejoindre Rennes il y a deux ans, alors qu’il évoluait en Ligue 2 au HAC. Après avoir souscrit à la traditionnelle visite médicale dans la matinée, Loïc Badé a rejoint ses nouveaux coéquipiers actuellement en stage à Dinard. Florian Maurice a réagit à cette signature sur le site officiel du club : "On voulait absolument le recruter. C’était une priorité. Il a fait une belle saison avec Lens. On l’a suivi toute la saison. On l’a étudié sous tous les aspects. C’est une belle recrue qui arrive. Il vient pour aider l’équipe à progresser. C’est encore un jeune joueur et qui n’a pas encore beaucoup d’expérience mais il ne faut pas avoir de crainte. Il a du caractère et du tempérament. C’est vraiment un chic type. Je suis convaincu de ses qualités. Elles sont très intéressantes, tant sur les plans physique que technique. On a une équipe qui joue et on veut des joueurs qui sortent les ballons de derrière. Il répond aux caractéristiques que le coach demande. Mais ça reste un défenseur avant tout, c’est-à-dire gagner des duels. Il a encore des choses à travailler, et ce qui est normal par rapport à son jeune âge, mais il a déjà beaucoup d’acquis. Il y avait de la concurrence mais nous avons été proactifs très rapidement. On avait pris quelques renseignements avant la fin du championnat. Le travail a été très bien fait par le club. On est très heureux qu’il puisse rejoindre le groupe à Dinard. C’est une très belle recrue."

Le joueur, qui fera la paire avec Nayef Aguerd dans l’axe de la défense, a également glissé ses premiers mots en "Rouge et Noir" : "Je suis très heureux de m’engager avec le Stade Rennais F.C. Je suis officiellement Rouge et Noir et c’est une très grande joie. Il y avait d’autres pistes mais mon choix s’est fait naturellement. J’avais des ambitions. C’est un choix très réfléchi. Je pense que c’est le bon. Il me tient à cœur de confirmer en France. Le projet sportif m’a très vite emballé. J’ai été séduit par les objectifs du club. Ça me correspondait. Le projet de jeu du coach aussi me correspond. En un an et demi, je passe de la N3 à la Ligue 1 et l’Europe avec le Stade Rennais F.C., ce n’est pas négligeable. J’en suis conscient. Je dois continuer de garder la tête sur les épaules et travailler encore. C’est ce qui a fait ma force jusqu’à aujourd’hui. Il ne faut pas se brûler les ailes. Jouer l’Europe est une étape supplémentaire dans ma carrière. Pouvoir se confronter à des équipes internationales, ça a joué. Il y a des avantages à arriver à ce moment de la préparation. Je vais avoir le temps de m’adapter à ma nouvelle équipe pour créer des automatismes et m’imposer dans ce nouveau groupe. J’ai hâte de faire la connaissance des supporters rennais et de tout casser au Roazhon Park."

Le Stade Rennais commence ainsi de la meilleure des façons un mercato qui s’annonce très agité sur les bords de la Vilaine.

Curieusement, la Ligue 1 affiche une hausse de ses revenus de sponsoring lors de l’exercice 2019-20. Une saison qui a pourtant été marquée par une interruption définitive dès la 28e journée en raison de l’éclatement de la crise du Covid-19. Mais cette tendance haussière cache de fortes disparités entre les clubs.

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"Le marché du sponsoring résiste bien en France." C’est ainsi que Ludovic Dumas, Fondateur de l’agence XIX Sports Consulting, nous résumait la situation au mois de décembre dernier. Une analyse qui est confirmée par les chiffres. Du moins en Ligue 1. Alors que les 20 clubs de l’élite avaient engrangé un peu plus de 414 M€ de recettes de sponsoring lors de la saison 2018-19 ; la L1 a ainsi encaissé plus de 470 M€ de revenus publicitaires à l’issue de la saison 2019-20. Le championnat français affiche ainsi une progression de l’ordre de 15%.

Vers un effet à retardement ?
En apparence, le marché du sponsoring résiste bien mieux à la crise sanitaire que celui des droits TV. Pourtant, plusieurs discussions tendues ont été déclenchées suite à l’interruption anticipée de la saison 2019-20 dans certains clubs de Ligue 1. Marc Vanhove, patron de Bistro Régent, sponsor principal du FC Girondins de Bordeaux, avait notamment pris la décision d’interrompre temporairement son partenariat avec le club au scapulaire. "Je ne peux pas payer pour une prestation qui n’a pas lieu. Il n’y a pas de match, pas de représentation de la marque au niveau national" avait-il ainsi justifié au mois d’avril 2020 sa décision dans les colonnes de Sud-Ouest alors que sa société déboursait 1,4 M€ par an pour figurer sur la face avant du maillot des Girondins. D’autres acteurs, à l’image de Samsic, sponsor maillot du Stade Rennais, se sont interrogés sur les contrats en cours durant cette période délicate.

Toutefois, très peu d’acteurs ont renoncé à leurs engagements. Dans la plupart des situations, des arrangements ont été convenus afin de préserver les rentrées d’argent. Des avoirs ont notamment été négociés concernant les prestations non-délivrées : une politique qui devrait entraîner des répercussions sur les recettes commerciales de la saison 2020-21.

Le PSG, moteur de la croissance française
Par ailleurs, cette hausse globale des activités de sponsoring en Ligue 1 est essentiellement due à un facteur : l’entrée en vigueur des juteux accords commerciaux signés par le Paris Saint-Germain. Négociés avant l’irruption de la crise sanitaire, le Paris Saint-Germain bénéficie désormais d’un contrat de sponsoring maillot avec Accor à hauteur de 65 M€ par saison et d’un accord équipementier avec Nike / Jordan Brand évalué à 80 M€ par exercice.

Ces deux contrats ont fortement contribué à la croissance des revenus de sponsoring du Paris Saint-Germain, qui a engrangé plus de 286 M€ de recettes publicitaires lors de l’exercice 2019-20, soit un montant en hausse de… 47% par rapport à la saison précédente ! Le Paris Saint-Germain représente à lui-seul… plus de 60% des revenus de sponsoring de Ligue 1. L’évolution de ses revenus publicitaires a ainsi une incidence très forte sur la tendance globale de la compétition.

Ligue 1, des situations hétérogènes
Le Paris Saint-Germain n’est néanmoins pas le seul club à enregistrer une hausse de ses revenus de sponsoring lors de la saison 2019-20. C’est le cas également du LOSC qui affiche une progression de 12% par rapport à la saison précédente avec un montant de 11,8 M€, lui permettant de grimper au 4e rang du classement. L’arrivée de Boulanger sur la face avant du maillot du club nordiste – pour un montant estimé à 2,5 M€ par saison – a certainement contribué à cette augmentation des revenus.

En revanche, 14 clubs ont enregistré une contraction de leurs ressources de sponsoring entre les saisons 2018-19 et 2019-20. La baisse la plus importante en pourcentage a été supportée par l’AS Saint-Etienne, qui enregistre une contraction de 50% de ses recettes publicitaires entre les deux exercices. Une évolution qui s’explique très certainement par l’intégration dans les recettes de sponsoring de certains revenus provenant des hospitalités. Des prestations d’hospitalités que les clubs n’ont plus délivrées à leurs partenaires depuis mars 2020…

Mécontent de payer 330 ME pour deux matchs par week-end, quand Amazon paie 250 ME pour huit matchs, Canal + pourrait tout de même diffuser la Ligue 1 au mois d'août prochain.

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Que va-t-il advenir du lot 3, qui contient deux matchs de Ligue 1 par journée pour 330 ME sur la période 2020-2024, détenu par BeInSports et sous-licencié à Canal + la saison dernière ? La question se posait il y a encore quelques jours. Mécontent du prix de son lot, fixé en 2018 et qui ne correspond plus aux prix actuels du marché, Canal + ne devrait finalement pas renoncer à diffuser les deux matchs de Ligue 1 par week-end qu’il détient. Selon les informations de L’Equipe, BeInSports et Canal + ont calmé le jeu auprès de la LFP au cours des dernières heures.

Les tensions étaient pourtant extrêmes car il y a quelques jours, BeInSports a refusé de payer à la LFP sa première échéance d’un montant de 7,5 ME pour la diffusion de deux matchs de Ligue 2 par journée. La chaîne qatarie a fait machine arrière et a pris la décision d’honorer son contrat. Quant à Canal +, un lien a été noué avec la LFP en ce début de semaine afin de discuter de la programmation du championnat, preuve que la chaîne cryptée souhaite faire partie de l’aventure. « Canal+ a communiqué hier avec la LFP sur la programmation de la première journée de L1, pour le premier week-end d’août. Comme Amazon, elle a échangé et a notamment indiqué les 5 matches qu’elle ne souhaitait pas programmer dans ses deux cases. La chaîne cryptée a aussi glissé ses désidératas pour les deux matches concernés » détaille le quotidien national. Comme prévu, la Ligue 1 pourrait donc être diffusée par Amazon et Canal +, même si après la première annonce de la LFP sur la programmation de la 1ère journée de Ligue 1 on n'en sait pas beaucoup plus. En effet, la Ligue va attendre le 19 juillet et le tirage au sort qui permettra de savoir le calendrier de l'AS Monaco pour le 3e tour de qualification pour la Ligue des champions avant de communiquer les diffuseurs des dix matchs, la LFP ayant seulement donné le menu des 5 rencontres des 8 qu'Amazon a achetées.

Nathalie Iannetta quitte TF1, qu’elle avait rejoint 2018, pour prendre la direction de Radio France. La journaliste va devenir directrice des sports à la rentrée.
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Nathalie Iannetta et TF1, c’est terminé ! C’est en tout cas ce que rapporte L’Équipe en ce jeudi 8 juillet. L’ancienne journaliste de Canal + et LCI était journaliste au sein de l’émission Téléfoot, et apparaissait dans le Mag de l’Euro sur TF1. Elle va prendre la tête du service sports de Radio France à partir du 1er septembre prochain.

C’est ce qu’a confirmé Vincent Giret, directeur de l’information et des sports de la « maison ronde" : "Nathalie Iannetta nous rejoint. L’idée était d’engager une nouvelle phase de développement du sport sur les antennes et l’ensemble des supports de Radio France dans la perspective des Jeux Olympiques de Paris 2024. Avoir une personnalité comme celle de Nathalie, une femme très emblématique du journalisme sportif, et quelqu’un avec une telle expérience et une telle énergie dans une phase où le sport va prendre une importance particulière, c’était une vraie opportunité. Le fait que ce soit une femme était aussi un signal à donner, d’autant qu’elle se sentait prête à occuper ce poste à responsabilités."

Elle se consacrera pleinement à ce nouveau poste
"J’ai démissionné de tous mes postes. C’est un sacré défi et j’aime bien cela. Il y a toujours cette chose au fond de moi, ce métier de l’info et de l’évènement, avec une vraie liberté intellectuelle et éditoriale, et il n’y a qu’à cet endroit-là que toutes ces choses pouvaient se conjuguer. Donc, je n’ai quasiment pas réfléchi quand on me l’a proposé il y a quelques semaines", a-t-elle raconté.

Elle prend la place de Vincent Rodrigue, en poste depuis janvier 2019, qui passera chez France Bleu en tant que secrétaire général des rédactions de France Bleu.

La Ligue de Football Professionnel a communiqué ce jeudi une partie de la programmation TV de la première journée de Ligue 1, et uniquement des matchs du dimanche sur Amazon. Pour le reste, il faudra patienter jusqu'au 19 juillet.

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Alors que l'on attendait pour cette semaine la programmation complète de la première journée de Ligue 1, ce qui aurait permis d'en savoir plus sur les intentions de BeInSports et de Canal+ sur les deux matchs que le média qatari possède, la LFP a repoussé à plus tard une partie de ce menu.

Compte tenu des contraintes de programmation de la 1ère journée de Ligue 1 liées à la participation de l’AS Monaco au troisième tour qualificatif de l’UEFA Champions League et en application des nouvelles dispositions prévues sur le cycle 2020/24, les diffuseurs ont choisi cinq matchs en commun qui resteront programmés le dimanche 8 août :

Dimanche 8 août 2021 à 13h00 sur Prime Video

Stade Rennais FC – RC Lens

Dimanche 8 août 2021 à 15h00 sur Prime Video

AS Saint-Etienne – FC Lorient

FC Girondins de Bordeaux – Clermont Foot 63

OGC Nice – Stade de Reims

RC Strasbourg Alsace – Angers SCO

Le reste de la programmation de cette 1ère journée de Ligue 1 sera communiqué à l’issue du tirage au sort du 3ème tour qualificatif de l’UEFA Champions League, indique la LFP. Pour information, ce tirage au sort est prévu le 19 juillet prochain.

Retrouvez toutes les dates de la première édition de l'UEFA Europa Conference League.
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Une nouvelle compétition européenne va bientôt démarrer. Dans quelques jours, la Ligue Europa Conférence va rejoindre la Ligue des Champions et la Ligue Europa dans les rendez-vous européens de milieu de semaine. Sixième du dernier championnat de Ligue 1 Uber Eats, le Stade Rennais F.C. va être le premier club français à disputer cette nouvelle compétition. Mais pour le faire pleinement, en phase de groupes, les Rouge et Noir devront avant tout franchir les Barrages, au mois d'août.

Retrouvez les différentes dates de la première édition de la Ligue Europa Conférence.

Les dates de la Ligue Europa Conférence 2021/22
Qualifications
Jeudi 19 août 2021 : Barrages aller
Jeudi 26 août 2021 : Barrages retour

Phase de groupes (huit groupes de quatre)
Jeudi 16 septembre 2021 : 1ère journée
Jeudi 30 septembre 2021 : 2e journée
Jeudi 21 octobre 2021 : 3e journée
Jeudi 4 novembre 2021 : 4e journée
Jeudi 25 novembre 2021 : 5e journée
Jeudi 9 décembre 2021 : 6e journée

Phase à élimination directe
Jeudi 17 février 2022 : 16es de finale aller
Jeudi 24 février 2022 : 16es de finale retour
Jeudi 10 mars 2022 : 8es de finale aller
Jeudi 17 mars 2022 : 8es de finale retour
Jeudi 7 avril 2022 : Quarts de finale aller
Jeudi 14 avril 2022 : Quarts de finale retour
Jeudi 28 avril 2022 : Demi-finales aller
Jeudi 5 mai 2022 : Demi-finales retour
Mercredi 25 mai 2022 : Finale (à Tirana)

Les dates des tirages au sort
Lundi 2 août 2021 : Barrages
Vendredi 27 août 2021 : Phase de groupes
Lundi 13 décembre 2021 : 16es de finale
Vendredi 25 février 2022 : 8es de finale
Vendredi 18 mars 2022 : Quarts de finale et demi-finales

La Roulette, 14, rue de l’Arsenal, près de la Rotonde, ouvrira mi-juin à Rennes. Arthur Sorin, ancien footballeur formé au Stade Rennais, s’est associé avec Christophe Le Loarer et Loïc Durocher, patrons du Vieux et P’tit Saint-Etienne et du Caveau, et avec Julien Roquais, pizzaïolo.

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Si le bar le Vieux Saint-Etienne et la pizzeria le P’tit Saint-Etienne ont su séduire les amateurs de football et de pizzas, il y a fort à parier que la Roulette fasse de même. Le bar à pizzas, situé 14, rue de l’Arsenal, près de l’hôtel de police et de la Rotonde, ouvrira mi-juin.

Aux manettes, Arthur Sorin, ancien joueur du Stade Rennais, formé à Rennes, passé par Vannes (National), Sedan (Ligue 2), et dont le parcours a été marqué par huit saisons en Suède et au Danemark. À 35 ans, le Rennais a mis fin à sa carrière en juin 2020, après cinq ans en tant que défenseur à l’AS Vitré.

"Me reconvertir dans la restauration-bar me trottait dans la tête depuis longtemps, confie-t-il. Avec mes amis Christophe Le Loarer, Loïc Durocher et Julien Roquais, nous avons décidé de nous associer." Ces trois derniers sont bien connus dans le milieu des bars et de la restauration. Ils gèrent le Vieux et le P’tit Saint-Etienne, rue de Dinan, ainsi que le bar de nuit le Caveau, dans le Vieux Rennes, 1, rue de la Psalette.

Grandes pizzas à partager
Pourquoi le nom la Roulette ? "C’est un clin d’œil à l’ustensile pour pizzas et au foot : c’est une geste technique", répond Arthur Sorin. Quel sera le concept ? "L’établissement sera ouvert de 11 h à 1 h du matin (couvre-feu levé). Le midi, on proposera des pizzas et des plats au choix. L’après-midi, nous ferons bar et le soir, il y aura possibilité de partager des grandes pizzas, des planches de charcuterie et de fromage. Pour ceux qui préfèrent déguster leurs pizzas chez eux, la Roulette proposera aussi des pizzas à emporter. C’est un combiné du Vieux et du P’tit Saint-Etienne", détaille Christophe Le Loarer.

Côté déco, tout est encore en chantier, les associés refont tout de A à Z dans cette ancienne crêperie. La salle accueillera un large bar, et 30 places assises. La terrasse quant à elle pourra accueillir 40 personnes. Deux écrans seront installés en salle afin de diffuser les matchs de foot.

Coupe Gambardella
Impossible de ne pas évoquer le Stade Rennais avec Arthur Sorin. "J’ai joué avec la génération Yoann Gourcuff, Jimmy Briand, Romain Danzé, etc. Nous avons remporté la coupe Gambardella en 2003. Cela reste l’un de mes plus beaux souvenirs. On avait une très grosse équipe. Puis je suis parti en Suède pendant deux ans. On a décroché un titre de champion de Suède et une Coupe de Suède. Puis est arrivé le Danemark où je suis resté 5 ans. Entre-temps, j’ai aussi joué à Sedan, où j’ai fait la connaissance de Benoît Costil. J’ai ensuite terminé ma carrière à l’AS Vitré où mon père (Michel Sorin) fut entraîneur."

Deux stages et cinq matchs amicaux sont au programme de la préparation des Rennais, qui retrouveront la Piverdière le mardi 29 juin.

Découvrez le programme complet* :

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  • Mardi 29 juin : Retour à la Piverdière - tests physiques et médicaux
  • Du dimanche 4 juillet au dimanche 11 juillet : Stage de préparation n°1 à Dinard (35)
  • Samedi 10 juillet : match de préparation n°1 contre Le Havre AC (Ligue 2) – 18h – Dinard (35) – stade Paul Audrin
  • Mardi 13 juillet : Reprise de l’entraînement à la Piverdière
  • Samedi 17 juillet : Match de préparation n°2 contre le Standard de Liège (BEL) – 18h – stade de Sclessin (Liège, Belgique)
  • Du mardi 20 juillet au samedi 24 juillet : Stage de préparation n°2 à La Finca (Espagne)
  • Mercredi 21 juillet : Match de préparation n°3 contre Getafe CF (ESP) – 19H à Pinatar (Espagne)
  • Samedi 24 juillet : Match de préparation n°4 contre Levante UD (ESP) – 18H à Pinatar (Espagne)
  • Lundi 26 juillet : Reprise de l’entraînement à la Piverdière
  • Samedi 31 juillet : Match de préparation n°5 contre le Torino FC (ITA) – 18h – Roazhon Park

Plus d’informations seront communiquées ultérieurement sur la possibilité ou non d’accueillir du public et les médias à la Piverdière, sur les lieux de stage et lors des matchs amicaux.

* sous réserve de modifications

Découvrez les lauréats de la promotion 2020-2021 du Diplôme d’Etat Supérieur de la Jeunesse, de l’Education populaire et des Sports, mention football

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Après neuf mois de formation, cinquante-sept entraîneurs et entraîneures ont été diplômé du DESJEPS mention football. Ce diplôme d’Etat permet d’entraîner en N2 et N3 chez les hommes mais aussi en D1 Féminine. Les entraîneurs des équipes de jeunes U17 et U19 Nationaux (garçons) de clubs dont le centre de formation est agréé par la FFF doivent également posséder ce diplôme, a contrario des clubs amateurs où seul le BEF suffit.

"La session du DESJEPS 2020/2021 s’est déroulée du 21 septembre 2020 au 15 juin 2021 au Centre National du Football et au sein des Instituts Régionaux de Formation. Le jury final a eu lieu à la DRAJES Ile de France", précise la FFF. Six femmes font partie de cette promotion 2020-2021.

Les diplômés du DESJEPS
6 femmes
Jessica Silva (Entraîneure FC Metz, D2 Féminines)
Rosette Germano (Entraîneure AS Cagnes Le Cros, R1)
Caroline La Villa (Entraîneure U19 Féminines LOSC)
Morgane Brillaux (Conseillère Technique Régionale PPF, Ligue Paris IDF)
Claire Chambon (Conseillère Technique Régionale DAP, Ligue Méditerranée)
Laure Clavé (Conseillère Technique Départementale, District Alsace)

51 hommes
Laurent Agouazi (Entraîneur adjoint FC Metz B, N2)
Stéphane Aguiar (Conseiller Technique Régional DAP, Hauts-de-France)
Guillaume Allanou (Directeur Général et coach Stade Briochin B, N3)
Yoann Andreu (Entraîneur adjoint U17 Nationaux Angers SCO)
Yann Bechen (Entraîneur adjoint au Pôle Espoir Océan Indien, La Réunion)
Olivier Blondel (Entraîneur des gardiens Amiens SC, L2)
Mario Bocaly (Sélectionneur Martinique)
Stéphane Breerette (Entraîneur FC Côte Sauvage Arnaud Cambremer, D2)
Jérémy Clément (Entraîneur FC Bourgoin Jallieu, N3)
Cédric Clerc (Entraîneur Bassin Piennois, R1)
Luc Davaillon (Responsable technique et entraîneur ES Guéret, R1)
Pape Malickou Diakhaté (US Vandoeuvre, R1)
David Ducourtioux (Entraîneur GFC Ajaccio, N2 mais rétrogradé administrativement en N3 hier)
Patrice Feys (Conseiller Technique Régional, responsable pôle Futsal Ligue Grand Est)
Kévin Garnier (Entraîneur AS Misérieux-Trévoux, R1)
Thibault Giresse (Entraîneur adjoint EA Guingamp, L2)
Florian Goergen (Entraîneur U16, FC Chambly Oise)
Jordan Gonzalez (Entraîneur U18 R1, adjoint et analyste vidéo en N1 au SC Lyon)
Julien Gout (Directeur Technique Blanc Mesnil SF)
Sidney Govou (Ancien attaquant OL, conseiller sportif Limonest, N3)
Bruno Grougi (Entraîneur équipe de jeunes Stade Brestois)
Valentin Guichard (Entraîneur Jura Sud, N2)
Olivier Guiton (Conseiller Technique Régional, Ligue Nouvelle Aquitaine)
Brahim Hemdani (Entraîneur Courbevoie SF, R2)
Cédric Hengbart (Entraîneur adjoint SM Caen B, N2)
Alexandre Hugeux (Entraîneur adjoint U19 Féminines OL)
Julien Ielsch (Entraîneur U16 Amiens SC)
Mehdi Izeghouine (Entraîneur Wasquehal, N3)
Daniel Jean-Alfonse (Entraîneur U16 AS Béziers)
Franck Lebel (Entraîneur Olympique Saint-Marcellin, R2)
Francis Liaigre (Adjoint N2 2020-2021 FC Nantes, entraîneur U17 Nat. FC Nantes 2021-2022)
Rio Antonio Mavuba (Entraîneur adjoint Girondins de Bordeaux, N3)
Sébastien Mazzotti (Entraîneur Morteau/Montlebon, N3)
Sarafoulé Mendy (Entraîneur FC Rouen, N2)
Aurélien Montaroup (Entraîneur U17 Nat. Stade Rennais)
Teddy Morand (Entraîneur AS Clermont St-Jacques, R1)
Vincent Nogueira (Entraîneur RC Strasbourg Alsace, D2 Féminines)
Benoit Pedretti (Entraîneur adjoint U17 Nat AS Nancy Lorraine)
Guillaume Perreau-Niel (Entraîneur adjoint U19 Nat Dijon FCO)
Lucas Pouliquen (Entraîneur U18 R2 Grenoble Foot 38)
Sébastien Puygrenier (Entraîneur adjoint AJ Auxerre B, N2)
Johann Ramaré (Entraîneur adjoint U19 Nat. Brest)
Benjamin Rytlewski (Entraîneur adjoint USL Dunkerque, L2)
Franck Sanson (Entraîneur AS Saint-Amant Montrond, R1)
Olivier Szkwarok (Entraîneur U16 LOSC)
Marama Vahirua (Entraîneur U17 Nat OGC Nice)
Gimmy Valerin (Responsable des jeunes et entraîneur U17 Claye-Souilly)
Maxime Vautrin (Entraîneur D2 Féminines AS Nancy Lorraine)
Yacoub Yassine (Entraîneur US Chantilly, N3)
Abdelkader Zahi (Entraîneur U17 Nationaux Pau FC)
Rabie Zeroual (Entraîneur Le Poiré-sur-Vie, N3)

RMC Sport a acquis les droits des matchs de la Ligue Europa et de la Ligue Europa Conférence pour la période 2021-2024. La chaîne du groupe Altice pourra ainsi programmer des rencontres des clubs français qualifiés?: Marseille, Lyon et Rennes.

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RMC Sport va enrichir son catalogue de matchs de football pour la saison prochaine. Selon L’Équipe, la chaîne du groupe Altice a acquis les droits de 266 rencontres de la Ligue Europa et de la Ligue Europa Conférence, la nouvelle compétition européenne de l’UEFA.
Les droits de diffusion de ces matchs pour la période 2021-2024 avaient, à l’origine, été acquis en décembre 2019 par Médiapro pour sa chaîne Téléfoot. Mais depuis, celle-ci a été arrêtée.

Des matchs de l’OM, de l’OL et du Stade Rennais
Le bouquet a finalement été récupéré par RMC Sport. Ainsi, la chaîne pourra diffuser des matchs des clubs français qualifiés?: l’Olympique de Marseille ou l’Olympique Lyonnais pour la Ligue Europa, et le Stade Rennais pour Ligue Europa Conférence.

La meilleure affiche, elle, est réservée à Canal + et W9. Les deux chaînes retransmettront le même match, explique L’Équipe. Le quotidien sportif précise aussi que RMC Sport, qui diffuse également la Premier League anglaise, négocierait avec Canal + pour la co-diffusion des deux meilleures affiches de la Ligue des champions, la compétition reine en Europe.

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