Présents en conférence de presse à deux jours d’affronter le Stade Rennais (19h), Hatem Ben Arfa et Jean-Louis Gasset en ont profité pour mettre les points sur les i.
DS 0203L’ambiance est quelque tendue aux Girondins de Bordeaux. La semaine dernière, Frédéric Longuépée a mis un coup de pression à Jean-Louis Gasset en lui rappelant son devoir de réserve en terme de communication. L’intéressé lui a répondu ce mercredi à deux jours d’aller à Rennes (19h) lors de la 11e journée de L1.

"On a mis certaines choses à plat pour savoir les objectifs de chacun dans la vie et redonner confiance à certains un peu inquiets ou en-dessous de leur valeur. On a vidé un peu notre sac. Maintenant, on repart de l'avant, a expliqué le coach des Girondins en conférence de presse. "Le Stade Rennais ? C’est une équipe de Ligue des champions, c'est du haut de gamme. En ce moment, c'est peut-être ce qu'il nous faut pour nous dire 'on peut y arriver'."

"C'est quoi cette question? ?"
Hatem Ben Arfa avait précédé l’ancien coach de l’ASSE devant les médias et reste persuadé que le FCGB va rebondir rapidement. "Vous allez voir qu’en fin de saison, on sera dans nos objectifs, voire mieux. Je peux vous le signer aujourd’hui même?! Ce qui est important pour nous, c’est de rester sereins et de prendre des points à l’extérieur, a-t-il ajouté en revenant sur les récents propos tenus sur l’objectif de maintien. Vous mélangez tout. Déjà, le président en a parlé, donc c’est quoi cette question ?? Le coach a parlé de maintien dans une discussion comme ça, après la frustration d’un match, mais il n’a pas dit que c’était l’objectif (...) Je ne vais pas rentrer dans ce genre de phrases, ça ne sera productif ni pour moi, ni pour le club, ni pour les supporters. En tout cas, on est sereins, on sait où on veut aller, et on sait où on va aller. Vous verrez en fin de saison. Ce n’est pas aujourd’hui qu’on doit nous juger mais en fin de saison."

Ben Arfa garde un bon souvenir du Stade Rennais
L’ancien milieu offensif du Stade Rennais (33 ans) en a profité pour revenir sur son passage en Bretagne il y a deux ans. "J’en garde de bons souvenirs avec un trophée et une ambiance exceptionnelle, une belle épopée en Ligue Europa et des déplacements exceptionnels, a poursuivi Ben Arfa. Je suis très content de mon passage à Rennes. Maintenant, je suis avec Bordeaux et j’espère qu’on va là-bas pour gagner."

Dans le podcast officiel de la Ligue 1, le Suédois Petter Hansson était revenu sur ses 3 saisons au Stade Rennais et sur Jimmy Briand qui vient d'atteindre les 100 buts dans le championnat.
DS 0186Signant au Stade Rennais F.C. en 2007, le grand suédois a cumulé 102 matchs de Ligue 1 Uber Eats aidant le club à terminer dans le top 10 à trois reprises. Peter Hansson devient également le capitaine de l’équipe bretonne lors de sa dernière saison et participe à son parcours jusqu’en finale de Coupe de France en 2009.

Une nouvelle expérience
L’ex-international suédois évoluait depuis cinq saisons avec le SC Heerenveen, mais à l’âge de 31 ans il décide de venir jouer en France :"J’ai reçu des conseils de la part de joueurs suédois qui avaient évolué en Ligue 1 Uber Eats et je me sentais à la hauteur d’un nouveau challenge. Je pense que Rennes m’a voulu pour mon expérience, mais aussi pour mes qualités, enfin j’espère [rires]. J’étais le genre de joueur qui communiquait constamment avec mes coéquipiers. Je n’étais pas le meilleur joueur, pas le plus technique, mais j’organisais bien l’équipe et surtout la défense".

"J’étais surpris par la qualité individuelle des joueurs en France"
"On avait des vrais joueurs de qualité et un très bon effectif, même si on n’a pas atteint notre potentiel. La qualité individuelle des joueurs en France est très bonne, j’étais surpris. Je ne pensais pas que la différence entre le championnat néerlandais et la Ligue 1 Uber Eats allait être aussi grande. C’est pour ça qu’à mon arrivée j’ai eu du mal".

Le Stade Rennais F.C est très réputé pour sa formation de jeunes joueurs et à cette époque quelques joueurs établis aujourd’hui commençaient à faire leurs premiers pas en Ligue 1 Uber Eats, Yann Mvila, Stéphane Mbia et Jimmy Briand par exemple."J’ai le souvenir du fait que Rennes exigeait beaucoup de la part de ses jeunes joueurs. Ils devaient déjà être plus musclés, plus athlétique que les joueurs de l’équipe pro. Ils étaient très bons, il y en avait qui faisaient déjà partie de l’équipe type. Jimmy Briand avait été sélectionné chez Les Bleus et je peux dire que c’est l’un des meilleurs joueurs avec lequel j’ai pu jouer dans ma carrière".

"Zlatan avait tout"
Coéquipier international de Zlatan Ibrahimovic avec la Suède pendant plusieurs années, Hansson a aussi expliqué pourquoi le légendaire Zlatan était si bon en Ligue 1 Uber Eats et comment il fallait défendre sur lui :"Il avait beaucoup de puissance physique. Il protégeait la balle en tant que pivot, allait au duel, pouvait prendre la profondeur, il avait tout. C’était très difficile de jouer contre lui, il fallait essayer d’être plus malin que lui. Pour le contrer on pouvait défendre à deux sur lui, on pouvait demander aux milieux de se mettre devant lui, l’empêcher d’avoir la balle, il fallait protéger la profondeur. C’était très compliqué de défendre sur lui. J’ai joué face à lui lorsque je jouais en Suède puis au Pays-Bas également".

Le nom du laboratoire Pfizer a fait le tour du monde ces derniers jours, après l'annonce faite par le groupe d'avancées dans le test d'un vaccin "efficace à 90%" selon l'entreprise. Longtemps, le nom de Pfizer a été associé en Bretagne à celui du Stade Rennais. On vous explique pourquoi.
DS 0181aPendant onze saisons, de 1982/1983 à 1992/1993, le nom du laboratoire Pfizer s'est affiché en toutes lettres sur le maillot du Stade Rennais. Mais les relations entre le groupe pharmaceutique et le club allaient bien au-delà d'un simple sponsoring maillot. Explications.

Pourquoi Pfizer a choisi de sponsoriser le Stade Rennais
Au début des années 1980, Pfizer développe via sa branche vétérinaire le Mecadox, un médicament animal à destination principale des porcs. La Bretagne étant une très grande région d'élevage porcin, Pfizer choisit donc de sponsoriser le Stade Rennais, pour augmenter sa visibilité dans la région. D'ailleurs, jusqu'en 1989/1990, c'est Pfizer Mecadox qui s'inscrit sur le maillot rennais, avant que la mention Mecadox ne disparaisse sur les trois dernières saisons du partenariat. "Je me rappelle qu'on invitait 400 à 500 personnes par match, toutes issues du monde agricole. Ce n'était pas un hasard, c'était parce qu'on était en Bretagne, parce que le monde porcin se développait. D'ailleurs au début sur les maillots c'était la mention Mecadox qui apparaissait avant Pfizer" témoigne Georges Bartel, ancien directeur commercial du Stade Rennais recruté en 1989 et témoin de cette époque.
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Des liens très étroits entre Pfizer et le club
Sponsor principal, à une époque où la mairie était actionnaire majoritaire du Stade Rennais avant l'arrivée des Pinault, Pfizer a même poussé son influence jusqu'à obtenir la nomination à la tête du club de Jean-Raphaël Soucaret, qui n'était ni plus ni moins que le président de Pfizer France. Il effectuera deux mandats à la tête du club entre 1987 et 1990. Entraîneur adjoint du Stade Rennais sous sa présidence, Jean-Marc Mézenge garde un bon souvenir de M. Soucaret : "C'était un homme avec beaucoup d'élégance, beaucoup de culture. C'était un chef d'entreprise de très haut niveau. Il défendait les intérêts de Pfizer, quelquefois ça pouvait paraître incohérent au regard de l'importance de la mairie dans le capital du club, mais il était toujours à l'écoute du sportif. Il avait beaucoup d'affection pour l'entraîneur Raymond Kéruzoré. Il nous laissait travailler, il n'était pas du tout interventionniste."
DS 0181dMalgré le départ de Jean-Raphaël Soucaret à la fin de l'année 1990, remplacé par René Ruello, Pfizer restera sponsor maillot jusqu'en 1992-1993. Le président de Pfizer France tentera même un retour au club quelques mois après son éviction, sans succès. Il évoquait son possible retour dans cette interview à Ouest-France :
DS 0181ePfizer perdra son influence au Stade Rennais dès l'arrivée du Groupe Pinault, en 1993 comme sponsor maillot, puis comme actionnaire principal en 1998.

L’international néerlandais n’est resté qu’un an en France et pourtant il a marqué les esprits de ceux qui ont eu la chance de le voir évoluer sur les bords de Vilaine. Avant le déplacement des Rouge et Noir à Londres, Mario Melchiot, ancien défenseur de Chelsea où il a joué 164 matchs, revient sur son passage en Bretagne.
DS 0180Mario, pourquoi avez-vous choisi de jouer au Stade Rennais F.C il y a 14 ans ? Un choix qui a pu paraître étonnant à l’époque.
Je voulais venir en France car, en tant que joueur, j’étais un grand fan de Zinédine Zidane.
Au début de ma carrière, j’ai joué contre lui quand j’étais à l’Ajax en demi-finale de la Ligue des Champions. Grâce à des relations que j’avais en France, j’ai eu l’opportunité de découvrir ce championnat. Je savais que le football français, c’était du très haut niveau physiquement et tactiquement. Je voulais montrer à certaines personnes de quoi j’étais capable dans un nouveau championnat. En quatre ou cinq mois, j’ai prouvé et d’autres clubs français me sollicitaient déjà.

"j’ai aimé la chaleur qu'il y avait dans le club"
Que retenez-vous de votre passage à Rennes ?
Ce sont des souvenirs d’équipe que je garde. J’ai eu la chance de jouer avec ce groupe et il y a deux joueurs clés qui m’ont vraiment fait sentir chez moi. Bruno Cheyrou et Jacques Faty. Ils ont pris soin de moi. J’ai joué contre Bruno quand il était à Liverpool. Jacques m’a aidé à trouver une maison, il venait me chercher pour aller à l’entraînement. Il m’a même aidé à porter un frigidaire chez moi. Ça te montre la valeur des personnes. Je discute encore avec eux aujourd’hui.

Quand je suis venu à Rennes, j’ai aimé la chaleur qu'il y avait dans le club. On s’occupait bien de nous. On nous faisait sentir que l’on était au bon endroit. Au Stade Rennais F.C., on m’a traité comme un membre de la famille.

Votre transfert à Rennes a été une grande réussite. Vous étiez l’un des meilleurs défenseurs du championnat…
Le succès, c’est la détermination. Lorsque les entraînements commençaient à 9h du matin, à 7h j’allais faire un footing avant les séances. Personne ne le savait dans le vestiaire. J’avais 30 ans et je voulais m’assurer d’avoir la même condition physique que les autres joueurs de l’équipe et ensuite apporter mes qualités de footballeur.

Vous aussi très vite devenu un cadre malgré la barrière de la langue…
Beaucoup de joueurs dans l’équipe étaient intéressés par le football anglais. J’ai eu la chance d’y jouer longtemps. Ça nous faisait un sujet de conversation. On est devenu proche dans le vestiaire et on se motivait les uns les autres. Pierre Dréossi m’a dit un jour où nous avions des difficultés en championnat : "Parle aux joueurs ! Je suis sûr qu’ils vont t’écouter et te suivre". Il voulait que je transmette certains messages. À partir de ce moment, l’objectif était d’apprendre le français le plus vite possible.

On vous voit parfois commenter l’actualité du club sur les réseaux sociaux. Vous vous êtes attaché au club ?
Quand les gens vous accueillent bien, vous ne pouvez que garder de bons souvenirs. Je me rappelle du jour où le propriétaire du club Monsieur François Pinault est venu me voir et m’a remercié d’avoir rejoint le club. Il a été très classe.

Vous imaginiez à l’époque un tel destin pour les Rouge et Noir ?
Lors de ma saison à Rennes, on jouait pour la 3e place. Je ne suis pas surpris. C’est un bon club qui forme de grands joueurs. De l’intérieur, ça a toujours très bien travaillé. Ce que j’aime avec ce club, c’est qu’il ne fait pas de bruit mais il est capable de réaliser des choses dingues. Il y a beaucoup de qualité, du goal jusqu’aux attaquants.

Quelles seront les chances du Stade Rennais F.C. à Londres mercredi ?
Le Stade Rennais F.C. est très bon techniquement, également dans les transitions. C’est un des points forts en France. Quand l’équipe gagne le ballon, il le remonte très vite. Si Chelsea joue compact, ce sera un match très rugueux pour Rennes. Si Chelsea ouvre les espaces quand il attaque et que le Stade Rennais est bien organisé, il y aura des opportunités. Il faudra défendre en équipe. Chelsea part favori mais ce n’est pas grave. Si les Rennais y croient, se battent et s’organisent bien pour boucher les espaces et resserrer les lignes, ce sera aussi difficile pour Chelsea. Il faudra bien jouer les contre-attaques.

Que représente Chelsea pour vous ?
Comme Rennes, c’est l’un des meilleurs choix de ma carrière.
"la pression est sur Chelsea"
Quel est leur potentiel ?
Ils ont dépensé beaucoup d’argent pour en arriver là mais c’est aussi un club qui sait former les jeunes pour le haut niveau. Ça apporte de la concurrence. Ils essaient aujourd’hui de reconstruire l’équipe. Ils peuvent faire de grandes choses. Chelsea est le plus gros nom du groupe E. Ils n’ont pas remporté de trophée la saison dernière. Avec leurs ambitions, ils doivent finir premiers du groupe. Ils ont beaucoup d’expérience européenne, le club plus que l’équipe. Dans ce groupe, il n’y a pas d’équipe qui a une plus grande expérience en Ligue des Champions, la pression est sur eux.

Lors de votre saison à Rennes, Romain Danzé faisait ses débuts avec l’équipe première. Vous vous souvenez de ces premiers pas ?
Bien sûr ! Il était timide au début mais il faisait des efforts. Il s’entendait bien avec tous les joueurs. Quand tu commences, tu es réservé et tu ne parles pas beaucoup mais il s’est affirmé sur le terrain et a montré ses qualités. J’ai beaucoup aimé sa progression dans la saison. Il a beaucoup travaillé. Sa carrière a été extraordinaire. Peu de joueurs peuvent dire qu’ils ont joué au haut niveau avec le même club.

Que faites-vous désormais ?
Je suis producteur de télévision et créateur de documentaires et de jeux télévisés. Je commente aussi des matchs de football. Je vis à Los Angeles.

Si une majorité du football amateur est à l'arrêt, l'AGL Drapeau Fougères compte une nouvelle arrivée pour renforcer son groupe N3 !
DS 0178Serial buteur au Stade Brestois en catégories jeunes avec plusieurs doublés consécutifs, Assadillahi Ahamada a également fréquenté les rangs du CPB Bréquigny en U17 DH ainsi que celles du CPB Blosne au tout début de sa formation. Rennais d’origine, l’ancien meneur de jeu brestois (21 ans) a également porté les couleurs du Stade Rennais pendant sa formation (2009 – 2014). Appelé en février 2018 pour honorer les couleurs de l’Equipe de France en U19, il intégrait le groupe professionnel et participait aux entraînements du Stade Brestois en compagnie de six autres pousses : Hianga M’Bock, Rafiki Saïd, Félix Menn, Eric Bocat, Idrissa Dioh et le gardien Titouan Guéguen c’est assurément un renfort de poids pour la N3 de l’AGL Drapeau Fougères alors qu’il arrive libre dans le groupe de Pierre-Yves David !

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  • Stade Rennais FC – Adrien Hunou
  • Stade Rennais FC – James Léa Siliki
  • Stade Rennais FC – Gerzino Nyamsi
  • Stade Rennais FC – Yann Gboho
  • Stade Rennais FC – Georginio Rutter
  • Stade Rennais FC – Eduardo Camavinga
  • Stade Rennais FC – Pépé Bonet
  • Stade Rennais FC – Adrien Truffert
  • Stade Rennais FC – Brandon Soppy
  • Everton FC – Abdoulaye Doucouré
  • Fulham FC – Maxime Le Marchand
  • FC Barcelona – Ousmane Dembélé
  • Granada CF – Dimitri Foulquier
  • Sevilla FC – Joris Gnagnon
  • AS Monaco – Sofiane Diop
  • Dijon FCO – Sacha Boey
  • FC Girondins de Bordeaux – Jimmy Briand
  • FC Lorient – Sylvain Marveaux
  • FC Lorient – Fabien Lemoine
  • FC Lorient – Pierre-Yves Hamel
  • FC Lorient – Armand Laurienté
  • FC Metz – Vincent Pajot
  • Montpellier Hérault SC – Damien Le Tallec
  • OGC Nice – Alexis Trouillet
  • SSC Napoli – Tiemoué Bakayoko
  • Royal Antwerp FC – Jérémy Gélin
  • PFK Beroe Stara Zagora – Steve Furtado
  • GNK Dinamo Zagreb – Kévin Théophile-Catherine
  • Aalborg BK – Timothé Nkada
  • Olympiacos FC – Yann M’Vila
  • PAS Lamia 1964 – Devis Epassy
  • Vitória SC Guimarães – Nicolas Janvier
  • Vitória SC Guimarães – Denis Poha
  • SC Astra Giurgiu – George Merloi
  • FC Lausanne-Sport – Lucas da Cunha

Mi-septembre, le PSG apprenait une terrible nouvelle avec la rupture des ligaments croisés de Juan Bernat.
DS 0164Titulaire indiscutable du Paris Saint-Germain au poste de latéral gauche, le défenseur espagnol manque cruellement à Thomas Tuchel. Certes, le champion de France en titre compte deux autres joueurs à ce poste, à savoir Layvin Kurzawa et Mitchel Bakker. Mais pour l’heure, ni l’international français ni l’ancien joueur de l’Ajax Amsterdam ne parviennent à faire oublier Juan Bernat. Ainsi, il serait judicieux de recruter un latéral gauche lors du mercato hivernal. Mais comme cet été, les moyens seront limités pour Leonardo. Il faudra ainsi se creuser la tête et selon Don Balon, une piste totalement inattendue est étudiée par l’état-major du PSG.

Cette piste mène à un ancien joueur de Ligue 1, à savoir Ramy Bensebaini. Excellent depuis son départ de Rennes pour le Borussia Mönchengladbach, l’international algérien figure sur les tablettes de plusieurs clubs européens. A en croire le média espagnol, l’Atlético de Madrid et la Juventus Turin ont également coché le nom de l’ancien défenseur de Rennes, capable d’évoluer en défense centrale mais qui s’est spécialisé au poste de latéral gauche depuis de longs mois. De plus en plus à son aise en Bundesliga, Ramy Bensebaini ne sera toutefois pas bradé par le Borussia Mönchengladbach au mercato hivernal. Et pour cause, le média affirme que le club allemand souhaite au minimum récupérer 25 ME en cas de départ de l’ancien Rennais. Un tarif bien élevé pour le Paris Saint-Germain, qui s’est contenté de prêts avec option d’achat lors du mercato estival, et qui n’aura sans doute pas la volonté de faire des folies au mois de janvier…

L'attaquant international ghanéen Asamoah Gyan a décidé de poursuivre sa carrière à Legon Cities, dans son pays natal.
DS 0162Libre depuis la fin de son bail au NorthEast United FC (Super League indienne) en janvier dernier, Asamoah Gyan a choisi de revenir aux sources. 17 ans après son départ, l’attaquant international ghanéen s’est officiellement engagé en faveur du club ghanéen de Legon Cities FC (ex-Wa All Stars FC) pour une durée d’un an ce dimanche. Un gros coup pour cette formation basée à Accra et modeste 15eme du dernier championnat.

"Je suis heureux de rejoindre ce club, qui a un projet pour l’avenir du football ghanéen", a écrit Gyan après sa signature. Passé par l’Udinese, Rennes ou Sunderland, le Black Star, meilleur buteur africain de l’histoire en Coupe du monde (6 buts), avait évolué par la suite à Al-Ain (Emirats arabes unis), au Shanghaï SIPG ou encore à Kayserispor lors de sa longue carrière.

L'attaquant brésilien Luis Fabiano avait été recruté en grands pompes par le Stade Rennais à l'été 2000. Ce fut un échec total que le joueur impute à Christian Gourcuff, aujourd'hui à Nantes.
DS 0155Avant de devenir l'un des très bons clubs de Ligue 1, le Stade Rennais a pas mal vivoté. Il a souvent emprunté l'ascenseur entre l'élite et la L2 dans les années 80-90 avant de se stabiliser après l'arrivée aux commandes de la famille Pinault. Mais au début, cette dernière s'est dit qu'attirer des stars pourrait fonctionner. Elle a donc sorti le carnet de chèques, notamment à l'été 2000 pour attirer de nombreux talents, dont le Brésilien Luis Fabiano, qui fut un flop.

"Gourcuff n'a pas voulu m'aider"
Celui qui a ensuite rencontré le succès avec le FC Séville de 2005 à 2011 a accordé une longue interview à Ouest France dans laquelle il est revenu sur ses déboires sportifs en Bretagne. S'il a apprécié la vie en dehors, notamment les restaurants Hippopotamus, il a beaucoup aimé côtoyer Christian Gourcuff, qui a succédé à Paul Le Guen en 2001.
"Le Guen a été très important pour moi. Il me disait la vérité, il m’aidait beaucoup. Il connaissait mes qualités, savait que j’étais jeune, que j’avais une marge de progression. Il a vraiment été important pour moi. Gourcuff n’aimait pas mon profil, il n’a pas voulu m’aider et je suis donc rentré au Brésil (en prêt à Sao Paulo)." Les deux passages du technicien breton au Stade Rennais (2001/02 et 2016/17) furent aussi brefs que décevants.

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Isidore Odorico ancien président du Stade Rennais Université Club (1931-38) est né un 30 octobre.

Son nom a été donné à la structure scolaire qui soutient le centre de formation du Stade rennais : l'École technique privée Odorico.

Jimmy Briand a inscrit ce dimanche avec Bordeaux le centième but de sa carrière en Ligue 1. L’attaquant de 35 ans, passé notamment par Rennes et Guingamp, continue de marquer les esprits, partout où il passe.
DS 0131L’attaquant de Bordeaux Jimmy Briand a inscrit son 100e but en Ligue 1, sur penalty, lors de la réception de Nîmes, dimanche, à l’occasion de la 8e journée. Briand, 35 ans, attaquant polyvalent à ses débuts, aura mis 449 matches pour atteindre cette barre symbolique, devenant le 88e joueur de l’histoire à réaliser cette performance.

Depuis ses débuts en mai 2003, l’international aux 5 sélections a inscrit 33 buts avec Rennes, son club formateur, puis 22 buts avec Lyon, 30 buts avec Guingamp et enfin 15 buts avec Bordeaux, son quatrième club en L1 qu’il a rejoint en 2018.

DS 0128Frank Lampard annonce qu'Édouard Mendy sera le gardien numéro 1 de Chelsea cette saison !.
Dire qu'il était au chômage il y a 5 ans et encore en Ligue 2 il y a un peu plus d'un an

Une semaine après sa défaite contre l’OM au Vélodrome, les Girondins de Bordeaux affrontent Nîmes au Matmut Atlantique ce samedi après-midi.

DS 0127A cette occasion, Hatem Ben Arfa va fêter sa seconde titularisation sous le maillot aquitain. Auteur d’une bonne première mi-temps contre Marseille samedi soir, l’international français a déjà l’étiquette de l’arme offensive n°1 des Girondins sur le front. Malgré sa notoriété, Hatem Ben Arfa a eu une drôle de surprise ce dimanche après-midi en débarquant dans le vestiaire de Bordeaux puisque son nom a été mal orthographié au-dessus de sa place dans le vestiaire. Une incroyable faute de la part des dirigeants girondins, qui n'a pas manqué de faire le buzz sur les réseaux sociaux. D’autant plus que la photo en question a été postée par le compte officiel des Girondins de Bordeaux… avant d’être supprimée.

L'ancien joueur du Stade Rennais, qui a terminé sa carrière à l'OAC en 2019, avait rejoint le club de Régional 1 durant l'hiver dernier.

DS 0117"L'objectif de la saison était de finir dans les cinq premiers. Je pars de l'AS Rousson alors que l'équipe est classée quatrième après quatre journées..."

Cédric Barbosa n'est pas homme à se défiler, ni à habiller de mots inutiles la réalité.

"Investi dans le club de Rousson (qu'il avait intégré durant l'hiver 2019, NDLR), cela faisait un mois et demi que je menais une réflexion par rapport à mon engagement", explique, mercredi 14 octobre, à Midi Libre, l'ancien joueur professionnel.

"Pour des raisons qui n'ont pas à être étalées..."
Lundi 12 octobre, après une ultime réunion en interne, il a confirmé à Mustapha Guiza, directeur sportif du club de Régional 1 (la dernière division avant le National 3), son intention de cesser sa collaboration.

"D'un commun accord, nous y avons mis fin pour des raisons que nous gardons entre nous et qui n'ont pas à être étalées...", explique Cédric Barbosa, qui a été suivi par deux membres de son staff, et, aussi, son fils Antoine.

Le jeune attaquant, auteur, dimanche 11 octobre, du troisième but de la victoire (la deuxième en quatre journées disputées, pour deux courtes défaites) de l'AS Rousson à Portiragnes (0-3), devrait retourner dans le club de Saint-Privat-des-Vieux. Où, la saison dernière, il joua avec son papa.

"Aucun contact avec l'OAC !"
Par un malin hasard, le retrait de Cédric Barbosa coïncide avec l'amère défaite subie, samedi 10 octobre, à domicile, par l'Olympique d'Alès en Cévennes (2-3) contre Agde.

Un résultat qui confirma le statut de leaders des Héraultais et, à l'inverse, repoussait les Cévenols à... l'avant-dernière place de la poule Occitanie de National 3.

Depuis, pullulaient les rumeurs du remplacement de Stéphane Saurat, entraîneur de l'OAC à seulement une victoire en cinq journées, par Cédric Barbosa, technicien désormais libre de contrat !

"Je n'ai aucun contact avec l'OAC !, précise l'intéressé. Ces rumeurs, c'est le métier qui veut ça. Le milieu du football aussi..."

Pas le diplôme pour entraîner en N3
Avant d'apporter de précieuses précisions : "En tant qu'entraîneur de Rousson, club de Régional 1, j'avais entamé une formation d'entraîneur, le BEF. J'avais une dérogation pour entraîner le temps de l'obtenir. Donc, non seulement je prends un risque, puisqu'il me faut retrouver un club pour continuer cette formation. Et, je ne dispose donc pas du diplôme nécessaire pour entraîner un club de National 3, le DES..."

"Il faut ôter de la tête des gens que j'ai quitté Rousson pour arriver à l'OAC", détaille, pour conclure, Cédric Barbosa.

Est-ce qu'il sera entendu par ceux qui souhaitent ardemment sa venue à l'OAC où, au printemps 2019, il avait conclu sa (longue) carrière professionnelle ?

C'est une autre histoire...

Recruté en provenance de Rennes par Watford au Mercato l'été dernier contre un chèque de 30M€, Ismaïla Sarr (ex SRFC et FC Metz) n'avait pu empêcher la relégation des Hornets de Premier League en Championship.
DS 0113Un temps ciblé par Manchester United, l'ancien joueur du Stade Rennais aurait trouvé un nouveau point de chute en cette fin de marché des transferts en Angleterre !

Auteur de 5 buts et 6 passes décisives (dont un doublé face à Liverpool FC) avec Watford lors de la saison 2019/2020, l'ailier droit international sénégalais (22 sélections / 3 buts), passé par Rennes, serait plus que jamais sur le départ sur ce Mercato.

D'après les médias anglais, Ismaïla Sarr (22 ans) se dirigerait vers Crystal Palace, actuel 12ème de Premier League, qui aurait transmis une offre de transfert de 35M€ aux Hornets.

Affaire à suivre donc pour le natif de Saint-Louis au Sénégal qui s'était révélé au FC Metz en Ligue 1 avant d'exploser ensuite sous le maillot du Stade Rennais où il aura inscrit un total de 18 buts et 16 passes décisives en 76 matchs entre 2017 et 2019.

Crystal Palace, une belle option pour Ismaïla Sarr ?

Après près de deux ans loin des bancs de touche, Frédéric Antonetti va reprendre, selon Canal+, sa place d'entraîneur numéro un à Metz, occupée entre-temps par Vincent Hognon.
DS 0110Depuis décembre 2018, Frédéric Antonetti avait mis sa carrière d'entraîneur entre parenthèses pour rester en Corse au chevet de son épouse, Véronique, atteinte d'une grave maladie et décédée début juillet. Il a effectué un retour discret au centre d'entraînement du FC Metz fin août, après avoir assisté à plusieurs matches de préparation en juillet. Loin du terrain, chasse gardée de Vincent Hognon, mais pas du groupe, dont il avait consulté les cadres au travers, notamment, d'entretiens individuels.

L’ancien président du Stade Rennais René Ruello veut implanter un centre de création et d’exposition pour les artistes bretons, à Pont-Aven (29), sur la friche industrielle de la Belle-Angèle. Mondialement connue grâce à Paul Gauguin, la petite cité finistérienne va pouvoir étendre sa renommée à l’art contemporain qui fera bientôt l’objet de grands rendez-vous annuels.
DS 0107"Pont-Aven, c’est un véritable écrin pour l’art. Il faut lui donner une identité culturelle forte !". Amoureux de la petite cité finistérienne, l’ex-président du Stade rennais, l’homme d’affaires René Ruello, veut y édifier un "lieu de création et d’exposition à destination des artistes bretons contemporains". Le patron breton a donc jeté son dévolu sur une friche industrielle à l’entrée de Pont-Aven qui est un véritable repoussoir pour le visiteur en provenance de la voie express. Situé en contrebas du fameux Bois d’Amour et le long de l’Aven, l’ancienne conserverie de la Belle-Angèle a été acquise à sa fermeture par Jean-Jacques Manrot-Le Goarnig. Personnage original, Goarnig Kozh a connu son heure de gloire dans les années 70 pour son combat en faveur des prénoms bretons et pour le Festival de rock de Kertalg. Mais malgré ses nombreuses annonces de projets culturels fastueux, l’usine de trois hectares est restée depuis dans son jus et ses murs commencent à se couvrir de tags sans grand talent artistique.

Sur le modèle des rencontres d’Arles
Les projets de René Ruello pourraient être une aubaine pour Pont-Aven. Car l’homme d’affaires ne s’intéresse pas qu’à l’aspect culturel de la commune. Il a récemment fait l’acquisition, au centre du bourg, de trois établissements de bonne réputation : le restaurant Moulin de Rosmadec, la Chocolaterie et l’hôtel des Ajoncs d’Or. "Pas de culture de bonne facture sans hébergement et restauration de qualité" pourrait être le credo du Breton originaire de Merdrignac (22). L’objectif est de "redonner un élan artistique à Pont-Aven et ses environs où l’on retrouve une ambiance et une atmosphère si particulières". Son projet s’inspire des Rencontres d’Arles qu’il a étudiées de près. René Ruello va ainsi lancer, dès le 5 octobre, les "Rendez-vous de Pont-Aven", lors de l’inauguration du Moulin de Rosmadec. Il établit un parallèle entre sa démarche artistique et économique en faveur de la Bretagne et celle qu’a entamée Jean-Yves Le Drian en rassemblant les Progressistes bretons. En phase, le ministre des Affaires étrangères a d’ailleurs confirmé son déplacement le 5 octobre, à Pont-Aven. Ce jour-là René Ruello dévoilera son projet par le menu.

François Pinault ne participe pas au projet
Échaudés par les projets successifs concernant le site de la Belle-Angèle depuis vingt ans, les Pontavenistes accueillent avec prudence, mais espoir, le projet de l’homme d’affaires. Le nouveau plan d’occupation des sols de Pont-Aven sera voté, ce vendredi, au conseil municipal. Pour accueillir le futur lieu de création et d’exposition, la commune devra y effectuer une "légère" modification afin d’affirmer la nouvelle "vocation culturelle" du site. "De l’ordre d’un à deux mois", explique-t-on en mairie. Une condition suspensive inscrite dans le compromis de vente signé par René Ruello.
Quant à la réalisation du projet en tant que tel, elle devrait aller bon train une fois la dépollution du site menée à bien. "À mon âge, on a moins de temps", assure le patron septuagénaire qui présente des garanties financières sérieuses. Depuis qu’il a vendu son usine d’agroalimentaire Panavi, le Breton a choisi de réinvestir dans différents projets de sa région natale. En revanche, s’il est proche du Breton François Pinault, autre homme d’affaires grand amateur d’art contemporain, il n’est pas prévu que le patron d’Artémis participe au projet de la Belle-Angèle, malgré la rumeur persistante. On peut juste espérer qu’un jour cet autre amoureux de Pont-Aven ait l’envie d’y exposer quelques œuvres de sa collection privée.

Libre depuis son départ de Valladolid, Hatem Ben Arfa va s'engager pour une saison avec les Girondins de Bordeaux.
DS 0089Mieux vaut tard que jamais. Seul club de L1 à ne pas avoir enregistré le moindre renfort lors du mercato, Bordeaux va enregistrer dans les prochaines heures la signature d'Hatem Ben Arfa. Le milieu offensif arrive libre après un passage mitigé à Valladolid où il n'est apparu qu'à cinq reprises. Il va s'engager pour une saison (plus une en option) pour un salaire inférieur à 100 000 euros.

Alors qu'il était initialement question que les Girondins enregistrent au moins un départ - celui de Jovanovic en l'occurrence - avant de finaliser une arrivée, il semblerait que les commentaires acides suscités par leur inactivité sur le marché les aient convaincus d'accélérer les discussions avec l'ancien Marseillais. Un accord a été trouvé dans la nuit de mardi à mercredi pour le plus grand plaisir de Jean-Louis Gasset.

"Hatem Ben Arfa, c'est un créateur, un génie du football, avait souligné l'entraîneur bordelais le 27 septembre dernier. Si c'est possible... mais franchement je ne le sais pas". Le joueur serait déjà sur place. Rien ne devrait s'opposer à sa signature. Ce sera son sixième club en Ligue 1, après Lyon, Marseille, Nice, le PSG et Rennes.

Nottingham Forest a annoncé le départ de son entraîneur Sabri Lamouchi. C'est Chris Hughton qui le remplace.
DS 0086Sabri Lamouchi n'est plus l'entraîneur de Nottingham Forest. L'entraîneur français de 48 ans était arrivé en juin 2019. Septième de la D2 anglaise la saison dernière, l'ancien coach du Stade Rennais avait très mal commencé la saison 2020-2021 avec quatre défaites en autant de matches. C'est Chris Hughton, passé par Brighton ou encore Newcastle, qui le remplace (61 ans).

C’est à Valenciennes, où il était prêté la saison dernière, que le nouveau Brestois Lilian Brassier (20 ans) a connu ses premiers matchs comme professionnel. Son ancien entraîneur, Olivier Guégan, est dithyrambique à son sujet.
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Olivier Guégan, c’est sous vos ordres, à Valenciennes, que Lilian Brassier s’est révélé la saison dernière en Ligue 2…
Oui, c’est un garçon qu’on est allé chercher en prêt alors qu’il jouait avec en Nationale 3 avec le Stade Rennais. L’ancien président, Olivier Létang, dont je suis proche, m’en avait dit beaucoup de bien donc je n’ai pas hésité une seule seconde. C’est donc avec Valenciennes qu’il a disputé son premier match en professionnel.

Comment décririez-vous le joueur ?
Lilian est un gaucher extrêmement polyvalent que j’ai pu faire jouer à différents postes. Dans une défense à quatre, il peut jouer aussi bien dans l’axe gauche que dans le couloir. Dans un 3-5-2, il peut jouer derrière et même dans le rôle de piston. Il est très à l’aise techniquement, c’est un joueur qui impulse vraiment le jeu. Mais il lui reste évidemment encore des leviers de progression.

Et dans le vestiaire ?
C’est un bon garçon. Pas un grand bavard, mais un excellent coéquipier.

Son arrivée à Brest vous surprend-elle ?
Non, il sort d’une année très intéressante qui lui a permis de se montrer. Sa saison très prometteuse à Valenciennes ne demande qu’à être confirmée. J’avais fait le forcing pour le garder une année supplémentaire mais Rennes ne voulait pas le lâcher au début du mercato et Lilian voulait une Ligue 1. Je savais que Brest était intéressé parce que j’en avais parlé avec Greg (Lorenzi, le directeur sportif du Stade Brestois 29, NDLR).

Selon vous, il a le potentiel pour jouer en Ligue 1 ?
Je pense très sincèrement qu’il peut s’installer dans le 11 de Brest. C’est un joueur très moderne qui a énormément de qualités. Il faut encore qu’il monte encore d’un cran en termes de concentration, mais il a beaucoup de vitesse et dégage de la puissance. C’est un garçon capable de ressortir le ballon sous pression, qui n’a pas peur et qui joue avec une grande confiance. Au vu de ses qualités, je le vois plutôt se développer dans l’axe même s’il peut dépanner dans le couloir gauche. Je pense vraiment qu’il a le potentiel de faire une grande carrière. C’est une super recrue pour le Stade Brestois, un club qui va lui donner l’opportunité de jouer des minutes. Une très bonne pioche

L’OGC Nice est heureux d’annoncer la signature de Lucas Da Cunha. Le milieu offensif de 19 ans arrive en provenance du Stade Rennais et sera prêté au Lausanne-Sport lors de la saison 2020-21.

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Milieu offensif de talent, Lucas Da Cunha s’est engagé à l’OGC Nice en ce milieu de semaine. Technique, à l’aise dans la zone de finition, le jeune homme, né à Roanne, a été sacré champion de France U19 avec les Bretons en 2019, dans une équipe où figurait également Alexis Trouillet. Pour l’anecdote, Da Cunha inscrivit un triplé en finale contre Montpellier (score finale 4-0).

Membre des équipes de France de jeunes, le milieu offensif, apparu 5 fois avec le Stade Rennais en pro (2 matchs de L1, 2 de Ligue Europa, 1 de Coupe de la Ligue) évoluera en Super League suisse cette saison.

Avec pour objectif de mettre ses qualités au service du Lausanne-Sport tout en emmagasinant de l’expérience avant de porter le maillot des Aiglons lors de la saison 2021-22.

Resté très lié au Stade Rennais, Julien Escudé (41 ans) évoque le tirage au sort de la phase de poules de la Ligue des champions (jeudi, 17 h). Deux de ses autres anciens clubs pourraient venir au Roazhon Park : le Séville FC et l’Ajax Amsterdam.

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Il voyage plus encore qu’à son époque de joueur professionnel depuis qu’il est revenu dans le milieu du football, à l’automne 2019. Une nouvelle vie en accéléré, sans que le temps n’ait pourtant de prise sur lui. Julien Escudé a fêté ses 41 ans le 17 août, mais il en fait aisément dix de moins. Le "Beckenbauer francés del Sevilla" comme aiment à le surnommer certains socios du Séville FC, a gardé cette classe à l’état pur et vit de l’intérieur la réussite de l’un des plus beaux clubs d’Europe dans l’équation passion générée, moyens financiers et trophées remportés. En août, l’entité du meilleur directeur sportif au monde (Monchi) a remporté une sixième Ligue Europa, balayant l’Inter Milan en finale. La semaine passée, elle a été à deux doigts de surprendre le Bayern Munich en Supercoupe d’Europe. Lundi, dans un établissement rennais du centre où il a ses habitudes, Julien Escudé a livré à Ouest-France son rêve de voir le grand Séville FC débarquer au Roazhon Park, avec en fond sonore la petite musique de la Ligue des champions.

Trois de vos anciens clubs (Stade Rennais, Séville FC, Ajax Amsterdam) sont concernés par le tirage, demain. Que ressentez-vous ?

Cela ne m’était jamais arrivé (sourire). L’année dernière, c’était Rennes contre le Betis (février 2019 en seizièmes de finale de Ligue Europa, 3-3, 1-3, qualification des Bretons), mais c’était l’autre club de Séville et j’étais pour Rennes bien évidemment puisque c’était contre le Betis ! (rires). Cette année, cela concerne en plus, le plus haut niveau, la Ligue des champions. C’est exceptionnel d’y retrouver Rennes et Séville, l’Ajax est plus habituée.

Quels liens entretenez-vous ces trois anciens clubs ?

Je travaille avec le Séville FC depuis novembre, comme loan manager, en charge des joueurs prêtés par le club. Sinon, je reviens une fois par mois à Rennes. J’y ai de la famille, des amis et des contacts avec le Stade Rennais, où j’ai passé quatre saisons. J’ai donc une accroche française avec Rennes puisque même si j’ai joué à Cannes, c’est à Rennes que j’ai débuté en Première division et c’est le seul où j’ai joué en Première division française. J’ai aussi une accroche particulière avec Séville, le seul club espagnol où j’ai joué, puis j’y ai été international et gagné des titres. Enfin, à l’Ajax j’ai découvert la C1 et côtoyé d’énormes futurs champions : Ibrahimovic, Sneijder, Van der Vart, Maxwell, De Jong, Babel…

Pouvez-vous nous définir les contours de votre poste au Séville FC ?

C’est un poste qui n’existait pas jusque-là. C’est le suivi des joueurs prêtés par le club, en Espagne comme à l’étranger. Je fais des rapports de match, je suis en contact direct avec eux, je vais leur rendre visite pendant la semaine aux entraînements et en dehors. Je suis en contact aussi avec leur club. Tout cela pour essayer d’optimiser leurs performances, les faire progresser, comprendre ce qui n’a pas fonctionné au Séville FC. Et essayer de rendre le joueur meilleur pour lui premièrement, pour son club de prêt deuxièmement et pour le Séville FC troisièmement, car il reste encore sous contrat avec nous. L’an dernier, je suivais par exemple Joris Gnagnon au Stade Rennais.

Quel regard portez-vous sur l’évolution récente du Stade Rennais ?

Elle est très positive, cela se voit dans les résultats et la structuration du club, mais cela se perçoit également dans l’engouement. Il y a une vraie envie d’aller voir jouer cette équipe. Elle est compétitive, a l’amour du maillot. Elle transmet quelque chose. Ça passe aussi, sûrement, par le discours de l’entraîneur. Aujourd’hui, le Stade Rennais est bien structuré, avec de bonnes personnes aux bons endroits, une nouvelle équipe dirigeante qui a des résultats immédiatement. Quand il y a les résultats, tout va bien. Le jour où ils ne seront plus là, ce sera plus difficile, il faudra gérer cela. Mais pour l’instant, je suis très content pour un club avec lequel j’ai connu ses années difficiles du club, donc ça fait énormément plaisir de le voir en Ligue des champions.

Vous attendiez-vous à voir un jour le SRFC en C1 ?

Oui et non. Il y a un actionnaire puissant, avec une notoriété. Le discours d’avant était peut-être de se dire qu’avec un actionnaire ayant de l’argent, on aurait forcément des résultats. Mais non. Le club a su évoluer et trouver les gens ambitieux, lesquels avec cet actionnaire-là ont mis en place tout un travail. La formation au Stade Rennais est remarquable. C’est primordial pour exister au très haut niveau. Et puis, le club a su recruter malin et trouver un entraîneur de la stature de Julien Stéphan pour porter ces jeunes de la formation dans sa propre ambition et devenir un club d’avenir.

Julien Stéphan pourrait-il entraîner en Liga ?

Maintenant, un entraîneur doit arriver à avoir une qualité d’adaptation. C’est comme les joueurs. À une époque, un joueur ne jouait que dans le championnat de France. Maintenant, un très bon joueur, un très grand joueur, il sait jouer dans tous les championnats. Donc un entraîneur, il faut qu’il apprenne cela aussi aujourd’hui et je pense que Julien a les capacités de pouvoir entraîner à l’étranger. C’est un jeune entraîneur et ça dépend du timing, des opportunités, de plein de choses. Il a une grosse envie, fait du très bon travail et a entraîné ailleurs, mais au plus haut niveau, n’a connu que le Stade Rennais pour l’instant. Il faudra le voir dans d’autres clubs, avec d’autres ambitions. L’étranger, c’est le suprême, le summum, on découvre complètement une autre atmosphère, un autre monde.

Qui recruteriez-vous du Stade Rennais au Séville FC ?

Camavinga, je le prends, mais pas à ce prix-là ! (rires). Pour ne rien cacher, à Séville on suit pas mal de joueurs du Stade Rennais. On a sur nos tablettes des jeunes de 17 ans et 18 ans et des professionnels aguerris.

Il faut souvent se battre contre des raccourcis propulsant le Stade Rennais à une hauteur où il n’est pas encore, à sa décharge. Considérez-vous également que la distance reste par exemple astronomique entre Rennes et Séville ou l’Ajax ?

En termes de palmarès, Séville a évidemment pris beaucoup d’avance sur Rennes, avec notamment six Ligue Europa. Après, c’est bien de comparer, mais il faut arriver à trouver une accroche plus personnelle et une identité propre. C’est ce que fait très bien le SRFC dernièrement je trouve. Il n’ambitionne pas d’être un autre, mais il s’appuie sur sa propre histoire. C’est important de donner l’amour du maillot aux joueurs qui signent au club. Refaire le modèle de Séville ou l’Ajax ailleurs, je crois que c’est impossible. La structure institutionnelle, économique, l’histoire, les présidents, les supporters, les villes… C’est difficilement comparable. Il y a plein de choses. Puis à Séville, il y a la confrontation avec le Betis. Puis Séville a aussi vécu dernièrement des choses qui malheureusement, sont à déplorer, à savoir les décès de joueurs très importants. Et ça, pour les Andalous, les Sévillans et les Sevillistas (joueurs, dirigeants et socios du Séville FC), jouer pour des personnes de la notoriété qu’avaient José Antonio Reyes et Antonio Puerta, apporte un supplément d’âme. C’est une histoire très particulière, ce sont des choses qui font que ça dépasse le cadre du football. Et ça, c’est vraiment propre de Séville.

Quel est votre tirage rêvé ?

Je rêve d’un Stade Rennais - Séville FC, bien évidemment ! Moi, ça me ferait énormément plaisir de venir au Roazhon Park avec Séville. Et ce que j’aimerais avant tout, c’est que les supporters des deux clubs puissent voyager et aller dans les stades. Cela permettrait aux Sevillistas de découvrir Rennes, comme y ont eu droit les Béticos du Betis, il y a deux ans, mais seulement en Ligue Europa (rires). Et si les Rennais connaissent déjà la ville de Séville, de laquelle ils ne voulaient plus partir l’an dernier (rires), ça leur permettrait de voir le Ramón Sánchez Pizjuán, un tout autre stade ! Sinon, Rennes – Ajax serait une belle affiche entre un club qui a su revenir au plus haut niveau et un club qui travaille pour s’y installer.

Quel est le joueur actuel du Stade Rennais ou du Séville FC se rapprochant le plus de votre profil, Nayef Aguerd ?

Oui, j’allais le citer en écoutant le début de la question. Il vient d’un club de moins bon niveau, mais avec une marge de progression énorme. C’est le prototype de joueur bon de la tête, qui me semble intelligent, sérieux, professionnel. Je pense qu’il va faire son trou. Je pense qu’à Séville, Jules Koundé et Diego Carlos ont un autre profil, différent du mien, même si Koundé a aussi une personnalité et une relance assez propre. Donc Aguerd, effectivement, se rapproche de mon profil. Et il semble très intéressant.

Est-ce plus difficile, aujourd’hui, d’exister au plus haut niveau avec le profil que vous aviez ?

Peut-être qu’il y en a moins, donc ça peut être une plus-value de trouver un joueur de ce style, mais d’un autre côté, c’est vrai qu’on demande de la puissance physique et que les équipes jouent relativement haut, avec de l’espace dans leur dos, c’est bien plus compliqué. Je pense qu’il faut trouver un bon équilibre, un bon amalgame. À un moment donné, on recherchait des très grands défenseurs centraux, c’est toujours autant d’actualité, mais encore beaucoup plus physique. Après, aujourd’hui la première relance part de derrière, il ne faut pas l’oublier non plus. Il est quand même important d’avoir un joueur capable de lancer une attaque sur une ou deux touches de balle. Moi, je suis plus partisan de trouver un équilibre et des joueurs avec différentes caractéristiques sur les trois ou quatre défenseurs centraux d’un groupe.

Avez-vous toujours des maillots de Séville et de Rennes ?

Oui ! Plus beaucoup à force d’en donner, donc quand on m’en demande, je ne peux plus en donner ! (rires). J’ai essayé d’en garder de chaque club et de chaque saison. De Rennes, j’en ai pas mal, j’y suis resté quand même quatre ans. En plus, on gardait à chaque fois le maillot des matches de Coupe de France. De Séville aussi, j’en ai de chaque saison, de championnat, de Coupe, des finales Uefa. Mais je vais les garder, désormais. Maintenant, je commence à donner les shorts ! (rires).

DS 0048

L'ex-Rennais Steven Moreira a marqué ce samedi le but du 2-1 (86') de la victoire de Toulouse (3-1) contre Auxerre en Ligue 2.Avec ce but, il met fin à 11 mois sans victoire du TFC (6 nuls, 21 défaites).

DS 0041

A 34 ans, Yoann Gourcuff n’a pas officiellement mis un terme à sa carrière. Mais l’international français (31 sélections) a complètement disparu des radars. La faute à des blessures qui ont gâché ses années au plus haut niveau.

Le 20 octobre 2018 reste sa dernière apparition sur un terrain de football sous le maillot de Dijon. Ce jour-là, il avait joué les 30 dernières minutes du match contre Lille et terminé la rencontre touché à la cuisse gauche… Une énième rechute. Sûrement celle de trop. Le modeste club bourguignon lui avait pourtant tendu la main pour mettre ses qualités techniques au service du collectif et lui offrir une chance de retrouver le plaisir ainsi que ses sensations. En vain.

Ce nouvelle (dernier ?) épisode est venu renforcer le sentiment de gâchis d’une carrière qui n’a finalement pas embrassé le destin qui lui était prédit. Une carrière coupée en deux avec des débuts prometteurs à Rennes avant de prendre la direction à seulement 20 ans de l’AC Milan, où les médias italiens voyaient en lui le nouveau Zinédine Zidane. Malgré quelques performances intéressantes, le milieu de terrain n’est pas parvenu à se faire sa place au milieu des Kakà, Clarence Seedorf, Andrea Pirlo, Gennaro Gattuso ou encore Ronaldinho.

A sa demande, il est prêté à Bordeaux en 2008. Et en Gironde, c’est l’explosion. Sous les ordres de Laurent Blanc, il a été l’un des grands artisans du doublé Champion de France-Coupe de la Ligue réalisé pour le club bordelais en 2009. La saison suivante, alors que Bordeaux l’a recruté définitivement, il a été contrarié par des blessures qui l’ont empêché de donner la pleine mesure de son talent.

Et l’été 2010 a marqué un tournant entre la Coupe du monde en Afrique et la triste affaire de Knysna venue s’ajouter à ses supposées tensions avec Franck Ribéry, puis son transfert mouvementé à Lyon. Yoann Gourcuff n’en est pas sorti indemne et une longue descente aux enfers a commencé pour lui entre blessures et rechutes auxquelles sont venues s’ajouter les moqueries sur sa fragilité physique.

Après cinq saisons à l’OL, où il a passé une bonne partie de son temps à l’infirmerie, il est retourné à Rennes, mais le retour dans son club formateur a également été émaillé par une accumulation de pépins physiques qui n’ont cessé de lui pourrir la vie. Ce sera encore le cas à Dijon qu'il a rejoint à l'été 2018. En Bourgogne, il n’a joué que huit matchs avant de partir six mois seulement après son arrivée et de prendre la direction de sa Bretagne natale.

Mariage avec Karine Ferri
Près de Lorient, Yoann Gourcuff s’est remis au tennis. Avec brio. A l’automne dernier, le quotidien Ouest-France avait relaté ses performances avec le club du TC Lamor-Plage dans le Morbihan. Et il n’est pas étonnant de le voir briller raquette à la main. Dans sa jeunesse, Gourcuff était l’un des grands espoirs du tennis breton. En 1998, il avait même participé à l’Open super 12 d’Auray, remporté par Rafael Nadal. Il a d’ailleurs longtemps hésité entre la petite balle jaune et le football avant de finalement opter pour les crampons.

D’un point de vue professionnel, certains lui ont prêté une reconversion comme agent immobilier. Une rumeur démentie par sa femme Karine Ferri, qu’il a épousée en juin 2019 dans le Var. «A titre informatif, Yoann ne se lance pas dans l’immobilier, c’est une fois de plus une information erronée. Au passage, Stéphane Plaza le fait mieux que personne et on l’embrasse», avait confié la présentatrice télé.

Et en attendant de trouver un projet susceptible de l’intéresser, Yoann Gourcuff joue les papas poules avec ses deux enfants âgés de 4 et bientôt 2 ans. Le bonheur autrement.

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10 novembre 2020

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