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Il était l’un des titulaires surprises face à Clermont hier soir, et n’a pas manqué l’occasion qui lui était donnée. Posté en sentinelle, Jonas Martin a fait dans le dépassement de soi pour inscrire le premier but des Rouge et Noir, et relancer la machine. Encore une fois.

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C’était le 6 février dernier. Dans la boue, à Lens. Au terme d’un 0-0 pas forcément heureux, un homme avait surnagé dans la gadoue du Nord. Revenu d’une blessure à la cheville, Jonas Martin redonnait l’espoir de le voir enfin endosser un rôle régulier dans l’équipe de Julien Stéphan, et faisait déjà preuve d’un caractère tant recherché à Rennes, au détour d’une brouille avec Yannick Cahuzac. Un mois plus tard, son entraîneur démissionnait, et Jonas se rendait peu à peu à l’évidence, celle de devoir opérer une cheville trop douloureuse.

Passé sur la table d’opération en avril, le milieu de terrain a repris le rythme d’entrainement tout doucement ces derniers mois, en spécifique avec Loïc Badé à Dinard, puis en stage en Espagne, retrouvant des sensations. La confiance, le milieu de terrain l’a semble t-il toujours eu malgré des débuts plus que compliqués avec Rennes. Arrivé en 2019, Martin avait disputé des bouts de matchs face à Brest et Lille, avant d’être titularisé face à Marseille le 29 septembre 2019, puis face à la Lazio Rome en Europa League, le 3 octobre, dernier match avant de devoir tirer un trait sur toute la saison à cause d’un problème à la cuisse.

Car Jonas Martin, c’est seulement 988 minutes de jeu depuis son arrivée il y a deux ans, autant dire une sacrée frustration pour un joueur régulier à Montpellier, Amiens, Séville au Bétis, puis Strasbourg. Sur le banc face à Reims puis Marseille, son heure est enfin venue hier, face à Clermont. « C’était le moment car ça fait 15 jours que je le vois monter en puissance à l’entraînement. Je suis là pour faire confiance aux joueurs qui montrent qu’ils le méritent. » lâchait Bruno Genesio après la rencontre. « On est dans un enchainement de matchs très serré, donc c’est important d’avoir des rotations et donner du temps de jeu à des joueurs qui avaient plus de fraicheur. C’est aussi un joueur expérimenté, qui nous fait du bien. C’est un des joueurs qui a certainement le plus de matchs en Ligue 1 dans l’effectif. Je suis content car il est passé par des moments très difficiles. »

Le sens du timing
Ces deux dernières années n’ont en effet pas été toutes roses pour le robuste milieu. Blessures à répétition, concurrence coriace avec le duo Nzonzi-Camavinga ou incapacité à enchainer les rencontres, tout était propice à une perte de confiance, ou de motivation. Et pourtant. « Il ne faut pas oublier que c’est un mec qui revient de blessure, il s’est fait opérer, et montre l’exemple. » confiait Nayef Aguerd hier soir, encensant son coéquipier. « A l’entraînement je le vois tout le temps à fond. Il donne tout aujourd’hui, il a même fini avec des crampes. C’est ça qu’on veut voir. » Dans l’état d’esprit, Jonas Martin a ces derniers mois montré un visage irréprochable. Très apprécié dans le vestiaire, le joueur de 31 ans incarne donc désormais un titulaire possible, dans un secteur de jeu considérablement remodelé cet été. Nzonzi et Camavinga partis, Baptiste Santamaria a fait son arrivée, officiant tantôt au côté de Flavien Tait lorsqu’il est posté plus bas, tantôt avec Lesley Ugochukwu, jeune joueur de 17 ans sur qui Genesio fonde beaucoup d’espoirs. Titulaires tous les deux à Marseille pour le naufrage des Rennais, ils ont hier soir laissé leur place à un Martin positionné devant la charnière, et épaulé par Tait en phase offensive, Benjamin Bourigeaud se rajoutant en phase défensive. Le tout donnait une prestation plus qu’aboutie pour Martin et son SRFC, auteur d’un carton face à Clermont. Nayef Aguerd le confirme, Rennes a du caractère, et c’est en grande partie grâce à des profils comme ceux de Jonas Martin, combatif et guerrier, à l’image de ce tacle rageur pour rattraper une erreur de Warmed Omari (37e) hier soir. Sur le flanc pendant trop longtemps, le milieu récupérateur entend bien jouer sa dernière carte et incarner plus qu’une solution de rechange pour Bruno Genesio. En fin de contrat en juin prochain, Jonas Martin sait ce qui lui reste à faire, au sein d’une équipe où la concurrence est abordable, et la jeunesse présente pour un tiers de l’effectif.

Hier, il connaissait le bonheur de marquer son premier but avec Rennes face à Clermont, ouvrant un festival auquel il participait plus tard en offrant à Laborde son deuxième but avec le SRFC. La dernière fois que Martin avait trouvé le chemin des filets en Ligue 1, c’était déjà à Rennes, mais avec Strasbourg. Le 2 décembre 2018, Jonas y allait de son doublé sur penalty, et affichait un statut de patron dont le RCSA tirait tous les bienfaits. Presque 3 ans plus tard, et revenu de galères qu’on ne voyait jamais finir, Jonas Martin exultait, au sens le plus strict du terme. Il n’y a qu’à se repasser son explosion de joie suite à la communion d’équipe succédant son but. Un cri pour évacuer la frustration. Un cri de révolte, au meilleur des moments pour le Stade rennais.

Suite à un très bon départ sous le maillot du Real Madrid, Eduardo Camavinga va entrer dans le vif du sujet, vu que Carlo Ancelotti veut faire évoluer son jeu pour le transformer en Casemiro.

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Le conte de fées est peut-être déjà terminé pour Eduardo Camavinga. En l’espace de quatre matchs, l’ancien joueur de Rennes a déjà épaté tout le monde à Madrid, en marquant un but contre le Celta Vigo en Liga avant de délivrer une passe décisive contre l’Inter Milan en Ligue des Champions. Mais depuis ses débuts rêvés, l'international français a eu un peu de mal à confirmer. Que ce soit face à Valence (2-1) ou contre Majorque (6-1), le joueur de 18 ans a montré quelques lacunes, en écopant par exemple de deux cartons jaunes en trois jours en Liga. S’il est déjà au niveau techniquement et physiquement, Camavinga galère d’un point de vue tactique. C’est donc dans l’idée de le faire progresser dans ce domaine-là que Carlo Ancelotti a décidé de le prendre sous son aile.

Camavinga, le futur héritier de Casemiro
En effet, selon les informations du site Defensacentral, l’entraîneur italien veut faire de Camavinga le nouveau Casemiro. Encore loin du milieu brésilien, comme cela a pu se voir contre Majorque mercredi dernier, le Tricolore doit perfectionner plusieurs notions défensives. Pour cela, Ancelotti va faire travailler sa nouvelle recrue à l’entraînement, tout en lui montrant des vidéos de Casemiro. « Des devoirs que Camavinga accepte avec plaisir, vu qu’il veut continuer à s'améliorer pour faire une longue carrière au Real », précise le média espagnol, qui pense que Camavinga aura l'intelligence de jeu pour répondre aux attentes de son coach.

Le « milieu de terrain total pour les 15 prochaines années »
Recruté contre un chèque de 31 millions d’euros lors du dernier mercato estival, Camavinga sera également aidé par Casemiro en personne, notamment au niveau du placement et de l'anticipation au coeur de l’entrejeu madrilène. En tout cas, si Ancelotti arrive à ses fins dans les mois à venir, le Real disposera alors du « milieu de terrain total pour les 15 prochaines années », que ce soit avec ou sans ballon. Ce qui ferait forcément plaisir à Didier Deschamps, qui aura besoin d’un joueur comme Camavinga pour épauler Pogba et Kanté lors de la Coupe du Monde 2022.

La moustache la plus célèbre du football français - en tout cas depuis la retraite de Guy Lacombe - pense avoir la solution miracle.

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Montpellier, Nice, Lens, Angers plus récemment... Les journées de championnat se suivent et les débordements engendrés par des supporters se multiplient dans les stades de Ligue 1. Pour y remédier, Frédéric Thiriez a une idée : ne pas lésiner sur les interdictions de stade. « C’est un dispositif que j’ai obtenu lorsque j’étais président de la LFP » , a rappelé, vendredi matin sur les ondes de France Info, celui qui a dirigé l’instance de 2002 à 2016.

« En France, nous avons 500 interdits de stade. En Allemagne, ils sont 3000. En Angleterre, 10 000. C’est l’axe principal de la prévention. C’est très efficace, et puis cela permet de mettre à l’écart les individus qu’on connaît » , a insisté l’avocat, nettement battu par Noël Le Graët lors de la dernière élection à la présidence de la FFF. Avant de poursuivre : « Il faut quand même rappeler que tous nos stades sont équipés de caméras de vidéosurveillance, que les policiers dans le PC de sécurité avec le directeur de la sécurité du club peuvent parfaitement identifier les fauteurs de trouble. »
Depuis qu'on a supprimé sa Coupe de la Ligue, Thiriez est sans pitié.

Le transfert de M'Baye Niang du Stade Rennais aux Girondins de Bordeaux devrait finalement se concrétiser ce vendredi. Les deux clubs ont trouvé un accord en début de semaine, il manquait plus qu'à M'Baye Niang de se mettre en accord avec Bordeaux.

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L'accord entre Niang et le club bordelais est désormais chose faite. Selon L'Équipe, le joueur prêté à Al-Ahli la saison dernière devrait toucher un salaire de 80 000 € brut mensuel alors qu'il touchait plus du triple à Rennes (250 000 € brut mensuel). En cas de bonnes performances, son salaire pourrait être revu à la hausse.

M'Baye Niang a reçu des propositions du Qatar, mais préfère pour le moment rester en Europe et réaliser le challenge sportif avec Bordeaux.

Le sénégalais quittera Rennes librement, sans indemnité, mais tout de même avec un fort pourcentage à la revente et des bonus élevés.

L'Observatoire du football (CIES) a fait tourner ses modèles prédictifs pour anticiper le bilan de la saison qui commence en Ligue 1. Résultat : le PSG reprendrait son trône, Saint-Etienne descendrait et le promu Clermont se sauverait.
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L'exercice est périlleux mais l'Observatoire du football du CIES (Centre International d'Etude du Sport) prend son risque en essayant dans une étude, lundi, d'anticiper qui sera champion et qui sera relégué dans les cinq grandes ligues européennes à la fin de la saison qui débute.

Les chercheurs suisses ne se hasardent pas à des prévisions de classement sans intégrer de nombreux facteurs de performance à leur projection. « Le modèle statistique utilisé inclut l'expérience des joueurs, les investissements en sommes de transfert pour composer les effectifs, ainsi que les performances des équipes lors des 365 derniers jours », détaillent-ils.

Stabilité dans le « big 5 », sauf en Espagne et en France
Ce modèle prédictif accouche de prévisions très proches des résultats de la saison dernière, sauf en Espagne où le Real Madrid devancerait le champion en titre, l'Atlético de Madrid, et le FC Barcelone, et en France où les pythies de l'Observatoire du football voient le PSG reprendre son leadership devant Marseille et Lyon, le champion en titre lillois devant se contenter du 5e rang.

« En Angleterre, le top 4 serait le même que l'an passé (Manchester City, Manchester United, Liverpool, Chelsea), tandis que l'Inter (champion l'an dernier) devancerait Naples en Italie, où la Juventus ne finirait qu'à la 6e place. En Allemagne, Wolfsburg se classerait 2e derrière le Bayern (champion en titre) ».

Troyes serait relégué avec Saint-Étienne, Brest barragiste
En bas de classement, « l'AS Saint-Étienne est un candidat sérieux à la relégation » en Ligue 1, selon l'Observatoire du football, une projection qui tombe mal alors que la vente du club connaît une nouvelle accélération. « Le néo-promu Clermont Foot sauverait sa peau, contrairement à Troyes, tandis que Stade Brestois serait barragiste. » En Italie, parmi les équipes condamnées selon le modèle, figure Salernitana, le promu qu'a rejoint Franck Ribéry.

Le transfert de l’attaquant sénégalais chez les Girondins devrait finalement se faire et pourrait même intervenir dans les 24 heures. Sauf rebondissement.

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Il faut toujours rester prudent avec Mbaye Niang, mais cette fois visiblement son transfert vers Bordeaux semble en bonne voie. Les deux clubs étaient d’accord depuis plusieurs jours, mais le dossier achoppait sur les efforts salariaux consentis par le joueur.

Selon, l’Équipe , le joueur et son entourage auraient trouvé un accord pour deux ans de contrat, une 3e année en option. Payé 250 000,00 € par mois à Rennes, le joueur aurait consenti plus de 60 % de baisse pour arriver comme joker chez les Girondins.

Eduardo Camavinga fait-il le bon choix en rejoignant le Real Madrid ?
Reste maintenant au joueur à passer la visite médicale. Ce qui n’est sans doute pas la moindre affaire, tant il est éloigné du foot et du sport. Si le transfert ne devrait rien rapporter à au Stade Rennais, le club se libère d’un de ses plus gros salaires et d’un poids mort dans l’effectif. Le deal comprend toutefois, pour le club breton, un pourcentage à la revente et des bonus.

Soir de fête au Roazhon Park pour le Stade Rennais qui signe sa plus large victoire en Ligue 1 depuis 1965, en écrasant Clermont 6-0. Les Rennais ont réalisé un match quasi parfait.

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Quel match du Stade Rennais ! Coincés dans une spirale de trois défaites consécutives en Ligue 1, les Rouge et Noir ont rebondi de la plus belle des manières, en proposant à leurs supporters une démonstration de football face à Clermont, conclue par une victoire 6-0 (Martin, Terrier, Sulemana x2, Laborde et Tait), la plus large en Ligue 1 depuis 1965.

Des Rennais enthousiastes et enthousiasmants
Face à une équipe clermontoise habituée à faire le jeu, Rennes a d'emblée empêché les Auvergnats de mettre le pied sur le ballon et de relancer de l'arrière : l'équipe a mis en place un pressing constant et étouffant. Sur l'une de ces phases, Jonas Martin récupère le ballon aux trente mètres et obtient un corner, joué rapidement à deux, que l'ancien strasbourgeois coupe de la tête au premier poteau pour tromper Desmas (1-0, 32e). Un Jonas Martin décisif, pas épargné par les blessures, et symbole d'un renouveau dans l'état d'esprit et dans le jeu côté rennais. Quatre minutes plus tard, Benjamin Bourigeaud lance Terrier dans le dos de la défense qui reprend le ballon en première intention et aggrave la marque (2-0, 36e). A la pause, Rennes rentre aux vestiaires après avoir livré sa meilleure mi-temps de la saison.

Et pourtant, elle sera tout de suite effacée par une mi-temps encore meilleure. En deuxième période, le Stade Rennais roule sur Clermont, et marque un troisième but à la 55e sur une action collective d'exception, avec plusieurs passes en une touche de balle, et une conclusion signée Kamaldeen Sulemana qui tacle le ballon devant Desmas (3-0, 55e). Le Ghanéen inscrit dans la foulée un second but, après avoir bien suivi une frappe repoussée de Laborde (4-0, 57e). L'ancien Montpelliérain se joint lui aussi à la fête, en marquant de la tête sur un centre de Jonas Martin (5-0, 64e). Flavien Tait clôt le score d'une superbe frappe de l'entrée de la surface (6-0, 77e). Une superbe soirée pour les Rennais, qui ont réalisé, de loin, leur meilleure prestation de la saison.

Le Stade Rennais reste sur trois défaites de rang en championnat et se doit de prendre les trois points ce soir face à Clermont Foot. Un début de saison donc compliqué pour Rennes malgré les 80 millions d'euros dépensés lors du dernier Mercato. Autant dire que Bruno Genesio va devoir rapidement redresser la barre sous peine de voir surgir le spectre d'un licenciement.

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Rothen ne comprend pas le management de Genesio
La question est donc désormais savoir si Bruno Genesio est capable de trouver la bonne formule ? Jérôme Rothen en doute. En effet, le consultant foot pour RMC Sport a pointé du doigt le manque de cohérence dans le management de l'entraîneur du Stade Rennais, mais également un manque de charisme de Genesio.

" Pour moi, ses idées sont farfelues, notamment sur le choix des hommes. Rennes a fait son match référence contre Tottenham, dans l’envie. Et pourtant, cette équipe qui avait une base solide, il a fallu lui apporter du changement, donc trois joueurs se sont retrouvés sur le banc. C’est une gestion bizarre, surtout que derrière, il n’y a pas de répondant. C’est une équipe qui est amorphe quand l’adversaire prend le dessus, à l’image de son entraîneur. Ce que dégage le coach sur le banc, c’est important pour les joueurs. Quand tu es dépassé, tu dois pouvoir regarder l’entraîneur, il doit pouvoir te rassurer, t’haranguer, te motiver différemment. Lui, non, il subit les choses. Je tire le signal d’alarme : oui, peut-être que les dirigeants rennais se sont trompés sur la doublette Bruno Genesio-Florian Maurice ", a déclaré Rothen.

Pour la présentation de Stéphane Mbia sur son compte Instagram, Fuenlabrada, le nouveau club de l'international camerounais de 35 ans, a opté pour une chanson de Vegedream. Plutôt que le tube racontant les exploits des champions du monde 2018, le Community Manager a opté pour une autre chanson de l'artiste français dont les paroles insultantes ont fait le tour des réseaux sociaux...
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Avec son titre "Ramenez la coupe à la maison", Vegedream est devenu un chanteur reconnu dans le monde entier. Alors quand Stéphane Mbia s'est engagé la semaine passée avec Fuenlabrada, une formation de deuxième division espagnole, le Community Manager du club a semblé judicieux d'ajouter une musique de fond de l'artiste français pour la présentation de l'ex-Marseillais sur Instagram. Mais une chanson totalement inapropriée à la situation...
Plutôt que le tube racontant les exploits de Pogba, Mbappé, Kanté and co au Mondial 2018, il a opté pour la chanson "La fuite", dont les paroles insultants ("enc..., tu t'es trompé") ont fait le buzz sur les réseaux sociaux. "Je vais donner le maximum et aider toute l'équipe", avait pourtant déclaré Stéphane Mbia lors de sa conférence de presse de présentation. Des propos repris par le Community Manager, également raillé dans la section commentaires.

Depuis le début de saison, Amazon n'offre pas d'accès gratuit aux résumés du Championnat de France le dimanche soir. Un choix qui fait débat.
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Il y a un an, l'affaire n'avait pas autant ému la concurrence. L'éphémère chaîne Téléfoot, propriété de Mediapro, avait pourtant réservé son magazine du dimanche soir avec tous les résumés de la Ligue 1, Le Vrai Mag, à ses seuls abonnés (25,90€ par mois). Une première dans l'histoire de la télévision en France, rapidement occultée par la crise de Mediapro et sa sortie du marché, quelques mois plus tard.

Cette fois, le nouveau venu Amazon propose son Dimanche Soir Football exclusivement à ses abonnés Prime (5,99€ mensuels ou 49€ par an), sans nécessité d'être abonné à son Pass Ligue 1 (12,99€ par mois). Mais l'accès gratuit aux images du Championnat de France, grâce au Canal Football Club lors de la dernière décennie ou à l'émission emblématique de TF1 Téléfoot avant lui, n'est plus.

Il y a treize ans déjà, Canal...
Cette semaine, dans nos colonnes, l'animateur du CFC Hervé Mathoux s'en est d'ailleurs ému, rappelant que sa chaîne, Canal+, aurait pu faire le même choix en 2008... : « Canal avait mis, alors que rien ne l'y obligeait, le CFC en clair parce qu'il y avait eu un débat sur le fait que le foot ne serait pas, pour la première fois, accessible en non-payant. Là, dans l'indifférence générale, la Ligue a décidé qu'il n'y aurait plus aucun accès aux images le dimanche en gratuit ».

Il est vrai qu'il y a treize ans déjà, les Français auraient pu voir disparaître les résumés du Championnat de France en accès libre. Le 6 février 2008, lors du résultat de l'appel d'offres des droits de diffusion de la Ligue 1 du cycle 2008-2012, Bertrand Méheut, alors grand patron de Canal+, annonçait que le magazine de la L1, qu'il venait d'acheter près de 35 M€ pour toute la durée du contrat, serait diffusé en crypté. Face à la levée de boucliers, notamment dans l'opinion publique, il avait finalement fait machine arrière et lancé le CFC, en gratuit, quelques mois plus tard.

« C'est une aberration qu'on ne puisse pas montrer quelques images fraîches de L1 dans Téléfoot aujourd'hui »

François Pellissier, DG adjoint sport et business de TF1
Le sujet de l'accès aux images du Championnat de France fait débat depuis que le foot est cathodique et l'anecdote fait encore sourire les acteurs des droits télé aujourd'hui. En 1976, le Groupement, l'ancêtre de la Ligue de football professionnel, cherche un relais télé pour attirer les sponsors dans les clubs. Jean Sadoul, président de de la Ligue, propose de payer Antenne 2 pour retransmettre un magazine hebdomadaire consacré au foot. Le monde à l'envers.

Pourtant, refus du patron des sports Robert Chapatte, « conseillé » par l'influent journaliste rugby Roger Couderc. Une scène racontée dans le livre d'Éric Maitrot, Sport et télé, les liaisons secrètes (éd. Flammarion) : « Mais Robert, ça n'intéressera personne ! Tout le monde s'en fout de voir des buts les uns après les autres ». Un an plus tard, TF1 profitera de l'occasion et paiera 200 000 francs pour les quinze premiers numéros de Télé Foot 1, l'ancêtre de Téléfoot.

Un mariage d'amour qui durera jusqu'en 2007 et regretté par François Pellissier. « C'est une aberration qu'on ne puisse pas montrer quelques images fraîches de L1 dans Téléfoot aujourd'hui, peste le directeur général adjoint sport et business de TF1. On ne peut même pas en acheter... C'est une erreur, cela ne changerait rien aux abonnements des uns et des autres ni à la valeur des droits. Ce n'est pas nouveau, cela fait quatorze ans que ça dure ! »

Impossible pour Téléfoot ou le CFC...
Outre la minute trente de droit à l'info, dont ne peuvent profiter légalement les émissions monothématiques comme Téléfoot ou le CFC, il est en effet impossible pour le détenteur des droits de sous-licencier, même contre rémunération, ses images. Dans les appels d'offres de la Ligue 1, le magazine des résumés est en général inclus dans le lot des meilleurs matches, comme c'est le cas dans le contrat signé avec Amazon. Et selon nos informations, le géant du numérique avait tout de suite indiqué à la Ligue que son émission du dimanche soir ne serait pas en clair...

Cette dernière n'a pas souhaité réagir, tout comme Amazon, sur ce changement pour les téléspectateurs. Du côté du ministère des Sports, on s'aligne sur la loi de la concurrence et l'impossibilité d'imposer la gratuité du magazine, qui serait considéré comme discriminatoire dans le cadre d'un appel d'offres : « Ce sujet ne fait pas partie des points d'échanges avec la Ligue. Par ailleurs, c'est conforme au cadre légal et cohérent avec la nature du contrat signé par la Ligue avec le diffuseur. Donc ce n'est pas un sujet pour nous ». Un membre du cabinet ajoute : « La question est surtout de savoir comment les acteurs du sport veulent rendre ou non leur sport plus visible mais ce n'est pas de la prérogative directe du ministère. »

« La création d'un lot spécifique dans les appels d'offres pourrait être une solution »

Cédric Roussel, député et président du groupe parlementaire Économie et Sport
Cédric Roussel , député LREM des Alpes-Maritimes et président du groupe parlementaire Économie et Sport, propose de revoir le cadre légal comme alternative : « Je suis favorable à la remise en cause du droit européen de la concurrence avec la création d'une exception sportive. Dans ce cadre, je regrette qu'il n'y ait plus de magazine en clair avec les moments forts des journées de L1. La création d'un lot spécifique dans les appels d'offres pourrait être une solution à la mise à disposition de ces extraits pour une chaîne en clair. »

Pour la Ligue 2, Amazon a opté pour une autre stratégie en confiant la diffusion du multiplex du samedi soir à la chaîne L'Équipe. Mais pour la Ligue 1, il ne reste désormais que trois possibilités pour les téléspectateurs dépourvus d'abonnement à Prime désirant voir les résumés de tous les matches du Championnat de France. Deux légales, soit via l'application Free Ligue 1, soit en attendant le dimanche minuit pour les regarder sur les différentes plateformes de la Ligue. Et une illégale : le piratage.

La couverture de la Ligue 1 par Amazon ne fait pas que des heureux. Pierre Ménès sort déjà les crocs.
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La ligne éditoriale choisie par Amazon pour diffuser la Ligue 1 ne fait pas chavirer. Trop policée et ne prenant aucun risque, elle irrite Pierre Ménès au plus haut point. L’ancien journaliste de Canal+ a eu pas mal de reproches envers le diffuseur de la Ligue 1 sur Twitter, notamment sur la gestion de l’affaire Pochettino-Messi. Le coach argentin n’a pas été inquiété sur cet aspect par les journalistes de la chaîne américaine. De quoi agacer Ménès.

« On a une plateforme qui a les droits, on attend qu’elle fasse le boulot. Je n’ai pas entendu une seule question, ni même un propos un rien polémique sur Amazon. C’est pas la question de critiquer mais tu peux, tu dois même poser la question », a ainsi tonné l’ancien journaliste de L’Equipe, estimant qu’Amazon aurait du insister sur la fameuse sortie de Lionel Messi à 15 minutes de la fin dimanche. Face à l’argument du jeu face à la polémique et à la quête de controverse, Ménès a lancé un avertissement. « Si t’es content tant mieux. On verra les audiences ». Et toc.

Trois semaines après la fin du mercato, certains internationaux sont toujours en quête d’un club. Parmi eux, Clément Grenier qui reste sur un bilan très honorable au Stade Rennais et qui s’entraîne d’arrache-pied dans l’attente d’un challenge d’envergure. Si les contacts ne manquent pas, aucun club n’a encore franchi le pas.
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Le 30 juin dernier, Clément Grenier quittait le Stade Rennais après la fin de son bail de trois ans entamé durant l'été 2018. Une victoire en Coupe de France en 2019, une épopée en Ligue Europa et la Ligue des Champions, l'ancien Lyonnais a tout connu en Bretagne. À 30 ans et après 93 matches disputés en Rouge et Noir (9 buts et 12 passes décisives), Grenier ne devait pas manquer de propositions en tant qu'agent libre.

Mais pour l'international tricolore (5 sélections), rien ne s'est passé comme prévu et il se trouve toujours en quête d'un club. Si le natif d'Annonay ne souhaite pas communiquer pour le moment, nous avons contacté l'un de ses proches pour savoir où il en était et ce qu'il devenait. « Clément est toujours libre et s’entraîne avec un préparateur physique une à deux fois par jour. Il bosse comme un fou pour être prêt quand un projet sérieux sera là », nous explique-t-on.

Des contacts au Qatar, en Espagne en Italie et même en France
Les contacts sont là et de nombreux clubs ont sondé le joueur durant l’été et ces derniers jours, sans que cela aboutisse à quelque chose de concret. « Il est toujours en discussion avec des clubs en Europe, en Italie et en Espagne notamment. Mais pour l’instant, il n’y a pas d’avancée spéciale. Un club au Qatar est proche de lui et des clubs de MLS s’intéressent à lui pour la saison prochaine, mais le mercato là-bas ne commence qu’en janvier. À ce moment-là, des places de Designated Players (NDLR : la règle du Designated Player permet aux franchises de la MLS d'inscrire jusqu'à 3 joueurs qui peuvent dépasser le salary cap du club en question) vont se libérer et ils sont prêts à le prendre, mais janvier, c’est très loin… »

Et la perspective d’évoluer en Ligue 1 étant donné qu’il peut signer où il le souhaite du fait de son statut d’agent libre peut-il être possible ? À écouter une source proche du joueur, rien n’est impossible. « Il a eu des contacts avec des clubs de Ligue 1 durant l’été et c’est toujours d’actualité. Mais, pour le moment, ça n’avance pas pour diverses raisons et il attend surtout que ça bouge à l’étranger », explique notre source avant d'aller plus loin. « Ce n’est pas une question d’argent pour Clément. Il a déjà fait ça à Guingamp. Il ne court pas après l’argent, mais après un vrai projet ». Si Radamel Falcao a réussi à rebondir au Rayo Vallecano, que Javier Pastore a signé à Elche et que Franck Ribéry a débarqué à la Salernitana, Clément Grenier reste pour l’instant en quête d’un nouveau challenge. À seulement 30 ans, l’ancien Romain n’aspire qu’à une chose, retrouver l’ambiance des vestiaires et les vertes pelouses. Avis aux amateurs.

Lancée il y a seulement trois ans, la start-up française de fantasy football Sorare vient de signer une levée de fonds record à 680 millions de dollars. Du jamais vu en France. De quoi nourrir ses ambitions à l'international.
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C'était l'événement du jour dans le milieu des nouvelles technologies. Mais aussi du secteur du sport. Sorare, une start-up française de Fantasy Football, a annoncé ce mardi avoir conclu une levée de fonds record à 680 M de dollars (soit 580 M€), menée par l'un des groupes les plus profitables au monde Softbank. Ce qui en fait la plus importante levée de fond de l'histoire de la French Tech. 

Sorare se voit désormais valorisée à 4,3 Mds de dollars (3,7 Mds€). « C'est aussi la deuxième levée de fonds la plus importante au monde dans le secteur de la crypto, la première appartenant à la plateforme d'échanges américaine FTX qui a levé 900 M$ en juillet dernier », souligne Stanislas Barthélémi, consultant en crypto et blockchain du cabinet de conseil KPMG.

Créé en 2018 par les Français Nicolas Julia et Adrien Montfort, Sorare connaît une ascension fulgurante ces derniers mois. La jeune pousse avait déjà levé 50 M$ en février dernier auprès d'investisseurs comme Benchmark (investisseur sur Twitter ou Instagram) ainsi que des joueurs de football comme Antoine Griezmann et Gerard Piqué. Elle devance donc, avec cette nouvelle levée de fonds, une autre pépite française Contentsquare, spécialisée dans l'analyse des comportements des internautes sur les sites marchands, qui avait levé 500 M$ en mai dernier.

Mais comment expliquer ce succès rapide et record ? Le positionnement de Sorare s'avère unique et inédit. La société a réussi à associer des cartes à collectionner numériques - genre de cartes Panini 2.0 - à un jeu de Fantasy Football.

« Avant de lancer Sorare, je travaillais chez Stratum (une société spécialisée dans la blockchain) en tant que chef des opérations où j'ai rencontré mon cofondateur Adrien, explique Nicolas Julia. À l'été 2018, nous avons découvert une technologie permettant de créer de la rareté numérique unique (les NFT) et donc de collectionner des objets numériques. En tant que fans de foot, on a tout de suite imaginé créer des cartes numériques avec les footballeurs. Tout en leur donnant une utilité dans un jeu de fantasy football mondial ». Les utilisateurs de Sorare peuvent donc acheter et collectionner des cartes de joueurs numériques - quatre niveaux de rareté existent -, tout en les alignant dans des équipes virtuelles. Ces cartes peuvent prendre de la valeur en fonction des performances des joueurs.

6 000 footballeurs licenciés et 180 clubs partenaires
Aujourd'hui, Nicolas Julia affirme que la société compte 600 000 utilisateurs enregistrés - même si 37 000 joueurs ont en réalité acheté au moins une carte -, 6 000 footballeurs licenciés et 180 clubs partenaires dont le PSG, le LOSC ou l'AS Monaco en Ligue 1. « Ils ont par exemple émis ce lundi quelques cartes de joueurs du PSG, dont Lionel Messi, et ils en ont vendu pour près d'un million d'euros (chaque carte est soumise à un tour d'enchères), c'est énorme, pointe Stanislas Barthélémi. Chaque jour, il y a au moins 300 à 500 joueurs qui achètent au moins une carte par jour ».

« Ils sont en train d'ouvrir un nouveau marché avec une technologie qui fonctionne et qui est en plein essor, pointe Raphaël Bloch, journaliste financier au magazine L'Express. C'est ce qui fait que cette boîte va devenir un monstre. Ils ont réussi à lever autant d'argent car il faut qu'ils développent les contrats avec les clubs et les joueurs. Ils s'embarquent dans une industrie mondiale avec beaucoup de futurs concurrents potentiels donc ils sont en train de recruter les meilleurs des géants de la tech, pour se placer en leaders. Ils ont des ambitions. Et c'est bien, quand on pense, par exemple, au cas de Deezer (plateforme française dédiée à l'écoute de musique en streaming). C'est une entreprise qui aurait dû écraser le monde mais qui a vu trop petit, alors que son concurrent Spotify a très vite visé le marché mondial ».

« Ils ont un business model rentable, Sorare table sur 100 M€ de chiffre d'affaires en 2021, le marché du foot est énorme tout comme celui de la crypto, qui n'est pas plus un secteur de niche »

Alexandre Stachtchenko, directeur blockchain et crypto chez KMPG France, n'est pas non plus étonné par cette levée de fonds XXL : « On parlait déjà de Sorare il y a deux ans aux journalistes qui nous questionnaient sur les start-ups en devenir. Ils ont un business model rentable, Sorare table sur 100 M€ de chiffre d'affaires en 2021, le marché du foot est énorme tout comme celui de la crypto, qui n'est plus un secteur de niche. La réalité, c'est qu'un Américain sur cinq possède de la cryptomonnaie. Les cryptos sont à la valeur ce qu'Internet a été pour l'information. Sorare est une boîte qui a mis l'essai et qui doit le transformer ».

Attirer les 20 meilleures ligues de foot au monde
Nicolas Julia a souligné ce mardi que son objectif était de « créer le prochain champion du monde du divertissement sportif en s'appuyant sur les NFT ». Pour cela, il compte recruter « les meilleurs talents en Europe et aux Etats-Unis » - un bureau devrait ouvrir aux USA, actuel premier marché de la start-up. Il espère aussi attirer les 20 meilleures ligues de football au monde ainsi que les équipes nationales. À savoir que Sorare a annoncé un partenariat exclusif avec la Liga début septembre et annoncerait bientôt un deal avec la Premier League selon The Telegraph.

La start-up, qui n'a pour l'heure pas de concurrent, compte également se développer à travers d'autres sports d'ici 2022. « Ils peuvent transposer leur technologie dans de nombreux autres domaines en dehors du sport, le potentiel est énorme », reconnaît Raphaël Bloch de L'Express. « Nous n'en sommes qu'au début. Les NFT vont révolutionner non seulement le foot mais tous les sports dans la façon dont les fans se connectent avec leurs clubs », conclut Nicolas Julia.

Après des années de domination en Chine et en Asie, ainsi que des mercatos XXL, Guangzhou Evergrande pourrait bientôt disparaître.
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L'Eldorado chinois, le Guangzhou FC l'a longtemps incarné. Depuis une dizaine d'années, la formation de Chinese Super League a dominé le football local - remportant 8 fois le championnat, 2 fois la Coupe et 3 fois la Supercoupe - mais aussi continental, avec 2 Ligue des Champions d'Asie à son palmarès. Sous la houlette de coaches tels que Marcello Lippi, Luiz Felipe Scolari ou Fabio Cannavaro, le club a également attiré bon nombre de grands joueurs dans ses filets. 

On peut citer pêle-mêle Dario Conca, Lucas Barrios, Alberto Gilardino, Alessandro Diamanti, Robinho, Paulinho, Anderson Talisca ou encore Jackson Martinez, tous attirés par de juteux salaires et des conditions fiscales préférentielles. Pour recruter le Colombien, alors à l'Atlético de Madrid, ils n'avaient pas hésité à mettre près de 42 M€ sur la table en 2016 ! Mais tout ça, aujourd'hui, c'est terminé.

Crise fatale
Evergrande Real Estate Group, principal actionnaire du club, connaît une crise sans précédent, affichant des dettes colossales de l'ordre de 300 milliards de dollars selon la presse chinoise. Le groupe aurait même fait appel à l'aide du gouvernement pour éviter la banqueroute. La situation est donc très critique et l'avenir du club est directement concerné.

S'il devrait être autorisé à terminer la saison (il a fini la phase aller à la 2e place du groupe A, avec le meilleur buteur Elkeson, 11 réalisations, dans ses rangs), le Guangzhou FC pourrait bien mettre la clé sous la porte une fois le championnat terminé, à l'image de ce qui était arrivé au Jiangsu Suning il y a quelques mois. Et même si une autre entreprise prenait le relai, le club devrait drastiquement revoir son train de vie et en finir avec les transferts ronflants. L'Eldorado chinois a fait son temps...

Ancien grand espoir du Stade Rennais, le défenseur, parti à Séville en 2018, vient d'être mis à la porte par les dirigeants andalous.
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Le Stade Rennais sait exporter ses jeunes talents. Récemment, le club breton a vendu sa pépite Eduardo Camavinga au Real Madrid pour environ 40 M€, bonus inclus. Trois ans plus tôt, le SRFC comptait un autre grand espoir dans ses rangs : le défenseur Joris Gnagnon. Lancé dans le grand bain de la Ligue 1 lors de l’exercice 2015/2016, le natif de Bondy avait ensuite réalisé deux saisons pleines avant de prendre son envol.

Durant l’été 2018, le défenseur a pris la direction de Séville, club auquel il a été vendu pour 13,5 M€. Malheureusement pour lui, ce qui devait être le transfert de la confirmation s’est transformé en cauchemar. En Andalousie, l’aventure de Gnagnon a rapidement viré au fiasco. Apparu à seulement sept reprises en Liga, le joueur âgé aujourd’hui de 24 ans a eu l’opportunité de revenir au bercail sous forme de prêt pour se relancer en 2019/2020.

Encore et toujours un problème de poids
Résultat : 19 matches de L1 (14 titularisations) et retour à Séville. Sauf que la situation s’est empirée. À son retour, il est jugé en surpoids. Ensuite, c’est tout simple : Joris Gnagnon n’a pas joué le moindre match officiel la saison dernière. Et aujourd’hui le Diario de Sevilla nous apprend que le Français, dont le contrat court jusqu’en 2023, ne rejouera plus jamais sous la tunique nervionense.

Le quotidien local révèle en effet que les dirigeants de Séville ont décidé de résilier le bail de leur défenseur. La raison ? Manque de professionnalisme. En clair, Gnagnon n’aurait pas une condition physique digne d’un professionnel. Non inscrit en Liga, l’ancien Rennais y est décrit comme un élément ayant toujours affiché des problèmes de surpoids depuis son arrivée en Espagne. Un sacré gâchis.

Hatem Ben Arfa devrait s'engager avec l’Espérance de Tunis dans les prochains jours.

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Libre de tout contrat depuis son départ des Girondins de Bordeaux, Hatem Ben Arfa serait sur le point de rejoindre l’Espérance de Tunis, selon les informations du média espagnol AS.

Après l'Olympique Lyonnais (2004-2008), l'Olympique de Marseille (2008-2011), Newcastle (2011-2014), Hull City (2014), l'OGC Nice (2015-2016), le Paris Saint-Germain (2016-2018), le Stade Rennais (2018-2019), Valladolid (2020) et les Girondins de Bordeaux (2020-2021), le champion de Tunisie en titre devrait donc devenir le dixième club du milieu offensif français, qui souhaitait finir sa carrière dans son pays d’origine. 

Buteur contre Tottenham hier, l'attaquant du Stade Rennais Gaëtan Laborde a rendu hommage aux supporters bretons.

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Gaëtan Laborde s'éclate déjà en Bretagne. Ce jeudi soir, à l'occasion du coup d'envoi de la toute nouvelle Ligue Europa Conference, l'ancien attaquant de Montpellier a inscrit son premier but sous les couleurs du Stade Rennais, pensant ainsi offrir un succès de prestige aux siens contre Tottenham. Finalement tenus en échec par les Anglais (2-2) au Roazhon Park, le buteur et sa bande ont toutefois rassuré après la défaite contre Reims en Ligue 1 le week-end passé (0-2). Et surtout fait plaisir à leurs supporters, pas oubliés par le nouveau numéro 24 des Rouge et Noir en conférence de presse.

"C’est sûr que ça fait plaisir. On peut être fiers de notre belle prestation. Ça nous tenait à coeur de réagir après dimanche, et je pense qu’on l’a fait ce soir. C’est super, s'est félicité l'avant-centre. Ça nous pousse vers l’avant. Ça nous a poussés à réagir, on joue aussi pour nos supporters. On voulait qu’ils soient fiers de nous ce soir. On n’a pas ramené la victoire, mais je crois qu’au niveau des valeurs, c’était beaucoup mieux que dimanche. Le but ? C’est magique, c’est aussi pour ça qu’on marque des buts. On prend une bouffée de plaisir instantanée. C’est exceptionnel des moments comme ça", a terminé Gaëtan Laborde, apparemment déjà sous le charme de l'Ille-et-Vilaine.

Dans une ambiance bouillante Rennes et Tottenham se sont séparés, route de Lorient, sur un match nul (2-2), jeudi 16 septembre 2021. Sur les réseaux sociaux, les supporters britanniques ont été impressionnés par l’ambiance au Roazhon Park.

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L’ambiance a été incandescente jeudi soir au Roazhon Park pour le choc d’Europa Conference League entre Rennes et le prestigieux club londonien de Tottenham (2-2). Les fans britanniques au stade, comme derrière leur écran de télévision, ont été bluffés par l’ambiance à Rennes et ont tenu à féliciter les supporters des Rouge et Noir sur les réseaux sociaux.

« Les supporters de Rennes ont créé une ambiance incroyable. C’est génial de revoir les fans dans les stades. Le Stade Rennais est une des quatre meilleures équipes dans la compétition et ils ont battu le PSG de nombreuses fois ces dernières années ! »

Ce supporter présent au stade raconte : « Je prends le nul volontiers vu notre performance. Mais je dois dire que les fans de Rennes ont été assourdissants ce soir ! Quel bruit dans le stade !! »

« Vous pourriez penser que la Ligue 1 est un championnat faible. Vous pourriez penser que Tottenham est un club du top 6 Anglais. Vous pourriez penser que l’Europa Conference League est une coupe en bois. Mais vous avez juste à regarder l’ambiance mise par les supporters de Rennes et le tableau d’affichage pour comprendre que tout cela est faux. »

La nouvelle défaite du Stade Rennais dimanche à Marseille pourrait être celle de trop pour François Pinault, soucieux devant le début de saison calamiteux du club breton.

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Bruno Genesio a-t-il déjà perdu les clés du vestiaire du Stade Rennais ? Avec seulement cinq petits points et une 16e place médiocre au classement de L1, le club breton réalise un début de saison calamiteux.

La défaite d’hier face à l’OM à l’Orange Vélodrome (0-2) pourrait provoquer un coup de pression de François-Henri Pinault, histoire de recadrer tout ce petit monde avant la réception de Clermont dès mercredi au Roazhon Park (19h).

« La saison est encore longue, c’est vrai, mais on n’est pas à l’abri qu’elle soit catastrophique quand on voit le niveau actuel de l’équipe. Il va falloir une sacrée (r)évolution pour espérer autre chose. Le grand patron risque déjà de demander des explications », a commenté le journaliste de So Foot Clément Gavard sur Twitter.

La nouvelle défaite du Stade Rennais dimanche à Marseille (0-2) pourrait être celle de trop pour François Pinault, soucieux devant le début de saison ratée du club breton. Le patron du SRFC pourrait demander des comptes.

L’entraîneur du Bayern Munich aimerait s’appuyer sur les modes de communication qui existent entre joueurs et entraîneur dans le football américain.

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Julian Nagelsmann risque de déclencher un débat. Au cours d’une interview accordée au média allemand TZ, le coach du Bayern Munich a en effet déclaré qu’il aimerait pouvoir communiquer avec ses joueurs sur le terrain à l’aide d’une oreillette.

Une idée qu’il tire du football américain, où certains joueurs ont des casques équipés de radio pour échanger avec le staff durant le match. « Le foot américain est incroyablement avancé d’un point de vue technologique en terme communication avec les joueurs, a développé le tacticien de 34 ans qui a récemment pu discuter avec Andy Reid, le coach des Kansas City Chiefs, vainqueur du Super Bowl en 2020. Le quater back peut écouter son entraîneur sur le terrain et je trouve qu’on peut tirer beaucoup de cette technologie. »

Nous en avons absolument besoin

Nagelsmann, qui considère que le football pêche au niveau de l’innovation à l’inverse de sa version américaine, invite ainsi ses homologues et les footballeurs à se saisir de la question. « Nous en avons absolument besoin. C’est extrêmement bruyant dans les stades et il n’y a pas de temps mort. Nous n’avons que la mi-temps pour discuter tactique avec les joueurs », développe-t-il.

Le coach allemand a déjà tout prévu. « L’idéal serait que les joueurs soient équipés d’un micro pour communiquer avec leur entraîneur. » Qu’importe si le règlement l’interdit, l’entraîneur du Bayern est prêt à se battre pour obtenir cette avancée. « Il faut dire qu’on le veut, a-t-il enchaîné. On veut équiper nos maillots pour que les joueurs et les entraîneurs puissent communiquer. »

Puma a fait savoir que les maillots « third » comme ceux de l’OM sans le logo du club concerné, ne seront probablement plus tentés la saison prochaine.

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Tout a presque été tenté en ce qui concerne les maillots des clubs de football. Mais il faut faire vendre et toujours faire original pour se démarquer, quitte à perdre de vue l’essentiel. Puma a dévoilé pour cette saison plusieurs tenues « third » qui ont réussi à mettre tout le monde d’accord, notamment chez les supporters. Le logo du club a tout simplement disparu, remplacé par le nom de la ville écrit en gros à l’avant. Un maillot d’entrainement ou plus « streetwear », qu’une véritable tenue pour représenter le club. C’est le cas à l’OM où, malgré la publicité faite par Dimitri Payet en personne, les supporters n’ont pas adhéré à ce nouveau maillot. Même chose chez les autres clubs équipés par Puma, mais c’est à Dortmund que la grogne a été la plus forte, obligeant l’équipementier allemand à revoir sa copie. Dans un message dans la presse allemande, le boss de Puma a reconnu que les logos des clubs seront à nouveau visible à l’avenir.

« Nous regrettons la colère des supporters et nous souhaitons nous excuser. Les critiques sont liées au fait que le logo du BVB est seulement incorporé ton sur ton plusieurs fois sur le tissu, ainsi qu'en relief plus grand sur la poitrine du maillot, mais qu'il n'est pas clairement mis en évidence en tant qu'écusson. Nous avons vraiment pris les commentaires à coeur et nous en tiendrons compte pour les futurs maillots, comme nous l'avons fait par le passé », a prévenu Björn Gulden dans le journal Ruhr Nachrichten. Puma a encore plusieurs années de contrat avec l’OM, et pourra donc retenter sa chance la saison prochaine, avec des maillots que les supporters rêvent plus classiques, ou du moins avec le logo du club sur la poitrine.

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Matthieu Luco est carreleur et possède un patronyme italien. Mais il rectifie tout de suite. “Je ne suis pas Italien. Je suis du Morbihan, de l’île aux Moines”, confie-t-il. A la tête d’une entreprise de carrelages, connue sous le nom de Luco-Bataller et fondée en 1967, il travaille pour les professionnels (boucherie, restaurant, boulangerie) et surtout les particuliers. “Nous sommes principalement dans la rénovation”, ajoute-t-il.

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Une des restaurations de Matthieu.

Mais malgré son succès, son savoir-faire, il a décidé d’ajouter une autre corde : la mosaïque. Non sans raison, l’artisan s’est passionné pour un certain Isidore Odorico. “C’est ma source d’inspiration. Comme Obélix, je suis tombé dans la marmite quand j’étais petit ! Je voyais ses mosaïques partout sur mes chantiers et je continue en voir partout”, confie-t-il. A L’Hermitage, le chef d’entreprise a ouvert depuis un atelier de mosaïque. “Chez nous, les clients viennent avec leur projet, une idée”, explique-il. Et parfois, les commandes sont particulières. “Un jour, le président du Stade Rennais, Jacques Delanoë, est venu nous voir. Il avait vu un oeuvre d’Odorico père dans le hall privé d’une banque privée rennaise. Il voulait la même pour son club. Nous avons mis 200 heures pour la fabriquer !”

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Chez nous, les clients ont l’impression d’arriver dans un magasin de bonbons”, assure Matthieu Luco. “Il y a des couleurs, un peu partout!”

Avec des mosaïques de l’entreprise lilloise de Winckelmans dont la présidente est Barbara Winckelmans, il a réussi son…but. “Nous avons posé les carreaux un par par un an. Ce fut un sacré labeur et sans doute l’une de nos plus belles commandes.”Au fil des années, Matthieu a imaginé de nombreuses oeuvres. On lui doit une belle Marianne, des décorations pour des restaurants (L’Arrivée), des magasins (Chéri Chéri) et parfois de la restauration des réalisations du grand maître Odorico. “Pour ces derniers chantiers, nous avons une sévère difficulté, Il faut trouver la matière, les couleurs. On se bagarre avec la ville de Rennes pour récupérer du stock. On aimerait bien qu’elle nous aide.”

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Au fil du temps, le mosaïste commence à se faire un nom. Mais à la différence d’Isodore Odorico, il n’impose pas encore ses oeuvres. “Dans notre atelier Les Mosaïques de la Vilaine avec mon neveu Alexis, nous n’allons pas fabriquer des choses pour ne pas savoir quoi en faire. Nous travaillons uniquement sur commande en échangeant beaucoup avec nos clients qui sont souvent aussi passionnés que nous.” Dans quelques années, on parlera peut-être encore d’Odorico, mais aussi et sans doute de Luco. Luco Bataller, ZA de la Hautière, 35590 L’Hermitage. 02 99 67 24 67. Pour tous renseignements. https://www.lucobataller.com

Auteur de débuts exceptionnels sous le maillot du Real Madrid, Eduardo Camavinga a déjà conquis tout le monde à Madrid.
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Il n’a fallu que 34 minutes de jeu à Eduardo Camavinga sous le maillot blanc pour marquer les esprits dans la capitale française. Le jeune prodige français s’est attiré les feux des projecteurs en signant un but et une passe décisive en deux apparitions avec les Merengue. Il n’en fallait pas plus pour les socios locaux afin de l’élever au rang d’un futur grand, tandis que la presse ibérique multiplie les éloges à son en droit.

La presse madrilène en fait le favori pour le Golden Boy
Ce vendredi, et c’est un fait assez rare pour être signalé, l’international français fait la une des deux principaux quotidiens Marilènes, à savoir Marca et AS. Dans le premier, il est exposé seul en avant avec le titre « Chico Listo », que l’on pourrait traduire par « un garçon intelligent ». Il est souligné que l’ex-prodige du SRFC a déjà répondu à une bonne partie des attentes qu’il suscitait et que le prochain objectif est d’obtenir une première titularisation. Cela pourrait être chose faite dimanche lors d’un déplacement à Valence.

Du côté d’AS, on a illustré la jeune recrue tricolore comme étant le chef de file d’un groupe de jeunes qui incarnent la nouvelle ère au Real. Et à l’intérieur du journal, on souligne que le natif d’Angola est aujourd’hui le candidat numéro 1 pour aller chercher le titre du Golden Boy. Une sorte de Ballon d’Or pour les jeunes et que des stars comme Kylian Mbappé et Erling Haaland ont remporté ces dernières années.

 

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11 août 2021

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