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Ce jeudi, lors d’une conférence de presse, Jean Castex a annoncé plusieurs nouvelles mesures sanitaires que les Français devront suivre à partir du mois prochain.

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Concernant le football tricolore, les nouvelles sont plutôt bonnes. Vu qu’à partir du 2 février prochain, les jauges dans « les établissements qui accueillent du public assis seront supprimées », ce qui concerne donc les stades de L1 et de L2. Par contre, le masque restera bien entendu obligatoire jusqu’à nouvel ordre. À noter qu’il sera de nouveau possible de consommer de la nourriture et des boissons dans les enceintes sportives à partir du 16 février.

Autre mesure prise par le gouvernement français ce jeudi soir : le pass vaccinal entrera en vigueur lundi prochain. Ce qui signifie donc que l’ensemble des Français, sauf les enfants de 12-15 ans, devront avoir un schéma vaccinal complet pour aller au stade dans les semaines à venir.

 

L'attaquant du Stade Rennais Matthis Abline vient d'être prêté au Havre jusqu'à la fin de saison. Le club normand n'aura pas d'option d'achat pour conserver le joueur au terme de son prêt. Une prolongation à Rennes devrait également être officialisée rapidement.

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Une nouvelle aventure démarre pour Matthis Abline : ce jeudi le jeune attaquant vient d'être prêté sans option d'achat au Havre jusqu'à la fin de saison. Le club normand est 6e de Ligue 2, et en course pour les barrages d'accession en Ligue 1. C'est l'ancien entraîneur du Stade Rennais le Breton Paul Le Guen qui dirige aujourd'hui Le Havre, et ce depuis mai 2019.

Récemment Bruno Genesio avait vanté les bienfaits d'un prêt pour son attaquant de 18 ans : "Un prêt pour cinq mois, c'est très important pour un jeune joueur. Mais il faut que lui soit déjà convaincu que c'est intéressant pour lui. (...) Lorsque ce sont des clubs qui jouent le haut de tableau en Ligue 2 par exemple, avec un entraîneur qui fait très bien travailler les joueurs et dans un club qui a un vrai projet de remontée en Ligue 1, ça peut être un prêt très intéressant." Le message est visiblement passé et a été suivi par le clan Abline.

Matthis Abline a pris part à neuf matchs avec le Stade Rennais, dont un en tant que titulaire (à Angers), pour un but inscrit. Une prolongation de son contrat à Rennes pourrait accompagner la nouvelle de ce prêt au Havre, selon des informations du Parisien.

L'instance dirigeante du football mondial vient d'annoncer des changements concernant les modalités de prêt.
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La FIFA change les règles du mercato ! Enfin, pas toutes, et seulement celles des prêts. L’instance dirigeante du football mondial vient en effet de publier un communiqué dans lequel elle annonce plusieurs changements dans ce domaine. Des modifications qui seront effectives le 1er juillet 2022 et qui ne concerneront pas les joueurs âgés de 21 ans ou moins et les joueurs formés au club ne seront pas concernés par ces limitations.

« L’entrée en vigueur du règlement est prévue le 1er juillet 2022. L’objectif est de favoriser le développement des jeunes joueurs et l'équilibre compétitif, ainsi que d'empêcher l'accumulation de joueurs. Conformément à la décision prise par la Commission des Acteurs du Football de la FIFA l'année dernière, un nouveau règlement sur les prêts de joueurs a été élaboré et va entrer en vigueur au 1er juillet 2022, sous réserve de son approbation par le Conseil de la FIFA lors de sa prochaine séance. Diverses discussions avec différents groupes de parties prenantes ont permis de poser les bases du nouveau cadre réglementaire, lesquelles poursuivent scrupuleusement les objectifs suivants : renforcer le développement des jeunes joueurs, améliorer l'équilibre compétitif, empêcher l'accumulation excessive de joueurs sous contrat. »

Les nouvelles règles :

Pour atteindre ces objectifs, il a été décidé d'intégrer au règlement :

  • L'obligation d'élaborer un accord écrit précisant les conditions du prêt, notamment sa durée et les conditions financières
  • Une durée de prêt minimale, correspondant à celle comprise entre deux périodes d'enregistrement, et une durée maximale (un an)
  • L'interdiction de sous-prêter un joueur professionnel à un club tiers
  • Une limite quant au nombre de prêts liant deux clubs chaque saison – un club peut accueillir simultanément un maximum de trois joueurs professionnels en prêt depuis un même club au cours d'une saison, cette restriction s'appliquant aussi au nombre de joueurs qu'un club peut prêter à un même club

Une limite quant au nombre total de prêts que peut effectuer un club chaque saison – pour garantir une bonne mise en œuvre, une période de transition est prévue comme suit :

  • du 1er juillet 2022 au 30 juin 2023, un club pourra céder en prêt un maximum de huit joueurs professionnels et accueillir un maximum de huit joueurs en prêt à tout moment au cours d'une même saison
    du 1er juillet 2023 au 30 juin 2024, la même configuration s'appliquera, mais avec un maximum de sept joueurs
  • à compter du 1er juillet 2024, la même configuration s'appliquera, mais avec un maximum de six joueurs
  • Au niveau national, le nouveau texte prévoit une période de trois ans pour que les associations membres de la FIFA puissent mettre en place un système de prêts conforme à la réglementation internationale.»

La relation difficile entre le FC Barcelone et Ousmane Dembélé vient de vivre un nouveau tournant.

ds 0589Les négociations sont toujours au point mort en ce qui concerne l’éventuelle prolongation de contrat de l’international français, qui demande une somme astronomique pour rester en Catalogne, après plusieurs saisons décevantes, pour ne pas dire transparentes. Le Barça a décidé de changer de ton à 10 jours de la fin du marché des transferts, et cela se ressent sur le plan sportif. Ainsi, pour le match à venir face à Bilbao, important dans la course à un trophée puisqu’il s’agit de la Coupe du Roi, Xavi a exclu Ousmane Dembélé de son groupe, alors que le champion du monde 2018 n’a pas été en retard à l’entrainement ou blessé, et qu’il était dans l’équipe lors des dernières rencontres.

Le groupe de 22 joueurs dévoilé par l’entraineur espagnol ne comprend donc pas Dembélé, qui ne fera donc pas le déplacement au Pays Basque pour l’affiche de ce jeudi soir. Une décision forte de la part du FC Barcelone, qui entend montrer à Dembélé ce qui lui attend s’il ne fait pas un peu d’effort pour s’asseoir à la table des négociations. Mais il y a peu de chances que ce bras de fer se termine bien, l’ancien rennais ayant visiblement l’intention de partir libre au mois de juin malgré ses discours où il affiche sa volonté de rester au Barça. Cela sent donc la fin d’aventure compliquée pour Dembélé, même si la réponse officielle ne devrait pas tarder, puisque Xavi sera inévitablement interrogé sur la situation du Français après la rencontre face à Bilbao de ce jeudi.

Le Sénat doit voter ce mercredi une proposition de loi sur le sport appelant notamment à la création d’une société voulue par le football français pour mieux rentabiliser les droits TV et accroître ses revenus, dans un contexte de crise. D’autres amendements sont également en débat, dans cette proposition de loi moins ambitieuse qu’envisagé.
 
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Le football français aura mercredi les yeux tournés vers le Sénat : la Haute assemblée doit voter une proposition de loi LREM sur le sport incluant la création d’une société commerciale chargée de mieux vendre ses droits télés et d’accroître ses revenus, projet qu’il juge vital pour son avenir.
 
« Nous sommes convaincus de la situation dramatique que connaît le football français », a lancé mardi à l’ouverture des débats le rapporteur du texte, Michel Savin (LR). Selon la Ligue de football professionnel (LFP), qui appelle de ses vœux depuis des mois la création d’une telle société, les clubs français accusent entre 600 et 800 millions d’euros de pertes.
 
Le foot français, plombé financièrement par la défaillance de l’ancien détenteur des droits télés Mediapro et la crise sanitaire, a déjà commencé à sélectionner des actionnaires potentiels pour cette future société, qui serait adossée à un fonds d’investissement et susceptible d’apporter de l’argent frais et une expertise sur le marché audiovisuel notamment à l’étranger.
 
Le championnat de France en crise
Arrivée par voie d’amendement à l’Assemblée nationale fin mars dernier, cette société, qui serait une filiale de la LFP, a été accueillie avec prudence par les sénateurs qui l’ont entourée de garde-fous.
 
En commission, ils ont ainsi abaissé la part cessible à un investisseur privé extérieur de 20 % à 10 % du capital de cette société.
 
Mais depuis, les discussions se sont poursuivies avec la LFP, qui souhaite une part plus importante. Un amendement du rapporteur du texte propose désormais de passer à 15 %, et de faire qu’il n’y ait plus de droit de veto pour la FFF mais « une voix consultative ». Par ailleurs, les statuts de cette future société devront être avalisés par la FFF et le ministère des Sports, selon cet amendement.
 
Le gouvernement a déposé de son côté un amendement pour faire remonter le chiffre à 20 %. En cédant jusqu’à 20 % du capital, la LFP pourrait espérer lever entre 1,8 et 2,5 milliards d’euros, selon les chiffres de valorisation de la société compris entre 9 et 12,5 milliards d’euros.
 
Le temps presse, a prévenu le président de la LFP, Vincent Labrune, lors d’une audition au Sénat début décembre : « Si à court terme on n’est pas capables de rentrer un peu d’argent frais dans les caisses pour nous sauver et rebondir, le championnat de France deviendra le championnat de Slovénie ».
 
Accélérer la mise en place de la parité intégrale dans les fédérations
Si un compromis n’est pas trouvé mercredi, députés et sénateurs devront s’accorder sur cela et sur les autres dispositifs en commission mixte paritaire le 16 février prochain, avant que le Parlement ne ferme ses portes fin février comme avant chaque élection présidentielle. Sinon, la loi ne sera pas adoptée avant la fin du quinquennat, ce qui serait vécu comme une catastrophe par le football professionnel français.
 
La ministre chargée des Sports, Roxana Maracineanu, escompte bien à cette occasion revenir sur la version votée par l’Assemblée au sujet de la parité intégrale dans les fédérations, mécanisme dont le Sénat a ralenti le calendrier de mise en place.
 
« Le monde du sport est un système ancien, assez conservateur, c’est une question de démocratie, de renouvellement », a plaidé Roxana Maracineanu mardi soir.
 
Révision de l’amende forfaitaire punissant les violences dans les stades
S’agissant du football, le gouvernement va aussi présenter un amendement sur l’amende forfaitaire délictuelle annoncée dans l’éventail de mesures contre les violences dans les stades après une série noire depuis la fin de l’été dernier.
 
« L’introduction, la détention ou l’usage de fusées ou artifices de toute nature (fumigènes) ou l’introduction, sans motif légitime, d’objets susceptibles de constituer une arme dans une enceinte sportive » pourra être puni d’une amende forfaitaire « d’un montant de 800 euros » (minoré à 640 euros et majorée à 1 600 euros), au lieu des trois ans de prison et 15 000 euros d’amende actuels.
 
Autre modification, la possibilité pour le président de l’Autorité nationale des jeux (ANJ), sous le contrôle du juge administratif, d’intervenir pour bloquer des sites de paris sportifs illégaux, pour plus d’efficacité, au lieu d’un blocage judiciaire qui prend de « quatre à six mois ».
 
Promise au début du quinquennat comme une grande loi sport destinée à encourager la pratique sportive, l’ambition de ce texte a été revue à la baisse, comme l’ont souligné tous les parlementaires tant à l’Assemblée en mars dernier qu’au Sénat. Un texte qui manque « furieusement d’ambition », a ainsi résumé le sénateur Claude Kern (UDI).

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L’information a été relevée par France Bleu. Pour l’extension de son centre d’entraînement, le Stade Rennais a fait appel au cabinet d’architectes ayant transformé la bourse du commerce de Paris en un magnifique musée contemporain Pinault. L’équipe Nem Architectes (Tadao Ando en est l’un des architectes phare) prévoit de créer un “Village du Football” dans la continuité du grand projet d’aménagement de la Prévalaye (derrière la rocade de Rennes et proche de Cleunay). “Nous voulons créer un véritable parc et de grands corridors écologiques”, affirment les porteurs du projet.

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Ce programme comprend un internat, une scolarité (salles de classe), des bureaux pour les services d’administration, de direction et communication, un centre de formation sportif et un centre d’entraînement professionnel. Quatre bâtiments se déploieront autour d’une place, représentant chacun une entité du Club, reliées par des grands auvents inclinés. La livraison est prévue en 2023 sur 3, 5 hectares..
Ce projet fait l’objet d’une forte opposition des écologistes. Son permis de construire pourrait être déposé au dernier trimestre 2021. Une manifestation est d’ores et déjà prévue ce lundi, juste avant le conseil municipal de Rennes.

Bruno Genesio s'est exprimé au micro de Prime Vidéo Sports à l'issue de la victoire de son équipe contre les Girondins de Bordeaux. L'entraîneur du Stade Rennais est satisfait de la prestation de son groupe face au FCGB :

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"On est satisfait, d'abord, parce que l'on se devait de réagir. On était sur une série de trois défaites en championnat et surtout avec un match contre Lens, lors duquel, nous n'avions pas montré notre visage habituel dans le jeu. C'était important de réagir et on l'a fait. On peut relativiser par rapport à l'opposition, mais ça n'est jamais évident de marquer six buts et de le faire comme on l'a fait, avec beaucoup de sérieux, dans la majorité du temps. On est satisfait mais c'est à confirmer dès dimanche prochain.

On avait peut-être un petit peu oublié, certains fondamentaux d'équipe qui nous ont pénalisé sur certains matchs. C'était l'un des objectifs de cette partie et bien évidement, le deuxième était la victoire. Je pense que l'on a beaucoup mis l'accent sur le jeu, l'équipe. Les buts marqués contre Bordeaux, sont des buts qui dans l'ensemble, sont des buts amenés de collectif, avec beaucoup d'altruisme. C'est ce qui m'a plus dans cette partie.

On avait un petit peu perdu cette volonté de faire les courses, parfois pour être servi et d'autres fois pour libérer l'espace pour un coéquipier. On l'a retrouvé face aux Girondins, avec des permutations entre les excentrés et nos latéraux, ou entre nos excentrés et nos milieux de terrain. On a retrouvé plus de fluidité technique, ce qui nous avait beaucoup pénalisé contre Lens. Il faut encore une fois relativiser car je trouve que l'équipe bordelaise était à un niveau inférieur que celui de Lens la semaine dernière mais en tous cas pour nous, c'est intéressant d'avoir pu retrouver cela.

Je trouvais qu'en début de match, il nous manquait encore cette agressivité offensive pour mieux terminer nos actions. On a bien préparé, bien amené le ballon dans la surface, mais il nous a encore manqué cette attitude de tueur devant le but pour mener au score. On aurait dû très rapidement mené dans ce match et c'est ce qui m'agaçait un petit peu. On a réussi à le faire sur le premier but. Il a mis beaucoup de convictions, d'agressivité. Je pense que ça nous a libéré. Les joueurs avaient peut-être aussi besoin de ça dans cette période qui était un peu plus difficile pour nous."

​Éliminés de la Coupe de France, le Stade Rennais et le FC Lorient devraient profiter du dernier week-end de janvier pour s’affronter lors d’un match amical le samedi 29, au Roazhon Park.

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À défaut de disputer un huitième de finale de Coupe de France, le Stade Rennais et le FC Lorient devraient profiter du dernier week-end du mois de janvier pour s’affronter lors d’un match amical, le samedi 29, à 13 heures, au Roazhon Park.

Frère du hurdler Wilhem et néo pro depuis le 10 novembre 2021, le jeune milieu de terrain de 16 ans est du déplacement à Lens avec l’équipe première.

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Jeanuël Belocian (2005), qui a signé son premier contrat professionnel avec le Stade Rennais en novembre dernier, est du voyage à Lens avec l’équipe première pour la première fois de sa jeune carrière. Avec Mathys Tel, ils sont deux 2005 dans le groupe. Le milieu de terrain, qui est lié à son club formateur jusqu’en 2024, est perçu comme l’un des beaux espoirs de la génération 2005 française par les observateurs. On vous propose de mieux le connaître.

Belocian, symbole des Abymes
Né aux Abymes, en Guadeloupe, le 17 février 2005, Jeanuël Belocian est arrivé en Bretagne au mois de juillet 2020. Le gaucher était suivi par le staff Rouge et Noir depuis 2016, lorsqu’il évoluait dans les catégories U10-U11 avec son club du Stade Lamentinois. Il effectue ses premiers essais à Rennes au début de l’année 2017 et signe son premier contrat aspirant courant 2019. Premier joueur du Stade Lamentinois à rejoindre le SRFC, Belocian devient alors le symbole du partenariat entre son club d’origine et son club actuel. Après avoir passé, deux années au pôle espoir du CREPS Antilles-Guyane, la signature de son premier contrat professionnel avec les Rennes ne peut que renforcer la crédibilité du partenariat entre le club guadeloupéen et le 4e meilleur centre de formation européen (dernier rapport du CIES), datant déjà de 5 ans.

Belocian, une famille de champions
Belocian est un nom déjà bien connu du sport français. En effet, Jeanuël n’est autre que le petit frère de Wilhem Belocian, spécialiste du 110 m haies en équipe de France. Âgé de 10 ans de plus que son cadet, Wilhem relève lui aussi de grands espoirs dans sa discipline. Ce dernier détient un palmarès déjà bien garni tant sur le plan personnel que collectif. Considéré comme l’un des meilleurs hurdlers français, le Guadeloupéen est champion d’Europe 2021 de 110 mètres haies en salle, également auréolé du titre de Champion de France de la discipline, en juin dernier à Angers. Une blessure a cependant empêché l’aîné de performer aux JO de Tokyo l’été dernier. Une désillusion pour sa deuxième participation olympique, après la première de 2016, à Rio. Il a d’ailleurs décroché sa première médaille européenne la même année. Champion du monde junior en 2014, Wilhem a détenu le record du monde junior (12’99’’) jusqu’en 2021, battu depuis par son compatriote Sasha Zhoya (12’72’’).

Belocian, qualifié pour le Tour Élite de l’Euro 17 avec les Bleuets
International U17 français, Jeanuël Belocian et les hommes de José Alcocer se sont récemment qualifiés pour le Tour Elite de l’Euro U17, prévu au printemps 2022 et qualificatif pour la phase finale de la compétition. La France est dans le groupe de l’Angleterre, du Luxembourg et de la Russie. Qualifiés au nez et à la barbe de Chypre grâce au goal-average, les tricolores devront se montrer plus solides pour espérer défendre l’étendard en Israël.

Pour en revenir au Rennais, il comptabilise aujourd’hui 7 matchs avec la sélection nationale U17, ayant notamment pris part au tournoi international de Montaigu en août dernier.

Belocian, meilleur espoir du Tournoi européen U21
Faisant partie d’une génération 2005 française ayant essuyé les plâtres de la crise Covid, en club comme en sélection, le milieu de terrain n’en demeure pas moins un grand espoir de ce millésime. Et s’il n’a pas disputé beaucoup de matchs de championnat U17 National pour sa première saison au Stade Rennais, le gaucher a profité du début de l’exercice 2021-2022 pour s’illustrer. Se distinguant aujourd’hui parmi le groupe N3 ou l’effectif U19, c’est au tournoi Européen U21 des Centres de Formation de Ploufragan que Jeanuël avait stupéfait nombre d’observateurs. À 16 ans, le Guadeloupéen s’était alors logiquement vu récompensé du titre de meilleur espoir de la 23e de la compétition, dont la réputation n’est plus à faire. Le néoprofessionnel devançait alors des prospects tels que le belge Lucas Noubi (2005), surclassé en sélection U18, ou encore Désiré Doué (2005), son coéquipier à Rennes et en équipe de France

Très proche de rejoindre l’OM à deux reprises en 2020, M’Baye Niang n’a jamais vu son rêve s’exaucer. Alors qu’il brillait avec le Stade Rennais, l’attaquant de 27 ans tente aujourd’hui de se relancer à Bordeaux. Une situation qu’il a expliqué dans les colonnes du Sud Ouest.
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« Cet épisode a cassé quelque chose. Je ne me suis pas caché. La moindre des choses, c’était de dire la vérité, pas de faire un coup en douce, pour que le club ait le temps de se retourner. Certains me disaient que Rennes jouait la Ligue des Champions mais je ne partais pas parce que Rennes était nul. J’ai toujours voulu jouer à Marseille, je l’ai toujours dit. Je sentais que c’était le moment pour moi. J’avais eu une discussion avec Zubizarreta, le directeur sportif.

Quand ça ne s’est pas fait, pour X ou Y raisons, j’ai senti qu’à Rennes, on ne me regardait plus de la même façon. Ça ne m’a d’abord pas gêné, j’ai rejoué, mais en janvier j’ai senti que c’était la fin. Je n’avais plus la flamme », a expliqué Niang dans les colonnes du journal Sud Ouest.

L'AGL-Drapeau Fougères espérait percevoir du Stade Rennais une indemnité suite au transfert au Real Madrid d'Eduardo Camavinga fin août dernier. Il n'en sera rien.

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Mardi 31 août 2021. Le Real Madrid actait l’arrivée d’Eduardo Camavinga. Le jeune prodige du Stade Rennais (18 ans) rejoignait le club merengue pour un montant estimé à près 40 millions d’euros.

Un transfert que les dirigeants de l’AGL-Drapeau Fougères avaient suivi de près, eux qui espéraient une retombée financière de ces tractations.

Car la « petite pépite », née en novembre 2002 en Angola, est arrivée l’année suivante en France et a passé une bonne partie de son enfance à Fougères, où il a tapé dans ses premiers ballons. D’abord au Drapeau de 2009 à 2011. Puis à l’AGL-Drapeau, née de la fusion des deux clubs, entre 2011 et juin 2013. Soit 4 saisons au total entre 7 et 11 ans.

Parti trop jeune de Fougères
Repéré par le Stade Rennais, Eduardo Camavinga a ensuite rejoint le club « rouge et noir » où il a été formé. A l’âge de 16 ans, il a effectué sa première apparition chez les pros en avril 2019 à Angers.

Son talent et ses prestations ont émerveillé ses supporters et attiré les regards des meilleurs clubs, mais aussi de l’équipe de France A, avec laquelle il a joué trois fois et a inscrit un but fin 2020. Quelques mois plus tard, fin août 2021, le footballeur a accompli son rêve en signant un contrat jusqu’en 2027 avec le Real Madrid.

Au titre de la formation du joueur, l’AGL-Drapeau pourrait-il percevoir une petite part du transfert ? Un contrat avait bien été signé entre le Stade Rennais et l’AGL-Drapeau au moment où Eduardo Camavinga était arrivé chez les « Rouge et Noir ». Suffisant pour obtenir une somme d’argent ?

Fin août, le président du club fougerais, Michael Linhoff, précisait :

« Nous pouvons espérer mais c’est tout. En aucun cas, l’AGL-Drapeau ne réclame quoi que ce soit au Stade Rennais. Nous restons humbles et très fiers de notre partenariat avec le SRFC ».

Quelques mois plus tard, Michael Linhoff connaît désormais la réponse : le Stade Rennais n’a pas prévu de verser d’indemnité à l’AGL-Drapeau.

"Nous ne sommes pas éligibles, c'est une erreur d'interprétation et d'appréciation de ma part. L'information que j'avais était plutôt que, contractuellement et juridiquement, on était recevables. C'est à dire qu'il y avait au moins une partie de cette indemnité de formation qui nous aurait été due. Et ce n'est pas le cas. Juridiquement, c'est clair et net, il n'y a pas d'indemnité à avoir".

En clair, Eduardo Camavinga est parti trop jeune au Stade Rennais pour que son premier club puisse prétendre à percevoir un peu d’argent.

« Punition collective »
Lors d’une réunion entre Jacques Delanoë, président du conseil d’administration du Stade Rennais, Michael Linhoff et Christophe Lollichon, son conseiller, le Stade Rennais a expliqué aux dirigeants fougerais pourquoi il ne fera pas de « geste solidaire » envers le club fougerais.

On n’en saura pas plus. Contacté, le Stade Rennais a indiqué qu’il ne fera aucun commentaire sur ce sujet.

Les propos tenus à l’époque par Michael Linhoff chez nos confrères de Ouest-France ont-ils déplu aux dirigeants rennais et pesé dans leur décision de ne pas faire un geste ?

A ce sujet, le président fougerais exprime des regrets :

« Dans ma naïveté, je n’ai jamais voulu abuser d’une situation. Oui, j’ai fait une erreur de communication dont je n’ai pas mesuré les effets. J’assume cette erreur, par contre, la déception que j’ai, c’est qu’il y a eu punition collective. »

Le président indique que cette indemnité serait allée à l’école de football du club. L’AGL-Drapeau n’effectuera pas d’autre démarche. « Le dossier est clos pour nous », souligne Michael Linhoff, précisant que le club se réjouit de voir Eduardo Camavinga briller sous le maillot des Merengue.

Le Sénat a adopté, ce mardi soir, l’amendement qui vise à instaurer des jauges proportionnelles dans les stades et les salles de spectacle. En plus des 5000 places actuelles, les clubs pourront ouvrir 50 % des places restantes. Le texte va désormais revenir à l’Assemblée nationale et devra être adopté dans les mêmes termes pour entrer en vigueur.

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Une bonne nouvelle pour les clubs français. Alors que le gouvernement avait imposé une jauge à 5000 spectateurs dans les stades, privant ainsi les clubs d’ouvrir leur billetterie de manière plus importante et donc d’une affluence conséquente, le Sénat a décidé de retoquer la loi et d’instaurer des jauges proportionnelles. Le Sénat adopte l’amendement qui instaure des jauges proportionnelles dans les stades et les salles de spectacle : en plus des 5000 places actuelles, les clubs pourront ouvrir 50 % des places restantes.

L’Assemblée nationale aura le dernier mot
Cependant, les clubs professionnels ne peuvent pas encore crier victoire trop vite. Le Sénat, à majorité de droite, ayant validé le texte dans des termes différents, le projet de loi va revenir devant l’Assemblée nationale.

C’est donc là que tout va se jouer. Si l’Assemblée nationale valide finalement cet amendement, alors les jauges proportionnelles pourront être mises en place. Dans le cas contraire, la jauge des 5000 spectateurs pour les stades et des 2000 personnes pour les salles couvertes resteront en vigueur.

Benjamin Bourigeaud a franchi la barre des 200 matches disputés avec le Stade Rennais samedi dernier à Lens. Adrien Hunou, son grand pote qui a quitté le club l’année dernière, lui rend hommage pour Ouest-France.
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Adrien Hunou et Benjamin Bourigeaud ont formé le duo « Tic et Tac » pendant plusieurs saisons au Stade Rennais. Au moment où Benjamin Bourigeaud vient de franchir la barre des 200 matches joués avec les Rouge et Noir, Adrien Hunou, qui s’est arrêté à 160, lui rend hommage.

Que représente cette barre des 200 matches pour Benjamin Bourigeaud ?

Je trouve que c’est logique. Pour connaître Bourige depuis pas mal d’années, c’est quelqu’un qui est très ambitieux, qui est marqué par les clubs où il passe. C’est un mec de club, en fait, il donnera toujours tout pour son club. Avoir cette fidélité de nos jours, c’est très rare, parce qu’on sait à quel point les mercatos s’enchaînent. Ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir cette fidélité et c’est tout à son honneur de s’inscrire dans la durée à Rennes.

Il le fait sur une période dorée du club, avec une concurrence extrême.

Oui, pour avoir côtoyé les mêmes coaches que lui à Rennes, c’était à chaque fois : « Bourige, on s’appuie sur lui, que ce soit sur ou en dehors du terrain ». Avoir cette continuité, ce n’est pas donné à tout le monde parce que le Stade Rennais grandit, a des objectifs très hauts, vise la Coupe d’Europe. Quand on voit le dernier mercato, où le club a beaucoup investi, ce n’est pas évident de répondre présent. Mais c’est totalement mérité pour lui.

« Il ne compte pas s’arrêter là »

Il est l’un des chouchous du public. Comment expliquez-vous cet amour avec les supporters ?

On est un peu pareil avec Bourige. Déjà, sur le terrain, on va tout donner, de la première à la dernière minute. Même si on est un peu moins bien. Pour en avoir discuté avec lui, on a cet amour pour le maillot. On a aussi vécu dans cette ville de Rennes, en partageant avec les supporters… Forcément, on s’imprègne un peu plus de ce que le club veut véhiculer comme valeurs et sur le terrain, on se dépasse.

Il y a eu des épisodes marquants : la fête après la victoire en Coupe de France, le surnom « Tic et Tac »… L’humain le rapproche du public.

Oui. Après, je ne dis pas que ceux qui ne vivent pas la ville de Rennes ne vont pas réussir. Mais c’est sûr que des anecdotes comme la Coupe, « Tic et Tac », se retrouver en ville et échanger avec des supporters… Cela crée un lien. Mais avant tout, ce sont ses performances qui font qu’il mérite ses 200 matches.

Ce qui rend l’aventure encore plus belle, c’est cette année 2019.

Complètement. Des étapes comme ça nous lient, on s’est inscrit dans la répétition des Coupes d’Europe. Bourige en a fait grandement partie et je pense que c’est important pour un club d’avoir des joueurs fidèles comme lui, pour l’amener dans cette continuité le plus haut possible.

Ces 200 matches, ça compte pour lui ?

Bien sûr, je le connais dans la vie de tous les jours. Il est fidèle avec ses amis, sa famille… Pour en avoir discuté avec lui, pour l’avoir félicité, il était content et ému. Et il ne compte pas s’arrêter là, parce que la saison est encore loin d’être finie.

Que lui avez-vous dit ?

Félicitations, j’attends maintenant ta prolongation, parce qu’il ne te reste plus qu’un an de contrat ! Continue de nous régaler au Stade Rennais ! Il a rigolé, mais il verra bien où l’avenir le mène. Une carrière passe vite, il faut savoir l’optimiser, mais je ne me fais pas de souci pour lui quant à ses choix futurs.

Le football joue-t-il le jeu dans l'épidémie de Covid ? Pas du tout pour Bertrand Latour, qui pose des accusations sérieuses.

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Avec plus de 300.000 cas positifs par jour, c’est toute la société française qui est dans le tourbillon de la 5e vague de Covid. Son variant Omicron, plus contagieux, se propage et comme tous les secteurs, le football n’y échappe pas. Si la Ligue a fait évoluer son protocole, le gouvernement a aussi dicté de nouvelles règles pour faire face à cette épidémie galopante. Le pass sanitaire est devenu un outil quasiment indispensable pour les citoyens, et les joueurs professionnels sont concernés également. Selon les chiffres des clubs, plus de 90 % des joueurs sont vaccinés contre le Covid, et peuvent donc présenter leur pass sanitaire pour notamment revenir plus rapidement en cas de test positif, comme la nouvelle procédure l’y autorise. Mais certains joueurs réticent à se faire vacciner, auraient pris des chemins détournés selon Bertrand Latour. Dans une prise de parole musclée sur La Chaine L’Equipe, le journaliste a expliqué à un Raymond Domenech totalement incrédule, que plusieurs joueurs de Ligue 1 utilisaient un faux pass sanitaire pour pouvoir jouer.

Des tests évités pour permettre aux joueurs de jouer ?
« Je passe ma vie à parler à des agents ou des joueurs de football qui me disent que ceux qui ne voulaient pas se faire vacciner, ils ne se sont pas faits vacciner depuis. C’est juste qu’ils ont acheté des pass sanitaires. Des faux. Je le dis et je l’assume. Il y en a beaucoup dans le football français, je le dis et je le répète s’il le faut. Depuis des mois, ils présentent un faux passe sanitaire. Les instances ne le savent pas, c’est du faux et ils l’achètent 1500 euros et les clubs ou les instances ne sont pas forcément au courant », a annoncé Bertrand Latour, pour qui les joueurs, par leurs agents ou leur entourage, peuvent facilement se procurer un faux pass sanitaire et ainsi utiliser un procédé frauduleux pour continuer à jouer sans être vacciné, et sans être embêté par l’absence de justificatif. Sur le plateau de La Chaine L’Equipe, les soupçons se sont ensuite portés sur certains clubs, qui préfèrent ne pas tester les joueurs avant les matchs, et attendent le lendemain d’une rencontre pour annoncer le test positif d’un joueur. Ce n'est - a priori - plus possible avec le nouveau protocole de la LFP.

Ces derniers temps, le gouvernement a décidé de s’attaquer aux faux pass sanitaires, qui se chiffreraient à quasiment 200.000 en France depuis le mois de décembre. Le Ministre de la Santé Olivier Véran a récemment fait savoir que le 5 % des patients hospitalisés pour le Covid avaient présenté un faux pass sanitaire à leur entrée à l’hôpital.

Dans un courrier de la Direction technique de l'arbitrage (DTA) de ce jeudi, il est écrit que les contestations de joueurs à l'arbitre des rencontres de Ligue 1 et de Ligue 2 seront plus durement sanctionnées.
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Dans un courrier de la Direction technique de l'arbitrage (DTA) de ce jeudi signé par Pascal Garibian, son patron, et que L'Équipe a pu consulter, il est écrit : « La DTA a donné des instructions aux arbitres officiant en L1 et en L2 pour qu'ils luttent fermement contre les contestations de joueurs multiples, peut-on lire dans la lettre. [...]. Ainsi, si les désapprobations véhémentes sont correctement sanctionnées, il a été demandé aux arbitres de sanctionner au moins un des joueurs qui auraient entouré l'arbitre pour contester une décision ou demander une sanction. Dissuasion et discernement seront les outils managériaux des arbitres. »

Trop souvent lors de la première partie de saison, ces scènes de contestation autour de l'arbitre se sont reproduites et ont été dénoncées lors des échanges du groupe de travail sur l'arbitrage.

Par ailleurs, les directeurs du jeu sont invités à s'appuyer sur les capitaines d'équipes pour faire respecter ces nouvelles consignes et ainsi éviter la multiplication des avertissements.

 

En ce début d'année 2022, le journal L'Equipe a établi son classement "des 30 qui font le foot français". L'entraîneur du Stade Rennais Bruno Genesio y figure à la quinzième place.

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C'est une tradition annuelle du journal L'Equipe, partenaire de Radio France. Le quotidien sportif de référence en France publie ce jeudi 6 janvier son classement des "30 qui font le foot français". Kylian Mbappé y figure à la première place, devant Karim Benzema et Lionel Messi. L'an dernier, le milieu de terrain rennais Eduardo Camavinga était classé 14e par la rédaction de L'Equipe. Dans la liste cette année, un nouveau représentant du Stade Rennais : son entraîneur Bruno Genesio.

Auteur d'une première moitié de saison réussi à la tête du club breton , Bruno Genesio fait son entrée dans ce classement à la quinzième place. "Bruno Genesio est désormais un entraîneur plus sûr de ses convictions, respecté par ses pairs, un homme qui pèse à Rennes et au-delà, écrit L'Equipe sous la plume de son journaliste Régis Dupont. Il assume des prises de position qui auraient été taxées de corporatistes il y a peu, et les entraîneurs français n'ont pas toujours eu un défenseur si pédagogue." Bruno Genesio est cinquième parmi les entraîneurs cités dans ce classement, derrière Christophe Galtier, Didier Deschamps, Franck Haise (entraîneur de Lens, qui a été éducateur au centre du formation du Stade Rennais dans le passé, NDLR) et Zinédine Zidane.

En fin de contrat avec Barcelone au mois de juin, Ousmane Dembélé est dans le viseur du PSG, mais également du Bayern Munich.

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A la recherche d’un successeur à Kylian Mbappé, dont le départ à la fin de la saison fait de moins en moins de doutes, le Paris Saint-Germain a coché le nom d’Ousmane Dembélé. En fin de contrat avec le FC Barcelone en juin prochain, l’international tricolore suscite l’intérêt des dirigeants franciliens, lesquels se sont déjà rapprochés de l’agent du joueur pour prendre la température. Mais le PSG n’est pas le seul à courtiser Ousmane Dembélé. A en croire les informations de L’Equipe, le champion du monde 2018 est également en haut de la short-list du Bayern Munich en cas de départ de Kingsley Coman. A l’instar de ses coéquipiers de l’Equipe de France, Mbappé et Dembélé, l’attaquant du Bayern Munich refuse lui aussi de prolonger, même si pour le coup, son bail court jusqu’en 2023.

Le Bayern Munich fond sur Dembélé
En quête d’un joueur rapide, technique et imprévisible pour compenser le potentiel départ de Coman, le Bayern Munich a ciblé Dembélé. Un intérêt qui ne surprendra personne en Allemagne dans la mesure où le club bavarois était déjà sur les traces d’Ousmane Dembélé en 2016, au moment où celui qui était au Stade Rennais a rejoint le Borussia Dortmund. Nouvel homme fort du Bayern Munich, le président Oliver Kahn est « fan » d’Ousmane Dembélé et a donc ciblé le Français comme sa priorité du prochain mercato. En interne, les dirigeants du Bayern Munich se disent très confiants quant à leur capacité de discipliner un joueur pétri de talent mais qui a trop souvent manqué de professionnalisme depuis son arrivée au FC Barcelone, ce qui a entrainé chez lui un nombre trop important de retards à l’entrainement mais également de blessures. Reste maintenant à voir si le PSG parviendra à se défaire de la concurrence démentielle du Bayern Munich dans ce dossier où les pronostics sont très difficiles.

Le géant de la distribution et détenteur des droits de la Ligue 1, Amazon a décidé de faire un petit cadeau à ses abonnés prime n'ayant pas pris le Pass Ligue 1.

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En effet, le match Lens-Rennes du samedi 8 janvier à 21h00 sera mis à disposition gratuitement à tous les membres Prime. C'est la deuxième fois que le géant américain propose ce type d'offre, il l'avait déjà fait pour un match opposant Strasbourg à Marseille le dimanche 12 décembre à 17h.

Le Stade Rennais recevra les Girondins de Bordeaux dimanche 16 janvier (13 h) au Roazhon Park. La jauge sera limitée à 5 000 spectateurs. Abonnés et partenaires seront les seuls à pouvoir prétendre à accéder au stade.

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C’est le retour des jauges dans les stades de Ligue 1, pour les trois semaines à venir. Le Stade Rennais se déplacera ainsi à Lens samedi dans un stade Bollaert limité à 5 000 spectateurs. Ce sera également le cas au Roazhon Park la semaine prochaine, pour la réception de Bordeaux (dimanche 16 janvier, 13 h).

Le Stade Rennais a communiqué ce jeudi matin sur les modalités d’attribution de ces 5 000 places. 1 200 seront réservées aux partenaires et 3 800 aux abonnés. « Afin que les conditions d’accueil dans nos salons respectent le protocole sanitaire en vigueur dans le secteur CHR (Café Hôtel Restaurant), le club mettra à disposition 1 200 places pour ses partenaires. Les modalités d’attribution seront transmises à partir du lundi 10 janvier » écrit le club sur son site.

3 800 places pour les abonnés
Les abonnés, eux, auront droit à 3 800 places, ce qui en laissera une majorité sur le carreau. On ne sait pas encore si les places attribuées le seront par tirage au sort ou inscription. Le club communiquera le 10 janvier. « Les abonnés ne pouvant bénéficier de leur(s) place(s) pour ce match seront crédités sur leur compte de billetterie, le 5 février, de la somme correspondante. Celle-ci sera utilisable jusqu’à la fin de la saison pour les différentes échéances en championnat de Ligue 1 Uber Eats (places complémentaires) et/ou en Europa Conference League mais également utilisable lors de la prochaine campagne d’abonnement. »

Comme plusieurs fois cette saison, le Stade Rennais a laissé échapper à Nancy un match qu’il avait en main jusque dans les dernières minutes. Une récurrence qui montre le chemin restant à parcourir pour ses jeunes joueurs encore tendres pour le haut niveau.
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Cela devient un fil rouge de sa saison : le Stade Rennais mène au score ; ne parvient pas à se mettre à l’abri ; fait entrer ses jeunes pousses ; recule et finit par se faire punir. Nancy, qui a égalisé seulement trois minutes après la double sortie de Doku et Guirassy pour Diouf et Tel, est venu s’ajouter aux mauvais souvenirs de Brest, Bordeaux voire Arnhem.

Sans accabler les plus jeunes, force est de constater que leurs entrées en jeu ne pèsent pas encore sur le sort des rencontres et leur arrivée à maturité réclamerait sûrement davantage de patience. « Ça fait partie de leur apprentissage, estime Bruno Genesio. Ils travaillent tous les jours à l’entraînement, ça leur montre l’étape supplémentaire entre l’entraînement et les matches de compétition, même si c’est une équipe de Ligue 2 en face. »

La classe biberon encore sollicitée à Lens ?

Dimanche, le cas était un peu particulier à la lecture du banc des remplaçants : Bonet, Françoise, Matondo, Diouf, Kadile, Tel et Abline. Tous âgés de moins de 20 ans et aucun à plus de dix matches professionnels. Fallait-il alors faire des changements alors que le match n’était pas plié ? Avec un Doku aux douleurs tenaces au genou jusqu’à la trêve et un Tait (de son côté remplacé par Kadile) visiblement encore loin de son meilleur niveau, on peut comprendre que Genesio se soit montré précautionneux.

En revanche, Guirassy aurait pu être un élément expérimenté de plus pour les tirs au but, si tant est qu’il se sentait en mesure de participer compte tenu de sa prestation globale. Du haut de ses 16 ans, Mathys Tel fait partie de ceux à avoir pris leurs responsabilités : « On a demandé à ceux qui se sentaient de les tirer, dévoile Genesio. Lui s’est désigné. »

Si la séance s’était poursuivie après Badé, sixième et dernier tireur, l’inexpérience du groupe aurait de toute façon été mise à l’épreuve avec Assignon, Truffert, Diouf et Kadile encore disponibles comme joueurs de champ. Si le Covid prive Rennes des mêmes joueurs à Lens qu’à Nancy, il en sera encore beaucoup demandé aux gamins ce week-end.

La LFP a mis en place un nouveau protocole sanitaire pour les clubs de Ligue 1 et Ligue 2 qui impose le test de l’ensemble de chaque effectif avant une rencontre.

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Face à l’augmentation des cas de Covid-19 et au report de nombreux matches, la Ligue de football professionnel a fait évoluer son protocole sanitaire pour les clubs de Ligue 1 et Ligue 2.

Selon RMC Sport, désormais, chaque joueur et membre du staff devra se faire tester 48 h avant une rencontre, quel que soit son statut vaccinal. La Ligue suit les mesures gouvernementales et fait donc passer l’isolement de 10 à 7 (voire 5) jours en cas de test négatif. S’il n’y a plus de symptômes à partir du septième jour d’isolement, le joueur contaminé peut reprendre l’entraînement progressivement en marge du groupe.

Bordeaux – Marseille maintenu ?
La reprise en condition normale avec le reste de l’équipe ne peut se faire qu’à l’obtention d’un nouveau test négatif et en accord avec le médecin du club, compte tenu des éléments en sa possession sur l’état de santé du joueur. La règle qui impose de disposer de 20 joueurs sur la liste des 30 pour jouer un match reste quant à elle inchangée.

Si la décision prise lors du report de la rencontre entre Angers et Saint-Etienne la semaine dernière ne change pas avec ce nouveau protocole, puisqu’elle a été actée avant le nouveau décret, le match entre Bordeaux et Marseille prévu vendredi pourrait être maintenu. Et ce, malgré la volonté des Girondins de reporter la rencontre en raison de l’infection de plusieurs membres de l’équipe.

Le protocole devrait être officialisé et communiqué aux clubs durant la journée.

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Éliminé par Nancy (1-1, 3-4 aux TaB) dans le cadre des 1/16èmes de finale de la Coupe de France ce dimanche avec le Stade Rennais, Bruno Génésio en a profité pour alerter les instances sur le manque de consignes données au sujet des mesures anti-Covid, avant la rencontre. Selon le technicien des Bretons, le manque de clarté à ce sujet entraîne des inégalités, puisque la Fédération Française de Football (FFF) laisse les équipes s’organiser comme elles le souhaitent.

«Je regrette un peu le manque de protocole qui aurait dû être mis en place, soit par la Fédération soit par la Ligue, afin que toutes les équipes soient sur la même ligne. Parce que je crois savoir que certains n’ont testé personne. On l’a fait par mesure de précaution et finalement on peut se dire qu’on est les dindons de la farce. Voilà. Peut-être que les dirigeants avaient d’autres choses à faire pendant les fêtes que de sortir un protocole beaucoup plus réglementaire et draconien…», a-t-il expliqué sur Eurosport 2.

Laurent Batlles n'est plus l'entraîneur de Troyes. Erick Mombaerts, directeur technique de l'ESTAC, va assurer l'intérim.
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Laurent Batlles a effectué, ce jeudi matin, une dernière fois le trajet le séparant de Troyes à Saint-Étienne, où sa famille est restée vivre. Le temps de signer les papiers officialisant son divorce à l'amiable avec l'ESTAC, où il lui restait pourtant dix-huit mois de contrat.

Arrivé dans l'Aube le 14 juin 2019, Batlles (46 ans) y a réussi des débuts très remarqués en tant qu'entraîneur numéro 1. Après une quatrième place de Ligue 2 tronquée en raison de l'arrêt prématuré des Championnats en France pour cause de pandémie de coronavirus, il est parvenu à faire remonter l'ESTAC, la saison suivante. Sacré champion de France de Ligue 2 le 8 mai 2021, Batlles avait déjà failli quitter le promu aubois pour Montpellier, l'été dernier. Laurent Nicollin, président du MHSC, lui avait finalement préféré le technicien de Brest, Olivier Dall'Oglio.

Mombaerts en intérim
Batlles était donc resté à Troyes. Mais ses différends avec les dirigeants, notamment en ce qui concerne le recrutement, n'ont pas été aplanis pour autant. Au point de conduire à leur séparation ce jeudi matin. Batlles quitte le promu troyen en le laissant à la 17e place de Ligue 1 à l'issue de la phase aller. Erick Mombaerts, jusque-là directeur technique de l'ESTAC, va assurer l'intérim. La reprise est maintenue au 2 janvier.

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11 novembre 2021

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