Jeune gardien U15 du SAM Football, Théo Collin voit son parcours de formation prendre un nouveau virage avec cette signature

DS 0211Un jeune gardien va poursuivre sa formation à Rennes
Par le biais de sa page Facebook, le SAM Football a annoncé la signature de son jeune gardien (U15) Théo Collin au Stade Rennais. Pensionnaire du pôle espoirs de Talence, il est passé par l’ES Saintes avant d’effectuer sa première saison sous les couleurs de Mérignac. Son éducateur cette saison, Rémi Da Cunha, décrit son petit protégé : « Théo est un garçon souriant et travailleur, tre`s investi avec l’e´quipe depuis le de´but saison, il nous a impressionne´, le staff et moi, par ses parades magnifiques et son jeu au pied. C’est un re´gal de le voir jouer dans les buts chaque samedi avec nous. Nous avons maintenant ha^te de le revoir a` l’œuvre cette anne´e apre`s le confinement et pour finir cette saison particulie`re. Je tiens a` le fe´liciter, tout le me´rite lui revient. Cette signature re´compense son travail, en espe´rant que d’autres garc¸ons suivent le me^me chemin dans l’avenir. » confiait-il sur la page Facebook du club. Théo Collin a désormais tout pour continuer à progresser !

Via une dérogation de la mairie, la TA Rennes avait repris l’entraînement. La démarche ayant soulevé un vent de colère chez d’autres clubs de la poule, la TA a décidé de rétropédaler.
DS 0195"Stoppé après six journées, le championnat de National 3 ne devrait pas reprendre avant 2021, mais certains clubs ont retrouvé le chemin de l’entraînement, parmi lesquels les Bretilliens de l’AS Vitré et de la TA Rennes. Samedi, l’entraîneur taïste Jacques Lenormand expliquait, dans nos colonnes, la démarche, permise par une dérogation de la Ville.

"Des attaques mesquines"
Mais après deux séances seulement, la TA a décidé de faire machine arrière d’elle-même, comme le révèle le président Jacques Aubry : Dans un article paru dernièrement, Le Télégramme s’est fait le porte-parole de certains présidents de clubs de N3. Ceux-ci se sont plaints que la TA ait obtenu l’accord de la Ville de Rennes, dans le cadre de son soutien au haut niveau amateur de tous les sports collectifs, pour continuer les entraînements malgré le confinement, avec des conditions très strictes. Bien que déçus par ces attaques un peu mesquines, et face à l’incompréhension de ces présidents, nous avons pris la décision de ne plus reprendre les entraînements. Ce souci d’équité ne sera cependant que partiel, les réserves en N3 des clubs professionnels pouvant continuer à s’entraîner… La TA prend bonne note de ces réactions pour le moins décevantes.

La TA n’est pas un cas isolé
Conseiller municipal délégué aux sports à la mairie de Rennes, Frédéric Bourcier précise : Tout le monde fonce sur la TA, mais ce n’était pas du tout une approche exclusive de notre part. Nous avons mis à disposition nos installations pour neuf équipes : en hand le CPB (N1M et N2F), en basket l’URB (N1M) et l’Avenir (N2F), en volley le REC (Élite M et F), en rugby le REC (F1) et le Stade Rennais (Élite F). Nous avons un service des sports suffisamment structuré pour vérifier que les conditions sanitaires sont bien respectées dans l’utilisation de nos équipements. Les gymnases sont occupés toute la journée par les scolaires et les périscolaires. Nous sommes évidemment capables de reproduire ces bonnes conditions d’utilisation de 18 à 22 heures, pour l’entraînement de nos équipes élites.

La Fédération pourrait faire évoluer son texte
La directive de la Fédération française de football pour les entraînements soumet la reprise au nombre de contrats fédéraux. Or, la TA n’en compte aucun, voilà pourquoi un accord de la Ville lui a été nécessaire. Il existe un texte fédéral précis qui doit être appliqué, même s’il comporte une certaine iniquité puisque tous les clubs ne peuvent pas s’entraîner, relève Philippe Georges, directeur de la Ligue de Bretagne. Les communes ne font que prêter leurs installations. Ensuite, c’est la responsabilité des clubs. À la Ligue de Bretagne, on espère que la Fédération modifiera le texte pour qu’il convienne plus à l’ensemble des clubs qui disputent ce championnat.

Actuellement relégable, comme la TA Rennes, Fougères compte un seul contrat fédéral et n’a pas repris l’entraînement : Les instances doivent se positionner, lance l’entraîneur Pierre-Yves David, et la situation soulève la problématique de la solidarité de l’ensemble des clubs amateurs du même profil que l’AS Vitré, la TA Rennes, Fougères, Milizac, Plouzané… Il faut parler d’une seule voix, c’est à ce titre-là que nous afficherons de la solidarité. Lorsque sur un principe général, tu crées seul une exception, tu te mets en danger parce que tu t’exposes aux autres. Cela doit servir d’expérience.

L’ancien coach de Saint-Malo repousse le débat au-delà des frontières du sport : "Je comprends, s ur le fond, l’envie de s’entraîner. Mais sur la forme, qui sommes-nous pour nous permettre, en N3, d’aller nous entraîner par rapport à l’échelle de ce qui se passe autour de nous, des entreprises qui vont mal, des commerces plus que vacillants… En plus, il ne faut pas oublier qu’en Ille-et-Vilaine, avant le confinement, nous étions le seul département breton soumis au couvre-feu.

À la Fédération de reprendre la parole, mais surtout, vivement que le ballon s’exprime à nouveau.

C’est un fait que tout fan de football aura constaté : des milliers de clubs amateurs qui existaient jadis, ont rendu les armes, pour de multiples raisons. Parmi elles, les nombreuses taxes qu’ils doivent verser aux instances du monde du football.
DS 0192Les clubs de football amateur ont du mal à joindre les deux bouts. Financièrement, il est même de plus en plus compliqué de tenir un budget. "Nous sommes sans arrêt prélevés", peste ce trésorier bénévole depuis 30 ans.

L’année dernière (footbalistiquement parlant), sur une saison qui s’est arrêtée prématurément en raison du Covid, son association a présenté un exercice comptable d’environ 50 000 €. 20 % de la somme (10 000 €) est partie dans les caisses des instances du football. "Cela devient de plus en plus dur à gérer entre les frais d’arbitrage, les frais d’inscriptions, la quote-part sur les licences (19,60 € en Ligue de Bretagne)… Il existe même une taxe lorsque l’on joue chez nous. Jouer à domicile, c’est perdre de l’argent."

"Racket organisé"
Et puis il y a les amendes, qui peuvent paraître absurdes lorsque vous êtes bénévoles. "Si vous n’avez pas assez d’arbitres, c’est 1 500 € la deuxième année par exemple. Si vous manquez une assemblée générale, c’est 40 €…" Eric Thomas, président de l’Association française du football amateur, une structure indépendante de la FFF, n’hésite pas à parler de "racket organisé. Vous avez, d’un côté, une fédération, des ligues et des districts qui vivent très bien. Et de l’autre, des clubs amateurs qui coulent."

Un rapport de la cour des comptes, sur les exercices 2011-2015, pointe un excédant de trésorerie dans les ligues et les districts. Elle conseille même à la FFF de mettre en place des mesures "pour les inciter à utiliser davantage leurs ressources disponibles pour financer le développement du football amateur".

85 millions pour le foot amateur
Pierre Samsonoff, directeur de la Ligue du football amateur à la FFF, parle-lui d’une gestion prudente et saine de l’activité. "Lorsque l’on voit ce qu’il se passe avec le Covid, on ne peut pas faire face à ces charges et aider les clubs sans cette réserve financière. Les réserves financières ont permis aux ligues et au district d’offrir les droits d’engagement cette saison. C’est une action assez significative."

Pas de quoi rassurer le trésorier du club, qui, hormis l’opération deuxième étoile organisée après la victoire française lors de la coupe du monde 2018, ne se souvient pas avoir bénéficié d’une aide financière de sa ligue. "Lors de la saison 2019-2020, la Fédération a pourtant consacré 85 millions d’euros au football amateur (sur un budget de 250)", assure Pierre Samsonoff.

Alors qu’elle ne dispose d’aucun contrat fédéral, la TA Rennes, en N3, a été autorisée à s’entraîner grâce à une dérogation accordée par la ville de Rennes. Les présidents des autres clubs de la poule crient à l’iniquité.
DS 0185La nouvelle a fait grand bruit dans le Landerneau du foot breton. Alors qu’il ne dispose d’aucun contrat fédéral, le club bretillien de la TA Rennes, en N3, a été autorisé, en plein confinement, à s’entraîner grâce à une dérogation accordée par la ville de Rennes. "Nous n’avons aucun commentaire à faire", a-t-on répondu du côté de la Ligue. Pourtant, cette décision a généré une profonde incompréhension au sein des autres clubs de la poule, les dirigeants y voyant une profonde iniquité.

Bernard Ségalen (président de Milizac) : "Soit tout le monde, soit personne"
"La question que je me pose est la suivante : pourquoi certains, pourquoi pas nous ?, regrette Bernard Ségalen, le président de Milizac. Je n’irai pas contre les décisions gouvernementales, mais là, des équipes peuvent s’entraîner et il risque d’y avoir un écart physique important lors de la reprise. Attention, je ne jette pas la pierre à la TA, mais j’ai du mal à comprendre ces incohérences alors que Rennes est toujours en zone rouge. C’est soit tout le monde, soit personne".

Un point de vue partagé par l’ensemble de ses homologues. "On doit avoir les mêmes règles, tempête Jérôme Prévost, le président de la GSI Pontivy. Nous n’avons pas fait de demande à la mairie. Comme beaucoup de clubs, même si on trouve cela dommage, on respecte le confinement".
"Vu que plusieurs équipes comme la TA Rennes et les réserves auront plus d’entraînements que nous au moment de la reprise, on en arrive à un championnat complètement biaisé", poursuit Steven Le Plénier, du Stade Pontivyen.

Si ce sentiment fait l’unanimité au sein des clubs dans l’impossibilité de s’entraîner et que plusieurs présidents se sont appelés, aucune action commune n’est pour le moment envisagée. "J’espère seulement que la Fédération et la Ligue nous laisseront un mois entre la reprise des entraînements et le retour à la compétition", glisse Philippe Cousyn, le président lannionnais. Un avis partagé par Guillaume Allanou, qui mise sur une reprise de l’entraînement entre le 15 et le 20 décembre, suivie d’une reprise du N3 mi-janvier. "Cela nous laisserait le temps de refaire une préparation physique de trois-quatre semaines a minima", espère l’entraîneur de la réserve briochine, dont les joueurs n’ont pas non plus le droit de s’entraîner.

D’autres dérogations à venir ?
La décision de la maire de Rennes, proche de Jacques Aubry, le président de la TA, dont le nom était sur sa liste électorale lors des dernières municipales, pourrait-elle créer une brèche ? "On a fait une demande à la mairie de Locminé, reconnaît Hervé Laudic, le président de la Saint-Co. On attend de voir si le maire peut prendre un arrêté nous autorisant à reprendre dans des conditions claires. L’autre point important que je mets en avant, c’est que l’on est encore qualifié en Coupe de France et on risque de reprendre plus tôt que le championnat de N3… Mais on ne connaît pas encore le calendrier qui sera fixé par la Fédération. J’attends de voir".

Même son de cloche du côté de Dinan-Léhon : "Le maire adjoint de Dinan rencontre le préfet des Côtes-d’Armor, mercredi, détaille Serge Lefort, le président du DLFC. Je lui ai demandé de poser la question : pourquoi n’a-t-on pas le droit de s’entraîner alors que la TA, qui est dans le même groupe et qui n’a pas de contrats fédéraux, en a la possibilité ?" Seule certitude pour l’heure, la dérogation accordée à la TA Rennes n’a pas fini de faire du bruit…

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24 novembre 2020

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