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Selon La Voix du Nord, Lorenz Assignon pourrait évoluer cette saison à Valenciennes. Le jeune latéral droit de 20 ans, en contrat à Rennes jusqu’en 2023, était pour la première fois dans le groupe professionnel rennais convoqué par Julien Stéphan contre Reims.

“En Ligue des champions, explique le supporter Rustam Lev, sur la page Facebook de son club, le FC Krasnodar (prochain adversaire du Stade Rennais dans le groupe E), il faudra se battre sur chaque ballon, sur chaque match. Le reste viendra ensuite tout seul !” Après le tirage, de nombreux joueurs russes ont aussi fait part de leurs réactions. “Rennes, Chelsea et Séville sont de grands clubs avec une longue histoire dans leur pays respectif. Il sera intéressant de jouer contre de si grandes équipes. Nous nous battrons !”, a déclaré le milieu de terrain Kayo, dans les colonnes d’un grand quotidien russe.
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“Nous allons rencontrer de solides rivaux, mais il ne pouvait en être autrement en Ligue des champions”, convient le Suédois et milieu de terrain, Viktor Klasson. “Nous avons toutefois de bonnes chances de réussir dans ce groupe.” En revanche, son entraîneur Murad Musaev, pur produit du club russe comme Julien Stéphan, reste prudent. “Chelsea est le grand européen. Le club londonien est ambitieux avec de nombreuses recrues. Le Stade Rennais, seul leader du championnat de France, présente lui un football intéressant (…). Nous faisons nos débuts dans un grand tournoi. Il faut aller étape par étape, gagner de l’expérience et améliorer la qualité de notre jeu. Notre équipe est très motivée. Match après match, nous nous battrons pour le meilleur résultat.”

Difficile pour Krasnodar !

Bon point pour le Stade Rennais. L’ancien entraîneur de l’équipe nationale russe Fabio Capello voit très mal l’adversaire rennais passer la phase finale de la Ligue des Champions. “Ce sera très difficile pour nos Russes de passer au tour suivant”, pense-t-il. Le FC Krasnodar s’est qualifié dans la compétition phare, après être passé par les barrages et avoir battu le PAOK d’Athènes. Il atteint pour la première fois de son histoire ce stade de la compétition

Le FC Krasnodar est un club très jeune (fondé en 2008). Il disputait son 500e match officiel contre les Grecs. Il a été finaliste de la coupe de Russie en 2013-2014 et disputé de nombreuses rencontres en Europa Ligue (qualification notamment pour les huitièmes de finale ). Le FC Krasnodar a fait ses débuts en Premier League russe lors de la saison 2011/12 et a immédiatement pris la 9 e place parmi 16 équipes. Il est la propriété de l’homme d’affaires Sergei Galitsky (53 ans).

Cet entrepreneur, à la tête de la chaine de grande distribution Magnit, a entièrement financé le stade de Krasnodar. Il est propriétaire d’un yacht de 104 mètres de long le Quantum Blue qui navigue parfois dans les eaux françaises. Sa fortune est estimée par Forbes à plus de 4 milliards d’euro, et il est la 25e fortune de son pays.

Le Royal Antwep et Rennes se sont entendus pour le prêt du défenseur Jérémy Gélin.

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Comme pressenti, le défenseur axial ou milieu défensif rennais Jérémy Gélin (23 ans) va poursuivre la saison au Royal Antwerp. Les deux clubs sont tombés d'accord pour un prêt d'un an sans option d'achat. Antwerp est qualifié pour la phase de poules de Ligue Europa dans le groupe de Tottenham, Ludogorets et Lask.

Rennes et Dijon ont trouvé ce lundi un accord autour du prêt du jeune latéral rennais, Sacha Boey.
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Le poste de latéral droit était, avec l'attaquant axial, le chantier prioritaire du directeur sportif dijonnais Peguy Luyindula. Le DFCO devrait accueillir d'ici ce lundi soir le Rennais Sacha Boey. Les deux clubs ont trouvé un accord de principe. Le jeune latéral (20 ans), apparu à deux reprises cette saison en L1, devrait être prêté sans option d'achat au club bourguignon. L'international des moins de 20 ans avait fait part à son club formateur de sa volonté d'accumuler du temps de jeu cette saison pour étirer sa progression.

Selon le journal Ouest France, Raphinha (23 ans) va s’engager à Leeds ce lundi. L’attaquant brésilien (23 ans) souhaite ardemment rejoindre la Premier League. Le transfert s’élèvera à 17 millions d’euros plus 6 de bonus.

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Selon le journal Ouest France, Raphinha (23 ans), auteur d’une excellente prestation dimanche au Roazhon Park contre Reims (2-2), devrait s’engager à Leeds ce lundi. L’attaquant brésilien est parti dimanche soir en Angleterre. Il passe la visite médicale ce lundi et devrait également obtenir son permis de travail, dernier élément conditionnant son transfert.

Le Stade Rennais et Leeds ont trouvé un accord, dimanche matin pour une transaction s’élevant à 17 M€ + 6 de bonus. Raphinha avait été acheté 23 M€ en août 2019 au Sporting du Portugal.

"On va tout faire pour le garder"
En cédant son numéro 7, le SRFC répond à la farouche volonté du joueur de rejoindre la Premier League, exprimée récemment dans la presse brésilienne puis auprès des dirigeants bretons. Raphinha n’était cependant pas spécialement enthousiaste, dimanche soir, à l’idée de signer à Leeds, se voyant en capacité d’intégrer directement un club anglais plus huppé. Plusieurs de ses coéquipiers et Julien Stéphan ont essayé de le faire infléchir, avec certaines images surprenantes en bord de pelouse, au Roazhon Park, après le match. On va tout faire pour le garder, a aussi assuré Julien Stéphan en conférence de presse, pour laquelle il est arrivé plus tard qu’habituellement, ayant donc parlé avec l’intéressé, lors d’un échange à quatre où Romain Salin et le capitaine Damien Da Silva, qui parlent portugais, ont également tenté de changer la décision de leur coéquipier.

De Julien Stéphan à Marcelo Bielsa
Le schéma des dirigeants rennais était clair : recruter la pépite Jérémy Doku (18 ans, Anderlecht, 26 M€ + bonus), qui a débarqué dimanche soir à Rennes, et garder Raphinha au moins jusqu’à Noël, en lui laissant la chance de s’affirmer après une première saison mitigée. Mais le Brésilien souhaitait ardemment partir et donc il est apparu inévitable de négocier son prix de sortie avec les Anglais. S’il a finalement tergiversé dimanche, Raphinha a fini par monter dans l’avion pour l’Angleterre, convaincu du tremplin supposé pour sa carrière. À moins d’un improbable retournement de situation, il va ainsi passer de Julien Stéphan à Marcelo Bielsa.

Comme révélé par Ouest-France en exclusivité dimanche matin, le Stade Rennais a bouclé dimanche le transfert de Jérémy Doku (18 ans, Anderlecht) pour 26 M€ plus bonus. Un achat record, impulsé par l’actionnaire.

DS 0073

En spécialiste des fins de match renversantes, le Stade Rennais offre à ses supporters une fin de mercato haletante. Vendredi soir, le latéral gauche Dalbert (27 ans, Inter Milan) a débarqué à l’aéroport de Saint-Jacques-de-la-Lande, accueilli par Raphinha, avec l’image surprenante des deux Brésiliens dans un bar.
L’ancien Niçois a été officiellement prêté un an au SRFC, samedi, contre 2 M€ et une option d’achat à 13 M€. Toujours samedi, l’Italien Daniele Rugani (26 ans) a débarqué à son tour à Saint-Jacques-de-la-Lande via un avion privé affrété par le SRFC, avec son épouse, son agent et un dirigeant de la Juventus. Dans la soirée, le SRFC a officialisé le prêt du défenseur central international transalpin (sept capes), contre 2M€, sans option d’achat.

Hier matin, un autre dossier a trouvé un dénouement heureux, avec l’accord tripartite pour le transfert de la pépite belge Jérémy Doku (18 ans). Une transaction à hauteur de 26 M€, plus bonus à la revente, pour un contrat de cinq ans. Une information révélée en exclusivité par Ouest-France, à 11h15, sur Internet.
Samedi après-midi, le président d’Anderlecht Wouter Vandenhaute avait débarqué à Saint-Jacques-de-la-Lande en avion privé affrété par le SRFC depuis Courtrai. Dans la foulée, les discussions avaient permis de rapprocher les positions. Hier matin, Wouter Vandenhaute est reparti, toujours en avion privé, à 9h04.

Lorsque les derniers détails ont été réglés, hier matin, notamment les commissions pour ses représentants, le joueur qui se trouvait en mise au vert à Bruges avec son équipe pour le « Topper » (affiche entre le FC Bruges et Anderlecht, dans l’esprit « Clásico »), a informé ses dirigeants de son refus d’être dans le groupe, où il figurait initialement.
Au coup d’envoi, à 13 h30, le numéro 49 n’était ainsi pas sur la feuille de match, où son entraîneur Vincent Kompany cochait seulement dix-neuf noms sur les vingt autorisés (défaite 0-3).

Double record
Quatre heures et quinze minutes plus tard, à la mi-temps de Rennes-Reims, le président breton Nicolas Holveck confirmait enfin l’information au micro du diffuseur : Normalement, Jérémy Doku sera dans l’avion ce soir et il passera sa visite médicale demain matin.
Après le résultat nul (2-2) devant les 1 000 spectateurs (jauge limitée), dont Daniele Rugani et son épouse, Julien Stéphan évoquait à son tour le nouvel arrivant, en conférence de presse : Jérémy Doku est un joueur dynamique, très performant dans le un contre un. Certainement un profil que l’on n’avait pas. On avait évoqué les opportunités qui se présenteraient peut-être en complément de ceux qu’on pouvait avoir. C’est un joueur extrêmement explosif et on est évidemment très heureux de son arrivée.
L’attaquant débarquait finalement à Saint-Jacques-de-la-Lande à 22 h 20, en avion privé, accompagné de ses représentants et de plusieurs membres de sa famille. Six supporters rennais étaient présents pour l’accueillir. Chacun ayant droit à son selfie. Puis les chauffeurs de taxi mandatés par le Stade Rennais invitaient les proches du joueur à monter dans deux véhicules en direction de l’hôtel, l’intéressé prenant place dans un autre pour filer rencontrer les dirigeants rennais.

En une signature, ce lundi après-midi, Jérémy Doku va battre deux records. Il va devenir à la fois l’achat le plus conséquent de l’histoire du Stade Rennais et la vente majeure de l’histoire d’Anderlecht – en proie à des difficultés financières -, dépassant les 25 M€ payés par Monaco en 2017 pour Youri Tielemens.
Si la pépite belge était une évidence sportive pour le trio Nicolas Holveck – Florian Maurice -Julien Stéphan, il faut souligner le rôle déterminant de l’actionnaire unique François Pinault. Sensibilisé sur ce dossier il y a une douzaine de jours, il a immédiatement flairé la bonne affaire et a ensuite suivi quotidiennement l’évolution de la réflexion en interne puis des discussions. Il aura donc été le moteur de cette opération, mettant au service du trio opérationnel en interne ce même feeling qu’il utilise pour l’art et l’acquisition, par exemple, de tableaux de grande valeur.
Une telle implication a fait basculer ce dossier du bon côté. Elle rappelle son grand investissement, pareillement, pour la venue d’Ismaïla Sarr, recruté à Metz à l’été 2017. À l’époque, le président René Ruello et l’entraîneur Christian Gourcuff s’étaient fixés une barrière à 12 M€. Puis François Pinault était intervenu pour monter à 17 M€, certain de la rentabilité de l’investissement. À l’été 2019, l’attaquant sénégalais est parti à Watford contre 30 M€.

Jérémy Doku, c’est donc d’abord un nouveau cadeau de la famille Pinault. Au Stade Rennais, à ses dirigeants, à ses supporters. Aux Bretons dans leur ensemble puisque le profil du joueur, associé à un groupe déjà performant, doit permettre aux Rouge et Noir d’assumer leurs ambitions très élevées en Ligue 1 et d’exister en Coupe d’Europe. On n’écrira jamais assez à quel point François Pinault et son fils François-Henri Pinault sont une chance incroyable pour le SRFC, eux qui ne font toujours qu’un pour rendre chaque jour le club meilleur.

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Après Nayef Aguerd, recruté à Dijon contre 6,5 M€, le Stade Rennais tient le second défenseur central qu’il recherchait pour compenser les départs de Joris Gnagnon, rentré au Séville FC après une saison en prêt, et Jérémy Morel, parti à Lorient en fin de contrat.

Vol privé affrété
L’international italien Daniele Rugani (sept sélections, 26 ans) va être prêté un an au SRFC par la Juventus. Selon nos informations, les dirigeants rennais ont ainsi affrété un avion privé pour lui permettre de rejoindre la Bretagne au plus vite et il quittera Turin ce vendredi soir pour un vol direct vers Saint-Jacques-de-la-Lande. Téléfoot avait révélé en premier les contacts entre Rennes et Rugani, indiquant qu’il s’agissait d’un prêt payant de 2 M€, sans option d’achat.

Julien Stéphan, le coach du Stade Rennais a réagi au tirage au sort de la Ligue des Champions qui voit Rennes hériter de la poule E avec Chelsea, Séville et Krasnodar.

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Comment avez-vous vécu ce tirage au sort de Ligue des champions ?
On l’a vécu ensemble avec les joueurs et le staff, on était réunis dans la salle de restauration de la Piverdière, devant la télé. Il y a eu énormément de joie quand on a vu Séville et Chelsea, avec la capacité d’accueillir ces deux grosses équipes européennes au Roazhon Park. En plus, dans ces clubs, il y a deux joueurs qui connaissent très bien le nôtre, Édouard (Mendy, Chelsea) et Joris (Gnagnon, Séville). Et puis il y a une troisième équipe, Krasnodar, habituée des joutes en Europa League, un adversaire aussi de très bonne facture.

C’est un groupe dans lequel le Stade Rennais pourra exister, au moins pour la troisième place.
Je pense sincèrement que les trois autres clubs doivent se dire que leur objectif est de prendre six points contre le Stade Rennais. Nous, il faudra qu’on aille voler un maximum de points, en tout cas qu’on les empêche de prendre six points contre nous. Il y a deux grands favoris logiques et légitimes dans cette poule, c’est Séville et puis Chelsea. Après, il faudra qu’on lutte avec Krasnodar. Mais on va attendre le calendrier, l’ordre des matches est aussi important. En tout cas, il y a la volonté de montrer qu’on n’est pas là par hasard et l’ambition de faire de très bons matches de foot. Et puis aussi la possibilité d’apprendre dans la plus belle des compétitions européennes.

Quelle est votre hiérarchie entre Séville et Chelsea ?
J’ai du mal à hiérarchiser aujourd’hui. Chelsea a fait un recrutement XXL. Ce qu’on ne mesure pas, c’est le temps que ça va prendre, mais quand ce sera le cas, ce sera très fort vu les joueurs qui composent cet effectif et le nombre de joueurs de qualité. Et puis Séville, c’est l’intensité, la qualité technique, le dernier vainqueur de l’Europa League… C’est une équipe capable de faire souffrir par périodes le Bayern Munich en finale de la Supercoupe d’Europe. Ce n’est peut-être pas aussi ronflant que certains grands clubs européens, mais c’est extrêmement fort. La valeur de Séville est peut-être sous-cotée. Vraiment, Séville c’est très fort.

Aviez-vous évoqué des retrouvailles si rapides avec Mendy ?
Oui (sourire). Quand on s’est dit au revoir tous les deux, on s’est dit à très vite en phase de groupes de la Ligue des champions. On s’est tout de suite envoyé le même message après le tirage, en nous disant que c’était écrit.

Séville aussi. Vous étirez le lien naissant entre la capitale andalouse et le Stade Rennais…
Il y a une forme de destin. Ce sera un retour dans une ville où cela nous avait souri quand on y a éliminé le Betis. Mais on ira dans un autre contexte, contre un autre adversaire. Puis c’est vrai que leur parcours en Europa League nous a qualifiés directement pour la phase de poules de Ligue des champions donc on est heureux de les retrouver. Mais on ira aussi en étant le Petit Poucet de cette poule.

Krasnodar, vous connaissez ?
Oui, il y a Cabella et aussi Wanderson. On l’a suivi il y a deux ans. Il y a des éléments de qualité. C’est une équipe qui joue au foot, avec de bonnes idées sur le jeu.

Julien Stéphan a réagi au tirage au sort de la phase de groupes de Ligue des champions, ce jeudi. L'entraîneur rennais s'est dit "ravi" et espère que son équipe jouera avec "beaucoup de bravoure".

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Julien Stéphan (entraîneur de Rennes, sur RMC Sport) : "On est ravis parce qu'on va retrouver Édouard Mendy. Au moment de se dire au revoir, on s'était dit qu'on allait se retrouver rapidement. Séville a une grosse expérience européenne et Krasnodar est plus habitué de la Ligue Europa. L'objectif est simple, c'est de prendre de l'expérience. Avec l'avant-dernier coefficient, toutes les équipes espèrent prendre six points contre nous. On essayera de leur en voler un maximum. On essayera de jouer avec beaucoup de bravoure, de donner tout ce qu'on a à donner et de ne rien regretter. Notre début de saison nous donne de la confiance, c'est vraiment encourageant. On jouera avec toutes nos forces et notre énergie, avec l'ambition de procurer du plaisir à tous nos supporters."

Nicolas Holveck (président de Rennes, sur Téléfoot) : "Quand on participe à une compétition, c'est pour bien y figurer, ce n'est pas juste pour participer. Après, est-ce qu'on s'en tire bien ? On tire quand même Séville qui est le tenant du titre de l'Europa League, qui a perdu de peu en Supercoupe contre le Bayern. Et Chelsea qui a fait juste le plus gros mercato de cet été et de très loin. Donc deux très gros morceaux. Après, il y a Krasnodar, qui est une très bonne équipe russe et qui sera notre concurrent direct dans ce groupe. Mais bien évidemment qu'on va essayer d'aller embêter Séville et Chelsea."

Romain Danzé (responsable des relations publiques et du développement de Rennes, sur RMC Sport) : "C'est un petit clin d'oeil du destin parce que c'est le Séville FC qui nous a qualifiés (en atteignant les demi-finales de la Ligue Europa). On retrouvera aussi Edouard Mendy qui vient de rejoindre le club et on va aller visiter la Russie. L'objectif est de passer encore un cap cette année. C'est notre troisième qualification consécutive en Coupe d'Europe. On veut continuer à progresser et à apprendre. On va essayer de prendre des points et on ne refusera pas une qualification."

Le Stade Rennais connaît le nom de ses adversaires pour sa première campagne de Ligue des Champions. Il s'agit du FC Séville, de Chelsea et de Krasnodar. Nicolas Holveck, Julien Escudé et de nombreux supporters ont réagi à ce tirage.

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Certains supporters du Stade Rennais se sont peut-être frottés les yeux aux alentours de 18h15 ce jeudi, quand Didier Drogba a sorti d'une boule de tirage la petite bandelette "Stade Rennais" tant attendue. Histoire d'être bien certains de la réalité de ce moment. Rennes figurera dans le groupe E de cette Ligue des Champions, en compagnie du FC Séville, récent vainqueur de l'Europa League, de Chelsea et son mercato XXL, ainsi que du FK Krasnodar, novice dans la compétition. Après avoir battu le Bétis Séville en 2019, Rennes se déplacera donc à nouveau en Andalousie. L'autre belle histoire, c'est le retour au Roazhon Park d'Edouard Mendy, qui vient de signer à Chelsea en provenance de Rennes.

Les réactions
Nicolas Holveck, président du Stade Rennais : "Il y a deux très gros morceaux : Séville, détenteur de l'Europa League et qui en a gagné 4 depuis 2014, ils ont perdu de justesse la Supercoupe (face au Bayern, NDLR) et Chelsea qui a fait le plus gros mercato de l'été et de très loin. Deux mastodontes du football européen. Krasnodar est un club qui boxe dans la même catégorie que nous donc c'est un très beau groupe, avec de beaux challenges et deux grosses équipes à aller chatouiller et un adversaire de notre niveau qu'il faudra maîtriser pour continuer notre route. C'est une fierté d'être parmi les 32 meilleures équipes du football européen. Après il y a un autre sentiment qui m'habite, qui est relatif à la situation sanitaire. C'est un sentiment de déception vis à vis de nos supporters. Malheureusement je crains qu'on ne puisse satisfaire l'ensemble des supporters, qui nous auraient aidé à combattre ces très belles équipes. J'ai une pensée pour eux ce soir. J'espère un miracle : que la situation sanitaire s'améliore, et que l'on puisse mettre un maximum de gens au Roazhon Park dès le 1er match du groupe."

Julien Escudé, ancien rennais, ancien de l'Ajax, ancien du FC Séville, désormais en charge des joueurs prêtés dans le club andalou : "Voir ces deux équipes, Rennes où j'ai passé quatre ans et Séville où je travaille actuellement, se retrouver en Ligue des Champions, la plus belle des compétitions européennes c'est une véritable joie pour moi personnellement. Je pense que Séville a de meilleurs arguments pour pouvoir passer dans cette poule-là. Maintenant voir Rennes se déplacer à Séville, et Séville se rendre au Roazhon Park ça va être une belle affiche et une belle fête je l'espère."

Fabrice Pinel, co-fondateur du site Rouge Mémoire : "Le Stade Rennais a joué 31 matchs de coupe d'Europe à domicile depuis le début de son histoire. Pour disputer le 35e (numéro de département de l'Ille-et-Vilaine), il faudra se qualifier pour les huitièmes de finale. Rendez-vous en huitièmes de finale donc !"

Jean-Félix, supporter du Stade Rennais et habitué de 100% Stade Rennais sur France Bleu Armorique : "Satisfait parce qu'il y a de belles histoires avec le retour de notre ancien gardien Mendy qui va revenir au Roazhon Park, c'était forcément dans un coin de la tête de tous les supporters. Séville, c'est aussi une belle histoire parce qu'ils nous ont indirectement qualifié pour cette phase de poules, et puis le souvenir pour ceux qui ont fait le déplacement là-bas pour la saison 2018/2019 en Europa League. Mais j'ai une pointe d'amertume, il y avait d'autres beaux groupes, celui du Real Madrid et du Shaktar ou encore celui avec Liverpool, l'Ajax et l'Atalanta."

Cyrille L'Helgoualc'h, président du Stade Rennais History Club et directeur du développement du Stade Rennais entre 2017 et 2019 reviendra pour nous sur ce tirage à 8h15 ce vendredi sur France Bleu Armorique.

L’objectif du Stade Rennais, son avis, les retrouvailles avec Édouard Mendy, Séville… Retrouvez la première réaction de Benjamin Bourigeaud après le tirage au sort de la Ligue des champions.

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Benjamin Bourigeaud fait partie des nombreux joueurs rennais qui découvriront la Ligue des champions dès la fin du mois d’octobre. Ce jeudi, il a suivi le tirage en direct depuis le centre d’entraînement de la Piverdière en compagnie de l’ensemble des joueurs et staff rennais. Voici ses premières impressions.

Benjamin, c’est un groupe d’apparence plutôt abordable…

Oui mais compliqué quand même. Ça reste la Ligue des champions. Ce sera très difficile. On voulait tirer des gros, on en a. Après on a un coup à jouer et on va le jouer à fond. Puis on va retrouver Édou (Mendy, parti à Chelsea), c’est top.

Y a-t-il un peu de déception de ne pas être tombé sur une poule plus relevé ?

C’est sûr que recevoir Cristiano Ronaldo et Lionel Messi au Roazhon Park aurait été magnifique mais ça va quand même être du lourd.

Ce sera une première pour vous…

Oui et pour beaucoup d’autres. C’est une bonne poule pour une découverte. Puis avec Séville, on va retrouver l’équipe qui nous a aidés à nous qualifier. Au final c’est aussi un peu grâce à eux qu’on est là donc c’est un clin d’œil sympa…

Excepté Mendy, avez-vous un joueur que vous avez hâte de croiser ?

Plutôt un club. Mes amis sont fans de Chelsea donc ils sont contents que les affronte.

Quel est l’objectif ?

L’objectif c’est de profiter pleinement, de prendre de l’expérience. Pour une première aventure, c’est très bien. Krasnodar, ça va être dur là-bas, en hiver, au froid, mais on sera prêt. On a hâte et on sera très content de défendre nos couleurs sur ces terrains-là. C’est un honneur. Le but, c’est de jouer à fond, grappiller le maximum de points pour essayer de se qualifier, c’est sûr. La barre n’est pas non plus trop haute pour une première, c’est bien. Mais maintenant, le tirage est passé et c’est Reims qui nous intéresse.

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Pour sa première apparition en Champion's League, le Stade Rennais se retrouve avec les équipes du FC Séville (Esp), du Chelsea FC (Ang) et du FC Krasnodar (Rus).

La fin des tribunes vides en Ligues des champions ? C’est ce que pourrait annoncer l’UEFA. L’instance aurait décidé d’autoriser les spectateurs à assister aux rencontres de Coupe d’Europe, en s’adaptant aux règles en vigueur dans les différents pays européens. Peut-être une bonne nouvelle pour les supporters du Stade Rennais.

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Des supporters du Stade rennais pourront-ils assister aux premières rencontres de l’histoire du club en Ligue des champions ? Finalement, peut-être bien. L’UEFA serait sur le point d’ouvrir les tribunes des matches de Ligue des champions. C’est en tout cas ce que croit savoir le journal espagnol ? Mundo Deportivo, ?après l’expérience menée la semaine dernière à Budapest lors de la Supercoupe d’Europe. 20 000 supporters avaient pris place en tribune, dans une Puskas Arena pouvant en accueillir jusqu’à 67 215.

La plus haute instance européenne du football devrait, selon les informations du quotidien espagnol, annoncé lundi la réouverture des tribunes dans les compétitions européennes. En tout cas dans les pays où les autorités locales l’autorisent. Jusqu’à présent, et depuis le Final 8, le huis clos était la norme pour les compétitions UEFA.

Les règles applicables seraient en revanche celles en vigueur dans chaque pays concerné. En France, rappelons que la jauge maximum est actuellement de 5 000 spectateurs, voire seulement 1 000 dans les zones en alerte, alors que le huis clos est toujours de mise en Angleterre ou en Espagne.

Le tirage au sort de la Ligue des champions se tient ce jeudi après-midi, à Genève (17 h). Mais l’UEFA pourrait en revanche n’annoncer le calendrier que vendredi. La première journée est prévue les mardi et mercredi 20 et 21 octobre.

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Sur le départ à l’Inter Milan où Antonio Conte ne compte pas sur lui, l’ancien niçois Dalbert est pressenti pour rejoindre le Stade Rennais dans le cadre d’un prêt avec option d'achat jusqu’à la fin de saison. Selon Mohamed Bouhafsi, le joueur devrait arriver à Rennes ce soir et passer sa visite médicale sous 24 heures.

Agé de 27 ans, il s’était révélé à Nice sous les ordres de Lucien Favre. Joueur très porté sur l’offensive, capable de passes décisives et de dévorer son couloir dans les deux sens, il avait disputé 40 matchs avec le club azuréen (0 but). Il est sous contrat avec le club milanais jusqu’en 2024. Une conclusion du dossier serait imminente, toujours selon RMC Sport

L’excitation en imaginant des affiches de rêve à Rennes, l’espoir d’un tirage clément, l’amertume de tribunes probablement vides… Les supporters rennais passent par toutes les émotions avant le tirage au sort de la Ligue des champions jeudi 1er octobre, auquel leur club participe pour la première fois.

DS 0063

Pour le peuple Rouge et Noir, les rencontres européennes sont une histoire d’incandescence. Réussies, comme lors de la saison 2018-2019, où Rennes était allé jusqu’en 8e de finale de Ligue Europa contre Arsenal, ou ratées comme l’an dernier, où l’équipe avait fini dernière de son groupe. Les récentes campagnes ont donné lieu à des soirées de communion intense dans un stade en ébullition et à des déplacements massifs et très festifs.

Revivre les émotions européennes des dernières saisons
Julien Peschard, 35 ans, enseignant à Paris et supporter depuis son enfance, se souvient ainsi du match contre les Roumains de Cluj, l’an dernier, perdu 1-0 mais salué comme un "acte fondateur", les Rennais n’ayant jamais cessé de pousser alors qu’ils étaient réduits à 10 puis à 9. "Cela a été un scénario incroyable, une communion comme jamais entre l’équipe et le public", se souvient-il.

Romain, 28 ans, qui a grandi à 10 minutes du Roazhon Park et travaille au Portugal, se remémore pour sa part le match perdu 3-1 sur le terrain du Celtic de Glasgow en octobre dernier : "Il n’y avait plus d’enjeu sportif, le match a été compliqué sur le terrain mais quelle fête dans les tribunes !".

Les joueurs rêvent de Messi et Ronaldo
Maintenant que leur club a décroché sa première participation à la plus prestigieuse des compétitions européennes, après des décennies de résultats pas toujours reluisants, la fierté est teintée d’une grande frustration.

Mais la métropole rennaise a été placée en "zone d’alerte renforcée" face à la pandémie de Covid-19 et c’est malheureusement dans un stade presque tout aussi vide que la musique pourrait retentir pour accueillir les plus grands d’Europe lors des premières journées, programmées les 20 au 21 octobre et 27 au 28 octobre.

Qu’à cela ne tienne, les supporters ont déjà réservé leurs soirées depuis des mois. "On a mangé notre pain noir pendant des années, donc on profite", explique Romain.

Le discours est assez similaire au sein de l’équipe, où le staff et les joueurs assurent se réjouir à l’avance quel que soit le tirage. Certains rêvent de se confronter à Cristiano Ronaldo ou Lionel Messi, d’autres de fouler des pelouses mythiques. Mais même sur ce plan, rien n’est acquis. Les impératifs sanitaires pourraient en effet obliger à jouer sur terrain neutre en Pologne, en Hongrie, en Grèce ou à Chypre.

"Ne pas se prendre six fessées"
Pour le tirage, tous les supporters attendent au moins une très grosse affiche, mais pour la suite, les avis divergent.

Les "tout feu tout flamme", appelle de leurs vœux l’un de ces "groupes de la mort" où Rennes n’aurait rien à perdre. Pour emmagasiner de l’expérience et accessoirement garder des forces pour le championnat, afin d’accrocher une nouvelle place européenne après le Covid.

"Nous sommes les petits poucets de la compétition, on veut du gros, du lourd, de gros palmarès avec des stars sur le terrain, des clubs qui nous mettent une valise sur le papier", explique Gurval Guiguen, expert-comptable trentenaire, avant de citer le mot d’ordre d’un personnage du film Les Bronzés : "Oublie que tu n’as aucune chance […] sur un malentendu ça peut marcher".

Et puis il y a les modérés qui rêvent aussi d’une ou deux équipes plus abordables pour entretenir l’espoir d’accrocher au moins la 3e place pour poursuivre en Ligue Europa.

"On ne sait pas quand la Ligue des champions va revenir à Rennes donc autant faire en sorte de profiter le plus longtemps de cette aventure et de ne pas se prendre six fessées pour revenir au train-train du championnat national, piteux et humiliés", explique un supporter.

C’était redouté, cela semble se confirmer. Selon Ouest France, Faitout Maouassa, touché au dessus de la cheville sur un tacle trop rugueux de Ruben Aguilar lors de la venue de Monaco, pourrait être indisponible au minimum jusqu’à décembre ! Il manquerait ainsi les poules de la Ligue des Champions, un véritable crève-cœur pour un joueur qui a fortement contribué à la qualification de son équipe la saison prochaine.

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Reste à savoir si avec quatre jours devant lui, le club parviendra à se retourner pour recruter un joueur sur le côté gauche, où pour le moment, Adrien Truffert reste le seul spécialiste du poste.

Joueur en pleine progression et très aimé des supporters comme des médias, avec lesquels il est toujours disponible et souriant, le joueur a déjà remercié les supporters rennais pour leur soutien.

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Selon RMC, l’OL et le Hertha Berlin seraient tombés d’accord pour le transfert de Jeff Reine-Adelaïde. Le transfert s’élèverait à 27M€ plus pourcentage à la revente.

Cependant, le joueur n’est pas encore d’accord avec le club allemand et préfèrerait le Stade Rennais.

L’OGC Nice est heureux d’annoncer la signature de Lucas Da Cunha. Le milieu offensif de 19 ans arrive en provenance du Stade Rennais et sera prêté au Lausanne-Sport lors de la saison 2020-21.

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Milieu offensif de talent, Lucas Da Cunha s’est engagé à l’OGC Nice en ce milieu de semaine. Technique, à l’aise dans la zone de finition, le jeune homme, né à Roanne, a été sacré champion de France U19 avec les Bretons en 2019, dans une équipe où figurait également Alexis Trouillet. Pour l’anecdote, Da Cunha inscrivit un triplé en finale contre Montpellier (score finale 4-0).

Membre des équipes de France de jeunes, le milieu offensif, apparu 5 fois avec le Stade Rennais en pro (2 matchs de L1, 2 de Ligue Europa, 1 de Coupe de la Ligue) évoluera en Super League suisse cette saison.

Avec pour objectif de mettre ses qualités au service du Lausanne-Sport tout en emmagasinant de l’expérience avant de porter le maillot des Aiglons lors de la saison 2021-22.

A une semaine de la fin du mercato, le Stade Rennais est sur tous les fronts. Après avoir bouclé la signature d’Alfred Gomis pour le poste de gardien et d’espérer la venue d’un nouveau défenseur central, Florian Maurice continue de négocier pour Jeff-Reine Adélaide. Mais en parallèle, il continue de scruter le marché européen et cible deux pépites du football mondial, à savoir Gabriel Veron (Palmeiras) et Mohamed Ihattaren (PSV).

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À quelques semaines de son entrée en lice en phase de groupes de la Ligue des champions, Rennes, leader du championnat de France, n’est pas encore rassasié. Après avoir recruté le défenseur central Nayef Aguerd, les attaquants français Martin Terrier et Serhou Guirassy et très bientôt le gardien Alfred Gomis, voire Jeff Reine-Adélaïde, le club breton cherche toujours à se renforcer sur les ailes. Après avoir tenté Jérémie Boga, l'international ivoirien de Sassuolo finalement trop cher, le Stade Rennais se penche désormais sur deux grands talents dribbleurs et rapides de 18 ans bien connus des recruteurs, à savoir Gabriel Veron, la pépite de Palmeiras et Mohamed Ihattaren, le phénomène du PSV Eindhoven.

Florian Maurice a d’ailleurs d’ores et déjà contacté le représentant du grand espoir brésilien pour lui faire part de son intérêt. Réceptif, le joueur âgé de 18 ans, qui s'appelle Veron en référence à l'ancienne star argentine, est séduit par la perspective d'évoluer en France. Pour le moment, aucune offre n’a encore été formulée pour le natif d'Assu. Le club brésilien demande au moins 25 M€ pour sa pépite, pisté également par Barcelone, l’Atlético Madrid, le Bayern Munich, le Borussia Dortmund, le Benfica et la Juventus. Auteur de 2 buts en 5 matches cette saison en championnat avec Palmeiras, celui qui s’était fait remarquer à la Coupe du Monde U17 avec le Brésil il y a quelques mois, en finissant meilleur joueur du tournoi devant le milieu français de Saint-Etienne Adil Aouchiche, pourrait bien débarquer en Europe plus rapidement que prévu.

Quant à l’autre joueur visé par l’ancien homme fort du mercato de l’OL, Mohamed Ihattaren, c’est ni plus ni moins que l’un des plus grands talents du football néerlandais. Après des débuts au PSV à l'âge de 16 ans, le natif d'Utrecht s'impose rapidement dans le club d'Eindhoven et brille aussi bien en Eredivise (3 buts et 4 passes décisives en 22 matches) qu'en Ligue Europa (1 but et 2 passes décisives en 6 matches). Sa capacité à faire la différence balle au pied aussi bien du pied droit que du pied gauche, son accélération et ses dribbles font des ravages et tapent dans l'oeil du sélectionneur intérimaire des Pays-Bas qui le convoque au dernier rassemblement des Orange au grand dam des supporters du Maroc, qui rêvaient de le voir porter la sélection des Lions de l'Atlas. Du côté des Pays-Bas, on lui prête des relations compliquées avec le rugueux coach allemand du PSV Roger Schmidt et cela pourrait bien le pousser au départ. Une aubaine pour Rennes ? Mais comme Jérémie Boga ou Gabriel Veron, Mohamed Ihattaren est cher très cher et le ticket d'entrée est au minimum à 20 M€... En parallèle, Rennes est aussi attentif à la situation de Jérémy Doku (18 ans, juin 2022). Auteur d'une saison prometteuse avec Anderlecht, l'international belge (2 sélections, 1 but) suscite déjà de nombreuses convoitises, notamment en Italie et en Angleterre.

Dès jeudi 16 juillet, les amateurs de football pourront pénétrer dans les coulisses du Roazhon Park et sa Galerie des Légendes lors d’une visite guidée. Un guide conférencier leur ouvrira les portes des bords du terrain, vestiaires, salle de presse… et de l’espace interactif de 250 m².

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À partir du jeudi 16 juillet, les amateurs du Stade rennais football club et les visiteurs à la recherche de visites insolites pourront pénétrer dans les coulisses du Roazhon Park et sa Galerie des Légendes lors d’une visite guidée, accompagnée d’un guide-conférencier de Destination Rennes. Durant 1 h 30, les visiteurs découvriront les lieux secrets et emblématiques du Roazhon Park (bords du terrain, vestiaires, salle de presse…) et l’espace interactif de 250 m², dédié à l’histoire du club des Rouge & Noir, partie intégrante du patrimoine de la capitale bretonne.

La visite des coulisses du Roazhon Park débutera par les gradins, puis au plus près de la pelouse, les visiteurs suivront les pas des joueurs jusqu’au banc des remplaçants et du couloir qui mène aux vestiaires.

La visite se poursuivra par la salle de presse où se déroulent les debriefs des rencontres entre l’entraîneur et les journalistes.

Les visiteurs découvriront ensuite la Galerie des Légendes qui est composée de souvenirs du club acquis depuis de nombreuses années par des membres du staff du Stade rennais football club et par des passionnés, amateurs et collectionneurs. L’occasion de revivre les moments forts de la vie du club.

Pour faire vivre cette visite, les guides-conférenciers se sont formés au contact de l’équipe du SRFC qui les a nourris d’anecdotes, de détails historiques.

Le PSG, l'Olympique de Marseille et le Stade Rennais vont être fixés : c'est ce jeudi à partir de 18 heures qu'aura lieu le tirage au sort de la phase de poules de l'édition 2020-21 de la Ligue des champions.

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La course à la succession du Bayern Munich, sacré champion d'Europe il y a un peu plus d'un mois au bout du Final 8 de Lisbonne, va débuter ce jeudi. Le toujours très attendu tirage au sort de la phase de poules de la Ligue des champions va en effet se tenir en Suisse à partir de 18 heures. Question chapeaux, le Paris Saint-Germain, champion de France, va figurer dans le numéro 1. De son côté, Rennes sera dans le chapeau 4. Quant à l'OM, il doit encore attendre les derniers matches de barrage pour savoir s'il sera reversé dans le 3 ou le 4.

Le tirage au sort de la phase de poules de la Ligue des champions
Jeudi 1er octobre à 18 heures, en direct sur RMC Sport 1.

Chaque lundi, Denis Balbir décrypte l'actualité de la Ligue 1. Notre consultant s'arrête sur le début de saison réussi du Stade Rennais.

DS 0055 "Avec 13 points sur 15 possibles, le Stade Rennais est aujourd'hui leader de Ligue 1 et c'est largement mérité. Par le passé, Rennes a été la risée du football français. Beaucoup de personnes se sont moqués de ce club qui clamait de grosses ambitions et ne parvenait jamais à les assumer. Depuis, il y a eu un changement radical. Le Stade Rennais s'est structuré. Les Rouge et Noir ont cerné leurs défaillances et les ont comblé.

Aujourd'hui, Rennes, c'est carré. Que ce soit au niveau de la direction où Nicolas Holveck tient les rênes. Que ce soit dans le recrutement où Florian Maurice est arrivé de Lyon avec son réseau et se montre aussi précieux qu'à l'OL. Ou que ce soit sur le banc avec Julien Stéphan, lequel s'est révélé comme l'un des entraîneurs les plus performants des prochaines saisons. Pour avoir baigné dans le foot depuis son plus jeune âge, le fils de Guy Stéphan s'impose comme le porte-drapeau de cette nouvelle vague. Il est ambitieux, lucide sur ses forces et la qualité de son effectif. Forcément, ça joue...

"Dans le recrutement, Rennes est l'exemple à suivre côté français"
Après s'être construit par le haut, le Stade Rennais a amorcé la mutation de son effectif. Comme Saint-Etienne ou Lyon, le club breton a toujours compté parmi les meilleurs formateurs de Ligue 1. C'est toujours le cas avec la génération montante portée par Eduardo Camavinga. Mais il y a désormais un bon mix. Avant, Rennes pouvait claquer des sommes folles pour tenter des coups pas toujours payants. Désormais les besoins sont bien ciblés. Les Rouge et Noir ont de l'argent, ne s'en cachent pas, mais surtout ils le dépensent bien. Sans faire barrage à la jeunesse du club. On l'a vu à gauche de la défense où la blessure de Faitout Maouassa avait été bien été comblée par le jeune Adrien Truffert, positif au Covid-19 à Saint-Etienne et remplacé par Hamari Traoré.

Le Stade Rennais sait où il va. Ses paris sont justes. Nayef Aguerd à 5 M€, beaucoup doutaient. Serhou Guirassy à 15 M€, certains pensaient que c'était surpayé... Pour l'instant, ce sont des réussites et cela dénote d'un vrai sérieux dans la cellule de recrutement. Les profils choisis sont étudiés et cela fait mouche. Quand on va à Rennes, on évolue dans un club serein, calme et qui a eu des résultats récents. Au niveau des recrutements, c'est devenu l'exemple à suivre côté français.

Aujourd'hui, je n'ai pas peur de dire que le Stade Rennais peut être le Lyon de demain. La belle équipe des années 2021, 2022. Alors oui, il n'y aura probablement pas sept titres consécutifs avec la présence du PSG et du Qatar, mais Rennes a la structure pour être à la lutte avec des équipes comme Lille ou Monaco par exemple. Désormais, on a envie de voir jouer Rennes et on sait qu'on verra du beau spectacle."

Resté très lié au Stade Rennais, Julien Escudé (41 ans) évoque le tirage au sort de la phase de poules de la Ligue des champions (jeudi, 17 h). Deux de ses autres anciens clubs pourraient venir au Roazhon Park : le Séville FC et l’Ajax Amsterdam.

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Il voyage plus encore qu’à son époque de joueur professionnel depuis qu’il est revenu dans le milieu du football, à l’automne 2019. Une nouvelle vie en accéléré, sans que le temps n’ait pourtant de prise sur lui. Julien Escudé a fêté ses 41 ans le 17 août, mais il en fait aisément dix de moins. Le "Beckenbauer francés del Sevilla" comme aiment à le surnommer certains socios du Séville FC, a gardé cette classe à l’état pur et vit de l’intérieur la réussite de l’un des plus beaux clubs d’Europe dans l’équation passion générée, moyens financiers et trophées remportés. En août, l’entité du meilleur directeur sportif au monde (Monchi) a remporté une sixième Ligue Europa, balayant l’Inter Milan en finale. La semaine passée, elle a été à deux doigts de surprendre le Bayern Munich en Supercoupe d’Europe. Lundi, dans un établissement rennais du centre où il a ses habitudes, Julien Escudé a livré à Ouest-France son rêve de voir le grand Séville FC débarquer au Roazhon Park, avec en fond sonore la petite musique de la Ligue des champions.

Trois de vos anciens clubs (Stade Rennais, Séville FC, Ajax Amsterdam) sont concernés par le tirage, demain. Que ressentez-vous ?

Cela ne m’était jamais arrivé (sourire). L’année dernière, c’était Rennes contre le Betis (février 2019 en seizièmes de finale de Ligue Europa, 3-3, 1-3, qualification des Bretons), mais c’était l’autre club de Séville et j’étais pour Rennes bien évidemment puisque c’était contre le Betis ! (rires). Cette année, cela concerne en plus, le plus haut niveau, la Ligue des champions. C’est exceptionnel d’y retrouver Rennes et Séville, l’Ajax est plus habituée.

Quels liens entretenez-vous ces trois anciens clubs ?

Je travaille avec le Séville FC depuis novembre, comme loan manager, en charge des joueurs prêtés par le club. Sinon, je reviens une fois par mois à Rennes. J’y ai de la famille, des amis et des contacts avec le Stade Rennais, où j’ai passé quatre saisons. J’ai donc une accroche française avec Rennes puisque même si j’ai joué à Cannes, c’est à Rennes que j’ai débuté en Première division et c’est le seul où j’ai joué en Première division française. J’ai aussi une accroche particulière avec Séville, le seul club espagnol où j’ai joué, puis j’y ai été international et gagné des titres. Enfin, à l’Ajax j’ai découvert la C1 et côtoyé d’énormes futurs champions : Ibrahimovic, Sneijder, Van der Vart, Maxwell, De Jong, Babel…

Pouvez-vous nous définir les contours de votre poste au Séville FC ?

C’est un poste qui n’existait pas jusque-là. C’est le suivi des joueurs prêtés par le club, en Espagne comme à l’étranger. Je fais des rapports de match, je suis en contact direct avec eux, je vais leur rendre visite pendant la semaine aux entraînements et en dehors. Je suis en contact aussi avec leur club. Tout cela pour essayer d’optimiser leurs performances, les faire progresser, comprendre ce qui n’a pas fonctionné au Séville FC. Et essayer de rendre le joueur meilleur pour lui premièrement, pour son club de prêt deuxièmement et pour le Séville FC troisièmement, car il reste encore sous contrat avec nous. L’an dernier, je suivais par exemple Joris Gnagnon au Stade Rennais.

Quel regard portez-vous sur l’évolution récente du Stade Rennais ?

Elle est très positive, cela se voit dans les résultats et la structuration du club, mais cela se perçoit également dans l’engouement. Il y a une vraie envie d’aller voir jouer cette équipe. Elle est compétitive, a l’amour du maillot. Elle transmet quelque chose. Ça passe aussi, sûrement, par le discours de l’entraîneur. Aujourd’hui, le Stade Rennais est bien structuré, avec de bonnes personnes aux bons endroits, une nouvelle équipe dirigeante qui a des résultats immédiatement. Quand il y a les résultats, tout va bien. Le jour où ils ne seront plus là, ce sera plus difficile, il faudra gérer cela. Mais pour l’instant, je suis très content pour un club avec lequel j’ai connu ses années difficiles du club, donc ça fait énormément plaisir de le voir en Ligue des champions.

Vous attendiez-vous à voir un jour le SRFC en C1 ?

Oui et non. Il y a un actionnaire puissant, avec une notoriété. Le discours d’avant était peut-être de se dire qu’avec un actionnaire ayant de l’argent, on aurait forcément des résultats. Mais non. Le club a su évoluer et trouver les gens ambitieux, lesquels avec cet actionnaire-là ont mis en place tout un travail. La formation au Stade Rennais est remarquable. C’est primordial pour exister au très haut niveau. Et puis, le club a su recruter malin et trouver un entraîneur de la stature de Julien Stéphan pour porter ces jeunes de la formation dans sa propre ambition et devenir un club d’avenir.

Julien Stéphan pourrait-il entraîner en Liga ?

Maintenant, un entraîneur doit arriver à avoir une qualité d’adaptation. C’est comme les joueurs. À une époque, un joueur ne jouait que dans le championnat de France. Maintenant, un très bon joueur, un très grand joueur, il sait jouer dans tous les championnats. Donc un entraîneur, il faut qu’il apprenne cela aussi aujourd’hui et je pense que Julien a les capacités de pouvoir entraîner à l’étranger. C’est un jeune entraîneur et ça dépend du timing, des opportunités, de plein de choses. Il a une grosse envie, fait du très bon travail et a entraîné ailleurs, mais au plus haut niveau, n’a connu que le Stade Rennais pour l’instant. Il faudra le voir dans d’autres clubs, avec d’autres ambitions. L’étranger, c’est le suprême, le summum, on découvre complètement une autre atmosphère, un autre monde.

Qui recruteriez-vous du Stade Rennais au Séville FC ?

Camavinga, je le prends, mais pas à ce prix-là ! (rires). Pour ne rien cacher, à Séville on suit pas mal de joueurs du Stade Rennais. On a sur nos tablettes des jeunes de 17 ans et 18 ans et des professionnels aguerris.

Il faut souvent se battre contre des raccourcis propulsant le Stade Rennais à une hauteur où il n’est pas encore, à sa décharge. Considérez-vous également que la distance reste par exemple astronomique entre Rennes et Séville ou l’Ajax ?

En termes de palmarès, Séville a évidemment pris beaucoup d’avance sur Rennes, avec notamment six Ligue Europa. Après, c’est bien de comparer, mais il faut arriver à trouver une accroche plus personnelle et une identité propre. C’est ce que fait très bien le SRFC dernièrement je trouve. Il n’ambitionne pas d’être un autre, mais il s’appuie sur sa propre histoire. C’est important de donner l’amour du maillot aux joueurs qui signent au club. Refaire le modèle de Séville ou l’Ajax ailleurs, je crois que c’est impossible. La structure institutionnelle, économique, l’histoire, les présidents, les supporters, les villes… C’est difficilement comparable. Il y a plein de choses. Puis à Séville, il y a la confrontation avec le Betis. Puis Séville a aussi vécu dernièrement des choses qui malheureusement, sont à déplorer, à savoir les décès de joueurs très importants. Et ça, pour les Andalous, les Sévillans et les Sevillistas (joueurs, dirigeants et socios du Séville FC), jouer pour des personnes de la notoriété qu’avaient José Antonio Reyes et Antonio Puerta, apporte un supplément d’âme. C’est une histoire très particulière, ce sont des choses qui font que ça dépasse le cadre du football. Et ça, c’est vraiment propre de Séville.

Quel est votre tirage rêvé ?

Je rêve d’un Stade Rennais - Séville FC, bien évidemment ! Moi, ça me ferait énormément plaisir de venir au Roazhon Park avec Séville. Et ce que j’aimerais avant tout, c’est que les supporters des deux clubs puissent voyager et aller dans les stades. Cela permettrait aux Sevillistas de découvrir Rennes, comme y ont eu droit les Béticos du Betis, il y a deux ans, mais seulement en Ligue Europa (rires). Et si les Rennais connaissent déjà la ville de Séville, de laquelle ils ne voulaient plus partir l’an dernier (rires), ça leur permettrait de voir le Ramón Sánchez Pizjuán, un tout autre stade ! Sinon, Rennes – Ajax serait une belle affiche entre un club qui a su revenir au plus haut niveau et un club qui travaille pour s’y installer.

Quel est le joueur actuel du Stade Rennais ou du Séville FC se rapprochant le plus de votre profil, Nayef Aguerd ?

Oui, j’allais le citer en écoutant le début de la question. Il vient d’un club de moins bon niveau, mais avec une marge de progression énorme. C’est le prototype de joueur bon de la tête, qui me semble intelligent, sérieux, professionnel. Je pense qu’il va faire son trou. Je pense qu’à Séville, Jules Koundé et Diego Carlos ont un autre profil, différent du mien, même si Koundé a aussi une personnalité et une relance assez propre. Donc Aguerd, effectivement, se rapproche de mon profil. Et il semble très intéressant.

Est-ce plus difficile, aujourd’hui, d’exister au plus haut niveau avec le profil que vous aviez ?

Peut-être qu’il y en a moins, donc ça peut être une plus-value de trouver un joueur de ce style, mais d’un autre côté, c’est vrai qu’on demande de la puissance physique et que les équipes jouent relativement haut, avec de l’espace dans leur dos, c’est bien plus compliqué. Je pense qu’il faut trouver un bon équilibre, un bon amalgame. À un moment donné, on recherchait des très grands défenseurs centraux, c’est toujours autant d’actualité, mais encore beaucoup plus physique. Après, aujourd’hui la première relance part de derrière, il ne faut pas l’oublier non plus. Il est quand même important d’avoir un joueur capable de lancer une attaque sur une ou deux touches de balle. Moi, je suis plus partisan de trouver un équilibre et des joueurs avec différentes caractéristiques sur les trois ou quatre défenseurs centraux d’un groupe.

Avez-vous toujours des maillots de Séville et de Rennes ?

Oui ! Plus beaucoup à force d’en donner, donc quand on m’en demande, je ne peux plus en donner ! (rires). J’ai essayé d’en garder de chaque club et de chaque saison. De Rennes, j’en ai pas mal, j’y suis resté quand même quatre ans. En plus, on gardait à chaque fois le maillot des matches de Coupe de France. De Séville aussi, j’en ai de chaque saison, de championnat, de Coupe, des finales Uefa. Mais je vais les garder, désormais. Maintenant, je commence à donner les shorts ! (rires).

Programme TV

29/08 17h00
SRFC-MHSC
Ligue 1 - Journee : 2

13/09 15h00
Nîmes-SRFC
Ligue 1 - Journee : 3

19/09 21h00
SRFC-Monaco
Ligue 1 - Journee : 4

Articles

15 octobre 2020

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